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	<title>Tristan | antiblog</title>
	
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	<description>Bloc note personnel</description>
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		<title>Ceci est le récit de mon cambriolage.</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Nov 2010 13:42:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Introspection]]></category>

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		<description><![CDATA[Je crois qu&#8217;il est temps de faire le point. Ceci est le récit de mon cambriolage. Paris. Mercredi 17 Novembre 2010. Je quitte le bureau à l&#8217;heure plus ou moins satisfait de ma journée de travail. Je passe par la Gare de Lyon pour acheter le nouveau numéro du magazine Wired et rejoindre un ancien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je crois qu&#8217;il est temps de faire le point. <strong>Ceci est le récit de mon cambriolage.</strong></p>
<p>Paris. Mercredi 17 Novembre 2010. Je quitte le bureau à l&#8217;heure plus ou moins satisfait de ma journée de travail. Je passe par la Gare de Lyon pour acheter le nouveau numéro du magazine <em>Wired</em> et rejoindre un ancien collègue de boulot. Depuis que nous ne travaillons plus dans la même entreprise, nous n&#8217;avions pas eu le temps de discuter de l&#8217;évolution de nos vies et de nos projets personnels respectifs. C&#8217;est pourquoi, nous nous sommes écrasé dans un <em>Starbucks</em> puis un <em>Mac Donald</em> pour rattraper le temps perdu. En reprenant la route en direction de chez moi, vers 22h, je suis remonté à bloc, prêt à arrêter de repousser à plus tard mes projets.</p>
<p>J&#8217;habite seul depuis un peu plus d&#8217;un an dans un petit studio de  18 mètres carrés. A ma grande surprise, en arrivant au 6e étage de l&#8217;immeuble, déjà bien essoufflé par l&#8217;effort, je me rends compte que ma porte est ouverte, puis que mon verrou est défoncé et c&#8217;est là que &#8211; &laquo;&nbsp;<em>Oh oh !</em>&nbsp;&raquo; &#8211; je comprends. Le constat fût rapide et douloureux. J&#8217;en ai eu le souffle coupé. Ma porte a été forcée au pied de biche, mes affaires ont été fouillées et étalées par terre. Il manque clairement certains objets à en croire les traces de poussière et le vide sur mon bureau et mes étagères. Mon<strong> iMac</strong> et ses deux disques durs externes, ma <strong>Playstation 3</strong>, ma vielle <strong>Playstation Portable</strong>, mon <strong>réflexe numérique</strong> et ma <strong>montre</strong> ont été dérobés. Les bras m&#8217;en tombent, je reste immobile, quelques longues minutes, au milieu du silence et de ce paysage de désolation.</p>
<p>Mon premier réflexe est de téléphoner à ma mère, sous le choc. Peut-être pour briser ce silence glacial avec une voix familière et chaleureuse, sûrement pour entendre ses conseils. Puis au Commissariat de Police pour déclarer et faire constater l&#8217;effraction. Il faut ensuite attende &#8211; sans rien toucher chez moi &#8211; une bonne heure et demi que les policiers arrivent. Je suis paumé, je ne sais pas quoi penser. Je me sens vide, je ne réalise pas encore ce que tout ça représente. Les agents de Police sont trois. Ils jettent un œil à l&#8217;appartement en faisant attention à ne rien toucher et me posent des questions sur les biens dérobés. Le contact avec la Police a toujours eu tendance à me crisper, même si je n&#8217;ai jamais rien à me reprocher, mais je dois avouer qu&#8217;ils ont été très sympathiques avec moi. Ils m&#8217;ont écoutés, répondu à mes questions et m&#8217;ont clairement expliqué les démarches à suivre ensuite.</p>
<p>Il faut encore attendre la Police Scientifique et Technique, cette fois, &#8211; toujours sans rien toucher &#8211; afin de collecter des potentielles empruntes digitales. Ils sont deux et débarquent au milieu de la nuit. A ma grande surprise, ils ne ressemblent en rien aux <em>Experts</em> super cools des séries télés. Pas de lunettes de soleil, pas de petites phrases choc avant la musique des <em>Who</em> que j&#8217;entendais dans ma tête. Leur visite fût brève, le temps de poudrer quelques uns de mes objets qui ont clairement été ouverts ou déplacés. Ils n&#8217;ont malheureusement trouvés que des traces de gants. Pas d&#8217;empreintes digitales, l&#8217;enquête s&#8217;arrête là. <em>&laquo;&nbsp;Merci, au revoir&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>C&#8217;est là que je commence à réaliser. Quelqu&#8217;un s&#8217;est introduit  chez moi, a fouillé dans mes affaires &#8211; mon intimité &#8211; en a pillé les objets de plus grande valeur marchande, mais aussi sentimentale. Mon appareil photo était un cadeau de ma mère pour mes vingts ans entre autre. Il savait clairement ce qu&#8217;il faisait, équipé de gants et d&#8217;un pied de biche. Il a sûrement agi seul, l&#8217;iMac sous un bras, la PS3 sous un autre, le reste dans un sac, et avoir fait du repérage dans l&#8217;immeuble, afin de trouver l&#8217;appartement dans lequel s&#8217;introduire le plus facilement. Le mien en l&#8217;occurrence. Cela représente une perte d&#8217;un peu plus de 2500 euros de biens, mais aussi de choses inestimables voire même irremplaçables: mes données personnelles accumulées depuis un  moment. La disparition de mon ordinateur et de ses disques durs externes de sauvegarde signifie en clair repartir de zéro. Vraiment de zéro.</p>
<p>Mais dans l&#8217;immédiat, j&#8217;ai un problème plus urgent. Comment fermer ma porte grande ouverte pour la nuit ? Comment fermer l&#8217;œil au milieu de mon appartement saccagé ? Il fallait être inventif. A la <em>Mac Guyver</em>, je déplace ma table basse sur laquelle est posée mon four à micro onde, contre ma porte pour bloquer l&#8217;accès de l&#8217;entrée et j&#8217;y accumule les derniers objets lourds qu&#8217;il me reste. Je range les affaires étalées sur mon lit pour me glisser sous la couette alors qu&#8217;il fait un froid glacial dans l&#8217;appartement, mais essayer de dormir était une idée vaine. Je me prépare psychologiquement à vivre une nuit blanche, à lire et à répondre à des mails depuis mon téléphone portable. Une avalanche de questions et de doutes se bousculent alors dans ma tête. Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Qu&#8217;avais-je fait au monde pour mériter un mois de Novembre si pénible ? Un Karma si merdique ? Je venais de vivre une semaine loin d&#8217;être agréable à cause de problèmes familiaux dont je ne parlerai pas ici. C&#8217;est finalement vers 4h du matin que mon corps lâche prise, je tombe d&#8217;épuisement aussi bien physique que psychologique.</p>
<p>Le réveil le lendemain est difficile et pénible. Mon appartement ressemble toujours à un vrai désastre, et surtout je ne peux pas quitter mon domicile en laissant la porte grande ouverte. Je téléphone très vite à mon assurance pour signaler le sinistre. Très réactif, ils envoient, dans la matinée, un serrurier fort sympathique lui aussi pour sécuriser ma porte, sans que j&#8217;ai a avancer un centime pour les réparations. Moi qui déteste les papiers administratifs, je me retrouve ensuite face à une pile de démarche incroyable pour espérer me faire dédommager. Dépôt de plainte auprès de la police, envoi des factures de mes biens à un expert, courrier à mon propriétaire à qui je peux légalement reprocher de ne pas avoir remis aux normes de sécurité mon appartement fermé par un seul point de serrure au lieu de trois, avant mon emménagement.</p>
<p>A l&#8217;heure où j&#8217;écris ces lignes, les choses sont encore loin d&#8217;être terminées. Il faut être patient avant de toucher l&#8217;argent de mon assurance. Mon appartement a certes retrouvé visage humain, mais j&#8217;ai dût puissé dans mes ressources familiales pour racheter un nouvel ordinateur &#8211; depuis lequel j&#8217;écris aujourd&#8217;hui &#8211; sans lequel mon appartement paraissait vide, triste et inutile. J&#8217;ai fait le deuil des objets perdus &#8211; ce ne sont que des objets &#8211; mais j&#8217;ai encore beaucoup du mal à accepter la perte de mes données. Depuis hier,  je tente de m&#8217;approprier ma nouvelle machine mais l&#8217;absence de certains documents (photos, créations, projets, favoris, bibliothèque musicale) se fait cruellement sentir. C&#8217;est l&#8217;occasion de repartir sur de nouvelles bases, mais ce n&#8217;était pas le bon moment. Ce n&#8217;est jamais le bon moment.</p>
<p>Je peux au moins être satisfait d&#8217;être sain et sauf et d&#8217;être entouré par des personnes bienveillantes &#8211; que je remercie énormément pour leurs preuves d&#8217;amitié et leurs messages de soutiens. Cela aurait pu ne pas être le cas. L&#8217;année 2010 fût une année de grands changements, de belles rencontres et de chouettes opportunités, aussi bien sur le plan personnel que professionnel, mais je ne peux oublier certains épisodes difficiles, dont celui-ci fait partie, qui noircissent le tableau. J&#8217;espère que l&#8217;année 2011 à venir s&#8217;annoncera sous un meilleur signe.</p>
<p><strong>Tout recommencer n&#8217;est-ce pas ?</strong></p>
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		<title>Transition</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 19:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Introspection]]></category>

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		<description><![CDATA[Période de transition en vérité. Cela fait trop longtemps que je n&#8217;ai pas pris un stylo et un papier – ou tout simplement trop longtemps que je n&#8217;ai pas pris le temps de me poser derrière un écran ou devant un clavier pour écrire. J&#8217;aimerais dire que c&#8217;est parce que l&#8217;envie m&#8217;en manquait mais c&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Période de transition en vérité. Cela fait <em>trop</em> longtemps que je n&#8217;ai pas pris un stylo et un papier – ou tout simplement trop longtemps que je n&#8217;ai pas pris le temps de me poser derrière un écran ou devant un clavier pour écrire. J&#8217;aimerais dire que c&#8217;est parce que l&#8217;envie m&#8217;en manquait mais c&#8217;est faux. J&#8217;aimerais dire que je suis trop occupé, mais ce n&#8217;est pas complètement vrai. En vérité, je ne le sais pas vraiment moi même. <em>Les période de transitions sont compliquées à appréhender mais ne sont pas insurmontables</em>.</p>
<p><span id="more-94"></span></p>
<p>Rien de mieux pour illustrer la transition que de décrire le lieu dans lequel je me trouve alors que j&#8217;écris ces lignes. Je suis quelque-part entre Caen et Paris, dans un train à mi chemin entre son point de départ et sa destination (finale ?). Les trains m&#8217;ont toujours rendu nostalgiques ou du moins pensif. C&#8217;est toujours bercé par le mouvement du wagon que je me plonge dans l&#8217;introspection pour tromper l&#8217;ennui du trajet.</p>
<p>En cinq mois, il s&#8217;en est passé des choses dans ma vie. Étudiant en deuxième année de DUT, pas forcément plus doué que la moyenne mais mille fois plus déterminé et débrouillard, j&#8217;ai passé mes examens de fin d&#8217;année comme une formalité. J&#8217;ai décroché un stage de deux mois (en avril et mai) au sein de la rédaction à Lille d&#8217;un magazine féminin en ligne, où j&#8217;ai rencontré des gens merveilleux. La vie dans une résidence universitaire a été une vraie découverte pour moi (et presque un traumatisme) mais j&#8217;en ai déjà parlé <em>ici</em>, même si j&#8217;ai volontairement oublié de raconter l&#8217;épisode de la descente policière à 3h du mat&#8217; une nuit. Ce stage a été pour moi une révélation du monde professionnel et un aperçu d&#8217;un épanouissement intellectuel que j&#8217;attendais depuis longtemps maintenant. Il aurait également pu être un tremplin vers une entrée dans la vie active, que j&#8217;ai décliné pour plusieurs raisons que je ne suis pas prêt à aborder maintenant.</p>
<p>Dans le même temps, j&#8217;ai affronté mon vingt-deuxième anniversaire (que j&#8217;attendais de pied ferme depuis quatre ans, mais j&#8217;y reviendrai), ainsi que quelques problèmes de santé – <em>sans importance</em> – (et je n&#8217;y reviendrai surement pas). Les deux ont été décevants (car j&#8217;y plaçais trop d&#8217;espoir) et à l&#8217;origine de beaucoup de frustrations. J&#8217;avais également depuis un moment, l&#8217;envie et l&#8217;espoir d&#8217;intégrer une licence professionnelle d&#8217;informatique à l&#8217;école des Gobelins à Paris. Aussi audacieux que puisse paraitre ce projet, ce fût un échec (<span style="text-decoration: line-through;">de plus</span>, difficile à encaisser) et peut-être même une erreur&#8230;</p>
<p>&#8230;mais de tout échecs, j&#8217;essaye de tirer des leçons et j&#8217;ai découvert que de petits hasards peuvent naître de chouettes rencontres et de belles opportunités. C&#8217;est comme cela que deux mois plus tard, je me retrouve à signer mon premier chèque (de caution), mon premier bail d&#8217;appartement et mon premier CDI. Tout le monde sait que trouver un appartement à Paris est une rude épreuve. Je le confirme : j&#8217;ai visité aussi bien des taudis, des greniers, des placards à balais, des studios insalubres et mal agencés à des prix exorbitants, comme d&#8217;autres logements parfaitement vivables (mais mon dossier n&#8217;a malheureusement jamais été retenu).</p>
<p>En attendant, j&#8217;ai habité chez un proche qui m&#8217;héberge généreusement. Cette solution devait être brève et temporaire. Finalement, j&#8217;aurai squatté son canapé beaucoup plus de  temps que prévu, non sans culpabilité&#8230; J&#8217;emménage dans ce nouveau <em>« chez moi »</em> (ces mots sonnent encore pour moi comme irréels), dans <strong>un</strong><span style="text-decoration: line-through;">e dizaine de </span><strong>jour</strong>s (et chacune de mes respirations est un long compte à rebours en attendant ce moment).</p>
<p>[<span style="text-decoration: underline;">note</span> : ce billet a été rédigé le 4 octobre, mais publié le 14 à 23h42]</p>
<p>Je le disais, <em>les périodes de transitions ne sont pas facile</em> (avec leurs lots de décisions importantes à prendre et leurs conséquences sur la vie à court ou moyen terme) <em>mais ne sont pas insurmontables</em> : le corps et l&#8217;esprit doivent s&#8217;y habituer. Parfois douloureusement, mais le dénouement est souvent synonyme de soulagement. &#8230;ou du moins, je l&#8217;espère.</p>
<p>L&#8217;écriture a pour moi une signification bien particulière. Elle a toujours eu un rôle important dans ma vie a des moments qui restent dans ma mémoire comme des passages clés dans l&#8217;affirmation de mon identité. Écrire est l&#8217;extension de la lecture qui fût pour moi tour à tour thérapeutique, source de rêve et d&#8217;espoir, nourriture de mon imaginaire mais aussi le moyen de mettre des mots sur des sentiments, des émotions, des sensations, et un vécu. Si ma main droite se réchauffe à chaque mouvement de mon stylo, aujourd&#8217;hui, c&#8217;est pour mieux identifier, réaliser et assumer ce qui m&#8217;arrive en ce moment.</p>
<p><strong>Les périodes de transitions sont souvent sources de créativité. </strong>J&#8217;écris dans l&#8217;espoir que cette nouvelle flamme ne s&#8217;éteigne pas une fois la transition effectuée (d&#8217;autant plus que j&#8217;ai pleins d&#8217;idées et d&#8217;envies en tête).</p>
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		<title>Le métro…</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 19:18:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensée du jour]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis aujourd&#8217;hui, enfin en règle avec le métro lillois (après plusieurs péripéties que finalement je ne raconterai pas ici). J&#8217;y vois quand même une occasion de vous parler brièvement de mon expérience personnelle du métro. Anecdotes. On repère assez vite les gens &#8211; pas bien au courant &#8211; comme moi. J&#8217;ai mis un temps [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis aujourd&#8217;hui, enfin en règle avec le métro lillois (<em>après plusieurs péripéties que finalement je ne raconterai pas ici</em>). J&#8217;y vois quand même une occasion de vous parler brièvement de mon expérience personnelle du métro. <strong>Anecdotes</strong>.</p>
<p>On repère assez vite les gens &#8211; <em>pas bien au courant</em> &#8211; comme moi. J&#8217;ai mis un temps avant de comprendre qu&#8217;entre la <strong>Gare Lille Flandres</strong> et <strong>Rihour</strong> (sur la ligne 1), la porte de la rame de métro ne s&#8217;ouvrait pas du même côté. Je me tenais face à la porte qui ne s&#8217;ouvrait pas.</p>
<p>Le premier jour, j&#8217;ai été agréablement surpris de voir le métro sortir de terre avant la station <strong>C.H.R  Oscar Lombret</strong> (toujours sur la ligne 1) sur le même principe que la station <strong>Nation</strong> à Paris.</p>
<p>J&#8217;ai remarqué que les gens s&#8217;énervaient d&#8217;impatience assez rapidement à l&#8217;annonce d&#8217;un retard de 3 minutes sur la ligne, par la speakerine &#8211; alors que l&#8217;on peut s&#8217;estimer heureux si le tramway passe bien toute les 5 minutes à <strong>Caen</strong>.</p>
<p><em>Boulot/Métro/Dodo</em> : Les gens sont pressés et stressés mais ça ne les empêche pas d&#8217;être polis et agréable. Pour la première fois dans le métro d&#8217;une grande ville, on m&#8217;a tenu la porte, on m&#8217;a expliqué un trajet ou donné un journal.</p>
<p>En résidence, je n&#8217;ai pas la télé (et presque pas Internet), recevoir un journal d&#8217;une personne au visage souriant &#8211; dès le matin &#8211; est assez agréable. De plus lire <em>Métro</em>, <em>20 Minutes</em> ou <em>Direct soir</em>, occupe bien les quelques minutes de mon trajet et m&#8217;évite de m&#8217;abonner au flux RSS des dépêches AFP.</p>
<p>En sortant d&#8217;une station, j&#8217;ai réussi à me prendre une porte dans la gueule. Mais je ne sais plus où et comment c&#8217;est arrivé.</p>
<p>La première semaine, j&#8217;ai eu le droit à un contrôle de titre de transport et il se trouve que je n&#8217;avais pas la carte qui allait avec le coupon mensuel. La gentille dame &#8211; qui a vite compris que je débarquais en terrain inconnu &#8211; m&#8217;a expliqué la démarche à suivre pour être en règle et m&#8217;a laissé partir sans problème alors qu&#8217;à <strong>Caen</strong>, je me serai pris une amende de 35 euros et l&#8217;humiliation publique qui va avec !</p>
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		<title>Les voyages en train…</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 21:48:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[De retour à Lille, je viens de rentrer de week-end (où je suis justement rentré chez moi). J&#8217;avais initialement prévu de prendre le temps de visiter Lille, toutefois l&#8217;autorité maternelle en a décidé autrement. Je m&#8217;amuse à l&#8217;aller, en constatant qu&#8217;un vilain garçon en spoil un autre sur la fin d&#8217;Eragon dans le TGV Lille-Paris, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De retour à Lille, je viens de rentrer de week-end (où je suis justement rentré chez moi). J&#8217;avais initialement prévu de prendre le temps de visiter Lille, toutefois l&#8217;<em>autorité maternelle</em> en a décidé autrement.</p>
<p>Je m&#8217;amuse à l&#8217;aller, en constatant qu&#8217;un vilain garçon en <em>spoil</em> un autre sur la fin d&#8217;<em>Eragon</em> dans le TGV Lille-Paris, voiture 16. Finalement je passe un week-end plutôt <strong>calme</strong> et <strong>agréable</strong>. Je manque de peu de ne pas avoir de place assise sur le Caen-Paris de 18h <em>rushour</em>. Coincé entre trois parisiennes branchées lectrices de <em>Biba</em> et <em>Management</em>, et un duo de guitaristes à la vie palpitante genre <em>Syd&amp;Nancy</em> !</p>
<p>Les voyages en train sont long&#8230; De retour à Lille, la connexion internet est toujours aussi galère, l&#8217;endroit est toujours aussi anxiogène. Je <em>gère</em> ça en mangeant compulsivement un bon paquet de Figolu !</p>
<p>Dans deux mois, je serai<em> Super Size Tristan</em>.</p>
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		<title>Les joies du référencement : « t’es owned ! »</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2009 07:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Si un futur recruteur voit ça, j&#8217;suis grillé&#8230; On trouve aussi mon blog grâce aux mots-clés &#171;&#160;besoin compulsif de ranger&#171;&#160;, &#171;&#160;fausette au menton&#160;&#187; et &#171;&#160;visage long avant apres&#171;&#160;&#8230;pourquoi pas ?!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Si un futur recruteur voit ça, j&#8217;suis grillé&#8230;</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://tristanhubert.com/antiblog/wp-content/uploads/2009/04/google1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-88" title="google1" src="http://tristanhubert.com/antiblog/wp-content/uploads/2009/04/google1-300x153.jpg" alt="google1 300x153   Les joies du référencement : tes owned !" width="300" height="153" /></a></p>
<p>On trouve aussi mon blog grâce aux mots-clés &laquo;&nbsp;<em>besoin compulsif de ranger</em>&laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;<em>fausette au menton</em>&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;<em>visage long avant apres</em>&laquo;&nbsp;&#8230;pourquoi pas ?!</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Aime se perdre volontairement dans les rues du vieux Lille, le midi…</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 19:54:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensée du jour]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m&#8217;achète vite fait un sandwich ou un truc rapide à manger en marchant. Je me perd volontairement dans les petites rues du vieux Lille, agrandissant chaque jour le périmètre dans lequel je circule. J&#8217;admire de mes yeux naïfs la beauté architecturale de la ville, mais aussi son effervescence, son activité, sa chaleureusement. Je regrette  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je m&#8217;achète vite fait un <strong>sandwich</strong> ou un truc rapide à manger en marchant. Je me perd <strong>volontairement</strong> dans les petites rues du vieux Lille, agrandissant chaque jour le périmètre dans lequel je circule.</p>
<p>J&#8217;admire de mes yeux <strong>naïfs</strong> la beauté architecturale de la ville, mais aussi son effervescence, son activité, sa <strong>chaleureusement</strong>.</p>
<p>Je regrette  &#8211; chaque seconde &#8211; de ne pas avoir emmené mon <strong>appareil photo</strong> avec moi.</p>
<p>Je met à fond le volume sonore de mon baladeur numérique et j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;être dans un <strong>clip</strong> ou une <strong>comédie musicale</strong> à la Bollywood.</p>
<p>J&#8217;envie tous ces jeunes lillois et lilloises branché(e)s, que je croise dans la rue, avec un casque WESC ou un Panasonic RP-HTX7 (<em>hors de prix !</em>) visé sur les oreilles. <em>Avec ça, le son serait tellement mieux, mes oreilles souffriraient tellement moins, ma comédie musicale en serait presque un peu plus vrai !</em></p>
<p>Je m&#8217;égare dans quelques <strong>magasins</strong> en gardant en mémoire que ma carte bleue me tire la tronche et préfère rester bien au chaud dans mon porte-feuille.</p>
<p>Et je n&#8217;oublie pas l&#8217;<em>heure</em> de retourner au <strong>boulot</strong> avec le sourire. Lille me fait presque ressentir les mêmes sensations que Lyon &#8211; sans le <em>spleen</em> que j&#8217;y associe -, j&#8217;ai l&#8217;impression que tout le monde tombe amoureux de Lille la première fois. Je n&#8217;ai pas <strong>encore</strong> vu ses mauvais côtés.</p>
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		<title>Découvre pas à pas, la vie en résidence universitaire…</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 19:29:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est comme si je faisais mon service militaire en fait ! (Merci Fab.) Je dors sur un fin matelas, posé sur une planche en bois, elle même en équilibre sur une structure métallique à ressorts. J&#8217;allume mes trois néons qui grésillent pour avoir un semblant de lumière dans la pièce. Ils mentaient pas sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>C&#8217;est comme si je faisais mon service militaire en fait !</em> (Merci Fab.)</p>
<ul>
<li>Je dors sur un fin matelas, posé sur une planche en bois, elle même en équilibre sur une structure métallique à ressorts.</li>
<li>J&#8217;allume mes trois <strong>néons qui grésillent</strong> pour avoir un semblant de lumière dans la pièce.</li>
<li>Ils mentaient pas sur la brochure : les douches sont <strong>collectives</strong>. Aussi grandes qu&#8217;une cabine de chiotte avec un jet d&#8217;eau. Ce qu&#8217;ils ne disaient pas c&#8217;est qu&#8217;il s&#8217;agit de <strong>douches écossaises</strong>. 30 secondes d&#8217;eau bouillante, 1 minute d&#8217;eau glaçée.</li>
<li>La cuisine est <strong>collective</strong> elle aussi. Une petite pièce sans chaise avec &#8211; attention &#8211; une table, un évier et une plaque chauffante. <strong>Pas de frigo</strong>. J&#8217;hésite : j&#8217;achète un mini-frigo sur eBay ? je survis en mangeant que des trucs en sachets ? ou j&#8217;achète tout mes produits frais au fur et à mesure ?</li>
<li>Il y a énormément de <strong>bruit</strong> dans la résidence : entre le voisin fan de <em>50 Cent</em>, ceux qui s&#8217;engueulent, et ceux qui circulent entre les portes qui claquent de leur chambre et de la résidence &#8211; <em>fumeurs</em> &#8211; pas moyen d&#8217;avoir un peu de paix.</li>
<li>La connexion internet par wifi va aussi vite que mon premier PC au temps du <strong>56k</strong>.</li>
</ul>
<p>Il faut que je trouve un truc à faire le soir hors de la résidence, sinon ça va être très rapidement la déprime !</p>
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		<title>Lille, deuxième jour</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 17:52:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Brièvement. Je viens de prononcer le décès de mon disque dur externe &#8211; ce qui va naturellement limiter mes activités de loisir (musique, séries&#8230;) des prochains jours. J&#8217;ai finalement pu m&#8217;installer dans ma chambre de résidence universitaire. Ouf ! Je découvre le métro et les rues lilloises, ainsi que mon nouveau boulot &#8211; stage &#8211; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Brièvement. Je viens de prononcer le <strong>décès</strong> de mon disque dur externe &#8211; ce qui va naturellement limiter mes activités de loisir (musique, séries&#8230;) des prochains jours. J&#8217;ai finalement pu m&#8217;installer dans ma chambre de résidence universitaire. Ouf ! Je <strong>découvre</strong> le métro et les rues lilloises, ainsi que mon nouveau boulot &#8211; <strong>stage</strong> &#8211; : je dois prendre petit à petit mes marques.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Lille, day one</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 22:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Introspection]]></category>

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		<description><![CDATA[Arrivé à Lille depuis heures. Moi qui me sentais si confiant la veille du départ, je dois avouer que j’en menais pas large une fois arrivé sur le quai dégueulasse de la Gare de Caen. Je me suis souvenu de mes larmes de petit garçon alors que ce qui restera à mes yeux le plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Arrivé à <strong>Lille</strong> depuis heures. Moi qui me sentais si confiant la veille du départ, je dois avouer que j’en menais pas large une fois arrivé sur le quai <em>dégueulasse</em> de la Gare de Caen.</p>
<p>Je me suis souvenu de mes larmes de petit garçon alors que ce qui restera à mes yeux <strong>le plus bel été</strong> – italien de surcroît – tirait vers la fin. Me sont revenu en mémoire toutes les images de l’inconscient collectif des difficiles adieux avant le départ d’un train. Aujourd’hui, <em>je ne suis plus un petit garçon et il n’y avait personne sur le quai</em> mais j’ai eu un pincement au cœur.</p>
<p>15 minutes à écouter « <em>Feeling Good</em> » de Nina Simone, pour m’en persuader. Deux longues heures de Caen à Paris, à remettre un peu d’ordre dans le bordel qui me sert de tête, interrompu brièvement par des arrêts de quelques minutes dans des petites gares dont je ne retient jamais le nom.</p>
<p>Métro, direction <strong>Gare du Nord</strong>. Pause sandwich mais pas d’humeur. Je m’installe dans le TGV, j’en ressort une heure après, constatant que parmi la longue liste de mes voyages en train c’est surement le plus court/rapide d’entre eux.</p>
<p>Quelques minutes dans le hall de la gare à scruter un plan du centre-ville, une carte du réseau de métro et me voilà dans une nouvelle rame. Métro, ironiquement je m’arrête à l’arrêt CHR – acronyme que je connais que <strong>trop bien</strong>.</p>
<p>Mes premiers pas en extérieur depuis ce matin. Quelques mètres plus loin, secrétariat de la résidence universitaire. <em>« Non Monsieur, on ne peut vous donner les clés que demain 9h ! »</em>. Je rebrousse chemin pour m’assoir sur quelques marches à l’extérieur. Coup de fil à ma mère pour lui dire que je suis bien arrivé (ou plutôt que j’ai fait <strong>bon voyage</strong>). Je me rend alors compte que je suis chargé comme un âne : ma valise semblait beaucoup plus légère quand je la remplissait.</p>
<p>Métro, direction le centre-ville vers une adresse de <em>« chambre temporaire »</em> indiqué par le secrétariat de la résidence universitaire. J’y arrive trempé de sueurs à moitié nauséeux : j’aurai dût terminer mon sandwich.</p>
<p>Douche, <strong>longue</strong> douche. Besoin d’eau chaude pour remettre de l’ordre dans ce qu’il me reste de pensées. Je planifie ma matinée du lendemain à me débattre avec le secrétariat de la résidence pour avoir ma clé, comme convenu. Deuxième coup de fil à ma mère pour lui dire que oui tout va bien, que non son fils n’est pas perdu dans la <strong>jungle birmane</strong>.</p>
<p>J’ouvre mes sacs, je <em>« m’installe »</em> &#8211; bien que très temporairement. <strong>Pas de wifi</strong>, pas grand chose à faire. J’ouvre mon traitement de texte, je relis des passages de trucs <em>« toujours ébauché, jamais terminé </em>». Je prend des notes, met noir sur blanc – <em>électroniquement</em> – des trucs qui me trottent dans la tête depuis un moment. Je met la musique à fond sur mon baladeur pour <strong>meubler le silence</strong>.</p>
<p><em>« Ça fait un moment que je lui rabat les oreilles sur le fait que j’aime le calme de chez moi, mon atmosphère, ma petite vie rangée. Me voilà dans seul, dans le silence, mes quelques affaires sont alignées avec maniaquerie et pourtant… »</em> Je parle soudainement seul. Je remarque que les murs sont vert pâle. <em>« Je déteste le vert. Cela dit, la chambre doit être largement plus grande que ma future et espérée chambre d’étudiant. J’ai au moins un lavabo, une douche et des chiottes ! »</em> Je remet de la musique pour m’empêcher de parler dans le vide, je vise mes yeux sur l’écran de l’ordinateur et mes doigts sur le clavier. <em>« J’ai pas besoin du luxe 3 étoiles, la chambre d’étudiant et le wifi suffiront largement. Je ne resterai pas enfermé des journées entières de toute façon. »</em></p>
<p>Je réalise que j’ai besoin d’<strong>interactions sociales</strong>. Je m’en désole au premier abord – de toute façon j’ai toujours été très solitaire – m’en réjouissant ensuite – finalement je ne suis pas si autiste que ce qu’on crois. Je démarre une nouvelle liste (j’aime les listes) : <em>« La liste des choses sur mon séjour à Lille m’aura appris, sur moi, sur les autres et sur la vie active »</em>.</p>
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		<title>De retour et sur le départ !</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 08:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Introspection]]></category>

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		<description><![CDATA[Voila déjà plusieurs semaines &#8211; pour ne pas dire plus d&#8217;un mois &#8211; que j&#8217;ai arrêté d&#8217;écrire ici, mais je crois qu&#8217;aujourd&#8217;hui est un bon jour pour recommencer ou au moins continuer. Les choses se sont un peu bousculées pour moi depuis Février. Cela m&#8217;a fait comprendre qu&#8217;une journée ne faisait que 24h et que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voila déjà plusieurs semaines &#8211; pour ne pas dire plus d&#8217;un mois &#8211; que j&#8217;ai arrêté d&#8217;écrire ici, mais je crois qu&#8217;aujourd&#8217;hui est un bon jour pour <strong>recommencer</strong> ou au moins <strong>continuer</strong>. Les choses se sont un peu bousculées pour moi depuis Février. Cela m&#8217;a fait comprendre qu&#8217;une journée ne faisait que 24h et que l&#8217;on ne peut pas être sur tout les fronts. <em>Je ne suis pas un super-héro</em> (mais j&#8217;y reviendrai).</p>
<p>Quoi que j&#8217;en dise : même si les études ne m&#8217;ont jamais énormément motivés, elles sont encore dominantes dans mon emploi du temps et ont la priorité par rapport au reste. (Il y a des projets dans lesquels j&#8217;aimerai investir plus de temps, mais les choses sont ainsi &#8211; on ne peut pas <em>&laquo;&nbsp;tout faire&nbsp;&raquo;,</em> on fait surtout <em>&laquo;&nbsp;pas grand chose&nbsp;&raquo;</em>). Cela dit, je constate que mes efforts portent leurs fruits, aujourd&#8217;hui, alors que je ne fais que voir le bout du tunnel IUT. Les exposés, dossiers et examens que j&#8217;ai préparés, sans oublier les travaux pratiques (PAO, Web, Audiovisuel) que j&#8217;ai réalisés ont parfois été durs et pénibles mais les traces (expérience, notes et appréciations des enseignants, ou créations de l&#8217;esprit) qu&#8217;ils laissent me sont &#8211; forcément &#8211; <strong>bénéfiques</strong>. Il faut se l&#8217;avouer : l&#8217;environnement actuel est très peu propice à mon entrée dans la vie professionnelle à plein temps, c&#8217;est pourquoi je candidate à plusieurs formations BAC+3 (licence pro) et que je commence à faire des plans sur la comète. Il y a cette école, en alternance, dans laquelle j&#8217;aimerai étudier &#8211; <em>il y cette entreprise dans laquelle j&#8217;aimerai faire mes preuves&#8230;</em> mais je me refuse d&#8217;en dire plus (ou de trop espérer). On verra !</p>
<p>L&#8217;autre gros truc qui a aussi encombré ma tête (twitter/facebook) est l&#8217;état <strong>apocalyptique</strong> de mon appartement &#8211; ou plutôt celui de ma mère chez qui je loge encore à défaut d&#8217;avoir mon propre chez-moi -. Des travaux de rénovation des murs (à cause d&#8217;une infiltration d&#8217;eau) ont été réalisés les pires conditions possibles. J&#8217;avais peu d&#8217;apriori sur les entrepreneurs du bâtiment et j&#8217;ai l&#8217;impression que nous nous sommes fait <em>enc****</em>. Mon dernier mois de cours à l&#8217;IUT, mes quelques examens terminaux, la préparation de mon départ en stage, la préparation de mes dossiers &laquo;&nbsp;d&#8217;avenir&nbsp;&raquo; et plein d&#8217;autres bricoles se sont précipités au milieu d&#8217;un chantier interminable et éprouvant. Je n&#8217;ai ni envie, ni besoin d&#8217;en parler ici. Merci surtout à celle qui m&#8217;a <strong>accueillit</strong> &laquo;&nbsp;dans sa petite chambre&nbsp;&raquo; (que j&#8217;ai appris à apprécier &#8211; c&#8217;est en écrivant ces lignes que je m&#8217;en aperçoit) et qui m&#8217;a <strong>patiemment</strong> supporté (dans tout les sens du terme).</p>
<p>C&#8217;est le cœur mitigé que je quitte Caen pour Lille &#8211; <strong>le temps de mon stage de deux mois</strong> -. Je suis clairement soulagé de trouver un peu de temps et de calme &laquo;&nbsp;sans travaux&nbsp;&raquo;, content de partir pour une nouvelle ville qui m&#8217;est encore inconnue et surtout super motivé de bosser (<em>enfin ?</em>) sur quelque-chose qui me plaît vraiment. Mais je suis aussi assez mélancolique à l&#8217;idée de quitter, ne serai-ce que temporairement les gens auxquels je tiens et qui comptent pour moi. Oui, je sais &#8211; <em>ça fait con dit comme ça</em>, mais ce départ est ma première vrai expérience de <em>la solitude et de l&#8217;éloignement du nid</em> (mais j&#8217;y reviendrai également). Je suis prêt, je dois le prouver, <strong>me</strong> le prouver !</p>
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