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	<title>Sup&#039;Biotech</title>
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	<description>Ecole d&#039;ingénieur en biotechnologie</description>
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		<title>« J’ai toujours été fascinée par le vivant »</title>
		<link>https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/08/portrait-agnes-saint-pol-lrpia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arnaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 07:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pédagogie]]></category>
		<category><![CDATA[Projets et Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[agnès saint-pol]]></category>
		<category><![CDATA[chercheuse]]></category>
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		<category><![CDATA[supbiotech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Récemment, le <em><a href="https://actu.ionis-group.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>IONIS Mag</strong></a></em> publiait <a href="https://actu.ionis-group.com/dossier-49-la-tech-au-feminin-1/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>une série de portraits de femmes qui « font la tech »</strong></a> au quotidien au sein des écoles et entités du <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/ionis-group" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Groupe IONIS</strong></a> et partagent <strong>l&rsquo;envie de faire bouger les lignes</strong> alors les jeunes filles représentent<strong> seulement 25 % des étudiants</strong> dans la majorité des écoles d’ingénieurs et du numérique (même si le secteur de la biologie est une exception). En plus de <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/04/portrait-sophie-mothre-sbip/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sophie Mothré, directrice du service des projets innovants</a> (les fameux <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>SBIP</strong></a>), <a href="https://actu.ionis-group.com/dossier-50-la-tech-au-feminin-2/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ce dossier mettait également en avant une autre personnalité de Sup&rsquo;Biotech</a> : <strong>Agnès Saint-Pol</strong>, enseignante-chercheuse et responsable du laboratoire de recherche <a href="https://www.supbiotech.fr/recherche-biotechnologie/laboratoire-lrpia-recherche-partenariale" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>LRPIA</strong></a> !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2279" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/portrait-agnes-saint-pol-femmes-ingenieures-lrpia-supbiotech-01.jpg" alt="" width="797" height="284" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Que fait le Laboratoire de recherche partenariale en ingénierie agroalimentaire (LRPIA) ?</strong></h4>
<p><strong>Agnès Saint-Pol : </strong>Ce laboratoire, qui compte trois permanents de l’école, travaille à la valorisation de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coproduit" target="_blank" rel="noopener noreferrer">coproduits</a> de l’agriculture sous forme de produits de biocontrôle : ce sont des produits utilisés à des fins phytosanitaires issus de mécanismes naturels, comme des insectes, des micro-organismes ou des substances naturelles (végétales, animales ou minérales). En ce moment, nous exploitons <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2018/10/prix-ecovisionnaires-recherche-lrpia-laboratoire-femmes-de-bretagne-2018-fongicide-vegetal-biotechnologies/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le potentiel antifongique</a> de certains coproduits de la production maraichère pour extraire des substances qui pourront servir dans la lutte biologique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Vous avez fait un doctorat en sciences de la vie. Comment vous est venue votre vocation scientifique ?</strong></h4>
<p>Pendant mes études, j’ai toujours été fascinée par le vivant. Les organismes vivants sont impressionnants du fait de leur prouesse technique ! Quand on regarde la structure et le fonctionnement d’une cellule, c’est extraordinaire. Bien que les connaissances grandissent, nous sommes loin d’être capables de reproduire ce que fait une cellule, un organisme. Et puis, j’avais aussi choisi de faire des études qui allaient me permettre d’apprendre tout au long de ma vie. La recherche me le permet, comme l’enseignement qui maintient un apprentissage plus général.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Le laboratoire de recherche LRPIA" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/v0AFZvuxw_Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Pourquoi, alors que les sciences peinent à attirer des filles, les biotechnologies constituent une exception ?</strong></h4>
<p>Je ne sais pas… Depuis 2006, lorsque j’ai rejoint Sup’Biotech, les chiffres ont changé. À mon arrivée, il y avait une certaine parité. Mais depuis 4 ou 5 ans, nous avons une écrasante majorité de filles, près de 70 % ! D’un point de vue historique, <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">les biotechnologies</a> concernaient surtout la santé. Aujourd’hui, l’engouement de la nouvelle génération d’étudiants est très fort pour les questions environnementales auxquelles les biotechnologies peuvent apporter des réponses. Mais je ne m’explique pourquoi les garçons semblent moins intéressés par les biotechnologies. C’est une question de sensibilité qu’il faut développer avant les études supérieures et un sujet de préoccupation pour l’école qui souhaite attirer plus de garçons.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>La recherche est-elle un environnement paritaire ?</strong></h4>
<p>Au niveau des chercheurs, oui. En revanche, les responsables sont très majoritairement des hommes. Mais à Sup’Biotech, ce n’est pas totalement le cas : j’en suis un exemple ! Les choses changent doucement, dans la recherche, comme ailleurs : on voit de plus en plus de femmes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Qu’est-ce qui fait la force de Sup’Biotech ?</strong></h4>
<p><a href="https://www.supbiotech.fr/entreprise-ecole-ingenieurs/formation-insertion-professionnelle" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La qualité de son insertion professionnelle</a>, liée à <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la personnalisation du cursus</a> : nous laissons le temps aux étudiants de choisir ce qu’ils veulent faire et se construire. Car il arrive d’être performant dans une discipline et pas forcément dans une autre. Ce temps permet aux étudiants d’apprendre à se connaître et comme notre offre est vaste, ils peuvent se positionner dans ce qui leur plaît et là où ils sont bons. Comme ils sont satisfaits de ce qu’ils font, ils sont performants et plaisent naturellement aux entreprises. Cette personnalisation, qui n’est pas précoce est véritable une force !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Portrait initialement paru dans le <strong><a href="https://actu.ionis-group.com/dossier-50-la-tech-au-feminin-2/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">IONIS Mag #50</a></strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2281" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/portrait-agnes-saint-pol-femmes-ingenieures-lrpia-supbiotech-02.jpg" alt="" width="797" height="334" /></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/08/portrait-agnes-saint-pol-lrpia/">« J’ai toujours été fascinée par le vivant »</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Récemment, le <em><a href="https://actu.ionis-group.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>IONIS Mag</strong></a></em> publiait <a href="https://actu.ionis-group.com/dossier-49-la-tech-au-feminin-1/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>une série de portraits de femmes qui « font la tech »</strong></a> au quotidien au sein des écoles et entités du <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/ionis-group" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Groupe IONIS</strong></a> et partagent <strong>l&rsquo;envie de faire bouger les lignes</strong> alors les jeunes filles représentent<strong> seulement 25 % des étudiants</strong> dans la majorité des écoles d’ingénieurs et du numérique (même si le secteur de la biologie est une exception). En plus de <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/04/portrait-sophie-mothre-sbip/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sophie Mothré, directrice du service des projets innovants</a> (les fameux <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>SBIP</strong></a>), <a href="https://actu.ionis-group.com/dossier-50-la-tech-au-feminin-2/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ce dossier mettait également en avant une autre personnalité de Sup&rsquo;Biotech</a> : <strong>Agnès Saint-Pol</strong>, enseignante-chercheuse et responsable du laboratoire de recherche <a href="https://www.supbiotech.fr/recherche-biotechnologie/laboratoire-lrpia-recherche-partenariale" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>LRPIA</strong></a> !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2279" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/portrait-agnes-saint-pol-femmes-ingenieures-lrpia-supbiotech-01.jpg" alt="" width="797" height="284" /></p>
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<h4><strong>Que fait le Laboratoire de recherche partenariale en ingénierie agroalimentaire (LRPIA) ?</strong></h4>
<p><strong>Agnès Saint-Pol : </strong>Ce laboratoire, qui compte trois permanents de l’école, travaille à la valorisation de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coproduit" target="_blank" rel="noopener noreferrer">coproduits</a> de l’agriculture sous forme de produits de biocontrôle : ce sont des produits utilisés à des fins phytosanitaires issus de mécanismes naturels, comme des insectes, des micro-organismes ou des substances naturelles (végétales, animales ou minérales). En ce moment, nous exploitons <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2018/10/prix-ecovisionnaires-recherche-lrpia-laboratoire-femmes-de-bretagne-2018-fongicide-vegetal-biotechnologies/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le potentiel antifongique</a> de certains coproduits de la production maraichère pour extraire des substances qui pourront servir dans la lutte biologique.</p>
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<h4><strong>Vous avez fait un doctorat en sciences de la vie. Comment vous est venue votre vocation scientifique ?</strong></h4>
<p>Pendant mes études, j’ai toujours été fascinée par le vivant. Les organismes vivants sont impressionnants du fait de leur prouesse technique ! Quand on regarde la structure et le fonctionnement d’une cellule, c’est extraordinaire. Bien que les connaissances grandissent, nous sommes loin d’être capables de reproduire ce que fait une cellule, un organisme. Et puis, j’avais aussi choisi de faire des études qui allaient me permettre d’apprendre tout au long de ma vie. La recherche me le permet, comme l’enseignement qui maintient un apprentissage plus général.</p>
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<p><iframe title="Le laboratoire de recherche LRPIA" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/v0AFZvuxw_Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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<h4><strong>Pourquoi, alors que les sciences peinent à attirer des filles, les biotechnologies constituent une exception ?</strong></h4>
<p>Je ne sais pas… Depuis 2006, lorsque j’ai rejoint Sup’Biotech, les chiffres ont changé. À mon arrivée, il y avait une certaine parité. Mais depuis 4 ou 5 ans, nous avons une écrasante majorité de filles, près de 70 % ! D’un point de vue historique, <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">les biotechnologies</a> concernaient surtout la santé. Aujourd’hui, l’engouement de la nouvelle génération d’étudiants est très fort pour les questions environnementales auxquelles les biotechnologies peuvent apporter des réponses. Mais je ne m’explique pourquoi les garçons semblent moins intéressés par les biotechnologies. C’est une question de sensibilité qu’il faut développer avant les études supérieures et un sujet de préoccupation pour l’école qui souhaite attirer plus de garçons.</p>
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<h4><strong>La recherche est-elle un environnement paritaire ?</strong></h4>
<p>Au niveau des chercheurs, oui. En revanche, les responsables sont très majoritairement des hommes. Mais à Sup’Biotech, ce n’est pas totalement le cas : j’en suis un exemple ! Les choses changent doucement, dans la recherche, comme ailleurs : on voit de plus en plus de femmes.</p>
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<h4><strong>Qu’est-ce qui fait la force de Sup’Biotech ?</strong></h4>
<p><a href="https://www.supbiotech.fr/entreprise-ecole-ingenieurs/formation-insertion-professionnelle" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La qualité de son insertion professionnelle</a>, liée à <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la personnalisation du cursus</a> : nous laissons le temps aux étudiants de choisir ce qu’ils veulent faire et se construire. Car il arrive d’être performant dans une discipline et pas forcément dans une autre. Ce temps permet aux étudiants d’apprendre à se connaître et comme notre offre est vaste, ils peuvent se positionner dans ce qui leur plaît et là où ils sont bons. Comme ils sont satisfaits de ce qu’ils font, ils sont performants et plaisent naturellement aux entreprises. Cette personnalisation, qui n’est pas précoce est véritable une force !</p>
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<p><em>Portrait initialement paru dans le <strong><a href="https://actu.ionis-group.com/dossier-50-la-tech-au-feminin-2/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">IONIS Mag #50</a></strong></em></p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2281" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/portrait-agnes-saint-pol-femmes-ingenieures-lrpia-supbiotech-02.jpg" alt="" width="797" height="334" /></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Concours Ecotrophelia : une belle finale pour le projet Lég’Gloutons des étudiants de Sup’Biotech !</title>
		<link>https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/07/concours-ecotrophelia-leg-gloutons-finale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arnaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2021 07:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'actu Biotech par les élèves]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 22 au 24 juin dernier, la ville de Nancy accueillait <strong>la finale de l’édition 2021 d’<a href="https://fr.ecotrophelia.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ecotrophelia</a></strong>, le très prestigieux <strong>concours d’innovation <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-agroalimentaire" target="_blank" rel="noopener noreferrer">alimentaire</a></strong> pour les étudiants d’écoles d’ingénieurs. Pour la toute première participation de son histoire, <strong>Sup’Biotech a eu la chance d’y envoyer une équipe d’étudiants de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-3" target="_blank" rel="noopener noreferrer">5es année</a></strong>, celle du projet <a href="https://www.facebook.com/LegGloutons/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lég’Gloutons</strong></a>, une gamme de <strong><a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2020/12/concours-ecotrophelia-innoveat/#" target="_blank" rel="noopener noreferrer">pâtes farcies enrichies en légumes</a></strong>, pensées pour réconcilier les enfants avec ces derniers via <strong>un produit sain et gourmand</strong>. Une expérience riche en enseignements sur laquelle reviennent <a href="https://www.linkedin.com/in/coralie-benel-56351b13b/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Coralie Benel</strong></a> et <a href="https://www.linkedin.com/in/julianne-ladvie-94a690189/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Julianne Ladvie</strong></a> (Sup’Biotech promo 2021), respectivement <strong>responsable <u><a href="https://www.supbiotech.fr/recherche-biotechnologie/presentation-laboratoires" target="_blank" rel="noopener noreferrer">R&amp;D</a></u></strong> et <strong>responsable marketing du projet</strong> !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2273" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/ecotrophelia-2021-supbiotech-equipe-leg-gloutons-produit-innovation-agro-alimentaire-biotechnologies-etudiantes-temoignages-02.jpg" alt="Concours Ecotrophelia : une belle finale pour le projet Leg’Gloutons des étudiants de Sup’Biotech !" width="797" height="531" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Qu’est-ce que cela vous a fait de pouvoir créer un projet en partant de zéro et de le porter ensuite en finale d’Ecotrophelia ?</strong></h3>
<p><strong>Julianne Ladvie</strong> <strong>:</strong> On a d’abord ressenti une grande fierté d’arriver à ce stade-là de la compétition, mais aussi un peu de stress, mais plutôt du stress positif ! Et il y avait bien sûr la joie que de pouvoir se retrouver ensemble, à Nancy, pour vivre ce moment de partage et échanger avec les autres candidats et les professionnels, d’autant plus suite à cette crise sanitaire qui avait instauré une distance forcée entre les gens. Bref, c’était très agréable !</p>
<p><strong>Coralie Benel : </strong>Représenter l’école, ce n’est pas rien. D’ailleurs, nous tenons particulièrement à remercier <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2020/06/nouveau-laboratoire-culinaire-bachelor-biotechnologies/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Romain El Andaloussi</strong></a>, le responsable du Laboratoire Culinaire de Sup’Biotech et tuteur de notre projet, qui a été à l’origine de cette participation de Sup’Biotech au concours. Sans ses conseils, nous ne serions sans doute pas allés aussi loin !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Quel a été le moment le plus fort de cette finale ?</strong></h3>
<p><strong>Coralie :</strong> Sans doute la soutenance du projet devant le jury national. En effet, lors de la finale d’Ecotrophelia, chaque projet est d’abord évalué par un jury technique avant de pouvoir ou non prétendre à passer cette soutenance. Le fait d’avoir eu la chance d’être sélectionnés pour présenter notre projet pendant dix minutes devant une quinzaine de professionnels en train de déguster nos pâtes, c’était vraiment un moment hyper fort ! D’un côté, c’était l’achèvement d’un an et demi de travail d’arrache-pied, et de l’autre, c’était l’occasion d’avoir une conversation construite sur le projet, pour voir ce qui fonctionne et ce qu’il reste à améliorer, connaître l’intérêt de la profession… C’est vraiment intéressant de voir qu’en étant étudiants, on peut déjà avoir un rôle à jouer dans l’univers de l’agro-alimentaire. Et même si, au final, nous n’avons pas remporté de prix, cela reste une vraie chance d’avoir pu échanger avec ces professionnels.</p>
<p><strong>Julianne :</strong> Je rejoins ce que dit Coralie même si, lors cette soutenance, je faisais partie des deux membres de l’équipe restés sur le stand pour faire déguster notre produit aux autres personnes présentes. Cette soutenance, c’était la concrétisation de tous nos efforts. Tous ces moments de joies, de stress, de pression… c’était pour en arriver là ! Mais, durant l’événement, je retiens aussi les retours très pertinents sur notre projet, notre dossier, notre produit, notre approche, notre stand, le goût de nos pâtes, leur forme… Vivre une telle aventure en tant qu’étudiants, ça fait plaisir et, surtout, ça nous booste pour notre insertion professionnelle. On se sent considérés comme des acteurs de demain dans l’agro-alimentaire et c’est plus que valorisant !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2274" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/ecotrophelia-2021-supbiotech-equipe-leg-gloutons-produit-innovation-agro-alimentaire-biotechnologies-etudiantes-temoignages-01.gif" alt="" width="797" height="531" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>À propos de dégustation, faire goûter son produit et le voir être apprécié doit aussi être un grand motif de satisfaction, non ?</strong></h3>
<p><strong>Coralie :</strong> Oui ! Comme j’ai fait partie du pôle R&amp;D de l’équipe ayant travaillé sur la formulation, je peux dire que cela a pris du temps avant d’en arriver à ce résultat. D’ailleurs, grâce au pôle marketing, nous avons pu au fur et à mesure du projet monter des groupes de dégustation et d’analyse sensorielle pour améliorer sans cesse nos pâtes. Et quand, avant même la finale, vous vous retrouvez en face de mères de famille qui vous disent que votre produit est bon et qu’il pourrait plaire à leurs enfants, vous ne pouvez qu’apprécier !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Peut-on espérer un jour voir Lég’Gloutons sur les étals des commerces ?</strong></h3>
<p><strong>Coralie :</strong> Il faut que l’on en discute entre nous car cela dépend des envies et des ambitions entrepreneuriales de chacun. Toutefois, il est vrai que le projet a du potentiel : nous avons rencontré plusieurs personnes lors d’Ecotrophelia qui nous ont même proposé de nous aider à aller encore plus loin.</p>
<p><strong>Julianne :</strong> Des représentants de la grande distribution et des distributeurs de restauration hors domicile nous ont également fait part de leur intérêt. De manière générale, de nombreux professionnels de l’agro-alimentaire nous conseillent de poursuivre le projet.</p>
<p><strong>Coralie :</strong> D’ailleurs, si des personnes veulent en savoir plus sur Lég’Gloutons, elles peuvent toujours nous contacter, notamment via nos réseaux sociaux &#8211; sur <strong><a href="https://www.linkedin.com/company/l%C3%A9g-gloutons/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">LinkedIn</a></strong>, <strong><a href="https://www.instagram.com/leggloutons/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Instagram</a></strong> et <strong><a href="https://www.facebook.com/LegGloutons/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Facebook</a></strong> – ou <a href="mailto:innoveat@supbiotech.fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>par mail</strong></a> tout simplement !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2271" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/ecotrophelia-2021-supbiotech-equipe-leg-gloutons-produit-innovation-agro-alimentaire-biotechnologies-etudiantes-temoignages-03.jpg" alt="Concours Ecotrophelia : une belle finale pour le projet Leg’Gloutons des étudiants de Sup’Biotech !" width="797" height="648" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Enfin, est-ce que cette aventure vous a donné envie de poursuivre dans l’agro-alimentaire à titre personnel ?</strong></h3>
<p><strong>Julianne :</strong> Dans mon cas, ça n’a fait que confirmer cette envie, oui ! L’innovation alimentaire m’intéresse beaucoup et je sais qu’en mixant mes compétences en ingénierie et en marketing acquises à Sup’Biotech, je vais pouvoir trouver ma voie là-dedans. Je pense que les <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/secteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">biotechnologies</a> peuvent servir une alimentation plus saine et <a href="https://www.supbiotech.fr/entreprise-ecole-ingenieurs/recruter-ingenieur-biotechnologies" target="_blank" rel="noopener noreferrer">mon stage de fin d’études</a> s’oriente même dans ce domaine.</p>
<p><strong>Coralie :</strong> Pour moi aussi, l’agro-alimentaire était déjà une évidence. Et depuis cette expérience, j’ai encore plus envie de pouvoir proposer de nouveaux produits, encore plus innovants, dans le futur !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2113" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2020/12/concours-ecotrophelia-leg-gloutons-ravioles-legumes-innov-eat-projet-innovant-agroalimentaire-etudiants-supbiotech-ingenieurs-2020-03.jpg" alt="Concours Ecotrophelia : avec Lég'Gloutons, l'équipe Innov'Eat des étudiants de Sup’Biotech veut réconcilier les enfants avec les légumes !" width="797" height="598" /></p>
<hr />
<h4><strong>L’équipe Innov’Eat :</strong></h4>
<p><strong>Léa Barbier</strong> (chef de projet), <strong>Florian Barrero</strong> (responsable production), <strong>Virginie Baudin</strong> (responsable fournisseurs), <strong>Coralie Benel</strong> (responsable <u>R&amp;D</u>), <a href="https://www.e-artsup.net/2021/07/06/concours-ecotrophelia-design/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Alice Cariou</strong> (responsable design – e-artsup)</a>, <strong>Alice Khyat</strong> (responsable formulation), <strong>Julianne Ladvie</strong> (responsable marketing), <strong>Sylia Lounis</strong> (responsable finance), <strong>Mathilde Neeff</strong> (responsable qualité) et <strong>Axel Stupka</strong> (responsable nutrition).</p>
<hr />
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2275" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/ecotrophelia-2021-supbiotech-equipe-leg-gloutons-produit-innovation-agro-alimentaire-biotechnologies-etudiantes-temoignages-04.jpg" alt="Concours Ecotrophelia : une belle finale pour le projet Leg’Gloutons des étudiants de Sup’Biotech !" width="797" height="350" /></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Du 22 au 24 juin dernier, la ville de Nancy accueillait <strong>la finale de l’édition 2021 d’<a href="https://fr.ecotrophelia.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ecotrophelia</a></strong>, le très prestigieux <strong>concours d’innovation <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-agroalimentaire" target="_blank" rel="noopener noreferrer">alimentaire</a></strong> pour les étudiants d’écoles d’ingénieurs. Pour la toute première participation de son histoire, <strong>Sup’Biotech a eu la chance d’y envoyer une équipe d’étudiants de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-3" target="_blank" rel="noopener noreferrer">5es année</a></strong>, celle du projet <a href="https://www.facebook.com/LegGloutons/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lég’Gloutons</strong></a>, une gamme de <strong><a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2020/12/concours-ecotrophelia-innoveat/#" target="_blank" rel="noopener noreferrer">pâtes farcies enrichies en légumes</a></strong>, pensées pour réconcilier les enfants avec ces derniers via <strong>un produit sain et gourmand</strong>. Une expérience riche en enseignements sur laquelle reviennent <a href="https://www.linkedin.com/in/coralie-benel-56351b13b/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Coralie Benel</strong></a> et <a href="https://www.linkedin.com/in/julianne-ladvie-94a690189/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Julianne Ladvie</strong></a> (Sup’Biotech promo 2021), respectivement <strong>responsable <u><a href="https://www.supbiotech.fr/recherche-biotechnologie/presentation-laboratoires" target="_blank" rel="noopener noreferrer">R&amp;D</a></u></strong> et <strong>responsable marketing du projet</strong> !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2273" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/ecotrophelia-2021-supbiotech-equipe-leg-gloutons-produit-innovation-agro-alimentaire-biotechnologies-etudiantes-temoignages-02.jpg" alt="Concours Ecotrophelia : une belle finale pour le projet Leg’Gloutons des étudiants de Sup’Biotech !" width="797" height="531" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Qu’est-ce que cela vous a fait de pouvoir créer un projet en partant de zéro et de le porter ensuite en finale d’Ecotrophelia ?</strong></h3>
<p><strong>Julianne Ladvie</strong> <strong>:</strong> On a d’abord ressenti une grande fierté d’arriver à ce stade-là de la compétition, mais aussi un peu de stress, mais plutôt du stress positif ! Et il y avait bien sûr la joie que de pouvoir se retrouver ensemble, à Nancy, pour vivre ce moment de partage et échanger avec les autres candidats et les professionnels, d’autant plus suite à cette crise sanitaire qui avait instauré une distance forcée entre les gens. Bref, c’était très agréable !</p>
<p><strong>Coralie Benel : </strong>Représenter l’école, ce n’est pas rien. D’ailleurs, nous tenons particulièrement à remercier <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2020/06/nouveau-laboratoire-culinaire-bachelor-biotechnologies/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Romain El Andaloussi</strong></a>, le responsable du Laboratoire Culinaire de Sup’Biotech et tuteur de notre projet, qui a été à l’origine de cette participation de Sup’Biotech au concours. Sans ses conseils, nous ne serions sans doute pas allés aussi loin !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Quel a été le moment le plus fort de cette finale ?</strong></h3>
<p><strong>Coralie :</strong> Sans doute la soutenance du projet devant le jury national. En effet, lors de la finale d’Ecotrophelia, chaque projet est d’abord évalué par un jury technique avant de pouvoir ou non prétendre à passer cette soutenance. Le fait d’avoir eu la chance d’être sélectionnés pour présenter notre projet pendant dix minutes devant une quinzaine de professionnels en train de déguster nos pâtes, c’était vraiment un moment hyper fort ! D’un côté, c’était l’achèvement d’un an et demi de travail d’arrache-pied, et de l’autre, c’était l’occasion d’avoir une conversation construite sur le projet, pour voir ce qui fonctionne et ce qu’il reste à améliorer, connaître l’intérêt de la profession… C’est vraiment intéressant de voir qu’en étant étudiants, on peut déjà avoir un rôle à jouer dans l’univers de l’agro-alimentaire. Et même si, au final, nous n’avons pas remporté de prix, cela reste une vraie chance d’avoir pu échanger avec ces professionnels.</p>
<p><strong>Julianne :</strong> Je rejoins ce que dit Coralie même si, lors cette soutenance, je faisais partie des deux membres de l’équipe restés sur le stand pour faire déguster notre produit aux autres personnes présentes. Cette soutenance, c’était la concrétisation de tous nos efforts. Tous ces moments de joies, de stress, de pression… c’était pour en arriver là ! Mais, durant l’événement, je retiens aussi les retours très pertinents sur notre projet, notre dossier, notre produit, notre approche, notre stand, le goût de nos pâtes, leur forme… Vivre une telle aventure en tant qu’étudiants, ça fait plaisir et, surtout, ça nous booste pour notre insertion professionnelle. On se sent considérés comme des acteurs de demain dans l’agro-alimentaire et c’est plus que valorisant !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2274" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/ecotrophelia-2021-supbiotech-equipe-leg-gloutons-produit-innovation-agro-alimentaire-biotechnologies-etudiantes-temoignages-01.gif" alt="" width="797" height="531" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>À propos de dégustation, faire goûter son produit et le voir être apprécié doit aussi être un grand motif de satisfaction, non ?</strong></h3>
<p><strong>Coralie :</strong> Oui ! Comme j’ai fait partie du pôle R&amp;D de l’équipe ayant travaillé sur la formulation, je peux dire que cela a pris du temps avant d’en arriver à ce résultat. D’ailleurs, grâce au pôle marketing, nous avons pu au fur et à mesure du projet monter des groupes de dégustation et d’analyse sensorielle pour améliorer sans cesse nos pâtes. Et quand, avant même la finale, vous vous retrouvez en face de mères de famille qui vous disent que votre produit est bon et qu’il pourrait plaire à leurs enfants, vous ne pouvez qu’apprécier !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Peut-on espérer un jour voir Lég’Gloutons sur les étals des commerces ?</strong></h3>
<p><strong>Coralie :</strong> Il faut que l’on en discute entre nous car cela dépend des envies et des ambitions entrepreneuriales de chacun. Toutefois, il est vrai que le projet a du potentiel : nous avons rencontré plusieurs personnes lors d’Ecotrophelia qui nous ont même proposé de nous aider à aller encore plus loin.</p>
<p><strong>Julianne :</strong> Des représentants de la grande distribution et des distributeurs de restauration hors domicile nous ont également fait part de leur intérêt. De manière générale, de nombreux professionnels de l’agro-alimentaire nous conseillent de poursuivre le projet.</p>
<p><strong>Coralie :</strong> D’ailleurs, si des personnes veulent en savoir plus sur Lég’Gloutons, elles peuvent toujours nous contacter, notamment via nos réseaux sociaux &#8211; sur <strong><a href="https://www.linkedin.com/company/l%C3%A9g-gloutons/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">LinkedIn</a></strong>, <strong><a href="https://www.instagram.com/leggloutons/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Instagram</a></strong> et <strong><a href="https://www.facebook.com/LegGloutons/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Facebook</a></strong> – ou <a href="mailto:innoveat@supbiotech.fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>par mail</strong></a> tout simplement !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2271" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/ecotrophelia-2021-supbiotech-equipe-leg-gloutons-produit-innovation-agro-alimentaire-biotechnologies-etudiantes-temoignages-03.jpg" alt="Concours Ecotrophelia : une belle finale pour le projet Leg’Gloutons des étudiants de Sup’Biotech !" width="797" height="648" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Enfin, est-ce que cette aventure vous a donné envie de poursuivre dans l’agro-alimentaire à titre personnel ?</strong></h3>
<p><strong>Julianne :</strong> Dans mon cas, ça n’a fait que confirmer cette envie, oui ! L’innovation alimentaire m’intéresse beaucoup et je sais qu’en mixant mes compétences en ingénierie et en marketing acquises à Sup’Biotech, je vais pouvoir trouver ma voie là-dedans. Je pense que les <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/secteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">biotechnologies</a> peuvent servir une alimentation plus saine et <a href="https://www.supbiotech.fr/entreprise-ecole-ingenieurs/recruter-ingenieur-biotechnologies" target="_blank" rel="noopener noreferrer">mon stage de fin d’études</a> s’oriente même dans ce domaine.</p>
<p><strong>Coralie :</strong> Pour moi aussi, l’agro-alimentaire était déjà une évidence. Et depuis cette expérience, j’ai encore plus envie de pouvoir proposer de nouveaux produits, encore plus innovants, dans le futur !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2113" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2020/12/concours-ecotrophelia-leg-gloutons-ravioles-legumes-innov-eat-projet-innovant-agroalimentaire-etudiants-supbiotech-ingenieurs-2020-03.jpg" alt="Concours Ecotrophelia : avec Lég'Gloutons, l'équipe Innov'Eat des étudiants de Sup’Biotech veut réconcilier les enfants avec les légumes !" width="797" height="598" /></p>
<hr />
<h4><strong>L’équipe Innov’Eat :</strong></h4>
<p><strong>Léa Barbier</strong> (chef de projet), <strong>Florian Barrero</strong> (responsable production), <strong>Virginie Baudin</strong> (responsable fournisseurs), <strong>Coralie Benel</strong> (responsable <u>R&amp;D</u>), <a href="https://www.e-artsup.net/2021/07/06/concours-ecotrophelia-design/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Alice Cariou</strong> (responsable design – e-artsup)</a>, <strong>Alice Khyat</strong> (responsable formulation), <strong>Julianne Ladvie</strong> (responsable marketing), <strong>Sylia Lounis</strong> (responsable finance), <strong>Mathilde Neeff</strong> (responsable qualité) et <strong>Axel Stupka</strong> (responsable nutrition).</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2275" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/ecotrophelia-2021-supbiotech-equipe-leg-gloutons-produit-innovation-agro-alimentaire-biotechnologies-etudiantes-temoignages-04.jpg" alt="Concours Ecotrophelia : une belle finale pour le projet Leg’Gloutons des étudiants de Sup’Biotech !" width="797" height="350" /></p>
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		<title>STHEMPTECH : une méthode innovante de Biotechnologie végétale autour du CBD</title>
		<link>https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/07/sthemptech-biotechnologie-vegetale-cbd/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arnaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 07:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu. technologique]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[L'actu Biotech par les élèves]]></category>
		<category><![CDATA[Projets et Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[biotechnologie]]></category>
		<category><![CDATA[CBD]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
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		<category><![CDATA[STHEMPTECH]]></category>
		<category><![CDATA[végétale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wp.ionis-group.com/supbiotech/?p=2256</guid>

					<description><![CDATA[<p>En France, <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/olivier-veran-donne-le-feu-vert-au-cannabis-medical-en-france#:~:text=L'exp%C3%A9rimentation%20relative%20au%20cannabis,usage%20m%C3%A9dical%20%C3%A0%20un%20patient." target="_blank" rel="noopener noreferrer">une expérimentation du cannabis à usage médical</a> est menée depuis le 26 mars dernier, sur 3 000 patients volontaires dans 200 structures de référence. En parallèle, à la fin mois de juin, <a href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/06/23/la-cour-de-cassation-desserre-l-etau-sur-la-vente-de-cbd-en-france_6085418_3224.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la Cour de cassation a également jugé légale la commercialisation du <strong>cannabidiol</strong></a>, plus communément appelé « <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabidiol" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>CBD</strong></a> ». C’est justement ce dernier qui se trouve au cœur du projet innovant <a href="https://www.sthemptech.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>STHEMPTECH</strong></a> initié par <strong>quatre futurs ingénieur</strong><strong>s</strong> de<strong> Sup’Biotech</strong> : <a href="https://www.linkedin.com/in/h%C3%A9lo%C3%AFse-mailhac/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Héloïse Mailhac</strong></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/naomi-kaminsky-04097b161/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Naomi Kaminsky</strong></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/blandine-marant-257a82154/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Blandine Marant</strong></a> et <a href="https://www.linkedin.com/in/sacha-guillemin1/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Sacha Guillemin</strong></a> (promo 2021).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2262" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/STHEMPTECH-projet-innovant-supbiotech-sbip-entrepreneuriat-shaker-genopole-cbd-biotechnologie-vegetale-01.jpg" alt="STHEMPTECH : une méthode innovante de Biotechnologie végétale autour du CBD" width="797" height="448" /></p>
<p style="text-align: center">De gauche à droite : Sacha, Blandine, Héloïse et Naomi</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Présenté lors de <strong>la première édition de l’</strong><strong><a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/02/bracecare-impression-3d-entorse-sbip/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Innovation Fair</a></strong> organisée par <strong>Sup’Biotech </strong><strong><a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/vie-etudiante/campus-ecole" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Paris</a></strong> en janvier dernier et lors duquel il a remporté le prix des journalistes présents, STHEMPTECH est un <strong>Sup’Biotech Innovation Project</strong> (<strong><u><a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project">SBIP</a></u></strong>) cherchant à <strong>produire des cannabinoïdes par une méthode innovante de <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Biotechnologie</a> végétale industrialisable</strong> afin <strong>de fournir les industries françaises cosmétique, nutraceutique, pharmaceutique et vétérinaire</strong>. <em>« Le « Hemp » écrit en vert dans notre logo signifie « chanvre » en anglais tandis que « stem » correspond à « cellule souche »</em>, explique Héloïse, cheffe de projet et étudiante du cursus Entrepreneuriat de l’école. <em>Notre méthode est rendue possible par le caractère totipotent des cellules végétales, c’est-à-dire leur capacité à se dé-différentier ou se re-différentier en n’importe quel type de tissus végétal. Notre technique se base donc sur la caractéristique « cellule souche » des cellules végétales et au fait que l’on travaille avec la plante de chanvre, aussi appelée </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabis_sativa" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cannabis sativa</a><em> ! »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Aider les gens et augmenter la production : le double défi de STHEMPTECH</strong></h3>
<p>Longtemps sujet à polémique, le CBD ne l’est clairement pas aux yeux du quatuor qui y voit avant tout un bon moyen d’apaiser les maux de nombreuses personnes. <em>« Cette plante représente de nombreuses opportunités grâce aux molécules qu’elle produit, à l’instar de celle sur laquelle nous travaillons, le cannabidiol ou CBD,</em> souligne Héloïse. <em>Ces molécules peuvent soulager des personnes souffrant de mal-être chronique, physique ou mental et diminuer l’anxiété grâce à s<strong>es principes antioxydants, antiinflammatoires et neuroprotecteurs</strong>, entre autres ! »</em></p>
<p>L’envie de travailler sur le cannabis est venue à l’esprit d’Héloïse lors d’un <a href="https://www.supbiotech.fr/entreprise-ecole-ingenieurs/recruter-ingenieur-biotechnologies" target="_blank" rel="noopener noreferrer">stage</a> réalisé dans une ferme horticole : <em>« Je voyais alors autour de moi beaucoup d’horticulteurs et d’entrepreneurs du végétal s’intéresser au cannabis. J’ai redécouvert cette plante passionnante et réalisé qu’il s’agissait d’un sujet à creuser : j’ai alors partagé mon idée avec mes camarades de Sup’Biotech. Très vite, nous avons trouvé cette nouvelle approche de production de cannabidiol grâce aux biotechnologies végétales. »</em> Aujourd’hui, le cannabidiol est extrait du chanvre cultivé soit en serre, soit en champ. Or, pour la culture en champ, le rendement de production dépend fortement des conditions climatiques et des contaminations extérieures. C’est là qu’intervient la nouvelle donne portée par STHEMPTECH. <em>« Avec notre Biotechnologie végétale, non seulement nous produisons un actif dans son système végétal naturel et dans un environnement contrôlé in-vitro préservant des contaminations et des aléas climatiques, mais l’on peut également espérer multiplier considérablement la production annuelle d’un champ ! »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2261" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/STHEMPTECH-projet-innovant-supbiotech-sbip-entrepreneuriat-shaker-genopole-cbd-biotechnologie-vegetale-02.jpg" alt="STHEMPTECH : une méthode innovante de Biotechnologie végétale autour du CBD" width="797" height="348" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Une ambition entrepreneuriale</strong></h3>
<p>Héloïse se veut confiante sur l’innovation de STHEMPTECH : « <em>Nous utilisons le matériel végétal original de la plante et l’amenons à produire plus de molécules en stimulant son métabolisme grâce au génie génétique ou métabolique.</em> ». Toutefois, n’espérez pas en savoir plus sur les caractéristiques de cette dernière. En effet, le projet étant voué à se muer en une véritable entreprise à l’avenir, certaines données techniques doivent demeurer confidentielles.</p>
<p>Cette volonté de transformer ce SBIP en une start-up ambitieuse se traduit par la présence de STHEMPTECH au sein du <a href="https://www.genopole.fr/offres/programme-shaker/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>dispositif d’accompagnement Shaker du Genopole</strong></a> qui permet à l’équipe de peaufiner sa preuve de concept technologique. Un motif de fierté pour Héloïse : <em>« Le Genopole est l’un des plus gros bioclusters d’Europe</em>, rappelle l’étudiante. <em>L’intégrer a été le fruit d’une préparation assez intense pendant l’été, avec la création d’un dossier, d’un pitch à présenter devant un comité d’experts qui détaille notre plan d’expérimentation chiffré pour la réalisation de la preuve de concept, etc. </em><em>À présent, notre objectif est d’obtenir des résultats encore plus probants et forts afin d’envisager le dépôt de brevet et la création de l’entreprise. » </em>Et une fois cette étape passée, STHEMPTECH aspirera à continuer au sein du Genopole, via le programme <a href="https://www.genopole.fr/offres/programme-booster/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Booster</strong></a> cette fois. Le projet pourra alors compter sur l’abnégation de Héloïse et Naomi, bien décidées à poursuivre cette aventure une fois <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">leur titre d’ingénieure</a> en poche malgré les départs programmés de leurs amis Blandine et Sacha vers d’autres horizons professionnels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fgenopole%2Fvideos%2F4432890373412576%2F&amp;show_text=true&amp;width=560&amp;t=0" width="560" height="429" frameborder="0"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>D’abord la France !</strong></h3>
<p>En parlant d’horizons, ceux qu’entrevoit STHEMPTECH ne se limitent pas forcément qu’à l’Hexagone. <em>« Nous comptons devenir fournisseur de CBD en B2B pour les fabricants et industriels qui souhaitent en intégrer à la formulation de leurs produits</em>, annonce Héloïse<em>. Nous allons donc commencer par la France car la filière Française rencontre un problème d’approvisionnement assez urgent et représente donc un marché important pour nous. Mais par la suite, nous avons des ambitions internationales, notamment en Europe. Et si tout se passe bien, plus tard, on pourra peut-être envisager d’exporter notre technologie outre-Atlantique ou en Asie, etc. Mais bon, chaque chose en son temps ! » </em></p>
<p>Mais tout cela ne pourra pas se faire sans partenaire. Cela tombe bien car l’équipe ne développe pas que son produit : elle travaille aussi son réseau. <em>« L&rsquo;écosystème du Genopole nous a permis de nous rapprocher de différents acteurs, comme la plateforme analytique de l’université d’Evry, spécialisée dans la spectrométrie de masse, avec qui nous échangeons sur les questions de qualification du CBD ou le pôle Industries &amp; Agro-Ressources (IAR) qui travaille justement à la création prochaine du Pôle Européen du Chanvre.  Et comme notre projet a été désigné <strong>l<a href="http://petitpoucet.fr/le-concours-petit-poucet/les-laureats/2021-2/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">auréat du concours Petit Poucet</a></strong>, nous pouvons également compter sur sa communauté d’entrepreneurs ! » </em></p>
<p>Enfin, même si elle est motivée et dynamique, Héloïse peut aussi être surprenante. Car quand on lui demande de partager son meilleur moment vécu à travers son projet jusqu’à présent, l’étudiante-entrepreneure pense d’abord à la toute première étape, celle de la genèse de l’idée. <em>« Mon meilleur souvenir à ce jour, c’est le moment où j’ai réussi à convaincre les autres membres de l’équipe de participer à ce projet qui me tenait énormément à cœur. Plus que des camarades, ce sont des amis, et j’étais très fière de pouvoir les voir se joindre à moi ! »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez STHEMPTECH sur <a href="https://www.sthemptech.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">son site Internet</a> et <a href="https://www.linkedin.com/company/sthemptech/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">LinkedIn</a> !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Projets Innovants - STHEMPTECH" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/jRafayRa1O0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2260" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/STHEMPTECH-projet-innovant-supbiotech-sbip-entrepreneuriat-shaker-genopole-cbd-biotechnologie-vegetale-03.png" alt="STHEMPTECH : une méthode innovante de Biotechnologie végétale autour du CBD" width="797" height="314" /></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En France, <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/olivier-veran-donne-le-feu-vert-au-cannabis-medical-en-france#:~:text=L'exp%C3%A9rimentation%20relative%20au%20cannabis,usage%20m%C3%A9dical%20%C3%A0%20un%20patient." target="_blank" rel="noopener noreferrer">une expérimentation du cannabis à usage médical</a> est menée depuis le 26 mars dernier, sur 3 000 patients volontaires dans 200 structures de référence. En parallèle, à la fin mois de juin, <a href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/06/23/la-cour-de-cassation-desserre-l-etau-sur-la-vente-de-cbd-en-france_6085418_3224.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la Cour de cassation a également jugé légale la commercialisation du <strong>cannabidiol</strong></a>, plus communément appelé « <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabidiol" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>CBD</strong></a> ». C’est justement ce dernier qui se trouve au cœur du projet innovant <a href="https://www.sthemptech.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>STHEMPTECH</strong></a> initié par <strong>quatre futurs ingénieur</strong><strong>s</strong> de<strong> Sup’Biotech</strong> : <a href="https://www.linkedin.com/in/h%C3%A9lo%C3%AFse-mailhac/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Héloïse Mailhac</strong></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/naomi-kaminsky-04097b161/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Naomi Kaminsky</strong></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/blandine-marant-257a82154/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Blandine Marant</strong></a> et <a href="https://www.linkedin.com/in/sacha-guillemin1/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Sacha Guillemin</strong></a> (promo 2021).</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2262" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/STHEMPTECH-projet-innovant-supbiotech-sbip-entrepreneuriat-shaker-genopole-cbd-biotechnologie-vegetale-01.jpg" alt="STHEMPTECH : une méthode innovante de Biotechnologie végétale autour du CBD" width="797" height="448" /></p>
<p style="text-align: center">De gauche à droite : Sacha, Blandine, Héloïse et Naomi</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Présenté lors de <strong>la première édition de l’</strong><strong><a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/02/bracecare-impression-3d-entorse-sbip/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Innovation Fair</a></strong> organisée par <strong>Sup’Biotech </strong><strong><a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/vie-etudiante/campus-ecole" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Paris</a></strong> en janvier dernier et lors duquel il a remporté le prix des journalistes présents, STHEMPTECH est un <strong>Sup’Biotech Innovation Project</strong> (<strong><u><a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project">SBIP</a></u></strong>) cherchant à <strong>produire des cannabinoïdes par une méthode innovante de <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Biotechnologie</a> végétale industrialisable</strong> afin <strong>de fournir les industries françaises cosmétique, nutraceutique, pharmaceutique et vétérinaire</strong>. <em>« Le « Hemp » écrit en vert dans notre logo signifie « chanvre » en anglais tandis que « stem » correspond à « cellule souche »</em>, explique Héloïse, cheffe de projet et étudiante du cursus Entrepreneuriat de l’école. <em>Notre méthode est rendue possible par le caractère totipotent des cellules végétales, c’est-à-dire leur capacité à se dé-différentier ou se re-différentier en n’importe quel type de tissus végétal. Notre technique se base donc sur la caractéristique « cellule souche » des cellules végétales et au fait que l’on travaille avec la plante de chanvre, aussi appelée </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabis_sativa" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cannabis sativa</a><em> ! »</em></p>
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<h3><strong>Aider les gens et augmenter la production : le double défi de STHEMPTECH</strong></h3>
<p>Longtemps sujet à polémique, le CBD ne l’est clairement pas aux yeux du quatuor qui y voit avant tout un bon moyen d’apaiser les maux de nombreuses personnes. <em>« Cette plante représente de nombreuses opportunités grâce aux molécules qu’elle produit, à l’instar de celle sur laquelle nous travaillons, le cannabidiol ou CBD,</em> souligne Héloïse. <em>Ces molécules peuvent soulager des personnes souffrant de mal-être chronique, physique ou mental et diminuer l’anxiété grâce à s<strong>es principes antioxydants, antiinflammatoires et neuroprotecteurs</strong>, entre autres ! »</em></p>
<p>L’envie de travailler sur le cannabis est venue à l’esprit d’Héloïse lors d’un <a href="https://www.supbiotech.fr/entreprise-ecole-ingenieurs/recruter-ingenieur-biotechnologies" target="_blank" rel="noopener noreferrer">stage</a> réalisé dans une ferme horticole : <em>« Je voyais alors autour de moi beaucoup d’horticulteurs et d’entrepreneurs du végétal s’intéresser au cannabis. J’ai redécouvert cette plante passionnante et réalisé qu’il s’agissait d’un sujet à creuser : j’ai alors partagé mon idée avec mes camarades de Sup’Biotech. Très vite, nous avons trouvé cette nouvelle approche de production de cannabidiol grâce aux biotechnologies végétales. »</em> Aujourd’hui, le cannabidiol est extrait du chanvre cultivé soit en serre, soit en champ. Or, pour la culture en champ, le rendement de production dépend fortement des conditions climatiques et des contaminations extérieures. C’est là qu’intervient la nouvelle donne portée par STHEMPTECH. <em>« Avec notre Biotechnologie végétale, non seulement nous produisons un actif dans son système végétal naturel et dans un environnement contrôlé in-vitro préservant des contaminations et des aléas climatiques, mais l’on peut également espérer multiplier considérablement la production annuelle d’un champ ! »</em></p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2261" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/STHEMPTECH-projet-innovant-supbiotech-sbip-entrepreneuriat-shaker-genopole-cbd-biotechnologie-vegetale-02.jpg" alt="STHEMPTECH : une méthode innovante de Biotechnologie végétale autour du CBD" width="797" height="348" /></p>
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<h3><strong>Une ambition entrepreneuriale</strong></h3>
<p>Héloïse se veut confiante sur l’innovation de STHEMPTECH : « <em>Nous utilisons le matériel végétal original de la plante et l’amenons à produire plus de molécules en stimulant son métabolisme grâce au génie génétique ou métabolique.</em> ». Toutefois, n’espérez pas en savoir plus sur les caractéristiques de cette dernière. En effet, le projet étant voué à se muer en une véritable entreprise à l’avenir, certaines données techniques doivent demeurer confidentielles.</p>
<p>Cette volonté de transformer ce SBIP en une start-up ambitieuse se traduit par la présence de STHEMPTECH au sein du <a href="https://www.genopole.fr/offres/programme-shaker/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>dispositif d’accompagnement Shaker du Genopole</strong></a> qui permet à l’équipe de peaufiner sa preuve de concept technologique. Un motif de fierté pour Héloïse : <em>« Le Genopole est l’un des plus gros bioclusters d’Europe</em>, rappelle l’étudiante. <em>L’intégrer a été le fruit d’une préparation assez intense pendant l’été, avec la création d’un dossier, d’un pitch à présenter devant un comité d’experts qui détaille notre plan d’expérimentation chiffré pour la réalisation de la preuve de concept, etc. </em><em>À présent, notre objectif est d’obtenir des résultats encore plus probants et forts afin d’envisager le dépôt de brevet et la création de l’entreprise. » </em>Et une fois cette étape passée, STHEMPTECH aspirera à continuer au sein du Genopole, via le programme <a href="https://www.genopole.fr/offres/programme-booster/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Booster</strong></a> cette fois. Le projet pourra alors compter sur l’abnégation de Héloïse et Naomi, bien décidées à poursuivre cette aventure une fois <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">leur titre d’ingénieure</a> en poche malgré les départs programmés de leurs amis Blandine et Sacha vers d’autres horizons professionnels.</p>
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<p><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fgenopole%2Fvideos%2F4432890373412576%2F&amp;show_text=true&amp;width=560&amp;t=0" width="560" height="429" frameborder="0"></iframe></p>
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<h3><strong>D’abord la France !</strong></h3>
<p>En parlant d’horizons, ceux qu’entrevoit STHEMPTECH ne se limitent pas forcément qu’à l’Hexagone. <em>« Nous comptons devenir fournisseur de CBD en B2B pour les fabricants et industriels qui souhaitent en intégrer à la formulation de leurs produits</em>, annonce Héloïse<em>. Nous allons donc commencer par la France car la filière Française rencontre un problème d’approvisionnement assez urgent et représente donc un marché important pour nous. Mais par la suite, nous avons des ambitions internationales, notamment en Europe. Et si tout se passe bien, plus tard, on pourra peut-être envisager d’exporter notre technologie outre-Atlantique ou en Asie, etc. Mais bon, chaque chose en son temps ! » </em></p>
<p>Mais tout cela ne pourra pas se faire sans partenaire. Cela tombe bien car l’équipe ne développe pas que son produit : elle travaille aussi son réseau. <em>« L&rsquo;écosystème du Genopole nous a permis de nous rapprocher de différents acteurs, comme la plateforme analytique de l’université d’Evry, spécialisée dans la spectrométrie de masse, avec qui nous échangeons sur les questions de qualification du CBD ou le pôle Industries &amp; Agro-Ressources (IAR) qui travaille justement à la création prochaine du Pôle Européen du Chanvre.  Et comme notre projet a été désigné <strong>l<a href="http://petitpoucet.fr/le-concours-petit-poucet/les-laureats/2021-2/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">auréat du concours Petit Poucet</a></strong>, nous pouvons également compter sur sa communauté d’entrepreneurs ! » </em></p>
<p>Enfin, même si elle est motivée et dynamique, Héloïse peut aussi être surprenante. Car quand on lui demande de partager son meilleur moment vécu à travers son projet jusqu’à présent, l’étudiante-entrepreneure pense d’abord à la toute première étape, celle de la genèse de l’idée. <em>« Mon meilleur souvenir à ce jour, c’est le moment où j’ai réussi à convaincre les autres membres de l’équipe de participer à ce projet qui me tenait énormément à cœur. Plus que des camarades, ce sont des amis, et j’étais très fière de pouvoir les voir se joindre à moi ! »</em></p>
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<p><strong>Retrouvez STHEMPTECH sur <a href="https://www.sthemptech.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">son site Internet</a> et <a href="https://www.linkedin.com/company/sthemptech/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">LinkedIn</a> !</strong></p>
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<p><iframe title="Projets Innovants - STHEMPTECH" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/jRafayRa1O0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2260" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/STHEMPTECH-projet-innovant-supbiotech-sbip-entrepreneuriat-shaker-genopole-cbd-biotechnologie-vegetale-03.png" alt="STHEMPTECH : une méthode innovante de Biotechnologie végétale autour du CBD" width="797" height="314" /></p>
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		<title>Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !</title>
		<link>https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/07/cobatect-igem-ionis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arnaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 09:26:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[L'actu Biotech par les élèves]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&rsquo;<strong>iGEM</strong>, vous connaissez ? Il s’agit de l’acronyme de l’<a href="https://igem.org/Main_Page" target="_blank" rel="noopener noreferrer">International Genetically Engineered Machine competition</a>, le <strong>plus grand concours étudiant au monde dédié à la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Biologie_de_synth%C3%A8se" target="_blank" rel="noopener noreferrer">biologie de synthèse</a></strong>. Réunissant des étudiants de différentes écoles du <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/ionis-group" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Groupe IONIS</strong></a>, l’équipe <a href="https://www.facebook.com/ionisigem" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>iGEM IONIS</strong></a> y participe chaque année depuis 2015 en développant <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>un projet innovant</strong></a> très souvent récompensé pour son ingéniosité. Ainsi, la nouvelle mouture de l’iGEM IONIS travaille désormais sur <strong>un kit de détection du niveau de cobalamine</strong> (aussi connue comme la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_B12" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>vitamine B12</strong></a>) nommé <strong><a href="https://www.gofundme.com/f/cobatect-needs-your-help-to-detect-b12" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cobatect, actuellement au cœur d’une campagne de crowdfunding </a></strong>! Ses membres, de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">futurs ingénieurs</a> venus de <strong>Sup’Biotech</strong>, de l’<a href="https://www.epita.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>EPITA</strong></a> et de l’<a href="https://www.esme.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>ESME Sudria</strong></a>, n’ont qu’un seul objectif : briller lors de la finale de l’iGEM qui se déroulera cet automne !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2267" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/igem-ionis-cobatect-cobalamine-vitamine-b12-projet-innovant-ecoles-ingenieurs-groupe-ionis-supbiotech-esme-sudria-epita-detection-international-001.jpg" alt="Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !" width="797" height="599" /></p>
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<p>La cobalamine étant une vitamine uniquement présente dans la nourriture d’origine animale (viande, œufs, laitages…), il n’est pas rare de voir certaines personnes suivant un régime alimentaire particulier (vegan, végétarien, flexitarien…) présenter des carences à ce niveau, ce qui peut amener des problèmes de santé. <em>« La vitamine B12 joue un rôle dans plusieurs métabolismes du corps humain, comme les synthèses de l’<a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2020/11/adn-conference-siecle/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ADN</a>, de l’ARN ou encore des protéines de la gaine de myéline qui entoure les neurones,</em> détaille <strong>Quentin Naudin</strong>, étudiant en <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">4e année</a> à Sup’Biotech et chef de projet. <em>Les carences en cobalamine peuvent ainsi engendrer des anémies, de légers troubles neurologiques, voire des problèmes plus graves comme l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperhomocyst%C3%A9in%C3%A9mie" target="_blank" rel="noopener noreferrer">hyperhomocystéinémie</a>. Les cas de carences très importantes peuvent aussi amener des thromboses et des neuropathies, mais c’est très rare car, avant d’en arriver là, les personnes présentant des symptômes d’anémie ou de fatigue chronique consultent généralement un médecin. » </em>D’après les recherches menées par les étudiants en croisant différences sources d’informations, ces carences pourraient concerner 13,5 millions de personnes ne serait-ce qu’en France. D’où l’intérêt de travailler sur la question.</p>
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<h3><strong>La détection au cœur du projet</strong></h3>
<p>Pour autant, le projet de l’iGEM IONIS version 2021 n’a pas toujours été celui-ci ! En effet, les étudiants ont d’abord travaillé sur une première piste pendant de long mois avant de finalement changer de direction en mai dernier. C’est ce qu’on appelle « faire un pivot » dans le jargon des startups, comme l’explique Quentin : <em>« On a commencé en début d’année sur un projet de détection des VOC (« <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Compos%C3%A9_organique_volatil" target="_blank" rel="noopener noreferrer">volatile organic compounds</a> » ou « composés organiques volatils ») émis juste avant les crises d’épilepsies afin de prévenir ces dernières. Or, comme ce premier projet était beaucoup trop ambitieux et que sa réalisation aurait nécessité plus d’un an de travail, nous avons dû réfléchir à une autre piste tout en gardant le principe de détection qui nous tenait à cœur. C’est comme ça qu’est né le concept de Cobatect. »</em></p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2264" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/igem-ionis-cobatect-cobalamine-vitamine-b12-projet-innovant-ecoles-ingenieurs-groupe-ionis-supbiotech-esme-sudria-epita-detection-international-003.jpeg" alt="Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !" width="797" height="450" /></p>
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<h3><strong>Deux bactéries en renfort !</strong></h3>
<p>Afin de façonner Cobatect, les membres de l’équipe ont étudié les projets proposés lors de précédentes éditions de l’iGEM. C’est comme ainsi qu’ils ont pu identifier une bactérie intéressante, la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Shewanella_oneidensis" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>Shewanella oneidensis</em></a>, capable de produire un signal électrique (et utilisée par une ancienne équipe iGEM IONIS). <em>« Cette capacité va nous permettre de quantifier précisément le composé visé, à savoir la vitamine B12 », </em>note Quentin. Ses coéquipiers ont également pu éplucher d’autres projets s’étant également attaqué à la détection de la cobalamine par le passé afin de perfectionner au mieux leur approche innovante. <em>« Notre solution a recourt à des modifications bactériennes via deux bactéries, l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Escherichia_coli" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Escherichia coli</a> et donc la Shewanella oneidensis. Nous avons modifié la première pour obtenir un plasmide afin de pouvoir détecter la vitamine B12. Ce plasmide contient un riboswitch qui, en liaison avec la vitamine B12, va engendrer une sécrétion de lactate déshydrogénase ayant pour conséquence une production de lactate que va utiliser la Shewanella oneidensis afin d’afficher le taux le plus précis de cobalamine détecté ainsi que le conseil le plus adapté selon le résultat du test.</em> »</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2268" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/igem-ionis-cobatect-cobalamine-vitamine-b12-projet-innovant-ecoles-ingenieurs-groupe-ionis-supbiotech-esme-sudria-epita-detection-international-009.jpg" alt="Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !" width="797" height="598" /></p>
<p style="text-align: center">La bactérie <em>Escherichia coli</em></p>
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<h3><strong>Un test rapide et pratique</strong></h3>
<p>S’adressant en priorité aux personnes suivant un régime sans produit d’origine animale, le kit de Cobatect aura pour avantage d’être rapide en ne passant pas par la case laboratoire comme le proposent les outils de détection actuels. <em>« Il existe des auto tests sur le marché, mais ces derniers doivent aussi être envoyés en laboratoire afin de pouvoir obtenir les résultats quelques jours plus tard. Avec Cobatect, le résultat serait obtenu en quelques heures seulement. »</em> Une solution qui pourrait donc faciliter la réalisation de tests dans les déserts médicaux et les zones géographiques éloignées des laboratoires… et séduire le jury de l’iGEM dans quelques mois ! <em>« Notre but est vraiment de pouvoir obtenir une médaille d’or et d’avoir des nominations » </em>, lance Quentin. Pas besoin de détecteur de motivation pour constater qu’elle est au max chez les étudiants !</p>
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<p><strong>Vous souhaitez soutenir l’équipe iGEM IONIS ? <a href="https://www.gofundme.com/f/cobatect-needs-your-help-to-detect-b12" target="_blank" rel="noopener noreferrer">N’hésitez pas à participer à sa campagne de crowdfunding </a>!</strong></p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2266" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/igem-ionis-cobatect-cobalamine-vitamine-b12-projet-innovant-ecoles-ingenieurs-groupe-ionis-supbiotech-esme-sudria-epita-detection-international-002.jpg" alt="Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !" width="797" height="330" /></p>
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<h4><strong>Ils composent l’équipe iGEM IONIS 2021 :</strong></h4>
<p><span style="color: #0000ff"><strong>Pôle Lab :</strong> </span><strong>Julian Leduc</strong> (lab head), <strong>Marie Guillaume</strong> (secrétaire), <strong>Casilda Hitier</strong> (trésorière) et <strong>Quentin Naudin</strong> (Sup’Biotech promo 2022, président) / <span style="color: #0000ff"><strong>Pôle Human Practice :</strong></span> <strong>Camille Zany</strong> (Sup’Biotech promo 2022, responsable) / <span style="color: #0000ff"><strong>Pôle Communication :</strong></span> <strong>Viktoriia Ovchinnikova</strong> (sponsor) et <strong>Arrya Jayasundara</strong> (Sup’Biotech promo 2022, market) / <span style="color: #0000ff"><strong>Pôle Informatique software :</strong></span> <strong>Benjamin Decreusefond</strong> et <strong>Morgan Vaterkowski</strong> (EPITA promo 2022) / <span style="color: #0000ff"><strong>Pôle Electronics Hardware</strong></span> : <strong>Jeanne Daubigné</strong> (ESME Sudria promo 2023)</p>
<hr />
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2269" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/igem-ionis-cobatect-cobalamine-vitamine-b12-projet-innovant-ecoles-ingenieurs-groupe-ionis-supbiotech-esme-sudria-epita-detection-international-008.jpg" alt="Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !" width="797" height="186" /></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/07/cobatect-igem-ionis/">Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/07/cobatect-igem-ionis/">Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;<strong>iGEM</strong>, vous connaissez ? Il s’agit de l’acronyme de l’<a href="https://igem.org/Main_Page" target="_blank" rel="noopener noreferrer">International Genetically Engineered Machine competition</a>, le <strong>plus grand concours étudiant au monde dédié à la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Biologie_de_synth%C3%A8se" target="_blank" rel="noopener noreferrer">biologie de synthèse</a></strong>. Réunissant des étudiants de différentes écoles du <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/ionis-group" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Groupe IONIS</strong></a>, l’équipe <a href="https://www.facebook.com/ionisigem" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>iGEM IONIS</strong></a> y participe chaque année depuis 2015 en développant <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>un projet innovant</strong></a> très souvent récompensé pour son ingéniosité. Ainsi, la nouvelle mouture de l’iGEM IONIS travaille désormais sur <strong>un kit de détection du niveau de cobalamine</strong> (aussi connue comme la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_B12" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>vitamine B12</strong></a>) nommé <strong><a href="https://www.gofundme.com/f/cobatect-needs-your-help-to-detect-b12" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cobatect, actuellement au cœur d’une campagne de crowdfunding </a></strong>! Ses membres, de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">futurs ingénieurs</a> venus de <strong>Sup’Biotech</strong>, de l’<a href="https://www.epita.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>EPITA</strong></a> et de l’<a href="https://www.esme.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>ESME Sudria</strong></a>, n’ont qu’un seul objectif : briller lors de la finale de l’iGEM qui se déroulera cet automne !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2267" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/igem-ionis-cobatect-cobalamine-vitamine-b12-projet-innovant-ecoles-ingenieurs-groupe-ionis-supbiotech-esme-sudria-epita-detection-international-001.jpg" alt="Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !" width="797" height="599" /></p>
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<p>La cobalamine étant une vitamine uniquement présente dans la nourriture d’origine animale (viande, œufs, laitages…), il n’est pas rare de voir certaines personnes suivant un régime alimentaire particulier (vegan, végétarien, flexitarien…) présenter des carences à ce niveau, ce qui peut amener des problèmes de santé. <em>« La vitamine B12 joue un rôle dans plusieurs métabolismes du corps humain, comme les synthèses de l’<a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2020/11/adn-conference-siecle/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ADN</a>, de l’ARN ou encore des protéines de la gaine de myéline qui entoure les neurones,</em> détaille <strong>Quentin Naudin</strong>, étudiant en <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">4e année</a> à Sup’Biotech et chef de projet. <em>Les carences en cobalamine peuvent ainsi engendrer des anémies, de légers troubles neurologiques, voire des problèmes plus graves comme l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperhomocyst%C3%A9in%C3%A9mie" target="_blank" rel="noopener noreferrer">hyperhomocystéinémie</a>. Les cas de carences très importantes peuvent aussi amener des thromboses et des neuropathies, mais c’est très rare car, avant d’en arriver là, les personnes présentant des symptômes d’anémie ou de fatigue chronique consultent généralement un médecin. » </em>D’après les recherches menées par les étudiants en croisant différences sources d’informations, ces carences pourraient concerner 13,5 millions de personnes ne serait-ce qu’en France. D’où l’intérêt de travailler sur la question.</p>
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<h3><strong>La détection au cœur du projet</strong></h3>
<p>Pour autant, le projet de l’iGEM IONIS version 2021 n’a pas toujours été celui-ci ! En effet, les étudiants ont d’abord travaillé sur une première piste pendant de long mois avant de finalement changer de direction en mai dernier. C’est ce qu’on appelle « faire un pivot » dans le jargon des startups, comme l’explique Quentin : <em>« On a commencé en début d’année sur un projet de détection des VOC (« <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Compos%C3%A9_organique_volatil" target="_blank" rel="noopener noreferrer">volatile organic compounds</a> » ou « composés organiques volatils ») émis juste avant les crises d’épilepsies afin de prévenir ces dernières. Or, comme ce premier projet était beaucoup trop ambitieux et que sa réalisation aurait nécessité plus d’un an de travail, nous avons dû réfléchir à une autre piste tout en gardant le principe de détection qui nous tenait à cœur. C’est comme ça qu’est né le concept de Cobatect. »</em></p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2264" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/igem-ionis-cobatect-cobalamine-vitamine-b12-projet-innovant-ecoles-ingenieurs-groupe-ionis-supbiotech-esme-sudria-epita-detection-international-003.jpeg" alt="Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !" width="797" height="450" /></p>
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<h3><strong>Deux bactéries en renfort !</strong></h3>
<p>Afin de façonner Cobatect, les membres de l’équipe ont étudié les projets proposés lors de précédentes éditions de l’iGEM. C’est comme ainsi qu’ils ont pu identifier une bactérie intéressante, la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Shewanella_oneidensis" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>Shewanella oneidensis</em></a>, capable de produire un signal électrique (et utilisée par une ancienne équipe iGEM IONIS). <em>« Cette capacité va nous permettre de quantifier précisément le composé visé, à savoir la vitamine B12 », </em>note Quentin. Ses coéquipiers ont également pu éplucher d’autres projets s’étant également attaqué à la détection de la cobalamine par le passé afin de perfectionner au mieux leur approche innovante. <em>« Notre solution a recourt à des modifications bactériennes via deux bactéries, l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Escherichia_coli" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Escherichia coli</a> et donc la Shewanella oneidensis. Nous avons modifié la première pour obtenir un plasmide afin de pouvoir détecter la vitamine B12. Ce plasmide contient un riboswitch qui, en liaison avec la vitamine B12, va engendrer une sécrétion de lactate déshydrogénase ayant pour conséquence une production de lactate que va utiliser la Shewanella oneidensis afin d’afficher le taux le plus précis de cobalamine détecté ainsi que le conseil le plus adapté selon le résultat du test.</em> »</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2268" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/igem-ionis-cobatect-cobalamine-vitamine-b12-projet-innovant-ecoles-ingenieurs-groupe-ionis-supbiotech-esme-sudria-epita-detection-international-009.jpg" alt="Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !" width="797" height="598" /></p>
<p style="text-align: center">La bactérie <em>Escherichia coli</em></p>
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<h3><strong>Un test rapide et pratique</strong></h3>
<p>S’adressant en priorité aux personnes suivant un régime sans produit d’origine animale, le kit de Cobatect aura pour avantage d’être rapide en ne passant pas par la case laboratoire comme le proposent les outils de détection actuels. <em>« Il existe des auto tests sur le marché, mais ces derniers doivent aussi être envoyés en laboratoire afin de pouvoir obtenir les résultats quelques jours plus tard. Avec Cobatect, le résultat serait obtenu en quelques heures seulement. »</em> Une solution qui pourrait donc faciliter la réalisation de tests dans les déserts médicaux et les zones géographiques éloignées des laboratoires… et séduire le jury de l’iGEM dans quelques mois ! <em>« Notre but est vraiment de pouvoir obtenir une médaille d’or et d’avoir des nominations » </em>, lance Quentin. Pas besoin de détecteur de motivation pour constater qu’elle est au max chez les étudiants !</p>
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<p><strong>Vous souhaitez soutenir l’équipe iGEM IONIS ? <a href="https://www.gofundme.com/f/cobatect-needs-your-help-to-detect-b12" target="_blank" rel="noopener noreferrer">N’hésitez pas à participer à sa campagne de crowdfunding </a>!</strong></p>
<p><strong>Retrouvez l’iGEM IONIS sur les réseaux sociaux (<a href="https://www.facebook.com/ionisigem" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Facebook</a>, <a href="https://www.instagram.com/igem.ionis/?hl=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Instagram</a>, <a href="https://www.linkedin.com/company/igem-ionis/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">LinkedIn</a> et <a href="https://twitter.com/iGEM_IONIS" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Twitter</a>)</strong></p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2266" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/igem-ionis-cobatect-cobalamine-vitamine-b12-projet-innovant-ecoles-ingenieurs-groupe-ionis-supbiotech-esme-sudria-epita-detection-international-002.jpg" alt="Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !" width="797" height="330" /></p>
<hr />
<h4><strong>Ils composent l’équipe iGEM IONIS 2021 :</strong></h4>
<p><span style="color: #0000ff"><strong>Pôle Lab :</strong> </span><strong>Julian Leduc</strong> (lab head), <strong>Marie Guillaume</strong> (secrétaire), <strong>Casilda Hitier</strong> (trésorière) et <strong>Quentin Naudin</strong> (Sup’Biotech promo 2022, président) / <span style="color: #0000ff"><strong>Pôle Human Practice :</strong></span> <strong>Camille Zany</strong> (Sup’Biotech promo 2022, responsable) / <span style="color: #0000ff"><strong>Pôle Communication :</strong></span> <strong>Viktoriia Ovchinnikova</strong> (sponsor) et <strong>Arrya Jayasundara</strong> (Sup’Biotech promo 2022, market) / <span style="color: #0000ff"><strong>Pôle Informatique software :</strong></span> <strong>Benjamin Decreusefond</strong> et <strong>Morgan Vaterkowski</strong> (EPITA promo 2022) / <span style="color: #0000ff"><strong>Pôle Electronics Hardware</strong></span> : <strong>Jeanne Daubigné</strong> (ESME Sudria promo 2023)</p>
<hr />
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2269" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/igem-ionis-cobatect-cobalamine-vitamine-b12-projet-innovant-ecoles-ingenieurs-groupe-ionis-supbiotech-esme-sudria-epita-detection-international-008.jpg" alt="Découvrez Cobatect, le projet innovant et (sur)vitaminé de la nouvelle équipe iGEM IONIS !" width="797" height="186" /></p>
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		<title>Deux projets bio-inspirés de Sup’Biotech remportent le Concours IBIS !</title>
		<link>https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/07/concours-ibis-2021-projets-sbip/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arnaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 16:02:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[L'actu Biotech par les élèves]]></category>
		<category><![CDATA[Projets et Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[bio-inspirés]]></category>
		<category><![CDATA[biomimétisme]]></category>
		<category><![CDATA[concours]]></category>
		<category><![CDATA[CryoTransplant]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Filtergy]]></category>
		<category><![CDATA[IBIS]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[SBIP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wp.ionis-group.com/supbiotech/?p=2251</guid>

					<description><![CDATA[<p>Organisé par l’association <a href="https://www.iledescience.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Île de Science Paris-Saclay</strong></a> en partenariat avec le <a href="https://ceebios.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>CEEBIOS</strong></a> et avec le soutien de la <strong><a href="https://www.linkedin.com/company/agglo-paris-saclay/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Communauté d’agglomération Paris-Saclay</a>,</strong> du <a href="https://www.linkedin.com/company/credit-agricole/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Crédit Agricole</strong></a>, d’<a href="https://www.linkedin.com/company/edf/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>EDF</strong></a> et de la société <a href="https://www.linkedin.com/company/servier/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Servier</strong></a>, le <strong><a href="https://www.universite-paris-saclay.fr/evenements/concours-ibis-innovation-bio-inspiree-ile-de-science" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Concours « Innovation Bio-inspirée Île de Science »</a> (IBIS) </strong>a rendu son verdict ce jeudi 1er juillet 2021. Ouvert à tous les étudiants<strong>, il a finalement attribué le premier et le deuxième prix à deux <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sup’Biotech Innovation Projects</a> (SBIP) portés par des équipes de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">4e année</a></strong> : <strong>CryoTransplant </strong>et<strong> Filtergy </strong>!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2252" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/concours-ibis-2021-projets-sbip-equipes-etudiants-supbiotech-laureats-paris-saclay-bio-inspiraton-biomimetisme-cryotransplant-filtergy-innovation-01.jpg" alt="Deux projets bio-inspirés de Sup’Biotech remportent le Concours IBIS !" width="797" height="529" /></p>
<p style="text-align: center">Les équipes lauréates entourées du jury du Concours IBIS !</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<h3><strong>CryoTransplant : la bio-inspiration au service de la transplantation d’organes</strong></h3>
<p>Saviez-vous que <strong>7 transplants sur 10</strong> ne peuvent finalement pas être utilisés par les chirurgiens à cause de leur faible temps de conservation actuellement situé entre 4 h et 24 h ? C’est pour répondre à ce problème de <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-sante" target="_blank" rel="noopener noreferrer">santé</a> publique majeur que <strong>Rose Cahagne</strong>, <strong>Ambre Caravati</strong>, <strong>Camille Dorme</strong>, <strong>Noémie Flajolet</strong>, <strong>Emma Goux</strong> et <strong>Caroline Ivsic (Sup’Biotech promo 2022)</strong> ont imaginé <strong>une solution s’inspirant du métabolisme d’une petite grenouille</strong> pour <strong>congeler les organes afin de pouvoir les maintenir hors du corps beaucoup plus longtemps</strong>. Un concept porteur qui a permis à cette équipe (encadrée par <strong>Johann Habersetzer</strong>, enseignant en sciences du vivant et tuteur de SBIP à Sup’Biotech) de remporter <strong>le premier prix</strong> ainsi <strong>qu’un chèque de 3000 euros</strong> ! Une preuve de plus que l’on peut aller loin si l’on porte un projet dans lequel on « crôa » !</p>
<p><strong>Retrouvez CryoTransplant sur </strong><a href="https://www.facebook.com/cryotransplant/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Facebook</strong></a><strong> et </strong><a href="https://www.linkedin.com/company/cryotransplant/about/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>LinkedIn</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2254" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/concours-ibis-2021-projets-sbip-equipes-etudiants-supbiotech-laureats-paris-saclay-bio-inspiraton-biomimetisme-cryotransplant-filtergy-innovation-02.jpg" alt="Deux projets bio-inspirés de Sup’Biotech remportent le Concours IBIS !" width="797" height="431" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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<h3><strong>Filtergy : des eaux pas si usées que ça !</strong></h3>
<p>Et si les eaux usées pouvaient être sources d’<a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-environnement" target="_blank" rel="noopener noreferrer">énergie</a> ? C’est en tout cas le principe imaginé par le projet <strong>Filtergy </strong>qui s’inspire <strong>écosystèmes naturels des zones humides</strong> afin de <strong>développer une technologie de purification des eaux usées permettant de générer de l’électricité</strong> !&#xfe0f; Porté <strong>Paloma</strong> <strong>Hourgon</strong>, <strong>Ségolène</strong> <strong>La Batide-Alanore</strong>, <strong>Louise Miech</strong>, <strong>Maëlle Simonnet</strong>, <strong>Gabriel van Den Broek</strong> et <strong>Elodie Vittoz (Sup&rsquo;Biotech promo 2022), </strong>avec le soutien de <strong>Nicolas Vernoux-Thelotet</strong> (architecte spécialisé en écoconception et bioclimatisme, également coach/tuteur sur les SBIP), Filtergy a su séduire le jury pour <strong>décrocher la deuxième place</strong> et <strong>un chèque de 2000 euros </strong>! Normal pour une équipe qui a de l’énergie à revendre !</p>
<p><strong>Retrouvez Filtergy sur </strong><a href="https://www.linkedin.com/company/filtergy/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>LinkedIn</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2253" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/concours-ibis-2021-projets-sbip-equipes-etudiants-supbiotech-laureats-paris-saclay-bio-inspiraton-biomimetisme-cryotransplant-filtergy-innovation-03.jpg" alt="Deux projets bio-inspirés de Sup’Biotech remportent le Concours IBIS !" width="797" height="431" /> </strong></p>
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<p>Forcément, une telle performance ne peut que réjouir l’école de Sup’Biotech, à commencer par <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/04/portrait-sophie-mothre-sbip/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Sophie Mothré</strong></a>, directrice du service des projets innovants de Sup’Biotech : « <em>Ces projets démontrent l’enjeu de la bio-inspiration. Nous sommes très fiers que nos groupes soient présents dans des concours et encore plus lorsqu’ils remportent ce genre de prix ! »</em></p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2072" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2020/11/conference-adn-21siecle-supbiotech-innovations-2020-07.jpg" alt="Retour sur la conférence &quot;Le 21e siècle, le siècle de l’ADN ?&quot; organisée par Sup'Biotech" width="798" height="399" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/07/concours-ibis-2021-projets-sbip/">Deux projets bio-inspirés de Sup’Biotech remportent le Concours IBIS !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/07/concours-ibis-2021-projets-sbip/">Deux projets bio-inspirés de Sup’Biotech remportent le Concours IBIS !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Organisé par l’association <a href="https://www.iledescience.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Île de Science Paris-Saclay</strong></a> en partenariat avec le <a href="https://ceebios.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>CEEBIOS</strong></a> et avec le soutien de la <strong><a href="https://www.linkedin.com/company/agglo-paris-saclay/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Communauté d’agglomération Paris-Saclay</a>,</strong> du <a href="https://www.linkedin.com/company/credit-agricole/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Crédit Agricole</strong></a>, d’<a href="https://www.linkedin.com/company/edf/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>EDF</strong></a> et de la société <a href="https://www.linkedin.com/company/servier/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Servier</strong></a>, le <strong><a href="https://www.universite-paris-saclay.fr/evenements/concours-ibis-innovation-bio-inspiree-ile-de-science" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Concours « Innovation Bio-inspirée Île de Science »</a> (IBIS) </strong>a rendu son verdict ce jeudi 1er juillet 2021. Ouvert à tous les étudiants<strong>, il a finalement attribué le premier et le deuxième prix à deux <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sup’Biotech Innovation Projects</a> (SBIP) portés par des équipes de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">4e année</a></strong> : <strong>CryoTransplant </strong>et<strong> Filtergy </strong>!</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2252" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/concours-ibis-2021-projets-sbip-equipes-etudiants-supbiotech-laureats-paris-saclay-bio-inspiraton-biomimetisme-cryotransplant-filtergy-innovation-01.jpg" alt="Deux projets bio-inspirés de Sup’Biotech remportent le Concours IBIS !" width="797" height="529" /></p>
<p style="text-align: center">Les équipes lauréates entourées du jury du Concours IBIS !</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<h3><strong>CryoTransplant : la bio-inspiration au service de la transplantation d’organes</strong></h3>
<p>Saviez-vous que <strong>7 transplants sur 10</strong> ne peuvent finalement pas être utilisés par les chirurgiens à cause de leur faible temps de conservation actuellement situé entre 4 h et 24 h ? C’est pour répondre à ce problème de <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-sante" target="_blank" rel="noopener noreferrer">santé</a> publique majeur que <strong>Rose Cahagne</strong>, <strong>Ambre Caravati</strong>, <strong>Camille Dorme</strong>, <strong>Noémie Flajolet</strong>, <strong>Emma Goux</strong> et <strong>Caroline Ivsic (Sup’Biotech promo 2022)</strong> ont imaginé <strong>une solution s’inspirant du métabolisme d’une petite grenouille</strong> pour <strong>congeler les organes afin de pouvoir les maintenir hors du corps beaucoup plus longtemps</strong>. Un concept porteur qui a permis à cette équipe (encadrée par <strong>Johann Habersetzer</strong>, enseignant en sciences du vivant et tuteur de SBIP à Sup’Biotech) de remporter <strong>le premier prix</strong> ainsi <strong>qu’un chèque de 3000 euros</strong> ! Une preuve de plus que l’on peut aller loin si l’on porte un projet dans lequel on « crôa » !</p>
<p><strong>Retrouvez CryoTransplant sur </strong><a href="https://www.facebook.com/cryotransplant/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Facebook</strong></a><strong> et </strong><a href="https://www.linkedin.com/company/cryotransplant/about/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>LinkedIn</strong></a></p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2254" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/concours-ibis-2021-projets-sbip-equipes-etudiants-supbiotech-laureats-paris-saclay-bio-inspiraton-biomimetisme-cryotransplant-filtergy-innovation-02.jpg" alt="Deux projets bio-inspirés de Sup’Biotech remportent le Concours IBIS !" width="797" height="431" /></p>
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<h3><strong>Filtergy : des eaux pas si usées que ça !</strong></h3>
<p>Et si les eaux usées pouvaient être sources d’<a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-environnement" target="_blank" rel="noopener noreferrer">énergie</a> ? C’est en tout cas le principe imaginé par le projet <strong>Filtergy </strong>qui s’inspire <strong>écosystèmes naturels des zones humides</strong> afin de <strong>développer une technologie de purification des eaux usées permettant de générer de l’électricité</strong> !&#xfe0f; Porté <strong>Paloma</strong> <strong>Hourgon</strong>, <strong>Ségolène</strong> <strong>La Batide-Alanore</strong>, <strong>Louise Miech</strong>, <strong>Maëlle Simonnet</strong>, <strong>Gabriel van Den Broek</strong> et <strong>Elodie Vittoz (Sup&rsquo;Biotech promo 2022), </strong>avec le soutien de <strong>Nicolas Vernoux-Thelotet</strong> (architecte spécialisé en écoconception et bioclimatisme, également coach/tuteur sur les SBIP), Filtergy a su séduire le jury pour <strong>décrocher la deuxième place</strong> et <strong>un chèque de 2000 euros </strong>! Normal pour une équipe qui a de l’énergie à revendre !</p>
<p><strong>Retrouvez Filtergy sur </strong><a href="https://www.linkedin.com/company/filtergy/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>LinkedIn</strong></a></p>
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<p><strong><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2253" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/07/concours-ibis-2021-projets-sbip-equipes-etudiants-supbiotech-laureats-paris-saclay-bio-inspiraton-biomimetisme-cryotransplant-filtergy-innovation-03.jpg" alt="Deux projets bio-inspirés de Sup’Biotech remportent le Concours IBIS !" width="797" height="431" /> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Forcément, une telle performance ne peut que réjouir l’école de Sup’Biotech, à commencer par <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/04/portrait-sophie-mothre-sbip/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Sophie Mothré</strong></a>, directrice du service des projets innovants de Sup’Biotech : « <em>Ces projets démontrent l’enjeu de la bio-inspiration. Nous sommes très fiers que nos groupes soient présents dans des concours et encore plus lorsqu’ils remportent ce genre de prix ! »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2072" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2020/11/conference-adn-21siecle-supbiotech-innovations-2020-07.jpg" alt="Retour sur la conférence &quot;Le 21e siècle, le siècle de l’ADN ?&quot; organisée par Sup'Biotech" width="798" height="399" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/07/concours-ibis-2021-projets-sbip/">Deux projets bio-inspirés de Sup’Biotech remportent le Concours IBIS !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Autisme &#038; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &#038; Numérique</title>
		<link>https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/06/autisme-realite-virtuelle-biotech-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arnaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jun 2021 13:49:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Pédagogie]]></category>
		<category><![CDATA[autisme]]></category>
		<category><![CDATA[Biotech & Numérique]]></category>
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		<category><![CDATA[UDSAA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wp.ionis-group.com/supbiotech/?p=2247</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>Imaginer en une journée un projet utilisant la réalité virtuelle (VR) pour venir en aide aux <a href="http://www.autisme.fr/l-autisme-en-chiffres.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">personnes atteintes du trouble de l’autisme</a></strong> : tel est le défi qui a été relevé par la <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Majeure Biotech &amp; Numérique</strong></a> associant <strong>étudiants de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">4e année</a> de l’<a href="https://www.esme.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ESME Sudria</a> et Sup’Biotech</strong> à l’occasion d’un <strong>Créathon</strong> organisé avec le <a href="https://www.chu-montpellier.fr/fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>CHU de Montpellier</strong></a>, le jeudi 27 mai dernier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2248" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-08.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="215" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour faire écho à l’appétence pour les outils numériques des 16-25 ans qu’elle côtoie au quotidien dans son service, l’<strong>Unité diagnostic et soins pour l’autisme à l’âge adulte </strong>(<a href="https://www.chu-montpellier.fr/fr/information-transversale/publications/udsaa-new-fresco-2882" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>UDSAA</strong></a>) du CHU de Montpellier a ainsi souhaité challenger les <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">futurs ingénieurs</a> de la Majeure Biotech &amp; Numérique afin de penser des applications de réalité virtuelle complémentaires aux soins thérapeutiques. Cette approche a aussitôt séduit les étudiants. Répartis en équipes, conseillés par les médecins du CHU et encadrés par les enseignants-chercheurs, les participants ont ainsi multiplié les pistes de réflexion et innovations. Si les idées ont été nombreuses et appréciées par les organisateurs, c’est celle à la base du projet « <strong>SIMUS VR</strong> » (pour « Simulation » et « Autismus », le nom grec de l’autisme) qui a remporté l’adhésion du jury à l’issue de cette journée marathon.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Imaginé par <strong>Kallisté Cortesi</strong> (Sup’Biotech promo 2022), <strong>Julien Panteri</strong>, <strong>Bastian Chuttarsing, Paul Sidorenko </strong>et <strong>Gautier Le Bosse</strong> (ESME Sudria promo 2022), SIMUR VR reprend les codes du jeu vidéo en proposant une série de quêtes et de mini-jeux associé à un système de récompenses. Le but ? <strong>Aider la personne atteinte du trouble de l’autisme à sortir de sa zone de confort et affronter d’abord en virtuel ses craintes et peurs liées au monde extérieur</strong>. <em>« C’est une idée que nous avons eu tous les cinq assez vite,</em> confie <strong>Gautier</strong>. <em>Nous voulions proposer un jeu en VR permettant à l’utilisateur d’affronter les choses qu’il a dû mal à surmonter, comme par exemple le fait d’être confronté à une foule. Avec un degré de difficulté spécifique, les mini-jeux ont pour but de faire progresser la personne et de l’accoutumer aux interactions sociales. S’il l’on y retrouve une notion de tutoriel semblable aux jeux vidéo classiques, c’est parce que cela fait écho aux études démontrant justement que les personnes atteintes du trouble de l’autisme réagissaient plutôt bien aux mécanismes de gaming. On s’est donc servi de cela pour développer quelque chose d’intéressant toujours en se mettant à la place du futur utilisateur et en essayant de se différencier d’une thérapie plus classique. »</em> Un objectif qui a permis à l’équipe de se démarquer, même si, de l’aveu de l’étudiant, ce n’était pas l’intention première de la formation. <em>« Jusqu’aux derniers instants, nous étions complètement focalisés sur le projet ! En fin de compte, on ne cherchait pas la victoire en priorité, mais plutôt à proposer une solution pour laquelle nous serions tous fiers. C’était vraiment un travail d’équipe et le fait d’être récompensés nous a particulièrement touchés ! »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2244" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-02.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="300" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Un challenge pour s’ouvrir à d’autres approches</strong></h3>
<p>En plus de permettre à l’UDSAA d’obtenir d’un concept intéressant autour de la VR sur lequel capitaliser, ce Créathon a également été positif pour les étudiants des deux écoles sur bien des aspects. <em>« Je n’avais jamais fait de challenge de ce genre auparavant et ne connaissais pas non plus la VR : je voyais plus cette dernière comme un simple outil de divertissement, mais je n’avais pas envisagé jusqu’ici son utilisation sous un angle thérapeutique,</em> note <strong>Kallisté</strong>. <em>C’est une approche que j’ai trouvée vraiment très intéressante, tout comme le fait d’avoir pu être mise en relation avec des professionnels de santé durant la réalisation du projet ! » </em>Ce lien avec les équipes du CHU – et donc avec le « monde réel » – a d’ailleurs beaucoup compté pour son coéquipier Gautier : <em>« Plus l’on s’approche de la fin de notre cursus d’ingénieur et plus on a l’occasion de travailler sur des projets concrets, en pouvant avoir une vision directe des conséquences de ce que l’on souhaite mettre en œuvre. Le fait de savoir que ce qu’on code peut aider de vraies personnes, c’est assez motivant et ça montre que l’on peut déjà devenir acteur du changement ! »</em></p>
<p>De son côté, la future ingénieure en <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/secteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>biotechnologies</strong></a> retient également le fait d’avoir pu en savoir plus sur l’autisme et les soins associés : « <em>Même si l’on peut tous avoir dans son entourage plus ou moins proche une connaissance ayant des comportements autistiques, je n’étais pas forcément sensibilisée aux problématiques que peuvent rencontrer les personnes atteintes du trouble de l’autisme. Le fait d’avoir une conférence sur le sujet et d’ensuite pouvoir travailler sur une solution dédiée à ces personnes, cela m’a forcément permis d’en apprendre davantage ! » </em>Une autre forme de victoire, finalement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2240" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-06.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="463" /></p>
<p style="text-align: center">Gautier et Kallisté</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Une alchimie totale entre les participants</strong></h3>
<p>Si les différentes équipes de ce Créathon ont toutes su relever avec brio le défi lancé par le CHU de Montpellier, c’est qu’il existe une réelle complémentarité entre les étudiants de l’ESME Sudria et Sup’Biotech au sein de ce double diplôme Biotech &amp; Numérique. <em>« C’est un plus que de suivre des cours ensemble, </em>juge Kallisté.<em> C’est d’autant plus enrichissant que l’on n’a pas le même background ni suivi le même cursus. Par contre, même s’il y a des différences, on partage une même façon de travailler, ce qui fait que ça marche toujours bien entre nous quand on a des projets à mener ! » </em>Un avis que partage Gautier. <em>« Je ne connaissais pas vraiment Sup’Biotech avant d’intégrer cette Majeure et, maintenant, je sais qu’elle propose des cours très sympa »</em>, s’amuse l’étudiant, heureux de <em>« rencontrer des gens venant d’autres horizons » </em>tout en restant à l’ESME Sudria<em>.</em> Et même si leur école d’ingénieur n’est pas la même, Gautier et Kallisté sont attirés l’un comme l’autre par <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2019/10/conference-ingenieurs-2030-transformation-numerique/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’intelligence artificielle et le Big Data</a>, voyant dans le <strong>Machine Learning</strong> et le <strong>Deep Learning</strong> de formidables outils pour innover en santé. <em>« La Data Science permet de traiter un très grand nombre de données et, quand on applique cela au domaine du médical, les possibilités sont incroyables, notamment dans le registre de la prédiction,</em> rappelle Kallisté. <em>Pour moi, cela peut même faire des miracles ! »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2241" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-05.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="598" /></p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2239" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-07.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="298" /></p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2242" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-04.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="201" /></p>
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<hr />
<h4><strong>Biotech &amp; Numérique : une Majeure pour penser <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-sante" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la santé de demain</a></strong></h4>
<p>La Majeure Biotech &amp; Numérique a été développée par Sup’Biotech avec l’ESME Sudria afin de <strong>permettre aux ingénieurs de relever les défis actuels et futurs du monde médical</strong>. Digitalisation de la santé, vieillissement de la population, essor de la médecine personnalisée, explosion des données… <strong>Les sujets passionnants ne manquent pas</strong> pour celles et ceux qui seront amenés à <strong>imaginer de nouveaux outils de diagnostic et moyens thérapeutiques au service des soignants et des patients</strong> grâce à<strong> l’imagerie médicale, l&rsquo;intelligence artificielle ou encore le Big Data</strong>. Réunis au sein d&rsquo;un même programme, les étudiants des deux écoles apprennent ensemble au contact d&rsquo;enseignants-chercheurs, mais aussi de partenaires importants : entreprises (<a href="https://www.gehealthcare.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">GE Healthcare</a>, <a href="https://www.linkedin.com/company/basecamp-vascular/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Basecamp Vascular</a>, Imageens, <a href="https://starclay.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Starclay</a>, Enoving…), établissements de l&rsquo;enseignement supérieur (<strong><a href="https://www.utc.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Université de Technologie de Compiègne</a></strong>, EPISEN,<strong> <a href="https://www.u-pec.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Université Paris-Est Créteil</a></strong>…), laboratoires et hôpitaux interviennent ainsi à travers des cours, des conférences, des projets et des challenges avec toujours cette volonté de transmettre le goût de l’innovation.</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2245" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-01.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="182" /></p>
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<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/06/autisme-realite-virtuelle-biotech-numerique/">Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Imaginer en une journée un projet utilisant la réalité virtuelle (VR) pour venir en aide aux <a href="http://www.autisme.fr/l-autisme-en-chiffres.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">personnes atteintes du trouble de l’autisme</a></strong> : tel est le défi qui a été relevé par la <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Majeure Biotech &amp; Numérique</strong></a> associant <strong>étudiants de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">4e année</a> de l’<a href="https://www.esme.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ESME Sudria</a> et Sup’Biotech</strong> à l’occasion d’un <strong>Créathon</strong> organisé avec le <a href="https://www.chu-montpellier.fr/fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>CHU de Montpellier</strong></a>, le jeudi 27 mai dernier.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2248" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-08.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="215" /></p>
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<p>Pour faire écho à l’appétence pour les outils numériques des 16-25 ans qu’elle côtoie au quotidien dans son service, l’<strong>Unité diagnostic et soins pour l’autisme à l’âge adulte </strong>(<a href="https://www.chu-montpellier.fr/fr/information-transversale/publications/udsaa-new-fresco-2882" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>UDSAA</strong></a>) du CHU de Montpellier a ainsi souhaité challenger les <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">futurs ingénieurs</a> de la Majeure Biotech &amp; Numérique afin de penser des applications de réalité virtuelle complémentaires aux soins thérapeutiques. Cette approche a aussitôt séduit les étudiants. Répartis en équipes, conseillés par les médecins du CHU et encadrés par les enseignants-chercheurs, les participants ont ainsi multiplié les pistes de réflexion et innovations. Si les idées ont été nombreuses et appréciées par les organisateurs, c’est celle à la base du projet « <strong>SIMUS VR</strong> » (pour « Simulation » et « Autismus », le nom grec de l’autisme) qui a remporté l’adhésion du jury à l’issue de cette journée marathon.</p>
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<p>Imaginé par <strong>Kallisté Cortesi</strong> (Sup’Biotech promo 2022), <strong>Julien Panteri</strong>, <strong>Bastian Chuttarsing, Paul Sidorenko </strong>et <strong>Gautier Le Bosse</strong> (ESME Sudria promo 2022), SIMUR VR reprend les codes du jeu vidéo en proposant une série de quêtes et de mini-jeux associé à un système de récompenses. Le but ? <strong>Aider la personne atteinte du trouble de l’autisme à sortir de sa zone de confort et affronter d’abord en virtuel ses craintes et peurs liées au monde extérieur</strong>. <em>« C’est une idée que nous avons eu tous les cinq assez vite,</em> confie <strong>Gautier</strong>. <em>Nous voulions proposer un jeu en VR permettant à l’utilisateur d’affronter les choses qu’il a dû mal à surmonter, comme par exemple le fait d’être confronté à une foule. Avec un degré de difficulté spécifique, les mini-jeux ont pour but de faire progresser la personne et de l’accoutumer aux interactions sociales. S’il l’on y retrouve une notion de tutoriel semblable aux jeux vidéo classiques, c’est parce que cela fait écho aux études démontrant justement que les personnes atteintes du trouble de l’autisme réagissaient plutôt bien aux mécanismes de gaming. On s’est donc servi de cela pour développer quelque chose d’intéressant toujours en se mettant à la place du futur utilisateur et en essayant de se différencier d’une thérapie plus classique. »</em> Un objectif qui a permis à l’équipe de se démarquer, même si, de l’aveu de l’étudiant, ce n’était pas l’intention première de la formation. <em>« Jusqu’aux derniers instants, nous étions complètement focalisés sur le projet ! En fin de compte, on ne cherchait pas la victoire en priorité, mais plutôt à proposer une solution pour laquelle nous serions tous fiers. C’était vraiment un travail d’équipe et le fait d’être récompensés nous a particulièrement touchés ! »</em></p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2244" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-02.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="300" /></p>
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<h3><strong>Un challenge pour s’ouvrir à d’autres approches</strong></h3>
<p>En plus de permettre à l’UDSAA d’obtenir d’un concept intéressant autour de la VR sur lequel capitaliser, ce Créathon a également été positif pour les étudiants des deux écoles sur bien des aspects. <em>« Je n’avais jamais fait de challenge de ce genre auparavant et ne connaissais pas non plus la VR : je voyais plus cette dernière comme un simple outil de divertissement, mais je n’avais pas envisagé jusqu’ici son utilisation sous un angle thérapeutique,</em> note <strong>Kallisté</strong>. <em>C’est une approche que j’ai trouvée vraiment très intéressante, tout comme le fait d’avoir pu être mise en relation avec des professionnels de santé durant la réalisation du projet ! » </em>Ce lien avec les équipes du CHU – et donc avec le « monde réel » – a d’ailleurs beaucoup compté pour son coéquipier Gautier : <em>« Plus l’on s’approche de la fin de notre cursus d’ingénieur et plus on a l’occasion de travailler sur des projets concrets, en pouvant avoir une vision directe des conséquences de ce que l’on souhaite mettre en œuvre. Le fait de savoir que ce qu’on code peut aider de vraies personnes, c’est assez motivant et ça montre que l’on peut déjà devenir acteur du changement ! »</em></p>
<p>De son côté, la future ingénieure en <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/secteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>biotechnologies</strong></a> retient également le fait d’avoir pu en savoir plus sur l’autisme et les soins associés : « <em>Même si l’on peut tous avoir dans son entourage plus ou moins proche une connaissance ayant des comportements autistiques, je n’étais pas forcément sensibilisée aux problématiques que peuvent rencontrer les personnes atteintes du trouble de l’autisme. Le fait d’avoir une conférence sur le sujet et d’ensuite pouvoir travailler sur une solution dédiée à ces personnes, cela m’a forcément permis d’en apprendre davantage ! » </em>Une autre forme de victoire, finalement.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2240" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-06.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="463" /></p>
<p style="text-align: center">Gautier et Kallisté</p>
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<h3><strong>Une alchimie totale entre les participants</strong></h3>
<p>Si les différentes équipes de ce Créathon ont toutes su relever avec brio le défi lancé par le CHU de Montpellier, c’est qu’il existe une réelle complémentarité entre les étudiants de l’ESME Sudria et Sup’Biotech au sein de ce double diplôme Biotech &amp; Numérique. <em>« C’est un plus que de suivre des cours ensemble, </em>juge Kallisté.<em> C’est d’autant plus enrichissant que l’on n’a pas le même background ni suivi le même cursus. Par contre, même s’il y a des différences, on partage une même façon de travailler, ce qui fait que ça marche toujours bien entre nous quand on a des projets à mener ! » </em>Un avis que partage Gautier. <em>« Je ne connaissais pas vraiment Sup’Biotech avant d’intégrer cette Majeure et, maintenant, je sais qu’elle propose des cours très sympa »</em>, s’amuse l’étudiant, heureux de <em>« rencontrer des gens venant d’autres horizons » </em>tout en restant à l’ESME Sudria<em>.</em> Et même si leur école d’ingénieur n’est pas la même, Gautier et Kallisté sont attirés l’un comme l’autre par <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2019/10/conference-ingenieurs-2030-transformation-numerique/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’intelligence artificielle et le Big Data</a>, voyant dans le <strong>Machine Learning</strong> et le <strong>Deep Learning</strong> de formidables outils pour innover en santé. <em>« La Data Science permet de traiter un très grand nombre de données et, quand on applique cela au domaine du médical, les possibilités sont incroyables, notamment dans le registre de la prédiction,</em> rappelle Kallisté. <em>Pour moi, cela peut même faire des miracles ! »</em></p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2239" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-07.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="298" /></p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2242" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-04.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="201" /></p>
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<h4><strong>Biotech &amp; Numérique : une Majeure pour penser <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-sante" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la santé de demain</a></strong></h4>
<p>La Majeure Biotech &amp; Numérique a été développée par Sup’Biotech avec l’ESME Sudria afin de <strong>permettre aux ingénieurs de relever les défis actuels et futurs du monde médical</strong>. Digitalisation de la santé, vieillissement de la population, essor de la médecine personnalisée, explosion des données… <strong>Les sujets passionnants ne manquent pas</strong> pour celles et ceux qui seront amenés à <strong>imaginer de nouveaux outils de diagnostic et moyens thérapeutiques au service des soignants et des patients</strong> grâce à<strong> l’imagerie médicale, l&rsquo;intelligence artificielle ou encore le Big Data</strong>. Réunis au sein d&rsquo;un même programme, les étudiants des deux écoles apprennent ensemble au contact d&rsquo;enseignants-chercheurs, mais aussi de partenaires importants : entreprises (<a href="https://www.gehealthcare.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">GE Healthcare</a>, <a href="https://www.linkedin.com/company/basecamp-vascular/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Basecamp Vascular</a>, Imageens, <a href="https://starclay.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Starclay</a>, Enoving…), établissements de l&rsquo;enseignement supérieur (<strong><a href="https://www.utc.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Université de Technologie de Compiègne</a></strong>, EPISEN,<strong> <a href="https://www.u-pec.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Université Paris-Est Créteil</a></strong>…), laboratoires et hôpitaux interviennent ainsi à travers des cours, des conférences, des projets et des challenges avec toujours cette volonté de transmettre le goût de l’innovation.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2245" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/creathon-chu-montpellier-autisme-ingenieurs-majeure-biotech-numerique-supbiotech-01.jpg" alt="Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique" width="797" height="182" /></p>
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<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/06/autisme-realite-virtuelle-biotech-numerique/">Autisme &amp; réalité virtuelle : quand le CHU de Montpellier met au défi la Majeure Biotech &amp; Numérique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aider les startups en santé à se développer : le quotidien d’Arthur Fleury (Sup’Biotech promo 2020)</title>
		<link>https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/06/ancien-bdc-lifesciences-startups-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arnaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 07:58:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portraits d'anciens]]></category>
		<category><![CDATA[Alumni]]></category>
		<category><![CDATA[ancien]]></category>
		<category><![CDATA[Arthur Fleury]]></category>
		<category><![CDATA[BDC Lifesciences]]></category>
		<category><![CDATA[conseil]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[start-up]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wp.ionis-group.com/supbiotech/?p=2230</guid>

					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.linkedin.com/in/arthurfleury/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Arthur Fleury</strong></a> (Sup’Biotech promo 2020) se prédestinait à une carrière de médecin avant de finalement opter pour <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>l’école des ingénieurs en biotechnologies</strong></a>. Une nouvelle trajectoire qui a permis à cet <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/reseau-alumni" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Ancien</strong></a> de continuer à cultiver son intérêt pour<strong> la santé</strong> et, surtout, de développer une véritable passion pour <strong>le</strong> <strong>monde de l’entrepreneuriat</strong>. Aujourd’hui <strong>analyste</strong> au sein de la société <a href="https://bdc-lifesciences.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>BDC Lifesciences</strong></a>, il met à profit ses connaissances au service du <strong>développement de projets et startups en santé venus des quatre coins du monde</strong>. Une mission qu’il remplit forcément avec soin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2231" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/arthur-fleury-alumni-ancien-supbiotech-bdc-lifesciences-startups-entreprises-sante-conseil-entrepreneuriat-ingenieur-biotechnologies-01.jpg" alt="Aider les startups en santé à se développer : le quotidien d’Arthur Fleury (Sup’Biotech promo 2020)" width="797" height="234" /></p>
<p style="text-align: center">Arthur Fleury</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Tu as commencé par des études de médecine avant de rejoindre Sup’Biotech. Comment s’explique cette <a href="https://www.supbiotech.fr/admissions-ecole-ingenieur/reorientation-pass-sante" target="_blank" rel="noopener noreferrer">réorientation</a> ?</strong></h3>
<p><strong>Arthur Fleury :</strong> En fait, je me suis d’abord dirigé vers médecine après le Bac, mais après deux années, je me suis finalement rendu compte que cela ne me convenait pas : les cours étaient extrêmement théoriques et j’avais besoin d’autre chose, d’un enseignement plus axé sur la pratique. C’est pour cela que j’ai voulu rejoindre Sup’Biotech qui proposait justement de mettre davantage ses connaissances en application, avec <strong>des projets à mener</strong>, des <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/laboratoires-travaux-pratiques" target="_blank" rel="noopener noreferrer">travaux en <strong>laboratoire</strong></a>… L’école m’attirait aussi pour sa formation plus professionnalisante et axée sur le monde de l’entreprise ainsi que par son semestre à l’international de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-1" target="_blank" rel="noopener noreferrer">3e année</a>. De plus, étant passionné par <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-sante" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>la santé</strong></a> depuis longtemps, je ne voulais pas m’empêcher de travailler dans ce domaine après avoir arrêté médecine et savais que Sup’Biotech allait me donner la possibilité de poursuivre en sens. Ce sont toutes ces raisons qui m’ont poussé à la choisir.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h3><strong>Quels ont été les grands moments de ton passage au sein de l’école ?</strong></h3>
<p>Difficile de n’en citer qu’un ! Le premier qui me vient en tête est évidemment lié à mes débuts, avec <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-preparatoire-1" target="_blank" rel="noopener noreferrer">mon arrivée en <strong>1re année</strong></a>, pour une période d’études très intense. C’est là que j’ai réalisé qu’une promotion à Sup’Biotech fonctionnait presque comme une petite famille avec laquelle on grandit au fil des années. Pour moi qui venais de médecine, cela a été un gros changement : tout le monde était là pour s’aider et ceux qui étaient meilleurs dans une matière n’hésitaient pas à donner un coup de main à ceux qui étaient moins bon. C’est cette entraide qui m’a permis de continuer sans souci vers les années supérieures.</p>
<p>Je retiens également <strong><a href="https://www.supbiotech.fr/international-ecole-biologie/temoignages-etudiants" target="_blank" rel="noopener noreferrer">mon semestre international</a> en Afrique du Sud</strong>. C’était un séjour académique, bien sûr, mais aussi très riche sur le plan humain. J’ai découvert une culture complètement différente et un peuple absolument incroyable. C’était un voyage extraordinaire et un souvenir que je garderai toute ma vie…</p>
<p>Enfin, un autre moment fondateur de mon parcours a été celui où j’ai choisi de me tourner vers <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/entrepreneuriat-creation-entreprise" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’entrepreneuriat</a> en rejoignant le cursus associé ! Mon choix de carrière professionnelle commençait alors à se dessiner et il s’est concrétisé lors de <strong>mon <a href="https://www.supbiotech.fr/entreprise-ecole-ingenieurs/recruter-ingenieur-biotechnologies" target="_blank" rel="noopener noreferrer">stage</a> de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">4e année</a></strong>, réalisé dans l’entreprise BDC Lifesciences où je suis encore aujourd’hui.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Un autre moment fort, c’est également ta participation à <a href="https://www.facebook.com/BioplastOil-443100472701250/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Bioplast&rsquo;Oil</a>, un projet innovant cherchant à produire un bioplastique à usage industriel à partir de déchets alimentaires usagés, non ?</strong></h3>
<p>Exactement. Bioplast&rsquo;Oil a démarré en 2e année, avec un groupe de six étudiants, dans le cadre des <strong>Sup’Biotech Innovation Projects</strong> (<a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>SBIP</strong></a>). Nous avons eu la chance d’avoir une idée aussi solide que l’équipe, ce qui fait que nous avons pu développer le projet au fur et à mesure des années. Quand il a fallu porter un projet au début du cursus Entrepreneuriat, il nous a semblé logique de le choisir car nous voulions vraiment le pousser plus loin. Ce cursus nous a d’ailleurs permis d’acquérir les compétences, connaissances et outils nécessaires afin de transformer ce projet étudiant en un réel projet de start-up. Lors de la 5e année, Bioplast&rsquo;Oil a d’ailleurs été incubé au sein du <a href="https://www.genopole.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Genopole</strong></a> pour commencer les manipulations en laboratoire et passer un cap. Deux des membres de l’équipe d’origine, <a href="https://www.linkedin.com/in/pierre-antoine-bar-62455215b/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Pierre-Antoine Bar</strong></a> et <a href="https://www.linkedin.com/in/maxime-laheurte-9392ba18a/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Maxime Laheurte</strong></a>, se sont ainsi lancés à fond dans l’incubation et le développement laboratoire du projet ! Comme ce sont tous les deux de grands amis et que j’ai passé quatre ans dessus, Bioplast&rsquo;Oil me tient vraiment à cœur et je continue de suivre le projet de loin. La start-up devrait d’ailleurs se créer prochainement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2233" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/arthur-fleury-alumni-ancien-supbiotech-bdc-lifesciences-startups-entreprises-sante-conseil-entrepreneuriat-ingenieur-biotechnologies-02.jpg" alt="Aider les startups en santé à se développer : le quotidien d’Arthur Fleury (Sup’Biotech promo 2020)" width="797" height="531" /></p>
<p style="text-align: center">Arthur lors de ses études, avec les autres membres de l&rsquo;équipe du projet Bioplast&rsquo;Oil</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Comment peut-on décrire les activités de BDC Lifesciences ?</strong></h3>
<p>Il s’agit d’une <strong>société de conseil</strong> qui fait de la stratégie et du <em>business development</em> pour des startups et plus grosses entreprises en santé. J’ai ainsi eu la chance de d’abord intégrer l’entreprise en stage puis, une fois ce dernier terminé, d’y être recruté en temps partiel. Sup’Biotech m’a permis d’avoir mes lundis de libre durant mes 4<sup>e</sup> et 5<sup>e</sup> années afin de travailler chez BDC. J’ai ensuite directement été embauché en CDI à la place de ce qui aurait dû être mon stage de fin d’études.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Quand as-tu su que l’entrepreneuriat était fait pour toi ?</strong></h3>
<p>Juste avant d’entrer à Sup’Biotech. J’attendais la rentrée après avoir été admis quand j’ai vu que l’école organisait une conférence sur les métiers dans les biotechnologies. L’une des personnes présentes expliquait que le sien consistait justement à aider les startups et projets à se développer. Elle racontait qu’elle était ainsi amenée à changer de projets très souvent, que ces derniers étaient très dynamiques, qu’elle apprenait de nouvelles choses à chaque fois, etc. J’ai aussitôt été séduit par cette idée ! Je me voyais bien travailler sur énormément de projets dans un très court laps de temps, devoir me former en permanence pour découvrir de nouvelles technologies et être à la pointe de l’innovation ! Et c’est ce qui me plaît aujourd’hui !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>À quoi ressemble ton quotidien professionnel ?</strong></h3>
<p>Même si, sur le papier, mon poste est celui d’analyste, mes activités s’étendent au-delà désormais. En effet, comme je suis chez BDC Lifesciences depuis un certain temps et que l’entreprise me fait confiance, j’officie désormais dans un quasi-rôle de consultant. J’ai mes propres dossiers, mes propres clients. Il faut savoir qu’à BDC, on ne travaille pas sur un seul client à la fois, mais sur plusieurs en parallèle – en ce moment par exemple, je suis sept clients en même temps. Quant aux missions que je mène, elles peuvent être très variées, selon les besoins des clients justement. Certaines missions peuvent concerner des levées de fonds pures, d’autres des évaluations de stratégie ou encore des missions de <em>business development</em>… L’objectif reste toujours de participer à aider le plus possible le client dans son développement et dans ses choix stratégiques pour faire grandir au mieux son entreprise.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2234" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/arthur-fleury-alumni-ancien-supbiotech-bdc-lifesciences-startups-entreprises-sante-conseil-entrepreneuriat-ingenieur-biotechnologies-03.png" alt="Aider les startups en santé à se développer : le quotidien d’Arthur Fleury (Sup’Biotech promo 2020)" width="797" height="472" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ce rôle ?</strong></h3>
<p>Les réflexions stratégiques ! J’aime pouvoir faire des rapports sur la stratégie de développement de l’entreprise, sur le choix de son business model, le choix d’accès au marché&#8230; Ces missions requièrent de recueillir énormément d’informations dans un premier temps puis d’analyser et digérer ces dernières pour en tirer des conclusions et des recommandations également adaptées à l’histoire de la société et à son envie d’aller vers l’avant. J’ai eu l’occasion de faire plusieurs rapports de ce genre, mais si je devais citer un « fait d’armes » en particulier, je parlerais sans doute du premier gros dossier que j’ai eu à traiter après la signature de mon CDI. Avec un associé de BDC, nous nous étions répartis le travail et j’ai donc pu écrire la moitié de ce rapport et des recommandations. J’ai ensuite présenté ces travaux au client pendant plusieurs heures… et ce dernier s’est montré particulièrement satisfait ! Il a notamment apprécié mes recommandations ainsi que mes idées apportées pendant cette réunion finale. C’était un gros motif de satisfaction personnel car, au-delà cela des retours du client, ce travail et les responsabilités associées validaient la confiance que BDC plaçait en moi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Quand on acquiert autant d’expérience « de l’autre côté de la barrière », on doit forcément avoir dans un coin de sa tête l’envie de créer sa start-up un jour, non ?</strong></h3>
<p>Quand on est en contact avec des startups toute la journée, c’est forcément une idée qui vous traverse la tête, oui. Vous vous dites alors « pourquoi pas moi ? ». Toutefois, ce que j’aime le plus dans mon travail, c’est de pouvoir avoir cette vision  globale sur énormément d’innovations différentes. Je ne me vois pas encore me focaliser sur un sujet unique : cela ne m’attire pas pour le moment !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Auparavant, tu expliquais l’importance du semestre en Afrique du Sud dans ton parcours étudiant. Est-ce que l’international est aussi important dans ton parcours professionnel ?</strong></h3>
<p>Tout à fait : la grande majorité des clients de BDC Lifesciences sont internationaux et viennent de <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2015/12/carnets_sejour_sesmestre_obligatoire_international_coree_du_sud_daegu_keimyung_university/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Corée du Sud</strong></a>, d’<strong>Israël</strong>, d’<strong>Allemagne</strong>, des <strong>États-Unis</strong>, etc. D’ailleurs, tous mes clients sont étrangers et je parle anglais toute la journée. L’international est incontournable dans mes projets professionnels et, avant la crise de la Covid-19, mes associés et moi allions souvent rencontrer les clients chez eux, dans leur pays, pour faire des réunions, organiser des journées de brainstorming, de réflexion sur la stratégie à mener !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Enfin, aurais-tu un conseil à donner aux étudiants actuels ou futurs de Sup’Biotech ?</strong></h3>
<p>J’ai surtout un conseil pour l’après, qui vaut pour tous les étudiants de manière générale : ayez confiance en vous ! En effet, à la fin de vos études, il se peut que ne vous sentiez pas tout à fait prêts ni compétents à entrer dans le monde professionnel. Il faut lutter contre ça et vraiment oser se lancer car, de toute façon, vous apprendrez sur le tas ! Si vous êtes motivés et passionnés, si vous avez envie de réussir, vous y parviendrez. Ayez en tête que personne ne sait tout au début et que la plus grosse erreur que pourriez faire est justement de ne pas vous lancer par peur de ne pas savoir. Or, ne pas savoir, ce n’est pas grave car, dans le monde professionnel, le plus important est surtout d’avoir la volonté de continuer à apprendre et de se former tout au long de son parcours !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2151" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/02/innovation-fair-sbip-projet-brace-care-impression-3D-entorse-etudiants-06.jpg" alt="SBIP - BraceCare ou l’impression 3D pour soigner l’entorse !" width="797" height="370" /></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.linkedin.com/in/arthurfleury/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Arthur Fleury</strong></a> (Sup’Biotech promo 2020) se prédestinait à une carrière de médecin avant de finalement opter pour <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>l’école des ingénieurs en biotechnologies</strong></a>. Une nouvelle trajectoire qui a permis à cet <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/reseau-alumni" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Ancien</strong></a> de continuer à cultiver son intérêt pour<strong> la santé</strong> et, surtout, de développer une véritable passion pour <strong>le</strong> <strong>monde de l’entrepreneuriat</strong>. Aujourd’hui <strong>analyste</strong> au sein de la société <a href="https://bdc-lifesciences.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>BDC Lifesciences</strong></a>, il met à profit ses connaissances au service du <strong>développement de projets et startups en santé venus des quatre coins du monde</strong>. Une mission qu’il remplit forcément avec soin.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2231" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/arthur-fleury-alumni-ancien-supbiotech-bdc-lifesciences-startups-entreprises-sante-conseil-entrepreneuriat-ingenieur-biotechnologies-01.jpg" alt="Aider les startups en santé à se développer : le quotidien d’Arthur Fleury (Sup’Biotech promo 2020)" width="797" height="234" /></p>
<p style="text-align: center">Arthur Fleury</p>
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<h3><strong>Tu as commencé par des études de médecine avant de rejoindre Sup’Biotech. Comment s’explique cette <a href="https://www.supbiotech.fr/admissions-ecole-ingenieur/reorientation-pass-sante" target="_blank" rel="noopener noreferrer">réorientation</a> ?</strong></h3>
<p><strong>Arthur Fleury :</strong> En fait, je me suis d’abord dirigé vers médecine après le Bac, mais après deux années, je me suis finalement rendu compte que cela ne me convenait pas : les cours étaient extrêmement théoriques et j’avais besoin d’autre chose, d’un enseignement plus axé sur la pratique. C’est pour cela que j’ai voulu rejoindre Sup’Biotech qui proposait justement de mettre davantage ses connaissances en application, avec <strong>des projets à mener</strong>, des <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/laboratoires-travaux-pratiques" target="_blank" rel="noopener noreferrer">travaux en <strong>laboratoire</strong></a>… L’école m’attirait aussi pour sa formation plus professionnalisante et axée sur le monde de l’entreprise ainsi que par son semestre à l’international de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-1" target="_blank" rel="noopener noreferrer">3e année</a>. De plus, étant passionné par <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-sante" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>la santé</strong></a> depuis longtemps, je ne voulais pas m’empêcher de travailler dans ce domaine après avoir arrêté médecine et savais que Sup’Biotech allait me donner la possibilité de poursuivre en sens. Ce sont toutes ces raisons qui m’ont poussé à la choisir.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h3><strong>Quels ont été les grands moments de ton passage au sein de l’école ?</strong></h3>
<p>Difficile de n’en citer qu’un ! Le premier qui me vient en tête est évidemment lié à mes débuts, avec <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-preparatoire-1" target="_blank" rel="noopener noreferrer">mon arrivée en <strong>1re année</strong></a>, pour une période d’études très intense. C’est là que j’ai réalisé qu’une promotion à Sup’Biotech fonctionnait presque comme une petite famille avec laquelle on grandit au fil des années. Pour moi qui venais de médecine, cela a été un gros changement : tout le monde était là pour s’aider et ceux qui étaient meilleurs dans une matière n’hésitaient pas à donner un coup de main à ceux qui étaient moins bon. C’est cette entraide qui m’a permis de continuer sans souci vers les années supérieures.</p>
<p>Je retiens également <strong><a href="https://www.supbiotech.fr/international-ecole-biologie/temoignages-etudiants" target="_blank" rel="noopener noreferrer">mon semestre international</a> en Afrique du Sud</strong>. C’était un séjour académique, bien sûr, mais aussi très riche sur le plan humain. J’ai découvert une culture complètement différente et un peuple absolument incroyable. C’était un voyage extraordinaire et un souvenir que je garderai toute ma vie…</p>
<p>Enfin, un autre moment fondateur de mon parcours a été celui où j’ai choisi de me tourner vers <a href="https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/entrepreneuriat-creation-entreprise" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’entrepreneuriat</a> en rejoignant le cursus associé ! Mon choix de carrière professionnelle commençait alors à se dessiner et il s’est concrétisé lors de <strong>mon <a href="https://www.supbiotech.fr/entreprise-ecole-ingenieurs/recruter-ingenieur-biotechnologies" target="_blank" rel="noopener noreferrer">stage</a> de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">4e année</a></strong>, réalisé dans l’entreprise BDC Lifesciences où je suis encore aujourd’hui.</p>
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<h3><strong>Un autre moment fort, c’est également ta participation à <a href="https://www.facebook.com/BioplastOil-443100472701250/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Bioplast&rsquo;Oil</a>, un projet innovant cherchant à produire un bioplastique à usage industriel à partir de déchets alimentaires usagés, non ?</strong></h3>
<p>Exactement. Bioplast&rsquo;Oil a démarré en 2e année, avec un groupe de six étudiants, dans le cadre des <strong>Sup’Biotech Innovation Projects</strong> (<a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>SBIP</strong></a>). Nous avons eu la chance d’avoir une idée aussi solide que l’équipe, ce qui fait que nous avons pu développer le projet au fur et à mesure des années. Quand il a fallu porter un projet au début du cursus Entrepreneuriat, il nous a semblé logique de le choisir car nous voulions vraiment le pousser plus loin. Ce cursus nous a d’ailleurs permis d’acquérir les compétences, connaissances et outils nécessaires afin de transformer ce projet étudiant en un réel projet de start-up. Lors de la 5e année, Bioplast&rsquo;Oil a d’ailleurs été incubé au sein du <a href="https://www.genopole.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Genopole</strong></a> pour commencer les manipulations en laboratoire et passer un cap. Deux des membres de l’équipe d’origine, <a href="https://www.linkedin.com/in/pierre-antoine-bar-62455215b/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Pierre-Antoine Bar</strong></a> et <a href="https://www.linkedin.com/in/maxime-laheurte-9392ba18a/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Maxime Laheurte</strong></a>, se sont ainsi lancés à fond dans l’incubation et le développement laboratoire du projet ! Comme ce sont tous les deux de grands amis et que j’ai passé quatre ans dessus, Bioplast&rsquo;Oil me tient vraiment à cœur et je continue de suivre le projet de loin. La start-up devrait d’ailleurs se créer prochainement.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2233" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/arthur-fleury-alumni-ancien-supbiotech-bdc-lifesciences-startups-entreprises-sante-conseil-entrepreneuriat-ingenieur-biotechnologies-02.jpg" alt="Aider les startups en santé à se développer : le quotidien d’Arthur Fleury (Sup’Biotech promo 2020)" width="797" height="531" /></p>
<p style="text-align: center">Arthur lors de ses études, avec les autres membres de l&rsquo;équipe du projet Bioplast&rsquo;Oil</p>
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<h3><strong>Comment peut-on décrire les activités de BDC Lifesciences ?</strong></h3>
<p>Il s’agit d’une <strong>société de conseil</strong> qui fait de la stratégie et du <em>business development</em> pour des startups et plus grosses entreprises en santé. J’ai ainsi eu la chance de d’abord intégrer l’entreprise en stage puis, une fois ce dernier terminé, d’y être recruté en temps partiel. Sup’Biotech m’a permis d’avoir mes lundis de libre durant mes 4<sup>e</sup> et 5<sup>e</sup> années afin de travailler chez BDC. J’ai ensuite directement été embauché en CDI à la place de ce qui aurait dû être mon stage de fin d’études.</p>
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<h3><strong>Quand as-tu su que l’entrepreneuriat était fait pour toi ?</strong></h3>
<p>Juste avant d’entrer à Sup’Biotech. J’attendais la rentrée après avoir été admis quand j’ai vu que l’école organisait une conférence sur les métiers dans les biotechnologies. L’une des personnes présentes expliquait que le sien consistait justement à aider les startups et projets à se développer. Elle racontait qu’elle était ainsi amenée à changer de projets très souvent, que ces derniers étaient très dynamiques, qu’elle apprenait de nouvelles choses à chaque fois, etc. J’ai aussitôt été séduit par cette idée ! Je me voyais bien travailler sur énormément de projets dans un très court laps de temps, devoir me former en permanence pour découvrir de nouvelles technologies et être à la pointe de l’innovation ! Et c’est ce qui me plaît aujourd’hui !</p>
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<h3><strong>À quoi ressemble ton quotidien professionnel ?</strong></h3>
<p>Même si, sur le papier, mon poste est celui d’analyste, mes activités s’étendent au-delà désormais. En effet, comme je suis chez BDC Lifesciences depuis un certain temps et que l’entreprise me fait confiance, j’officie désormais dans un quasi-rôle de consultant. J’ai mes propres dossiers, mes propres clients. Il faut savoir qu’à BDC, on ne travaille pas sur un seul client à la fois, mais sur plusieurs en parallèle – en ce moment par exemple, je suis sept clients en même temps. Quant aux missions que je mène, elles peuvent être très variées, selon les besoins des clients justement. Certaines missions peuvent concerner des levées de fonds pures, d’autres des évaluations de stratégie ou encore des missions de <em>business development</em>… L’objectif reste toujours de participer à aider le plus possible le client dans son développement et dans ses choix stratégiques pour faire grandir au mieux son entreprise.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2234" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/arthur-fleury-alumni-ancien-supbiotech-bdc-lifesciences-startups-entreprises-sante-conseil-entrepreneuriat-ingenieur-biotechnologies-03.png" alt="Aider les startups en santé à se développer : le quotidien d’Arthur Fleury (Sup’Biotech promo 2020)" width="797" height="472" /></p>
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<h3><strong>Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ce rôle ?</strong></h3>
<p>Les réflexions stratégiques ! J’aime pouvoir faire des rapports sur la stratégie de développement de l’entreprise, sur le choix de son business model, le choix d’accès au marché&#8230; Ces missions requièrent de recueillir énormément d’informations dans un premier temps puis d’analyser et digérer ces dernières pour en tirer des conclusions et des recommandations également adaptées à l’histoire de la société et à son envie d’aller vers l’avant. J’ai eu l’occasion de faire plusieurs rapports de ce genre, mais si je devais citer un « fait d’armes » en particulier, je parlerais sans doute du premier gros dossier que j’ai eu à traiter après la signature de mon CDI. Avec un associé de BDC, nous nous étions répartis le travail et j’ai donc pu écrire la moitié de ce rapport et des recommandations. J’ai ensuite présenté ces travaux au client pendant plusieurs heures… et ce dernier s’est montré particulièrement satisfait ! Il a notamment apprécié mes recommandations ainsi que mes idées apportées pendant cette réunion finale. C’était un gros motif de satisfaction personnel car, au-delà cela des retours du client, ce travail et les responsabilités associées validaient la confiance que BDC plaçait en moi.</p>
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<h3><strong>Quand on acquiert autant d’expérience « de l’autre côté de la barrière », on doit forcément avoir dans un coin de sa tête l’envie de créer sa start-up un jour, non ?</strong></h3>
<p>Quand on est en contact avec des startups toute la journée, c’est forcément une idée qui vous traverse la tête, oui. Vous vous dites alors « pourquoi pas moi ? ». Toutefois, ce que j’aime le plus dans mon travail, c’est de pouvoir avoir cette vision  globale sur énormément d’innovations différentes. Je ne me vois pas encore me focaliser sur un sujet unique : cela ne m’attire pas pour le moment !</p>
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<h3><strong>Auparavant, tu expliquais l’importance du semestre en Afrique du Sud dans ton parcours étudiant. Est-ce que l’international est aussi important dans ton parcours professionnel ?</strong></h3>
<p>Tout à fait : la grande majorité des clients de BDC Lifesciences sont internationaux et viennent de <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2015/12/carnets_sejour_sesmestre_obligatoire_international_coree_du_sud_daegu_keimyung_university/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Corée du Sud</strong></a>, d’<strong>Israël</strong>, d’<strong>Allemagne</strong>, des <strong>États-Unis</strong>, etc. D’ailleurs, tous mes clients sont étrangers et je parle anglais toute la journée. L’international est incontournable dans mes projets professionnels et, avant la crise de la Covid-19, mes associés et moi allions souvent rencontrer les clients chez eux, dans leur pays, pour faire des réunions, organiser des journées de brainstorming, de réflexion sur la stratégie à mener !</p>
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<h3><strong>Enfin, aurais-tu un conseil à donner aux étudiants actuels ou futurs de Sup’Biotech ?</strong></h3>
<p>J’ai surtout un conseil pour l’après, qui vaut pour tous les étudiants de manière générale : ayez confiance en vous ! En effet, à la fin de vos études, il se peut que ne vous sentiez pas tout à fait prêts ni compétents à entrer dans le monde professionnel. Il faut lutter contre ça et vraiment oser se lancer car, de toute façon, vous apprendrez sur le tas ! Si vous êtes motivés et passionnés, si vous avez envie de réussir, vous y parviendrez. Ayez en tête que personne ne sait tout au début et que la plus grosse erreur que pourriez faire est justement de ne pas vous lancer par peur de ne pas savoir. Or, ne pas savoir, ce n’est pas grave car, dans le monde professionnel, le plus important est surtout d’avoir la volonté de continuer à apprendre et de se former tout au long de son parcours !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2151" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/02/innovation-fair-sbip-projet-brace-care-impression-3D-entorse-etudiants-06.jpg" alt="SBIP - BraceCare ou l’impression 3D pour soigner l’entorse !" width="797" height="370" /></p>
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		<title>Mac-Bioré, le nouveau laboratoire expérimental en bioproduction de Sup&#8217;Biotech avec l&#8217;IPSA</title>
		<link>https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/06/mac-biore-bioreacteur-laboratoire-experimental-recherche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arnaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 15:38:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projets et Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[bioréacteur]]></category>
		<category><![CDATA[chercheur]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[expérimental]]></category>
		<category><![CDATA[ingénieurs]]></category>
		<category><![CDATA[ipsa]]></category>
		<category><![CDATA[laboratoire]]></category>
		<category><![CDATA[Mac-Bioré]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wp.ionis-group.com/supbiotech/?p=2222</guid>

					<description><![CDATA[<p>Servant à <strong>multiplier des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Micro-organisme" target="_blank" rel="noopener noreferrer">micro-organismes</a></strong> afin de notamment <strong>produire de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Biomasse_(%C3%A9nergie)" target="_blank" rel="noopener noreferrer">biomasse</a></strong> (et donc, par conséquence, de l&rsquo;énergie) ou <strong>un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tabolite" target="_blank" rel="noopener noreferrer">métabolite</a></strong> (soit un composé organique pouvant, par exemple être utilisé en pharmaceutique), les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bior%C3%A9acteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>bioréacteurs</strong></a> sont au cœur de <strong>Mac-Bioré</strong>, le <strong>nouveau laboratoire expérimental</strong> développé conjointement par <strong>Sup&rsquo;Biotech</strong> et l&rsquo;<a href="https://www.ipsa.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>IPSA</strong></a> !</p>
<p>Signifiant<strong> « Modélisation, Analyse, Contrôle de croissance en BIORÉacteurs »</strong>, le laboratoire Mac-Bioré symbolise la volonté de Sup&rsquo;Biotech et l&rsquo;IPSA, toutes deux écoles d’ingénieurs du <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/ionis-group" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Groupe IONIS</strong></a>, de s’associer pour atteindre un objectif : <strong>imaginer les bioréacteurs du futur</strong>. Un but commun et ambitieux qui pourra compter sur l’implication des étudiants et enseignants-chercheurs des deux écoles !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2225" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/mac-biore-bioreacteur-laboratoire-experimental-ecoles-ingenieurs-recherche-ipsa-supbiotech-04.jpg" alt="Mac-Bioré, le nouveau laboratoire expérimental en bioproduction de Sup'Biotech avec l'IPSA" width="797" height="480" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Mac-Bioré pour façonner une nouvelle génération de bioréacteurs</strong></h3>
<p>Les enjeux liés à la bioproduction sont actuellement très importants, ne serait-ce que dans le domaine de la santé avec près de 80 % des nouveaux médicaments provenant des <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/secteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>biotechnologies</strong></a> en 2020. Or, pour produire ces médicaments, <strong>les bioréacteurs sont fondamentaux</strong> : c’est dans ces derniers que naissent et croissent ces molécules performantes à partir de cellules vivantes à qui on administre des produits (sucre, vitamines…). Mais voilà, la maîtrise d’un bioréacteur n’est pas de tout repos car elle nécessite <strong>le contrôle de la température, la pression, du taux d&rsquo;humidité, du pH et d’autres paramètres</strong>, grâce à l’acquisition de mesures opérées en temps réel via des sondes et de mesures hors-ligne d’échantillonnage manuelles. C’est justement ce point qu’intervient Mac-Bioré.</p>
<p><em>«Nous voulons pouvoir réaliser ce contrôle d’échantillon manuel de façon automatisée,</em> détaille <strong>Souad Fehaili</strong>, responsable du <strong>Département de Bioproduction de Sup’Biotech</strong>. <em>Le but est ici de faciliter le pilotage automatisé des bioréacteurs et ainsi partager de nouvelles expériences et de nouvelles applications pratiques et pédagogiques ! » </em>Pour y parvenir, le laboratoire pourra compter sur l’expertise des deux écoles. Du côté de l’IPSA, le projet bénéficiera notamment des compétences en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_du_contr%C3%B4le" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Théorie du Contrôle</strong></a>, une discipline qui étudie la possibilité d’agir sur un système dynamique (et qui connaît notamment des applications en aéronautique afin de stabiliser n’importe quel système face à des perturbations extérieures). Du côté de Sup’Biotech, c’est évidemment les compétences en bioproduction et l’expertise en <strong>Génie Fermentaire</strong> (discipline à laquelle ont été formés en 2021 un tiers de ses étudiants) qui seront mises à contribution !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2226" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/mac-biore-bioreacteur-laboratoire-experimental-ecoles-ingenieurs-recherche-ipsa-supbiotech-05.jpg" alt="Mac-Bioré, le nouveau laboratoire expérimental en bioproduction de Sup'Biotech avec l'IPSA" width="797" height="482" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Un laboratoire aussi pensé pour les étudiants et futurs ingénieurs</strong></h3>
<p>Installé sur le campus parisien de Sup&rsquo;Biotech, non loin de celui de l’IPSA, le laboratoire Mac-Bioré permettra des travaux communs de recherche et le partage d&rsquo;expériences autour de nouvelles activités pédagogiques. De ce fait, les élèves <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ingénieurs</a> des deux écoles seront les premiers à bénéficier de <strong>cette synergie « Bioprocédés &#8211; Contrôle des Systèmes »</strong>. Un programme de collaboration pédagogique piloté par les deux équipes de <a href="https://www.supbiotech.fr/recherche-biotechnologie/laboratoire-celltechs-ingenierie-cellulaire" target="_blank" rel="noopener noreferrer">recherche</a> et intégrant la structure de formations existantes a été construit pour faire acquérir aux étudiants des compétences transverses dès la prochaine rentrée 2021. Il permettra également aux étudiants des deux écoles de mener ensemble <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un projet de fin d&rsquo;études</a> commun ! <em>« Nous sommes très fiers de nous lancer dans cette collaboration et espérons que ce projet pourra être un jour développé sur une échelle industrielle, sachant à quel point le contrôle est important pour les fabricants de bioréacteurs »</em>, reconnaît <strong>Islam Boussaada</strong>, enseignant-chercheur et coordinateur scientifique IPSA du projet Mac-Bioré.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2228" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/mac-biore-bioreacteur-laboratoire-experimental-ecoles-ingenieurs-recherche-ipsa-supbiotech-01.png" alt="Mac-Bioré, le nouveau laboratoire expérimental en bioproduction de Sup'Biotech avec l'IPSA" width="797" height="227" /></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/06/mac-biore-bioreacteur-laboratoire-experimental-recherche/">Mac-Bioré, le nouveau laboratoire expérimental en bioproduction de Sup&rsquo;Biotech avec l&rsquo;IPSA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/06/mac-biore-bioreacteur-laboratoire-experimental-recherche/">Mac-Bioré, le nouveau laboratoire expérimental en bioproduction de Sup&rsquo;Biotech avec l&rsquo;IPSA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Servant à <strong>multiplier des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Micro-organisme" target="_blank" rel="noopener noreferrer">micro-organismes</a></strong> afin de notamment <strong>produire de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Biomasse_(%C3%A9nergie)" target="_blank" rel="noopener noreferrer">biomasse</a></strong> (et donc, par conséquence, de l&rsquo;énergie) ou <strong>un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tabolite" target="_blank" rel="noopener noreferrer">métabolite</a></strong> (soit un composé organique pouvant, par exemple être utilisé en pharmaceutique), les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bior%C3%A9acteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>bioréacteurs</strong></a> sont au cœur de <strong>Mac-Bioré</strong>, le <strong>nouveau laboratoire expérimental</strong> développé conjointement par <strong>Sup&rsquo;Biotech</strong> et l&rsquo;<a href="https://www.ipsa.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>IPSA</strong></a> !</p>
<p>Signifiant<strong> « Modélisation, Analyse, Contrôle de croissance en BIORÉacteurs »</strong>, le laboratoire Mac-Bioré symbolise la volonté de Sup&rsquo;Biotech et l&rsquo;IPSA, toutes deux écoles d’ingénieurs du <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/ionis-group" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Groupe IONIS</strong></a>, de s’associer pour atteindre un objectif : <strong>imaginer les bioréacteurs du futur</strong>. Un but commun et ambitieux qui pourra compter sur l’implication des étudiants et enseignants-chercheurs des deux écoles !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2225" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/mac-biore-bioreacteur-laboratoire-experimental-ecoles-ingenieurs-recherche-ipsa-supbiotech-04.jpg" alt="Mac-Bioré, le nouveau laboratoire expérimental en bioproduction de Sup'Biotech avec l'IPSA" width="797" height="480" /></p>
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<h3><strong>Mac-Bioré pour façonner une nouvelle génération de bioréacteurs</strong></h3>
<p>Les enjeux liés à la bioproduction sont actuellement très importants, ne serait-ce que dans le domaine de la santé avec près de 80 % des nouveaux médicaments provenant des <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/secteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>biotechnologies</strong></a> en 2020. Or, pour produire ces médicaments, <strong>les bioréacteurs sont fondamentaux</strong> : c’est dans ces derniers que naissent et croissent ces molécules performantes à partir de cellules vivantes à qui on administre des produits (sucre, vitamines…). Mais voilà, la maîtrise d’un bioréacteur n’est pas de tout repos car elle nécessite <strong>le contrôle de la température, la pression, du taux d&rsquo;humidité, du pH et d’autres paramètres</strong>, grâce à l’acquisition de mesures opérées en temps réel via des sondes et de mesures hors-ligne d’échantillonnage manuelles. C’est justement ce point qu’intervient Mac-Bioré.</p>
<p><em>«Nous voulons pouvoir réaliser ce contrôle d’échantillon manuel de façon automatisée,</em> détaille <strong>Souad Fehaili</strong>, responsable du <strong>Département de Bioproduction de Sup’Biotech</strong>. <em>Le but est ici de faciliter le pilotage automatisé des bioréacteurs et ainsi partager de nouvelles expériences et de nouvelles applications pratiques et pédagogiques ! » </em>Pour y parvenir, le laboratoire pourra compter sur l’expertise des deux écoles. Du côté de l’IPSA, le projet bénéficiera notamment des compétences en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_du_contr%C3%B4le" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Théorie du Contrôle</strong></a>, une discipline qui étudie la possibilité d’agir sur un système dynamique (et qui connaît notamment des applications en aéronautique afin de stabiliser n’importe quel système face à des perturbations extérieures). Du côté de Sup’Biotech, c’est évidemment les compétences en bioproduction et l’expertise en <strong>Génie Fermentaire</strong> (discipline à laquelle ont été formés en 2021 un tiers de ses étudiants) qui seront mises à contribution !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2226" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/mac-biore-bioreacteur-laboratoire-experimental-ecoles-ingenieurs-recherche-ipsa-supbiotech-05.jpg" alt="Mac-Bioré, le nouveau laboratoire expérimental en bioproduction de Sup'Biotech avec l'IPSA" width="797" height="482" /></p>
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<h3><strong>Un laboratoire aussi pensé pour les étudiants et futurs ingénieurs</strong></h3>
<p>Installé sur le campus parisien de Sup&rsquo;Biotech, non loin de celui de l’IPSA, le laboratoire Mac-Bioré permettra des travaux communs de recherche et le partage d&rsquo;expériences autour de nouvelles activités pédagogiques. De ce fait, les élèves <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ingénieurs</a> des deux écoles seront les premiers à bénéficier de <strong>cette synergie « Bioprocédés &#8211; Contrôle des Systèmes »</strong>. Un programme de collaboration pédagogique piloté par les deux équipes de <a href="https://www.supbiotech.fr/recherche-biotechnologie/laboratoire-celltechs-ingenierie-cellulaire" target="_blank" rel="noopener noreferrer">recherche</a> et intégrant la structure de formations existantes a été construit pour faire acquérir aux étudiants des compétences transverses dès la prochaine rentrée 2021. Il permettra également aux étudiants des deux écoles de mener ensemble <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un projet de fin d&rsquo;études</a> commun ! <em>« Nous sommes très fiers de nous lancer dans cette collaboration et espérons que ce projet pourra être un jour développé sur une échelle industrielle, sachant à quel point le contrôle est important pour les fabricants de bioréacteurs »</em>, reconnaît <strong>Islam Boussaada</strong>, enseignant-chercheur et coordinateur scientifique IPSA du projet Mac-Bioré.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2228" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/06/mac-biore-bioreacteur-laboratoire-experimental-ecoles-ingenieurs-recherche-ipsa-supbiotech-01.png" alt="Mac-Bioré, le nouveau laboratoire expérimental en bioproduction de Sup'Biotech avec l'IPSA" width="797" height="227" /></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/06/mac-biore-bioreacteur-laboratoire-experimental-recherche/">Mac-Bioré, le nouveau laboratoire expérimental en bioproduction de Sup&rsquo;Biotech avec l&rsquo;IPSA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
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		<title>International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège (HEPL) officialisent leur double diplôme</title>
		<link>https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/05/double-diplome-hepl-international-belgique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arnaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 May 2021 10:44:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[belgique]]></category>
		<category><![CDATA[double diplôme]]></category>
		<category><![CDATA[Haute Ecole de la province de Liège]]></category>
		<category><![CDATA[HEPL]]></category>
		<category><![CDATA[international]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wp.ionis-group.com/supbiotech/?p=2215</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dès la rentrée 2021-2022, <strong>les étudiants de Sup’Biotech</strong> pourront <strong>effectuer un double diplôme</strong> en <strong>Belgique</strong>, à la <strong>Haute </strong><strong>École de la Province de Liège</strong> (<a href="https://www.provincedeliege.be/hauteecole" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>HEPL</strong></a>). L’occasion pour <strong>les futurs <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ingénieurs</a></strong> d’acquérir de nouvelles connaissances dans cette institution de <strong>Wallonie</strong>, une région elle-même réputée pour <strong>ses activités liées aux <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">biotechnologies</a></strong>. De leur côté, les étudiants liégeois pourront également étoffer leurs compétences en France. Un échange gagnant-gagnant sur lequel revient <strong>Thibaut Lamoureux</strong>, à la fois coordinateur de section pour les ingénieurs industriels à finalité chimie et biochimie et responsable des relations internationales pour toute la partie technique de la HEPL.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2217" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/double-diplome-hepl-haute-ecole-liege-supbiotech-international-belgique-biotechnologies-04.jpg" alt="International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège officialisent leur double diplôme" width="797" height="366" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Quelle est l’histoire de HEPL ?</strong></h3>
<p><strong>Thibaut Lamoureux :</strong> La HEPL est une école qui a été créée au début des années 2000 suite à la fusion de différentes hautes écoles en Belgique, mais l’école d’ingénieurs présente en son sein est bien plus vieille que cela et approche des 130 ans d’existence. Comme, à cette époque, l’expansion de la Belgique et de la Wallonie se basait essentiellement sur l’agroalimentaire et l’acier, cette école d’ingénieurs a d’abord démarré comme une école « sucrière » pour répondre au besoin en ingénieurs d’alors. Par la suite, l&rsquo;école a évolué de bien des façons et s&rsquo;est longtemps appelée l&rsquo;ISIL (pour Institut Supérieur Industriel Liégeois) avant de finalement rejoindre la HEPL à la fin des années 2000. Cette évolution et ces fusions font aujourd’hui de la HEPL une des plus grandes écoles de Wallonie, avec près de 9 000 étudiants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Que signifie le terme « Haute </strong><strong>École » ?</strong></h3>
<p>C’est un terme propre à l’enseignement supérieur belge qui se divise en deux parties. La première concerne les universités, principalement axées sur les Masters et la recherche, avec les doctorants. La deuxième concerne les hautes écoles, qui délivrent principalement des diplômes du type « bachelier » – ce qui se rapproche de vos licences en France –, mais aussi parfois des Masters, comme c’est le cas avec les écoles d’ingénieurs. Ainsi, dans les universités belges, on forme des ingénieurs dits « civils » tandis que dans les hautes écoles, on forme des ingénieurs dits « industriels ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2218" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/double-diplome-hepl-haute-ecole-liege-supbiotech-international-belgique-biotechnologies-03.jpg" alt="International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège officialisent leur double diplôme" width="797" height="598" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Quelle place occupent les biotechnologies et les sciences du vivant à la HEPL ?</strong></h3>
<p>La biochimie et la biologie sont, de manière générale, très développées en Wallonie. D’ailleurs, dans notre région comme en Belgique, les biotechnologies sont très bien représentées, avec de nombreuses entreprises : ce n’est pas un hasard si le <em>New York Times</em> et de nombreux autres médias ont qualifié la Wallonie de <a href="https://www.lesechos.fr/weekend/business-story/vaccins-au-coeur-de-la-pharma-valley-belge-1302632" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Pharma Valley</strong></a> ! De fait, la HEPL est aujourd’hui très axée sur les biotechnologies et, en particulier, la <strong>bioproduction</strong>, la <strong>biochimie</strong>. Il faut dire que les besoins en biochimistes et ingénieurs biochimistes sont forts. Rappelons, par exemple, que la plupart des <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/03/vaccins-anti-covid-conference/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">vaccins contre la Covid-19</a> sont actuellement produits en Belgique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>La création d’un double diplôme avec Sup’Biotech semblait donc une évidence !</strong></h3>
<p>C’est vrai ! D’ailleurs, ce double diplôme s’inscrit dans une certaine logique puisque les deux écoles étaient déjà partenaires dans le cadre du <strong>programme</strong> <a href="https://www.supbiotech.fr/international-ecole-biologie/etudes-international" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Erasmus</strong></a>. Nous sommes heureux de finalement le voir se concrétiser en permettant dès la rentrée prochaine à des étudiants de Sup’Biotech d’obtenir un diplôme à la HEPL et à nos étudiants de faire le chemin inverse. Pour que ce double diplôme soit validé chez nous, l’étudiant de Sup’Biotech devra suivre 60 <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_europ%C3%A9en_de_transfert_et_d'accumulation_de_cr%C3%A9dits" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ECTS</a> de cours, soit l’équivalent de deux semestres. Or, chez nous, un programme de Master équivaut à 120 ECTS : nous privilégions donc un échange sur une année complète, au niveau du Master – l’équivalent de votre <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>4e année</strong></a> ou de votre <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-3" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>5e année</strong></a>. En ce qui concerne le programme, il s’agira d’un mélange de cours axés sur la biochimie et l’ingénierie au sens large : l’étudiant pourra ainsi suivre également des cours d’automatisme ou de programmation, mais ces derniers seront toujours rattachés à la biochimie. Enfin, vos étudiants ne seront pas dépaysés car la HEPL partage avec Sup’Biotech la volonté de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer">placer la pratique au cœur de la formation</a>. Notre but n’est pas d’asseoir les étudiants toute une année sur un banc afin de leur faire ingurgiter de la matière, mais bien de développer leur expertise à travers <strong>des projets étudiants</strong> <strong>ou de recherche</strong> et <strong>des activités en laboratoire</strong>.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2219" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/double-diplome-hepl-haute-ecole-liege-supbiotech-international-belgique-biotechnologies-02.jpg" alt="International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège officialisent leur double diplôme" width="797" height="884" /></p>
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<h3><strong>Justement, comment s’articulent les <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer">projets</a> à la HEPL ? </strong></h3>
<p>Ici, tous les projets sont à mener en équipe car nous estimons que le travail en équipe fait justement partie des compétences incontournables pour un ingénieur. Les thématiques abordées, elles, peuvent être différentes selon les années d’études. Durant la 3e et la 4e années, certains projets ont ainsi pour but de reproduire des processus industriels en laboratoire : les étudiants s’inspirent alors d’une entreprise existante pour mettre en place ce processus à leur échelle. En 5<sup>e</sup> année, on peut voir davantage de projets de recherche ou de <strong>développement de nouveaux produits innovants</strong>, généralement avec des conditions particulières comme le fait de devoir travailler sur des <strong>énergies renouvelables</strong> ou des <strong>biocarburants</strong>. Par exemple, ces dernières années, des étudiants ont travaillé sur <strong>l’optimisation du rendement d’extraction du biodiesel à partir de <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2016/03/retour_conference_biotechs_bleues_marines_interprofessionnelle_experts_mars_2016/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">microalgues</a></strong>, d’autres ont voulu <strong>valoriser l’eugénol</strong> (une molécule isolée de l’huile de clou de girofle) pour <strong>le convertir en arôme de vanille</strong> avec une production biodégradable, etc. Nous menons aussi <strong>des projets de recherche en partenariat avec des entreprises reconnues</strong>, avec une spécialisation dans le domaine de<strong> la purification de molécules en microfluidique</strong> depuis plusieurs années. Enfin, toujours lors de la 5e année, un autre projet se déroule en parallèle via le <a href="https://www.startech.be/Startech/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Startech</strong>, <strong>un concours organisé dans toute la Wallonie</strong></a> qui permet aux étudiants de <strong>défendre une idée innovante auprès de futurs investisseurs</strong>. Ce concours est proposé en collaboration avec <strong>des incubateurs d’entreprises</strong> qui viennent justement coacher nos étudiants dans le développement de leurs idées et d’une potentielle start-up – les étudiants ont l’obligation de <strong>présenter un processus industriel </strong>et de <strong>réaliser un prototype</strong>. Une première sélection se fait au sein de l’école puis le projet finaliste affronte les autres au niveau de la Wallonie. Et s’il remporte cette nouvelle étape, il peut être présenté par les étudiants à la <strong>Silicon Valley</strong>. En 2018, une de nos équipes en biochimie a justement remporté le concours <strong>avec un projet de film alimentaire antifongique fait à partir de carapaces de crustacés</strong>. Un bel exemple de valorisation de sous-produits !</p>
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<h3><strong>Comme à Sup’Biotech, les <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/laboratoires-travaux-pratiques" target="_blank" rel="noopener noreferrer">laboratoires</a> occupent donc un rôle essentiel…</strong></h3>
<p>Oui et nous en avons plusieurs, avec du matériel permettant de faire du <strong>génie génétique</strong>, de la <strong>microbiologie</strong> et d’autres choses que l’on retrouve aussi à Sup’Biotech. Depuis quelques années, nous avons également investi dans de nombreux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bior%C3%A9acteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>bioréacteurs</strong></a> et <strong>fermenteurs</strong>, dans l’optique d’accentuer encore notre expertise en matière de bioproduction. Enfin, par rapport à notre volet de formation axé sur la bioinformatique et la programmation, nous disposons aussi de licences pour des logiciels spécifiques, comme par exemple <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/LabVIEW" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>LabVIEW</strong></a> qui permet justement le contrôle d’un bioréacteur via un ordinateur.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2216" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/double-diplome-hepl-haute-ecole-liege-supbiotech-international-belgique-biotechnologies-05.jpg" alt="International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège officialisent leur double diplôme" width="797" height="531" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Quelles nationalités peut-on côtoyer à la HEPL ?</strong></h3>
<p>Même si la Belgique est un petit pays, les échanges entre la partie nord, flamande, et la partie sud, wallonne, restent encore très limités en raison de la langue. Voilà pourquoi on retrouve essentiellement des étudiants wallons et donc francophones à la HEPL. Notre enseignement se fait d’ailleurs principalement en français durant la majorité du cursus à part quelques cours en anglais et à l’exception de la dernière année qui se fait uniquement en anglais, ce qui n’est pas si fréquent que cela en Wallonie. Quant aux autres nationalités présentes, elles proviennent de notre réseau de partenaires à l’international. En plus de nos partenaires européens – la France, l’<strong>Allemagne</strong>, le <strong>Luxembourg</strong>… –, nous avons plusieurs partenariats avec des pays d’Asie, comme l’<strong>Inde</strong> ou la <strong>Chine</strong>, mais aussi d’Amérique du Sud, comme le <strong>Chili</strong> ou le <strong>Brésil</strong>. On peut donc côtoyer plusieurs cultures chez nous… quand la Covid-19 ne s’en mêle pas, bien évidemment !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Enfin, où se situe le campus qui accueillera les étudiants de Sup’Biotech ?</strong></h3>
<p>Il est situé non loin de la gare centrale de Liège. Il faut savoir que Liège est une ville de taille moyenne, avec 200 000 habitants au centre-ville, dont 95 000 étudiants ! Elle contient énormément d’infrastructures dédiées à la vie étudiante, à la fête étudiante aussi, pour la culture, la pratique sportive… Au sein de la HEPL, nous avons des « cercles étudiants », soit l’équivalent de vos associations, qui proposent de nombreuses choses. Nos étudiants ne sont jamais à court d’idées pour sortir ou proposer des activités sympa !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2220" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/double-diplome-hepl-haute-ecole-liege-supbiotech-international-belgique-biotechnologies-01.jpg" alt="International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège officialisent leur double diplôme" width="797" height="235" /></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/05/double-diplome-hepl-international-belgique/">International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège (HEPL) officialisent leur double diplôme</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/05/double-diplome-hepl-international-belgique/">International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège (HEPL) officialisent leur double diplôme</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dès la rentrée 2021-2022, <strong>les étudiants de Sup’Biotech</strong> pourront <strong>effectuer un double diplôme</strong> en <strong>Belgique</strong>, à la <strong>Haute </strong><strong>École de la Province de Liège</strong> (<a href="https://www.provincedeliege.be/hauteecole" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>HEPL</strong></a>). L’occasion pour <strong>les futurs <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ingénieurs</a></strong> d’acquérir de nouvelles connaissances dans cette institution de <strong>Wallonie</strong>, une région elle-même réputée pour <strong>ses activités liées aux <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">biotechnologies</a></strong>. De leur côté, les étudiants liégeois pourront également étoffer leurs compétences en France. Un échange gagnant-gagnant sur lequel revient <strong>Thibaut Lamoureux</strong>, à la fois coordinateur de section pour les ingénieurs industriels à finalité chimie et biochimie et responsable des relations internationales pour toute la partie technique de la HEPL.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2217" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/double-diplome-hepl-haute-ecole-liege-supbiotech-international-belgique-biotechnologies-04.jpg" alt="International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège officialisent leur double diplôme" width="797" height="366" /></p>
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<h3><strong>Quelle est l’histoire de HEPL ?</strong></h3>
<p><strong>Thibaut Lamoureux :</strong> La HEPL est une école qui a été créée au début des années 2000 suite à la fusion de différentes hautes écoles en Belgique, mais l’école d’ingénieurs présente en son sein est bien plus vieille que cela et approche des 130 ans d’existence. Comme, à cette époque, l’expansion de la Belgique et de la Wallonie se basait essentiellement sur l’agroalimentaire et l’acier, cette école d’ingénieurs a d’abord démarré comme une école « sucrière » pour répondre au besoin en ingénieurs d’alors. Par la suite, l&rsquo;école a évolué de bien des façons et s&rsquo;est longtemps appelée l&rsquo;ISIL (pour Institut Supérieur Industriel Liégeois) avant de finalement rejoindre la HEPL à la fin des années 2000. Cette évolution et ces fusions font aujourd’hui de la HEPL une des plus grandes écoles de Wallonie, avec près de 9 000 étudiants.</p>
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<h3><strong>Que signifie le terme « Haute </strong><strong>École » ?</strong></h3>
<p>C’est un terme propre à l’enseignement supérieur belge qui se divise en deux parties. La première concerne les universités, principalement axées sur les Masters et la recherche, avec les doctorants. La deuxième concerne les hautes écoles, qui délivrent principalement des diplômes du type « bachelier » – ce qui se rapproche de vos licences en France –, mais aussi parfois des Masters, comme c’est le cas avec les écoles d’ingénieurs. Ainsi, dans les universités belges, on forme des ingénieurs dits « civils » tandis que dans les hautes écoles, on forme des ingénieurs dits « industriels ».</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2218" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/double-diplome-hepl-haute-ecole-liege-supbiotech-international-belgique-biotechnologies-03.jpg" alt="International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège officialisent leur double diplôme" width="797" height="598" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Quelle place occupent les biotechnologies et les sciences du vivant à la HEPL ?</strong></h3>
<p>La biochimie et la biologie sont, de manière générale, très développées en Wallonie. D’ailleurs, dans notre région comme en Belgique, les biotechnologies sont très bien représentées, avec de nombreuses entreprises : ce n’est pas un hasard si le <em>New York Times</em> et de nombreux autres médias ont qualifié la Wallonie de <a href="https://www.lesechos.fr/weekend/business-story/vaccins-au-coeur-de-la-pharma-valley-belge-1302632" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Pharma Valley</strong></a> ! De fait, la HEPL est aujourd’hui très axée sur les biotechnologies et, en particulier, la <strong>bioproduction</strong>, la <strong>biochimie</strong>. Il faut dire que les besoins en biochimistes et ingénieurs biochimistes sont forts. Rappelons, par exemple, que la plupart des <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/03/vaccins-anti-covid-conference/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">vaccins contre la Covid-19</a> sont actuellement produits en Belgique.</p>
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<h3><strong>La création d’un double diplôme avec Sup’Biotech semblait donc une évidence !</strong></h3>
<p>C’est vrai ! D’ailleurs, ce double diplôme s’inscrit dans une certaine logique puisque les deux écoles étaient déjà partenaires dans le cadre du <strong>programme</strong> <a href="https://www.supbiotech.fr/international-ecole-biologie/etudes-international" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Erasmus</strong></a>. Nous sommes heureux de finalement le voir se concrétiser en permettant dès la rentrée prochaine à des étudiants de Sup’Biotech d’obtenir un diplôme à la HEPL et à nos étudiants de faire le chemin inverse. Pour que ce double diplôme soit validé chez nous, l’étudiant de Sup’Biotech devra suivre 60 <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_europ%C3%A9en_de_transfert_et_d'accumulation_de_cr%C3%A9dits" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ECTS</a> de cours, soit l’équivalent de deux semestres. Or, chez nous, un programme de Master équivaut à 120 ECTS : nous privilégions donc un échange sur une année complète, au niveau du Master – l’équivalent de votre <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>4e année</strong></a> ou de votre <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/cycle-ingenieur-3" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>5e année</strong></a>. En ce qui concerne le programme, il s’agira d’un mélange de cours axés sur la biochimie et l’ingénierie au sens large : l’étudiant pourra ainsi suivre également des cours d’automatisme ou de programmation, mais ces derniers seront toujours rattachés à la biochimie. Enfin, vos étudiants ne seront pas dépaysés car la HEPL partage avec Sup’Biotech la volonté de <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer">placer la pratique au cœur de la formation</a>. Notre but n’est pas d’asseoir les étudiants toute une année sur un banc afin de leur faire ingurgiter de la matière, mais bien de développer leur expertise à travers <strong>des projets étudiants</strong> <strong>ou de recherche</strong> et <strong>des activités en laboratoire</strong>.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2219" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/double-diplome-hepl-haute-ecole-liege-supbiotech-international-belgique-biotechnologies-02.jpg" alt="International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège officialisent leur double diplôme" width="797" height="884" /></p>
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<h3><strong>Justement, comment s’articulent les <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/sbip-innovation-project" target="_blank" rel="noopener noreferrer">projets</a> à la HEPL ? </strong></h3>
<p>Ici, tous les projets sont à mener en équipe car nous estimons que le travail en équipe fait justement partie des compétences incontournables pour un ingénieur. Les thématiques abordées, elles, peuvent être différentes selon les années d’études. Durant la 3e et la 4e années, certains projets ont ainsi pour but de reproduire des processus industriels en laboratoire : les étudiants s’inspirent alors d’une entreprise existante pour mettre en place ce processus à leur échelle. En 5<sup>e</sup> année, on peut voir davantage de projets de recherche ou de <strong>développement de nouveaux produits innovants</strong>, généralement avec des conditions particulières comme le fait de devoir travailler sur des <strong>énergies renouvelables</strong> ou des <strong>biocarburants</strong>. Par exemple, ces dernières années, des étudiants ont travaillé sur <strong>l’optimisation du rendement d’extraction du biodiesel à partir de <a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2016/03/retour_conference_biotechs_bleues_marines_interprofessionnelle_experts_mars_2016/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">microalgues</a></strong>, d’autres ont voulu <strong>valoriser l’eugénol</strong> (une molécule isolée de l’huile de clou de girofle) pour <strong>le convertir en arôme de vanille</strong> avec une production biodégradable, etc. Nous menons aussi <strong>des projets de recherche en partenariat avec des entreprises reconnues</strong>, avec une spécialisation dans le domaine de<strong> la purification de molécules en microfluidique</strong> depuis plusieurs années. Enfin, toujours lors de la 5e année, un autre projet se déroule en parallèle via le <a href="https://www.startech.be/Startech/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Startech</strong>, <strong>un concours organisé dans toute la Wallonie</strong></a> qui permet aux étudiants de <strong>défendre une idée innovante auprès de futurs investisseurs</strong>. Ce concours est proposé en collaboration avec <strong>des incubateurs d’entreprises</strong> qui viennent justement coacher nos étudiants dans le développement de leurs idées et d’une potentielle start-up – les étudiants ont l’obligation de <strong>présenter un processus industriel </strong>et de <strong>réaliser un prototype</strong>. Une première sélection se fait au sein de l’école puis le projet finaliste affronte les autres au niveau de la Wallonie. Et s’il remporte cette nouvelle étape, il peut être présenté par les étudiants à la <strong>Silicon Valley</strong>. En 2018, une de nos équipes en biochimie a justement remporté le concours <strong>avec un projet de film alimentaire antifongique fait à partir de carapaces de crustacés</strong>. Un bel exemple de valorisation de sous-produits !</p>
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<h3><strong>Comme à Sup’Biotech, les <a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/laboratoires-travaux-pratiques" target="_blank" rel="noopener noreferrer">laboratoires</a> occupent donc un rôle essentiel…</strong></h3>
<p>Oui et nous en avons plusieurs, avec du matériel permettant de faire du <strong>génie génétique</strong>, de la <strong>microbiologie</strong> et d’autres choses que l’on retrouve aussi à Sup’Biotech. Depuis quelques années, nous avons également investi dans de nombreux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bior%C3%A9acteur" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>bioréacteurs</strong></a> et <strong>fermenteurs</strong>, dans l’optique d’accentuer encore notre expertise en matière de bioproduction. Enfin, par rapport à notre volet de formation axé sur la bioinformatique et la programmation, nous disposons aussi de licences pour des logiciels spécifiques, comme par exemple <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/LabVIEW" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>LabVIEW</strong></a> qui permet justement le contrôle d’un bioréacteur via un ordinateur.</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2216" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/double-diplome-hepl-haute-ecole-liege-supbiotech-international-belgique-biotechnologies-05.jpg" alt="International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège officialisent leur double diplôme" width="797" height="531" /></p>
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<h3><strong>Quelles nationalités peut-on côtoyer à la HEPL ?</strong></h3>
<p>Même si la Belgique est un petit pays, les échanges entre la partie nord, flamande, et la partie sud, wallonne, restent encore très limités en raison de la langue. Voilà pourquoi on retrouve essentiellement des étudiants wallons et donc francophones à la HEPL. Notre enseignement se fait d’ailleurs principalement en français durant la majorité du cursus à part quelques cours en anglais et à l’exception de la dernière année qui se fait uniquement en anglais, ce qui n’est pas si fréquent que cela en Wallonie. Quant aux autres nationalités présentes, elles proviennent de notre réseau de partenaires à l’international. En plus de nos partenaires européens – la France, l’<strong>Allemagne</strong>, le <strong>Luxembourg</strong>… –, nous avons plusieurs partenariats avec des pays d’Asie, comme l’<strong>Inde</strong> ou la <strong>Chine</strong>, mais aussi d’Amérique du Sud, comme le <strong>Chili</strong> ou le <strong>Brésil</strong>. On peut donc côtoyer plusieurs cultures chez nous… quand la Covid-19 ne s’en mêle pas, bien évidemment !</p>
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<h3><strong>Enfin, où se situe le campus qui accueillera les étudiants de Sup’Biotech ?</strong></h3>
<p>Il est situé non loin de la gare centrale de Liège. Il faut savoir que Liège est une ville de taille moyenne, avec 200 000 habitants au centre-ville, dont 95 000 étudiants ! Elle contient énormément d’infrastructures dédiées à la vie étudiante, à la fête étudiante aussi, pour la culture, la pratique sportive… Au sein de la HEPL, nous avons des « cercles étudiants », soit l’équivalent de vos associations, qui proposent de nombreuses choses. Nos étudiants ne sont jamais à court d’idées pour sortir ou proposer des activités sympa !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2220" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/double-diplome-hepl-haute-ecole-liege-supbiotech-international-belgique-biotechnologies-01.jpg" alt="International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège officialisent leur double diplôme" width="797" height="235" /></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/05/double-diplome-hepl-international-belgique/">International : Sup’Biotech et la Haute École de la Province de Liège (HEPL) officialisent leur double diplôme</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les biotechnologies, c’est aussi des mathématiques !</title>
		<link>https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/05/mathematiques-biotechnologies-concours-advance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arnaud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 May 2021 11:57:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pédagogie]]></category>
		<category><![CDATA[Projets et Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[biotechnologies]]></category>
		<category><![CDATA[concours advance]]></category>
		<category><![CDATA[mathématiques]]></category>
		<category><![CDATA[maths]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wp.ionis-group.com/supbiotech/?p=2208</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour rejoindre <strong>Sup’Biotech</strong>, les élèves de Terminale doivent passer différentes épreuves via le <a href="https://www.supbiotech.fr/admissions-ecole-ingenieur/post-bac" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Concours Advance</strong></a>, dont <strong>une de mathématiques</strong>. Mais pourquoi donc les mathématiques sont-elles si essentielles pour <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>explorer le monde du vivant</strong></a> ? <strong>Enseignante-chercheuse</strong> à Sup&rsquo;Biotech et coordinatrice de l’enseignement des mathématiques pour les deux campus de l’école, <strong>Ouerdia Arkoun</strong> se prête au jeu de l’interview pour vous permettre de répondre à cette question !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2209" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/mathematiques-biotechnologies-concours-advance-supbiotech-recherche-etudes-pedagogie-ouerdia-arkoun-2021-01.jpg" alt="Enseignante-chercheuse à Sup'Biotech et coordinatrice de l’enseignement des mathématiques pour les deux campus de l’école, Ouerdia Arkoun explique pourquoi les mathématiques sont essentielles pour l'apprentissage des biotechnologies" width="797" height="471" /></p>
<p style="text-align: center">Ouerdia Arkoun</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Quand on pense biologie et biotechnologies, on ne pense pas forcément tout de suite aux mathématiques. Pourtant, elles occupent une place importante, non ?</strong></h3>
<p><strong>Ouerdia Arkoun :</strong> Tout à fait. Pour citer <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9dric_Villani" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cédric Villani</a>, <em>« les mathématiques sont la science qui nous aide à appréhender et à décrire la complexité du monde »</em>. Les mathématiques font donc partie de notre quotidien et les possibilités qu’elles nous offrent sont infinies. De ce fait, la biologie et les biotechnologies n’échappent pas à la règle. D’ailleurs, un bon exemple lié à l’actualité concerne l’important travail de modélisation, d’estimation et d’analyse prospective autour de l’épidémie de la <strong><a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/01/challenge-informations-vaccins-covid19/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Covid-19</a></strong> mené par les chercheurs et épidémiologistes en la matière. Si par ailleurs les mathématiques ne constituent pas l’axe essentiel de la formation à Sup’Biotech, elles occupent néanmoins une place importante dans le cursus de l’étudiant en tant que science nécessaire pour la maîtrise et approfondissement de tous les aspects et volets liés aux biotechnologies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>C’est pour cela que les mathématiques font partie des épreuves du Concours Advance</strong><strong> ?</strong></h3>
<p>Absolument ! <a href="https://youtu.be/tshI8rcipdY" target="_blank" rel="noopener noreferrer">L’épreuve de mathématiques</a> sert d’une part à évaluer la maîtrise par le candidat des connaissances liées au programme de Terminale, et d’autre part à estimer les capacités de ce dernier à dérouler un raisonnement, le conduire et l’exposer de manière claire et rigoureuse. Cette épreuve a lieu face à des professeurs qui disposent d’abord de 5 minutes pour faire connaissance avec le candidat, le rassurer et le mettre en confiance. Le candidat se voit ensuite proposer un certain nombre de thèmes, huit en général parmi lesquels il doit en retenir six. À chaque thème correspond un exercice de 10 à 15 minutes. Le concours s’achève par un oral.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Vous rêvez de construire le monde de demain ? Découvrez le Concours Advance" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/EIC15zwy044?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Le raisonnement, c’est justement ce qui fait l’essence même du métier d’<a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ingénieur</a>.</strong></h3>
<p>Raisonner, c’est apprendre à résoudre un problème en utilisant différentes techniques, notamment mathématiques. Les mathématiques, ce n’est pas que des chiffres et des signes !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>C’est ce aussi que vous faites en tant que chercheuse, n’est-ce pas ?</strong></h3>
<p>Effectivement. Je travaille en tant que <strong>biostatisticienne</strong> au sein du <strong>Bio-Information Research Laboratory</strong> (<a href="https://www.supbiotech.fr/recherche-biotechnologie/laboratoire-birl-bioinformatique" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>BIRL</strong></a>), le laboratoire de recherche en biologie numérique et chimie computationnelle de Sup’Biotech, dans l’équipe de <a href="https://www.recherche.supbiotech.fr/birl?_ga=2.130963791.1530461641.1620040803-1834072682.1602588088" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Jean-Yves Trosset</strong></a>. En parallèle, je suis également chercheuse associée au <a href="https://lmrs.univ-rouen.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>LMRS de l’Université de Rouen</strong></a>, un laboratoire de mathématiques avec qui j’ai d’ailleurs compilé différents travaux menés conjointement dans un chapitre de <a href="https://www.wiley.com/en-us/Statistical+Topics+and+Stochastic+Models+for+Dependent+Data+with+Applications-p-9781786306036" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’ouvrage <strong>« Statistical Topics and Stochastic Models for Dependent Data with Applications »</strong></a> publié fin 2020. Mes travaux portent sur des processus et modèles appelés « autorégressifs » et basés sur des séries temporelles. La série temporelle s’explique ici par ses valeurs passées et ce modèle autorégressif est un outil pour justement comprendre et prédire les valeurs futures de la série. En gros, l’idée est de pouvoir définir quel est le lien d’une variable au temps T en fonction de la même variable au temps T-1. On peut alors comparer l’évolution entre deux séquences d’ADN… tout comme on pourrait comparer l’évolution démographique de deux régions géographiques ou, pour retourner à la biologie, suivre celle du taux d’hormones ou la progression du nombre de bactéries dans un milieu. La question que nous posons alors en tant que chercheurs, c’est comment prédire parfaitement ces évolutions et, surtout, quelle méthode – ou quel modèle – va nous permettre d’atteindre ce degré de perfection recherché dans la prédiction.</p>
<p>Prenons le cas de la Covid-19 : si l’on veut surveiller l’évolution de l’épidémie, nous devons d’abord comprendre et choisir des indicateurs spécifiques. Ainsi, on va, par exemple, noter le paramètre « R » : il s’agit du nombre de reproduction de base d’une infection, soit le nombre moyen de personnes qu’un individu contagieux va contaminer au tout début de l’épidémie quand personne n’est encore immunisé au sein de la population. Ce paramètre est très utile car il détermine la proportion de la population qu’il faut vacciner pour éviter la circulation du virus. Et nous, dans nos recherches, nous pouvons estimer la valeur de « R » en modélisant la dynamique de l’épidémie à son début, soit la dynamique de la série temporelle, à travers le nombre de cas par jour, le nombre d’hospitalisations par jour, le nombre de décès par jour, etc. Toutefois, il ne faut pas s’arrêter là : il faut ensuite se demander si cet estimateur est efficace et s’il peut éventuellement être amélioré. Nos méthodes statistiques permettent justement de faire en sorte que cet estimateur soit encore meilleur. Je pense que nous avons un bon exemple de mathématiques appliquées aux biotechnologies !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2213" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/mathematiques-biotechnologies-concours-advance-supbiotech-recherche-etudes-pedagogie-ouerdia-arkoun-2021-02.jpg" alt="Enseignante-chercheuse à Sup'Biotech et coordinatrice de l’enseignement des mathématiques pour les deux campus de l’école, Ouerdia Arkoun explique pourquoi les mathématiques sont essentielles pour l'apprentissage des biotechnologies" width="797" height="469" /></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/05/mathematiques-biotechnologies-concours-advance/">Les biotechnologies, c’est aussi des mathématiques !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.supbiotech.fr/blogs">Sup&#039;Biotech</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour rejoindre <strong>Sup’Biotech</strong>, les élèves de Terminale doivent passer différentes épreuves via le <a href="https://www.supbiotech.fr/admissions-ecole-ingenieur/post-bac" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Concours Advance</strong></a>, dont <strong>une de mathématiques</strong>. Mais pourquoi donc les mathématiques sont-elles si essentielles pour <a href="https://www.supbiotech.fr/ecole-ingenieurs-biotechnologies/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>explorer le monde du vivant</strong></a> ? <strong>Enseignante-chercheuse</strong> à Sup&rsquo;Biotech et coordinatrice de l’enseignement des mathématiques pour les deux campus de l’école, <strong>Ouerdia Arkoun</strong> se prête au jeu de l’interview pour vous permettre de répondre à cette question !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2209" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/mathematiques-biotechnologies-concours-advance-supbiotech-recherche-etudes-pedagogie-ouerdia-arkoun-2021-01.jpg" alt="Enseignante-chercheuse à Sup'Biotech et coordinatrice de l’enseignement des mathématiques pour les deux campus de l’école, Ouerdia Arkoun explique pourquoi les mathématiques sont essentielles pour l'apprentissage des biotechnologies" width="797" height="471" /></p>
<p style="text-align: center">Ouerdia Arkoun</p>
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<h3><strong>Quand on pense biologie et biotechnologies, on ne pense pas forcément tout de suite aux mathématiques. Pourtant, elles occupent une place importante, non ?</strong></h3>
<p><strong>Ouerdia Arkoun :</strong> Tout à fait. Pour citer <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9dric_Villani" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cédric Villani</a>, <em>« les mathématiques sont la science qui nous aide à appréhender et à décrire la complexité du monde »</em>. Les mathématiques font donc partie de notre quotidien et les possibilités qu’elles nous offrent sont infinies. De ce fait, la biologie et les biotechnologies n’échappent pas à la règle. D’ailleurs, un bon exemple lié à l’actualité concerne l’important travail de modélisation, d’estimation et d’analyse prospective autour de l’épidémie de la <strong><a href="https://www.supbiotech.fr/blogs/2021/01/challenge-informations-vaccins-covid19/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Covid-19</a></strong> mené par les chercheurs et épidémiologistes en la matière. Si par ailleurs les mathématiques ne constituent pas l’axe essentiel de la formation à Sup’Biotech, elles occupent néanmoins une place importante dans le cursus de l’étudiant en tant que science nécessaire pour la maîtrise et approfondissement de tous les aspects et volets liés aux biotechnologies.</p>
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<h3><strong>C’est pour cela que les mathématiques font partie des épreuves du Concours Advance</strong><strong> ?</strong></h3>
<p>Absolument ! <a href="https://youtu.be/tshI8rcipdY" target="_blank" rel="noopener noreferrer">L’épreuve de mathématiques</a> sert d’une part à évaluer la maîtrise par le candidat des connaissances liées au programme de Terminale, et d’autre part à estimer les capacités de ce dernier à dérouler un raisonnement, le conduire et l’exposer de manière claire et rigoureuse. Cette épreuve a lieu face à des professeurs qui disposent d’abord de 5 minutes pour faire connaissance avec le candidat, le rassurer et le mettre en confiance. Le candidat se voit ensuite proposer un certain nombre de thèmes, huit en général parmi lesquels il doit en retenir six. À chaque thème correspond un exercice de 10 à 15 minutes. Le concours s’achève par un oral.</p>
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<p><iframe title="Vous rêvez de construire le monde de demain ? Découvrez le Concours Advance" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/EIC15zwy044?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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<h3><strong>Le raisonnement, c’est justement ce qui fait l’essence même du métier d’<a href="https://www.supbiotech.fr/formation-ingenieur-biologie/cursus/presentation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ingénieur</a>.</strong></h3>
<p>Raisonner, c’est apprendre à résoudre un problème en utilisant différentes techniques, notamment mathématiques. Les mathématiques, ce n’est pas que des chiffres et des signes !</p>
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<h3><strong>C’est ce aussi que vous faites en tant que chercheuse, n’est-ce pas ?</strong></h3>
<p>Effectivement. Je travaille en tant que <strong>biostatisticienne</strong> au sein du <strong>Bio-Information Research Laboratory</strong> (<a href="https://www.supbiotech.fr/recherche-biotechnologie/laboratoire-birl-bioinformatique" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>BIRL</strong></a>), le laboratoire de recherche en biologie numérique et chimie computationnelle de Sup’Biotech, dans l’équipe de <a href="https://www.recherche.supbiotech.fr/birl?_ga=2.130963791.1530461641.1620040803-1834072682.1602588088" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Jean-Yves Trosset</strong></a>. En parallèle, je suis également chercheuse associée au <a href="https://lmrs.univ-rouen.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>LMRS de l’Université de Rouen</strong></a>, un laboratoire de mathématiques avec qui j’ai d’ailleurs compilé différents travaux menés conjointement dans un chapitre de <a href="https://www.wiley.com/en-us/Statistical+Topics+and+Stochastic+Models+for+Dependent+Data+with+Applications-p-9781786306036" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’ouvrage <strong>« Statistical Topics and Stochastic Models for Dependent Data with Applications »</strong></a> publié fin 2020. Mes travaux portent sur des processus et modèles appelés « autorégressifs » et basés sur des séries temporelles. La série temporelle s’explique ici par ses valeurs passées et ce modèle autorégressif est un outil pour justement comprendre et prédire les valeurs futures de la série. En gros, l’idée est de pouvoir définir quel est le lien d’une variable au temps T en fonction de la même variable au temps T-1. On peut alors comparer l’évolution entre deux séquences d’ADN… tout comme on pourrait comparer l’évolution démographique de deux régions géographiques ou, pour retourner à la biologie, suivre celle du taux d’hormones ou la progression du nombre de bactéries dans un milieu. La question que nous posons alors en tant que chercheurs, c’est comment prédire parfaitement ces évolutions et, surtout, quelle méthode – ou quel modèle – va nous permettre d’atteindre ce degré de perfection recherché dans la prédiction.</p>
<p>Prenons le cas de la Covid-19 : si l’on veut surveiller l’évolution de l’épidémie, nous devons d’abord comprendre et choisir des indicateurs spécifiques. Ainsi, on va, par exemple, noter le paramètre « R » : il s’agit du nombre de reproduction de base d’une infection, soit le nombre moyen de personnes qu’un individu contagieux va contaminer au tout début de l’épidémie quand personne n’est encore immunisé au sein de la population. Ce paramètre est très utile car il détermine la proportion de la population qu’il faut vacciner pour éviter la circulation du virus. Et nous, dans nos recherches, nous pouvons estimer la valeur de « R » en modélisant la dynamique de l’épidémie à son début, soit la dynamique de la série temporelle, à travers le nombre de cas par jour, le nombre d’hospitalisations par jour, le nombre de décès par jour, etc. Toutefois, il ne faut pas s’arrêter là : il faut ensuite se demander si cet estimateur est efficace et s’il peut éventuellement être amélioré. Nos méthodes statistiques permettent justement de faire en sorte que cet estimateur soit encore meilleur. Je pense que nous avons un bon exemple de mathématiques appliquées aux biotechnologies !</p>
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<p><img loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2213" src="https://wp.ionis-group.com/supbiotech/wp-content/uploads/sites/24/2021/05/mathematiques-biotechnologies-concours-advance-supbiotech-recherche-etudes-pedagogie-ouerdia-arkoun-2021-02.jpg" alt="Enseignante-chercheuse à Sup'Biotech et coordinatrice de l’enseignement des mathématiques pour les deux campus de l’école, Ouerdia Arkoun explique pourquoi les mathématiques sont essentielles pour l'apprentissage des biotechnologies" width="797" height="469" /></p>
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