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	<title>Luminophore</title>
	
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		<title>Torchwood : Miracle Day | Le jour du miracle (saison 4)</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2013 07:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Compte tenu des vives critiques des fans de la première heure à son encontre, la quatrième saison de Torchwood ne donne guère envie de l&#8217;essayer. C&#8217;est peut-être d&#8217;autant plus vrai lorsque l&#8217;on sait qu&#8217;elle se termine sur un cliffhanger et qu&#8217;il est fort possible qu&#8217;il n&#8217;y ait jamais de suite, Russel T. Davies étant occupé par des soucis personnels, et les acteurs engagés ailleurs – et accessoirement plus sous contrat. Toutefois, aucune information claire n&#8217;ayant été fournie à ce sujet, tous les espoirs sont permis. Après tout, la saison quatre a justement mis beaucoup de temps à arriver à l&#8217;antenne, plusieurs croyant alors certainement qu&#8217;elle ne verrait jamais le jour. À l&#8217;instar de la précédente, elle se veut assimilable à un tout et porte cette fois-ci le sous-titre Miracle Day, soit le jour du miracle en français. Précision qui a son importance, ces dix épisodes, d&#8217;une cinquantaine de minutes diffusés quasi simultanément sur BBC One et Starz entre juillet et septembre 2011, sont une coproduction entre l&#8217;Angleterre et les États-Unis. Aucun spoiler. Un jour, plus personne ne meurt sur Terre. Les maladies, les blessures et autres causes de décès existent mais elles ne conduisent tout simplement plus à la mort. Bien que cette idée puisse paraître enchanteresse, c&#8217;est en réalité loin d&#8217;être le cas et très rapidement, les ennuis s&#8217;accumulent. Seul Torchwood paraît être en mesure d&#8217;expliciter ce qui se passe. Sauf que l&#8217;institut a été détruit et que ses quelques membres encore vivants sont introuvables. Grâce à deux agents de la CIA, l&#8217;équipe morcelée se reforme afin de se lancer dans une quête périlleuse. La saison trois de Torchwood, Children of Earth, se terminant sur une note tragique avec le décès d&#8217;Ianto et le départ instantané de Jack vers un endroit inconnu, Gwen n&#8217;a pas d&#8217;autre choix que d&#8217;essayer [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-01.jpg" rel="lightbox[16322]"><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-01-tm.jpg" width="650" height="395" /></a></p>
<p>Compte tenu des vives critiques des fans de la première heure à son encontre, la quatrième saison de <strong>Torchwood</strong> ne donne guère envie de l&rsquo;essayer. C&rsquo;est peut-être d&rsquo;autant plus vrai lorsque l&rsquo;on sait qu&rsquo;elle se termine sur un <em>cliffhanger</em> et qu&rsquo;il est fort possible qu&rsquo;il n&rsquo;y ait jamais de suite, Russel T. Davies étant occupé par des soucis personnels, et les acteurs engagés ailleurs – et accessoirement plus sous contrat. Toutefois, aucune information claire n&rsquo;ayant été fournie à ce sujet, tous les espoirs sont permis. Après tout, la saison quatre a justement mis beaucoup de temps à arriver à l&rsquo;antenne, plusieurs croyant alors certainement qu&rsquo;elle ne verrait jamais le jour. À l&rsquo;instar de <a href="http://www.luminophore.net/2012/06/25/torchwood-saison-3-children-of-earth/">la précédente</a>, elle se veut assimilable à un tout et porte cette fois-ci le sous-titre <em>Miracle Day</em>, soit <em>le jour du miracle</em> en français. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-02.jpg" rel="lightbox[16322]"><img style=' float: left; padding: 4px; margin: 0 7px 2px 0;'  class="alignleft" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-02-tm.jpg" width="200" height="283" /></a>Précision qui a son importance, ces dix épisodes, d&rsquo;une cinquantaine de minutes diffusés quasi simultanément sur <em>BBC One</em> et <em>Starz</em> entre juillet et septembre 2011, sont une coproduction entre l&rsquo;Angleterre et les États-Unis. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>Un jour, plus personne ne meurt sur Terre. Les maladies, les blessures et autres causes de décès existent mais elles ne conduisent tout simplement plus à la mort. Bien que cette idée puisse paraître enchanteresse, c&rsquo;est en réalité loin d&rsquo;être le cas et très rapidement, les ennuis s&rsquo;accumulent. Seul Torchwood paraît être en mesure d&rsquo;expliciter ce qui se passe. Sauf que l&rsquo;institut a été détruit et que ses quelques membres encore vivants sont introuvables. Grâce à deux agents de la CIA, l&rsquo;équipe morcelée se reforme afin de se lancer dans une quête périlleuse.</p>
<p>La saison trois de <strong>Torchwood</strong>, <em>Children of Earth</em>, se terminant sur une note tragique avec le décès d&rsquo;Ianto et le départ instantané de Jack vers un endroit inconnu, Gwen n&rsquo;a pas d&rsquo;autre choix que d&rsquo;essayer de se construire une nouvelle vie. Pour autant, en raison de son statut, de ses connaissances et du contexte ambiant, elle est obligée de rester cachée. C&rsquo;est pour cela que lorsque débute cette salve d&rsquo;épisodes, elle se trouve au milieu de nulle part, dans une maison isolée, avec Rhys et leur petite fille, Anwen. Son existence consiste à surveiller les abords de son habitat et s&rsquo;occuper de sa famille. Quand le monde découvre avec stupeur que la mort n&rsquo;existe plus, elle n&rsquo;est même pas au courant et doit attendre de retourner à la civilisation, de façon assez brutale et radicale grâce à l&rsquo;agent de la CIA Rex Matheson, pour réaliser l&rsquo;ampleur de ce phénomène inédit. En outre, les découvertes ne s&rsquo;arrêtent pas là puisque, contre toute attente, Jack revient de son voyage de deux ans et reforme Torchwood avec Gwen, au grand dam de Rhys qui comprend qu&rsquo;il peut toujours attendre avant de voir sa femme mener une carrière professionnelle moins chaotique. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-03.jpg" rel="lightbox[16322]"><img style=' float: right; padding: 4px; margin: 0 0 2px 7px;'  class="alignright" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-03-tm.jpg" width="200" height="300" /></a>Alors que la population terrienne commence à gonfler, que les supposés décédés ne passent jamais l&rsquo;arme à gauche et que les gouvernements s&rsquo;échinent à trouver des solutions pour enrayer ce qui s&rsquo;apparente à un problème mondial de grande envergure, l&rsquo;institut gallois débute des aventures inédites. Le duo se transforme en quatuor avec l&rsquo;ajout de deux agents de la CIA, Rex, donc, mais aussi l&rsquo;analyste Esther Drummond, plus habituée aux thématiques bureaucrates qu&rsquo;aux soubresauts d&rsquo;une enquête sur le terrain. L&rsquo;objectif de ce groupe atypique est de découvrir l&rsquo;origine de ce miracle empoisonné et d&rsquo;essayer de l&rsquo;arrêter avant l&rsquo;implosion de l&rsquo;humanité. Sans grande surprise, les ramifications sont multiples, le passé de Jack y est mêlé et chacun risque sa vie dans ce qui ressemble à une course contre la montre.</p>
<p>Comme écrit dans le premier paragraphe, il est nécessaire de savoir que cette nouvelle saison est une coproduction anglo-américaine car cette association change vaguement l&rsquo;identité de la série. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs en grande partie pour cette raison que beaucoup se sont montrés très frileux. La crainte était effectivement de perdre ce qui faisait jusque-là le charme de la fiction britannique et d&rsquo;y retrouver toutes les caractéristiques des histoires étasuniens de ce genre. Le budget a gonflé, les moyens sont par conséquent présents et la production semble se faire plaisir avec plus d&rsquo;action, d&rsquo;explosions, d&rsquo;esbroufe, de scènes de sexe gratuites, de morale et de pathos. L&rsquo;authenticité et le naturel des débuts laissent place à un aspect plus préformaté et consensuel. Honnêtement, le résultat final est loin d&rsquo;être mauvais et les cris d’orfraie de certains sont peut-être sensiblement exagérés. Cependant, il est probablement naturel de ressentir comme un manque tant ce <em>Miracle Day</em> paraît presque banal et ne profitant pas suffisamment du matériel apporté par <strong>Torchwood</strong>. Autrement, la musique de Murray Gold est discrète, ce qui est fort dommage. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-04.jpg" rel="lightbox[16322]"><img style=' float: left; padding: 4px; margin: 0 7px 2px 0;'  class="alignleft" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-04-tm.jpg" width="200" height="300" /></a>Malgré tout, l&rsquo;idée de base est très alléchante avec ce rebondissement où la mort a disparu de la circulation. Si l&rsquo;on pense immédiatement que c&rsquo;est une bonne chose, on comprend très rapidement qu&rsquo;au final, c&rsquo;est tout le contraire. Les accidentés de la route assimilables à des légumes, ceux à qui un organe indispensable au bon fonctionnement de l&rsquo;organisme est détruit ou, plus simplement, ceux souffrant le martyr, demeurent en vie envers et contre tout. La Terre qui possédait jusque-là une méthode de régulation plutôt correcte est vite dépassée par les évènements, les hôpitaux sont surchargés, la nourriture vient à diminuer et les gouvernements se lancent dans des politiques plus que discutables et bien trop familières à nos oreilles. En d&rsquo;autres termes, cette saison quatre dispose de nombreuses cartes en main afin d&rsquo;être stimulante, bien que le sujet et l&rsquo;approche soient doucement provocateurs et à deux doigts de la surenchère.</p>
<p>Depuis <em>Children of Earth</em>, la série cherche a se montrer de plus en plus glauque, comme si cela signifiait par la même occasion qu&rsquo;elle en devenait sombre, intense et adulte. C&rsquo;est bien dommage de tout mélanger et de ne pas comprendre que des sujets graves ne nécessitent pas de maximiser l&rsquo;effet sinistre, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il arrive à un moment où le téléspectateur finit par décrocher et ne plus ressentir quoi que ce soit. Des questionnements sur l&rsquo;humanité sont soulevés, il en ressort une ombre malsaine dérangeante et&#8230; c&rsquo;est tout, aucun quelconque développement ne suit. Pourtant, le sujet pouvait dépeindre des interrogations éthiques et une vraie critique sociétale, non pas quelque chose s&rsquo;en approchant vaguement. <strong>Torchwood</strong> avait déjà prouvé par le passé que son impact émotionnel était régulièrement à la peine et ce n&rsquo;est pas encore cette fois qu&rsquo;elle annulera ce fait. Dans tous les cas, en dépit d&rsquo;une volonté d&rsquo;abuser du sordide et d&rsquo;accentuer légèrement le sentimentalisme, l&rsquo;humour est présent en filigrane – notamment à travers plusieurs dialogues échangés entre les personnages – et il permet de grandement alléger l&rsquo;atmosphère. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-05.jpg" rel="lightbox[16322]"><img style=' float: right; padding: 4px; margin: 0 0 2px 7px;'  class="alignright" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-05-tm.jpg" width="200" height="300" /></a>Outre sa propension à s&rsquo;illustrer par une sinistrose, la saison occasionne des regrets liés à la progression de son intrigue. Patinant durant de nombreux épisodes, elle peine à délivrer des réponses et lorsqu&rsquo;elle daigne enfin en donner, elles sont bien plates et engendrent d&rsquo;autres interrogations qui n&rsquo;auront pas de conclusion au terme de <em>Miracle Day</em>. Pire, la narration est linéaire tant les protagonistes suivent le cahier des charges typique d&rsquo;une production catastrophe. L&rsquo;ensemble résonne alors cruellement convenu et standard. Un des majeurs problèmes est peut-être le format unitaire. Bien sûr, voir une série privilégier son aspect feuilletonnant et désirant mener son histoire sur un nombre épisodes préétabli font plaisir. Or, pour cela il faut s&rsquo;en donner les moyens et éviter de noyer le poisson durant plusieurs épisodes. Le fil rouge est extrêmement dilué et il aurait été plus que judicieux de raccourcir le tout de façon à lui offrir plus de densité et d&rsquo;efficacité. De manière étonnante, la dimension extraterrestre est quasiment oubliée, elle qui était justement un des ingrédients principaux de <strong>Torchwood</strong>.</p>
<p>Cette saison quatre donne l&rsquo;impression de souhaiter explorer ses personnages, qu&rsquo;ils fassent partie de la distribution depuis le début ou qu&rsquo;ils viennent de récemment s&rsquo;intégrer. Parmi la première catégorie, Gwen est probablement la moins bien lotie. Ne le nions pas, elle est sympathique, à la limite de l&rsquo;hystérie, féroce, forte et en même temps fragile et aimante. Préoccupée par le bien-être de sa fille ou, plus directement, de son père en raison du miracle en cours, elle n&rsquo;a guère l&rsquo;opportunité de montrer grand-chose d&rsquo;enthousiasmant sur le long terme. Le constat est également, voire davantage mitigé avec Jack. Cette figure complexe est difficilement appréciable depuis ses débuts dans <strong>Torchwood</strong> pour son caractère changeant et ses zones d&rsquo;ombre ; le fait que le scénario n&rsquo;explique en rien ce qu&rsquo;il a fabriqué durant sa longue pause ou ne le montre l&rsquo;âme en peine n&rsquo;aide pas à y injecter de l&rsquo;attachement. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-06.jpg" rel="lightbox[16322]"><img style=' float: left; padding: 4px; margin: 0 7px 2px 0;'  class="alignleft" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-06-tm.jpg" width="200" height="300" /></a>Certes, quelques unes de ses répliques comme la référence à Owen ou au Docteur font plaisir et prouvent que derrière cette carapace apparemment inébranlable se cache un cœur, mais c&rsquo;est bien trop léger pour être satisfaisant. Où est la continuité avec la saison précédente ? Pas là. Dans tous les cas, son lien avec le miracle, la dynamique instaurée avec un Italien fraîchement arrivé à New York sont extrêmement maladroits et bien trop abrupts pour convaincre ou intéresser. C&rsquo;est d&rsquo;autant plus dérangeant que cet élément bien précis revêt une importance cruciale quant aux réponses sur le phénomène extraordinaire. Autrement, parmi les ajouts de la saison, ils viennent tous des États-Unis. Rex, incarné par un Mekhi Phifer (<a href="http://www.luminophore.net/category/er-urgences/"><strong>ER</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/lie-to-me/"><strong>Lie to Me</strong></a>) en grande forme, est au départ fortement antipathique pour finir par se montrer assez agréable ; ses inimitiés avec son père sont en revanche inintéressantes. Ses disputes avec Gwen et Jack sont plutôt réussies, sinon. Esther (Alexa Havins) et la doctoresse Vera (Arlene Tur) ne sont pas non plus foncièrement gênantes si ce n&rsquo;est qu&rsquo;elles laissent indifférent la majeure partie du temps. Quant à Oswald Danes, le condamné à mort profitant avec délice de cette situation originale joué par un excellent Bill Pulman peu habitué à ce genre de rôle, et l&rsquo;ambitieuse publiciste Jilly Kitzinger (Lauren Ambrose &#8211; <a href="http://www.luminophore.net/category/six-feet-under/"><strong>Six Feet Under</strong></a>), leur bilan n&rsquo;est pas plus satisfaisant. Les deux ne servent presque à rien, à part peut-être faire patienter avant que les évènements ne finissent enfin par se mettre en place. À vrai dire, tout démontre à travers ces lignes que <em>Miracle Day</em> repose sur du vent et n&rsquo;approfondit quoi que ce soit comme cela serait attendu. Certains épisodes ne sont que du simple remplissage. Enfin, pour l&rsquo;anecdote, plusieurs visages familiers apparaissent comme Dichen Lachman (<a href="http://www.luminophore.net/category/dollhouse/"><strong>Dollhouse</strong></a>) en agent de la CIA dont il convient de se méfier, Paul James (<a href="http://www.luminophore.net/category/gr%cf%83%cf%83k/"><strong>GRΣΣK</strong></a>) en collègue d&rsquo;Esther et Rex, Marc Vann (<a href="http://www.luminophore.net/category/csi/"><strong>CSI</strong></a>) en tant qu&rsquo;homme dépassé par la situation et Ernie Hudson (<a href="http://www.luminophore.net/category/oz/"><strong>Oz</strong></a>) comme dirigeant d&rsquo;une société loin de tout reproche.</p>
<p><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-07.jpg" rel="lightbox[16322]"><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/torchwood04-07-tm.jpg" width="650" height="395" /></a></p>
<p>En définitive, cette quatrième et inégale saison de <strong>Torchwood</strong> est loin de se résumer à une catastrophe. Si l&rsquo;ensemble ne se départ pas de son côté brouillon et de son absence d&rsquo;une réelle homogénéité au niveau du rythme, les épisodes se regardent plutôt facilement. En tout cas, le visionnage est relativement divertissant, même si une fois la télévision éteinte, les souvenirs se tassent rapidement – preuve irréfutable que le contenu ne marque pas suffisamment les esprits malgré un fort potentiel . Pour cela, il est légitime de blâmer le classicisme de l&rsquo;histoire, la dilution de l&rsquo;arc principal, la longue période d&rsquo;exposition, l&rsquo;écriture bancale et l&rsquo;absence totale d&rsquo;ampleur générale. Somme toute, ces dix épisodes sont particulièrement impersonnels et, sans être mauvais, ils ne possèdent pas le soupçon identitaire faisant toute la différence. Si saison cinq il y a, espérons qu&rsquo;elle saura retrouver une personnalité et ne plus s&rsquo;apparenter à une énième resucée des productions de cet acabit.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_demi.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Jue Dui Darling (絕對達令 ★ Absolute Boyfriend) – Épisode 07</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 07:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jue Dui Darling]]></category>
		<category><![CDATA[Reviews d'épisode]]></category>
		<category><![CDATA[Séries taiwanaises]]></category>
		<category><![CDATA[Zettai Kareshi]]></category>

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		<description><![CDATA[Épisode 07★ Première diffusion : 20 mai 2012 ★ Durée : 72 minutes ★ Captures d’écran ★ Résumé   Toujours à la piscine, Xiao Fei est dépitée de constater que Night ne l&#8217;a pas attendue et ne l&#8217;a pas vue plonger dans le bassin pour récupérer les clés qui y étaient tombées. Zong Shi, lui, félicite son amie d&#8217;avoir réussi cet exploit qu&#8217;elle a accompli sans s&#8217;en rendre compte. Si elle saute de joie, le jeune homme n&#8217;est clairement pas ravi. Il pensait qu&#8217;il serait capable d&#8217;encourager Xiao Fei à surmonter sa peur de respirer sous l&#8217;eau mais visiblement, seul Night pouvait le faire. Encore une fois, il ne fait pas le poids malgré tout le mal qu&#8217;il se donne. Dans tous les cas, il accepte d&#8217;aider sa voisine à apprendre à nager à une seule condition : si jamais Night ne veut plus d&#8217;elle après qu&#8217;elle ait réussi le test, elle devra l&#8217;oublier pour toujours. Il ne veut pas la voir persister et mettre à mal sa santé, surtout que quelques années auparavant, elle avait failli se noyer à force de rester trop longtemps sous l&#8217;eau. Xiao Fei ne répond rien et ne promet aucunement à son collègue qu&#8217;elle fera ce qu&#8217;il demande si cela s&#8217;avérait nécessaire.       Le lendemain matin, Mei Jia et Night mangent ensemble dans le restaurant habituel de la jeune femme, Rabbit Rabbit. Là, elle finit par quelque peu laisser tomber sa réserve et propose au robot de venir le soir chez elle lui préparer un repas. Elle sera toute la journée en mission à Taichung donc qu&#8217;il prépare tout ce qui est nécessaire pour 19 h 30. Ce n&#8217;est pas la peine de préciser que l&#8217;androïde est ravi car il s&#8217;imagine que cela signifie qu&#8217;elle l&#8217;accepte et qu&#8217;elle s&#8217;apprête à sauter le pas [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-00.jpg" width="650" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Épisode 07<br /></strong><strong>★</strong> <em>Première diffusion</em> : 20 mai 2012 <strong>★</strong> <em>Durée</em> : 72 minutes <strong>★</strong> <a href="http://www.yuuwatase.net/gallery/thumbnails.php?album=331" target="_blank">Captures d’écran</a> <strong>★</strong></p>
<p style="text-align: center;"><span id="more-15835"></span></p>
<h5>Résumé</h5>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-01.jpg" width="310" height="176" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-02.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Toujours à la piscine, Xiao Fei est dépitée de constater que Night ne l&rsquo;a pas attendue et ne l&rsquo;a pas vue plonger dans le bassin pour récupérer les clés qui y étaient tombées. Zong Shi, lui, félicite son amie d&rsquo;avoir réussi cet exploit qu&rsquo;elle a accompli sans s&rsquo;en rendre compte. Si elle saute de joie, le jeune homme n&rsquo;est clairement pas ravi. Il pensait qu&rsquo;il serait capable d&rsquo;encourager Xiao Fei à surmonter sa peur de respirer sous l&rsquo;eau mais visiblement, seul Night pouvait le faire. Encore une fois, il ne fait pas le poids malgré tout le mal qu&rsquo;il se donne. Dans tous les cas, il accepte d&rsquo;aider sa voisine à apprendre à nager à une seule condition : si jamais Night ne veut plus d&rsquo;elle après qu&rsquo;elle ait réussi le test, elle devra l&rsquo;oublier pour toujours. Il ne veut pas la voir persister et mettre à mal sa santé, surtout que quelques années auparavant, elle avait failli se noyer à force de rester trop longtemps sous l&rsquo;eau. Xiao Fei ne répond rien et ne promet aucunement à son collègue qu&rsquo;elle fera ce qu&rsquo;il demande si cela s&rsquo;avérait nécessaire.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-03.jpg" width="310" height="176" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-04.jpg" width="310" height="176" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-05.jpg" width="310" height="176" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-06.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Le lendemain matin, Mei Jia et Night mangent ensemble dans le restaurant habituel de la jeune femme, Rabbit Rabbit. Là, elle finit par quelque peu laisser tomber sa réserve et propose au robot de venir le soir chez elle lui préparer un repas. Elle sera toute la journée en mission à Taichung donc qu&rsquo;il prépare tout ce qui est nécessaire pour 19 h 30. Ce n&rsquo;est pas la peine de préciser que l&rsquo;androïde est ravi car il s&rsquo;imagine que cela signifie qu&rsquo;elle l&rsquo;accepte et qu&rsquo;elle s&rsquo;apprête à sauter le pas avec lui. D&rsquo;ailleurs, au travail, pendant qu&rsquo;il pose comme modèle dans une sorte d&rsquo;armure pour la section artistique de l&rsquo;entreprise, il ne se gêne pas pour révéler à Xiao Fei les plans qu&rsquo;il devrait mener à bien dans la soirée. Bien que l&rsquo;héroïne constate qu&rsquo;étrangement, son ancien petit-ami s&rsquo;inquiète de sa santé, elle commence à paniquer. Si jamais Night a des relations sexuelles avec Mei Jia, il lui appartiendra pour toujours ! Pourtant, Xiao Fei laisse passer l&rsquo;occasion de l&rsquo;embrasser étant donné qu&rsquo;il est engoncé dans son armure et ne peut guère bouger. Elle ne souhaite pas abuser de la situation et préfère regagner son affection de façon loyale. Quoi qu&rsquo;il en soit, elle le prie de venir à la piscine avant d&rsquo;aller chez Mei Jia. En d&rsquo;autres termes, il ne lui reste plus que quelques heures pour réussir à nager. Dans l&rsquo;intervalle, elle appelle Lei Wu Wu pour l&rsquo;informer de la situation. De son côté les choses bougent également puisque Kronos Heaven s&rsquo;apprête à récupérer Night car les conditions du contrat ne sont plus respectées. Puis, en passant chez elle pour récupérer ses affaires, Xiao Fei tombe sur Zong Shi à qui elle avoue qu&rsquo;elle s&rsquo;apprête à passer son test. Il est furieux et son agacement ne fait que s&rsquo;amplifier en se rendant compte que son amie aime vraiment plus que de raison Night. Il lui explique qu&rsquo;il ne va pas l&rsquo;accompagner. Si elle ne réussit pas à nager, il sera triste pour elle ; en revanche, si son test est un succès, il sera probablement encore plus affecté&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-07.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-08.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-09.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-10.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>À la piscine, Night attend Xiao Fei. Malheureusement, la jeune femme peine et ne parvient absolument pas à se montrer convaincante. Malgré tout, elle se démène grandement ce qui semble déranger le robot, visiblement perturbé. C&rsquo;est pourquoi il quitte précipitamment le bâtiment afin de retourner auprès de Mei Jia. Sauf qu&rsquo;entretemps, Xiao Fei a une crampe à la jambe ! Sur le chemin, les capteurs du robot se dérèglent et il n&rsquo;arrive plus à suivre ce que son ordinateur de bord lui ordonne. Au même moment, Zong Shi tombe sur son frère lui disant qu&rsquo;il vient à l&rsquo;instant de croiser Night. Cela voudrait-il signifier que Xiao Fei n&rsquo;a pas réussi ? Mais pourquoi n&rsquo;est-elle pas encore rentrée chez elle ? Inquiet, il décide d&rsquo;aller voir à la piscine. Arrivé là-bas, il constate avec horreur que son amie flotte à la surface de l&rsquo;eau, inanimée ! Il n&rsquo;a pas le temps de réfléchir que Night débarque de nulle part et plonge immédiatement dans l&rsquo;eau pour sauver l&rsquo;héroïne. Comme elle ne respire pas, il lui fait du bouche-à-bouche et là, instantanément, il redevient lui-même. Xiao Fei reprend conscience et a la surprise de découvrir que son petit-ami est de retour. Les deux sont extrêmement heureux tandis que Zong Shi, lui, se sent naturellement de trop bien qu&rsquo;il ne comprenne absolument pas comment Night peut changer aussi facilement. Kronos Heaven assiste également en secret à la scène et n&rsquo;a pas à récupérer son bien comme tout est retourné à la normale. Tandis que les amoureux retournent tranquillement chez eux, Mei Jia décide de ne pas attendre davantage Night. Après tout, cela fait dix minutes qu&rsquo;il aurait dû être là. Xiao Fei, quant à elle, est ravie d&rsquo;apprendre que son robot ne se souvient absolument pas des derniers jours, d&rsquo;avoir été avec Mei Jia ou de quoi que ce soit d&rsquo;autre. Il est très dérangé d&rsquo;avoir pu se laisser embrasser. La réinitialisation a effacé tous ses souvenirs, à l&rsquo;exception de ceux en lien avec elle. C&rsquo;est étrange mais elle ne s&rsquo;en formalise aucunement tant elle en est heureuse. Ils s’endorment alors, blottis l&rsquo;un contre l&rsquo;autre, après s&rsquo;être échangés plusieurs baisers.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-11.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-12.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-13.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-14.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>En se rendant au travail, Xiao Fei tombe sur Zong Shi. Leur discussion est forcément au départ peu naturelle tant ils sont gênés. Pour détendre l&rsquo;atmosphère, Zong Shi se moque gentiment de sa voisine et les deux se mettent à se chamailler et à se faire des grimaces. Le petit frère de Zong Shi les surprend et se dit rassuré de voir qu&rsquo;ils se parlent toujours. Zong Shi en profite pour expliquer qu&rsquo;il n&rsquo;a pas du tout l&rsquo;intention de laisser tomber celle qu&rsquo;il aime. Au contraire ! À l&rsquo;entreprise, tout le monde est étonné mais satisfait de constater que Xiao Fei et Night sont de retour ensemble. Sky est toutefois quelque peu attristé puisqu&rsquo;il espérait pouvoir tenter sa chance avec le robot ! L&rsquo;autre affaire occupant les esprits est que Mei Jia a été transférée dans la filiale de Taichung. Sachant qu&rsquo;il n&rsquo;a pas été correct avec elle, Night décide d&rsquo;aller la retrouver et s&rsquo;excuser. En fait, Mei Jia ne le prend pas mal. Sa mutation dans une autre ville n&rsquo;est pas une surprise pour elle et elle en est plutôt contente comme un des supérieurs souhaite qu&rsquo;elle devienne sa secrétaire. Quant au fait que l&rsquo;androïde l&rsquo;ait laissée tomber, elle ne paraît pas réellement attristée, peut-être parce qu&rsquo;elle ne l&rsquo;a jamais aimé. Dans tous les cas, Night lui assure qu&rsquo;elle finira par trouver quelqu&rsquo;un capable de l&rsquo;apprécier à sa juste valeur. C&rsquo;est lorsqu&rsquo;elle se retrouve seule qu&rsquo;elle comprend que les grues, qu&rsquo;elle fabriquait avec les serviettes en papier du restaurant à chaque fois qu&rsquo;elle venait, ont toutes été gardées par le gérant qui en a fait des suspensions. Lui, qu&rsquo;elle n&rsquo;a jamais regardé, ne paraît l&rsquo;avoir jamais quittée des yeux&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-15.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-16.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-17.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-18.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Plus tard dans la journée, Xiao Fei et Night discutent avec Lei Wu Wu. D&rsquo;après lui, l&rsquo;heure est grave. Il faut impérativement que le couple passe à la vitesse supérieure et fasse l&rsquo;amour afin de ne pas vivre encore une fois une de ces péripéties. Sans surprise, l&rsquo;héroïne est gênée et ne sait que répondre. Au travail, elle est donc dans les nuages et encore plus distraite que d&rsquo;habitude, ce que remarque immédiatement Zong Shi. Xiao Fei réalise que son voisin est toujours aussi attentif envers elle et cela la place dans l&rsquo;embarras. En fait, qui aime-t-elle ? Night ou Zong Shi ? Night, non ? Mais il est un robot ! Zhi Xi la voyant maugréer dans son coin, elle lui conseille de réfléchir à qui elle pense en premier lorsqu&rsquo;elle se trouve confrontée à des difficultés. Cette personne est indiscutablement celle occupant la place la plus importante dans son cœur. Plus loin, Zong Shi profite d&rsquo;un instant de répit pour confronter Night et lui dire le fond de sa pensée. Après s&rsquo;être rassuré que celui-ci a arrêté ses activités au club et mis au clair les choses avec Mei Jia, il lui révèle de but en blanc qu&rsquo;il aime Xiao Fei &#8211; non pas comme un ami d&rsquo;enfance mais comme quelqu&rsquo;un voulant construire quelque chose de durable. S&rsquo;il pensait que Night pouvait effectivement être un bon petit-ami pour la jeune femme, il aurait capitulé. Or, ce n&rsquo;est visiblement pas le cas tant Xiao Fei sourit beaucoup moins qu&rsquo;autrefois. C&rsquo;est pourquoi, il envisage lui aussi d&rsquo;essayer de conquérir la jeune femme. Par conséquent, il propose à Night de se disputer le cœur de Xiao Fei de façon loyale.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-19.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-20.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-21.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-22.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>En rentrant chez eux, Xiao Fei et Night tombent sur Lei Wu Wu, toujours aussi suspect. Cette fois-ci, il place des lunettes métalliques sur le visage de l&rsquo;héroïne dont elle n&rsquo;arrive pas à se débarrasser. Puis, il l&rsquo;installe dans une voiture en direction d&rsquo;un endroit mystérieux. Le commercial demande à son produit de chercher quelques affaires pour plusieurs jours. Contre toute attente, lorsque l&rsquo;on retrouve tout le monde, ils sont sur une plage, dans un endroit paradisiaque ! En fait, Kronos Heaven a décidé d&rsquo;offrir au couple un voyage pour qu&rsquo;ils officialisent sans problème enfin les choses. Enfin, c&rsquo;était sans compter sur l&rsquo;esprit particulier de Night. Dans sa valise, en plus d&rsquo;y avoir inclus des vêtements, il a aussi empaqueté&#8230; Zong Shi ! Tracassé par les dernières paroles de son collègue, il compte bien rivaliser avec lui dans les règles et ne tient pas à avoir un avantage malhonnête. Ainsi, Zong Shi a aussi toutes les possibilités de faire la cour à celle qu&rsquo;il aime en même temps que Night. Lei Wu Wu est dépité de voir ses efforts tomber à l&rsquo;eau. Il cherche par tous les moyens à faire fuir cet intrus mais après avoir presque réussi, il subit un terrible échec. Non, Zong Shi restera encore sur cette île privée extrêmement étrange, à l&rsquo;image de Kronos Heaven de toute manière. Cela dit, le voisin commence à se poser de sérieuses questions sur les fréquentations de Xiao Fei. Comment a-t-elle pu rencontrer Lei Wu Wu ?!</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-23.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-24.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-25.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-26.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Les heures passent et plutôt que de profiter du climat exotique et de la douceur de vivre, Night, Zong Shi et Xiao Fei ne paraissent pas particulièrement s&rsquo;amuser, à l&rsquo;inverse de Lei Wu Wu. Il faut dire que le commercial n&rsquo;en rate pas une pour faire des allusions au sexe, au fait que l&rsquo;héroïne va enfin sauter le pas, etc. Cette situation gêne beaucoup Xiao Fei, surtout devant Zong Shi. La nuit arrivée, alors qu&rsquo;une chambre est prévue pour le couple, Zong Shi sème son grain de sel et réplique qu&rsquo;il ne voit pas pourquoi Night et Xiao Fei partageraient la même chambre. De toute façon, la jeune femme est d&rsquo;accord et souhaite demeurer seule. Ce sont les deux collègues masculins qui se retrouvent ensemble, ce qui ne les ravit évidemment pas. Ils finissent malgré tout par discuter, et se confier. Zong Shi est étonné d&rsquo;apprendre que Xiao Fei et Night n&rsquo;ont pas encore fait l&rsquo;amour. Tout du moins, il ne le dit pas mais d&rsquo;une certaine manière, il en est ravi. Le robot explique que même s&rsquo;il se rendait maintenant dans la chambre de sa petite-amie, il ne se passerait rien tant elle est timide. Et surtout, il a constaté que lorsqu&rsquo;elle se trouve seule avec son voisin, elle est exceptionnellement heureuse. Avec lui, c&rsquo;est loin d&rsquo;être le cas et cela l&rsquo;ennuie beaucoup. Il ne sait plus comment agir pour la satisfaire. En l&rsquo;écoutant, Zong Shi réalise que sous son apparence parfois douteuse, Night pense systématiquement au bien-être de sa compagne tandis que lui, en insistant de rester sur l&rsquo;île, ne fait-il pas inconsciemment du mal à son amie ?</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-27.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl07-28.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Ailleurs, sur l&rsquo;île, Xiao Fei décide d&rsquo;aller se promener car elle n&rsquo;arrive pas à dormir et se reposer. En voyant un lapin tout mignon, elle cherche à le suivre mais elle se perd et finit par tomber dans une sorte de grotte. Immédiatement, Night comprend que quelque chose ne se passe pas comme il faut et Lei Wu Wu venant en plus de découvrir que la jeune femme a disparu, le robot part en courant à sa recherche !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>Commentaires</h5>
<p>Quel changement ! Alors que l&rsquo;on pouvait croire que <strong>Jue Dui Darling</strong> allait rester très moyen, cet épisode prouve que la série sait parfois proposer des moments bien plus réussis. En effet, l&rsquo;écriture fait ici mouche et trouve un parfait équilibre entre les instants plus dramatiques, la comédie et la bonne humeur. L&rsquo;ensemble fonctionne parfaitement et se révèle on ne peut plus divertissant. En fait, dès que la fiction injecte de l&rsquo;humour et met davantage en avant Lei Wu Wu, elle s&rsquo;améliore grandement. Des scènes comme Night se faisant frapper par Mei Jia et réagissant une minute plus tard sont vraiment drôles. L&rsquo;aspect mignon et attendrissant est également bien géré avec des passages tels que celui dans le lit, entre les héros. Dans un autre genre, n&rsquo;oublions pas les séquences gratuites comme celle où l&rsquo;androïde revêt cette armure taillée pour faire rêve les nombreux fans. Évidemment, il reste quelques points sur lesquels il est facile de chipoter – la pudibonderie de Xiao Fei étant assez irritante, par exemple &#8211; mais ils sont facilement oubliés par rapport au reste. D&rsquo;ailleurs, la musique est joliment utilisée et s&rsquo;intègre plus que correctement aux images. D&rsquo;un point de vue formel, la réalisation à la piscine &#8211; avec le choix des teintes et de l&rsquo;ambiance &#8211; est suffisamment soignée pour être notée. L&rsquo;adaptation continue autrement tranquillement son chemin et ce sont cette fois les chapitres treize à quinze qui sont partiellement repris.</p>
<p>Parmi les évènements les plus importants à retenir, le premier touche bien sûr le retour de Night à la normale. Ce qu&rsquo;il y a de positif dans ce tw-drama est que les intrigues se renouvellent très vite. Plusieurs productions auraient fait durer ce faux suspense sur plusieurs épisodes mais ce n&rsquo;est pas du tout le cas ici et on remercie pour cela les scénaristes. Le robot regagne rapidement sa chérie et il est déjà temps de passer à un autre arc qui est celui du voyage sur l&rsquo;île de Kronos Heaven. Ce rythme enlevé est plus qu&rsquo;appréciable. Sinon, l&rsquo;épisode continue de développer le triangle amoureux. Si là aussi, les atermoiements de l&rsquo;héroïne ne touchent pas réellement, ce n&rsquo;est pas du tout le cas de ceux de Night et de Zong Shi. Les deux sont au cours de ces 70 minutes touchants à leur manière et il est facile d&rsquo;espérer qu&rsquo;ils atteignent tous deux leur but, bien que l&rsquo;on sache pertinemment qu&rsquo;un seul devrait être vainqueur. Il existe en outre une excellente alchimie entre Jiro Wang et Xie Kun Da, les deux acteurs. La caractérisation de l&rsquo;androïde s&rsquo;affine, s&rsquo;humanise et ses réactions se veulent de plus en plus troublantes. Serait-il en train de transcender sa condition ? Quant à Zong Shi, il devient bien plus entreprenant, ce qui est une excellente chose. Enfin, toujours dans les éléments positifs, avoir autant exploré Mei Jia et lui offrir une vraie porte de sorte est extrêmement sympathique. Plutôt que d&rsquo;être assimilée à la méchante de service, elle est au contraire montrée comme une femme ayant des difficultés à offrir sa confiance et faisant parfois de choix discutables. Au lieu de jouer avec les bons sentiments, le scénario ne lui cherche pas d&rsquo;excuses sans la diaboliser pour autant.</p>
<p>En définitive, ce septième épisode de <strong>Jue Dui Darling</strong> est assez plaisant à regarder et est sans conteste le plus réussi de la série jusqu&rsquo;à maintenant. Amusant, drôle, émouvant et développant la psychologie de ses personnages, il démontre qu&rsquo;il y a largement la possibilité de proposer une fiction digne de ce nom. Espérons que la suite saura continuer sur cette lancée encourageante !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Action (série complète)</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 07:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Action]]></category>
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		<description><![CDATA[Plusieurs années avant Entourage, au moins une autre série s&#8217;est attardée sur les coulisses du monde clinquant de Hollywood : Action. Très rapidement annulée, elle n&#8217;a jamais eu le temps de s&#8217;installer dans le paysage télévisuel américain. Sur les treize épisodes de vingt minutes constituant la première et unique saison, seuls huit d&#8217;entre eux furent diffusés sur Fox entre septembre et décembre 1999. La chaîne ne prit même pas la peine de passer la suite. Ce qu&#8217;il y a de frustrant est que HBO avait apparemment dans l&#8217;idée d&#8217;acheter ce concept irrévérencieux mais s&#8217;est finalement ravisé&#8230; Aucun spoiler. Peter Dragon est le dirigeant de Dragonfire, une société de production de films spécialisée dans l&#8217;action, les arts martiaux et les explosions en tous genres. Suite au flop retentissant du dernier fruit de son dur labeur, ce forcené du travail n&#8217;a pas d&#8217;autre choix que de réussir le prochain coûte que coûte. Pour cela, tous les moyens sont bons. Absolument tous. Si je me souviens bien, Action est passée sur la TNT française peu de temps après l&#8217;arrivée de celle-ci sur le territoire. C&#8217;est à cette époque que l&#8217;ai regardée, en VF, et j&#8217;en gardais un excellent souvenir. Cela faisait un petit moment que j&#8217;avais envie de la revoir, tout en craignant de gâcher ma première impression. Cette fois-ci j&#8217;ai pu profiter de la VO et il me paraît assez évident qu&#8217;elle est plus que conseillée tant beaucoup des qualités de l&#8217;ensemble transpirent à travers les dialogues et l&#8217;intonation. L&#8217;analogie avec Entourage dans le premier paragraphe est loin d&#8217;être anodine étant donné les grandes similitudes sur le papier. Toutes deux dépeignent effectivement sans complaisance l&#8217;envers du décor de l&#8217;industrie cinématographique. De plus, le personnage d&#8217;Ari Gold est probablement en partie inspiré de Peter Dragon &#8211; ou alors, les coïncidences sont parfois vraiment [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action01.jpg" rel="lightbox[16211]"><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action01-tm.jpg" width="650" height="488" /></a></p>
<p>Plusieurs années avant <a href="http://www.luminophore.net/category/entourage/"><strong>Entourage</strong></a>, au moins une autre série s&rsquo;est attardée sur les coulisses du monde clinquant de Hollywood : <strong>Action</strong>. Très rapidement annulée, elle n&rsquo;a jamais eu le temps de s&rsquo;installer dans le paysage télévisuel américain. Sur les treize épisodes de vingt minutes constituant la première et unique saison, seuls huit d&rsquo;entre eux furent diffusés sur <em>Fox</em> entre septembre et décembre 1999. La chaîne ne prit même pas la peine de passer la suite. Ce qu&rsquo;il y a de frustrant est que <em>HBO</em> avait apparemment dans l&rsquo;idée d&rsquo;acheter ce concept irrévérencieux mais s&rsquo;est finalement ravisé&#8230; <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action02.jpg" rel="lightbox[16211]"><img style=' float: left; padding: 4px; margin: 0 7px 2px 0;'  class="alignleft" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action02-tm.jpg" width="200" height="299" /></a>Peter Dragon est le dirigeant de Dragonfire, une société de production de films spécialisée dans l&rsquo;action, les arts martiaux et les explosions en tous genres. Suite au flop retentissant du dernier fruit de son dur labeur, ce forcené du travail n&rsquo;a pas d&rsquo;autre choix que de réussir le prochain coûte que coûte. Pour cela, tous les moyens sont bons. Absolument tous.</p>
<p>Si je me souviens bien, <strong>Action</strong> est passée sur la TNT française peu de temps après l&rsquo;arrivée de celle-ci sur le territoire. C&rsquo;est à cette époque que l&rsquo;ai regardée, en VF, et j&rsquo;en gardais un excellent souvenir. Cela faisait un petit moment que j&rsquo;avais envie de la revoir, tout en craignant de gâcher ma première impression. Cette fois-ci j&rsquo;ai pu profiter de la VO et il me paraît assez évident qu&rsquo;elle est plus que conseillée tant beaucoup des qualités de l&rsquo;ensemble transpirent à travers les dialogues et l&rsquo;intonation. L&rsquo;analogie avec <strong>Entourage</strong> dans le premier paragraphe est loin d&rsquo;être anodine étant donné les grandes similitudes sur le papier. Toutes deux dépeignent effectivement sans complaisance l&rsquo;envers du décor de l&rsquo;industrie cinématographique. De plus, le personnage d&rsquo;Ari Gold est probablement en partie inspiré de Peter Dragon &#8211; ou alors, les coïncidences sont parfois vraiment incroyables. En fait, à l&rsquo;instar de <a href="http://www.luminophore.net/category/profit/"><strong>Profit</strong></a>, <strong>Action</strong> fut probablement en avance sur son temps. Si lors de sa diffusion elle n&rsquo;a pas pu trouver son public, ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;elle était mauvaise mais plutôt parce qu&rsquo;elle proposait quelque chose d&rsquo;inédit, de politiquement incorrect et de très grinçant. Tout n&rsquo;est pas parfait puisque des épisodes sont légèrement plus inconstants mais dans l&rsquo;ensemble, le niveau est homogène. </p>
<p>Quand <em>Slow Torture</em>, son dernier film, sort en salles et ne rapporte quasiment rien, Peter Dragon se retrouve au pied du mur et doit absolument produire un long-métrage capable de rapporter gros à tout le monde. Autrement dit, ceux signant les chèques attendent de l&rsquo;argent. Beaucoup d&rsquo;argent. Sinon, les conséquences risquent d&rsquo;être fâcheuses pour ce producteur aux dents longues, car même le plus surexcité et hargneux a forcément quelqu&rsquo;un au-dessus de lui dans la chaîne alimentaire. Dans le cas de Peter, il est sous la gouverne de Bobby G. (Lee Arenberg &#8211; Pintel dans <strong>Pirates of the Caribbean</strong>), un homme d&rsquo;affaires de petite taille pourtant bien imposant, gay, et marié avec l&rsquo;ex-femme de Peter pour faire taire les rumeurs sur sa sexualité. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action03.jpg" rel="lightbox[16211]"><img style=' float: right; padding: 4px; margin: 0 0 2px 7px;'  class="alignright" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action03-tm.jpg" width="200" height="267" /></a>Oui, tout ça à la fois. Bien sûr, cette situation est très normale et psychologiquement saine puisque, somme toute, nous sommes à Hollywood. Après avoir supplié ce dernier de lui offrir une chance de se racheter, Peter se lance dans la production d&rsquo;un nouveau film, <em>Beverly Hills Gun Club</em>. Dès lors, les treize épisodes constituant la saison illustrent toutes les étapes nécessaires avant l&rsquo;arrivée de cette fiction au cinéma. Entre l&rsquo;écriture du scénario, les modifications multiples, le choix du réalisateur, le casting des acteurs et, naturellement, l&rsquo;apport de fonds, il y a toujours de quoi faire, surtout lorsque tout tourne au vinaigre en moins de deux. Avec un montage nerveux et un rythme plutôt enlevé, les épisodes gagnent automatiquement en vigueur d&rsquo;autant plus que la galerie de personnages et les vastes thématiques abordées sont loin d&rsquo;être de tout repos. Notons qu&rsquo;il aurait été prévu que le film soit réellement réalisé pour le public d&rsquo;<strong>Action</strong> et diffusé sur <em>Fox</em>. Vu que la série a été annulée cela ne s&rsquo;est donc pas concrétisé mais le principe était franchement sympathique.</p>
<p><strong>Action</strong> s&rsquo;apparente à une plongée dans les décors de la machine à rêves. Sans grande surprise, son portrait est très loin d&rsquo;être idyllique et si le parti pris est de divertir et de ne pas se prendre au sérieux, il est indiscutable que l&rsquo;ensemble possède une part plus ou moins importante de réalisme ; il se transforme alors en une acerbe parodie décomplexée. Il convient de préciser que beaucoup d&rsquo;anecdotes sont basées sur des faits vécus par Don Reo – le <em>showrunner</em> –, Chris Thompson – le créateur – et Joel Silver. La logorrhée de Peter dans le 1&#215;05, <em>Mr. Dragon Goes To Washington –</em> lorsqu&rsquo;il se retrouve devant la Cour suprême afin de faire amende quant à l&rsquo;extrême violence de ses films – symbolise à merveille l&rsquo;aspect satirique du tout. Avec son discours, il explique que de toute manière, ses productions reflètent la culture actuelle. Ce que désirent les téléspectateurs est d&rsquo;être divertis et pour cela, la violence et le sexe sont tout simplement ce qui est nécessaire. Avec <strong>Action</strong>, il faut dire adieu au glamour, aux paillettes, à la langue de bois et à la bonne entente supposément en vigueur dans le milieu artistique ; à la place, bonjour aux manigances, aux drogues, aux coups dans le dos, à l&rsquo;absence de conscience et aux meurtres. Lorsque l&rsquo;on regarde les épisodes, on en vient à se demander de quelle façon une série possédant une telle liberté de ton ait pu un jour arriver à l&rsquo;antenne, qui plus est sur <em>Fox</em> et dans les années 1990. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action04.jpg" rel="lightbox[16211]"><img style=' float: left; padding: 4px; margin: 0 7px 2px 0;'  class="alignleft" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action04-tm.jpg" width="200" height="267" /></a>Cela paraît tellement inconcevable que l&rsquo;on réalise qu&rsquo;<strong>Action</strong> est, outre ses qualités inhérentes, une fiction atypique dans le monde télévisuel. Plusieurs propos tenus par Peter Dragon auraient facilement pu entraîner des procès. Libérée, acide et s&rsquo;affranchissant des limites en vigueur à l&rsquo;époque, la série parle par exemple sans détour de l&rsquo;homosexualité &#8211; chose qui était finalement plutôt rare &#8211; mais aussi de perversions diverses, des prostituées, de la drogue ou encore de l&rsquo;alcool. À vrai dire, tous les sujets sont bons et rien ne donne l&rsquo;impression de pouvoir arrêter son humour noir, mordant et corrosif. Critiquant le système sous toutes ses formes, elle ne se censure pas et n&rsquo;oublie jamais de bien se moquer de tout le monde – même et surtout de ceux apparemment intouchables. Les personnes de couleurs, les grands pontes, la société de consommation, Disney, la justice, la Screen Actors Guild, les gays, les juifs, etc., tous sont au même niveau, et donc, raillés. L&rsquo;équilibre est parfaitement trouvé vu que tout est logé à la même enseigne et que le sensationnel ou la vulgarité gratuite sont absents. Utilisant le comique de répétition ou encore de situation, et ne lésinant pas sur un aspect sulfureux maximisé par une atmosphère crue et grossière, la série a bien évidemment tout pour irriter certains. A contrario, ceux cherchant systématiquement les productions sans concessions y verront de sérieux atouts. Elle a en plus le mérite de décoder les rouages et le fonctionnement du cinéma à Hollywood. Effectivement, mine de rien, derrière les frasques de Peter et de ses collègues, la série explique avec précision les mécanismes en place et en devient instructive pour quiconque souhaitant en apprendre davantage sur la production des films. Le fait d&rsquo;avoir été tournée dans les studios de la Columbia Tristar offre par ailleurs une crédibilité presque troublante. De même, des invités assez prestigieux se succèdent et n&rsquo;hésitent pas à écorner leur image. Entre Keanu Reeves qui s&rsquo;octroie les services d&rsquo;une prostituée en pleine projection, Scott Wolf s&rsquo;amusant avec une autodérision absolument jouissive de sa petite taille et de son aspect juvénile, ou encore Sandra Bullock en ex de Peter hystérique et violente, on ne peut pas dire que les acteurs se prennent la tête et jouent aux stars. Ce serait plutôt tout le contraire. D&rsquo;autres figures relativement connues tels que Richard Burgi (<strong>The Sentinel</strong>, <strong>Desperate Housewives</strong>, <strong>Point Pleasant</strong>) s&rsquo;y amusent aussi et ne semblent pas réclamer de limites bien pensantes. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action05.jpg" rel="lightbox[16211]"><img style=' float: right; padding: 4px; margin: 0 0 2px 7px;'  class="alignright" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action05-tm.jpg" width="200" height="267" /></a>En définitive, <strong>Action</strong> bouscule les fondements de la grande institution que sont les studios cinématographiques fabriquant des blockbusters à la chaîne en employant tous les moyens à sa disposition. L&rsquo;écriture est directe, ne prend pas de détour, multiplie les blagues d&rsquo;initiés et atteint systématiquement son but : faire rire.</p>
<p>Moteur de la série, Peter Dragon est un producteur de cinéma arrogant, névrosé et prêt à tout pour obtenir ce qu&rsquo;il cherche. Il traite toutes les personnes qu&rsquo;il fréquente comme des moins que rien et passe par exemple une grande partie de son temps à rabrouer et martyriser son fidèle président de la production, le jeune et ouvertement gay Stuart Glazer (Jack Plotnick &#8211; <a href="http://www.luminophore.net/category/buffy-the-vampire-slayer/"><strong>Buffy the Vampire Slayer</strong></a>). Ce dernier est très compétent mais il est prêt à accepter n&rsquo;importe quelle bassesse pour garder son poste qu&rsquo;il aime. En fait, lui, tout ce qu&rsquo;il veut c&rsquo;est être apprécié et reconnu par son patron mais ça, il peut faire une croix dessus. Avec son sourire carnassier, son cynisme et ses fréquentes explosions, Peter est un être abominable capable de jeter des bébés par terre, de maquiller un meurtre en accident ou encore de faire sortir un drogué d&rsquo;un centre alors qu&rsquo;il n&rsquo;est pas prêt, juste pour qu&rsquo;il puisse jouer dans son film. À ce sujet, le scénario de <em>Beverly Hills Gun Club</em> a été écrit par le jeune et frustré Adam Rafkin (Jarrad Paul) qui n&rsquo;aurait jamais dû se retrouver propulsé sur le devant de la scène, Peter n&rsquo;ayant eu aucune intention d&rsquo;acheter son script. Non, Dragonfire s&rsquo;est trompé en raison d&rsquo;une ressemblance avec le nom d&rsquo;Alan Rifkin, scénariste bien plus connu ! Adam est dépité par le manque de reconnaissance de Peter qui n&rsquo;est jamais fichu de dire son nom sans l&rsquo;écorcher. De toute manière, pour le producteur, personne n&rsquo;est à même de le satisfaire. Enfin&#8230; peut-être pas dans le sens où il décide d&rsquo;embaucher comme vice-présidente du département Wendy Ward (Illeana Douglas), une ancienne enfant star devenue prostituée dont il a utilisé les services tarifés. Sa relation avec elle est ambiguë et serait presque naturelle, soit un comble pour cet anti-héros ! Wendy est probablement le seul personnage humain et aussi normal que possible de la série. Malgré tout, il est compliqué de détester viscéralement Peter puisqu&rsquo;à l&rsquo;écran, il est déjà très drôle &#8211; à condition d&rsquo;apprécier l&rsquo;humour satirique &#8211; mais aussi parce qu&rsquo;il est tiraillé par la vacuité de son existence. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action06.jpg" rel="lightbox[16211]"><img style=' float: left; padding: 4px; margin: 0 7px 2px 0;'  class="alignleft" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/action06-tm.jpg" width="200" height="269" /></a>Sa carrière patine, il est effrayé à l&rsquo;idée de ne pas produire un film financièrement satisfaisant et en réalité, il ne vit que pour sa carrière, lui qui n&rsquo;a rien d&rsquo;autre. Pathétique, amoral, sans scrupules et égoïste, il a fait le vide autour de lui, n&rsquo;a aucun ami, et la seule famille s&rsquo;occupant plus ou moins de lui est son oncle et chef de sécurité à Dragonfire, Lonnie (Buddy Hackett), avec qui il partage des traits communs. Pire, il contamine tout ce qu&rsquo;il touche étant donné que sa fille, Georgia (Sara Paxton), semble partie sur le même chemin discutable que lui. Peter est par conséquent un homme contrasté inspirant à la fois du mépris et de la pitié. Si la caractérisation du personnage est jouissive et maîtrisée, c&rsquo;est surtout l&rsquo;interprétation de haute volée de Jay Mohr (<strong>Gary Unmarried</strong>) qui marque tant il est parfait en allumé à la limite de la psychopathie, toujours susceptible d&rsquo;attendrir comme le montre le <em>series finale</em>. Ses répliques ciselées bien qu&rsquo;atroces, son impressionnant débit, son narcissisme et sa corrosion forment indiscutablement le sel de cette série. Cela étant, l&rsquo;ensemble de la galerie de protagonistes excentriques est réussie et mérite de sincères louanges.</p>
<p>Au final, <strong>Action</strong> est une vraie peinture au vitriol des coulisses du cinéma hollywoodien où chaque épisode nous engouffre dans le tourbillon créé par un odieux producteur. Incisive, caustique, osée et encore novatrice en dépit de ses quasi quinze années au compteur, elle demeure originale et indispensable d&rsquo;autant plus qu&rsquo;elle est finement écrite. Bien sûr, en raison de son délicieux humour noir et de son cynisme féroce, cette fiction impertinente ne pourra jamais plaire à tout le monde. Cependant, pour peu que l&rsquo;on apprécie les récits autoparodiques, le non-conformisme et les séries ne se prenant pas réellement au sérieux mais en profitant quand même pour être cruelle et critique, il s&rsquo;agit d&rsquo;un passage incontournable car en la matière, il n&rsquo;y a pour l&rsquo;instant pas beaucoup mieux !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Deep Love | アユの物語</title>
		<link>http://www.luminophore.net/2013/05/12/deep-love-%e3%82%a2%e3%83%a6%e3%81%ae%e7%89%a9%e8%aa%9e/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=deep-love-%25e3%2582%25a2%25e3%2583%25a6%25e3%2581%25ae%25e7%2589%25a9%25e8%25aa%259e</link>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 07:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deep Love]]></category>
		<category><![CDATA[Séries japonaises]]></category>
		<category><![CDATA[Deep Love ~ Host]]></category>
		<category><![CDATA[Hanazakari no Kimitachi e]]></category>
		<category><![CDATA[TROUBLEMAN]]></category>

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		<description><![CDATA[Il n&#8217;est probablement plus nécessaire de préciser que je suis une sériephile masochiste. J&#8217;ai beau pertinemment savoir que je prends de gros risques, je ne peux jamais m&#8217;empêcher d&#8217;essayer de tester un peu de tout et beaucoup de n&#8217;importe quoi. Le j-drama Deep Love en est une excellente illustration. Ce renzoku composé de treize épisodes de vingt minutes fut diffusé sur TV Tôkyô entre octobre et décembre 2004. Pour comprendre l&#8217;origine de cette fiction, il faut remonter au roman cellulaire écrit par Yoshi et publié dès 2000. Son succès fut suffisamment important pour qu&#8217;il bénéficie par la suite de plusieurs mangas, d&#8217;un film – avec le même acteur masculin dans le rôle de Yoshiyuki – et de deux adaptations télévisées. Ce qui nous concerne aujourd&#8217;hui n&#8217;est autre que la série Deep Love, elle-même inspirée des deux volumes du manga du même nom, dessiné par Yoshii Yû. La suite, Deep Love ~ Host, a également été transposée sur le petit écran mais ne dispose pas de sous-titres à l&#8217;heure actuelle. Je n&#8217;envisage pas une seule seconde de la tester donc il ne devrait jamais y avoir de billet sur Luminophore à ce sujet. Ce qu&#8217;il faut retenir est que l&#8217;auteur est derrière chacune des adaptations, peu importe le média. Aucun spoiler. Ayu n&#8217;a que seize ans mais elle travaille déjà comme prostituée en-dehors des heures de cours. Cynique et ne croyant plus en la vie ou en la société, elle accepte toute les propositions susceptibles de lui rapporter de l&#8217;argent. Lorsqu&#8217;elle se lie d&#8217;affection avec une vieille femme habitant près de chez elle, son existence commence à changer. Progressivement, son désespoir finit alors par se transformer en optimisme et en bonheur.       Le premier paragraphe ne laisse guère de doute à ce sujet, Deep Love ne m&#8217;a pas offert [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/deep-love01.jpg" width="650" height="343" /></p>
<p>Il n&rsquo;est probablement plus nécessaire de préciser que je suis une sériephile masochiste. J&rsquo;ai beau pertinemment savoir que je prends de gros risques, je ne peux jamais m&rsquo;empêcher d&rsquo;essayer de tester un peu de tout et beaucoup de n&rsquo;importe quoi. Le j-drama <strong>Deep Love</strong> en est une excellente illustration. Ce <em>renzoku</em> composé de treize épisodes de vingt minutes fut diffusé sur <em>TV Tôkyô</em> entre octobre et décembre 2004. Pour comprendre l&rsquo;origine de cette fiction, il faut remonter au roman cellulaire écrit par Yoshi et publié dès 2000. Son succès fut suffisamment important pour qu&rsquo;il bénéficie par la suite de plusieurs mangas, d&rsquo;un film – avec le même acteur masculin dans le rôle de Yoshiyuki – et de deux adaptations télévisées. Ce qui nous concerne aujourd&rsquo;hui n&rsquo;est autre que la série <strong>Deep Love</strong>, elle-même inspirée des deux volumes du manga du même nom, dessiné par Yoshii Yû. La suite, <strong>Deep Love ~ Host</strong>, a également été transposée sur le petit écran mais ne dispose pas de sous-titres à l&rsquo;heure actuelle. Je n&rsquo;envisage pas une seule seconde de la tester donc il ne devrait jamais y avoir de billet sur <em>Luminophore</em> à ce sujet. Ce qu&rsquo;il faut retenir est que l&rsquo;auteur est derrière chacune des adaptations, peu importe le média. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>Ayu n&rsquo;a que seize ans mais elle travaille déjà comme prostituée en-dehors des heures de cours. Cynique et ne croyant plus en la vie ou en la société, elle accepte toute les propositions susceptibles de lui rapporter de l&rsquo;argent. Lorsqu&rsquo;elle se lie d&rsquo;affection avec une vieille femme habitant près de chez elle, son existence commence à changer. Progressivement, son désespoir finit alors par se transformer en optimisme et en bonheur.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/deep-love02.jpg" width="310" height="233" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/deep-love03.jpg" width="310" height="233" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/deep-love04.jpg" width="310" height="233" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/deep-love05.jpg" width="310" height="233" /></p>
<p>Le premier paragraphe ne laisse guère de doute à ce sujet, <strong>Deep Love</strong> ne m&rsquo;a pas offert un visionnage des plus mémorables. Ce n&rsquo;est pourtant pas comme si <a href="http://blabla-dramas.blogspot.fr/2012/06/deep-love.html" target="_blank">Lynda</a> n&rsquo;avait pas déjà prévenu de l&rsquo;ineptie de cette fiction. Sauf que je l&rsquo;avais déjà récupérée et je me suis dit que c&rsquo;était quand même dommage de ne pas l&rsquo;essayer, surtout que les thématiques difficiles et sombres m&rsquo;avaient fortement incitée à la voir. De manière à faire les choses dans l&rsquo;ordre, j&rsquo;en ai profité pour lire en premier lieu le manga s&rsquo;inspirant du roman mais aussi les suites et la préquelle, celle sur le chien, Pao. Je n&rsquo;ai pas du tout été convaincue par ce que j&rsquo;y ai découvert et ce n&rsquo;est pas la série qui change quoi que ce soit puisque les deux souffrent exactement des mêmes défauts. Si le j-drama en tant que tel possède une réalisation et un montage franchement désastreux, ce ne sont pas ses lacunes les plus prégnantes. Pourtant, les épisodes font extrêmement datés et passent assez mal à notre époque. Même la pénible chanson du début, <em>Delighted</em> de <strong>Lead</strong>, n&rsquo;est pas l&rsquo;élément le plus irritant. C&rsquo;est d&rsquo;autant plus vrai qu&rsquo;elle est contrebalancée par le superbe et mélancolique <em>Ai ga watashi wo sukutte kureru no</em> interprété par <strong>Satô Hiroko</strong>. Non, tous les défauts de l&rsquo;ensemble sont majoritairement dus au matériel de base qui est consternant de bêtises.</p>
<p><strong>Deep Love</strong> – qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de l&rsquo;histoire d&rsquo;Ayu ou de celle d&rsquo;autres personnages – repose systématiquement sur le même schéma. À grand renfort de pathos, de drames outranciers et d&rsquo;acharnement tragique, les héros sont empêtrés dans un tourbillon fataliste tant le monde est pourri jusqu&rsquo;à l&rsquo;os. Si quelqu&rsquo;un vous tend la main, il est certain que quelqu&rsquo;un se cache derrière pour tuer le bon samaritain, vous violer et vous laisser sans le sou. Caricatural dites-vous ? C&rsquo;est encore pire que ça. Impossible de prendre au sérieux cette fiction puisqu&rsquo;elle frise le grand-guignolesque à force de charger le passé, le présent et le futur d&rsquo;Ayu et de son entourage. L&rsquo;auteur ne paraît pas avoir compris que les émotions ne se fabriquent pas en accumulant des horreurs incroyables, comme si le sort s&rsquo;acharnait encore et encore sur quelqu&rsquo;un. Pour toucher et émouvoir un public, il convient notamment de créer une certaine relation et de développer les différentes figures, installant alors un climat empathique. Plus la série avance et plus les rebondissements vont crescendo. Forcément, au bout d&rsquo;un moment le téléspectateur ne peut plus que rire jaune face à ce déballage de n&rsquo;importe quoi poussif et extrême. Ajoutons-y des réactions improbables, une interprétation bancale, un rythme bien trop lent et le compte est bon. Si la société est loin d&rsquo;être aussi agréable que ce que l&rsquo;on pourrait parfois croire, elle ne s&rsquo;apparente pas non plus à abyme de cruauté. Le forcement de ces traits est assez dommage car fondamentalement, la série aborde des thématiques intéressantes et plutôt subversives comme l&rsquo;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ijime" target="_blank"><em>ijime</em></a> mais aussi l&rsquo;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Enjo_k%C5%8Dsai" target="_blank"><em>enjo kôsai</em></a>, cette prostitution tolérée au Japon où les jeunes filles vendent leurs corps à des adultes. Le mal-être d&rsquo;Ayu aurait aussi pu être représentatif d&rsquo;une jeunesse en marge. Ce qu&rsquo;il y a peut-être de plus consternant est que la série télévisée est malgré tout bien moins sordide que le manga ! À ce sujet, l&rsquo;adaptation est de plutôt bonne qualité et suit plus ou moins fidèlement la version papier.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/deep-love06.jpg" width="310" height="233" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/deep-love07.jpg" width="310" height="233" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/deep-love08.jpg" width="310" height="233" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/deep-love09.jpg" width="310" height="233" /></p>
<p>Ayu est une adolescente dont les parents paraissent ne pas exister. Elle vogue, l&rsquo;âme en peine, toutes les journées et se fait alpaguer dans la rue, dans le métro, dans les magasins, dans n&rsquo;importe quel endroit, par des hommes. Naturellement, ils sont repoussants, vieux, ils bavent de partout et ont des fantasmes de vrais pervers. Ayu accepte tout sans broncher, se prostitue à la chaîne et voit sa cagnotte augmenter à coup de 50 000 yens par prestation. De temps en temps, elle se rend en classe où une de ses comparses, la simplette Reina (Tachibana Ayano), la prend comme modèle. L&rsquo;héroïne de <strong>Deep Love</strong> garde tout au long des épisodes la même moue insondable. Tout paraît glisser sur elle. Si cela pourrait être quelque peu compréhensible compte tenu de son absence d&rsquo;intérêt en la vie, le personnage ne change absolument pas par la suite alors qu&rsquo;il est supposé évoluer. En d&rsquo;autres termes, l&rsquo;interprétation d&rsquo;Iwasa Mayuko (<a href="http://www.luminophore.net/category/hanazakari-no-kimitachi-e/"><strong>Hanazakari no Kimitachi e</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/troubleman/"><strong>TROUBLEMAN</strong></a>) est tout simplement vide de toute substance. Pourquoi Ayu est-elle ainsi ? Aucune idée. Lorsqu&rsquo;elle fait la connaissance d&rsquo;une vieille femme (Shôji Utae), douce, tranquille et ne la jugeant pas malgré ses activités discutables, cette jeune fille découvre le sourire. Ses répliques à la &laquo;&nbsp;rien ne va pousser car le monde est dégoûtant&nbsp;&raquo; disparaissent. Mais tout ceci ne peut durer, n&rsquo;est-ce pas ? Quand elle ne s&rsquo;y attend plus, Ayu se reprend une bonne claque en pleine figure. Et ainsi de suite. Dès que le soleil perce, c&rsquo;est l’hécatombe. Ne parlons même pas lorsqu&rsquo;elle découvre l&rsquo;amour, le vrai, et qu&rsquo;elle en vient à se trouver immonde, elle qui pervertit Yoshiyuki, un être supposément lumineux et gentil. Niais et interprété de façon tout aussi insipide par Furuya Keita, il ne possède aucune présence à l&rsquo;écran. Sans grande surprise, la dynamique que ses deux figures entretiennent est d&rsquo;une incroyable fadeur. Bref, le malheur s&rsquo;abat perpétuellement sur Ayu. La fin est tellement ubuesque et précipitée qu&rsquo;elle en devient hilarante. Demeure le mignon petit chien, Pao. Vous pensez bien que ça ne peut pas se finir correctement pour lui, n&rsquo;est-ce pas ?! Voyons, le monde est méchant.</p>
<p>En conclusion <strong>Deep Love</strong> est une série cherchant à se donner de grands airs et offrir une histoire tragique où tout est bon pour maximiser le pathos. Arrive un moment où le drame démesuré et le glauque excessif des intrigues se transforment en vaste farce grotesque. De plus, avec des émotions totalement absentes de cette fiction si riche en malheurs et une interprétation inexistante, le visionnage en devient profondément douloureux. Deux adjectifs pour qualifier ce j-drama ? Consternant et abrutissant.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_demi.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Riese : Kingdom Falling (série complète)</title>
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		<pubDate>Thu, 09 May 2013 07:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Riese : Kingdom Falling]]></category>
		<category><![CDATA[Séries canadiennes]]></category>
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		<description><![CDATA[Le steampunk n&#8217;étant tellement pas représenté à la télévision qu&#8217;il est normal que lorsque l&#8217;on apprécie le genre, on saute sur une production comme Riese : Kingdom Falling. Cette série canadienne est à la base une web-série intitulée Riese : The Series et diffusée sur Internet dès novembre 2009. Son premier chapitre fut un succès relatif et entraîna un second dans la foulée. Sauf qu&#8217;entretemps, Syfy s&#8217;est dit intéressé et a décidé de donner sa chance à cette fiction dans sa globalité en la passant sur sa chaîne. Il va de soi que les dirigeants espéraient probablement en profiter de la même manière qu&#8217;avec Sanctuary. C&#8217;est ainsi que la web-série est devenue une série et s&#8217;est retrouvée complétée de quatre épisodes inédits de six à dix minutes, en plus des six déjà produits – la première (et unique ?) saison est donc constituée de dix épisodes. L&#8217;intégralité est arrivée à la télévision étasunienne en octobre 2010 après quelques changements tels qu&#8217;un nouveau montage et l&#8217;ajout d&#8217;une narratrice. Depuis cette date, aucune nouveauté n&#8217;est apparue à l&#8217;écran et bien qu&#8217;aucune annonce claire sur son futur n&#8217;ait été communiquée, il paraît probable qu&#8217;elle soit annulée. Ce billet se focalise sur la version télé et non pas sur la web-série à proprement parler. Aucun spoiler. La princesse Riese parcourt les terres d&#8217;Eleysia en compagnie d&#8217;un loup, Fenrir, alors qu&#8217;elle est pourchassée par un mystérieux groupe religieux se faisant appeler la Secte. Sa famille ayant été froidement assassinée, elle n&#8217;a de cesse de protéger sa vie pendant que son royaume sombre progressivement dans le chaos. Sur le papier, Riese : Kingdom Falling est très alléchante avec son univers de science-fiction voulant s&#8217;inspirer de la fantasy et du steampunk. Or, tristement, cette saison une prouve dès ses premiers épisodes qu&#8217;elle n&#8217;a absolument pas pour ambition de profiter [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/riese01-01.jpg" rel="lightbox[16170]"><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/riese01-01-tm.jpg" width="650" height="253" /></a></p>
<p>Le <em>steampunk</em> n&rsquo;étant tellement pas représenté à la télévision qu&rsquo;il est normal que lorsque l&rsquo;on apprécie le genre, on saute sur une production comme <strong>Riese : Kingdom Falling</strong>. Cette série canadienne est à la base une web-série intitulée <strong>Riese : The Series</strong> et diffusée sur Internet dès novembre 2009. Son premier chapitre fut un succès relatif et entraîna un second dans la foulée. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/riese01-02.jpg" rel="lightbox[16170]"><img style=' float: left; padding: 4px; margin: 0 7px 2px 0;'  class="alignleft" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/riese01-02-tm.jpg" width="200" height="301" /></a>Sauf qu&rsquo;entretemps, <em>Syfy</em> s&rsquo;est dit intéressé et a décidé de donner sa chance à cette fiction dans sa globalité en la passant sur sa chaîne. Il va de soi que les dirigeants espéraient probablement en profiter de la même manière qu&rsquo;avec <strong>Sanctuary</strong>. C&rsquo;est ainsi que la web-série est devenue une série et s&rsquo;est retrouvée complétée de quatre épisodes inédits de six à dix minutes, en plus des six déjà produits – la première (et unique ?) saison est donc constituée de dix épisodes. L&rsquo;intégralité est arrivée à la télévision étasunienne en octobre 2010 après quelques changements tels qu&rsquo;un nouveau montage et l&rsquo;ajout d&rsquo;une narratrice. Depuis cette date, aucune nouveauté n&rsquo;est apparue à l&rsquo;écran et bien qu&rsquo;aucune annonce claire sur son futur n&rsquo;ait été communiquée, il paraît probable qu&rsquo;elle soit annulée. Ce billet se focalise sur la version télé et non pas sur la web-série à proprement parler. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>La princesse Riese parcourt les terres d&rsquo;Eleysia en compagnie d&rsquo;un loup, Fenrir, alors qu&rsquo;elle est pourchassée par un mystérieux groupe religieux se faisant appeler la Secte. Sa famille ayant été froidement assassinée, elle n&rsquo;a de cesse de protéger sa vie pendant que son royaume sombre progressivement dans le chaos.</p>
<p>Sur le papier, <strong>Riese : Kingdom Falling</strong> est très alléchante avec son univers de science-fiction voulant s&rsquo;inspirer de la fantasy et du <em>steampunk</em>. Or, tristement, cette saison une prouve dès ses premiers épisodes qu&rsquo;elle n&rsquo;a absolument pas pour ambition de profiter de ce qu&rsquo;elle pourrait avoir à offrir. Par exemple, le <em>steampunk</em> n&rsquo;est guère entraperçu et la reconstitution de ce monde en déliquescence n&rsquo;est jamais crédible. Ce n&rsquo;est pas parce que quelques accessoires possédant un côté industriel sont utilisés que cela légitime quoi que ce soit. D&rsquo;ailleurs, techniquement le genre se base normalement sur l&rsquo;uchronie et dans ce cas précis, Eleysia est une pure invention. Sans forcément pinailler sur les détails, un des majeurs problèmes de ces dix épisodes est qu&rsquo;ils ne sont pas dotés d&rsquo;une vraie ambiance. D&rsquo;aucuns pourraient l&rsquo;expliquer par le manque de budget mais ce serait en réalité une fausse excuse. Beaucoup ont déjà prouvé qu&rsquo;avec deux francs six sous, il était tout à fait possible de produire des fictions avec une identité propre. La photographie est très sombre, le cadrage maladroit et les quelques combats dépeints totalement approximatifs. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/riese01-03.jpg" rel="lightbox[16170]"><img style=' float: right; padding: 4px; margin: 0 0 2px 7px;'  class="alignright" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/riese01-03-tm.jpg" width="200" height="296" /></a>Ne parlons pas du loup qui semble changer de tête à tous les plans. Nous sommes d&rsquo;accord, travailler avec les animaux est complexe mais il faut aussi savoir revoir parfois ses ambitions à la baisse afin de ne pas perdre en crédibilité. Malgré une équipe créative habituée aux séries de genre, <strong>Riese : Kingdom Falling</strong> sonne amateur, voire presque ridicule. L&rsquo;ingéniosité est absente et aurait été judicieuse pour contrebalancer les limites formelles. Dans un registre quelque peu similaire, le récit et la mise en scène sont tout particulièrement laborieux. Les épisodes prennent le temps de montrer régulièrement une carte à l&rsquo;écran histoire de faire probablement comprendre à quel point le monde est grand. Là aussi la saison déçoit étant donné qu&rsquo;aucun liant ne transparaît de tout ça, les protagonistes sautant apparemment d&rsquo;un point à un autre en un claquement de doigts. Il n&rsquo;est par ailleurs pas utile d&rsquo;illustrer toutes les minutes la géographie. Quoi qu&rsquo;il en soit, le pire provient d&rsquo;Amanda Tapping (<a href="http://www.luminophore.net/category/stargate-sg-1/"><strong>Stargate SG-1</strong></a>) qui offre sa voix à la narration. L&rsquo;actrice débite ses monologues platement, sans aucune émotion ou passion. Il faut tout de même préciser qu&rsquo;elle ne dispose pas de matériel suffisant ; cette logorrhée verbale est en effet creuse, inutile et rébarbative, ce qui n&rsquo;arrange donc rien puisqu&rsquo;elle s&rsquo;apparente à un doublon par rapport à ce que l&rsquo;on voit et comprend. Prendre les téléspectateurs pour des idiots ne plaît jamais, et il n&rsquo;est pas nécessaire de détailler autant ce qui se passe à l&rsquo;écran car tout le monde est encore capable de connecter ses deux neurones. Lorsqu&rsquo;une fiction a davantage de récit que de dialogues – consternants, en plus –, il est clair qu&rsquo;un problème se pose. Après, la volonté est peut-être de mettre l&rsquo;accent sur l&rsquo;aspect conte et légendes dont plusieurs éléments sont repris dans l&rsquo;histoire principale, mais cela n&rsquo;empêche pas que la finalité est poussive.</p>
<p>Au cours de cette première saison, les personnages vivent ainsi dans un monde imaginaire, Eleysia, bouleversé par des conflits de diverses natures et où la population est régulièrement malmenée. Le territoire se découpe principalement en deux, avec d&rsquo;un côté un culte ésotérique, et de l&rsquo;autre, les résistants, cherchant comme leur nom l&rsquo;indique à renverser la tendance. Au milieu se situe une princesse en fuite, l&rsquo;héritière légitime du trône, Riese. Incarnée avec rigidité par Christine Chatelain, cette héroïne est inexpressive et ne bénéficie pas d&rsquo;un développement quelconque en plus d&rsquo;une heure. Naturellement, elle est gentille, loyale, dévouée et ne laisse jamais la veuve et l&rsquo;orphelin dans le besoin. En fuyant à travers son royaume, elle constate à quel point son peuple se meurt si ce n&rsquo;est qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas réellement le temps de s&rsquo;attarder tant tout le monde cherche à la tuer. Heureusement, elle peut compter sur un loup, Fenrir. Cette référence aux mythes nordiques n&rsquo;est pas anodine et est loin d&rsquo;être isolée, d&rsquo;autres parsemant les épisodes. Il est en effet question d’Ásgard, par exemple. Riese est la majeure partie du temps seule, court et essaye d&rsquo;échapper à ses assaillants cruels et retors. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/riese01-04.jpg" rel="lightbox[16170]"><img style=' float: left; padding: 4px; margin: 0 7px 2px 0;'  class="alignleft" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/riese01-04-tm.jpg" width="200" height="299" /></a>De l&rsquo;autre côté se trouve l&rsquo;impératrice Amara (Sharon Taylor &#8211; <a href="http://www.luminophore.net/category/stargate-atlantis/"><strong>Stargate Atlantis</strong></a>), une femme quelque peu hystérique ayant manigancé pour obtenir le trône, et cherchant en vain à éradiquer celle la plus capable de la renverser. Entourée de la Secte dont les ambitions sont inconnues, elle compte grandement sur leur principal représentant, Herrick (Ben Cotton), caché derrière un masque typique du mouvement <em>steampunk</em>. Quelque part dans Eleysia bataillent sinon les résistants, eux qui espèrent trouver un jour la princesse, en vie. Ils ne sont entraperçus qu&rsquo;une poignée de secondes par épisode de façon à montrer qu&rsquo;ils existent. Il y est d&rsquo;ailleurs possible de reconnaître Ryan Robbins (<strong>Sanctuary</strong>) et Alessandro Juliani (<a href="http://www.luminophore.net/category/battlestar-galactica/"><strong>Battlestar Galactica</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/smallville/"><strong>Smallville</strong></a>). À vrai dire, <strong>Riese : Kingdom Falling</strong> est très familière à ceux ayant déjà regardé des productions de science-fiction tournées à Vancouver tant on y retrouve de nombreux visages coutumiers. Ajoutons-y également Allison Mack (<a href="http://www.luminophore.net/category/smallville/"><strong>Smallville</strong></a>) en membre rusé de l&rsquo;énigmatique secte et Richard Harmon (<a href="http://www.luminophore.net/category/tower-prep/"><strong>Tower Prep</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/caprica/"><strong>Caprica</strong></a>) en victime. Dans tous les cas, l&rsquo;intrigue &#8211; classique et utilisant tous les clichés des récits de ce style &#8211; ne dispose d&rsquo;aucune ampleur et, en dépit de plus d&rsquo;une heure d&rsquo;antenne, elle ne révèle pas une seule fois un semblant de développement ou de densité scénaristique. En raison de son format très court, la saison se regarde facilement mais elle est rapidement oubliée une fois la télévision éteinte. Les derniers épisodes sont cependant davantage réussis que les premiers, en partie parce que l&rsquo;exposition commence à laisser sa place à de l&rsquo;action, des enjeux plus clairs et des révélations. Cela n&rsquo;annule en revanche en rien le fait que le tout soit désincarné.</p>
<p><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/riese01-05.jpg" rel="lightbox[16170]"><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/riese01-05-tm.jpg" width="650" height="320" /></a></p>
<p>Au final, <strong>Riese : Kingdom Falling</strong> part d&rsquo;un concept stimulant supposé évoluer dans un cadre imaginaire mais elle laisse un sentiment très mitigé. En ne tirant absolument pas parti de son univers à mi-chemin entre le <em>steampunk</em> et la fantasy, la première saison rate l&rsquo;occasion de s&rsquo;offrir une vraie atmosphère envoûtante et fascinante. Si en plus l&rsquo;histoire est linéaire, manichéenne et mise en scène de manière totalement factice, il est très compliqué de se sentir impliqué ou même diverti face à ces dix petits épisodes plombés par des dialogues idiots et une narration étouffante. En outre, bien qu&rsquo;à l&rsquo;origine il s&rsquo;agisse d&rsquo;une web-série, le passage à la télévision aurait dû faire bénéficier l&rsquo;ensemble d&rsquo;une meilleure qualité formelle ; or, le résultat à l&rsquo;écran est discutable. Sans s&rsquo;apparenter à une déception, il est dommage de constater un tel potentiel sans une réelle exploitation digne de ce nom.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_demi.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Kaze no Shônen | 風の少年</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 07:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kaze no Shônen]]></category>
		<category><![CDATA[Séries japonaises]]></category>
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		<category><![CDATA[Sekai no Chûshin de Ai wo Sakebu]]></category>
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		<description><![CDATA[Les lecteurs les plus assidus de Luminophore se souviennent peut-être qu&#8217;il y a deux ans, j&#8217;avais regardé une grande partie des séries japonaises du printemps 2011 dans le cadre d&#8217;un billet pour Critictoo. Naturellement, même si je le souhaitais, tout n&#8217;était pas passé sur mes écrans puisque j&#8217;étais tributaire des sous-titres. À l&#8217;époque, je m&#8217;étais également focalisée sur les renzoku, tout en récupérant les tanpatsu diffusés à cette période. C&#8217;est dans ce contexte que j&#8217;ai entendu parler de Kaze no Shônen et de quelques autres qui devraient apparaître prochainement par ici. Composé d&#8217;un unique épisode d&#8217;un peu moins de cent minutes, ce tanpatsu est passé sur TV Tôkyô le 21 mars 2011 et a été mis en chantier par BS Japan pour fêter ses dix ans. Aucun spoiler. Ozaki Yutaka est un adolescent de seize ans ayant quelques difficultés à accepter ce que la société attend de lui. Fréquemment renvoyé de son école, il passe le plus clair de son temps à composer de la musique. Lorsqu&#8217;il est recruté par une grande maison de disques, sa carrière s&#8217;envole mais il est rapidement rattrapé par l&#8217;envers du décor. Il y a de très fortes chances que le nom d&#8217;Ozaki Yutaka ne dise absolument rien à quiconque n&#8217;étant pas japonais ou ne possédant pas une bonne culture musicale nippone. Pourtant, cet artiste &#8211; qui a donc vraiment existé &#8211; fut une vraie star au Japon dans les années 1980. Son empreinte fut extrêmement importante et il semblerait qu&#8217;il ait marqué toute une génération. Comme plusieurs icônes de cette génération, son existence fut entachée par de nombreuses zones d&#8217;ombre et par sa fin plus que précipitée. Kaze no Shônen s&#8217;apparente dès lors à une sorte de biopic retraçant pour la première fois les principales étapes de la carrière de ce rockeur. Ne connaissant [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen01.jpg" rel="lightbox[16148]"><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen01-tm.jpg" width="650" height="227" /></a></p>
<p>Les lecteurs les plus assidus de <em>Luminophore</em> se souviennent peut-être qu&rsquo;il y a deux ans, j&rsquo;avais regardé une grande partie des séries japonaises du <a href="http://www.luminophore.net/2011/04/20/le-printemps-2011-des-j-dramas/">printemps 2011</a> <a href="http://www.luminophore.net/2011/08/24/infidelite-a-luminophore-et-programme-tres-japonais-des-jours-a-venir/">dans le cadre d&rsquo;un billet</a> pour <a href="http://www.critictoo.com/" target="_blank"><em>Critictoo</em></a>. Naturellement, même si je le souhaitais, tout n&rsquo;était pas passé sur mes écrans puisque j&rsquo;étais tributaire des sous-titres. À l&rsquo;époque, je m&rsquo;étais également focalisée sur les <em>renzoku</em>, tout en récupérant les <em>tanpatsu</em> diffusés à cette période. C&rsquo;est dans ce contexte que j&rsquo;ai entendu parler de <strong>Kaze no Shônen</strong> et de quelques autres qui devraient apparaître prochainement par ici. Composé d&rsquo;un unique épisode d&rsquo;un peu moins de cent minutes, ce <em>tanpatsu</em> est passé sur <em>TV Tôkyô</em> le 21 mars 2011 et a été mis en chantier par <em>BS Japan</em> pour fêter ses dix ans. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>Ozaki Yutaka est un adolescent de seize ans ayant quelques difficultés à accepter ce que la société attend de lui. Fréquemment renvoyé de son école, il passe le plus clair de son temps à composer de la musique. Lorsqu&rsquo;il est recruté par une grande maison de disques, sa carrière s&rsquo;envole mais il est rapidement rattrapé par l&rsquo;envers du décor.</p>
<p><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen02.jpg" rel="lightbox[16148]"><img style=' float: left; padding: 4px; margin: 0 7px 2px 0;'  class="alignleft" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen02-tm.jpg" width="200" height="288" /></a>Il y a de très fortes chances que le nom d&rsquo;Ozaki Yutaka ne dise absolument rien à quiconque n&rsquo;étant pas japonais ou ne possédant pas une bonne culture musicale nippone. Pourtant, cet artiste &#8211; qui a donc vraiment existé &#8211; fut une vraie star au Japon dans les années 1980. Son empreinte fut extrêmement importante et il semblerait qu&rsquo;il ait marqué toute une génération. Comme plusieurs icônes de cette génération, son existence fut entachée par de nombreuses zones d&rsquo;ombre et par sa fin plus que précipitée. <strong>Kaze no Shônen</strong> s&rsquo;apparente dès lors à une sorte de biopic retraçant pour la première fois les principales étapes de la carrière de ce rockeur. Ne connaissant absolument pas le personnage, je serai bien incapable de préciser si la représentation est véridique ou s&rsquo;il existe des incohérences et autres erreurs. Ce billet ne se base par conséquent que sur les qualités intrinsèques de l&rsquo;épisode.</p>
<p>Né près de Tôkyô en 1965, Ozaki Yutaka est un vrai amoureux de la musique. Contestataire, il ne parvient pas à demeurer dans le moule que la société requiert et se fait régulièrement remarquer à l&rsquo;école pour son insubordination. Il n&rsquo;est pourtant pas méchant ou stupide. Tout ce qu&rsquo;il désire, c&rsquo;est de pouvoir continuer ce qu&rsquo;il aime. Lorsqu&rsquo;il rencontre un manager d&rsquo;une grande maison de disques, Sudô Akira, sa vie change du tout au tout. Bien que ce dernier ne voie d&rsquo;abord en lui qu&rsquo;un énième gamin peu intéressant, il remarque rapidement le talent du jeune homme. À fleur de peau, passionné et angoissé, Yutaka semble parfois porter le poids du monde sur ses épaules. Tour à tour heureux et dépressif, il est parasité par de nombreuses névroses prenant inexorablement une importance massive. Quelque peu effrayé par un père (Naitô Takashi) très strict, il est proche de sa mère (Tezuka Satomi – <a href="http://www.luminophore.net/category/bunshin/"><strong>Bunshin</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/sekai-no-chuushin-de-ai-wo-sakebu/"><strong>Sekai no Chûshin de, Ai wo Sakebu</strong></a>), de santé fragile. Son mal-être se transmet parfaitement dans les paroles de ses chansons, bien plus adultes et profondes que ce que l&rsquo;on pourrait attendre de quelqu&rsquo;un de son âge. Cet artiste a tout de l&rsquo;image romantique de l&rsquo;époque par son déchirement, sa quête de la liberté ultime et cette volonté de ne jamais entrer dans le moule. Au départ, Yutaka critique ce qu&rsquo;il connaît bien, à savoir le système scolaire et, sans grande surprise, beaucoup s&rsquo;y retrouvent. Le succès est fulgurant, les hits s&rsquo;enchaînent et progressivement, l&rsquo;adolescent doit grandir plus rapidement que prévu et se perd au passage, littéralement broyé par le système. Effrayé à l&rsquo;idée de vieillir et de ne plus être en mesure d&rsquo;écrire sur son sujet fétiche, il panique et accumule les erreurs jusqu&rsquo;à parvenir à un point de non-retour alors qu&rsquo;il n&rsquo;a que 26 ans. Des histoires de cet acabit ont déjà entendues à de multiples reprises et le seront encore probablement, malheureusement. Toute génération dispose de son icône torturée. Dans les années 1980, Ozaki Yutaka fut celle du Japon. </p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen03.jpg" width="310" height="173" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen04.jpg" width="310" height="173" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen05.jpg" width="310" height="173" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen06.jpg" width="310" height="173" /></p>
<p>Bien que l&rsquo;on puisse ne rien savoir de cette figure, le ton de <strong>Kaze no Shônen</strong> ne laisse aucun doute quant au fait que l&rsquo;issue soit dramatique. Avec la voix off du manager, Sudô Akira (Takashima Masahiro &#8211; <a href="http://www.luminophore.net/category/futatsu-no-spica/"><strong>Futatsu no Spica</strong></a>), la nostalgie et la mélancolie s&rsquo;entremêlent pour laisser place à un curieux sentiment. L&rsquo;attachement de cet homme pour ce jeune à vif est plutôt joliment retranscrit. Celui-ci ne peut guère agir tant il a les pieds et poings liés par sa compagnie, et le poids de l&rsquo;industrie musicale est d&rsquo;ailleurs illustré sans réelles complaisances. L&rsquo;instrumentalisation des artistes, le capitalisme versus la créativité, les concerts à la chaîne ou encore l’intérêt pécuniaire des idoles sont ainsi dépeints de façon discrète mais ils sont bel et bien présents. En un temps aussi court, il n&rsquo;est naturellement guère possible de trop en montrer d&rsquo;autant plus que l&rsquo;accent est surtout placé sur Yutaka. C&rsquo;est Narimiya Hiroki (<a href="http://www.luminophore.net/category/bloody-monday/"><strong>Bloody Monday</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/sweet-room/"><strong>Sweet Room</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/innocent-love/"><strong>Innocent Love</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/hachimitsu-to-clover/"><strong>Hachimitsu to Clover</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/gokusen/"><strong>Gokusen</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/orange-days/"><strong>Orange Days</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/stand-up/"><strong>Stand Up!!</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/koukou-kyoushi-2003/"><strong>Kôkô Kyôshi &#8211; 2003</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/karei-naru-ichizoku-2/"><strong>Karei Naru Ichizoku</strong></a>) qui offre ses traits au chanteur et sa performance est relativement correcte, même s&rsquo;il n&rsquo;est pas du tout crédible en tant qu&rsquo;adolescent. Il semblerait que le mimétisme soit prononcé, ce qui est presque devenu monnaie courante dans ce genre de productions. L&rsquo;interprétation d&rsquo;une illustre figure est toujours particulièrement compliquée, surtout lorsque peu d&rsquo;années se sont écoulées depuis son décès.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble, l&rsquo;épisode se regarde assez facilement mais il lui manque une vraie identité. Le <em>tanpatsu</em> est en effet fort plat et en dépit du drame ambiant, les émotions sont totalement absentes. Impossible de se sentir impliqué par ce que l&rsquo;on voit tant tout va très vite et est dépeint de manière détachée. La narration académique n&rsquo;aide en rien, ne le nions pas. Il est également dommage que le <em>tanpatsu</em> demeure au final frileux et ne cherche pas à expliquer la fin du personnage. La conclusion reste vague et ne prend aucun risque. Sinon, plusieurs interludes musicaux, chantés par l&rsquo;acteur, sont disséminés de-ci de-là et plairont peut-être à certains mais je dois avouer ne pas avoir trouvé les chansons transcendantes. Autrement, d&rsquo;un point de vue formel, la réalisation est très classique si ce n&rsquo;est une photographie assez jolie. Avec une histoire se déroulant dans les années 1980, une certaine reconstitution serait logique si ce n&rsquo;est qu&rsquo;ici, rien n&rsquo;indique que nous sommes encore au XX<sup>è</sup> siècle. La fiction ne cherche par conséquent pas à soigner les détails et se contente d&rsquo;aller à l&rsquo;essentiel.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen07.jpg" width="310" height="173" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen08.jpg" width="310" height="173" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen09.jpg" width="310" height="173" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/kaze-no-shounen10.jpg" width="310" height="173" /></p>
<p>En conclusion, <strong>Kaze no Shônen</strong> tente de dépeindre la foudroyante carrière du chanteur Ozaki Yutaka s&rsquo;étant terminée aussi rapidement qu&rsquo;elle a débuté. Révolté, anticonformiste et prônant la liberté dans une société où chacun doit rester à sa place, il s&rsquo;est rapidement brûlé les ailes, devenant le symbole d&rsquo;une jeunesse incomprise. Si le <em>tanpatsu</em> n&rsquo;est pas mauvais, l&rsquo;écriture est très plate et son absence d&rsquo;impact émotionnel l&rsquo;empêche de se révéler intéressant à suivre. De même, la bande-son pourtant actrice à part entière de l&rsquo;ensemble s&rsquo;avère presque décevante. L&rsquo;épisode permet de se cultiver et de découvrir une personnalité japonaise artistique importante mais il n&rsquo;est clairement pas indispensable ou même conseillé.<br /><em>Bonus</em> : <em>I Love You</em>, interprétée par Ozaki Yutaka &#8211; bien plus réussie que la version de <strong>Kaze no Shônen</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_demi.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /></p>
<p><a href="http://www.luminophore.net/2013/05/06/kaze-no-shonen-%e9%a2%a8%e3%81%ae%e5%b0%91%e5%b9%b4/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
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		<title>Fais pas ci, Fais pas ça (saison 5)</title>
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		<pubDate>Fri, 03 May 2013 07:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fais pas ci Fais pas ça]]></category>
		<category><![CDATA[Séries françaises]]></category>
		<category><![CDATA[Fais pas ci Fais pas ça : Quand les parents sont pas là !]]></category>

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		<description><![CDATA[Après à peine un an d&#8217;absence, Fais pas ci, Fais pas ça est revenue à la télévision avec sa cinquième saison. Composée de huit épisodes de 52 minutes, elle fut diffusée courant novembre 2012 sur France 2, en première partie de soirée. Une sixième saison est déjà en cours de production. Aucun spoiler. Le dernier épisode de l&#8217;année passée s&#8217;était terminé par l&#8217;annonce du mariage de Tiphaine et de Christophe, laissant tout le monde littéralement stupéfait. En dépit d&#8217;une ellipse estivale, la situation n&#8217;a guère évolué entretemps et les deux amoureux sont toujours décidés quant à l&#8217;idée de se lancer dans le grand bain. Du côté de leur famille respective, chacun vaque à ses occupations en attendant la rentrée des classes. Chez les Bouley, Denis s&#8217;occupe de la promotion de son livre &#171;&#160;Le bonheur, c&#8217;est maintenant&#160;&#187;, Valérie a repris le travail et souffre de réaliser qu&#8217;elle n&#8217;a plus la trentaine, et Eliott est plus ou moins travaillé par ses hormones. Quant aux Lepic, Renaud est naturellement motivé par son envie de devenir numéro 1 chez les robinets Binet, Fabienne se voit offrir une occasion tombée du ciel, Charlotte fait sa crise d&#8217;adolescence, tandis que Soline et Lucas n&#8217;ont pas de développement propre. Fais pas ci, Fais pas ça avait justement déjà montré que son équilibre était précaire mais ses qualités intrinsèques lui permettaient d&#8217;occulter ses lacunes. Malheureusement, ces huit épisodes inversent totalement la tendance et s&#8217;apparentent à un visionnage presque douloureux tant on ne reconnaît que difficilement la série que l&#8217;on avait pu apprécier jusque-là. Certes, l&#8217;attachement pour ces personnages truculents est bel et bien présent mais il n&#8217;est clairement pas suffisant.   Bien sûr, cette production française a beau s&#8217;inspirer de vies françaises banales, elle a toujours eu une petite dose de folie douce. S&#8217;agissant d&#8217;un récit télévisé, il [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-01.jpg" rel="lightbox[16105]"><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-01-tm.jpg" width="650" height="409" /></a></p>
<p>Après à peine un an d&rsquo;absence, <strong>Fais pas ci, Fais pas ça</strong> est revenue à la télévision avec sa cinquième saison. Composée de huit épisodes de 52 minutes, elle fut diffusée courant novembre 2012 sur <em>France 2</em>, en première partie de soirée<em></em>. Une sixième saison est déjà en cours de production. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>Le dernier épisode de <a href="http://www.luminophore.net/2012/10/17/fais-pas-ci-fais-pas-ca-saison-4/">l&rsquo;année passée</a> s&rsquo;était terminé par l&rsquo;annonce du mariage de Tiphaine et de Christophe, laissant tout le monde littéralement stupéfait. En dépit d&rsquo;une ellipse estivale, la situation n&rsquo;a guère évolué entretemps et les deux amoureux sont toujours décidés quant à l&rsquo;idée de se lancer dans le grand bain. Du côté de leur famille respective, chacun vaque à ses occupations en attendant la rentrée des classes. Chez les Bouley, Denis s&rsquo;occupe de la promotion de son livre &laquo;&nbsp;Le bonheur, c&rsquo;est maintenant&nbsp;&raquo;, Valérie a repris le travail et souffre de réaliser qu&rsquo;elle n&rsquo;a plus la trentaine, et Eliott est plus ou moins travaillé par ses hormones. Quant aux Lepic, Renaud est naturellement motivé par son envie de devenir numéro 1 chez les robinets Binet, Fabienne se voit offrir une occasion tombée du ciel, Charlotte fait sa crise d&rsquo;adolescence, tandis que Soline et Lucas n&rsquo;ont pas de développement propre. <strong>Fais pas ci, Fais pas ça</strong> avait justement déjà montré que son équilibre était précaire mais ses qualités intrinsèques lui permettaient d&rsquo;occulter ses lacunes. Malheureusement, ces huit épisodes inversent totalement la tendance et s&rsquo;apparentent à un visionnage presque douloureux tant on ne reconnaît que difficilement la série que l&rsquo;on avait pu apprécier jusque-là. Certes, l&rsquo;attachement pour ces personnages truculents est bel et bien présent mais il n&rsquo;est clairement pas suffisant.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-03.jpg" rel="lightbox[16105]"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-03-tm.jpg" width="310" height="207" /></a>  <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-04.jpg" rel="lightbox[16105]"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-04-tm.jpg" width="310" height="207" /></a></p>
<p>Bien sûr, cette production française a beau s&rsquo;inspirer de vies françaises banales, elle a toujours eu une petite dose de folie douce. S&rsquo;agissant d&rsquo;un récit télévisé, il est logique de vouloir pimenter le tout afin de divertir le public. Malgré tout, les rebondissements étaient plutôt crédibles et faisaient facilement mouche. Ce n&rsquo;est que rarement le cas dans cette cinquième saison plus proche d&rsquo;aventures rocambolesques et hystériques. L&rsquo;élément probablement le plus mauvais est le transfert de Fabienne au pays des caribous et du sirop d&rsquo;érable. Profitant de l’essor de sa carrière à la mairie, elle part au Québec de manière à entretenir un lien d&rsquo;amitié entre sa ville et une de l&rsquo;autre côté de l&rsquo;Atlantique. Entre clichés, stéréotypes et caractéristiques tout bonnement stupides, ces passages se montrent extrêmement irritants, voire mettent mal à l&rsquo;aise devant tant de ridicule. Couper Fabienne de sa famille nuit en plus totalement au rythme de la saison car l&rsquo;écriture ne parvient jamais à fluidifier les intrigues entre elles. Pire, on en vient presque à soupirer face à ce personnage que l&rsquo;on pouvait grandement aimer par le passé. Heureusement, Renaud est en grande forme au cours de ces épisodes, lui qui doit gérer l&rsquo;intendance de la maison et les enfants suite au départ de sa femme. Le timing étant souvent mal fait, il apprend également une grande nouvelle professionnelle le mettant dans tous ses états. <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-02.jpg" rel="lightbox[16105]"><img style=' float: left; padding: 4px; margin: 0 7px 2px 0;'  class="alignleft" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-02-tm.jpg" width="200" height="282" /></a>Le père des Lepic est sans conteste l&rsquo;élément fort de la saison et sait se montrer très drôle. L&rsquo;épisode 5&#215;06, <em>Super Lepic !</em>, surfant quelque peu sur la mode du film <strong>The Hangover</strong> (<strong>Very Bad Trip</strong>) est d&rsquo;ailleurs tout particulièrement réussi. Son association avec Christiane Potin et Tatiana Lenoir se situe également dans les éléments positifs de la saison. En revanche, alors que les enfants commençaient à obtenir une meilleure exposition, le scénario fait marche-arrière et ne les utilise que partiellement. Christophe devient une coquille vide où la caméra ne s&rsquo;amuse qu&rsquo;à le montrer mangeant ses marrons suisses, Charlotte se comporte comme une ado influencée par une Élise inepte, Lucas est mignon comme tout et a bien grandi, et Soline secoue juste son père lorsque cela est nécessaire – souvent, donc. C&rsquo;est tout. À croire que ces personnages ne servent que de faire-valoir. Si les Lepic ne sont pas particulièrement gâtés, le constat est peut-être encore plus amer concernant les Bouley. Valérie et sa nouvelle collègue extrêmement caricaturale sortent par les yeux alors que Denis finit par fatiguer avec sa naïveté philosophique et sa quête du bonheur ultime. Les enfants, Eliott et Tiphaine, sont uniquement vus à travers un spectre unidimensionnel. Le premier sort des remarques souvent assassines de manière humoristique et la seconde se traîne, l&rsquo;âme en peine. Point.</p>
<p>À la rigueur, que les intrigues ne soient pas aussi pertinentes et intéressantes que les années passées pourrait être presque tolérable si la comédie était de la partie. Or, les épisodes peinent à être drôles et lorsque c&rsquo;est le cas, cela ne dure jamais très longtemps. Ajoutons-y l&rsquo;exagération et le grotesque des situations, et le tout devient surtout poussif et très lourd. Où est passée la finesse d&rsquo;autrefois ? Difficile également de se sentir concerné et de retrouver ce sentiment de familiarité car ce que vivent les personnages est bien trop invraisemblable. En fait, à la place de blagues, d&rsquo;instants quasi corrosifs et d&rsquo;un divertissement du calibre de <a href="http://www.luminophore.net/2009/09/22/fais-pas-ci-fais-pas-ca-saison-1/">la première saison</a>, les épisodes sont surtout très familiaux et sombrent dans les écueils du genre avec du sentimentalisme exacerbé et du pathos. Quelques dialogues rappellent d&rsquo;anciens bons souvenirs mais ils sont noyés dans le correct ou le médiocre. Que l&rsquo;on se rassure, tout n&rsquo;est pas aussi catastrophique que ce que ces lignes laissent transparaître étant donné que des épisodes sont plus réussis que d&rsquo;autres. Cela étant, la saison souffle le chaud et le froid, ne fait pas suffisamment preuve d&rsquo;homogénéité et manque de surprises en raison d&rsquo;une forte prévisibilité. Enfin, pour l&rsquo;anecdote, outre le retour d&rsquo;Isabelle Nanty, André Manoukian, Frédérique Bel et Éva Darlan, la saison s&rsquo;offre un caméo de Julien Lepers, Jonathan Lambert en agent pique-assiette mal amené, et Daniel Herrero dans son propre rôle.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-05.jpg" rel="lightbox[16105]"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-05-tm.jpg" width="310" height="207" /></a>  <a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-06.jpg" rel="lightbox[16105]"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/fais-pas-ci-fais-pas-ca05-06-tm.jpg" width="310" height="207" /></a></p>
<p>Au final, la cinquième saison de <strong>Fais pas ci, Fais pas ça</strong> est une déception. Creuse, poussive et caricaturale, elle ne réussit jamais à divertir convenablement sur la durée en raison de rebondissements exubérants. Si les épisodes se regardent sans trop de difficultés, c&rsquo;est uniquement parce que l&rsquo;univers et les personnages sont devenus attachants au fil des années. Effectivement, entre la transparence des enfants, l&rsquo;absence de réelle exploration de quoi que ce soit et la tendresse sirupeuse, il y a de quoi être circonspect. Reste Renaud, particulièrement mis en avant et totalement transcendé par l&rsquo;excellente prestation de Guillaume de Tonquédec, et quelques autres maigres éléments gravitant autour de lui. Dans tous les cas, en attendant une suite plus inspirée, la web-série de dix épisodes <strong>Fais pas ci, Fais pas ça : Quand les parents sont pas là !</strong> pourra peut-être satisfaire les plus impatients.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_demi.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Jue Dui Darling (絕對達令 ★ Absolute Boyfriend) – Épisode 06</title>
		<link>http://www.luminophore.net/2013/04/30/jue-dui-darling-%e7%b5%95%e5%b0%8d%e9%81%94%e4%bb%a4-%e2%98%85-absolute-boyfriend-episode-06/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=jue-dui-darling-%25e7%25b5%2595%25e5%25b0%258d%25e9%2581%2594%25e4%25bb%25a4-%25e2%2598%2585-absolute-boyfriend-episode-06</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 07:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jue Dui Darling]]></category>
		<category><![CDATA[Reviews d'épisode]]></category>
		<category><![CDATA[Séries taiwanaises]]></category>
		<category><![CDATA[Zettai Kareshi]]></category>

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		<description><![CDATA[Épisode 06★ Première diffusion : 13 mai 2012 ★ Durée : 72 minutes ★ Captures d’écran ★ Résumé       Xiao Fei cherche toujours à séparer Night de sa cliente et se fait cette fois-ci passer pour un homme tant elle est persona non grata dans le club. Assise entre son robot et cette femme, elle n&#8217;en rate une pour jouer les trouble-fêtes. Naturellement, elle est rapidement découverte et pour éviter les débordements, Night la conduit dehors en la portant à bout de bras. Le lendemain matin, la jeune héroïne est encore une fois exténuée à force de passer toutes ses nuits éveillée. Au travail, Sky en profite pour taquiner Xiao Fei en expliquant à Zong Shi qu&#8217;il y aurait de l&#8217;eau dans le gaz dans le couple a priori parfait. Night ne semble effectivement plus prêter autant attention à sa petite-amie qu&#8217;autrefois. Techniquement, tout cela est bel et bien véridique mais il existe une raison à ce comportement. Or, vu de l&#8217;extérieur, ce détachement peut prêter à confusion. Des quiproquos en amenant d&#8217;autres, Sky finit par croire que si Xiao Fei est aussi fatiguée tous les matins, c&#8217;est non pas parce qu&#8217;elle et Night sont fâchés, mais parce qu&#8217;ils passent toutes leurs soirées à faire l&#8217;amour ! À la fin de la journée et malgré ses précédents déboires, l&#8217;héroïne se rend encore au club dans lequel exerce son être synthétique. Installée sur une table, elle travaille tout en consommant une boisson de manière à passer davantage inaperçue. Contre toute attente, le gérant vient la trouver et ne cherche absolument pas à lui montrer la sortie. Au contraire, il lui donne une petite astuce. Ne croyant pas une seule seconde qu&#8217;elle est la cousine de Night mais pensant plutôt qu&#8217;elle en est fan, il s&#8217;étonne qu&#8217;elle ne réclame pas à [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-00.jpg" width="650" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Épisode 06<br /></strong><strong>★</strong> <em>Première diffusion</em> : 13 mai 2012 <strong>★</strong> <em>Durée</em> : 72 minutes <strong>★</strong> <a href="http://www.yuuwatase.net/gallery/thumbnails.php?album=330" target="_blank">Captures d’écran</a> <strong>★</strong></p>
<p style="text-align: center;"><span id="more-15774"></span></p>
<h5>Résumé</h5>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-01.jpg" width="310" height="176" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-02.jpg" width="310" height="176" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-03.jpg" width="310" height="176" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-04.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Xiao Fei cherche toujours à séparer Night de sa cliente et se fait cette fois-ci passer pour un homme tant elle est <em>persona non grata</em> dans le club. Assise entre son robot et cette femme, elle n&rsquo;en rate une pour jouer les trouble-fêtes. Naturellement, elle est rapidement découverte et pour éviter les débordements, Night la conduit dehors en la portant à bout de bras. Le lendemain matin, la jeune héroïne est encore une fois exténuée à force de passer toutes ses nuits éveillée. Au travail, Sky en profite pour taquiner Xiao Fei en expliquant à Zong Shi qu&rsquo;il y aurait de l&rsquo;eau dans le gaz dans le couple a priori parfait. Night ne semble effectivement plus prêter autant attention à sa petite-amie qu&rsquo;autrefois. Techniquement, tout cela est bel et bien véridique mais il existe une raison à ce comportement. Or, vu de l&rsquo;extérieur, ce détachement peut prêter à confusion. Des quiproquos en amenant d&rsquo;autres, Sky finit par croire que si Xiao Fei est aussi fatiguée tous les matins, c&rsquo;est non pas parce qu&rsquo;elle et Night sont fâchés, mais parce qu&rsquo;ils passent toutes leurs soirées à faire l&rsquo;amour ! À la fin de la journée et malgré ses précédents déboires, l&rsquo;héroïne se rend encore au club dans lequel exerce son être synthétique. Installée sur une table, elle travaille tout en consommant une boisson de manière à passer davantage inaperçue. Contre toute attente, le gérant vient la trouver et ne cherche absolument pas à lui montrer la sortie. Au contraire, il lui donne une petite astuce. Ne croyant pas une seule seconde qu&rsquo;elle est la cousine de Night mais pensant plutôt qu&rsquo;elle en est fan, il s&rsquo;étonne qu&rsquo;elle ne réclame pas à passer du bon temps avec lui. De cette manière, Night n&rsquo;aurait aucune autre cliente. Pour Xiao Fei, il s&rsquo;agit d&rsquo;une excellente idée sauf qu&rsquo;elle n&rsquo;a absolument pas les moyens de se payer les services prohibitifs de son petit-ami ! Dans tous les cas, le patron la menace de mal finir si jamais elle fiche n&rsquo;importe quoi encore une fois au cours de la soirée. Vannée, elle s&rsquo;endort de toute manière rapidement et Night la raccompagne chez elle en la portant sur son dos.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-05.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-06.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Au travail, le lendemain matin, Zong Shi exige des explications à son collègue et rival. Il désire savoir ce qui se passe entre sa voisine et lui tant leur relation paraît étrange. Sont-ils vraiment ensemble ? Night lui réplique qu&rsquo;il sera toujours le petit-ami de Xiao Fei. Quoi qu&rsquo;il en soit, Zong Shi lui, veut qu&rsquo;il ne fatigue pas autant la jeune femme car elle va finir par y laisser sa santé. C&rsquo;est à ce moment-là que l&rsquo;androïde réalise qu&rsquo;il a une influence néfaste sur celle qu&rsquo;il aime. Curieux de voir celui qui le critique à l&rsquo;instant aussi en colère, il lui demande de but en blanc s&rsquo;il est amoureux de celle sur qui il veille depuis toujours. Zong Shi, soufflé, ne répond pas la vérité et s&rsquo;en sort par une pirouette en ajoutant qu&rsquo;il tient à elle. La conversation se termine sur une note très étrange puisque Zong Shi truffe ses paroles d&rsquo;une expression abstraite en demandant à Night s&rsquo;il ne se moque pas de lui mais le robot, toujours victime de son premier degré, ne comprend absolument rien. Évidemment, Zong Shi se pose encore plus de questions sur son collègue en ne parvenant pas à savoir s&rsquo;il est juste idiot ou s&rsquo;il fait exprès. Suite à cette discussion, Night se rend immédiatement au club pour annoncer à son supérieur qu&rsquo;il arrête tout, ne pouvant plus surmener Xiao Fei. Le gérant est estomaqué d&rsquo;apprendre que la soi-disant cousine est la petite-amie de ce superbe homme. Il ne se gêne d&rsquo;ailleurs pas pour lui dire qu&rsquo;il a de drôles de goûts et qu&rsquo;il pourrait quand même avoir à son bras une plus belle femme. Le robot lui rétorque qu&rsquo;intérieurement, sa chérie est magnifique et mérite toutes les louanges. Bref, même si Night souhaite quitter ses fonctions, il doit encore une soirée comme une client l&rsquo;a déjà réservé pour une nuit.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-07.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-08.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-09.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-10.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-11.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-12.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Quelque temps plus tard, Zong Shi, qui a suivi Night jusqu&rsquo;à son second lieu de travail, découvre le pot aux roses et tombe sur Xiao Fei qui arrive juste. Il est fou de rage et, pour ne pas faire un esclandre, sa voisine l&rsquo;emmène dehors. Là, elle le prie de ne pas juger parce que les apparences sont trompeuses. Par malchance, Night se trouve justement près d&rsquo;eux et discute tendrement avec la fameuse client pimbêche ayant mis des bâtons dans les roues de l&rsquo;héroïne. En enlaçant le robot, elle s&rsquo;excuse de ne pas pouvoir rester pour la soirée car elle a déjà quelque chose de prévu. L&rsquo;androïde, lui, joue le jeu que requiert son travail et la rassure en lui suggérant de venir plus tôt le lendemain pour mieux profiter de lui &#8211; alors qu&rsquo;il ne sera évidemment plus dans les parages ! Ravie, elle le quitte en l&rsquo;embrassant sur la joue, attitude qui énerve encore plus Zong Shi. Tandis que Night retourne dans le club, le voisin et la voisine continuent de se chamailler. Zong Shi implore Xiao Fei d&rsquo;arrêter de défendre son petit-ami qui ne la mérite absolument pas. De colère, il lui assène qu&rsquo;il ne veut pas que la femme qu&rsquo;il aime subisse un tel comportement ! Sur ces paroles révélatrices, la jeune femme lui tourne les talons pour retourner rapidement auprès de celui qu&rsquo;elle considère comme son compagnon. Or, pendant ce temps, le robot découvre justement qui est la cliente l&rsquo;ayant spécifiquement demandé : c&rsquo;est Mei Jia ! Ne souhaitant absolument pas s&rsquo;occuper d&rsquo;elle, il l&rsquo;amène dehors pour éviter de se faire rouspéter par son supérieur. Mais Mei Jia a de la suite dans les idées et décide d&rsquo;embrasser Night. Les coïncidences étant parfois mal faites, Xiao Fei arrive juste à cet instant précis et assiste à la scène. Si elle ne prend pas immédiatement la mouche, elle tombe des nues en constatant le comportement de Night. D&rsquo;abord passif lors de ce baiser, il finit ensuite par prendre les choses en main et embrasser à son tour passionnément Mei Jia. Que s&rsquo;est-il passé ?! Xiao Fei supplie son petit-ami de rentrer avec elle mais il refuse et adopte un ton très froid avec elle. L&rsquo;héroïne n&rsquo;a pas d&rsquo;autre choix que de retourner à son appartement, seule. Là, elle trouve de la nourriture laissée par Zong Shi. Immédiatement, elle réalise que celui-ci s&rsquo;est justement déclaré quelques heures auparavant. Elle doit absolument mettre les choses au clair avec lui et ne plus tourner autour du pot comme elle a trop tendance à le faire. Comme par hasard, son voisin sort de chez lui et lui demande si elle est capable de lui avouer ce qu&rsquo;elle ressent pour lui. Chose qu&rsquo;elle ne peut guère faire mais ce n&rsquo;est pas grave, il attendra, même s&rsquo;il n&rsquo;a qu&rsquo;une infime chance. Il lui révèle ce qu&rsquo;il a sur le cœur en lui jurant qu&rsquo;il ne fera jamais tout ce que Night lui a infligé. Il a toujours veillé sur elle et il le fera toujours. Plus tard, sur son lit, Xiao Fei s&rsquo;interroge sur le fait de donner une chance à son voisin&#8230; mais elle a déjà Night&#8230; Ceci étant, ce dernier est un robot ; un être de synthèse et un humain peuvent-ils s&rsquo;aimer ? En réfléchissant, Xiao Fei réalise qu&rsquo;il n&rsquo;est toujours pas rentré et que l&rsquo;appartement est bien vide sans lui.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-13.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-14.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-15.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-16.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Il est logique que Night ne soit pas de retour chez Xiao Fei étant donné qu&rsquo;il n&rsquo;agit plus normalement. Il est désormais attaché à Mei Jia, pensant qu&rsquo;elle est sa petite-amie ! Forcément, l&rsquo;ancienne camarade de Xiao Fei ne comprend pas trop non plus ce qui se passe puisque celui qui la dédaignait est désormais aux petits soins. Elle croit qu&rsquo;il se moque d&rsquo;elle et réclame qu&rsquo;il la laisse tranquille. De toute manière, si elle avait demandé à le voir au club, c&rsquo;était uniquement pour énerver Xiao Fei. Il faut préciser qu&rsquo;il a peut-être poussé le bouchon un peu loin en lui proposant de passer la nuit ensemble ! Le lendemain matin, les choses ne s&rsquo;arrangent décidément pas. Dans le hall d&rsquo;accueil de l&rsquo;entreprise de Xiao Fei et les autres, Night se trouve en haut des escaliers avec un immense bouquet de fleurs. L&rsquo;héroïne, en arrivant, croit qu&rsquo;il est pour elle et que son robot souhaite se faire pardonner de la veille. Sky, Zhi Xi et même Zong Shi sont quelque peu jaloux. Sauf que l&rsquo;androïde n&rsquo;a aucune intention d&rsquo;offrir quoi que ce soit à Xiao Fei et le lui fait bien sentir. Devant tout le monde, il la plante en beauté pour gâter Mei Jia. Tous les collègues sont stupéfaits et Mei Jia, elle, est ravie de voir le visage triste de celle qu&rsquo;elle considère comme une ennemie. Réalisant que quelque chose ne tourne pas rond, Xiao Fei contacte immédiatement Lei Wu Wu qui n&rsquo;a pas de très bonnes nouvelles à lui apporter. En fait, lorsque Night a été embrassé sur la bouche par Mei Jia, il a tout simplement été réinitialisé. Maintenant, il appartient à cette dernière. Ce que le commercial juge par contre quelque peu étrange est que Night n&rsquo;a pas oublié au passage son ancienne propriétaire. C&rsquo;est normalement ce qui est supposé se passer mais il semblerait donc qu&rsquo;il ait gardé ses souvenirs de Xiao Fei. Cela l&rsquo;amuse tout particulièrement. Il en profite aussi pour disputer l&rsquo;héroïne ; si elle avait bien voulu faire l&rsquo;amour avec son acquisition, rien de tout ça ne se serait passé. Effectivement, dès que l&rsquo;on passe à l&rsquo;acte avec leur robot, il appartient définitivement à cette cliente. Tout n&rsquo;est heureusement pas perdu, il faut juste que Xiao Fei embrasse Night et cela, avant évidemment que Mei Jia n&rsquo;en profite pour découvrir en profondeur son nouveau compagnon&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-17.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-18.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-19.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-20.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Les jours suivants, Xiao Fei cherche ainsi à embrasser Night par tous les moyens possibles et inimaginables. La tâche s&rsquo;annonce cependant extrêmement ardue. En plus, elle se fait régulièrement humilier par lui puisqu&rsquo;il n&rsquo;en a plus rien à faire d&rsquo;elle et la considère comme son ex. Cette attitude horripile au plus haut point Zong Shi qui en vient presque à frapper son collègue. Cette fois, c&rsquo;est certain, il ne lui laissera plus jamais Xiao Fei. Il ose enfin révéler clairement qu&rsquo;il aime sa voisine. La situation n&rsquo;a pas le temps de dégénérer car Sky et Linxian Li arrivent en courant pour prévenir Night que son ancienne petite-amie est enfermée dans un bureau et essaye de se suicider en respirant du charbon de bois ! En réalité, Xiao Fei se porte comme un charme. En effet, c&rsquo;est en suivant les conseils de Zhi Xi qu&rsquo;elle fait croire à tout le monde qu&rsquo;elle va attenter à sa vie. Le but est d&rsquo;attirer l&rsquo;attention de Night et de lui demander de l&rsquo;embrasser. Malheureusement, tout tourne à la catastrophe. Le robot, grâce à ses capteurs sensoriels, comprend immédiatement que la fumée s&rsquo;échappant de la pièce n&rsquo;a rien de toxique et que Xiao Fei ment donc effrontément. Il la démasque et en profite pour la critiquer ouvertement en lui expliquant que lorsque l&rsquo;on aime quelqu&rsquo;un du plus profond de son cœur, on doit toujours lui promettre la vérité, être sincère et ne pas agir comme elle vient de le faire. À partir de maintenant, il ne se déplacera même pas si elle met vraiment fin à sa vie.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-21.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-22.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-23.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-24.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-25.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-26.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Dans la soirée, Night continue de fréquenter Mei Jia. Au départ, cette dernière est très méfiante mais elle finit rapidement par constater que bizarrement, le robot ne joue pas un jeu. Le contact passe très bien entre eux et la jeune femme montre un nouveau visage. Ne faisant que peu confiance aux hommes, elle cherche avant tout quelqu&rsquo;un sur qui elle peut compter. Loin d&rsquo;être une fille facile, elle souhaite alors avancer doucement avec l&rsquo;androïde. Chez Xiao Fei, l&rsquo;ambiance est morose. Lei Wu Wu passant justement par là constate que sa cliente est totalement dépitée et persuadée de ne jamais pouvoir réussir à récupérer son compagnon. Lorsqu&rsquo;il apprend que son produit appelle la jeune femme son ex, il saute au plafond. Il se passe définitivement quelque chose d&rsquo;anormal mais de sensationnel dans le corps de cet androïde ! Night se rappelle donc parfaitement de toutes les informations mais aussi des caractéristiques demandées à l&rsquo;achat par Xiao Fei. Le lendemain matin, tout le monde arrive en même temps au travail. Plus spécifiquement, Night accompagne Mei Jia. Xiao Fei, Zong Shi, Sky et Zhi Xi se trouvant là découvrent que la situation n&rsquo;a guère évolué. Malgré tout, l&rsquo;héroïne sollicite une discusion en privé avec Night, ce qu&rsquo;il refuse parce qu&rsquo;il remarque que la pierre de sa bague démontre que Mei Jia n&rsquo;approuverait pas. Si elle a quelque chose à dire, elle n&rsquo;a qu&rsquo;à le faire là puisqu&rsquo;il n&rsquo;a aucun secret pour sa nouvelle compagne. Xiao Fei le supplie de lui donner une nouvelle chance et de la laisser l&rsquo;embrasser une dernière fois. Le robot paraît assez perturbé et ne sait pas de quelle manière répondre. Finalement, il lui dit non mais la jeune femme insiste encore. Probablement pour s&rsquo;amuser, Mei Jia décide de s&rsquo;en mêler et propose un test qui servira aussi à Night afin qu&rsquo;elle sache si elle désire de lui en tant que petit-ami. Xiao Fei pourra embrasser son ex si elle apprend à nager. Elle sait pertinemment que son ancienne amie a une peur panique de l&rsquo;eau. Dans tous les cas, si Night ne ressent rien en voyant l&rsquo;héroïne se démener autant dans la piscine, cela voudra dès lors signifier qu&rsquo;il a totalement oublié son ex et qu&rsquo;il peut devenir le nouveau petit-ami de Mei Jia. Ne reculant devant rien, Xiao Fei accepte.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-27.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-28.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-29.jpg" width="310" height="176" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/jddl06-30.jpg" width="310" height="176" /></p>
<p>Dans la soirée, la jeune femme se trouve dans une piscine et essaye de vaincre ses démons. En vain. Zong Shi, toujours aussi attentif, décide de lui venir en aide. Il sait pourquoi elle est bloquée et se souvient d&rsquo;un incident ayant eu lieu lorsqu&rsquo;ils étaient étudiants. Depuis, elle ne peut plus retenir sa respiration sous l&rsquo;eau. Tandis que les deux s&rsquo;entraînent durement, Night apparaît pour rendre les clés de l&rsquo;appartement à Xiao Fei. Voyant que celle-ci est loin de réussir à nager convenablement, il lui dit qu&rsquo;elle ferait mieux de laisser tomber et qu&rsquo;elle n&rsquo;y parviendra jamais. Elle refuse de laisser tomber, c&rsquo;est aussi simple que ça. En se disputant avec lui, les clés tombent en plein milieu de la piscine. Alors, sans réfléchir, elle plonge dans l&rsquo;eau pour les récupérer, ce qu&rsquo;elle réussit parfaitement à faire ! Mais Night a déjà quitté le bassin et n&rsquo;a pas pu constater son exploit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>Commentaires</h5>
<p>Comme d&rsquo;habitude avec <strong>Jue Dui Darling</strong>, ce sixième épisode souffle le chaud et le froid. Entre les facilités scénaristiques avec les personnages se trouvant comme par hasard au bon endroit, au bon moment et l&rsquo;absence d&rsquo;un véritable impact émotionnel, il n&rsquo;y a pas grand-chose de franchement extraordinaire. La série semble partie pour rester sur une note très moyenne, ce qui est dommage lorsque l&rsquo;on se souvient de <a href="http://www.luminophore.net/category/zettai-kareshi/">l&rsquo;adaptation japonaise</a>. Le seul point vraiment bon, et il saute encore plus aux yeux ici, c&rsquo;est que Zong Shi est extraordinaire. Attentionné, gentil, sincère et loyal, il a vraiment toutes les qualités pour plaire comme il faut. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs assez amusant de réaliser que l&rsquo;on avait beau être plutôt pour le couple Riiko/Night dans le j-drama et dans le manga, alors que dans ce cas précis, c&rsquo;est la dynamique Xiao Fei/Zong Shi (soit Riiko/Sôshi) qui se montre attachante et sympathique. Enfin, non, ne le nions pas, l&rsquo;héroïne n&rsquo;a toujours rien d&rsquo;exceptionnel, même si elle gagne tout de même en sympathie au cours de cet épisode.</p>
<p>Le point qu&rsquo;il est nécessaire de surveiller est l&rsquo;évolution en filigrane de Night. Celle-ci se fait de manière assez progressive, ce qui est une excellente chose, mais elle manque tout de même d&rsquo;ampleur. Parmi les autres qualités, la caractérisation de Mei Jia est plutôt développée. Quand bien même cette femme garde un côté assez détestable, elle est loin d&rsquo;être unilatérale. Dans l&rsquo;ensemble, les protagonistes de <strong>Jue Dui Darling</strong> ne sont pas du tout manichéens. Pour l&rsquo;anecdote, l&rsquo;éventail qu&rsquo;utilise Xiao Fei pour faire croire qu&rsquo;elle se suicide a été flouté. On voit facilement qu&rsquo;il est aux couleurs de Minnie mais pourquoi le cacher ? Si cela posait problème, pourquoi ne pas avoir pris un autre ? Ah, le côté artisanal des tw-dramas&#8230;</p>
<p>Du point de vue de l&rsquo;adaptation, la série prend de plus en plus de libertés avec la version papier. Le faux suicide ou le test de nage de Mei Jia n&rsquo;existent pas du tout dans le manga. Autrement, ce n&rsquo;est justement pas Mei Jia qui embrasse Night mais une parfaite inconnue, une client du club dans lequel le robot travaille. Sinon, toujours dans les différences, Sôshi embrasse Riiko en lui déclarant son amour mais là, ce n&rsquo;est pas le cas. Ce n&rsquo;est pas plus mal tant cette réaction ne collerait pas du tout avec la personnalité posée de Zong Shi. Bref, ce sont plusieurs éléments des chapitres onze, douze et treize qui sont repris cette fois-ci mais la transposition reste vraiment très approximative.</p>
<p>Au final, il n&rsquo;y a pas grand-chose à retenir de cet épisode qui sert surtout à lancer sur une nouvelle intrigue normalement crève-cœur pour l&rsquo;héroïne. La suite devrait être plus intéressante et a priori riche en rebondissements, voire en sentiments si l&rsquo;écriture est moins maladroite.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Wonders of the Solar System | Merveilles du Système Solaire (mini-série documentaire)</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 07:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mini-séries]]></category>
		<category><![CDATA[Séries anglaises]]></category>
		<category><![CDATA[Séries documentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Wonders of the Solar System]]></category>
		<category><![CDATA[Wonders of Life]]></category>
		<category><![CDATA[Wonders of the Universe]]></category>

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		<description><![CDATA[Changeons quelque peu de registre par rapport à d&#8217;habitude avec une série documentaire, Wonders of the Solar System, connue en France sous le titre Merveilles du Système Solaire et disponible en Blu-ray. Il s&#8217;agit d&#8217;une mini-série anglaise de cinq épisodes d&#8217;une heure, co-produite par BBC et Science, et diffusée sur BBC Two entre mars et avril 2010. Elle est passée sur France 5 en décembre 2011 en tant que L&#8217;Empire du Système Solaire. À noter qu&#8217;elle a obtenu de nombreuses critiques positives, des audiences assez extraordinaires pour la chaîne britannique et plusieurs récompenses pour l&#8217;excellence de son travail. Depuis, des sortes de suite, Wonders of the Universe et Wonders of Life, ont été réalisées par une équipe créative plus ou moins similaire ; les deux seront également traitées sur Luminophore à un moment donné. Aucun spoiler. Ce n&#8217;est pas un secret d&#8217;autant plus que j&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de l&#8217;écrire par ici, je suis fascinée depuis toujours par l&#8217;Univers. De ce fait, les thématiques liées à l&#8217;astronomie et à l&#8217;espace me passionnent et j&#8217;essaye de ne jamais rater l&#8217;occasion de regarder une série s&#8217;y rapportant. Si l&#8217;on pense tout naturellement aux histoires de science-fiction et à d&#8217;autres moins imaginaires, il existe aussi des documentaires vivants et éclairés. Les Anglais ont d&#8217;ailleurs parfaitement compris l&#8217;importance de produire des œuvres riches offrant la possibilité de se cultiver en se divertissant sur des sujets aussi divers que variés. Wonders of the Solar System est une de ces énièmes séries de vulgarisation scientifique. Celle-ci s&#8217;attarde comme son intitulé l&#8217;indique sur les merveilles du Système solaire. Un des principaux risques dans le format documentaire est de s&#8217;avérer barbant en dépit d&#8217;un fond pourtant dense et attrayant.       Sans tenir compte de son contenu intrinsèque, cette série prouve aisément en quelques secondes qu&#8217;elle devrait [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img style=' display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;'  class="aligncenter" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system01.jpg" width="650" height="366" /></p>
<p>Changeons quelque peu de registre par rapport à d&rsquo;habitude avec une série documentaire, <strong>Wonders of the Solar System</strong>, connue en France sous le titre <strong>Merveilles du Système Solaire</strong> et disponible <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B0057GGL28/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=B0057GGL28&amp;linkCode=as2&amp;tag=luminophore-21" target="_blank">en Blu-ray</a>. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une mini-série anglaise de cinq épisodes d&rsquo;une heure, co-produite par <em>BBC</em> et <em>Science</em>, et diffusée sur <em>BBC Two</em> entre mars et avril 2010. Elle est passée sur <em>France 5</em> en décembre 2011 en tant que <strong>L&rsquo;Empire du Système Solaire</strong>. À noter qu&rsquo;elle a obtenu de nombreuses critiques positives, des audiences assez extraordinaires pour la chaîne britannique et plusieurs récompenses pour l&rsquo;excellence de son travail. Depuis, des sortes de suite, <strong>Wonders of the Universe</strong> et <strong>Wonders of Life</strong>, ont été réalisées par une équipe créative plus ou moins similaire ; les deux seront également traitées sur <em>Luminophore</em> à un moment donné. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas un secret d&rsquo;autant plus que j&rsquo;ai déjà eu l&rsquo;occasion de l&rsquo;écrire par ici, je suis fascinée depuis toujours par l&rsquo;Univers. De ce fait, les thématiques liées à l&rsquo;astronomie et à l&rsquo;espace me passionnent et j&rsquo;essaye de ne jamais rater l&rsquo;occasion de regarder une série s&rsquo;y rapportant. Si l&rsquo;on pense tout naturellement aux histoires de science-fiction et à d&rsquo;autres moins imaginaires, il existe aussi des documentaires vivants et éclairés. Les Anglais ont d&rsquo;ailleurs parfaitement compris l&rsquo;importance de produire des œuvres riches offrant la possibilité de se cultiver en se divertissant sur des sujets aussi divers que variés. <strong>Wonders of the Solar System</strong> est une de ces énièmes séries de vulgarisation scientifique. Celle-ci s&rsquo;attarde comme son intitulé l&rsquo;indique sur les merveilles du Système solaire. Un des principaux risques dans le format documentaire est de s&rsquo;avérer barbant en dépit d&rsquo;un fond pourtant dense et attrayant.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system02.jpg" width="310" height="174" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system03.jpg" width="310" height="174" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system05.jpg" width="310" height="174" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system04.jpg" width="310" height="174" /></p>
<p>Sans tenir compte de son contenu intrinsèque, cette série prouve aisément en quelques secondes qu&rsquo;elle devrait garder son auditoire éveillé jusqu&rsquo;à la toute fin de ses épisodes. Sur la forme, la production est effectivement tout simplement extraordinaire et effectue un fantastique parallèle avec ce qu&rsquo;elle essaye de mettre en images. Son but étant de dévoiler la grandeur du Système solaire, de tout ce qui fait sa spécificité et son prestige, elle n&rsquo;hésite jamais à proposer des paysages stupéfiants et des images de synthèse soignées pour tout ce qui a trait à l&rsquo;espace. Avec une incroyable photographie, un jeu de lumières délivrant une grâce poétique particulière à l&rsquo;ensemble, des couleurs chatoyantes et un cadre terrestre évolutif, le moins que l&rsquo;on puisse dire est que l&rsquo;on en prend plein la vue. <strong>Wonders of the Solar System</strong> a par conséquent toutes les cartes en main pour ne pas uniquement plaire aux amoureux de l&rsquo;astronomie, mais tout simplement à ceux étant charmés par la nature et les beautés terrestres. La caméra se trouve en Inde pour se diriger ensuite en Islande, au Chili ou encore en Oklahoma &#8211; aux États-Unis ; le désert laisse sa place aux gigantesques glaciers tout en faisant un détour par la jungle ; l&rsquo;aube succède à une éclipse solaire pour retourner en pleine journée ou durant l&rsquo;heure entre chien et loup, etc. Ce spectacle saisissant vaut probablement à lui seul le détour bien qu&rsquo;il apporte une certaine once d&rsquo;envie puisque, nous aussi, on désire arpenter ces décors à pied un jour ! Quant aux scènes se déroulant dans l&rsquo;espace, la représentation est tout autant consciencieuse, colorée et vectrice d&rsquo;émerveillement. Certains plans reviennent plus souvent que d&rsquo;autres mais compte tenu du budget probablement assez limité, le résultat est plus que louable. Il semblerait que plusieurs spectateurs se soient plaints de la bande-son, massive et orchestrale, composée par Sheridan Tongue. Ne le nions pas, elle est imposante et habille littéralement l&rsquo;ensemble. Plus que de se révéler intrusive, elle prolonge surtout le rêve et l&rsquo;éblouissement perpétuels qu&rsquo;offre <strong>Wonders of the Solar System</strong>. Pour faire simple, avec cette cinématographie, ces cinq épisodes en deviennent une vraie expérience sensorielle, transcendée par les discours et une présentation enthousiaste.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system06.jpg" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system07.jpg" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system08.jpg" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system09.jpg" width="310" height="174" /></p>
<p>Naturellement, une réalisation, aussi magnifique qu&rsquo;elle puisse être, ne signifie pas que le récit soit réussi. Le public visé n&rsquo;étant pas celui de spécialistes, les propos ont été simplifiés, sans malgré tout en devenir erronés ou abrégés à outrance, prenant alors les téléspectateurs pour des idiots. Au contraire, les concepteurs font honneur à l&rsquo;intelligence de ceux devant leur télévision. L&rsquo;accès à ces épisodes ne nécessite guère de connaissances préalables en physique, chimie ou géologie car le documentaire sait être didactique et se concentrer sur l&rsquo;essentiel. Pour cela, il est possible de remercier les dialogues et le présentateur, le physicien Brian Cox. Par son enthousiasme, sa pédagogie, son entrain et sa bonne humeur communicative, il transmet aisément sa passion pour la Terre, le Système solaire et toutes ses merveilles. Loin d&rsquo;abrutir avec des données chiffrées ou des explications rébarbatives, il explique tranquillement, avec un langage simple sans être simpliste, des théories pourtant parfois assez complexes au premier abord. Son débit est en plus suffisamment lent pour aider à absorber tout ce que l&rsquo;on y découvre. Concernant les propos en tant que tels, ils sont naturellement actualisés et tiennent donc compte des dernières découvertes. Toutefois, la série datant de 2010, l&rsquo;astromobile Curiosity et son apport martien ne sont évidemment pas abordés &#8211; Opportunity, si. Avec une grande rigueur et une absence de théories sensationnalistes, <strong>Wonders of the Solar System</strong> démontre encore une fois que <em>BBC</em> sait de quelle manière réaliser des documentaires scientifiques précis, intelligibles et concis. Chacun des cinq épisodes s&rsquo;attarde sur un thème plus ou moins large finissant par fournir des éléments de réponse sur une question plus précise et généralement fascinante. Les sujets abordent dès lors la création des planètes de notre système, le fonctionnement et les mécanismes de ce dernier, le pourquoi des aurores boréales, les saisons, la spécificité de certaines lunes, les anneaux de Saturne, l&rsquo;atmosphère protectrice ou encore, bien sûr, la possibilité d&rsquo;une vie extraterrestre. Un parallèle est systématiquement effectué avec ce qui se passe sur Terre, facilitant la compréhension et l&rsquo;implication. Ce ne sont pas les quelques redondances qui gênent, surtout qu&rsquo;elles permettent justement de rafraichir régulièrement certaines connaissances et de présenter un éclairage inédit sur le Système solaire. En fait, le ton et l&rsquo;approche sont définitivement modernes. Bien sûr, les non-néophytes n&rsquo;apprendront pas forcément quoi que ce soit de renversant mais il convient de se souvenir qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;une courte mini-série supposée esquisser la complexité du système afin de la présenter au grand public.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system10.jpg" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system11.jpg" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system12.jpg" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/wonders-of-the-solar-system13.jpg" width="310" height="174" /></p>
<p>Au final, <strong>Wonders of the Solar System</strong> est une série documentaire passionnante narrée par un présentateur tout aussi passionné et rafraîchissant. À grand renfort d&rsquo;images absolument spectaculaires et d&rsquo;une rigueur scientifique stimulante, elle étonne comme elle éblouit. La richesse, l&rsquo;accessibilité et l&rsquo;exhaustivité de ses propos concernant les merveilles du Système solaire sont sans conteste quelques uns de nombreux atouts. Cette production pédagogique réussit alors à allier l&rsquo;instruction et le divertissement de qualité. En bref, un grand bravo pour cette production époustouflante s&rsquo;apparentant tout simplement à une véritable déclaration d&rsquo;amour à ce qui nous entoure et qui rend le système si complexe.<br /><em>Bonus</em> : la bande-annonce</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_demi.png" width="16" height="16" /></p>
<p><a href="http://www.luminophore.net/2013/04/27/wonders-of-the-solar-system-merveilles-du-systeme-solaire-mini-serie-documentaire/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
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		<title>Koi ga Shitai x3 | 恋がしたい x3</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 07:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Diable, cela faisait environ un an qu&#8217;une comédie romantique japonaise n&#8217;avait pas eu les honneurs sur Luminophore ! Plutôt que de discuter des nouveautés de ces dernières saisons, place à une vieillerie avec Koi ga Shitai, Koi ga Shitai, Koi ga Shitai, volontairement abrégée en Koi ga Shitai x3 pour des raisons évidentes. Cette série japonaise dont le titre à rallonge signifie je veux tomber amoureux est composée de onze épisodes diffusés entre juillet et septembre 2001 sur TBS ; le premier et le dernier durent une heure et les autres, quarante-cinq minutes. Le scénariste n&#8217;est autre que Yukawa Kazuhiko, connu pour des j-dramas comme Magerarenai Onna, Rebound, Kaseifu no Mita, Majo no Jôken ou encore, plus récemment, l&#8217;asadora Jun to Ai. Aucun spoiler. Sept personnes dont le prénom se rapporte à une couleur se retrouvent un soir dans un restaurant de gyûdon quelque peu désert. Contre toute attente, alors qu&#8217;elles ne se connaissent pas du tout, elles finissent par la suite par régulièrement se croiser par hasard, voire plus si affinités. De la même manière que les teintes de l&#8217;arc-en-ciel, elles sont en fait inextricablement liées puisqu&#8217;elles cherchent parfois désespérément un sens à leur vie. Appréciant généralement les histoires écrites par Yukawa Kazuhiko que j&#8217;ai pu voir jusqu&#8217;à maintenant, Koi ga Shitai x3 s&#8217;est rapidement retrouvée sur ma liste des séries à regarder surtout que la distribution m&#8217;est sympathique. Mon opinion n&#8217;a été que davantage confortée par les billets d&#8217;Éclair, de Dramafana puis enfin de Katzina. Finalement, c&#8217;est beaucoup plus tardivement que ce que j&#8217;avais prévu que je lui ai donné sa chance mais tout le monde sait pertinemment que l&#8217;emploi du temps du sériephile est toujours surchargé et parsemé de choix cornéliens. Comme d&#8217;habitude, la question que l&#8217;on vient à se poser en débutant une vieille fiction est [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai01.jpg" rel="lightbox[16044]"><img style=' float: right; padding: 4px; margin: 0 0 2px 7px;'  class="alignright" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai01-tm.jpg" width="200" height="296" /></a>Diable, cela faisait environ un an qu&rsquo;une comédie romantique japonaise n&rsquo;avait pas eu les honneurs sur <em>Luminophore</em> ! Plutôt que de discuter des nouveautés de ces dernières saisons, place à une vieillerie avec <strong>Koi ga Shitai, Koi ga Shitai, Koi ga Shitai</strong>, volontairement abrégée en <strong>Koi ga Shitai x3</strong> pour des raisons évidentes. Cette série japonaise dont le titre à rallonge signifie <em>je veux tomber amoureux</em> est composée de onze épisodes diffusés entre juillet et septembre 2001 sur <em>TBS</em> ; le premier et le dernier durent une heure et les autres, quarante-cinq minutes. Le scénariste n&rsquo;est autre que Yukawa Kazuhiko, connu pour des j-dramas comme <a href="http://www.luminophore.net/category/magerarenai-onna/"><strong>Magerarenai Onna</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/rebound/"><strong>Rebound</strong></a>, <strong>Kaseifu no Mita</strong>, <strong>Majo no Jôken</strong> ou encore, plus récemment, l&rsquo;<em>asadora</em> <strong>Jun to Ai</strong>. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>Sept personnes dont le prénom se rapporte à une couleur se retrouvent un soir dans un restaurant de <em>gyûdon</em> quelque peu désert. Contre toute attente, alors qu&rsquo;elles ne se connaissent pas du tout, elles finissent par la suite par régulièrement se croiser par hasard, voire plus si affinités. De la même manière que les teintes de l&rsquo;arc-en-ciel, elles sont en fait inextricablement liées puisqu&rsquo;elles cherchent parfois désespérément un sens à leur vie.</p>
<p>Appréciant généralement les histoires écrites par Yukawa Kazuhiko que j&rsquo;ai pu voir jusqu&rsquo;à maintenant, <strong>Koi ga Shitai x3</strong> s&rsquo;est rapidement retrouvée sur ma liste des séries à regarder surtout que la distribution m&rsquo;est sympathique. Mon opinion n&rsquo;a été que davantage confortée par les billets d&rsquo;<a href="http://cinedramas.wordpress.com/2010/06/08/koi-ga-shitai-i-want-love/" target="_blank">Éclair</a>, de <a href="http://izaware.blogspot.fr/2011/04/koi-ga-shitai-koi-ga-shitai-koi-ga.html" target="_blank">Dramafana</a> puis enfin de <a href="http://katzina.hautetfort.com/archive/2011/08/13/drama-koi-ga-shitai-x3.html" target="_blank">Katzina</a>. Finalement, c&rsquo;est beaucoup plus tardivement que ce que j&rsquo;avais prévu que je lui ai donné sa chance mais tout le monde sait pertinemment que l&rsquo;emploi du temps du sériephile est toujours surchargé et parsemé de choix cornéliens. Comme d&rsquo;habitude, la question que l&rsquo;on vient à se poser en débutant une vieille fiction est de savoir si elle est datée, voire kitsch. Que l&rsquo;on se rassure immédiatement, ce n&rsquo;est pas du tout le cas ici. <strong>Koi ga Shitai x3</strong> ne donne absolument pas l&rsquo;impression d&rsquo;avoir douze ans. Seuls les téléphones portables montrent que le monde s&rsquo;est modernisé depuis mais tout le reste passe parfaitement. En d&rsquo;autres termes, ce serait vraiment dommage de ne pas oser essayer ce <em>renzoku</em> pour cette raison d&rsquo;autant plus qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas valable. D&rsquo;un point de vue formel, la réalisation est somme toute classique et la bande-son, composée par Wakakusa Kei, plutôt bien trouvée bien qu&rsquo;assez banale. Ce sont davantage les chansons de <strong>The Carpenters</strong> qui marquent pour leur parfaite adéquation avec l&rsquo;ambiance générale. Autrement, la série demande un certain investissement avant d&rsquo;exposer l&rsquo;étendue de ce qu&rsquo;elle a à offrir. Les premiers épisodes sont effectivement assez longs à se mettre en place et souffrent de légères baisses de régime. À vrai dire, c&rsquo;est l&rsquo;osmose, le jeu du chat et de la souris entre les personnages et leurs caractérisations qui finissent progressivement par intéresser.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai02.jpg" width="310" height="171" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai03.jpg" width="310" height="168" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai04.jpg" width="310" height="171" />  <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai05.jpg" width="310" height="171" /></p>
<p>Plusieurs scénaristes possèdent une touche assez inimitable et ne peuvent jamais s&rsquo;empêcher d&rsquo;aborder des thématiques leur étant probablement chères. Il est assez amusant de constater que ce <strong>Koi ga Shitai x3</strong> ressemble sur de nombreux points à <strong>Magerarenai Onna</strong>, une autre histoire bien plus récente écrite par Yukawa Kazuhiko. Outre une actrice similaire, l&rsquo;approche et le traitement sont quasi identiques. Les sentiments sont effectivement le cheval de proue de ces deux fictions et, grâce à une écriture sensible faisant globalement preuve de finesse et de justesse, ils sont traités avec beaucoup de pudeur et de réalisme. De même, l&rsquo;auteur illustre encore une fois son appréciation pour les marginaux, les personnes ne sachant que faire de leur existence et de quelle manière la mener, ainsi que cette envie impérieuse de ne pas demeurer dans le moule que la société nippone requiert perpétuellement. Étouffées par le poids imposé par l&rsquo;entourage, elles ne souhaitent pas rentrer dans les rangs mais plutôt prendre des risques en dépit d&rsquo;une incroyable frousse. En ça, les séries de Yukawa font assez facilement mouche et plaisent pour leur absence de conformisme. Anticonformisme malgré tout relatif car ne le nions pas, ce <strong>Koi ga Shitai x3</strong> est loin d&rsquo;être dénué de défauts et se perd vers la fin dans un sentimentalisme discrètement irritant par sa guimauve et son ton consensuel. Cependant, la morale générale se révèle plaisante et suffisamment différente des productions du même genre pour être notée. La place de la femme, son émancipation, et le mariage sont également explorés tout au long des épisodes. Là aussi, il en ressort une certaine indépendance vis-à-vis du modèle en vigueur jugé comme normal, voire obligatoire au sein du pays. Ce qu&rsquo;il y a de particulièrement intéressant est que les dynamiques en place ne sont jamais figées dans le temps, évoluent grandement et n&rsquo;obtiennent pas forcément une conclusion en fin de parcours. Le <em>renzoku</em> dépeint quelques tranches de vie qui sont plus que susceptibles d&rsquo;être modifiées, améliorées, dégradées, une fois la télévision éteinte. La plume du scénariste est dotée d&rsquo;un tel humanisme qu&rsquo;elle parvient à sortir les personnages de leur propre condition. Pour toutes ces raisons, il est logique que l&rsquo;ensemble sonne fédérateur tant il aborde des sujets universels comme la solitude, la romance, l&rsquo;amitié, la famille, la dépendance à l&rsquo;autre, la carrière professionnelle, le courage, la prise de risques, le jeu des apparences symbolisant l&rsquo;autopréservation, etc.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai06.jpg" width="310" height="171" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai07.jpg" width="310" height="168" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai08.jpg" width="310" height="171" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai09.jpg" width="310" height="171" /></p>
<p>Nagashima Mikan (<em>mikan</em> : nom donné à la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mandarine_satsuma" target="_blank">mandarine <em>satsuma</em></a> au Japon) fête son 24<sup>è</sup> anniversaire et est particulièrement dépitée de ne pas avoir encore réussi à trouver chaussure à son pied. Se sentant seule au monde, elle réalise qu&rsquo;elle manque d&rsquo;assurance et qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas capable d&rsquo;exprimer aux autres ce qu&rsquo;elle ressent vraiment. Loin de s’apitoyer sur son sort, elle dresse uniquement un constat sensiblement amer sur l&rsquo;amour. En rentrant chez elle, encore plus triste parce que la paire de chaussures qu&rsquo;elle voulait s&rsquo;offrir vient d&rsquo;être vendue, elle s&rsquo;attarde dans un restaurant de <em>gyûdon</em>. La nuit est tombée, des clients mangent plus ou moins en silence leur repas préparé avec gentillesse par le gérant, Midorikawa Bunpei (<em>midori</em> : vert), un homme assez peu sûr de lui souffrant d&rsquo;avoir abandonné son fils qu&rsquo;il n&rsquo;a pas vu depuis une dizaine d&rsquo;années. Tandis que le professeur Akai Ryôsuke (<em>akai</em> : rouge) parle de son futur mariage au téléphone, un lycéen, Aoshima Wataru (bleu), demeure dans son coin et épie quelque peu ses voisins pendant que sa famille cherche à savoir où il se trouve. De l&rsquo;autre côté, une femme d&rsquo;âge mûr, Kôda Orie (jaune), semble reconnaître &#8211; à juste-titre &#8211; un visage familier en la personne de Shimura Ichirô (violet), un écrivain à succès patientant tranquillement, caché derrière ses lunettes noires. Subitement, la tranquillité de tous est perturbée par l&rsquo;arrivée de Haneda Ai (indigo) faisant une scène à Ichirô qu&rsquo;elle accuse de l&rsquo;avoir trompée. Rapidement le ton monte, mettant tout le monde mal à l&rsquo;aise devant cette dispute agressive. Contre toute attente, il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;une grande farce opérée par le couple afin de pimenter leur soirée. Après cette expérience commune assez particulière, ces sept personnes se séparent et ne devraient techniquement plus entendre parler d&rsquo;elles. En réalité, les épisodes s&rsquo;amusent des quiproquos, des coïncidences, des croisements et du fait que le monde soit parfois très petit pour que ces clients se retrouvent régulièrement, par hasard. <strong>Koi ga Shitai x3</strong> est une série symbolique, métaphorique et utilisant la lecture à double niveau. Par exemple, les noms et prénoms de ses protagonistes principaux possèdent tous une couleur à travers un kanji ou une référence particulière. Ces teintes ne sont d&rsquo;ailleurs pas choisies au hasard puisqu&rsquo;elles sont les dominantes de l&rsquo;arc-en-ciel. À travers la chanson du long générique <em>Rainbow Connection</em> de <strong>The Carpenters</strong>, l&rsquo;accent est dès lors placé sur le lien les connectant et l&rsquo;idée qu&rsquo;ils sont, au final, tous insatisfaits de ce qui compose leur vie actuelle. À l&rsquo;instar de l&rsquo;arc-en-ciel apparaissant tel un phénomène magique dans le ciel, ces figures se rencontrent de manière presque improbable, comme si un fil les unissait pour qu&rsquo;avec le soutien plus ou moins conscient d&rsquo;autrui, l&rsquo;amour et les rêves arrivent à bon port. Le j-drama s&rsquo;apparente par conséquent à une fiction chorale dans le sens où les destins croisés sont pléthores.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai10.jpg" width="310" height="171" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai11.jpg" width="310" height="168" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai12.jpg" width="310" height="171" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai13.jpg" width="310" height="171" /></p>
<p>En raison de sa structure narrative, <strong>Koi ga Shitai x3</strong> ne possède pas de personnage principal au sens strict du terme. Les sept clients du restaurant sont tous sur un pied d&rsquo;égalité et ont même la possibilité d&rsquo;exprimer leurs pensées les plus intimes à travers une voix off changeant régulièrement d&rsquo;auteur. La grande force de la série repose dans la multiplicité de ses intrigues secondaires qui finissent généralement par se rejoindre et s&rsquo;entrelacer à plusieurs reprises. Si les sujets abordés sont assez vastes, le lien principal n&rsquo;est autre que celui de l&rsquo;amour. À travers une peinture émotionnelle non dénuée d&rsquo;humour, le scénario s&rsquo;attarde par conséquent sur chacune de ces figures dans le but d&rsquo;illustrer leurs attentes et craintes. Mikan, par exemple, rêve du prince charmant et croit qu&rsquo;il est possible de trouver l&rsquo;âme sœur. Pourtant, elle qui travaille dans un hôtel luxueux est perpétuellement confrontée à l&rsquo;adultère, mais sa vision naïve sur la relation de couple n&rsquo;en pâtit absolument pas. Jouée par la pétillante Kanno Miho (<strong>Magerarenai Onna</strong>, <a href="http://www.luminophore.net/category/guilty-akuma-to-keiyakushita-onna-2/"><strong>Guilty</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/churasan/"><strong>Churasan</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/niji-wo-kakeru-ohi/"><strong>Niji wo Kakeru Ôhi</strong></a>), Mikan est plutôt sympathique par sa fraîcheur, sa gaucherie et son optimisme. Elle croit au coup de foudre et c&rsquo;est sans surprise qu&rsquo;elle tombe immédiatement amoureuse du prof, Akai Ryôsuke. Ce dernier, incarné par Watabe Atsurô (<a href="http://www.luminophore.net/category/byakuyakou/"><strong>Byakuyakô</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/sengoku-jieitai-2006/"><strong>Sengoku Jieitai &#8211; 2006</strong></a>), doit techniquement se marier dans les jours à venir mais sa future promise lui a fait faux bond pour partir mener une carrière de mannequin à Paris. Ne pouvant jamais s&rsquo;arrêter de placer des <em>ne</em> et des <em>na</em> dans toutes ses phrases et conduisant une Clio jaune fluo, il est assez amusant, lui qui n&rsquo;a en réalité jamais réfléchi au sens de l&rsquo;amour. Au contact de Haneda Ai, il commence à comprendre la vacuité de sa vie et cherche à cheminer différemment. Celle-ci, la vingtaine et portant les traits de Mizuno Miki (<a href="http://www.luminophore.net/category/soratobu-taiya/"><strong>Soratobu Taiya</strong></a>), souffre des attentes de son père qu&rsquo;elle a volontairement écarté de sa route. Partageant son temps entre un travail d&rsquo;esthéticienne et un autre d&rsquo;hôtesse dans un club, elle s&rsquo;est amourachée de l&rsquo;écrivain imbus de lui-même, Shimura Ichirô (Oikawa Mitsuhiro), un vrai goujat usant des femmes comme des chaussettes. L&rsquo;orgueil et la fierté de cet artiste lui servent surtout à cacher sa faiblesse, son manque d&rsquo;estime personnelle et le poids d&rsquo;un secret bien encombrant. Quant au lycéen perdu, Aoshima Wataru, interprété par un jeune Yamada Takayuki (<a href="http://www.luminophore.net/category/yamikin-ushijima-kun/"><strong>Yamikin Ushijima-kun</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/arakawa-under-the-bridge-2/"><strong>Arakawa Under the Bridge</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/churasan/"><strong>Churasan</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/byakuyakou/"><strong>Byakuyakô</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/h2/"><strong>H2</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/sekai-no-chuushin-de-ai-wo-sakebu/"><strong>Sekai no Chûshin de, Ai wo Sakebu</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/water-boys/"><strong>Water Boys</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/long-love-letter/"><strong>Long Love Letter</strong></a>), et la femme au foyer désœuvrée, Orie (Okae Kumiko), ils se rapprochent d&rsquo;une façon détournée, sans le réaliser, à travers un service de rencontres par téléphone. Trichant sur leur identité et se faisant passer pour quelqu&rsquo;un qu&rsquo;ils ne sont pas, ils multiplient les maladresses touchantes. Cette dynamique est d&rsquo;ailleurs la plus jolie et la plus sympathique de <strong>Koi ga Shitai x3</strong>. Et enfin, ajoutons à cette galerie le catalyseur, Midorikawa (Tokoro George), l&rsquo;employé du restaurant qui a un faible pour Mikan mais qui ne parvient pas à le lui avouer pour des raisons aussi diverses que variées. Pour l&rsquo;anecdote, il est amusant de constater que comme les personnages qu&rsquo;ils incarnent, les acteurs ont aussi déjà joué ensemble à plusieurs reprises dans d&rsquo;autres productions. Grâce à une alchimie palpable, des étincelles et une interprétation solide, les relations sont croquées avec tendresse et l&rsquo;attachement n&rsquo;en est que plus aisé. Bien sûr, certains protagonistes sont moins sympathiques que d&rsquo;autres, ce qui est naturel et non dérangeant. Un autre atout de l&rsquo;ensemble est d&rsquo;ouvrir un large panel et de ne pas se contenter d&rsquo;une unique tranche de la population ; la richesse n&rsquo;en est donc que davantage accrue et apte à toucher les foules.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai14.jpg" width="310" height="171" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai15.jpg" width="310" height="168" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai16.jpg" width="310" height="171" /> <img class="alignnone" alt="" src="http://www.luminophore.net/wp-content/uploads/koi-ga-shitai17.jpg" width="310" height="171" /></p>
<p>En définitive, <strong>Koi ga Shitai x3</strong> est une série chorale prenant son temps pour dévoiler sa substance et jouant avec des tonalités à mi-chemin entre la comédie sensible et la romance pudique. Les personnages s&rsquo;y entrecroisent et apprennent à connaître leurs voisins, mais aussi et surtout, eux-mêmes. Bien que les épisodes abusent quelque peu de bons sentiments et que la prévisibilité soit trop marquée par endroits, ils apportent une réflexion intéressante sur l&rsquo;amour. Loin de s&rsquo;arrêter à son sens premier, ils s&rsquo;attardent sur toutes les émotions y étant rattachées, qu&rsquo;elles concernent le mariage, la solitude ou encore la notion de couple &#8211; celles-ci étant en réalité toutes gouvernées par la recherche du bonheur, celui susceptible de renverser des montagnes et de réchauffer l&rsquo;âme. Par son universalité et son humanité, le j-drama a dès lors beaucoup de chance d&rsquo;offrir des parallèles avec sa propre expérience et d&rsquo;amener à l&rsquo;introspection ; car chaque existence est finalement dirigée vers la quête de l&rsquo;autre.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" alt="" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" width="16" height="16" /></p>
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