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	<title>Notepad</title>
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	<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 16:05:57 +0000</pubDate>
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		<title>The Yilhun Grassland with the peaks of Trola ri, Tibet བོད</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 16:05:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrator</dc:creator>
		
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The Yilhun Grassland with the peaks of Trola ri, Tibet བོད

Upload feito originalmente por reurinkjan


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			<content:encoded><![CDATA[	<p><center><a href="http://www.flickr.com/photos/reurinkjan/4853102987/" title="photo sharing"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4076/4853102987_294ec65e35_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;"/></a></center><br />
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<span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"><a href="http://www.flickr.com/photos/reurinkjan/4853102987/">The Yilhun Grassland with the peaks of Trola ri, Tibet བོད</a><br />
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Upload feito originalmente por <a href="http://www.flickr.com/people/reurinkjan/">reurinkjan</a><br />
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<br clear="all" /></p>
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	</item>
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		<title>Canguilhem: Quest-ce quun philosophe en France aujourdhui?</title>
		<link>http://notepad.blogs.ie/2009/06/25/p38/</link>
		<comments>http://notepad.blogs.ie/2009/06/25/p38/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 16:11:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrator</dc:creator>
		
	<category>philosophy</category>
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		<description><![CDATA[	Le discours publié ici fut prononcé le 10 mars 1990 &agrave; l&rsquo;Ecole Normale Supérieure, &agrave; la demande de la Société des Amis de Jean Cavaill&egrave;s. G. Canguilhem s&rsquo;interroge sur la définition de la philosophie pensée en confrontation avec le monde contemporain, qui parfois la récup&egrave;re. Certes, les philosophes s&rsquo;investissent traditionnellement plus volontiers dans des activités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p align="justify">Le discours publié ici fut prononcé le 10 mars 1990 &agrave; l&rsquo;Ecole Normale Supérieure, &agrave; la demande de la Société des Amis de Jean Cavaill&egrave;s. G. Canguilhem s&rsquo;interroge sur la définition de la philosophie pensée en confrontation avec le monde contemporain, qui parfois la récup&egrave;re. Certes, les philosophes s&rsquo;investissent traditionnellement plus volontiers dans des activités d&rsquo;enseignement et d&rsquo;écriture que dans les affaires. Pourtant, certaines tentatives visent &agrave; élargir le champ de son travail au-del&agrave; des livres, de m&ecirc;me que tout écrit n&rsquo;est pas nécessairement philosophique (journalistique par exemple). La philosophie peut-elle résister &agrave; la volonté de se définir elle-m&ecirc;me&nbsp;? </p>
<a id="more-38"></a><br />
<div align="justify">     <font>Les Grecs ayant inventé la philosophie, il y a partout des philosophes. Je ne saurai m&rsquo;interroger sur ce qu&rsquo;est aujourd&rsquo;hui un philosophe en Finlande ou au Brésil ; Si je le fais pour ce qui concerne la France, c&rsquo;est parce que les souvenirs que je conserve de mes relations avec la philosophie pendant un bon demi-si&egrave;cle me font parfois réagir &agrave; quelques aspects du présent. C&rsquo;est ainsi que dans les derniers jours de janvier la lecture du journal &laquo; Le Monde &raquo; m&rsquo;a rendu perplexe. L&rsquo;auteur d&rsquo;un article plus prétentieux que convaincant était annoncé comme &laquo; philosophe <u>et</u> écrivain &raquo;. Quelques jours plus tard c&rsquo;est d&rsquo;un &laquo; écrivain-philosophe &raquo; qu&rsquo;il s &lsquo;agissait. Cette insistance &agrave; souligner le c&ocirc;té écrivain d&rsquo;un philosophe est, je crois, un sympt&ocirc;me de l&rsquo;ambition propre aux journalistes d&rsquo;&ecirc;tre tenus, eux-m&ecirc;mes, pour des écrivains. Sur les rapports de la philosophie et du journalisme Jacques Bouveresse a écrit quelques pages décisives (p. 198 sq.) dans son ouvrage &laquo; Rationalité et Cynisme &raquo; (1984). Dans ces deux cas, la conjonction <u>et</u> ou le trait d&rsquo;union signifient-ils &laquo; également &raquo; ou bien &laquo; en plus &raquo; ? De toute fa&ccedil;on on para&icirc;t enclin &agrave; juger un philosophe sur l&rsquo;agrément au moins autant que sur l&rsquo;argument. Il y a plus. Dans le m&ecirc;me temps, le m&ecirc;me journal annon&ccedil;ait la publication d&rsquo;un ouvrage &laquo; <u>Les entreprises     ont-elles une &acirc;me ?</u> &raquo; dont l&rsquo;auteur, professeur de philosophie dans un lycée parisien, était également présenté comme directeur d&rsquo;une société de consultations pour entreprises. Interrogé quelques jours apr&egrave;s, au cours d&rsquo;une émission d&rsquo;<u>Apostrophes</u> (comme le furent autrefois Raymond Aron ou Michel Foucault) le dit philosophe-directeur général a pu déclarer qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas, pour lui, de différence entre &laquo; séjourner &raquo; chez Michelin et &laquo; séjourner &raquo; chez Kant. <u>Le Canard encha&icirc;né</u>, lui-m&ecirc;me, n&rsquo;en est pas revenu&hellip;</font><font></font><font> <br /> </font></div>
 <font>	 	 	</font><br />
<div align="justify"><font>     </font><font>Je pense, tout d&rsquo;abord, que quiconque a travaillé, étudié, publié comme enseignant en philosophie peut raisonnablement se déclarer surpris de voir accolés &laquo; philosophe &raquo; et &laquo; écrivain &raquo;. L&rsquo;écrivain écrit comme il lui pla&icirc;t ce qu&rsquo;il lui pla&icirc;t. Comme l&rsquo;a dit Julien Green : &laquo; écrire est la liberté absolue de l&rsquo;esprit, c&rsquo;est &ecirc;tre seul ma&icirc;tre de son monde &raquo; (<u>Liberté     chérie</u>, 1974 ; réed. 1989). Je me demande quel est le philosophe qui voudrait se dire le &laquo; ma&icirc;tre de son monde &raquo; ? En 1922, Bergson avait terminé l&rsquo;Introduction écrite pour le recueil d&rsquo;articles &laquo; <u>La pensée et le mouvant</u> &raquo; par ces mots : &laquo; on n&rsquo;est jamais tenu de faire un livre ! &raquo; ; c&rsquo;est-&agrave;-dire que chaque nouveau probl&egrave;me requiert un effort nouveau. Il faut savoir faire attendre la suite. Voil&agrave; pour philosophe-écrivain.</font><font>&nbsp;</font></div>
 <font>	 	</font><br />
<div align="justify"><font>     </font><font>Quant au philosophe-directeur général d&rsquo;une société &agrave; but lucratif, confessant &agrave; Bernard Pivot un chiffre d&rsquo;affaires encore modeste de douze millions de francs, ceux qui ont l&rsquo;&acirc;ge de pouvoir évoquer Cavaill&egrave;s, Lautman, Cuzin, Pierre Kaan, peuvent se croire fondés &agrave; soutenir la séparation de la philosophie et des affaires. Il y aura bient&ocirc;t un si&egrave;cle, Jules Lagneau, le &laquo; demi-Bouteiller de Barr&egrave;s &raquo; (A. Thibaudet), rédigeant les statuts d&rsquo;une &laquo; Union pour l&rsquo;action morale &raquo; (1892), écrivait : &laquo; nous ne thésauriserons pas ; nous renon&ccedil;ons &agrave; l&rsquo;épargne, &agrave; la prudence pour nous et les n&ocirc;tres&hellip; &raquo;. Mais <u>l&rsquo;&acirc;me des entreprises</u> soul&egrave;ve, par évocation rétrograde, une autre question. Il fut un temps o&ugrave; ma question de <u>l&rsquo;&acirc;me des b&ecirc;tes</u> agitait bien des esprits dont certains étaient grands. On sait que Vanini a été br&ucirc;lé &agrave; Toulouse en 1619 (9février), apr&egrave;s qu&rsquo;on lui e&ucirc;t arraché la langue, pour avoir soutenu que le monde est éternel et que l&rsquo;&acirc;me humaine est mortelle comme celle des b&ecirc;tes. On sait que le P&egrave;re Poisson a publié un &laquo; Commentaire ou Remarques sur la Méthode de M. Descartes &raquo;. La 5&deg; partie de ces Remarques concernant la 5&deg; partie du <u>Discours</u> et la théorie cartésienne de l&rsquo;animal-machine a inauguré une longue série de polémiques. Quel P&egrave;re Poisson ouvrira t-il une controverse sur l&rsquo;&acirc;me des entreprises ? Pour le moment on a publié récemment <u>L&rsquo;irrationnel dans l&rsquo;entreprise</u> (Par Caroline Brun ; <u>Le Monde</u>, 22 février). Mais y a t-il ici prétention &agrave; la philosophie ? Je l&rsquo;ignore.</font><font>&nbsp;</font></div>
 <font>	 	</font><br />
<div align="justify"><font>     </font><font>Tels sont les faits, apparemment mineurs, qui m&rsquo;ont provoqué &agrave; me poser la question : qu&rsquo;est-ce, aujourd&rsquo;hui, qu&rsquo;un philosophe en France ?</font><font>&nbsp;</font></div>
 <font>	 	</font><br />
<div align="justify"><font>     </font><font>On ne peut bien s&rsquo;interroger sur aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;en pensant &agrave; hier et m&ecirc;me &agrave; avant-hier, c&rsquo;est-&agrave;-dire &agrave; l&rsquo;époque o&ugrave; le philosophe fran&ccedil;ais portait un habit de professeur, époque qu&rsquo;on peut faire remonter &agrave; 1863, lorsque Victor Duruy rétablit l&rsquo;agrégation de philosophie. </font></div>
 <font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font>	</font></p>
	<div align="justify"><font>&nbsp;   </font><font></font><font>Pour ce qui est de <u>hier</u>, l&rsquo;étude tr&egrave;s réussie, selon moi, de Jean-Louis Fabiani, <u>Les philosophes et la république</u> (1988) met l&rsquo;accent sur l&rsquo;aspect institutionnel initial de l&rsquo;enseignement de la philosophie, sur sa prédominance dans la hiérarchie des disciplines scolaires, en raison de son orientation rationaliste plus ou moins authentiquement kantienne, en consonance avec le choix républicain de la la&iuml;cité.</font><font></font><font> <br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font>     </font><font>Pour ce qui est d&rsquo;<u>avant-hier</u>, il faut aussi se reporter &agrave; l&rsquo;ouvrage d&rsquo;André Canivez <u>Les professeurs de philosophie d&rsquo;autrefois</u> (1965) qui propose entre autres &agrave; son lecteur l&rsquo;image d&rsquo;un Victor Cousin moins ridiculement spiritualiste qu&rsquo;on ne l&rsquo;a dit souvent.</font><font> <br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font>     </font><font>Deux écrivains qui n&rsquo;aimaient pas Kant, Barr&egrave;s et Péguy, savaient pourtant que c&rsquo;est Kant, traduit alors par Barni, Tissot ou Picavet, qui inspirait de pr&egrave;s ou de loin les philosophes professeurs. Maurice Barr&egrave;s, l&rsquo;auteur des <u>Déracinés</u>, él&egrave;ve de Burdeau et de Lagneau, a écrit, en 1902, dans <u>Leurs Figures</u> : &laquo; Te rappelles-tu, en 1897, au Lycée de Nancy, notre classe de philosophie si fiévreuse ? Bouteiller nous promenait de syst&egrave;me en syst&egrave;me qui tous avaient leur séduction, et il ne nous marquait point dans quelles conditions, pour quels hommes ils furent légitimes et vrais. Nous chancelions. Alors il nous proposa comme un terrain solide certaine doctrine mi-parisienne, mi-allemande, élaborée dans les bureaux de l&rsquo;Instruction publique pour le service d&rsquo;une politique. Je dois toujours agir de telle sorte que je puisse vouloir que mon action serve de r&egrave;gle &raquo;. Ce philosophe professeur du temps de Barr&egrave;s, aurait pu &ecirc;tre Bergson ou Jaur&egrave;s, entrés &agrave; l&rsquo;Ecole en 1878. On voudra bien admettre que l&rsquo;un comme l&rsquo;autre ne relevaient pas du jugement porté par Emile Zola sur les hommes de lettres issus de l4ecole : &laquo; Quiconque a trempé dans l&rsquo;air de l&rsquo;Ecole en est imprégné pour la vie. Le cerveau en garde une odeur fade et moisie de professorat&hellip; Si vous semez des professeurs vous ne récolterez jamais des créateurs &raquo;.</font><font></font><font> <br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font></font><font>     </font><font>Mais s&rsquo;agit-il toujours de création en philosophie ? Fabiani, dans l&rsquo;ouvrage cité, me semble avoir bien posé et traité la question du rapport entre philosophe et professeur (p. 87 sq.). C&rsquo;est un souci de cohérence d&rsquo;une part, d&rsquo;autocritique d&rsquo;autre part. Le professeur prend l&rsquo;interrogation philosophique au sérieux, présente la philosophie comme la mise en question de sa propre possibilité. Le philosophe de la République a retenu que, dans la Préface &agrave; la 1&deg; édition de la <u>Critique de la Raison pure</u>, Kant a dit que son si&egrave;cle est le si&egrave;cle de la critique et     que rien de doit y échapper.</font><font></font><font><br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font></font><font></font><font>     </font><font>Un philosophe regretté que presque tous ici présents nous avons connu, Yvon Belaval, a écrit dans une de ses <u>Remarques</u> (Gallimard, 1962) : &laquo; Qu&rsquo;est-ce aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;un philosophe ? Un professeur. Imaginez qu&rsquo;&agrave; la question : Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un artiste ? Il faille répondre : un professeur de dessin ? &raquo; (p. 23). Et plus loin : &laquo; significativement les seuls philosophes qui comptent depuis un si&egrave;cle ne sont pas des philosophes de métier : Kierkegaard, Nietzsche, Comte, Marx &raquo;(p. 27). Il se trouve précisément que Nietzsche, cité par Belaval, a déprécié le philosophe allemand de métier dont on a vu que c&rsquo;est son mod&egrave;le et son influence qui a tiré la philosophie fran&ccedil;aise, au XIX&deg; si&egrave;cle, de son ronron spiritualiste. Nietzsche a écrit : &laquo; le fait que les Allemands ont pu seulement supporter leurs philosophes, et avant tout ce cul-de-jatte des idées, le plus rabougri qu&rsquo;il y ait jamais eu, le grand Kant, donne une bien petite idée de l&rsquo;élégance allemande &raquo; (<u>Crépuscule des idoles</u> ; trad. Albert, p. 171).</font><font></font><font> <br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>     </font><font>Mais Belaval, sans doute agacé par les quolibets que les thuriféraires de l&rsquo;événement 1968 avaient jetés &agrave; la face des philosophes professeurs, est revenu sur sa sévérité quelque peu sarcastique. En 1971, il a donné aux <u>Etudes philosophiques</u> (n&deg; de janvier-mars) un article : <u>Pourquoi Leibniz ?</u> que j&rsquo;ai relu avec admiration.</font><font></font><font>&nbsp;</font></div>
 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>     </font><font>Au début de cet article il s&rsquo;interroge sur les relations entre politiques et universitaires dans le domaine des décisions &agrave; prendre en mati&egrave;re d&rsquo;enseignement philosophique. Ce sont les politiques qui décident que Leibniz est mort, que Hegel n&rsquo;est accessible que par Marx. Pourtant, dit Belaval : &laquo; ce sont des professeurs qui, au plus pr&egrave;s du journalisme, par conséquent du politique, se jettent aujourd&rsquo;hui sur Marx, sur Nietzsche, sur Freud, en font une trinité &agrave; la mode (j&rsquo;adore la mode mais pas la vérité &agrave; la mode) &raquo;. Suivent quelques pages étincelantes, argumentées, convaincantes. Belaval défend en quelques lignes l&rsquo;histoire de la philosophie. On imagine mal <u>le nouveau philosophe</u>, dit-il. L&rsquo;ancien ne sortait pas de sa discipline en s&rsquo;instruisant par l&rsquo;histoire de la philosophie. Le nouveau s&rsquo;initie &agrave; une discipline étrang&egrave;re (linguistique, psychanalyse, ethnologie, informatique, etc.) risquant de &laquo; perdre en honn&ecirc;teté ce qu&rsquo;il gagne en vitesse &raquo;.</font><font></font><font><br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>     </font><font>Il est temps maintenant de rappeler quel a été le passage de l&rsquo;ancien au nouveau.</font><font></font><font> <br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	 	</font><br />
<p align="center"><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>     </font><font>* *</font>   </p>
  <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>&nbsp;     </font><font>L&rsquo;image du philosophe professeur que les gens de mon &acirc;ge ont connue a commencé &agrave; se ternir lorsque, dans les années trente, quelques agrégés de mon &acirc;ge sont allés en Allemagne pour y chercher &ndash; et y trouver &ndash; ce dont ils regrettaient que nos ma&icirc;tres nous aient peu ou pas du tout parlé. On sait ce qu&rsquo;ils en ont rapporté : la philosophie de l&rsquo;histoire, la philosophie de l&rsquo;existence, la phénoménologie, l&rsquo;ouverture de la philosophie fran&ccedil;aise des mathématiques &agrave; G&ouml;del.</font><font></font><font> <br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>     </font><font>Parall&egrave;lement et inversement, &agrave; la m&ecirc;me époque, des philosophes formés &agrave; l&rsquo;étranger, Alexandre Koyré, Alexandre Koj&egrave;ve, Eric Weill, Emmanuel Levinas, ont injecté dans leurs écrits et leur enseignement des ferments aussi actifs qu&rsquo;insolites dans l&rsquo;université fran&ccedil;aise. C&rsquo;est alors que Hegel est réellement entré en France. Il faut dire, pour &ecirc;tre équitable, que Jean Wahl l&rsquo;y a aidé.</font><font></font><font> <br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>     </font><font>Au risque de déformer en simplifiant on peut dire que les philosophies de l&rsquo;existence ont dévalorisé dans l&rsquo;enseignement de la philosophie le souci de la méthode. Ni savoir, ni syst&egrave;me, ainsi se présente, se propose et se défend une philosophie de l&rsquo;existence. Mais malgré de multiples entreprises d&rsquo;oblitération, l&rsquo;image du philosophe professeur a subsisté quelque temps, comme rep&egrave;re de différence, dans la mémoire du philosophe de l&rsquo;existence. Dans la conférence explosive <u>L&rsquo;existentialisme est un humanisme</u>, en 1946, Sartre évoquait, &agrave; la mani&egrave;re de Barr&egrave;s, ces &laquo; professeurs fran&ccedil;ais qui vers 1880 essay&egrave;rent de construire une morale la&iuml;que &raquo; et leur opposait les existentialistes enseignant &agrave; leurs él&egrave;ves que ce qui attend tout homme c&rsquo;est un avenir vierge, qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de nature humaine, que l&rsquo;homme est son projet, que le <u>Cogito</u> c&rsquo;est la découverte de l&rsquo;autre comme condition de soi-m&ecirc;me. Sartre parle ainsi au moment o&ugrave; il abandonne l&rsquo;enseignement qu&rsquo;il a pratiqué dix ans durant. On sait en général que Raymond Aron a enseigné un an au Havre un an au Havre quand Sartre était &agrave; Berlin. Mais ce qu&rsquo;on ne sait moins, c&rsquo;est que Aron a dit de cet enseignement au lycée que c&rsquo;est &laquo; un métier insupportable &raquo; (<u>Mémoires</u>, p. 23).</font><font></font><font> <br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font></p>
  <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="justify"><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>     </font><font>Vingt ans apr&egrave;s, en 1966, la revue <u>L&rsquo;Arc</u> publie une douzaine d&rsquo;articles sur Sartre et une réponse de Sartre, interrogé par Bernard Pingaud. Le rappel de quelques dates n&rsquo;est pas sans intér&ecirc;t : en 1960 Sartre a publié <u>La Critique de la raison dialectique</u>, en 1965 Louis Althusser a publié <u>Lire le Capital</u>, en 1966 précisément Michel Foucault publie <u>Les     Mots et les Choses</u>. Dans sa réponse Sartre critique le structuralisme, au nom de l&rsquo;histoire et de la dialectique, dans un amalgame comprenant Foucault, Lévi-Strauss, Lacan et Althusser. A la question : que pensez-vous du fait qu&rsquo;on vous présente comme le dernier des philosophes ? la réponse est : dans une société technocratique il n&rsquo;y a plus de place pour la philosophie. Aux U.S.A. la philosophie est remplacée par les sciences humaines&hellip; En France, les philosophes ont toujours été des professeurs. Mais autrefois on posait des probl&egrave;mes devant les él&egrave;ves. Aujourd&rsquo;hui on les tranquillise. Le philosophe technicien sait et il dit ce qu&rsquo;il sait. La vérité est immédiat et se dorme au présent. Sartre ajoute : il faut penser pour ou contre l&rsquo;histoire. La philosophie doit &ecirc;tre l&rsquo;effort par lequel l&rsquo;homme ressaisit le sens de la totalité qu&rsquo;il exprime. Deux ans apr&egrave;s ces déclarations, c&rsquo;était 1968 dont on conna&icirc;t la suite. Un tableau de cette suite se trouve dans le livre de Fran&ccedil;ois Ch&acirc;telet, <u>La philosophie des professeurs</u> (1970), auquel on peut reprocher d&rsquo;avoir identifié cette philosophie avec celle des fabricants ou des utilisateurs de Manuels. Dans les années suivantes, l&rsquo;Ecole des Nouveaux Philosophes s&rsquo;est attachée, entre autres exercices de mimique mao&iuml;ste, &agrave; discréditer la philosophie universitaire. Il en est resté aujourd&rsquo;hui des enseignants au Lycée ou &agrave; l&rsquo;Ecole de Commerce et un collaborateur au <u>Figaro</u>.</font><font></font><font> <br /> </font></div>
 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<p class="MsoNormal"> <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font></p>
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 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
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 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
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 <font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>	</font><br />
<div align="right"><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font></font><font>cole Normale Supérieure</font></div>
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	</item>
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		<title>Platon et ses Dialogues</title>
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		<pubDate>Mon, 04 May 2009 20:12:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrator</dc:creator>
		
	<category>philosophy</category>
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		<description><![CDATA[	Probablement le meilleur domaine sur Platon dans l&#8217;internet.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Probablement le meilleur <a href="http://plato-dialogues.org/fr/plato.htm" target="_blank">domaine sur Platon</a> dans l&#8217;internet.
</p>
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		<title>Jean-Paul Sartre: Una Idea Fundamental de la Fenomenología de Husserl: la intencionalidad</title>
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		<pubDate>Mon, 04 May 2009 19:58:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrator</dc:creator>
		
	<category>philosophy</category>
	<category>sartre</category>
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		<description><![CDATA[	&nbsp;
	[Nota: en Jean-Paul Sartre, El Hombre y las Cosas, Editorial Losada, Buenos Aires, 1960, pp. 25-27.]     
	 &ldquo;Él la comía con los ojos&rdquo;. Esta frase y otros muchos signos in&shy;dican bastantemente la ilusión común al realismo y al idealismo se&shy;gún la cual conocer es comer. La filosofía francesa, tras cien a&ntilde;os [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p align="center">&nbsp;<img border="0" src="http://mob42.photobucket.com/albums/e340/alejandrapeart/iconos/sartre.jpg" alt="jean paul sartre" /></p>
	<p><font>[</font><font>Nota: </font><font color="#000000" /><font>en Jean-Paul Sartre, </font><em><font color="#000000" /><font>El Hombre y las Cosas</font></em><font color="#000000" /><font>, Editorial Losada, Buenos Aires, 1960, pp. 25-27.]</font>     </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000">&ldquo;</font><font>Él la comía con los ojos</font><font color="#000000" /><font>&rdquo;. Esta frase y otros muchos signos in&shy;dican bastantemente la ilusión común al realismo y al idealismo se&shy;gún la cual conocer es comer. La filosofía francesa, tras cien a&ntilde;os de academismo, esta todavía en eso. Todos hemos leído a Brunschwieg, Lalande y Meyerson, todos hemos creído que el Espíritu-Ara&ntilde;a atraía a las cosas a su tela, las cubría con una baba blanca y las deglutía lentamente, las reducía a su propia substancia. &iquest;Qué es una mesa, una roca, una casa? Cierto conjunto de &ldquo;contenidos de con&shy;ciencia&rdquo;, un orden de esos contenidos. &iexcl;Oh filosofía alimentaria! Sin embargo, nada parecía más evidente: &iquest;la mesa no es el contenido actual de mi percepción, y mi percepción no es el estado presente de mi conciencia? Nutrición, asimilación. Asimilación, decía el se&ntilde;or Lalande, de las cosas a las ideas, de las ideas entre ellas y de los espíritus entre ellos. Las potentes aristas del mundo eran roídas por esas diastasas diligentes: asimilación, unificación, identificación. En vano los más sencillos y más rudos de entre nosotros buscaban algo sólido, algo, en fin, que no fuese el espíritu; no encontraban en todas partes sino una niebla blanda e igualmente distinguida: ellos mismos.</font></p>
<a id="more-36"></a><br />
<p align="justify" class="western"> <font color="#000000" /><font>Contra la filosofía digestiva del empirio-criticis</font><font color="#000000" /><font>mo, del neokantismo, contra todo &ldquo;psicologismo&rdquo;, Husserl no se cansa de afirmar que no se puede disolver las cosas en la conciencia. Veis este árbol, sea. Pero lo veis en el lugar mismo en que está: al bordo del camino, entre el polvo, solo y retorcido por el calor, a veinte leguas de la costa mediterránea. No podría entrar en vuestra conciencia, pues no tiene la misma naturaleza que ella. Creéis reconocer aquí a Bergson y el primer capítulo de </font><font color="#000000" /><font><em>Mati&egrave;re et mémoire. </em></font><font color="#000000" /><font>Pero Husserl no es rea&shy;lista: este árbol sobre su trozo de tierra agrietada no constituye un absoluto que entraría más tarde en comunicación con nosotros. La conciencia y el mundo se dan al mismo tiempo: exterior por esencia a la conciencia, el mundo es por esencia relativo a ella. Es que Husserl ve en la conciencia un hecho irreductible que ninguna imagen física puede representar. Salvo, quizá, la imagen rápida y oscura del estallido. Conocer es &ldquo;estallar hacia&rdquo;, arrancarse de la húmeda in&shy;timidad gástrica para largarse, allá abajo, más allá de uno mismo, hacia lo que no es uno mismo, allá abajo, cerca del árbol y no obstante fuera de él, pues se me escapa y me rechaza y no puedo perderme en él más que lo que el puede diluirse en mí: fuera de él, fuera de mí. &iquest;Acaso no reconocéis en esta descripción vuestras exi&shy;gencias y vuestros presentimientos? Sabíais muy bien que el árbol no era vosotros, que vosotros no podíais hacerlo entrar en vuestros es&shy;tómagos oscuros y que el conocimiento no podía, sin improbidad, compararse con la posesión. Al mismo tiempo la conciencia se ha purificado, es clara como un gran viento, nada hay ya en ella, salvo un movimiento para huir, un deslizamiento fuera de sí. Si por un imposible entraseis &ldquo;en&rdquo; una conciencia, seríais presa de un torbe&shy;llino que os arrojaría fuera, junto al árbol, en pleno polvo, pues la conciencia carece de &ldquo;interior&rdquo;; no es más que el exterior de ella misma y son esa fuga absoluta y esa negativa a ser substancia las que la constituyen como conciencia. Imaginaos ahora una serie li&shy;gada de estallidos que nos arrancan a nosotros mismos, que no dejan ni siquiera a un &ldquo;nosotros mismos&rdquo; el tiempo necesario para formarse detrás de ellos, sino que nos lanzan, al contrario, más allá de ellos, al polvo seco del mundo, a la tierra ruda, entre las cosas; imaginaos que somos rechazados y abandonados así por nuestra naturaleza misma en un mundo indiferente, hostil y reacio; habréis comprendido el sentido profundo del descubrimiento que Husserl expresa en esta frase famosa: &ldquo;Toda conciencia es conciencia de algo&rdquo;. No hace falta más para terminar con la filosofía alfe&ntilde;icada de la inmanen&shy;cia, en la que todo se hace mediante acuerdos y permutas protoplásmicas, mediante una tibia química celular. La filosofía de la tras&shy;cendencia nos arroja al camino real, entre las amenazas, bajo una luz cegadora. Ser, dice Heidegger, es ser-en-el-mundo. Com&shy;prende este &ldquo;ser-en-el&rdquo; en el sentido de movimiento. Ser es estallar en el mundo, es partir de una nada de mundo y de conciencia para de pronto estallarse-conciencia-en-el-mundo. Si la conciencia trata de recuperarse, de coincidir al fin con ella misma, en caliente, con las ventanas cerradas, se aniquila. A esta necesidad que tiene la conciencia de existir como conciencia de otra cosa que ella misma Hus&shy;serl la llama &ldquo;intencionalidad&rdquo;.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000" /><font>Antes he hablado del conocimiento para hacerme entender me&shy;jor: la filosofía francesa, que nos ha formado, no conoce ya apenas más que la epistemología. Pero para Husserl y los fenomen</font><font color="#000000" /><font>ólogos, la conciencia que adquirimos de las cosas no se limita a su conocimien&shy;to. El conocimiento o pura &ldquo;representación&rdquo; no es</font><font color="#000000" /><font><em> </em></font><font color="#000000" /><font>sino una de las formas posibles de mi conciencia &ldquo;de&rdquo; este árbol; puedo también amarlo, temerlo y odiarlo, y ese excederse de la conciencia a si mis&shy;ma, a la que se llama &ldquo;intencionalidad&rdquo;, se vuelve a encontrar en el temor, el odio y el amor. Odiar a otro es una manera más de es&shy;tallar hacia él, es encontrarse de pronto frente a un desconocido del que se ve y se sufre ante todo la cualidad objetiva de &ldquo;aborrecible&rdquo;. He aquí que, de repente, esas famosas reacciones &ldquo;subjetivas&rdquo; que flotaban en la salmuera maloliente del Espíritu se separan de él; no son sino maneras de descubrir el mundo. Son las cosas que se nos revelan de pronto como aborrecibles, simpáticas, horribles o amables. Es una </font><font color="#000000" /><font><em>propiedad </em></font><font color="#000000" /><font>de la máscara japonesa el ser terrible, una pro&shy;piedad inagotable e irreductible que constituye su naturaleza misma, y no la suma de nuestras reacciones subjetivas ante un trozo de ma&shy;dera esculpido. Husserl ha reinstalado el horror y el encanto en las cosas. Nos ha restituido el mundo de los artistas y los profetas: es&shy;pantoso, hostil, peligroso, con puertos de gracia y de amor. Ha pre&shy;parado el terreno para un nuevo tratado de las pasiones que se ins&shy;piraría en esa verdad tan sencilla y tan profundamente desconocida por nuestros refinados: si amamos a una mujer es porque ella es amable. Nos hemos liberado de Proust, y al mismo tiempo de la &ldquo;vida interior&rdquo;: en vano buscaremos como Amiel, como un ni&ntilde;o que se besa el hombro, las caricias, los mimos de nuestra intimidad, por&shy;que, et fin de cuentas, todo está fuera, todo, inclusive nosotros mis&shy;mos: fuera, en el mundo, entre los demás. No es en no sé qué re&shy;tiro donde nos descubriremos, sino en el camino, en la ciudad, entre la muchedumbre, como una cosa entre las cosas, un hombre entre los hombres.</font></p>
	<p align="right" class="western">  </p>
	<p align="right" class="western"> <font color="#000000" /><font>Enero de 1939.</font></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Edmund Husserl: El Artículo &#8220;Fenomenología&#8221; de la Enciclopedia Británica</title>
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		<pubDate>Mon, 04 May 2009 17:38:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrator</dc:creator>
		
	<category>philosophy</category>
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		<description><![CDATA[	&nbsp;
	 	 Nota: texto escaneado a partir de la antología Edmund Husserl, Invitación a la fenomenología, Paidós, Barcelona, 1992, pp. 35-73.]      
	&laquo;Fenomenología&raquo; designa un nuevo método des&shy;criptivo que hizo su aparición en la filosofía a prin&shy;cipios de siglo y una ciencia apriórica que se des&shy;prende de él y que está [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p align="center">&nbsp;<img border="0" alt="" src="http://mob41.photobucket.com/albums/e258/oliveralden/Husserl123.jpg" /></p>
	<p> 	 Nota:<font color="#000000"></font><font> texto escaneado a partir de la antología Edmund Husserl, </font><font color="#000000"></font><font><em>Invitación a la fenomenología</em></font><font color="#000000"></font><font>, Paidós, Barcelona, 1992, pp. 35-73.]</font>      </p>
	<p align="justify" class="western"><font color="#000000"></font><font>&laquo;Fenomenología&raquo; designa un nuevo método des&shy;criptivo que hizo su aparición en la filosofía a prin&shy;cipios de siglo y una ciencia apriórica que se des&shy;prende de él y que está destinada a suministrar el órgano fundamental para una filosofía rigurosa&shy;mente científica y a posibilitar, en un desarrollo co</font><font color="#000000"></font><font>nsecuente, una reforma metódica de todas las ciencias. Al mismo tiempo que esta fenomenología filosófica, pero sin distinguirse al principio de ella, surgió una nueva disciplina psicológica paralela a ella en cuanto al método y al contenido: la psico&shy;logía apriórica pura o &laquo;psicología fenomenológica&raquo;, la cual, con un afán reformador, pretende ser el fundamento metódico sobre el cual pueda por principio erigirse una psicología empírica cientí&shy;ficamente rigurosa. La demarcación de esta feno&shy;menología psicológica, más cercana al pensamien&shy;to natural, es quizá conveniente como introducción propedéutica para elevarnos a la comprensión de la fenomenología filosófica.</font></p>
 <a id="more-35"></a><br />
<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"><strong>I. </strong></font><font color="#000000"><strong>La psicología pura, su campo de experiencia, su método, su función</strong></font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>1. Ciencia natural pura y psicología pura</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>La psicología moderna es la ciencia de lo &laquo;psí&shy;quico&raquo; en el nexo concreto de las realidades </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>espacio-temporales, o sea, de lo que en la natura&shy;leza se encuentra, por así decirlo, con carácter de yo, con todo lo que inseparablemente le pertenece en cuanto vivir psíquico (como experimentar, pen&shy;sar, sentir, querer), en cuanto facultad y hábito. La experiencia ofrece lo psíquico como mero estrato de ser en los hombres y los animales. La psicolo&shy;gía es, de acuerdo con ello, una rama de la antro&shy;pología o de la zoología, disciplinas más concre&shy;tas. Las realidades </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>] </font><font color="#000000"></font><font>animales son ante todo, conforme a un estrato básico, realidades </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>fí&shy;sicas. Como tales pertenecen al nexo cerrado de la naturaleza física, de la naturaleza en el primero y más preciso sentido, la cual es el tema universal de una ciencia pura de la naturaleza, esto es, de una ciencia objetiva </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>de la naturaleza que con con&shy;secuente unilateralidad prescinde de todas las de&shy;terminaciones extrafísicas de las realidades </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]. </font><font color="#000000"></font><font>En esta ciencia tiene su lugar la exploración cien&shy;tífica de los cuerpos animales. Si ahora en cambio se convierte en tema el mundo animal en lo que ata&ntilde;e a lo psíquico que hay en él, hay que pregun&shy;tar ante todo hasta qué punto es posible, en para&shy;lelismo con la ciencia pura de la naturaleza, una</font><font> </font><font color="#000000"></font><font>psicología pura. En cierta medida es obviamente posible practicar una investigación puramente psi&shy;cológica. A ella le debemos los conceptos funda&shy;mentales de lo psíquico conforme a sus determi&shy;naciones esencialmente propias, conceptos que tienen que pasar a formar parte de los demás, los conceptos psicofísicos fundamentales de la psico&shy;logía. Sin embargo, no está en modo alguno claro de antemano hasta qué punto la idea de una psi&shy;cología pura, en cuanto disciplina psicológica ní&shy;tidamente diferenciada en sí y como auténtico para&shy;lelo de la ciencia puramente física de la naturaleza, tiene un sentido legítimo y que hay que realizar, pues, necesariamente.</font>   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>2. Lo puramente psíquico en la experiencia de sí mismo </em></font><font color="#000000"></font><font>y </font><font color="#000000"></font><font><em>en la experiencia comunitaria. La descripción universal de las vivencias intencionales</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>Para la fundamentación y despliegue de esta idea rectora lo primero que se requiere es aclarar lo peculiar de la experiencia, y en particular de la experiencia pura, de lo psíquico y lo peculiar de lo puramente psíquico mismo que tal experiencia hace patente y que ha de convertirse en tema de la psicología pura. Damos preferencia, naturalmen&shy;te, a la experiencia más inmediata, la cual nos des&shy;cubre en cada caso nuestro propio psiquismo.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>La actitud de la mirada experimentadora sobre nuestro psiquismo se lleva a cabo necesariamente como una reflexi</font><font color="#000000"></font><font>ón, como vuelta de la mirada dirigida antes a otra parte. Toda experiencia admite una reflexión semejante, pero también cualquier otra manera de estar ocupados con cualesquiera objetos reales </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>o ideales, ya sea pensando o, en los modos de la emoción y la voluntad, valoran&shy;do, aspirando. Así, cuando estamos en actividad consciente directa, están ante nuestra mirada ex&shy;clusivamente las respectivas cosas </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>Sachen</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em>, </em></font><font color="#000000"></font><font>pen&shy;samientos, valores, metas, medios, pero no el vivir psíquico mismo en el cual son para nosotros cons&shy;cientes como tales. El vivir psíquico mismo sólo se hace patente en la reflexión. A través de ella apre&shy;hendemos, en vez de las cosas </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>Sachen</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>puras y sim&shy;ples, en vez de los valores, los fines, los útiles puros y simples, las vivencias subjetivas correspondien&shy;tes en las cuales llegan a ser para nosotros &laquo;cons&shy;cientes&raquo;, en las cuales, en un sentido amplísimo, se nos </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;aparecen&raquo;. </font><font color="#000000"></font><font>De ahí que todas estas vivencias se llamen también </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;fenómenos&raquo;; su </font><font color="#000000"></font><font>característica esencial más general es ser como &laquo;conciencia-de&raquo;, &laquo;aparición-de&raquo; &mdash;</font><font color="#000000"></font><font>de </font><font color="#000000"></font><font>las respectivas cosas, pensa&shy;mientos (juicios, razones, consecuencias), de los planes, decisiones, esperanzas, etc. Por ello en el sentido de todas las expresiones para vivencias psí&shy;quicas de los lenguajes populares se encierra esta relatividad: acordarse de algo, pensar en algo, per&shy;cibir, esperar o temer algo, aspirar a algo, decidir&shy;se por algo, etc. Si este reino de los &laquo;fenómenos&raquo; se muestra como campo posible de una disciplina psicológica pura, exclusivamente referida a ellos, resulta comprensible que esta última se caracteri&shy;ce como </font><font color="#000000"></font><font>psicología fenomenológica. </font><font color="#000000"></font><font>La expresión derivada terminológicamente de la escolástica para este carácter fundamental del ser como concien&shy;cia, como aparición de algo, es </font><font color="#000000"></font><font>intencionalidad. </font><font color="#000000"></font><font>En el irreflexivo tener conscientes cualesquiera obje&shy;tos, estamos &laquo;dirigidos&raquo; a éstos, nuestra </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;</font><font color="#000000"></font><font><em>intentio</em></font><font color="#000000"></font><font>&raquo;</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>va hacia ellos. El giro fenomenológico de la mira&shy;da muestra que este estar dirigido es un rasgo esen&shy;cial inmanente de las vivencias correspondientes; ellas son vivencias &laquo;intencionales&raquo;.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>Una diversidad inmensa de especialidades y particularidades caen bajo la universalidad de este concepto. La conciencia de algo no es un mero y vacío tener este algo; cada fenómeno tiene su pro&shy;pia forma total intencional, pero al mismo tiempo posee una estructuración que, en el análisis inten&shy;cional, nos lleva siempre de nuevo a componentes que son ellos mismos intencionales</font><font color="#000000"></font><font>. Así, por ejem&shy;plo, la reflexión fenomenológica practicada a par&shy;tir de una percepción (digamos de un cubo) con&shy;duce a una intencionalidad diversa y, no obstante, sintéticamente unificada. Resaltan las diferencias, en variación continua, en los modos de aparición de la &laquo;orientación&raquo; cambiante, de la derecha y la izquierda, de la cercanía y la lejanía, con las corres&shy;pondientes diferencias de &laquo;perspectiva&raquo;. Además, diferencias de aparición entre el &laquo;lado de adelan&shy;te propiamente visto&raquo; en cada caso y el lado de atrás &laquo;no intuitivo&raquo; y relativamente &laquo;indetermina&shy;do&raquo; y sin embargo &laquo;co-mentado&raquo;. Poniendo aten&shy;ción en la corriente de los modos de aparición y en el carácter de su &laquo;síntesis&raquo;, se muestra que cada fase y trecho ya es de por sí &laquo;conciencia-de&raquo;, pero de tal modo que en el constante surgimiento de nuevas fases se produce la conciencia sintéticamen&shy;te unitaria de uno y el mismo objeto. La estructu&shy;ración intencional de un proceso perceptivo tiene su tipología esencial fija que tiene que realizarse necesariamente en toda su extraordinaria comple&shy;jidad para que una cosa corpórea pueda ser sim&shy;plemente percibida. Si la misma cosa es intuida de otros modos, por ejemplo en el modo del recuerdo de la fantasía, de la exhibición en imagen, enton&shy;ces en cierta manera se repiten todos los conte&shy;nidos intencionales de la percepción, pero todos peculiarmente modificados en la forma correspon&shy;diente. También en cualquier otro género de viven&shy;cias psíquicas sucede algo similar: la conciencia que juzga, la que valora, la que aspira, no es un mero y vacío tener conscientes los respectivos jui&shy;cios, valores, metas, medios. Éstos se constituyen más bien en una intencionalidad fluyente con una tipología esencial fija que les corresponde a ellos. &mdash;Para la psicología se inaugura aquí una tarea uni&shy;versal: explorar sistemáticamente las configuracio&shy;nes típicas de las vivencias intencionales, de sus variantes posibles, de sus síntesis en nuevas con&shy;figuraciones, de su edificación estructural desde intencionalidades elementales, y, a partir de ahí, avanzar hacia un conocimiento descriptivo de las vivencias en su integridad, del tipo total de una vida del alma&mdash;. Obviamente, la prosecución con&shy;secuente de esta tarea suministra conocimientos que no sólo tienen validez para el propio ser aní&shy;mico del psicólogo.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>La vida anímica no sólo nos es asequible por medio de la experiencia de sí mismo, sino también mediante la experiencia de lo ajeno. Esta nueva fuente de experiencia no ofrece sólo algo homólo&shy;go de lo que ofrece la experiencia de sí mismo, sino también algo nuevo, en tanto que funda para todos nosotros conscientemente y, por cierto, como ex&shy;periencia, las diferencias de lo &laquo;propio&raquo; y lo &laquo;aje&shy;no&raquo; así como las peculiaridades de la vida comu&shy;nitaria. Precisamente de ahí se desprende la tarea de hacer comprensible fenomenológicamente tam&shy;bién la vida comunitaria, según todas las intencio&shy;nalidades que le pertenecen.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>3. El campo cerrado de lo puramente psíquico. </em></font><font color="#000000"></font><font>&mdash;</font><font color="#000000"></font><font><em>Reducción fenomenológica </em></font><font color="#000000"></font><font>y </font><font color="#000000"></font><font><em>experiencia interna genuina</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"><font color="#000000"></font><font>La idea de una psicología fenomenológica está delineada por la extensión entera del círculo de ta&shy;reas a que dan origen la experiencia de</font><font color="#000000"></font><font> sí mismo y la experiencia de lo ajeno que se funda, en ella. Pero todavía no está claro si una experiencia feno&shy;menológica conducida en exclusividad y conse&shy;cuencia nos procura un campo cerrado de ser, de tal modo que pueda surgir una ciencia referida </font><font color="#000000"></font><font>ex&shy;clusivamente </font><font color="#000000"></font><font>a él, desligada nítidamente de todo lo psicofísico. Aquí subsisten de hecho dificultades que, incluso después del hallazgo de Brentano de la intencionalidad, le han encubierto a los psicó&shy;logos la posibilidad de una psicología puramente fenomenológica. Las dificultades ata&ntilde;en ya a la producción de una experiencia de sí mismo real&shy;mente pura y, con ello, de un dato real y puramen&shy;te psíquico. Se requiere un método particular de acceso al campo puramente fenomenológica Este </font><font color="#000000"></font><font>método de la &laquo;reducción fenomenológica&raquo; </font><font color="#000000"></font><font>es, pues, el método fundamental de la psicología pura, el presupuesto de todos sus métodos específicamen&shy;te teóricos. Toda dificultad se debe a fin de cuen&shy;tas al modo como está ya por todas partes entrela&shy;zada la experiencia de sí mismo de los psicólogos con la experiencia externa, la de lo real </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>extrapsíquico. Lo &laquo;externo&raquo; experimentado no per&shy;tenece a la interioridad intencional, aunque la ex&shy;periencia misma sí forma parte de ella como experiencia </font><font color="#000000"></font><font>de lo </font><font color="#000000"></font><font>externo. Lo mismo puede decir&shy;se de cualquier otra conciencia que esté dirigida a algo mundano. Se requiere, por tanto, una con&shy;secuente </font><font color="#000000"></font><font></font><font>&trade;poc&raquo;</font><font color="#000000"></font><font> por parte del fenomenólogo si quie&shy;re alcanzar su conciencia como fenómeno puro, sin&shy;gularmente, pero también como el todo de su vida pura. Esto es, en la ejecución de la reflexión feno&shy;menológica, debe inhibir toda simultánea ejecu&shy;ción de las posiciones objetivas </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>puestas en ac&shy;ción en la conciencia irreflexiva, e impedir con ello que penetre en sus juicios el mundo que para él &laquo;existe&raquo; directamente. La respectiva experiencia de esta casa, de este cuerpo </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>Leib</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em>, </em></font><font color="#000000"></font><font>de un mundo en general, es y sigue siendo, sin embargo, según su contenido esencial propio, esto es, inseparablemen&shy;te, experiencia </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;de </font><font color="#000000"></font><font>esta casa&raquo;, de este cuerpo, de este mundo, y así para cualquier modo de conciencia que esté dirigido a objetos </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em>. </em></font><font color="#000000"></font><font>Es en efecto im&shy;posible describir una vivencia intencional, aun cuando ésta sea ilusoria, un juzgar inválido o algo similar, sin describir a la vez lo que en ella es cons&shy;ciente </font><font color="#000000"></font><font>como </font><font color="#000000"></font><font>tal. La epojé universal respecto del mundo que llega a ser consciente (su </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;puesta en&shy;tre paréntesis&raquo;) </font><font color="#000000"></font><font>desconecta del campo fenomenológico el mundo que para el sujeto en cuestión pura y simplemente existe, pero en su lugar se presenta el mundo así y asá </font><font color="#000000"></font><font>consciente </font><font color="#000000"></font><font>(percibido, recorda&shy;do, juzgado, pensado, valorado, etc.) </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;como tal&raquo;, </font><font color="#000000"></font><font>el </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;mundo entre paréntesis&raquo;; </font><font color="#000000"></font><font>o, lo que es lo mismo, en lugar del mundo o en lugar de algo mundano singular puro y simple, se presenta el respectivo sentido de conciencia en sus diferentes modos (sen&shy;tido de la percepción, sentido del recuerdo, etc.). </font> </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>Con ello se aclara y complementa nuestra pri&shy;mera determinación de la experiencia fenomeno&shy;lógica y de su esfera de ser. En el retroceso desde las unidades puestas en la actitud natural hasta los múltiples modos de conciencia en los que apare&shy;cen, también hay que adscribir a lo p</font><font color="#000000"></font><font>síquico puro dichas unidades, en cuanto inseparables de estas multiplicidades &mdash;pero en cuanto &laquo;puestas entre paréntesis&raquo;&mdash;, y luego, en cada caso, con los carac&shy;teres de aparición, con los que se ofrecen. El mé&shy;todo de la reducción fenomenológica (a los &laquo;fenó&shy;menos&raquo; puros, lo puramente psíquico) consiste, de acuerdo con esto, 1) en la </font><font color="#000000"></font><font></font><font>&trade;poc&raquo;</font><font color="#000000"></font><font> </font><font color="#000000"></font><font>metódica y riguro&shy;samente consecuente respecto de toda posición ob&shy;jetiva </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>que se presenta en la esfera anímica, tan&shy;to en el fenómeno singular como en la entera consistencia anímica en general; 2) en la aprehen&shy;sión y descripción, metódicamente practicadas, de las múltiples &laquo;apariciones&raquo; como apariciones de sus unidades objetivas y de las unidades como uni&shy;dades de los componentes de sentido que en cada caso surgen en las apariciones. Se anuncia con ello una doble dirección de las descripciones fenome&shy;nologías: la dirección </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;noética&raquo; </font><font color="#000000"></font><font>y la dirección </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;noemática&raquo;. </font><font color="#000000"></font><font>&mdash;La experiencia fenomenológica en la forma metódica de la reducción fenomenológi&shy;ca es la única </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;experiencia interna&raquo; genuina </font><font color="#000000"></font><font>en el sentido de cualquier ciencia psicológica bien fun&shy;dada. En su propia esencia radica manifiestamen&shy;te la posibilidad de ser proseguida </font><font color="#000000"></font><font><em>in infinitum, </em></font><font color="#000000"></font><font>bajo un continuo mantenimiento metódico de la pu&shy;reza. El método reductivo se transfiere de la expe&shy;riencia de sí mismo a la experiencia de lo ajeno, con tal de que en la vida representada del otro pue&shy;da efectuarse la correspondiente puesta entre pa&shy;réntesis y la correspondiente descripción confor&shy;me a la aparición y a lo que aparece en el cómo subjetivo (&laquo;nóesis&raquo; y &laquo;nóema&raquo;). Acto seguido, la co&shy;munidad experimentada en la experiencia comu&shy;nitaria se reduce no sólo a los campos intenciona&shy;les anímicamente aislados, sino a la unidad de la vida comunitaria intersubjetiva, que los vincula a todos ellos, en su pureza fenomenológica (reduc&shy;ción intersubjetiva). Se obtiene así la plena amplia&shy;ción del concepto psicológico genuino de &laquo;expe&shy;riencia interna&raquo;.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>A cada alma pertenece no sólo la unidad de su múltiple </font><font color="#000000"></font><font>vida intencional, </font><font color="#000000"></font><font>con todas las unidades</font><font> </font><font color="#000000"></font><font>de sentido inseparables de ella en cuanto vida &laquo;ob&shy;jetivamente&raquo; </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>dirigida. Es inseparable de esta vida el </font><font color="#000000"></font><font>sujeto-yo</font><font color="#000000"></font><font> vivido en ella como el &laquo;</font><font color="#000000"></font><font>polo yo&raquo; </font><font color="#000000"></font><font>idéntico que centraliza todas las intencionalidades particulares, y como portador de las habitualidades que adquiere durante esta vida. De esta mane&shy;ra, la intersubjetividad reducida, concebida en pu&shy;reza y concretamente, es también una comunidad de personas puras que se encuentra en actividad en la vida de conciencia intersubjetiva pura.</font></p>
	<p align="justify" class="western">&nbsp;</p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>4. La reducción eidética </em></font><font color="#000000"></font><font>y </font><font color="#000000"></font><font><em>la psicología fenomenológica como ciencia eidética</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"><font color="#000000"></font><font>&iquest;Hasta qué punto la unidad del campo de ex&shy;periencia fenomenológica asegura la posibilidad de una psicología referida exclusivamente a él, o sea, de una psicología puramente fenomenológica? No asegura, sin más, la posibilidad de una ciencia de hechos empíricamente pura, que hiciera abs&shy;tracción de todo lo psicofísico. Ocurre de otro modo en el caso de una ciencia apriórica.</font><font color="#000000"></font><font> Todo campo de experiencia posible cerrado en sí mis&shy;mo permite </font><font color="#000000"></font><font><em>eo ipso </em></font><font color="#000000"></font><font>la transición universal de la facticidad a la forma esencial (eidos). Así también aquí. Si la facticidad fenomenológica se vuelve irrelevante y sirve </font><font color="#000000"></font><font>sólo </font><font color="#000000"></font><font>ejemplarmente y como sopor&shy;te para una variación libre pero intuitiva de las almas singulares fácticas y las comunidades tác&shy;ticas de almas en almas y comunidades de almas posibles a priori (concebibles), y la mirada teórica se dirige ahora hacia lo que necesariamente se mantiene invariante en la variación, entonces sur&shy;ge, mediante un proceder sistemático, un dominio propio de lo &laquo;apriori&raquo;. Resalta con ello el estilo for&shy;mal esencialmente necesario (el </font><font color="#000000"></font><font>eidos) </font><font color="#000000"></font><font>que tiene que atravesar a todo ser anímico posible en las sin&shy;gularidades, en las agrupaciones sintéticas y las totalidades cerradas, si es que en general ha de po&shy;der ser &laquo;lógicamente posible&raquo;, esto es, intuitiva&shy;mente representable. De este modo, la fenomeno&shy;logía psicológica debe sin duda ser fundada como </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;fenomenología eidética</font><font color="#000000"></font><font>&raquo;; está exclusivamente di&shy;rigida, pues, a las formas esenciales invariantes. Por ejemplo, la fenomenología de la percepción de cuerpos no es un registro de las percepciones que ocurren fácticamente o que cabe esperar, sino la exhibición del sistema invariante de estructuras sin el cual serían impensables la percepción de un cuerpo y una multiplicidad sintéticamente concor&shy;dante de percepciones como percepciones de uno y el mismo cuerpo. Si la reducción fenomenológica procuró el acceso a los &laquo;fenómenos&raquo; de la ex&shy;periencia interna real y luego también de la posi&shy;ble, entonces el método de la </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;reducción eidética&raquo;, </font><font color="#000000"></font><font>fundado en ella, procura el acceso a las configura&shy;ciones esenciales invariantes de la esfera puramen&shy;te anímica en su totalidad.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>5. La función de principio de la psicología puramente fenomenológica para una psicología empírica exacta</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"><font color="#000000"></font><font>La psicología fenomenológicamente pura es el fundamento incondicionalmente necesario para la edificación de una psicología empírica &laquo;exacta&raquo; que, conforme al modelo de la ciencia natural pu&shy;ramente física, ha sido buscada desde los comien&shy;zos de ésta en la época moderna. El sentido de la exactitud de esta ciencia natural como principio, radica en que está fundada en el sistema apriórico de formas, desplegado en disciplinas particula&shy;res (geometría pura, teoría pura del tiempo, cine&shy;mática, etc.), de una naturaleza lógicamente posible en general. Mediante el aprovechamiento de este sistema apriórico de formas para la naturaleza fáctica, la empirie inductiva y vaga participa de la ne&shy;cesidad esencial y la misma ciencia natural empí&shy;rica adquiere el nuevo sentido metódico consistente en elaborar, para todos los conceptos y reglas va&shy;gos, los conceptos y leyes racionales </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>rat</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>que ne&shy;cesariamente yacen bajo ellos. Por diferentes que sigan siendo por esencia el método científico na&shy;tural y el psicológico, su necesaria comunidad con&shy;siste en que también la psicología, como toda cien&shy;cia, sólo puede extraer su &laquo;rigor&raquo; (&laquo;exactitud&raquo;) de la racionalidad </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>rat</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>de lo &laquo;esencial&raquo;. El descubri&shy;miento de la tipología apriórica sin la cual serían impensables el yo o el nosotros, la conciencia, la objetividad de conciencia y, con ello, el ser aními&shy;co en general &mdash;con todas las formas de síntesis ne&shy;cesarias por esencia y posibles por esencia que son inseparables de la idea de una totalidad anímica individual y anímica comunitaria&mdash;, da origen a un inmenso campo de la exactitud, que se traslada, y aquí incluso de modo inmediato (sin la mediación de la idealización de los valores límite) a la explo&shy;ración empírica del alma. Ciertamente, el apriori fenomenológico no es el apriori de la psicología en su integridad, en tanto que el nexo psicofísico como tal tiene su propio apriori. Está claro, sin embar&shy;go, que este apriori presupone el de la psicología puramente fenomenológica, así como presupone, por el otro lado, el apriori puro de una naturaleza física (y en especial orgánica) en general.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>La edificación sistemática de una psicología fenomenológicamente pura requiere:</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>1.  La descripción de las peculiaridades perte&shy;necientes a la esencia de una vivencia intencional en general, de las cuales también forma parte la ley universalísima de la síntesis: toda conexión de conciencia con conciencia da por resultado una conciencia.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>2.  La exploración de las configuraciones singu&shy;lares de vivencias intencionales, que por neces</font><font color="#000000"></font><font>idad esencial tienen que presentarse o pueden presen&shy;tarse en un alma en general; a una con ello, la ex&shy;ploración de la tipología esencial de las síntesis co&shy;rrespondientes: las síntesis continuas y discretas, las síntesis finalmente cerradas o las que prosiguen en infinitud abierta.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>3.  La exposición y descripción esencial de la configuración total de una vida anímica en gen</font><font color="#000000"></font><font>eral, es decir, el carácter esencial de una &laquo;corriente de conciencia&raquo; universal.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>4.  El título &laquo;yo&raquo; (todavía haciendo abstracción del sentido social de esta palabra) se&ntilde;ala una nueva dirección de la investigación con respecto a las formas esenciales de la &laquo;habitualidad&raquo; que le co&shy;rresponden, es decir, el yo como sujeto de &laquo;convic&shy;ciones&raquo; permanentes (convicciones sobre el ser, convicciones sobre el valor, decisiones de la volun&shy;tad, etc.), como sujeto personal de costumbre, de un saber adquirido, de rasgos de carácter.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>Finalmente, esta descripción esencial &laquo;estática&raquo; conduce por todas partes a los problemas de la gé&shy;nesis y a una génesis universal que impera, con&shy;forme a leyes eidéticas, sobre la vida entera y el desarrollo del yo personal. De esta manera, sobre la primera &laquo;fenomenología estática&raquo; se edifica, en un nivel superior, la fenomenología dinámica o ge&shy;nética. Ésta se ocupa de la génesis de la pasividad como primera génesis fundadora, en la cual el yo no participa como yo activo. Aquí se encuentra la nueva tarea de una fenomenología eidética univer&shy;sal de la asociación, una rehabilitación tardía de los grandes pre-hallazgos de D. Hume, con la com&shy;probación de la génesis apriórica por la cual se const</font><font color="#000000"></font><font>ituye para un alma un mundo espacial real </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>con validez habitual. Sigue la doctrina esen&shy;cial del desarrollo de la habitualidad personal, en la cual el yo puramente anímico es en cuanto yo personal en el interior de formas estructurales in&shy;variantes, y es consciente de sí mismo en continua validez habitual como algo que sigue formándose incesantemente. La fenomenología de la razón, pri&shy;mero estática y luego genética, conforma una capa de investigación particular interdependiente de ni&shy;vel superior.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"><strong>II. </strong></font><font color="#000000"><strong>Psicología fenomenológica y fenomenología trascendental</strong></font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>6. El giro trascendental de Descartes y el psicologismo de Locke</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>La idea de una psicología puramente fenome&shy;nológica no tiene solamente la función que acaba&shy;mos de exponer de reformar la psicología empíri&shy;ca. Por profundas razones, puede servir como primer esc</font><font color="#000000"></font><font>alón para poner al descubierto la esencia de una fenomenología trascendental. Ni siquie&shy;ra históricamente surgió esta idea de las necesi&shy;dades propias de la psicología. Su historia nos conduce hasta la memorable obra fundamental de J. </font><font color="#000000"></font><font>Locke </font><font color="#000000"></font><font>y a la significativa repercusión de los im&shy;pulsos que parten de él a través de J. </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>sic</em></font><font color="#000000"></font><font>] </font><font color="#000000"></font><font>Berkeley y D. Hume. Sin embargo, ya en </font><font color="#000000"></font><font>Locke </font><font color="#000000"></font><font>la restricción a lo puramente subjetivo estaba determinada por intereses extrapsicológicos. La psicología estaba al servicio del problema trascendental suscitado por </font><font color="#000000"></font><font>Descartes. </font><font color="#000000"></font><font>En sus </font><font color="#000000"></font><font><em>meditationes, </em></font><font color="#000000"></font><font>los pensamientos relativos a este problema se convirtieron en guías para la filosofía primera: que todo lo real </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>y finalmente este mundo entero que </font><font color="#000000"></font><font>para nosotros </font><font color="#000000"></font><font>es y es-así, sólo es en cuanto contenido de repre&shy;sentación de nuestras propias representaciones, en cuanto lo judicativamente mentado </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>vermeint</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>y, en el mejor de los casos, lo evidentemente verificado, de nuestra propia vida cognoscitiva. Ahí se encon&shy;traba la motivación para todos los problemas trascendentales, legítimos o ilegítimos. El método de la duda de Descartes fue el primer método de la exhibición de la &laquo;subjetividad trascendental&raquo;: su </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;</font><font color="#000000"></font><font><em>ego cogito</em></font><font color="#000000"></font><font>&raquo;</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>condujo a su primera formulación conceptual. En Locke se transforma la </font><font color="#000000"></font><font><em>mens </em></font><font color="#000000"></font><font>trascendentalmente pura de Descartes en el alma pura </font><font color="#000000"></font><font>(</font><font color="#000000"></font><font><em>human mind</em></font><font color="#000000"></font><font>),</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>cuya exploración sistemática me&shy;diante la experiencia interna emprende </font><font color="#000000"></font><font>Locke </font><font color="#000000"></font><font>por un interés filosófico-trascendental. Es así el fun&shy;dador del </font><font color="#000000"></font><font>psicologismo </font><font color="#000000"></font><font>como una filosofía trascen&shy;dental a través de una psicología de la experiencia interna. El destino de la filosofía científica depen&shy;de de una superación radical de todo psicologis&shy;mo, que no sólo revele su contrasentido de princi&shy;pio, sino que también dé satisfacción a su núcleo de verdad trascendentalmente significativo. La fuente de la constante fuerza histórica del psico&shy;logismo se halla en una doble significación de to&shy;dos los conceptos relativos a lo subjetivo, que sur&shy;ge en cuanto se plantea la cuestión trascendental. El descubrimiento de esta ambig&uuml;edad significa, a la vez que la separación más tajante, un, parale&shy;lismo entre la psicología puramente fenomenoló&shy;gica (como la configuración científicamente rigu&shy;rosa de la psicología partiendo puramente de la experiencia interna) y la fenomenología trascen&shy;dental como la genuina filosofía trascendental. Al mismo tiempo, de esta manera se justifica la pre&shy;cedencia de la psicología pura como medio de ac&shy;ceso a la filosofía genuina. Comenzamos con la aclaración del genuino problema trascendental que, por la labilidad al principio oscura de su sentido, tanto se presta (y esto vale ya para </font><font color="#000000"></font><font>Descartes) </font><font color="#000000"></font><font>a ser encauzado por una vía desatinada.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>7. </font><font color="#000000"></font><font><em>El problema trascendental</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>Al sentido esencial del problema trascendental pertenece su universalidad, en la cual pone en cues&shy;tión al mundo y a todas las ciencias que lo explo&shy;ran. El problema surge en </font><font color="#000000"></font><font>una vuelta general de aquella </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;actitud natural&raquo; </font><font color="#000000"></font><font>en la cual permanecen tanto la vida cotidiana en su totalidad como las ciencias positivas. En esta actitud el mundo es para nosotros el universo de las realidades </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>que existe de modo comprensible de suyo, pre-dado constantemente en un incuestionable estar ahí de&shy;lante. Es así el campo general de nuestras activi&shy;dades prácticas y teóricas. Tan pronto como el in&shy;terés teórico abandona esta actitud natural y, en un giro general de la mirada, se dirige hacia la vida de la conciencia, </font><font color="#000000"></font><font>en la cual </font><font color="#000000"></font><font>el mundo es para no&shy;sotros precisamente &laquo;el&raquo; mundo, el que está ahí de&shy;lante para nosotros, estamos en una nueva situa&shy;ción cognoscitiva. Todo sentido que tiene para nosotros (de esto nos percatamos ahora), su senti&shy;do general indeterminado así como el sentido que se va determinando conforme a las singularidades reales </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em>, </em></font><font color="#000000"></font><font>es un sentido consciente en la interio&shy;ridad de nuestra propia vida perceptiva, represen&shy;tativa, pensante, valorativa, y un sentido que se for&shy;ma en nuestra génesis subjetiva; toda validez de ser se lleva a cabo en nosotros mismos, toda evidencia de la experiencia y de la teoría que fundamen&shy;te esa validez está viva en nosotros y nos motiva habitualmente sin cesar. Esto concierne al mundo en toda determinación, incluso en la comprensible de suyo de que lo que le pertenece es como es </font><font color="#000000"></font><font>&laquo;en </font><font color="#000000"></font><font>sí </font><font color="#000000"></font><font>y por </font><font color="#000000"></font><font>sí&raquo; independientemente de que yo o quien&shy;quiera sea o no por acaso consciente de ello. Pero una vez que el mundo en esta universalidad plena ha sido referido a la subjetividad de la conciencia, en cuya vida de conciencia se presenta precisamen&shy;te como &laquo;el&raquo; mundo con su sentido respectivo, en&shy;tonces su modo de ser en su totalidad cobra una dimensión de incomprensibilidad o de cuestionabilidad. Este &laquo;presentarse&raquo;, este ser-para-nosotros del mundo en cuanto mundo que sólo subjetiva&shy;mente alcanza validez y es llevado y por llevar a la evidencia fundamentada, requiere esclareci&shy;miento. El percatarse por primera vez de la refe&shy;rencia del mundo a la conciencia, no nos da a en&shy;tender, en su vacía generalidad, </font><font color="#000000"></font><font>cómo </font><font color="#000000"></font><font>la múltiple vida de conciencia, apenas entrevista y hundién&shy;dose de nuevo en la oscuridad, puede producir ta&shy;les obras, cómo hace, por decirlo así, para que en su inmanencia algo pueda presentarse </font><font color="#000000"></font><font>como </font><font color="#000000"></font><font>exis&shy;tente en sí, y no sólo como algo presunto, sino como algo que se acredita en la experiencia concordan&shy;te. Manifiestamente el problema se traslada a toda clase de mundos &laquo;ideales&raquo; y su &laquo;ser-en-sí&raquo; (por ejemplo, el de los números puros o el de las &laquo;ver&shy;dades en sí&raquo;). La incomprensibilidad afecta de ma&shy;nera particularmente sensible a </font><font color="#000000"></font><font>nuestra </font><font color="#000000"></font><font>misma especie de ser. Nosotros (en lo individual y en comunidad) hemos de ser aquello en cuya vida de conciencia el mundo real </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em>, </em></font><font color="#000000"></font><font>que para nosotros está ahí delante, cobre como tal sentido y validez. Pero nosotros como hombres hemos de pertenecer también al mundo. Tras nuestro sentido mundano nos vemos, pues, nuevamente remitidos a nosotros y a nuestra vida de conciencia, en cuanto que en ella se configura para nosotros primeramente este sentido. &iquest;Es pensable aquí y en todas partes otro camino de esclarecimiento que el de consultar a la conciencia misma y al &laquo;mundo&raquo; que se hace consciente en ella, dado que precisamente en cuan&shy;to mentado por nosotros no pudo haber cobrado ni puede cobrar nunca sentido y validez en parte alguna más que en nosotros?</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>Demos todavía un paso importante que eleva el problema &laquo;trascendental&raquo; (que concierne al se</font><font color="#000000"></font><font>nti&shy;do de ser de lo &laquo;trascendente&raquo; en cuanto relativo a la conciencia) al nivel de los principios. Consiste en el reconocimiento de que la indicada relativi&shy;dad de la conciencia no sólo ata&ntilde;e al </font><font color="#000000"></font><font><em>factum </em></font><font color="#000000"></font><font>de nuestro </font><font color="#000000"></font><font>mundo, sino con necesidad eidética, a todo mundo concebible en general. Pues si variamos nuestro mundo fáctico en libre fantasía, transfor&shy;mándolo en cualesquiera mundos concebibles, entonces irremisiblemente nos variamos con él </font><font color="#000000"></font><font>no&shy;sotros, </font><font color="#000000"></font><font>cuyo mundo circundante es él; nos conver&shy;timos en una subjetividad posible, cuyo mundo cir&shy;cundante sería en cada caso el mundo pensado, como mundo de sus experiencias posibles, de sus evidencias teóricas posibles, de su vida práctica po&shy;sible. Esta variación deja desde luego intactos a los</font><font> </font><font color="#000000"></font><font>mundos puramente ideales de la índole de los que tienen su ser en la generalidad eidética, a cuya esencia pertenece en efecto la invariación; pero en la posible variabilidad del sujeto que conoce tales identidades se muestra que su cognoscibilidad, y por ende su referencia intencional, no sólo ata&ntilde;e a nuestra subjetividad fáctica. Con la formulación eidética del problema también la requerida explo&shy;ración de la conciencia se convierte en una explora&shy;ción eidética.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>8. La solución psicologista como círculo trascendental</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"><font color="#000000"></font><font>El haber puesto de relieve la idea de una psico&shy;logía fenomenológicamente pura ha demostrado la posibilidad de descubrir, en una reducción fenomenológica, lo esencialmente propio de los suje&shy;tos de conciencia en generalidad eidética, según to&shy;das sus posibles configuraciones. Esto incluye ta</font><font color="#000000"></font><font>mbién a las de la razón que fundamenta y verifi&shy;ca el derecho y con ellas todas las configuraciones de mundos que pueden aparecer y acreditarse co&shy;mo existentes en sí a través de la experiencia con&shy;cordante y determinarse en la verdad teórica. De acuerdo con ello, parece que esta psicología fenomenológica comprende en su ejecución sistemáti&shy;ca la exploración total de las correlaciones para el ser y la conciencia y, desde luego, en una generali&shy;dad de principio (precisamente eidética), y por ende parece que es la morada de todos los esclarecimientos trascendentales. Por otro lado, no debe pasar desapercibido el hecho de que la psicología, en to&shy;das sus disciplinas empíricas y eidéticas, es una &laquo;ciencia positiva&raquo;, una ciencia en la actitud natu&shy;ral, en la cual el mundo que está pura y simplemen&shy;te ahí delante es la base temática. Lo que ha de ex&shy;plorar son las almas y las comunidades de almas que se hallan en el mundo. La reducción fenomenológica sirve, en cuanto psicológica, sólo para al&shy;canzar lo psíquico de las realidades </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>anima&shy;les en su esencialidad propia pura y sus nexos puramente esenciales propios. Incluso en la explo&shy;ración eidética, conserva el sentido de ser de lo que está mundanamente ahí delante, sólo que en refe&shy;rencia a mundos reales </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>posibles. El psicólo&shy;go es, incluso como fenomenólogo eidético, trascendentalmente ingenuo; toma a las &laquo;almas&raquo; posibles (sujetos-yo), enteramente conforme al sentido rela&shy;tivo de la palabra, pura y simplemente como hom&shy;bres y animales pensados ahí delante en un mun&shy;do espacial posible. Si en lugar del interés natural mundano, es el interés trascendental el que va a dar la pauta en cuestiones teóricas, entonces la psico&shy;logía en su totalidad adquiere el sello de lo trascendentalmente problemático; no puede, por ende, proporcionar a la filosofía trascendental premisas de ninguna clase. La subjetividad de conciencia, que es, en cuanto subjetividad anímica, su tema, no puede ser la subjetividad a la cual solicitemos aclaraciones trascendentales.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>Para llegar en estos puntos decisivos a una cla&shy;ridad intelectiva, es preciso mantener ante la vista y examinar detenidamente el sentido temático de la cuestión trascendental, así como distinguir, de acuerdo con él, las regiones de lo cuestionable y de lo incuestionable.</font><font color="#000000"></font><font> El tema filosófico-trascendental es un esclarecimiento concreto y sistemáti&shy;co de aquellas referencias intencionales múltiples que pertenecen por esencia a un mundo posible en general como mundo circundante de una subjeti&shy;vidad posible correspondiente, para la cual tal mundo fuera el mundo que estuviera ahí delante, asequible práctica y teóricamente. Esta accesibi&shy;lidad significa para las subjetividades, respecto de todas las categorías de objetos </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>mundanos y es&shy;tructuras mundanas que para ellas estén ahí de&shy;lante, regulaciones de su vida de conciencia posi&shy;ble que hay que descubrir primeramente en su tipología. Tales categorías son &laquo;cosas inanimadas&raquo;, pero también hombres y animales con sus interio&shy;ridades anímicas. A partir de aquí ha de aclararse el pleno e íntegro sentido de ser de un mundo po&shy;sible que esté ahí delante en lo general y respecto de todas las categorías constitutivas para él. Como toda cuestión significativa, esta cuestión trascen&shy;dental presupone una base de ser incuestionable, en la que tiene que estar encerrado todo medio de solución. Esta base es aquí la subjetividad de aque&shy;lla vida de conciencia en la que se constituye un mundo posible en general en cuanto mundo ahí de&shy;lante. Por otro lado, es una obvia exigencia básica del método racional que esta base presupuesta como incuestionablemente existente no se confun&shy;da con aquella que la cuestión trascendental en su</font><font> </font><font color="#000000"></font><font>universalidad mienta como base puesta en cues&shy;tión. El ámbito de esta cuestionabilidad es todo el ámbito de la ingenuidad trascendental; abarca, pues, a todo mundo posible así como al que se re&shy;curre pura y simplemente en la actitud natural. De acuerdo con ello, todas las ciencias positivas de&shy;ben someterse trascendentalmente a una epojé, así como todas sus regiones de objetos, por ende tam&shy;bién la psicología y la totalidad de lo psíquico en su sentido. Sería por tanto un círculo trascenden&shy;tal basar la respuesta a la cuestión trascendental en la psicología, lo mismo sobre la psicología em&shy;pírica que sobre la fenomenología-eidética. La sub&shy;jetividad y la conciencia &mdash;aquí estamos ante la am&shy;big&uuml;edad paradójica&mdash; a las que recurre la cuestión trascendental, no pueden por ende ser realmente la subjetividad y la conciencia de las que se ocu&shy;pa la psicología.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>9. </font><font color="#000000"></font><font><em>La reducción fenomenológica-trascendental y la apariencia trascendental de duplicación</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>&iquest;Seremos &laquo;nosotros&raquo;, pues, dobles, psicológi&shy;camente, en cuanto nosotros, hombres, algo que está ahí delante en el mundo, sujetos de una vida anímica y, al mismo tiempo, trascendentalmente, en cuanto los sujetos de una vida trascendental constituyente del mundo? Esta duplicidad se aclara m</font><font color="#000000"></font><font>ediante una exposición evidente. La subjetividad anímica, el &laquo;yo&raquo; y &laquo;nosotros&raquo; del habla cotidiana concretamente concebidos, son experimentados en</font><font> </font><font color="#000000"></font><font>su peculiaridad psíquica pura mediante el méto&shy;do de la reducción fenomenológica-psicológica. En su modalidad eidética, éste crea la base para la psi&shy;cología puramente fenomenológica. La subjetivi&shy;dad trascendental por la que se pregunta en el pro&shy;blema trascendental y que está presupuesta en él como base de ser, no es otra que, nuevamente &laquo;yo mismo&raquo; y &laquo;nosotros mismos&raquo;, pero no como los que nos encontramos en la actitud natural de la cotidianeidad y de la ciencia positiva, apercibidos como fragmentos integrantes del mundo objetivo </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>que para nosotros está ahí delante: más bien como sujetos de la vida de conciencia </font><font color="#000000"></font><font>en </font><font color="#000000"></font><font>la cual ésta y toda cosa que esté ahí delante &mdash;para &laquo;no&shy;sotros&raquo;&mdash; se &laquo;hace&raquo; por medio de ciertas apercep&shy;ciones. Como hombres, ahí delante en el mundo anímica y corporalmente, nosotros somos para &laquo;no&shy;sotros&raquo;; somos algo que aparece en una vida inten&shy;cional muy variada, en &laquo;nuestra&raquo; vida </font><font color="#000000"></font><font>en la que </font><font color="#000000"></font><font>esto que está ahí delante se hace &laquo;para nosotros&raquo; aperceptivamente con todo su contenido de senti&shy;do. El yo y nosotros de ahí delante (apercibido) pre&shy;supone un yo y nosotros (que apercibe) </font><font color="#000000"></font><font>para </font><font color="#000000"></font><font>quien aquél está ahí delante pero que no está a su vez ahí delante en el mismo sentido. A esta subjetividad trascendental tenemos acceso directo por medio de una experiencia trascendental. Así como la expe&shy;riencia anímica requiere un método reductivo para alcanzar la pureza, así lo requiere también la tras&shy;cendental.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>Queremos aquí proceder de tal modo que intro&shy;duzcamos la &laquo;</font><font color="#000000"></font><font>reducción trascendental</font><font color="#000000"></font><font>&raquo; como un escalón superior respecto de la reducción psicoló&shy;gica, como una ulterior purificación de ésta que se puede llevar a cabo en todo momento y, una vez más, mediante cierta epojé. Ésta es una mera con&shy;secuencia de la epojé universal, la cual pertenece al sentido de la cuestión trascendental. Así como la relatividad trascendental de todo mundo posi&shy;ble exige su &laquo;puesta entre paréntesis&raquo; universal, así también la exige la de las almas puras y la de la psicología puramente fenomenológica referida a ellas. De este modo se convierten éstas en fenó&shy;menos trascendentales. Así pues, mientras que el psicólogo, dentro del mundo naturalmente válido para él, reduce la subjetividad que ahí se halla a la subjetividad puramente anímica &mdash;en el mun&shy;do&mdash;, el fenomenólogo trascendental reduce por medio de su epojé absolutamente universal esta subjetividad psicológicamente pura a la subjetivi&shy;dad trascendentalmente pura, a aquella que lleva a cabo y pone en vigencia en sí la apercepción del mundo y en ella la apercepción objetivante </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>&laquo;alma de realidades </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>animales&raquo;. Por ejemplo, mis vivencias puras de percepción, mis vivencias puras de fantasía, etc., son datos psicológicos de la experiencia interna psicológica en la actitud de la positividad. Se convierten en mis vivencias trascendentales cuando por medio de una epojé ra&shy;dical pongo al mundo, incluido mi ser hombre, co&shy;mo mero fenómeno y me concentro ahora en la vida intencional en la cual se configura la apercepción total &laquo;del&raquo; mundo, en particular la apercepción de mi alma, de mis vivencias de percepción psicológicamente reales </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em>, </em></font><font color="#000000"></font><font>etc. El contenido de estas vivencias, su esencialidad propia, se conserva con ello plenamente, aun cuando ahora ya sea visible como núcleo de una apercepción anteriormente puesta en acción psicológicamente una y otra vez pero no tomada en cuenta. Para el filósofo trascen&shy;dental, quien por medio de una previa y universal resolución de la voluntad ha instituido en sí la fir&shy;me habitualidad de la &laquo;puesta entre paréntesis&raquo; trascendental, está prohibida de una vez por todas también esta mundanización de la conciencia que nunca falta en la actitud natural. Conforme a ello, la consecuente reflexión de la conciencia le ofrece siempre algo trascendentalmente puro, y por cier&shy;to en forma intuitiva en el modo de una nueva ex&shy;periencia, de la </font><font color="#000000"></font><font>experiencia &laquo;interna&raquo; trascendental.</font><font color="#000000"></font><font> Surgida de la epojé trascendental metódica, esta experiencia abre el campo ilimitado del ser trascendental. Éste es el paralelo del campo psi&shy;cológico ilimitado, así como su método de acceso es el paralelo del método puramente psicológico, el de la reducción psicológico-fenomenológica. Y de nuevo, el yo trascendental y la comunidad tras&shy;cendental de yoes, concebidos en la concreción ple&shy;na de la vida trascendental, son igualmente los pa&shy;ralelos trascendentales del yo y el nosotros en el sentido usual y psicológico, de nuevo concebidos concretamente como alma y comunidad de almas con la correspondiente vida de conciencia psico&shy;lógica. Mi yo trascendental es por ende evidente&shy;mente &laquo;diferente&raquo; del yo natural, pero de ninguna manera como un segundo yo, como un yo </font><font color="#000000"></font><font>separado </font><font color="#000000"></font><font>de él en el sentido natural de la palabra, así como, a la inversa, tampoco es un yo unido a él o entrelazado con él en el sentido natural. Es preci&shy;samente el campo (concebido en concreción plena) de la experiencia trascendental de sí mismo, que en todo momento puede convertirse, </font><font color="#000000"></font><font>mediante una mera modificación de la actitud, </font><font color="#000000"></font><font>en experiencia psi&shy;cológica de sí mismo. En esta transición se produ&shy;ce necesariamente una identidad del yo; en la refle&shy;xión trascendental sobre él, la objetivación </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>psi&shy;cológica se hace visible como objetivación </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>de sí mismo del yo trascendental, y de esta manera se llega a ver cómo en todo momento de la actitud natural se ha impuesto una apercepción. Si se ha vuelto comprensible el paralelismo de las esferas de experiencia trascendental y psicológica como una suerte de identidad en la reciprocidad del sen&shy;tido de ser por virtud de un mero cambio de acti&shy;tud, entonces también se comprenderá la conse&shy;cuencia que de allí se sigue y que consiste en el mismo paralelismo y el </font><font color="#000000"></font><font><em>implícito </em></font><font color="#000000"></font><font>estar encerradas recíprocamente, de la fenomenología trascenden&shy;tal y la psicológica, cuyo tema pleno es la intersubjetividad pura y de doble sentido. En esto sólo hay que tomar en cuenta que la intersubjetividad pu&shy;ramente anímica, tan pronto como se somete a la epojé trascendental, es la base de ser concretamen&shy;te independiente y absoluta, de la cual todo lo tras&shy;cendente (incluido todo existente real </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>mun&shy;dano) extrae su sentido de ser como ser de un existente en sentido meramente relativo y por ello incompleto, como sentido de una unidad intencional que es en verdad por donación trascendental de sentido, verificación concordante y una habitualidad de convicción permanente que por esencia le corresponde.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>10. La psicología pura como propedéutica para la fenomenología trascendental</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"><font color="#000000"></font><font>Mediante el esclarecimiento de la esencial do&shy;ble significación de la subjetividad de conciencia y de la ciencia eidética que ha de referirse a ésta, se hace comprensible por las más profundas razo&shy;nes la invencibilidad histórica del psicologismo. Su fuerza yace en una </font><font color="#000000"></font><font>ilusión trascendental esencial </font><font color="#000000"></font><font>que tenía que seguir operando veladamente. Me&shy;diante el esclarecimiento alcanzado también se vuelve comprensible, por un lado, la independen&shy;cia de la idea de una fenomenología trascendental y de su realización sistemática respecto de la idea de una psicología fenomenológicamente pura, y por el otro lado, la utilidad propedéutica de anteponer un bosquejo de la psicología pura para ascender a la fenomenología trascendental, utilidad que ha guiado a la presente exposición. En cuanto a lo pri&shy;mero, es manifiesto que al poner al descubierto la relatividad trascendental pueden vincularse </font><font color="#000000"></font><font>de in&shy;mediato </font><font color="#000000"></font><font>la reducción fenomenológica y la eidética, y de ese modo la fenomenología trascendental sur&shy;ge directamente de la intuición trascendental. De hecho, este camino directo fue el camino históri&shy;co. La psicología fenomenológica pura como ciencia eidética en la positividad ni siquiera existía. En cuanto a lo segundo, por lo que se refiere al prove&shy;cho propedéutico de la vía indirecta a la fenome&shy;nología trascendental a través de la psicología pura, la actitud trascendental significa una espe&shy;cie de cambio de la forma de vida entera que sobre&shy;pasa por completo toda experiencia vital anterior y que, por ende, merced a su absoluta extra&ntilde;eza, tiene que ser difícilmente comprensible. Algo se&shy;mejante es válido para una ciencia trascendental. La psicología fenomenológica, si bien es también relativamente nueva y en cuanto al método del aná&shy;lisis intencional enteramente novedosa, tiene en todo caso la accesibilidad de todas las ciencias po&shy;sitivas. Si ha quedado clara, por lo menos según su idea nítidamente precisada, entonces solamen&shy;te se requiere la aclaración del genuino sentido de la problemática filosófico-trascendental, y de la re&shy;ducción trascendental, para adue&ntilde;arse de la feno&shy;menología trascendental como un mero giro de su contenido doctrinal hacia lo trascendental. En es&shy;tos dos niveles se dividen las dos dificultades fun&shy;damentales de quien se interna en la nueva feno&shy;menología, a saber, la dificultad de la comprensión del método genuino de la &laquo;experiencia interna&raquo;, gracias al cual se ha posibilitado una psicología &laquo;exacta&raquo; como ciencia de hechos racional </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>rat</em></font><font color="#000000"></font><font>],</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>y la dificultad de la comprensión de la peculiaridad del planteamiento y del método trascendentales. Considerado en sí, el interés trascendental es sin duda el más alto y último interés científico, y por ende es correcto, tanto históricamente como en el futuro, cultivar las teorías trascendentales en el sis&shy;tema absoluto e independiente de la filosofía tras&shy;cendental, y poner en ella misma de manifiesto, con la indicación de la índole esencial de la actitud na&shy;tural en oposición a la trascendental, la posibili&shy;dad de reinterpretar todas las doctrinas fenomenológicas trascendentales como doctrinas de la positividad natural.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"><strong>III. </strong></font><font color="#000000"><strong>Fenomenología trascendental y filosofía como ciencia universal en fundamentación absoluta</strong></font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>11. La fenomenología trascendental como ontología</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"><font color="#000000"></font><font>La consideración del alcance de la fenomeno&shy;logía trascendental da por resultado notables con&shy;secuencias. En su ejecución sistemática se realiza la idea </font><font color="#000000"></font><font>leibniziana </font><font color="#000000"></font><font>de una </font><font color="#000000"></font><font>ontología universal </font><font color="#000000"></font><font>co&shy;mo unidad sistemática de todas las ciencias aprióricas concebibles, pero en una nueva fundamen&shy;tación que supera el &laquo;dogmatismo&raquo; mediante el método trascendentalmente fenomenológico. La fe&shy;nomenología como ciencia de todos los fenómenos trascendentales concebibles, y por cierto en cada caso en las configuraciones totales sintéticas úni&shy;camente en las cuales son concretamente posibles &mdash;las de los sujetos trascendentales singulares, vin&shy;culados en comunidades de sujetos&mdash; es </font><font color="#000000"></font><font><em>eo ipso </em></font><font color="#000000"></font><font>ciencia apriórica de todos los entes concebibles; pero no meramente del todo de lo que objetivamente </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>es y de ningún modo en una actitud de posi&shy;tividad natural, sino, en plena concreción, del ente en general, en tanto que extrae su sentido de ser y su validez de la constitución intencional correla&shy;tiva. Ello comprende también el ser de la subjeti&shy;vidad trascendental misma, cuya esencia mostrable es ser constituido trascendentalmente en sí y para sí. Según esto, frente a la ontología de la po&shy;sitividad, que es universal sólo en apariencia, una fenomenología desarrollada es la ontología verda&shy;deramente universal &mdash;precisamente superando así la unilateralidad dogmática y con ello la incom&shy;prensibilidad de la primera, pero teniendo a la vez que conservar en sí misma su contenido legítimo, en cuanto fundado primigeniamente en la consti&shy;tución intencional.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>12. La fenomenología y la crisis de fundamentos de las ciencias exactas</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>Si meditamos sobre el cómo de esta inclusión, con ella se quiere decir que todo apriori está esta&shy;blecido en su validez de ser </font><font color="#000000"></font><font>como </font><font color="#000000"></font><font>obra trascenden&shy;tal, por tanto junto con las configuraciones esen&shy;ciales de su constitución, de las especies y niveles de su darse él mismo y su verificación y de las habitualidades correspondientes. En ello radica que en y con la </font><font color="#000000"></font><font>comprobación </font><font color="#000000"></font><font>del apriori se haga trans&shy;parente el </font><font color="#000000"></font><font>método </font><font color="#000000"></font><font>subjetivo de esta comprobación, que por ende para las disciplinas aprióricas, que obtienen su fundamentación en el interior de la fenomenología (por ejemplo como ciencias mate&shy;máticas), no pueda haber &laquo;paradojas&raquo;, no pueda haber &laquo;crisis de fundamentos&raquo;. Respecto de las ciencias aprióricas históricamente desarrolladas, desarrolladas en ingenuidad trascendental, se tie&shy;ne como consecuencia que sólo una fundamenta&shy;ción fenomenológica radical puede convertirlas en ciencias genuinas, que se justifican metódicamen&shy;te por completo. Pero precisamente por ello dejan de ser ciencias positivas (dogmáticas) y se vuelven ramas subordinadas de la fenomenología una como ontología eidética universal.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>13. La fundamentación fenomenológica de las cien&shy;cias de hechos y la fenomenología empírica</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"><font color="#000000"></font><font>Esta tarea infi</font><font color="#000000"></font><font>nita, exhibir el universo entero del apriori en su referencia retrospectiva trascen&shy;dental a sí mismo y con ello en su autonomía y su acabada claridad metódica, es a su vez una función del método para alcanzar una ciencia universal, y por ello plenamente fundamentada, de la facticidad empírica. Dentro de la positividad, la ciencia empírica genuina (relativamente genuina) exige una fundamentación metódica mediante una ciencia apriórica correspondiente. Si tomamos el universo de todas las ciencias empíricas posibles en gene&shy;ral y exigimos una fundamentación </font><font color="#000000"></font><font>radical, </font><font color="#000000"></font><font>libe&shy;rada de toda crisis de fundamentos, ello nos con&shy;duce al apriori universal en la fundamentación radical, esto es, en la fundamentación fenomenológica. La configuración genuina de una ciencia universal de la facticidad es por ende la fenomenológica; como tal, ella es ciencia universal de la intersubjetividad trascendental fáctica sobre el fundamento metódico de la fenomenología eidética como ciencia de una subjetividad trascenden&shy;tal posible en general. De tal modo se comprende y se justifica la </font><font color="#000000"></font><font>idea de una fenomenología empíri&shy;ca, </font><font color="#000000"></font><font>posterior a la eidética. Es idéntica al universo sistemático entero de las ciencias positivas, siem&shy;pre y cuando la pensemos de antemano fundamen&shy;tada metódica y absolutamente mediante la feno&shy;menología eidética.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>14. La fenomenología íntegra como filosofía uni&shy;versal</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>Precisamente con ello se restituye el concepto más primigenio de la filosofía como ciencia uni&shy;versal a partir de una radical justificación de sí misma &mdash;que es ciencia única en el antiguo senti&shy;do platón</font><font color="#000000"></font><font>ico y luego en el sentido cartesiano. La fenomenología desarrollada rigurosa y sistemáti&shy;camente en el sentido que acabamos de ensanchar, es idéntica a esta filosofía que abarca a </font><font color="#000000"></font><font>todo </font><font color="#000000"></font><font>co&shy;nocimiento genuino. Se divide en la fenomenolo&shy;gía eidética (u ontología universal) como </font><font color="#000000"></font><font>filosofía primera </font><font color="#000000"></font><font>y en la </font><font color="#000000"></font><font>filosofía segunda, </font><font color="#000000"></font><font>la ciencia del uni&shy;verso de los </font><font color="#000000"></font><font><em>facta </em></font><font color="#000000"></font><font>o de la intersubjetividad trascen&shy;dental que los encierra a todos ellos sintéticamen&shy;te. La filosofía primera es el universo del método</font><font> </font><font color="#000000"></font><font>para la segunda y en su fundamentación metódi&shy;ca está referida retrospectivamente a sí misma.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>15. Los problemas &laquo;últimos y más elevados&raquo; como problemas fenomenológicos</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"><font color="#000000"></font><font>En la fenomenología tienen su lugar todos los problemas racionales, por ende también los que trad</font><font color="#000000"></font><font>icionalmente se han designado como filosófi&shy;cos en cualquier sentido particular; en las fuentes absolutas de la experiencia trascendental o de la intuición eidética reciben por vez primera en la fe&shy;nomenología su formulación genuina y las vías transitables de su solución. En su referencia uni&shy;versal a sí misma la fenomenología reconoce su función propia en una posible vida trascendental de la humanidad. Reconoce las normas absolutas que hay que extraer intuitivamente de esta vida, pero también su estructura primigenia teleológico-tendencial en dirección al descubrimiento de es&shy;tas normas y su repercusión práctica consciente. Se reconoce luego como función del autoexamen universal de la humanidad (trascendental) al ser&shy;vicio de una praxis racional universal, esto es, al servicio de la aspiración que dicho descubrimien&shy;to pone en libertad: la aspiración a la idea univer&shy;sal, que yace en lo infinito, de la perfección abso&shy;luta o, lo que es lo mismo, la aspiración a la idea &mdash;que yace en lo infinito&mdash; de una humanidad que sea y viva de hecho y cabalmente en verdad y en genuinidad. Reconoce su función como autoexamen para la realización relativa de la idea prácti&shy;ca correlativa de una vida de la humanidad genuina en un segundo sentido (cuyas configuraciones esenciales y normas prácticas tiene que explorar ella), a saber, como vida dirigida consciente y vo&shy;luntariamente a aquella idea absoluta. En suma, se sitúan dentro de su marco los problemas ideo&shy;lógicos metafísicos, los éticos, los de filosofía de la historia, no menos que, obviamente, los proble&shy;mas de la razón judicativa, así como todos los pro&shy;blemas que tengan sentido en general y todos en su más interna unidad sintética y en su ordenación como problemas de la espiritualidad trascendental.</font></p>
	<p align="justify" class="western">   </p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font><em>16. La resolución fenomenológica de todas las antítesis filosóficas</em></font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>En el trabajo sistemático de la fenomenología, que desde los datos intuitivos progresa hasta las alt</font><font color="#000000"></font><font>uras abstractas, se disuelven por sí mismos y sin las artes de una dialéctica argumentativa y sin el esfuerzo enfermizo por llegar a transacciones, las antiguas y ambiguas antítesis de los puntos de vista filosóficos; antítesis como las que se dan entre ra&shy;cionalismo </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>rat</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>(platonismo) y empirismo, relati&shy;vismo y absolutismo, subjetivismo y objetivismo </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>],</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>ontologismo y trascendentalismo, psicologismo y antipsicologismo, positivismo y metafísica, concepción teleológica y concepción causalista del mundo. Por todas partes motivos justos, pero por todas partes medias tintas o absolutizaciones inadmisibles de unilateralidades justificadas sólo re&shy;lativa y abstractivamente. El </font><font color="#000000"></font><font>subjetivismo </font><font color="#000000"></font><font>sólo pue&shy;de ser superado mediante el subjetivismo más uni&shy;versal y consecuente (el trascendental). Así configurado, es a la vez objetivismo </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>],</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>en tanto que justifica el derecho de toda objetividad </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>que se acredite mediante una experiencia concordan&shy;te; pero, por cierto, también hace su pleno y genui&shy;no sentido, contra el cual peca el objetivismo </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>presuntamente realista </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>real</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>por su incomprensión de la constitución trascendental. El </font><font color="#000000"></font><font>relativismo </font><font color="#000000"></font><font>sólo puede ser superado mediante el relativismo más universal, el de la fenomenología trascenden&shy;tal, que hace comprensible la relatividad de todo ser &laquo;objetivo&raquo; </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>en cuanto constituido trascendentalmente, pero hace comprensible a la vez la más radical relatividad, la de la subjetividad tras&shy;cendental a sí misma. Precisamente éste, sin em&shy;bargo, se acredita como el único sentido posible del ser &laquo;absoluto&raquo; &mdash;frente a todo ser &laquo;objetivo&raquo; </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>ob</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>relativo a él&mdash;, a saber, como ser-&laquo;para-sí-mismo&raquo; de la subjetividad trascendental. Igualmente: el </font><font color="#000000"></font><font>em&shy;pirismo </font><font color="#000000"></font><font>sólo puede ser superado mediante el em&shy;pirismo más universal y consecuente, que en lugar de la limitada &laquo;experiencia&raquo; del empirista estable&shy;ce el concepto de experiencia necesariamente am&shy;pliado de la intuición que da originariamente, la cual, en todas sus configuraciones (intuición del eidos, evidencia apodíctica, intuición fenomenoló&shy;gica de esencias, etc.), da prueba mediante la acla&shy;ración fenomenológica de la índole y la forma de su legitimar. Por otra parte, la fenomenología, en</font><font> </font><font color="#000000"></font><font>cuanto eidética, es racionalista </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>rat</em></font><font color="#000000"></font><font>];</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>pero supera el limitado </font><font color="#000000"></font><font>racionalismo </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>rat</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>dogmático median&shy;te el más universal de una investigación de esen&shy;cias referida unitariamente a la subjetividad tras&shy;cendental, al yo, a la conciencia y a la objetividad consciente. Lo mismo habría que decir por lo que se refiere a las demás antítesis entrelazadas unas con otras. Remontar todo ser a la subjetividad tras&shy;cendental y a sus obras intencionales constitutivas no deja abierta, para no dejar de mencionarlo, más que una consideración </font><font color="#000000"></font><font>teleológica </font><font color="#000000"></font><font>del mundo. Y sin embargo la fenomenología reconoce también un núcleo de verdad en el </font><font color="#000000"></font><font>naturalismo (</font><font color="#000000"></font><font>o sensua&shy;lismo). En efecto, al poner a la vista las asociacio&shy;nes como un fenómeno intencional, y en verdad como toda una tipología de configuraciones de sín&shy;tesis intencionales pasivas con una legalidad esen&shy;cial de la génesis trascendental y puramente pasi&shy;va, hace ver en el ficcionalismo de Hume, en particular en su doctrina del origen de las ficcio&shy;nes cosa, existencia persistente, causalidad, pre-hallazgos encubiertos en teorías absurdas.</font></p>
	<p align="justify" class="western"> <font color="#000000"></font><font>La filosofía fenomenológica se considera en su método entero como repercusión pura de las in&shy;tenciones metódicas que ya movían a la filosofía griega desde sus comienzos; pero ante todo de las intenciones aún vivas que parten de Descartes y lle&shy;gan en las dos líneas del racionalismo </font><font color="#000000"></font><font>[</font><font color="#000000"></font><font><em>rat</em></font><font color="#000000"></font><font>]</font><font color="#000000"></font><font><em> </em></font><font color="#000000"></font><font>y el em&shy;pirismo a través de Kant y del idealismo alemán hasta nuestro confuso presente. Repercusión pura de intenciones metódicas quiere decir método efec&shy;tivo, que pone los problemas en las sendas de un</font><font> </font><font color="#000000"></font><font>trabajo en el que puede concretamente ponerse ma&shy;nos a la obra y que puede ser concluido. Esta sen&shy;da es, a la manera de la ciencia genuina, una sen&shy;da infinita. Por ello la fenomenología exige de los fenomenólogos que renuncien al ideal de un siste&shy;ma filosófico y que, no obstante, vivan como tra&shy;bajadores más modestos en comunidad con otros en pro de una </font><font color="#000000"></font><font><em>philosophia perennis.</em></font></p>
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		<title>Bíblia Online</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 21:30:30 +0000</pubDate>
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		<title>Greek Bible - Index</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Apr 2009 02:24:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[	Greek Bible - Index The Bible in Greek

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		<title>Heinz Dieterich: Saramago, Galeano e Fidel Castro (2003)</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Apr 2009 02:32:14 +0000</pubDate>
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	<category>world</category>
	<category>Cuba</category>
	<category>latin america</category>
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		<description><![CDATA[	
	&nbsp;
	POUCOS dias depois da ruptura pública do pr&ecirc;mio Nobel de Literatura, José Saramago, com a Revolu&ccedil;&atilde;o cubana, após o fuzilamento de tr&ecirc;s seq&uuml;estradores de um navio e de drásticas penas a &laquo;jornalistas dissidentes&raquo;, Eduardo Galeano no artigo Cuba dói, proclama seu afastamento de um &laquo;modelo de poder&raquo; que está &laquo;em decad&ecirc;ncia&raquo; e que &laquo;torna mérito [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<div align="center"><a href="http://img15.imageshack.us/img15/9626/heinzdieterich.jpg" target="_blank"><img width="280" height="202" border="0" style="width: 280px; height: 202px;" src="http://img15.imageshack.us/img15/9626/heinzdieterich.jpg" /></a></div>
	<p align="center">&nbsp;</p>
	<p align="justify"><font>POUCOS dias depois da ruptura pública do pr&ecirc;mio Nobel de Literatura, José Saramago, com a Revolu&ccedil;&atilde;o cubana, após o fuzilamento de tr&ecirc;s seq&uuml;estradores de um navio e de drásticas penas a &laquo;jornalistas dissidentes&raquo;, Eduardo Galeano no artigo <strong>Cuba dói</strong>, proclama seu afastamento de um &laquo;modelo de poder&raquo; que está &laquo;em decad&ecirc;ncia&raquo; e que &laquo;torna mérito revolucionário a obedi&ecirc;ncia das ordens que baixam&#8230; da cúpula&raquo;.</font></p>
<a id="more-27"></a><br />
<p align="justify"><font>Galeano diz que jamais acreditou na &laquo;democracia do partido único&raquo;, nem na onipot&ecirc;ncia do Estado como &laquo;resposta &agrave; onipot&ecirc;ncia do mercado&raquo;; que a revolu&ccedil;&atilde;o tem ido perdendo o &laquo;ar de espontaneidade e frescura que desde o início a empurrou&raquo;; que há &laquo;um desastre dos estados comunistas tornados estados policiais&raquo;, o que significa uma &laquo;trai&ccedil;&atilde;o ao socialismo&raquo; e que o governo cubano tratou os grupos que colaboram com o Chefe do Escritório de Interesses dos EUA, James Cason, &laquo;como se fossem uma amea&ccedil;a grave&raquo;.</font></p>
	<p align="justify"><font>O escritor acredita no &laquo;sagrado direito &agrave; autodetermina&ccedil;&atilde;o dos povos&raquo;; que a &laquo;abertura democrática&raquo; em Cuba é, &laquo;mais do que nunca imprescindível&raquo;; que devem ser os cubanos, &laquo;sem que ninguém venha do Exterior, os que abram novos espa&ccedil;os democráticos e conquistem as liberdades que ainda n&atilde;o t&ecirc;m&raquo; e que Rosa Luxemburgo tinha raz&atilde;o diante de Lenin, quando dizia que &laquo;liberdade é sempre a liberdade de quem pensa diferente&raquo;: <em>Freiheit ist immer die freiheit des Andersdenkenden</em>.</font></p>
	<p align="justify"><font>Se Rosa Luxemburgo tinha raz&atilde;o frente a Lenin ou n&atilde;o, é um longo debate. O que dispensa o debate é o status lógico da sua célebre afirma&ccedil;&atilde;o sobre a liberdade do outro. Tal como o aforismo cong&ecirc;nito de Voltaire acerca da liberdade, 150 anos antes, e o imperativo categórico de Immanuel Kant, trata-se de enunciados prescritivos abstratos e gerais que n&atilde;o servem para resolver uma dificuldade específica. Para agir ante um problema específico, se torna necessária uma ética material, quer dizer, uma ética de conteúdos, n&atilde;o de uma axiologia formal-abstrata.</font></p>
	<p align="justify"><font>No &acirc;mbito das verdades abstratas existe, sem dúvida, uma grande harmonia cósmica sobre o direito &agrave; dissid&ecirc;ncia, &agrave; liberdade de opini&atilde;o e &agrave; democracia. Richard Nixon, Ronald Reagan, George Bush, Tony Blair e Ariel Sharon atuam justamente em nome destes valores, quando queimam vietnamitas com napalm, quando destroem com bombas em cacho crian&ccedil;as na Palestina ou quando pulverizam afeg&atilde;os com bombas de combust&atilde;o.</font></p>
	<p align="justify"><font>N&atilde;o, a verdade é concreta e se se afirma que a &laquo;liberdade é sempre a liberdade do outro&raquo;, devemos perguntar se este axioma vale quando o outro se chama Adolfo Hitler, ou Ariel Sharon, ou George Bush e seus executores subalternos.</font></p>
	<p align="justify"><font>Eis a ess&ecirc;ncia da discuss&atilde;o sobre os fuzilamentos em Cuba. Saramago ficou no reino da axiologia abstrata, fiel a suas verdades absolutas, n&atilde;o carcomidas pelas incertezas, contradi&ccedil;&otilde;es e tragédias da vida real. &laquo;Até aqui cheguei&raquo;, diz em uma reminisc&ecirc;ncia do <em>consummatum est</em> do nazareno: &laquo;Cuba seguirá seu caminho, eu fico&raquo;.</font></p>
	<p align="justify"><font>É o evangelho segundo Jesus; mas n&atilde;o do lugar da vítima, que sustenta seu credo com absolutismo inquebrantável durante todo o via-crúcis de sua praxe de transforma&ccedil;&atilde;o social, até chegar a seu Gólgota; mas sim da posi&ccedil;&atilde;o do intelectual principista com base na fortaleza das verdades metafísicas abstratas.</font></p>
	<p align="justify"><font>A posi&ccedil;&atilde;o do romancista lusitano é um reduto intelectual de luxo, quase escolástico, poderia dizer-se, mas consistente. A do escritor uruguaio é um falso compromisso entre o diagnóstico da realidade e a terapia; é inconsistente. Onde tem de dar respostas específicas para o problema cubano, refugia-se em desideratos gerais, quer dizer, combina afirma&ccedil;&otilde;es críticas com aspira&ccedil;&otilde;es utópicas, que est&atilde;o fora da realidade do problema. Se Saramago é um mosteiro na colina, Galeano é um castelo no ar.</font></p>
	<p align="justify"><font>Galeano diz que n&atilde;o acredita na &laquo;democracia do partido único&raquo;. O partido único em Cuba n&atilde;o nasce, como ele sabe, do leninismo, mas sim da compreens&atilde;o de José Martí, de que qualquer divis&atilde;o política de Cuba acaba no colonialismo.</font></p>
	<p align="justify"><font>Se o autor n&atilde;o acredita na &laquo;democracia do partido único&raquo;, qual a superestrutura política que acredita ent&atilde;o como boa para Cuba? Na democracia do pluripartidarismo? N&atilde;o, tampouco? Ent&atilde;o, com que vai substituir a superestrutura política atual de Cuba?</font></p>
	<p align="justify"><font>Eduardo Galeano afirma que devem ser os cubanos, &laquo;os que abram novos espa&ccedil;os democráticos e conquistem as liberdades que ainda n&atilde;o t&ecirc;m&raquo;, &laquo;sem que ninguém venha se intrometer&raquo; Que beleza!</font></p>
	<p align="justify"><font>George Bush, que meteu, n&atilde;o as m&atilde;os, mas sim 270 mil agressores armados com tanques e bombardeios estratégicos no Iraque, que acaba de confirmar em uma fábrica de ca&ccedil;as F-18, que Washington deve manter todas as vantagens &laquo;que tem em armas, tecnologias e espionagem&raquo;, respeitará, sem dúvida, este desejo do autor de <strong>Las venas abiertas de América Latina</strong>, de que os cubanos possam construir sua democracia sem interven&ccedil;&otilde;es &laquo;do Exterior&raquo;.</font></p>
	<p align="justify"><font>Cita afirmativamente a revolucionária Rosa Luxemburgo &mdash; assassinada a coronhadas, em janeiro de 1919, pelos fascistas alem&atilde;es e jogada ao canal Landwehr em Berlim, como se fosse um animal &mdash;quando diz que &laquo;sem elei&ccedil;&otilde;es gerais, sem uma liberdade de imprensa e uma liberdade de reuni&atilde;o limitadas, a vida vegeta&#8230; em todas as institui&ccedil;&otilde;es públicas&raquo;.</font></p>
	<p align="justify"><font>Floresceria a vida nas institui&ccedil;&otilde;es públicas cubanas se tivessem elei&ccedil;&otilde;es gerais, liberdade de imprensa e de reuni&atilde;o limitada, a poucas milhas de Miami e de Washington, onde a família Bush roubou as elei&ccedil;&otilde;es e donde t&ecirc;m concebido mais de 600 tentativas de assassinato contra o presidente cubano Fidel Castro?</font></p>
	<p align="justify"><font>Num dos seus textos, Galeano diz que n&atilde;o pretende ser objetivo, quer dizer, reserva-se o direito de ser objetivo ou n&atilde;o científico. Por isso, possivelmente, n&atilde;o v&ecirc; nenhum problema em expor &laquo;a abertura democrática&raquo; em Cuba que substituiria a superestrutura política cubana com a &laquo;nostra democracia&raquo; do Terceiro Mundo que os iraquianos come&ccedil;am a desfrutar.</font></p>
	<p align="justify"><font>Claro, ainda n&atilde;o sabem manipular a nova democracia e o direito &agrave; dissid&ecirc;ncia responsavelmente, mas a pedagogia dos soldados norte-americanos mudará isto rapidamente. Há alguns dias os soldados mataram vinte civis no Iraque numa manifesta&ccedil;&atilde;o pacífica, sem respeitar sua &laquo;liberdade de reuni&atilde;o limitada&raquo; e sem nenhum julgamento, nem sequer sumário.</font></p>
	<p align="justify"><font>Ante a c&ocirc;moda posi&ccedil;&atilde;o principista de Saramago e a patética posi&ccedil;&atilde;o subjetivista de Galeano, existe uma terceira posi&ccedil;&atilde;o perante os fuzilamentos: discordar com a pena de morte e ser solidário com os esfor&ccedil;os heróicos do projeto cubano, de n&atilde;o cair como &laquo;fruta madura no seio dos Estados Unidos&raquo;, como previram os criadores da doutrina Monroe, há 200 anos.</font></p>
	<p align="justify"><font>O futuro de Cuba n&atilde;o está na podre institucionalidade da civiliza&ccedil;&atilde;o burguesa, nem no controle por parte de suas elites corrutas. Seu futuro está na abertura para a democracia de participa&ccedil;&atilde;o pós-capitalista e sobre esta nada dizem Galeano e Saramago.</font></p>
	<p align="justify"><font>Como diria Lenin: &laquo;Um passo na frente, dois em recuo&raquo;.</font></p>
 <font> </font><br />
<p align="justify"><font /><font /><font /><font /><font>Extraído de </font><strong><font>Rebelión </font></strong>[<a href="http://granmai.co.cu/portugues/abril03/jue24/17sara-p.html" target="_blank">Granma, 24/04/03</a>] </p>
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		<title>Eduardo Galeano: Cuba Dói (2003)</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Apr 2009 21:03:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrator</dc:creator>
		
	<category>politics</category>
	<category>world</category>
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		<description><![CDATA[	
	As pris&otilde;es e os fuzilamentos em Cuba s&atilde;o boas notícias para o superpoder universal, que anda doido por tirar esta espinha teimosa da garganta. Em contrapartida s&atilde;o muito más notícias, notícias tristes e que dóem muito para os que cremos ser admirável a valentia deste país pequeno e t&atilde;o capaz da grandeza, mas também que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<div align="center"><a href="http://media.photobucket.com/image/eduardo%20galeano/sodgiesterra/EDUARDO-GALEANO.jpg" target="_blank"><img border="0" src="http://i252.photobucket.com/albums/hh33/sodgiesterra/EDUARDO-GALEANO.jpg" /></a></div>
	<p align="justify">As pris&otilde;es e os fuzilamentos em Cuba s&atilde;o boas notícias para o superpoder universal, que anda doido por tirar esta espinha teimosa da garganta. Em contrapartida s&atilde;o muito más notícias, notícias tristes e que dóem muito para os que cremos ser admirável a valentia deste país pequeno e t&atilde;o capaz da grandeza, mas também que a liberdade e a justi&ccedil;a caminham juntas ou n&atilde;o caminham. </p>
<a id="more-28"></a><br />
<p align="justify">Tempo de muito más notícias: se já tínhamos pouco com a pérfida impunidade da carnificina no Iraque, o governo cubano comete estes atos que, como diria don Carlos Quijano, &quot;pecam contra a esperan&ccedil;a&quot;. </p>
	<p align="justify">Rosa Luxemburgo, que deu a vida pela revolu&ccedil;&atilde;o socialista, discordava de Lenine quanto ao projeto de uma sociedade nova. E escreveu palavras proféticas sobre o que n&atilde;o queria. Foi assassinada na Alemanha há 85 anos, mas continua a ter raz&atilde;o: &quot;A liberdade apenas para os partidários do governo, apenas para os membros do partido, por muitos que sejam, n&atilde;o é liberdade. A liberdade é sempre a liberdade para o que pensa diferente&quot;. E também: &quot;Sem elei&ccedil;&otilde;es gerais, sem uma liberdade de imprensa e uma liberdade de reuni&atilde;o ilimitadas, sem uma luta de opini&otilde;es livres, a vida vegeta e murcha em todas as institui&ccedil;&otilde;es públicas, e a burocracia torna-se o único elemento ativo&quot;. </p>
	<p align="justify">O século XX, e o que passou do XXI, deram testemunho de uma dupla trai&ccedil;&atilde;o ao socialismo: o claudicar da social-democracia que culmina hoje com o sargento Tony Blair, e o desastre dos estados comunistas convertidos em estados policiais. Muitos desses estados já se desmoronaram, sem pena nem glória, e os seus burocratas reciclados servem o novo amo com um entusiasmo patético. </p>
	<p align="justify">A revolu&ccedil;&atilde;o cubana nasceu para ser diferente. Submetida a uma persegui&ccedil;&atilde;o imperial incessante, sobreviveu como p&ocirc;de e n&atilde;o como quis. Muito se sacrificou esse povo, valente e generoso, para seguir em pé num mundo cheio de agachados. Mas neste duro caminho que percorreu em tantos anos, a revolu&ccedil;&atilde;o foi perdendo o vento da espontaneidade e da frescura que a empurrou desde o princípio. Digo-o com dor. Cuba dói. </p>
	<p align="justify">A má consci&ecirc;ncia n&atilde;o me enrola a língua para repetir o que já disse, dentro e fora da ilha: n&atilde;o acredito, nunca acreditei, na democracia do partido único (mesmo nos Estados Unidos, onde há um partido único disfar&ccedil;ado de dois), nem creio que a onipot&ecirc;ncia do Estado seja a resposta &agrave; onipot&ecirc;ncia do mercado. </p>
	<p align="justify">As extensas condena&ccedil;&otilde;es &agrave; pris&atilde;o s&atilde;o para mim golos na própria baliza. Elas convertem em mártires da liberdade de express&atilde;o uns grupos que manobravam abertamente a partir da casa de James Cason, o representante dos interesses de Bush em Havana. A paix&atilde;o libertadora de Cason chegou ao ponto de ser ele o fundador do ramo juvenil do Partido Liberal Cubano, com a delicadeza e o pudor que caracterizam o seu chefe. Ao atuarem como se estes grupos fossem uma amea&ccedil;a grave, as autoridades cubanas prestaram-lhes homenagem, e ofereceram-lhes o prestígio que as palavras ganham quando est&atilde;o proibidas. </p>
	<p align="justify">Esta &quot;oposi&ccedil;&atilde;o democrática&quot; n&atilde;o tem nada a ver com as expectativas genuínas dos cubanos honestos. Se a revolu&ccedil;&atilde;o n&atilde;o lhe tivesse feito o favor de reprimi-la, e se houvesse em Cuba plena liberdade de imprensa e opini&atilde;o, esta presumível dissid&ecirc;ncia desqualificar-se-ia a si mesma. E receberia o castigo que merece, o castigo da saudade, pela sua notória nostalgia dos tempos coloniais num país que escolheu o caminho da dignidade nacional. </p>
	<p align="justify">Os Estados Unidos, essa incansável fábrica de ditaduras no mundo, n&atilde;o t&ecirc;m autoridade moral para dar li&ccedil;&otilde;es de democracia a ninguém. Mas o presidente Bush podia dar li&ccedil;&otilde;es de pena de morte, já que se proclamou enquanto governador do Texas o campe&atilde;o do crime de Estado, assinando 152 execu&ccedil;&otilde;es. Mas as revolu&ccedil;&otilde;es verdadeiras, as que se faz em desde baixo e desde dentro como se fez a revolu&ccedil;&atilde;o cubana, precisam de aprender maus hábitos do inimigo que combatem? A pena de morte n&atilde;o tem justifica&ccedil;&atilde;o, onde quer que se aplique. </p>
	<p align="justify">Será Cuba a próxima presa na ca&ccedil;a de países empreendida pelo presidente Bush? Foi o que anunciou o seu irm&atilde;o Jeb, governador do estado da Floridam quando disse: &quot;Agora há que olhar para a vizinhan&ccedil;a&quot;, enquanto a exilada Zoe Valdés pedia aos gritos, na televis&atilde;o espanhola, &quot;que fa&ccedil;am explodir o ditador&quot;. O ministro da Defesa, ou melhor, dos Ataques, Donald Rumsfeld, clarificou: &quot;Por agora, n&atilde;o&quot;. Parece que o perig&ocirc;metro e o culp&ocirc;metro, as máquinas que escolhem vítimas no tiro ao boneco universal, apontam mais para a Síria. Quem sabe. Como diz Rumsfeld: por agora. </p>
	<p align="justify">Acredito do direito sagrado &agrave; autodetermina&ccedil;&atilde;o dos povos, em qualquer lugar e em qualquer tempo. Posso diz&ecirc;-lo sem que nenhuma mosca me atormente a consci&ecirc;ncia, porque também o disse publicamente cada vez que esse direito foi violado em nome do socialismo, com aplausos de um vasto setor da esquerda, como aconteceu, por exemplo, quando os tanques soviéticos entraram em Praga, em 1968, ou quando as tropas soviéticas invadiram o Afeganist&atilde;o, no final de 1979. </p>
	<p align="justify">S&atilde;o visíveis, em Cuba, os sinais de decad&ecirc;ncia de um modelo de poder centralizado, que converte em mérito revolucionário a obedi&ecirc;ncia &agrave;s ordens que descem desde as cúpulas. </p>
	<p align="justify">O bloqueio, e outras mil formas de agress&atilde;o, bloqueiam o desenvolvimento de uma democracia &agrave; cubana, alimentam a militariza&ccedil;&atilde;o do poder e legitimam a rigidez burocrática. Os fatos demonstram que hoje é mais difícil que nunca abrir uma fortaleza que se foi fechando &agrave; medida que foi sendo obrigada a defender-se. Mas também mostram que a abertura democrática é, mais do que nunca, imprescindível. A revolu&ccedil;&atilde;o, que foi capaz de sobreviver &agrave;s fúrias de dez presidentes dos Estados Unidos e de vinte diretores da CIA, precisa dessa energia, uma energia de participa&ccedil;&atilde;o e diversidade, para fazer frente aos tempos duros que aí v&ecirc;m. </p>
	<p align="justify">Ser&atilde;o os cubanos, e só os cubanos, sem que ninguém de fora venha interferir, que v&atilde;o abrir novos espa&ccedil;os democráticos e conquistar as liberdades que faltam, dentro da revolu&ccedil;&atilde;o que eles fizeram e desde as profundezas da sua terra, que é a mais solidária que conhe&ccedil;o. </p>
	<p align="justify">Eduardo Galeano é ensaísta uruguaio. Publicado em <a target="_blank" href="http://www.consciencia.net/opiniao/03/galeano01.html">30 de abril de 2003</a>. </p>
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		<title>Heidegger: Introdução à Filosofia (texto de Vladimir Safatle)</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Apr 2009 01:32:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrator</dc:creator>
		
	<category>philosophy</category>
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	<category>heidegger</category>
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		<description><![CDATA[	Edi&ccedil;&atilde;o de curso serve de introdu&ccedil;&atilde;o preciosa ao ambicioso projeto filosófico do pensador alem&atilde;o

Há algum tempo, o leitor brasileiro v&ecirc; chegar &agrave;s livrarias tradu&ccedil;&otilde;es de cursos ministrados por Martin Heidegger (1889-1976) ao longo de sua carreira universitária. Pe&ccedil;a fundamental de uma das mais significativas experi&ecirc;ncias intelectuais do século 20, esses cursos mostram o filósofo em [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p align="justify"><em>Edi&ccedil;&atilde;o de curso serve de introdu&ccedil;&atilde;o preciosa ao ambicioso projeto filosófico do pensador alem&atilde;o</em></p>
<a id="more-31"></a><br />
<p align="justify">Há algum tempo, o leitor brasileiro v&ecirc; chegar &agrave;s livrarias tradu&ccedil;&otilde;es de cursos ministrados por Martin Heidegger (1889-1976) ao longo de sua carreira universitária. Pe&ccedil;a fundamental de uma das mais significativas experi&ecirc;ncias intelectuais do século 20, esses cursos mostram o filósofo em confronta&ccedil;&atilde;o com nomes centrais do pensamento alem&atilde;o (Hegel, Nietzsche, Schelling) e em paciente reelabora&ccedil;&atilde;o de alguns conceitos maiores legados pela tradi&ccedil;&atilde;o da metafísica ocidental. O último desses cursos a ser traduzido em nossa língua s&atilde;o as prele&ccedil;&otilde;es ministradas no semestre de inverno de 1928/29 na Universidade de Friburgo. Intituladas Introdu&ccedil;&atilde;o &agrave; filosofia (tradu&ccedil;&atilde;o de Marco Ant&ocirc;nio Casanova; Martins Fontes, 456 págs.; R$ 69,80), essas prele&ccedil;&otilde;es contam com uma tradu&ccedil;&atilde;o segura que optou por evitar escolhas arriscadas (como, por exemplo, traduzir Dasein por &ldquo;presen&ccedil;a&rdquo;), garantindo, assim, maior inteligibilidade ao texto.</p>
	<p> Em vez de uma introdu&ccedil;&atilde;o &agrave; filosofia em moldes clássicos, ou seja, feita por meio de uma exposi&ccedil;&atilde;o sistemática da história da filosofia, Heidegger optou por uma extensa discuss&atilde;o a respeito da especificidade do discurso filosófico. Neste sentido, o livro é, talvez, uma das melhores introdu&ccedil;&otilde;es ao próprio projeto filosófico heideggeriano e &agrave;s quest&otilde;es que o ocupavam logo após a publica&ccedil;&atilde;o de sua primeira grande obra, Ser e tempo. Enunciada em linguagem extremamente generosa para um filósofo que passou &agrave; posteridade com fama de obscuro, as prele&ccedil;&otilde;es acabam por expor de forma detalhada o que poderíamos chamar de fundamentos do pensamento heideggeriano, como: a no&ccedil;&atilde;o de diferen&ccedil;a ontológica, de transcend&ecirc;ncia, de Dasein, de ser-no-mundo, sua crítica ao humanismo, entre outros.</p>
	<p> Em seu esfor&ccedil;o de definir a especificidade do discurso filosófico, Heidegger opta pela estratégia de contrap&ocirc;-lo sistematicamente a outros tr&ecirc;s regimes de discurso: a ci&ecirc;ncia, a vis&atilde;o de mundo (Weltanschauung) e a história. O conjunto das prele&ccedil;&otilde;es será organizado a partir dessas grandes confronta&ccedil;&otilde;es. Infelizmente, elas terminam antes de analisar aquilo que Heidegger chama de &ldquo;história&rdquo;, ou seja, &ldquo;o acontecimento do próprio ser-aí (Dasein)&rdquo;. No entanto, no que se refere &agrave;s rela&ccedil;&otilde;es entre filosofia/ci&ecirc;ncia e filosofia/vis&atilde;o de mundo, o filósofo oferece um quadro analítico extenso que se vale com seguran&ccedil;a do recurso &agrave; história da filosofia, da filologia e da teologia.</p>
	<p> Os capítulos sobre a rela&ccedil;&atilde;o entre filosofia e ci&ecirc;ncia, por exemplo, partem da quest&atilde;o: &ldquo;É a filosofia uma ci&ecirc;ncia entre outras, a ci&ecirc;ncia universal em contraposi&ccedil;&atilde;o &agrave;s ci&ecirc;ncias particulares, a ci&ecirc;ncia fundamental em rela&ccedil;&atilde;o &agrave;s ci&ecirc;ncias derivadas ou n&atilde;o é ci&ecirc;ncia alguma?&rdquo;. Por meio dessa quest&atilde;o, Heidegger pode apresentar os fundamentos do que será sua crítica &agrave; redu&ccedil;&atilde;o da experi&ecirc;ncia devido ao primado da técnica e a um princípio instrumental de racionaliza&ccedil;&atilde;o, próprio &agrave; ci&ecirc;ncia moderna, baseado na matematiza&ccedil;&atilde;o de seus objetos gra&ccedil;as a procedimentos de mensura&ccedil;&atilde;o, cálculo e quantifica&ccedil;&atilde;o.</p>
	<p> Tais críticas abrem as portas para Heidegger expor sua maneira de conceber a diferen&ccedil;a da rela&ccedil;&atilde;o entre filosofia e ci&ecirc;ncia para com a verdade. Operando uma leitura peculiar do conceito grego de aletheia (desvelamento), Heidegger insiste na determina&ccedil;&atilde;o da filosofia como uma espécie de guardi&atilde; de uma verdade refratária ao modo de disposi&ccedil;&atilde;o dos entes próprio ao discurso científico. Verdade transcendente de um ser que é &ldquo;desvelado a partir de si mesmo&rdquo;, e n&atilde;o a partir do sujeito como medida de todas as coisas. Sabemos como Heidegger vai, no decorrer de sua experi&ecirc;ncia intelectual, compreender esse modo do ser desvelar-se a partir de si mesmo por meio do recurso filosófico ao poema. Como se, ao final, a crítica &agrave; positividade da ci&ecirc;ncia devesse dar lugar a uma certa recupera&ccedil;&atilde;o da arte como modo de exposi&ccedil;&atilde;o da verdade.</p>
	<p> Já no que diz respeito &agrave; rela&ccedil;&atilde;o entre filosofia e vis&atilde;o de mundo, Heidegger se pergunta: &ldquo;É tarefa da filosofia formar uma vis&atilde;o de mundo? Ela repousa sobre uma vis&atilde;o de mundo ou essa conex&atilde;o entre filosofia e vis&atilde;o de mundo n&atilde;o é decisiva?&rdquo;. Quest&atilde;o importante se seguirmos Heidegger e compreendermos &ldquo;vis&atilde;o de mundo&rdquo; como comportamento em rela&ccedil;&atilde;o &agrave; totalidade do que se disp&otilde;e faticamente a nós, permitindo, assim, o desenvolvimento de uma experi&ecirc;ncia de vida e de uma imagem do mundo. Apoiando-se em discuss&otilde;es de Dilthey e Karl Jaspers, Heidegger quer questionar o caráter meramente antropológico ou psicológico do que entendemos por &ldquo;vis&atilde;o de mundo&rdquo;, como se a vis&atilde;o de mundo fosse, de uma certa forma, um produto psíquico como um fato da consci&ecirc;ncia. Pode haver uma vis&atilde;o de mundo inerente n&atilde;o ao sujeito, mas ao ser, ou seja, ao modo com que o Dasein mantém-se na faticidade? Esta é a quest&atilde;o fundamental de Heidegger e é ela que o leva a lembrar como a problematiza&ccedil;&atilde;o rela&ccedil;&atilde;o entre ser (pensado como transcend&ecirc;ncia) e mundo abre espa&ccedil;o para uma forma renovada de rela&ccedil;&atilde;o entre filosofia e vis&atilde;o de mundo. Forma que permitiria uma &ldquo;reuni&atilde;o que confronta o homem com o ser-aí (Dasein)&rdquo;. Ou seja, n&atilde;o se trata de dizer que a filosofia produz uma vis&atilde;o de mundo ou que ela vincula-se a uma, como a vis&atilde;o de mundo científica, individualista, marxista etc. Enquanto pergunta em rela&ccedil;&atilde;o ao ser, a filosofia instaura uma práxis que nos orienta. Nesse sentido, ela instaura uma vis&atilde;o de mundo a respeito da qual a modernidade saberia, cada vez menos, ouvir. Assim, Heidegger já apresenta as balizas fundamentais do terreno no qual seu programa filosófico se moverá nas décadas posteriores. [fonte: <a href="http://www.clicrbs.com.br/diariocatarinense/jsp/default2.jsp?uf=2&#038;local=18&#038;source=a2404288.xml&#038;template=3898.dwt&#038;edition=11716&#038;section=1323" target="_blank">clickrbs</a>]</p>
	<p> <em>*Professor de filosofia da Universidade de S&atilde;o Paulo, é autor de Cinismo e fal&ecirc;ncia da crítica (Boitempo, 2008). Artigo publicado originalmente no Correio Braziliense</em>  </p>
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