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	<title>Commentaires pour Pensez libre</title>
	
	<link>http://www.pensezlibre.com</link>
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	<pubDate>Thu, 02 May 2013 14:26:17 +0000</pubDate>
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		<title>Commentaires sur Quelle stratégie industrielle pour la France ? par Michel G. Lemonier</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/reflexionsPensezLibre/~3/NKyQLla4iKY/</link>
		<dc:creator>Michel G. Lemonier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 06:12:14 +0000</pubDate>
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		<description>L'AII, que j'ai connue de près, était un outil intéressant pour l'innovation industrielle. Il serait possible d'en mesurer les premiers effets positifs dans certains secteurs si l'on s'en donnait la peine. Son intérêt majeur était : 
- pas de "workprogramme" ; ce sont les consortiums qui construisaient la logique de leur projet. Cette approche purement "bottom-up" permettait à des industries différentes de s'associer dans un projet commun. Il y a bien peu de "lieux" pour soutenir ce type d'initiatives multidisciplinaires transversales (les Pôles, le PCRDT ou les lignes du grand emprunt sont thématiques et "en silos", tout comme les ministères et leurs services d'ailleurs, et les comités en charge de la définition des programmes constatent davantage l'innovation qu'ils ne la prévoient - c'est d'ailleurs un critère d'une véritable innovation qu'elle ne fasse pas consensus...) ;
- les retours financiers en fonction du succès économique, qui permettent de refinancer l'instrument d'aide sur le long terme : on peut montrer l'effet très incitatif de l'aide dans la phase risquée de R&amp;D et l'impact finalement peu négatif des retours financiers sur la rentabilité du projet quand le succès est au rendez-vous, une fois le risque passé. En cas d'échec, l'aide est conservée et joue le rôle d'une assurance. C'est un cercle plutôt vertueux et économe des moyens publics ;
- les purs "chasseurs de prime" sont évidemment opposés à l'intéressement de l'Etat, car leur projet est en fait déjà décidé et ils ne voient que le solde de l'aide. L'existence de retours financiers dans les modalités de l'aide sélectionne ainsi les projets prometteurs mais risqués des vrais entrepreneurs, qu'on rencontre d'ailleurs plutôt dans les PME et les ETI ;
- un organe de décision réunissant à la fois les ministères concernés, des personnalités politiques et de la société civile de tous bord (élus, syndicats, industriels, chercheurs...), l'instruction et le suivi étant totalement délégués à une agence unique, ramassée et agile, bien que sous le contrôle strict de son comité de surveillance ;
- l'unicité de lieu d'instruction et de gestion : le fonctionnement interministériel ou partagé entre administrations et agences est inévitablement plus lourd, voire difficile à arbitrer dans le quotidien (on peut l'observer chaque jour sur les outils existants...) ;
- l'importance donnée au suivi et à l'évaluation des projets (les autres instruments font une instruction très stricte - ce qui les rend au passage rétifs au risque et leur fait perdre une partie de leur utilité - mais mettent peu de moyens dans le suivi et l'évaluation, alors qu'un projet d'innovation évolue toujours pendant son déroulement. Il faut l'accompagner et lui permettre d'évoluer mais dans l'esprit de l'engagement initial, pour éviter le détournement de l'aide. 

Certaines lignes du programme d'investissements d'avenir s'en sont inspirées mais de façon incomplète. Il faudrait vraiment effectuer un retour d'expérience sur l'AII et considérer sa réactivation. L'expérience acquise permettrait aussi de corriger quelques erreurs de jeunesse qui par certains aspects alourdissaient inutilement l'instrument.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;AII, que j&#8217;ai connue de près, était un outil intéressant pour l&#8217;innovation industrielle. Il serait possible d&#8217;en mesurer les premiers effets positifs dans certains secteurs si l&#8217;on s&#8217;en donnait la peine. Son intérêt majeur était :<br />
- pas de &#8220;workprogramme&#8221; ; ce sont les consortiums qui construisaient la logique de leur projet. Cette approche purement &#8220;bottom-up&#8221; permettait à des industries différentes de s&#8217;associer dans un projet commun. Il y a bien peu de &#8220;lieux&#8221; pour soutenir ce type d&#8217;initiatives multidisciplinaires transversales (les Pôles, le PCRDT ou les lignes du grand emprunt sont thématiques et &#8220;en silos&#8221;, tout comme les ministères et leurs services d&#8217;ailleurs, et les comités en charge de la définition des programmes constatent davantage l&#8217;innovation qu&#8217;ils ne la prévoient - c&#8217;est d&#8217;ailleurs un critère d&#8217;une véritable innovation qu&#8217;elle ne fasse pas consensus&#8230;) ;<br />
- les retours financiers en fonction du succès économique, qui permettent de refinancer l&#8217;instrument d&#8217;aide sur le long terme : on peut montrer l&#8217;effet très incitatif de l&#8217;aide dans la phase risquée de R&amp;D et l&#8217;impact finalement peu négatif des retours financiers sur la rentabilité du projet quand le succès est au rendez-vous, une fois le risque passé. En cas d&#8217;échec, l&#8217;aide est conservée et joue le rôle d&#8217;une assurance. C&#8217;est un cercle plutôt vertueux et économe des moyens publics ;<br />
- les purs &#8220;chasseurs de prime&#8221; sont évidemment opposés à l&#8217;intéressement de l&#8217;Etat, car leur projet est en fait déjà décidé et ils ne voient que le solde de l&#8217;aide. L&#8217;existence de retours financiers dans les modalités de l&#8217;aide sélectionne ainsi les projets prometteurs mais risqués des vrais entrepreneurs, qu&#8217;on rencontre d&#8217;ailleurs plutôt dans les PME et les ETI ;<br />
- un organe de décision réunissant à la fois les ministères concernés, des personnalités politiques et de la société civile de tous bord (élus, syndicats, industriels, chercheurs&#8230;), l&#8217;instruction et le suivi étant totalement délégués à une agence unique, ramassée et agile, bien que sous le contrôle strict de son comité de surveillance ;<br />
- l&#8217;unicité de lieu d&#8217;instruction et de gestion : le fonctionnement interministériel ou partagé entre administrations et agences est inévitablement plus lourd, voire difficile à arbitrer dans le quotidien (on peut l&#8217;observer chaque jour sur les outils existants&#8230;) ;<br />
- l&#8217;importance donnée au suivi et à l&#8217;évaluation des projets (les autres instruments font une instruction très stricte - ce qui les rend au passage rétifs au risque et leur fait perdre une partie de leur utilité - mais mettent peu de moyens dans le suivi et l&#8217;évaluation, alors qu&#8217;un projet d&#8217;innovation évolue toujours pendant son déroulement. Il faut l&#8217;accompagner et lui permettre d&#8217;évoluer mais dans l&#8217;esprit de l&#8217;engagement initial, pour éviter le détournement de l&#8217;aide. </p>
<p>Certaines lignes du programme d&#8217;investissements d&#8217;avenir s&#8217;en sont inspirées mais de façon incomplète. Il faudrait vraiment effectuer un retour d&#8217;expérience sur l&#8217;AII et considérer sa réactivation. L&#8217;expérience acquise permettrait aussi de corriger quelques erreurs de jeunesse qui par certains aspects alourdissaient inutilement l&#8217;instrument.</p>
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	<feedburner:origLink>http://www.pensezlibre.com/2012/03/31/quelle-strategie-industrielle-pour-la-france/comment-page-1/#comment-308</feedburner:origLink></item>
	<item>
		<title>Commentaires sur « L’apocalypse n’est pas pour demain » par TT</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/reflexionsPensezLibre/~3/L3IEO9LtYn0/</link>
		<dc:creator>TT</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2011 07:31:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pensezlibre.com/?p=598#comment-153</guid>
		<description>C'est une erreur de placer le débat sur le terrain du pessimisme. Ce qu'il faut plutôt voir, c'est que nos sociétés sont arrivées à un stade où il faut agir et "gouverner en pensant systématiquement aux conséquences", pour reprendre un argument développé dans le dernier livre de Yannick Rumpala. Autrement dit, c'est à un autre niveau de réflexion collective qu'il faut passer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est une erreur de placer le débat sur le terrain du pessimisme. Ce qu&#8217;il faut plutôt voir, c&#8217;est que nos sociétés sont arrivées à un stade où il faut agir et &#8220;gouverner en pensant systématiquement aux conséquences&#8221;, pour reprendre un argument développé dans le dernier livre de Yannick Rumpala. Autrement dit, c&#8217;est à un autre niveau de réflexion collective qu&#8217;il faut passer.</p>
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	<feedburner:origLink>http://www.pensezlibre.com/2011/06/03/%c2%ab-l%e2%80%99apocalypse-n%e2%80%99est-pas-pour-demain-%c2%bb/comment-page-1/#comment-153</feedburner:origLink></item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Résumé de la conférence Le “pathos” du pouvoir par Stephan Krymer</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/reflexionsPensezLibre/~3/E-ILO52hZQs/</link>
		<dc:creator>Stephan Krymer</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 16:48:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pensezlibre.com/?p=573#comment-110</guid>
		<description>Avec logique, le résumé de la conférence est aussi emberlificoté que ce qui fut exposé oralement (sauf pour le début de la conférence concernant la puissance et le pouvoir).
L’explication du pathos du pouvoir me laisse perplexe, et le reste aussi …..
Essayant de comprendre, j’ai résumé ma compréhension de ce qui fut dit, dans les lignes suivantes, et je lirai avec intérêt les commentaires m’éclairant sur la teneur de cette conférence qui me laisse un sentiment de frustration.

"Un gringalet, en survêtement, priant instamment un grand costaud irascible de ramasser la crotte de son pitbull, a toutes les chances de se faire éclater la gueule. Le même gringalet, faisant la même demande, mais revêtu d'un uniforme de gardien de la paix, a toutes les chances de voir le grand costaud obtempérer."
Effectivement, la puissance primaire qui traduit la loi du plus fort, se soumet à la puissance sociétale, qui est la puissance collective ou la somme des puissances de chacun des individus de la société, du récipiendaire de ce pouvoir qui l’exerce conformément à ce qui est convenu.
Y a-t-il vraiment de la magie dans la soumission du grand costaud, ou plutôt une logique résultant de "l’union fait la force" afin que "notre liberté s’arrête là où commence celle des autres".
Pour le gringalet, la tentation est forte de s’approprier ce pouvoir et de s’identifier à lui, en oubliant son origine.
Ce pathos du pouvoir conduisait, et conduit toujours dans certains cas, à se trouver une légitimité pour se l’accaparer et le conserver (divine, etc.).
Mais dans une démocratie, le pouvoir n’est pas endogène à son titulaire, il est attribué selon ce qui est convenu et remis à l’élu qui s’engage à représenter la communauté et à agir pour son compte. Il faut donc faire sa promotion pour se faire connaître, se vendre et convaincre afin de gagner les bulletins par lesquels on obtient le pouvoir. Dans notre société de marketing et de communication exacerbés où l’on réclame de l’information à tous prix sans distinguer l’essentiel de l’accessoire, la peoplisation de la personne qui veut le pouvoir, devient inévitable.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Avec logique, le résumé de la conférence est aussi emberlificoté que ce qui fut exposé oralement (sauf pour le début de la conférence concernant la puissance et le pouvoir).<br />
L’explication du pathos du pouvoir me laisse perplexe, et le reste aussi …..<br />
Essayant de comprendre, j’ai résumé ma compréhension de ce qui fut dit, dans les lignes suivantes, et je lirai avec intérêt les commentaires m’éclairant sur la teneur de cette conférence qui me laisse un sentiment de frustration.</p>
<p>&#8220;Un gringalet, en survêtement, priant instamment un grand costaud irascible de ramasser la crotte de son pitbull, a toutes les chances de se faire éclater la gueule. Le même gringalet, faisant la même demande, mais revêtu d&#8217;un uniforme de gardien de la paix, a toutes les chances de voir le grand costaud obtempérer.&#8221;<br />
Effectivement, la puissance primaire qui traduit la loi du plus fort, se soumet à la puissance sociétale, qui est la puissance collective ou la somme des puissances de chacun des individus de la société, du récipiendaire de ce pouvoir qui l’exerce conformément à ce qui est convenu.<br />
Y a-t-il vraiment de la magie dans la soumission du grand costaud, ou plutôt une logique résultant de &#8220;l’union fait la force&#8221; afin que &#8220;notre liberté s’arrête là où commence celle des autres&#8221;.<br />
Pour le gringalet, la tentation est forte de s’approprier ce pouvoir et de s’identifier à lui, en oubliant son origine.<br />
Ce pathos du pouvoir conduisait, et conduit toujours dans certains cas, à se trouver une légitimité pour se l’accaparer et le conserver (divine, etc.).<br />
Mais dans une démocratie, le pouvoir n’est pas endogène à son titulaire, il est attribué selon ce qui est convenu et remis à l’élu qui s’engage à représenter la communauté et à agir pour son compte. Il faut donc faire sa promotion pour se faire connaître, se vendre et convaincre afin de gagner les bulletins par lesquels on obtient le pouvoir. Dans notre société de marketing et de communication exacerbés où l’on réclame de l’information à tous prix sans distinguer l’essentiel de l’accessoire, la peoplisation de la personne qui veut le pouvoir, devient inévitable.</p>
]]></content:encoded>
	<feedburner:origLink>http://www.pensezlibre.com/2011/03/28/resume-de-la-conference-le-pathos-du-pouvoir/comment-page-1/#comment-110</feedburner:origLink></item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le “pathos” du pouvoir par Lambert</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/reflexionsPensezLibre/~3/uHT-nhS0Dk0/</link>
		<dc:creator>Lambert</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Mar 2011 11:02:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pensezlibre.com/?p=515#comment-107</guid>
		<description>Peux-on parler de pathos du pouvoir ou clairement de pouvoir quand on en voit le documentaire Gaza-Strophe a soulevé des polimiques et a été interdit dans les salle, seul le ciné deux petites salles à paris ont accepté de le diffuser?
L'Humanité a d'ailleurs écrit un article sur le sujet il y a trois jours.
"La diffusion du film Gaza-Strophe de Samir Abdallah et Kheridine Mabrouk, Palestine est victime de censure ... soit déprogrammé soit annnulé"

Quand je vois ce qui se passe, je me réjouis et je félicite "Pensez libre", certes nous n'allons pas changer le monde mais pouvoir échanger librement sans tabous me rassure quelque part sur la responsabilité des intellectuels et des artistes que nous sommes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Peux-on parler de pathos du pouvoir ou clairement de pouvoir quand on en voit le documentaire Gaza-Strophe a soulevé des polimiques et a été interdit dans les salle, seul le ciné deux petites salles à paris ont accepté de le diffuser?<br />
L&#8217;Humanité a d&#8217;ailleurs écrit un article sur le sujet il y a trois jours.<br />
&#8220;La diffusion du film Gaza-Strophe de Samir Abdallah et Kheridine Mabrouk, Palestine est victime de censure &#8230; soit déprogrammé soit annnulé&#8221;</p>
<p>Quand je vois ce qui se passe, je me réjouis et je félicite &#8220;Pensez libre&#8221;, certes nous n&#8217;allons pas changer le monde mais pouvoir échanger librement sans tabous me rassure quelque part sur la responsabilité des intellectuels et des artistes que nous sommes.</p>
]]></content:encoded>
	<feedburner:origLink>http://www.pensezlibre.com/2011/02/05/le-pathos-du-pouvoir/comment-page-1/#comment-107</feedburner:origLink></item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le “pathos” du pouvoir par François Voituron</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/reflexionsPensezLibre/~3/xGrbcmg8RLM/</link>
		<dc:creator>François Voituron</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Mar 2011 10:24:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pensezlibre.com/?p=515#comment-102</guid>
		<description>« Est-ce que un Roi fait ce qu’il souhaite, ou doit-il faire ce que le peuple espère le voir faire ? ».

Extrait tiré du film à l’affiche « Le discours d’un Roi », récompensé par 4 Oscars (Film, Acteur, Scénario, Réalisateur).

L’interrogation du 1er ministre Britannique est adressée au Prince Albert, futur Roi Georges VI, peut avant l’abdication de son frère aîné, et ceci juste avant la seconde guerre mondiale.
Le film est remarquable.
Il illustre à lui seul une large partie des interventions autour du « pathos » du pouvoir (pouvoir/puissance mais aussi magie/people-i-sation avec la naissance de la radio comme média de masse). Un sujet qui possède lui-même de nombreuses passerelles, y compris vers des débats antérieurs, comme celui sur « l’Education : mais laquelle ? » qui évoquait déjà la perte de prestige de l’autorité ou encore celle sur « le sens du Politique » au sujet de laquelle on trouve un extrait intéressant dans La Revue Civique : « les valeurs managériales et libérales contredisent les principes humanistes qui les ont construit ». 

Autrement dit, nous vivons une période où l’exercice du pouvoir, pourtant nécessaire à une vie organisée en groupe, est de plus en plus questionné, malmené . . . quand il n’est pas tout simplement remis en cause dans ses fondements, et ceci un peu partout.

François V.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Est-ce que un Roi fait ce qu’il souhaite, ou doit-il faire ce que le peuple espère le voir faire ? ».</p>
<p>Extrait tiré du film à l’affiche « Le discours d’un Roi », récompensé par 4 Oscars (Film, Acteur, Scénario, Réalisateur).</p>
<p>L’interrogation du 1er ministre Britannique est adressée au Prince Albert, futur Roi Georges VI, peut avant l’abdication de son frère aîné, et ceci juste avant la seconde guerre mondiale.<br />
Le film est remarquable.<br />
Il illustre à lui seul une large partie des interventions autour du « pathos » du pouvoir (pouvoir/puissance mais aussi magie/people-i-sation avec la naissance de la radio comme média de masse). Un sujet qui possède lui-même de nombreuses passerelles, y compris vers des débats antérieurs, comme celui sur « l’Education : mais laquelle ? » qui évoquait déjà la perte de prestige de l’autorité ou encore celle sur « le sens du Politique » au sujet de laquelle on trouve un extrait intéressant dans La Revue Civique : « les valeurs managériales et libérales contredisent les principes humanistes qui les ont construit ». </p>
<p>Autrement dit, nous vivons une période où l’exercice du pouvoir, pourtant nécessaire à une vie organisée en groupe, est de plus en plus questionné, malmené . . . quand il n’est pas tout simplement remis en cause dans ses fondements, et ceci un peu partout.</p>
<p>François V.</p>
]]></content:encoded>
	<feedburner:origLink>http://www.pensezlibre.com/2011/02/05/le-pathos-du-pouvoir/comment-page-1/#comment-102</feedburner:origLink></item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Pétrole et droits de l’homme: les liaisons dangereuses par del boca</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/reflexionsPensezLibre/~3/bCsjEGuTXkM/</link>
		<dc:creator>del boca</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Dec 2010 00:56:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pensezlibre.com/?p=466#comment-73</guid>
		<description>Les intervenants ont apporté une contribution extrêmement intéressante à la question posée.

On peut rappeler que les pays producteurs de pétrole – que ce soit en Afrique, au Moyen Orient ou en Russie – n’étaient pas des pays démocratiques au sens où, nous Occidentaux, l’entendons avant que les pétroliers n’y arrivent.

Il n’est pas sûr que l’arrivée des sociétés pétrolières aient profondément changé la situation, sinon enrichi une élite qui confond trop souvent l’intérêt général et le sien !

Les sociétés pétrolières ont manifestement dépensé beaucoup d’argent pour aller dans ce sens et favoriser les populations du lieu et les questions environnementales. C’est bien de le faire. Cela aura très certainement un impact. Mais il faut se rendre compte que nos mots n’ont pas forcément la même signification en Afrique qu’en Europe pour des raisons historiques et sociologiques. Notre échelle des valeurs et nos priorités ne sont pas les mêmes.

Bien évidemment, nous rêvons d’une démocratie pour chacun d’un gouvernement comme le disait si bien A Lincoln « pour le peuple et par le peuple ». 

Pour beaucoup, la priorité ce serait d’abord de lutter contre la misère. Le premier droit, ce serait avant tout de se nourrir et de nourrir sa famille. 

Après, ils pourront réfléchir sur les droits de l’homme ou sur l’écologie dans ces pays. S’ils le veulent. Cela passe par un changement radical de leur élite qui doit renoncer aux avantages personnels et à la corruption enracinée par la tradition.  Un long chemin. Une immense prise de conscience. 


Les sociétés pétrolières ont probablement un contrôle indirect sur certains dirigeants. Mais leur intérêt politique n'existe que dans la mesure où ils sont acceptés. Là aussi, on joue sur l'image comme partout ailleurs.

Mais les sociétés pétrolières face aux groupes de pression vont elles intervenir pour avoir une belle image en occident ; presse, bourse ? Ou vont elles s'impliquer dans la "conversion " des chefs d'état dans le chemin de la repentance ? Deux voies qui ne sont peut être pas si proches que cela.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les intervenants ont apporté une contribution extrêmement intéressante à la question posée.</p>
<p>On peut rappeler que les pays producteurs de pétrole – que ce soit en Afrique, au Moyen Orient ou en Russie – n’étaient pas des pays démocratiques au sens où, nous Occidentaux, l’entendons avant que les pétroliers n’y arrivent.</p>
<p>Il n’est pas sûr que l’arrivée des sociétés pétrolières aient profondément changé la situation, sinon enrichi une élite qui confond trop souvent l’intérêt général et le sien !</p>
<p>Les sociétés pétrolières ont manifestement dépensé beaucoup d’argent pour aller dans ce sens et favoriser les populations du lieu et les questions environnementales. C’est bien de le faire. Cela aura très certainement un impact. Mais il faut se rendre compte que nos mots n’ont pas forcément la même signification en Afrique qu’en Europe pour des raisons historiques et sociologiques. Notre échelle des valeurs et nos priorités ne sont pas les mêmes.</p>
<p>Bien évidemment, nous rêvons d’une démocratie pour chacun d’un gouvernement comme le disait si bien A Lincoln « pour le peuple et par le peuple ». </p>
<p>Pour beaucoup, la priorité ce serait d’abord de lutter contre la misère. Le premier droit, ce serait avant tout de se nourrir et de nourrir sa famille. </p>
<p>Après, ils pourront réfléchir sur les droits de l’homme ou sur l’écologie dans ces pays. S’ils le veulent. Cela passe par un changement radical de leur élite qui doit renoncer aux avantages personnels et à la corruption enracinée par la tradition.  Un long chemin. Une immense prise de conscience. </p>
<p>Les sociétés pétrolières ont probablement un contrôle indirect sur certains dirigeants. Mais leur intérêt politique n&#8217;existe que dans la mesure où ils sont acceptés. Là aussi, on joue sur l&#8217;image comme partout ailleurs.</p>
<p>Mais les sociétés pétrolières face aux groupes de pression vont elles intervenir pour avoir une belle image en occident ; presse, bourse ? Ou vont elles s&#8217;impliquer dans la &#8220;conversion &#8221; des chefs d&#8217;état dans le chemin de la repentance ? Deux voies qui ne sont peut être pas si proches que cela.</p>
]]></content:encoded>
	<feedburner:origLink>http://www.pensezlibre.com/2010/11/24/petrole-et-droits-de-lhomme-les-liaisons-dangereuses/comment-page-1/#comment-73</feedburner:origLink></item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Contribution Ethique pour les retraites par del boca</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/reflexionsPensezLibre/~3/zJkeijyVBu8/</link>
		<dc:creator>del boca</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 09:33:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pensezlibre.com/?p=457#comment-62</guid>
		<description>Taxer les revenus de plus de dix mille euros !

Je suis excédée par ces fausses bonnes idées et cette démagogie qui repose plus sur la jalousie sociale que la volonté d’une répartition équitable des revenus en fonction de son mérite.

Mettons les choses au point, je ne gagne pas cette somme et par conséquent, je n’interviens pas pour défendre mes intérêts. 

Mais j’interviens pour que la machine économique marche et que les riches soient assez riches pour consommer, investir et qu’en conséquence, les plus pauvres puissent travailler et à leur tour, consommer. 

Si l’on avait assez de réalisme économique, chacun de nous aspirerait à ce qu’il y ait de plus en plus de riches pour que les pauvres aient des chances d’être moins pauvres.

La chasse aux riches est néfaste d’un point de vue économique et d’un point de vue éthique car le travail et ses revenus, ou le patrimoine gagné par des économies parfois difficiles implique d’être respecté et non pas montrés du doigt. 

A force de vouloir opposer les riches aux pauvres, on engendre des situations révolutionnaires ou crypto révolutionnaires, alors qu’au contraire, il faut expliquer la complémentarité entre les deux, parce que c’est un fait. Et que c’est de cette harmonie et du travail de tous que peut renaître la croissance. Mais cela ne peut se faire sans travail.

Les manifestations pour les retraites sont désolantes car la France est le seul pays qui soit descendu dans la rue avec cette violence pour une réforme qui est probablement bien insuffisante.

Je rappelle que quand Mitterand a mis la retraite à 60 ans, tout le monde connaissait la pyramide des âges et tout le monde savait que cela ne pourrait pas durer. 

En votant cette loi, on était en pleine démagogie. Hélas.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Taxer les revenus de plus de dix mille euros !</p>
<p>Je suis excédée par ces fausses bonnes idées et cette démagogie qui repose plus sur la jalousie sociale que la volonté d’une répartition équitable des revenus en fonction de son mérite.</p>
<p>Mettons les choses au point, je ne gagne pas cette somme et par conséquent, je n’interviens pas pour défendre mes intérêts. </p>
<p>Mais j’interviens pour que la machine économique marche et que les riches soient assez riches pour consommer, investir et qu’en conséquence, les plus pauvres puissent travailler et à leur tour, consommer. </p>
<p>Si l’on avait assez de réalisme économique, chacun de nous aspirerait à ce qu’il y ait de plus en plus de riches pour que les pauvres aient des chances d’être moins pauvres.</p>
<p>La chasse aux riches est néfaste d’un point de vue économique et d’un point de vue éthique car le travail et ses revenus, ou le patrimoine gagné par des économies parfois difficiles implique d’être respecté et non pas montrés du doigt. </p>
<p>A force de vouloir opposer les riches aux pauvres, on engendre des situations révolutionnaires ou crypto révolutionnaires, alors qu’au contraire, il faut expliquer la complémentarité entre les deux, parce que c’est un fait. Et que c’est de cette harmonie et du travail de tous que peut renaître la croissance. Mais cela ne peut se faire sans travail.</p>
<p>Les manifestations pour les retraites sont désolantes car la France est le seul pays qui soit descendu dans la rue avec cette violence pour une réforme qui est probablement bien insuffisante.</p>
<p>Je rappelle que quand Mitterand a mis la retraite à 60 ans, tout le monde connaissait la pyramide des âges et tout le monde savait que cela ne pourrait pas durer. </p>
<p>En votant cette loi, on était en pleine démagogie. Hélas.</p>
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		<title>Commentaires sur Comment redonner du sens au politique ? par del boca</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/reflexionsPensezLibre/~3/BsNOM8r9lIA/</link>
		<dc:creator>del boca</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 22:02:32 +0000</pubDate>
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		<description>Il y a une quinzaine d’années alors que je rencontrais des hommes politiques iraniens d’opposition de haut niveau, l’un d’eux m’a dit : « je ne sais pas si je suis incorruptible, je n’ai pas été confronté au pouvoir, si un jour, je l’exerce : alors, je pourrais vous répondre et alors seulement ».</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a une quinzaine d’années alors que je rencontrais des hommes politiques iraniens d’opposition de haut niveau, l’un d’eux m’a dit : « je ne sais pas si je suis incorruptible, je n’ai pas été confronté au pouvoir, si un jour, je l’exerce : alors, je pourrais vous répondre et alors seulement ».</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Comment redonner du sens au politique ? par Meyer viviane</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/reflexionsPensezLibre/~3/DnM9iktQ9sg/</link>
		<dc:creator>Meyer viviane</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 20:16:46 +0000</pubDate>
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		<description>Deux réflexions pour alimenter le débat du 30.06.
Viviane Meyer</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Deux réflexions pour alimenter le débat du 30.06.<br />
Viviane Meyer</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Comment redonner du sens au politique ? par Meyer viviane</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/reflexionsPensezLibre/~3/lJvw9XS9qp4/</link>
		<dc:creator>Meyer viviane</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 20:15:29 +0000</pubDate>
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		<description>- Fait-on encore la politique de la Cité ou des cités ?
- Est-ce que la politique rime encore avec démocratique ou est-elle 
d'abord  médiatique ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>- Fait-on encore la politique de la Cité ou des cités ?<br />
- Est-ce que la politique rime encore avec démocratique ou est-elle<br />
d&#8217;abord  médiatique ?</p>
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