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	<title>Luminophore</title>
	
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		<title>Dexter (saison 6) – The avenging angel returns.</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 08:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Six ans. Déjà. Rappelez-vous, c&#8217;était en octobre 2006 et Dexter arrivait à la télévision. Malheureusement, le succès ayant du bon, certains aimant aussi se remplir les poches, la série dure, dure, dure. Comble du consternant, alors qu&#8217;elle aurait déjà dû s&#8217;arrêter à la fin de la saison cinq, minimum, deux saisons supplémentaires ont été commandées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/dexter/dexter06-01.jpg"><img class="aligncenter" title="Dexter" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/dexter/dexter06-01-tm.jpg" alt="" width="650" height="365" /></a></p>
<p>Six ans. Déjà. Rappelez-vous, c&#8217;était en octobre 2006 et <strong>Dexter</strong> arrivait à la télévision. Malheureusement, le succès ayant du bon, certains aimant aussi se remplir les poches, la série dure, dure, dure. Comble du consternant, alors qu&#8217;elle aurait déjà dû s&#8217;arrêter à la fin de <a href="http://www.luminophore.net/2011/03/29/dexter-saison-5-wishes-of-course-are-for-children/">la saison cinq</a>, minimum, deux saisons supplémentaires ont été commandées il y a quelques mois. Il devrait donc y avoir au moins huit saisons de <strong>Dexter</strong>. Retournons en 2011 et parlons de la saison six, composée de douze épisodes diffusés sur <em>Showtime</em> entre octobre et décembre dernier. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>Quand on apprécie une série, on aime généralement qu&#8217;elle s&#8217;étale suffisamment dans le temps. Il est vrai que <strong>Dexter</strong> a toujours été plutôt sympathique mais en raison de son sujet, il paraissait évident qu&#8217;elle ne pouvait s&#8217;éterniser. Le <em>serial killer</em> sévit ainsi toujours à Miami et s&#8217;est tout de même sacrément domestiqué. On est loin du psychopathe du début, s&#8217;émerveillant sur l&#8217;être humain en règle générale et ayant besoin de regarder ses congénères afin de savoir de quelle manière réagir. Au contraire, il est même très à l&#8217;aise et réussit à ne pas dépareiller face aux autres. Quant aux meurtres qu&#8217;il perpètre, on ne sent plus du tout la dimension de besoin. Il suit juste le code de son père et s&#8217;y tient. Point. Si l&#8217;on ne parvient pas à accepter ce changement, il devient probablement très difficile de rester tranquille devant la série. Il est vrai que le <em>cliffhanger</em> du <em>season finale</em> amorce un changement plus qu&#8217;appréciable mais il reste encore à savoir de quelle manière cela se déroulera et si les scénaristes n&#8217;oseront pas prétexter un énième retournement de situation idiot et irrespectueux. Normalement non mais on ne sait jamais. <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/dexter/dexter06-04.jpg"><img class="alignleft" title="Dexter" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/dexter/dexter06-04-tm.jpg" alt="" width="200" height="302" /></a>Si tout se passe alors convenablement, deux nouvelles saisons ne semblent alors peut-être pas de trop.</p>
<p><a href="http://www.luminophore.net/2011/03/29/dexter-saison-5-wishes-of-course-are-for-children/">La saison précédente</a>, sans être de qualité équivalente à certaines l&#8217;ayant précédée, fut globalement correcte malgré une écriture facile et faisant peu d&#8217;efforts. Après que son épouse ait été assassinée, Dexter retrouvait de sa force et de son énergie grâce à Lumen. Celle-ci ayant fait la paix avec elle-même et ayant quitté Miami, c&#8217;est un Dexter de nouveau seul que l&#8217;on retrouve. La saison six débute par une ellipse temporelle de plusieurs mois qui a le mérite de faire repartir la série sur de nouvelles bases. Le <em>season premiere</em> est tout particulièrement enthousiasmant car drôle, léger et divertissant. Il a pour bon point de mettre de côté les intrigues secondaires dont tout le monde se fiche comme les problèmes de couple entre Angel et Batista. À vrai dire, de ce côté-là, la saison est réussie car elle se focalise sur Dexter, <a href="http://www.luminophore.net/2011/12/24/pseudo-analyse-dexter-le-personnage-de-debra-morgan/">Deb</a> et sur la thématique de l&#8217;année qui est la religion. Tous les autres éléments sont écartés et cela permet de limiter l&#8217;ennui, sans qu&#8217;il ne soit pour autant absent. Batista est ainsi de retour à sa place de collègue protecteur pour <a href="http://www.luminophore.net/2011/12/24/pseudo-analyse-dexter-le-personnage-de-debra-morgan/">Deb</a> et c&#8217;est très bien comme ça. Laguerta diminue ses interventions et on se sent immédiatement allégé d&#8217;un poids. Ce qu&#8217;il y a d&#8217;un peu dommage est que le personnage de Quinn sombre dans une période autodestructrice assez mal mise en scène qui le rend plus pathétique qu&#8217;autre chose.</p>
<p>Le grand méchant de la saison n&#8217;est pas unique. Il y en a effectivement deux, réunis sous l&#8217;appellation du <em>Doomsday Killer</em>. Il s&#8217;agit du professeur Gellar et de Travis Marshall, son élève, respectivement joués par Edward James Olmos (<a href="http://www.luminophore.net/category/battlestar-galactica/"><strong>Battlestar Galactica</strong></a>) et Colin Hanks (<strong>Roswell</strong>). Ce dernier ressemble avec les années de plus en plus à son illustre père. Le DDK, comme il est surnommé, s&#8217;inspire de la Bible afin de réaliser des tableaux tristement funestes. Convaincus de l&#8217;arrivée de l&#8217;apocalypse, les deux compères tuent de manière macabre en mettant en scène de façon spectaculaire leurs crimes. Certains comme celui avec les chevaux sont d&#8217;ailleurs tout particulièrement réussis bien que dérangeants. Le sujet de la saison est donc celui de la religion. Soit. Il est vrai qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une thématique épineuse qui contente difficilement tout le monde en même temps. Le problème dans ces épisodes est que le discours n&#8217;est pas foncièrement empreint de croyances mais davantage de fanatisme. Le DDK se perd dans des belles paroles sans queue ni tête et souvent ronflantes. Les scénaristes ne semblent pas du tout savoir ce qu&#8217;ils font, servant des platitudes les unes à les suite des autres sans oser approfondir quoique ce soit. Le supposé twist n&#8217;est pas non plus stupéfiant et perd cruellement en intensité car on se doute rapidement de ce qu&#8217;il en est. En somme, la menace de la saison manque de charisme et le suspense ou l&#8217;anxiété ne sont jamais présents. Dexter ne semble jamais en danger et suit tranquillement ses petites enquêtes habituelles. Un peu dommage pour une série supposée injecter une certaine dose d&#8217;adrénaline à ses téléspectateurs. Par contre, l&#8217;arrivée du sympathique personnage joué par Mos Def, le frère Sam, est une excellente idée. Amenant subrepticement la thématique du pardon et de l&#8217;espoir, il tente de faire évoluer Dexter qu&#8217;il sait être perturbé par sa noirceur. Cet ancien criminel reconverti en religieux sera à l&#8217;origine d&#8217;un retour au départ plutôt excitant mais qui finira par en devenir presque décevant.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/dexter/dexter06-02.jpg"><img class="alignnone" title="Dexter" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/dexter/dexter06-02-tm.jpg" alt="" width="310" height="205" /></a>  <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/dexter/dexter06-03.jpg"><img class="alignnone" title="Dexter" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/dexter/dexter06-03-tm.jpg" alt="" width="310" height="205" /></a></p>
<p>Le point réellement positif de la saison est le personnage de <a href="http://www.luminophore.net/2011/12/24/pseudo-analyse-dexter-le-personnage-de-debra-morgan/">Deb</a> qui prend davantage d&#8217;ampleur. Promue lieutenant, elle doit faire face à de  nouvelles responsabilités et ne sait plus exactement où elle en est. Sa relation avec Quinn ne se déroule plus non plus comme elle le souhaitait et Dexter prend une place différente dans sa vie. Elle a donc beaucoup de choses à gérer. Jennifer Carpenter est la lumière de ces épisodes. S&#8217;il est clair que le retournement de situation qui a déjà fait couler beaucoup d&#8217;encre sort de nulle part, il n&#8217;en demeure pas moins qu&#8217;il pourra être à l&#8217;origine d&#8217;un renouveau de l&#8217;intrigue dès la future saison.<br />
La police est également dotée d&#8217;un solide nouvel élément, Mike Anderson, qui tranche totalement avec les méthodes plus laxistes de ceux déjà en place. Cette arrivée est assez rafraîchissante. Le stagiaire de Masuka, Louis, n&#8217;est pas foncièrement désagréable mais a peu été étudié jusqu&#8217;à présent. Au vu des dernières révélations, il y a des chances qu&#8217;il fasse partie des difficultés de la saison sept.</p>
<p>Au final, cette saison six est bien trop routinière et souffre de mécanismes parfaitement huilés. Les ressorts de la série sont désormais parfaitement connus du téléspectateur qui a besoin de renouveau pour ne pas s&#8217;endormir. L&#8217;intensité n&#8217;est donc jamais présente car on sait pertinemment que quoiqu&#8217;il arrive, Dexter s&#8217;en sortira. De plus, le grand méchant de 2011 n&#8217;a pas réussi à rester suffisamment convaincant et est surtout assimilable à un fanatique. Si les épisodes ne sont pas mauvais notamment grâce au travail sur <a href="http://www.luminophore.net/2011/12/24/pseudo-analyse-dexter-le-personnage-de-debra-morgan/">Deb</a>, ils demeurent peu exaltants. En somme, il est important que la série réussisse à évoluer et a ne pas rester aussi prévisible au cours des deux saisons à venir. Le <em>cliffhanger</em> semble vouloir amorcer des changements. Ce n&#8217;est pas trop tôt.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Nodame Cantabile : Saishû Gakushô – Kôhen | のだめカンタービレ 最終楽章　後編 (film)</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 08:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Et voilà, c&#8217;est terminé. Plus de trois ans après avoir mis un point final au renzoku, j&#8217;ai dit au revoir à Nodame Cantabile à la fin de l&#8217;année 2011. Comme j&#8217;avais déjà eu l&#8217;occasion de l&#8217;écrire il n&#8217;y a pas très longtemps, la série japonaise a bénéficié, outre ses épisodes spéciaux, de deux films pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/nodame-movie02-01.jpg"><img class="aligncenter" title="Nodame Cantabile : Saishû Gakushô – Kôhen" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/nodame-movie02-01-tm.jpg" alt="" width="650" height="360" /></a></p>
<p>Et voilà, c&#8217;est terminé. Plus de trois ans après avoir mis un point final au <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/02/nodame-cantabile-saison-1-gyabo/"><em>renzoku</em></a>, j&#8217;ai dit au revoir à <strong>Nodame Cantabile</strong> à la fin de l&#8217;année 2011. Comme j&#8217;avais déjà eu l&#8217;occasion de l&#8217;écrire il n&#8217;y a pas très longtemps, <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/02/nodame-cantabile-saison-1-gyabo/">la série japonaise</a> a bénéficié, outre <a href="http://www.luminophore.net/2008/11/05/nodame-cantabile-en-europe-episodes-speciaux/">ses épisodes spéciaux</a>, de deux films pour conclure son aventure. L&#8217;article du premier se trouve <a href="http://www.luminophore.net/2011/11/22/nodame-cantabile-saishu-gakusho-zenpen-%e3%81%ae%e3%81%a0%e3%82%81%e3%82%ab%e3%83%b3%e3%82%bf%e3%83%bc%e3%83%93%e3%83%ac-%e6%9c%80%e7%b5%82%e6%a5%bd%e7%ab%a0%e3%80%80%e5%89%8d%e7%b7%a8-film/">ici</a> et nous allons donc parler tout de suite du second, <strong>Nodame Cantabile : Saishû Gakushô – Kôhen</strong>, soit dans sa version internationale, <strong>Nodame Cantabile : The Final Score – Part 2</strong>. Il est sorti au cinéma au Japon le 17 avril 2010 et dure un tout petit peu plus de 120 minutes. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<blockquote><p>L&#8217;histoire reprend là où s&#8217;est terminé le premier volet du même nom. Chiaki Shinichi, souhaitant se concentrer sur ses études, quitte l&#8217;endroit qu&#8217;il partageait avec Nodame et déménage. Il se fait ensuite proposer une collaboration avec la pianiste Son Rui qu&#8217;il accepte. Cependant, il a peur de la réaction que pourrait avoir Nodame quand elle l&#8217;apprendra.<br />
De son côté, Nodame retrouve Ryûtaro et Masumi qui sont venus lui rendre une visite surprise dans la capitale afin de soutenir Kiyora durant un concours. Comment la relation entre Chiaki et Nodame va-t-elle évoluer ?<br />
<em>Source</em> : <a href="http://www.nautiljon.com/" target="_blank">Nautiljon</a></p></blockquote>
<p>Quand bien même il fut loin d&#8217;être raté, <a href="http://www.luminophore.net/2011/11/22/nodame-cantabile-saishu-gakusho-zenpen-%e3%81%ae%e3%81%a0%e3%82%81%e3%82%ab%e3%83%b3%e3%82%bf%e3%83%bc%e3%83%93%e3%83%ac-%e6%9c%80%e7%b5%82%e6%a5%bd%e7%ab%a0%e3%80%80%e5%89%8d%e7%b7%a8-film/">le premier film</a> manquait un tant soit peu de profondeur et était un poil décevant pour qui avait adoré jusqu&#8217;à la moelle <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/02/nodame-cantabile-saison-1-gyabo/">la série télévisée</a>. C&#8217;est donc avec beaucoup d&#8217;appréhension que j&#8217;ai lancé cet ultime volet. Comme on pouvait s&#8217;en douter, <a href="http://www.luminophore.net/2011/11/22/nodame-cantabile-saishu-gakusho-zenpen-%e3%81%ae%e3%81%a0%e3%82%81%e3%82%ab%e3%83%b3%e3%82%bf%e3%83%bc%e3%83%93%e3%83%ac-%e6%9c%80%e7%b5%82%e6%a5%bd%e7%ab%a0%e3%80%80%e5%89%8d%e7%b7%a8-film/">la première partie</a> lance véritablement l&#8217;intrigue. Lorsque l&#8217;on débute ce film-ci, il n&#8217;y a pas d&#8217;introduction et on rentre immédiatement dans l&#8217;intrigue. Les personnages sont installés et le rythme est alors mené tambour battant. On a ainsi à peine le temps de dire ouf que l&#8217;on s&#8217;amuse comme un petit fou et que l&#8217;on rit à s&#8217;en décrocher la mâchoire. Voilà enfin l&#8217;humour de <strong>Nodame Cantabile</strong> ! <a href="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/nodame-movie02-02.jpg"><img class="alignright" title="Nodame Cantabile : Saishû Gakushô – Kôhen" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/nodame-movie02-02-tm.jpg" alt="" width="200" height="282" /></a>Voilà aussi son ton décalé, ses personnages truculents et son atmosphère si particulière. Ce que ça fait du bien ! Je dois dire qu&#8217;après visionné <a href="http://www.luminophore.net/2011/11/22/nodame-cantabile-saishu-gakusho-zenpen-%e3%81%ae%e3%81%a0%e3%82%81%e3%82%ab%e3%83%b3%e3%82%bf%e3%83%bc%e3%83%93%e3%83%ac-%e6%9c%80%e7%b5%82%e6%a5%bd%e7%ab%a0%e3%80%80%e5%89%8d%e7%b7%a8-film/">le premier film</a>, je me suis demandée si je n&#8217;avais pas un peu enjolivé <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/02/nodame-cantabile-saison-1-gyabo/">le j-drama</a>. Est-ce que maintenant, je l&#8217;apprécierais autant ? Je rappelle que c&#8217;est une des premières séries japonaises à être passée par mon écran. La réponse est non, je n&#8217;ai pas surestimé <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/02/nodame-cantabile-saison-1-gyabo/">le <em>renzoku</em></a>. Du tout. Avec <strong>Nodame Cantabile : Saishû Gakushô – Kôhen</strong>, on retrouve toute la verve et la vivacité qui ont donné leurs lettres de noblesse à <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/02/nodame-cantabile-saison-1-gyabo/">la série</a>. C&#8217;est donc le cœur gros comme ça que l&#8217;on regarde ces deux heures parce que l&#8217;on sait que l&#8217;on va devoir dire au revoir à tout le monde.</p>
<p>À vrai dire, ce film réussit à ne pas tomber dans les pièges dans lesquels <a href="http://www.luminophore.net/2011/11/22/nodame-cantabile-saishu-gakusho-zenpen-%e3%81%ae%e3%81%a0%e3%82%81%e3%82%ab%e3%83%b3%e3%82%bf%e3%83%bc%e3%83%93%e3%83%ac-%e6%9c%80%e7%b5%82%e6%a5%bd%e7%ab%a0%e3%80%80%e5%89%8d%e7%b7%a8-film/">le premier</a> s&#8217;était pris les pieds. Par exemple, le doublage des Occidentaux est presque mis de côté. Si à l&#8217;exception de quelques minimes scènes l&#8217;intrigue se déroule en Europe, la caméra s&#8217;axe sur les Japonais ou sur les personnages Européens joués par des Japonais / parlant la langue. On ne s&#8217;attarde plus sur les membres de l&#8217;orchestre Roux-Marlet. Les quelques acteurs minoritaires doublés sont justement peu présents et largement supportables. Alors que <a href="http://www.luminophore.net/2011/11/22/nodame-cantabile-saishu-gakusho-zenpen-%e3%81%ae%e3%81%a0%e3%82%81%e3%82%ab%e3%83%b3%e3%82%bf%e3%83%bc%e3%83%93%e3%83%ac-%e6%9c%80%e7%b5%82%e6%a5%bd%e7%ab%a0%e3%80%80%e5%89%8d%e7%b7%a8-film/">le premier film</a> était au final peu drôle, avec des blagues qui tombait à plat, celui-ci est son inverse. Une des premières séquences, lorsque le trio infernal est réuni, est source d&#8217;hilarité et met immédiatement dans l&#8217;ambiance. Le film fait preuve d&#8217;une créativité plutôt extraordinaire et paraît repousser ses limites. La réalisation semble quant à elle beaucoup plus soignée, certains plans étant magnifiques et baignés dans une douce lumière. De plus, cela est une évidence, la musique est toujours autant travaillée et de nombreux morceaux choisis donnent la chair de poule.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Nodame Cantabile : Saishû Gakushô – Kôhen" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/nodame-movie02-03.jpg" alt="" width="310" height="207" />  <img class="alignnone" title="Nodame Cantabile : Saishû Gakushô – Kôhen" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/nodame-movie02-04.jpg" alt="" width="310" height="207" /></p>
<p>Après tout, le doublage pouvait passer dans <a href="http://www.luminophore.net/2011/11/22/nodame-cantabile-saishu-gakusho-zenpen-%e3%81%ae%e3%81%a0%e3%82%81%e3%82%ab%e3%83%b3%e3%82%bf%e3%83%bc%e3%83%93%e3%83%ac-%e6%9c%80%e7%b5%82%e6%a5%bd%e7%ab%a0%e3%80%80%e5%89%8d%e7%b7%a8-film/">le premier film</a>. Ce que l&#8217;on ne pouvait que plus difficilement pardonner était le surplace du scénario. Les personnages n&#8217;évoluaient plus. Heureusement, ce n&#8217;est absolument pas le cas. La carrière de Chiaki est mise de côté, ce qui est une bonne chose. Il a eu les honneurs auparavant, on sait que tout fonctionne très bien pour lui. On n&#8217;est donc pas inquiets. Par contre, Nodame est à surveiller. Le film s&#8217;attarde dès lors sur elle et réussit parfaitement à mettre en avant ses doutes et toute la finesse de ce personnage. Elle aime Chiaki, elle aime jouer du piano mais elle est étouffée par ce qu&#8217;on lui demande. Comment arrivera-t-elle à concilier tout ce qui la travaille ? Trouvera-t-elle l&#8217;étincelle pour continuer de faire de la musique comme cela lui plaît ? <a href="http://www.luminophore.net/2008/12/24/au-tableau-dhonneur-ueno-juri-picspam/">Ueno Juri</a> est, comme souvent, formidable. Elle fait rire tout en brisant le cœur. En outre, elle fait évoluer Nodame avec maturité et en gardant une bonne dose de folie douce. Tamaki Hiroshi n&#8217;est évidemment pas en reste et donne de la force à un Chiaki qui se rend compte qu&#8217;au final, il n&#8217;y a que Nodame qui importe. C&#8217;est grâce à elle qu&#8217;il est à Paris. C&#8217;est grâce à elle qu&#8217;il est devenu ce qu&#8217;il est. Leur relation est montrée de manière sincère, touchante et extrêmement jolie. Certaines scènes donnent des papillons dans le ventre et l&#8217;on ressort avec des étoiles plein les yeux. Les deux grandissent et peuvent alors enfin avancer, main dans la main.</p>
<p>Ce film servant de conclusion, il met les petits plats dans les grands puisque quasiment tout le monde est de retour. Quel plaisir que de revoir Mine, Masumi et Kiyora. C&#8217;est qu&#8217;ils nous avaient sacrément manqué. Mais ils sont loin d&#8217;être les seuls à apparaître. Certes, on aurait apprécié que plusieurs aient davantage de présence à l&#8217;antenne mais il n&#8217;y avait pas le temps et il était surtout nécessaire de développer Nodame ainsi que son lien avec Chiaki. Afin de garder la surprise sur qui est présent et qui ne l&#8217;est pas, je n&#8217;en dis pas plus mais revoir certains visages fait remonter énormément de souvenirs. Le long-métrage utilise par ailleurs quelques flashbacks bienvenus et très bien employés.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Nodame Cantabile : Saishû Gakushô – Kôhen" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/nodame-movie02-05.jpg" alt="" width="310" height="207" /> <img class="alignnone" title="Nodame Cantabile : Saishû Gakushô – Kôhen" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/nodame-movie02-06.jpg" alt="" width="310" height="207" /></p>
<p><strong>Nodame Cantabile</strong> est donc bel et bien fini&#8230; Si <strong>Saishû Gakushô – Kôhen</strong> n&#8217;est pas parfait, il n&#8217;empêche pas moins qu&#8217;il atteint admirablement son but. Riche en émotions, imaginatif, visuellement et musicalement superbe ainsi que très drôle, il se permet de développer comme il faut ses personnages principaux afin de les faire mûrir. Le film sonne par conséquent bien plus adulte mais ne se départ jamais de son grain de folie inimitable et tellement attachant. Il est donc encore plus difficile de dire au revoir à ce petit monde haut en couleur pour qui on ne peut qu&#8217;avoir beaucoup d&#8217;affection. Heureusement, il reste les rediffusions et la lecture du manga toujours en cours chez <a href="http://www.pika.fr/" target="_blank">Pika</a> (si le rythme pouvait s&#8217;accélérer, ce ne serait pas de refus). <em>Mukyaaaaa</em>~</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Game of Thrones | Le Trône de Fer (saison 1)</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-01.png" alt="" width="650" height="366" /></p>
<p>Bien bien bien. Cela fait plusieurs mois que je repousse l&#8217;écriture de ce billet parce que je sais que je vais encore une fois avoir du mal à mettre des mots sur ce que je pense. De toute manière, dès que j&#8217;apprécie un univers plus que de raison, je suis victime du syndrome de la page blanche. Je veux dire, encore plus que d&#8217;habitude. En outre, je suis persuadée que je vais encore m&#8217;étaler en superlatifs ne rimant à rien. Vous êtes prévenus d&#8217;avance. Vu que la saison deux approche, il est grand temps de me secouer les puces et de parler de la première saison de <strong>Game of Thrones</strong>. Quiconque s&#8217;intéressant un minimum aux séries télévisées en a forcément entendu parler. C&#8217;est une des séries de l&#8217;année 2011, tout simplement. Sous ce titre se cache l&#8217;adaptation du cycle <em>A Song of Ice and Fire</em> (<em>Le Trône de Fer</em> en VF) de George R.R. Martin. <em>Game of Thrones</em> est en réalité le titre du premier tome de la saga. Actuellement composée de cinq romans,  celle-ci est arrivée sur le marché américain en 1996. Elle devrait normalement comporter sept tomes mais tout ceci est susceptible d&#8217;évoluer et surtout, il est impossible de dire quand est-ce qu&#8217;elle sera entièrement publiée. L&#8217;édition française existe sous différents formats et je ne saurai que vous conseiller l&#8217;intégrale de <a href="http://www.jailu.com/" target="_blank">J&#8217;ai Lu</a>, même si le tome cinq arrivera dans un petit moment. <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-02.jpg"><img class="alignleft" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-02-tm.jpg" alt="" width="200" height="296" /></a>Si jamais vous souhaitez approfondir l&#8217;univers, le site <a href="http://www.lagardedenuit.com/" target="_blank"><em>La Garde de Nuit</em></a> est une véritable pépite sur laquelle il convient de marcher toutefois sur la pointe des pieds. En effet, attention aux spoilers ! Pour information, sachez que j&#8217;ai lu le premier tome en janvier 2011, soit avant la diffusion de la saison une. Je suis immédiatement tombée sous le charme et j&#8217;attendais la série de pied ferme. Depuis, j&#8217;ai dévoré les deux suivants, à mon grand désarroi car j&#8217;espérais faire durer le plaisir un minimum. Je souhaite réussir à garder le tome quatre intact jusqu&#8217;au moins le second semestre 2012. C&#8217;est déjà difficile, zut. Tout ceci pour vous dire que oui, je suis complètement fascinée par <em>A Song of Ice and Fire</em> et je doute avoir envie d&#8217;être objective en en parlant. Je vais quand même essayer d&#8217;être un petit peu réfléchie mais je ne vous promets rien du tout. Je suis aussi vraiment désolée parce que je ne peux pas m&#8217;empêcher de parler des romans. Je sais que ça doit agacer certains, je prends donc le risque de vous énerver. <del>Oups</del>.</p>
<p><strong>Game of Thrones</strong> est une série américaine dont la première saison, composée de dix épisodes de de 50-60 minutes, fut diffusée entre avril et juin 2011 sur <em>HBO</em>. Un épisode, le 1&#215;08, <em>The Pointy End</em>, a été écrit par George R.R. Martin lui-même qui est très impliqué dans la production. La série a depuis reçu plusieurs récompenses. La saison deux retourne sur la chaîne dès le 1<sup>er</sup> avril 2012. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>L&#8217;hiver vient. Après de longues années de printemps, la période du froid et de l&#8217;obscurité approche. Des murmures se font par ailleurs entendre. Il semblerait qu&#8217;au-delà du Mur, des créatures surnaturelles féroces, les Autres, auraient été aperçues à nouveau. Cette muraille de glace est supposée protéger le reste du continent de ces menaces vieilles de milliers d&#8217;année. Toutefois, peu de personnes les prennent désormais au sérieux et chacun est davantage occupé par ses désirs personnels et cette envie impérieuse que de s&#8217;assoir sur le trône de fer.<br />
Westeros, le roi Robert Baratheon règne sur le royaume des Sept Couronnes depuis plusieurs années, suite à la chute d&#8217;Aerys II Targaryen, dit, à juste titre, Le Fol. Son conseiller principal, la fameuse Main du Roi, Jon Arryn, étant décédé, il part avec une grande partie de sa cour dans le Nord, à Winterfell, là où vit son grand ami de toujours, Eddard Stark. Il l&#8217;exhorte alors <em>gentiment</em> à retourner avec lui à Port-Réal afin de prendre la place de la défunte Main et l&#8217;aider à gouverner. Qu&#8217;il fasse preuve de méfiance, rois et reines, chevaliers et renégats, menteurs, seigneurs et honnêtes hommes&#8230; tous participeront au jeu du trône.</p>
<p>Dans le cadre d&#8217;une adaptation, il est toujours difficile de satisfaire à la fois les connaisseurs du matériel original et les néophytes. Rares sont les productions ayant réussi à allier les deux avec une réussite presque parfaitement orchestrée. Avant 2011, les amateurs de fantasy pensaient peut-être uniquement aux films de Peter Jackson avec <em>The Lord of The Rings</em> (<em>Le Seigneur des Anneaux</em>). Depuis, à l&#8217;exception d&#8217;une minuscule minorité, il y a de très fortes chances que la plupart y ajoute l&#8217;adaptation télévisée d&#8217;<em>A Song of Ice and Fire</em>. La première saison de <strong>Game of Thrones</strong> transpose à la lettre le premier tome du cycle. Il est vrai qu&#8217;en lisant un livre, chacun s&#8217;imagine les choses à sa manière. C&#8217;est d&#8217;ailleurs en partie pour cela que l&#8217;on peut être rapidement déçu en voyant l&#8217;adaptation liée. Quand bien même <strong>Game of Thrones</strong> ne se calque pas à 100% sur l&#8217;image que l&#8217;on aurait pu s&#8217;en faire, il n&#8217;empêche pas moins qu&#8217;elle se veut la plus proche possible du roman. <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-13.jpg"><img class="alignright" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-13-tm.jpg" alt="" width="200" height="301" /></a>Certains dialogues sont identiques, la méthode de narration présente quelques similitudes, les paysages semblent directement sortis des livres et il en ressort tout simplement, une impression étrange de voir ce que tout a chacun a pu imaginer. Ceux qui n&#8217;avaient jamais entendu parler du cycle littéraire ou qui n&#8217;avaient pas eu le temps / le courage / l&#8217;envie / que sais-je de se lancer ne sont pas exclus. Il est toutefois vrai que l&#8217;univers est très touffu, qu&#8217;il y a de nombreux personnages, que le scénario est extrêmement ambitieux et qu&#8217;il est donc complexe de s&#8217;en imprégner de but en blanc. Honnêtement, je ne saurai trop dire si la série est difficile d&#8217;accès pour le néophyte. Il est probable que oui mais une chose est sûre, c&#8217;est qu&#8217;au bout de quelques épisodes, les rouages doivent sûrement être perceptibles et une fois les clés bien en main, le plaisir est probablement présent, surtout si l&#8217;on a un faible pour la fantasy.</p>
<p>De la fantasy ? Pourtant il y a n&#8217;a pas de magie, de créatures surnaturelles ou tout autre élément propice au genre ! <strong>Game of Thrones</strong> est une série de fantasy médiévale. Les chevaliers ne sont pas sur leur beau cheval blanc, avec leur armure étincelante et le cheveu au vent. Non, ils sont généralement sales, peuvent être extrêmement cruels, de véritables meurtriers sans foi ni loi et n&#8217;ayant aucune morale. L&#8217;univers dépeint un monde sombre s&#8217;apparentant principalement à un jeu de chaises musicales, de nombreux personnages cherchant à s&#8217;installer sur l&#8217;inconfortable trône de fer. Les éléments fantastiques et imaginaires sont au départ peu nombreux et discrets. <strong>Game of Thrones</strong> change ainsi la donne avec les productions de fantasy plus basiques qui reposent parfois un peu trop souvent sur le même schéma. Celle-ci est bien plus profonde et travaillée. C&#8217;est d&#8217;ailleurs bien pour cela que l&#8217;adapter était un pari aussi risqué ! À noter par ailleurs que si la fantasy est légère, elle s&#8217;insère progressivement dans le récit. Le monde de la série ne sort donc pas nécessairement de la norme, si ce n&#8217;est qu&#8217;il est particulièrement violent. D&#8217;ailleurs, les habitants eux-mêmes ne croient que peu à la magie et et à toutes ces histoires anciennes qui seraient plutôt là pour faire peur aux enfants la nuit. Pour ces raisons, <strong>Game of Thrones</strong> peut être regardée, et évidemment appréciée, par ceux n&#8217;étant pas familier ou réticent au genre. La série est avant tout une histoire de lutte pour le pouvoir se déroulant dans un monde lointain ayant de très fortes ressemblances avec notre propre Moyen-Âge.</p>
<p><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-11.jpg"><img class="aligncenter" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-11-tm.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a></p>
<p>Le cadre de la première saison se déroule essentiellement sur Westeros, le continent du royaume des Sept Couronnes où vivent de grandes et plus minoritaires familles comme les Stark, les Lannister, les Tyrell, les Tully, etc. Ces maisons sont plus ou moins puissantes et indépendantes. Cependant, elles sont toutes sous l&#8217;égide du roi juché sur le trône de fer, à Port-Réal. Sans grande surprise, il est donc question de complots, de manipulations et de lutte intestine. Plusieurs des familles veulent que l&#8217;un des leurs devienne roi et pour cela, elles sont prêts à tout. <strong>Game of Thrones</strong> distille ainsi un climat oppressant de guerre froide ou bien plus franche. La société dispose de rouages politiques complexes et bien plus subtils qu&#8217;ils ne pourraient l&#8217;être au premier abord. Une des forces de la saison, et a fortiori du cycle littéraire, est son aspect multidimensionnel. Les personnages ne sont pas manichéens et il est toujours difficile de savoir ce qui les motive réellement. Outre les Stark qui font office des plus gentils et des plus honnêtes, les membres d&#8217;autres familles sont loin d&#8217;être unilatéraux. Il est vrai que nombreux d&#8217;entre eux donnent l&#8217;impression d&#8217;être pétri de vices et pourris jusqu&#8217;à la moelle. Mais&#8230; oui, il y a un mais, ils sont tellement plus profonds qu&#8217;on ne peut les définir par un seul trait. Si les protagonistes donnent le tournis tant ils sont nombreux, sans parler de la quantité de décédés dont on nous parle, ils sont tous travaillés ! La série opte pour le même parti que l&#8217;auteur et leur offre les moyens d&#8217;être construits, compris et réalistes. <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-17.jpg"><img class="alignleft" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-17-tm.jpg" alt="" width="200" height="301" /></a>C&#8217;est là où <strong>Game of Thrones</strong> fait fort, c&#8217;est que l&#8217;on finit rapidement par s&#8217;attacher à plusieurs d&#8217;entre eux. Et le moins que l&#8217;on puisse dire, c&#8217;est qu&#8217;il est nécessaire d&#8217;avoir le cœur accroché car dans le jeu du trône de fer, personne n&#8217;est épargné. La saison le prouvera à plusieurs reprises, n&#8217;hésitant pas à tuer de nombreux personnages, dont certains que l&#8217;on aurait pu penser être partis pour rester un sacré bout de temps parmi nous. S&#8217;il est donc effectivement question de complots et de manigances, l&#8217;émotion est toujours palpable et parfaitement retranscrite à l&#8217;écran. Certaines scènes difficiles lues dans le roman en deviennent ainsi presque insupportables à l&#8217;écran, tant on pressent ce qu&#8217;il va se dérouler sous nos yeux.</p>
<p>La maison des Stark, basée dans le Nord, à Winterfell, est celle que l&#8217;on ne peut qu&#8217;apprécier dès le départ. Dirigée avec honneur et bravoure par Eddard Stark, joué par Sean Bean que je vous ne ferai pas l&#8217;affront de présenter, son emblème est le loup. La famille n&#8217;est pas parfaite, loin s&#8217;en faut, mais elle fait figure de la plus intègre et de la moins calculatrice. Eddark est un homme droit, bien trop loyal aux yeux de certains et qui semble impossible à corrompre. Il est marié avec Catelyn, née Tully, incarnée par Michelle Fairley que l&#8217;on a pu voir dernièrement dans <a href="http://www.luminophore.net/category/misfits/"><strong>Misfits</strong></a>. Bien que l&#8217;actrice fasse vraiment vieille comparativement à ce qu&#8217;on aurait pu imaginer dans le livre, elle interprète tout à fait honorablement le rôle de cette femme ayant dû s&#8217;acclimater au rude climat du Nord et aimant plus que tout sa famille. Leurs enfants ne dépareillent aucunement et les acteurs sont tout aussi compétents que le reste de la distribution. Les plus jeunes étant très présents dans l&#8217;univers, il était extrêmement important d&#8217;assurer de ce côté-là et heureusement, nos craintes ont rapidement pu se dissiper. Difficile par exemple d&#8217;être négatif en parlant de Maisie Williams, parfaite en Arya, cette petite fille qui souhaite davantage apprendre à manier l&#8217;épée que de virevolter dans une robe qu&#8217;elle ne voudra jamais porter, au grand contraire de Sansa. Les enfants ont tous été vieillis de quelques années, ce qui peut tout à fait se comprendre pour des raisons de crédibilité mais aussi par rapport à certaines lois évidentes. Parmi les plus grands, Richard Madden est un Robb Stark très convaincant. Encore jeune et fougueux mais devant supporter le poids d&#8217;un lourd fardeau sur ses épaules, l&#8217;héritier de Winterfell est obligé de grandir plus vite que prévu et de montrer de l&#8217;assurance. N&#8217;occultons évidemment pas le bâtard de la famille, Jon Snow, ayant choisi de se consacrer à la Garde de Nuit, celle qui veille nuit et jour et cela, toute sa vie, sur le Mur.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-03.jpg"><img class="alignnone" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-03-tm.jpg" alt="" width="310" height="174" /></a>  <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-04.jpg"><img class="alignnone" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-04-tm.jpg" alt="" width="310" height="174" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-05.jpg"><img class="alignnone" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-05-tm.jpg" alt="" width="310" height="174" /></a>  <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-06.jpg"><img class="alignnone" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-06-tm.jpg" alt="" width="310" height="174" /></a></p>
<p>Outre les Stark qui font quelque peu figure des héros de <strong>Game of Thrones</strong>, la saison s&#8217;attarde tout particulièrement sur les Lannister, dont l&#8217;emblème n&#8217;est autre que le lion et accessoirement, leur blondeur. Tywin les dirige d&#8217;une main implacable du haut de Castral Roc. Ses trois enfants vivent quant à eux à Port-Réal. Cersei et Jaime sont les aînés, les jumeaux. La première est interprétée par <a href="http://www.luminophore.net/2009/12/19/au-tableau-dhonneur-lena-headey-galeri/">Lena Headey</a> qui propose le portrait d&#8217;une femme froide, rigide et sans aucune pitié pour ceux n&#8217;appartenant pas à ses enfants ou à son frère adoré. Mariée à Robert Baratheon, elle est donc la reine du royaume mais elle déteste son époux, la réciproque étant de mise. Au cours de la première saison, à l&#8217;exception de l&#8217;insupportable et horripilant Joffrey que l&#8217;on a envie de voir souffrir les pires martyrs, les deux plus jeunes enfants sont rapidement écartés. La reine est une femme manipulatrice haïssant du plus profond de son être son petit frère, le nain Tyrion, portant ici les traits de Peter Dinklage (<a href="http://www.luminophore.net/category/niptuck/"><strong>Nip/Tuck</strong></a>). Aussi intéressant que dans le roman, la personnalité de Tyrion est parfaitement mise en valeur. Intelligent, rusé, sarcastique et sachant se tourner en dérision pour mieux supporter les critiques acerbes dont il est victime, le Lutin, tel qu&#8217;il est surnommé, est un des nombreux atouts de la saison. Dernier membre du trio Lannister, impossible d&#8217;oublier Jaime, chevalier et faisant partie de la Garde Royale. <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-07.jpg"><img class="alignright" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-07-tm.jpg" alt="" width="200" height="301" /></a>Arrogant, sûr de lui et beau parleur, il est joué par Nikolaj Coster-Waldau qui lui offre toute la classe et le charisme nécessaire pour en faire un personnage assez ambivalent. Surnommé le Régicide pour avoir assassiné son roi, Aerys II, il semble ne pas réussir à se défaire de cette image de traître que tout le monde souhaite lui coller.</p>
<p>À la cour de Port-Réal se côtoient de nombreuses figures importantes et intéressantes comme Petyr Baelish, dit, Littlefinger. Ambigu, amoureux de Catelyn Stark depuis toujours, il est vital de s&#8217;en méfier comme de la peste. Aidan Gillen (<strong>Queer as Folk UK</strong>) le dote à merveille d&#8217;un soupçon équivoque et fort douteux. L&#8217;eunuque Varys, maître en chuchotement et en murmures, Bronn, le mercenaire assez caustique de Tyrion, Sandor Clegane, l&#8217;effrayant chien de Joffrey ou encore son frère, la Montagne, forment une galerie de personnages secondaires ou tertiaires fascinants à leur propre manière. Un mot sur le roi, tout de même, qui est incarné par un parfait Mark Addy. Colérique, vorace et ce, à tous points de vue, il s&#8217;est engraissé au fil des années et gouverne son royaume que d&#8217;un œil, laissant tout le travail à sa Main. Sinon, notons que Gendry, issu d&#8217;une certaine graine fort vigoureuse, est incarné par Joe Dempsie (<a href="http://www.luminophore.net/category/skins/"><strong>Skins</strong></a>).</p>
<p>La saison ne se passe pas uniquement sur Westeros. La principale difficulté, en découpant autant le scénario, est d&#8217;ennuyer le spectateur qui ne voit pas encore le lien entre chacune de ces parties. <strong>Game of Thrones</strong> évite cet écueil et les points d&#8217;ancrage de l&#8217;histoire sont aussi intéressants les uns que les autres. En plus du déplacement de l&#8217;intrigue autour du Mur, avec Jon et son ami Sam, du passage aux Eyrié où la folie de Lysa Tully et l&#8217;horreur de l&#8217;allaitement opèrent, des moments à Winterfell, la saison part sur le continent Est. Il s&#8217;y trouvent les derniers descendants de la famille Targaryen. N&#8217;étant plus que deux, leurs ascendants ont été massacrés par le Régicide, l&#8217;Usurpateur et leurs armées, ils tentent de survivre dans cette contrée hostile et différente de Westeros. <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-12.jpg"><img class="alignleft" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-12-tm.jpg" alt="" width="200" height="301" /></a>Harry Lloyd (<a href="http://www.luminophore.net/category/robin-hood/"><strong>Robin Hood</strong></a>) a parfaitement capté la folie qui caractérise Viserys Targaryen et Emilia Clarke est une douce et craintive Daenerys qui se transforme au fil des épisodes en khaleesi ferme et se voulant parfois impitoyable. Ils sont notamment entourés de Khal Drogo (Jason Momoa &#8211; <a href="http://www.luminophore.net/category/stargate-atlantis/"><strong>Stargate Atlantis</strong></a>), un guerrier incroyable à qui Viserys vend sa sœur comme épouse, ou encore de Jorah Mormont, exilé sur ce continent pour certaines actions répréhensibles. Les Targaryen sont quelque peu en marge de ce qui se déroule sur Westeros mais leur destinée est étroitement liée avec ce qu&#8217;il s&#8217;est déjà passé et ce qu&#8217;il adviendra dans le futur. Le continent de l&#8217;est met en avant des paysages différents, plus exotiques, arides mais aussi où les richesses peuvent couler à flot. L&#8217;ambiance y est électrique et la violence monnaie courante.</p>
<p>À vrai dire, on pourrait en écrire des lignes et des lignes sur les personnages, surtout lorsqu&#8217;en plus on connaît un minimum la suite. Difficile de ne pas avoir envie de s&#8217;attarder sur plusieurs autres mais vu qu&#8217;il est question de la série et de sa première saison, il est évident que l&#8217;on n&#8217;est pas encore là. La saison prend de l&#8217;avance concernant certains protagonistes, en appuyant par exemple davantage ses propos ou la caméra. C&#8217;est par exemple le cas de Theon Greyjoy ou encore de Renly Baratheon et de son chevalier fleuri, Loras Tyrell. Par contre, ce qu&#8217;il y a d&#8217;un petit peu décevant, si tant est que l&#8217;on puisse dire les choses de cette manière, c&#8217;est que l&#8217;on ne sait pas forcément ce que ressentent et pensent les personnages. <em>A Song of Ice and Fire</em> possède une méthode de narration bien particulière, chaque chapitre étant écrit selon le point de vue d&#8217;un personnage (le <em>point of view</em>, PoV, c&#8217;est ça). De ce fait, en lisant le roman, on imagine sans mal ce qui se déroule dans la tête des protagonistes. Difficile à l&#8217;écran de retransmettre ces impressions si l&#8217;on veut rester un minimum naturel. C&#8217;est peut-être cet aspect qui est celui qui m&#8217;a le plus embêtée et qui fera certainement que je préférerai toujours, et sans aucune hésitation, la lecture du cycle. Certaines scènes ont été ajoutées afin de pallier ce manque mais elles ne peuvent le compenser comme il se faut. Les Tully ont majoritairement été écartés, Brynden et Edmure sont ainsi totalement absents mais il s&#8217;agit probablement là d&#8217;une volonté que de ne pas perdre le téléspectateur novice et d&#8217;intégrer ses personnages au cours de l&#8217;arc principal de la future saison deux.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-09.jpg"><img class="alignnone" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-09-tm.jpg" alt="" width="310" height="174" /></a>  <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-08.jpg"><img class="alignnone" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-08-tm.jpg" alt="" width="310" height="174" /></a></p>
<p>Le rythme de la saison est rapide, peut-être trop. À peine un élément a-t-il la possibilité d&#8217;être intégré que l&#8217;on passe déjà au suivant. Les rebondissements sont légion et s&#8217;ils ne sont pas tous à vous faire tomber de votre chaise, plusieurs le sont et proviennent généralement de l&#8217;esprit retors des personnages. Il est clair que la complexité et la densité des intrigues ont dû donner du fil à retordre aux scénaristes. La série essayant de se calquer au plus proche du roman, elle tente de tout balayer et il n&#8217;est jamais facile de condenser près de 900 pages en dix petits épisodes. En soit, cela permet à la saison d&#8217;être très vive et jamais ennuyante, si tant est que l&#8217;on ne puisse trouver passionnant ce jeu d&#8217;échecs grandeur nature. Après, il est vrai que les premiers épisodes installent l&#8217;intrigue et ses nombreux personnages. Comme écrit plus haut, il est difficile de se mettre dans la peau de quelqu&#8217;un n&#8217;y connaissant rien lorsque l&#8217;on sait déjà ce qu&#8217;il va se passer. Avant même de débuter la série, j&#8217;avoue que mon avis était biaisé et dans ma tête, j&#8217;ai du mal à différencier la série du cycle littéraire, tant j&#8217;associe désormais instinctivement toutes les qualités du second à la première. Sur une note moins positive, les scènes de sexe sont souvent assez dispensables. Il n&#8217;est peut-être pas nécessaire de les accentuer de cette manière, surtout lorsqu&#8217;elles semblent totalement gratuites. C&#8217;est malheureusement un défaut un peu trop fréquent dans les séries de cet acabit mais cela ne signifie pas pour autant que l&#8217;on doive s&#8217;y faire.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-15.jpg"><img class="alignnone" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-15-tm.jpg" alt="" width="310" height="174" /></a>  <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-14.jpg"><img class="alignnone" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-14-tm.jpg" alt="" width="310" height="174" /></a></p>
<p>Au-delà du fond de <strong>Game of Thrones</strong>, qu&#8217;en est-il de la forme ? Les séries de fantasy n&#8217;ont jamais été privilégiées à la télévision. D&#8217;aucuns diraient que c&#8217;est parce qu&#8217;il n&#8217;y a personne pour les regarder, d&#8217;autres parce qu&#8217;il n&#8217;existe pas d&#8217;histoires convaincantes. Bref. D&#8217;une manière plus terre à terre, on pourrait plutôt penser que ce sont les contraintes budgétaires qui ont toujours fait frémir d&#8217;avance les chaînes. Comment transposer l&#8217;univers du cycle littéraire si les fonds ne sont pas derrière ? Il fallait une chaîne comme <em>HBO</em>, avec l&#8217;argent mais aussi avec toutes les compétences et l&#8217;expérience nécessaires pour rendre cette expérience unique. Esthétiquement, la saison est léchée et profite des nombreux et minutieux détails apportés par le récit original. Que ce soit les vêtements, les bannerets, la langue dothraki ou le physique des personnages, il y a une volonté d&#8217;être le plus pointu possible. Les différents lieux de l&#8217;histoire sont magnifiques et ne donnent pas l&#8217;impression de sortir d&#8217;un ordinateur. Aisément distinguables, ils se différencient par une architecture, des couleurs et une atmosphère différentes. La réalisation n&#8217;hésitant pas à voyager, elle prouve déjà les moyens mis à sa disposition. Le résultat est alors à la limite de la fantasmagorie et la photographie lui permet d&#8217;en être que davantage sublime. Évidemment, le budget n&#8217;est pas sans fond mais la réalisation s&#8217;en accommode fort bien, limitant certaines séquences comme la bataille entre loups et lions vers la fin de la saison. On peut bien évidemment être un minimum frustré mais ce n&#8217;est que peu à payer afin d&#8217;obtenir une forme aussi aboutie sur du long terme. Les effets spéciaux sont au final limités, la saison privilégiant le réel et lui offrant dès lors une authenticité plus qu&#8217;appréciable. Le seul point sur lequel je me permettrai de chipoter est la quasi absence des loups-garous (les <em>direwolves</em> en VO ; rien à voir avec les loups-garous du folklore habituel). Certes, on ne dirige pas des chiens, car ce sont des huskies ici, comme des humains, mais la dimension fusionnelle qui attache ces animaux à leurs maîtres n&#8217;est à mon goût, pas suffisamment mise en avant. Cela dit, nous sommes d&#8217;accord qu&#8217;il vaut mieux moins les voir que d&#8217;être entouré de loups en synthèse moches.<br />
<a href="http://www.luminophore.net/2011/04/22/generique-game-of-thrones/">Le générique</a> soigné et extrêmement travaillé est rien qu&#8217;à lui seul une preuve de la bonne volonté de <em>HBO</em>. Il change quelque peu en fonction du lieu principal de l&#8217;intrigue. Il en va de même de la musique de Ramin Djawadi (<a href="http://www.luminophore.net/category/prison-break/"><strong>Prison Break</strong></a>) qui si elle ne m&#8217;avait pas particulièrement convaincue lors du premier épisode, m&#8217;a définitivement conquise au fil du temps. Toujours subtile, elle n&#8217;en fait pas trop et accompagne de manière délicate le visuel.</p>
<p><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-10.jpg"><img class="aligncenter" title="Game of Thrones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/got/game-of-thrones01-10-tm.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a></p>
<p>Se voulant être une adaptation fidèle du premier tome d&#8217;<em>A Song of Ice and Fire</em>, la saison une de <strong>Game of Thrones</strong>  est assurément une franche réussite. En étant ambitieuse, aboutie tout en possédant une écriture solide, une ambiance particulière de fantasy adulte médiévale, une distribution convaincante, des personnages ciselés ainsi qu&#8217;une forme aussi travaillée sur le fond, elle ne peut que se montrer exaltante, non manichéenne et passionnante. Elle réussit à mettre au diapason les néophytes avec les passionnés ayant attendu une adaptation de cette qualité et de cette ampleur depuis des années. S&#8217;il est vrai que certains choix scénaristiques sont discutables, il n&#8217;en demeure pas moins qu&#8217;elle fait office de merveille télévisuelle comme on aimerait en voir davantage. Ambivalente, intense, terrible et tragique, la saison se veut par ailleurs tour à tour amusante, caustique, émouvante et effrayante. Une chose est sûre et certaine, c&#8217;est qu&#8217;elle ne laisse pas indifférent et qu&#8217;elle insuffle une dimension épique fascinante dans cette lutte de pouvoir aux multiples facettes qui ne semble n&#8217;avoir aucune limite mais qui garde un réalisme régulièrement inconfortable. Si vous ne l&#8217;avez pas encore débuté, il va de soi que ce stupéfiant voyage n&#8217;attend plus que vous !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Clone Baby | クローンベイビー</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 08:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby01.jpg"><img class="aligncenter" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby01-tm.jpg" alt="" width="650" height="357" /></a></p>
<p>Rapidement citée lors de ma petite sélection <a href="http://www.luminophore.net/2010/11/22/lautomne-2010-des-j-dramas/">de l&#8217;automne 2010</a>, <strong>Clone Baby</strong> s&#8217;est finalement retrouvée sur mes écrans en décembre 2011. Bien que son nom ne le laisse pas supposer, la série est japonaise. Composée de onze épisodes de 22 minutes, elle fut diffusée sur <em>TBS</em> entre octobre et décembre 2010 dans un tout nouveau créneau horaire. C&#8217;était en effet la première fois que la chaîne passait une série le vendredi entre 0h20 et 0h50, créneau dorénavant appelé le <em>Friday Break</em>. Depuis on a pu y voir <strong>Heaven&#8217;s Flower</strong>, <strong>Ouran High School Host Club</strong> ou dernièrement <strong>Kaitô Royale</strong>. La chaîne avait dit en octobre 2010 avoir pour ambition de proposer des programmes différents de ses habitudes. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>Des jeunes tous nés le 7 juillet de la même année meurent dans des circonstances étranges. Chacun est retrouvé avec un ou plusieurs organes en moins. Outre les circonstances de leur décès et leur date de naissance, ils possèdent un autre point commun, ils ont une tâche de naissance en forme d&#8217;astérisque. De l&#8217;autre côté de Tôkyô, Aoyagi Masamune souhaite se suicider et se retrouve poussé du haut d&#8217;un immeuble par un inconnu. Il se réveille toutefois quelques heures plus tard comme si de rien n&#8217;était. Au jeu des chaises musicales, il finit par ne rester plus qu&#8217;une seule chaise et tout le monde la veut&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby02.jpg" alt="" width="310" height="174" />  <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby03.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby04.jpg" alt="" width="310" height="174" />  <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby05.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>Pardon ? Vous trouvez l&#8217;histoire brumeuse ? Je vous assure que je n&#8217;y suis pour pas grand chose ! <strong>Clone Baby</strong> a un scénario à première vue très alambiqué. Attendez, il est question de manipulations génétiques, d&#8217;éthique, d&#8217;amour, d&#8217;amitié, de trahisons, de piratage informatique ou encore de rires démoniaques. Vous secouez le tout, ceci à prendre au sens le plus littéral s&#8217;il-vous-plaît, et vous obtenez un cocktail bizarroïde. Aoyagi Masamune est donc un jeune un peu perturbé qui a envie de se suicider pour des raisons qui nous paraissent tout de même assez légères. Oui bon, il est victime d&#8217;<em>ijime</em> mais il change tellement vite d&#8217;état d&#8217;esprit au fil des épisodes que l&#8217;on peut douter de son caractère. Bah, après tout, il fait ce qu&#8217;il veut de sa vie. Alors qu&#8217;il s&#8217;apprête à sauter du toit d&#8217;un immeuble, un mystérieux jeune homme vêtu tout de blanc l&#8217;approche. Il se moque de lui, lui raconte des choses bien étranges concernant des chaises et le pousse dans le vide. Certes, Masamune ne se suicide pas vraiment mais de toute manière, il voulait sauter donc le résultat est le même, n&#8217;est-ce pas ? Sauf que pas du tout ! Au lieu d&#8217;être une purée humaine, il se réveille dans un lit d&#8217;hôpital, veillé par son père et sa petite sœur. D&#8217;après eux, il aurait chuté dans des escaliers. Alors qu&#8217;il ne comprend plus rien, il revoit son supposé meurtrier qui le suit à la trace. Toujours aussi sarcastique, il lui propose d&#8217;échanger de place. Masamune accepte car il ne supporte plus sa vie qu&#8217;il juge insupportable. Très rapidement, il le regrette et réalise peu à peu ce qui est en train de lui arriver. Il est en fait un clone ! Lui aussi est né le 7 juillet, comme un tas de monde autour de lui. Pourquoi meurent-ils tous ? Ils seraient apparemment en train de s&#8217;entretuer car c&#8217;est bien connu, les clones soit ils s&#8217;attirent, soit ils se haïssent. Oui, les clones seraient semblables à des aimants. À ce qu&#8217;on sache, les clones humains n&#8217;existent pas. Il semblerait qu&#8217;en fait si. Une organisation japonaise travaille effectivement là-dessus et manigance on ne sait quoi dans son coin, favorisant les meurtres entre clones. Tout cela aurait un lien avec une fille bandée comme une momie dans un lit. Tadaa. Si cela vous semble toujours aussi confus, c&#8217;est encore une fois, normal.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby06.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby07.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby08.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby09.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>Le personnage principal, Masamune, tente de comprendre ce qu&#8217;il se passe et découvre peu à peu que tous les clones sont voués à se massacrer afin qu&#8217;il n&#8217;en reste plus qu&#8217;un. Voilà pourquoi l&#8217;homme en blanc parle d&#8217;un jeu de chaises musicales. <strong>Clone Baby</strong> emploie de nombreux personnages mais aucun n&#8217;est franchement étudié. Même le héros, Masamune, est aussi vide qu&#8217;un ballon rempli d&#8217;air. Pas très futé, souffrant quelque peu de bravitude, crédule comme on voit rarement, il fait parfois un peu pitié. Personnellement, si on me dit que je suis un clone, je ne pense pas croire la personne immédiatement. Je pars plutôt du principe qu&#8217;elle a un grain. Enfin bon, ne jugeons pas. Masamune est donc un jeune sympathique mais pas intéressant pour un sou. Fou amoureux d&#8217;une fille née aussi le même jour que lui (oh, une autre clone ?), il passe son temps à la sauver des méchants qui les coursent jour après jour. Le supposé couple est fade et plat. Si Ichikawa Tomohiro est relativement correct et fait ce qu&#8217;il peut avec ce qu&#8217;on lui donne, Taki Yukari n&#8217;a aucune excuse et est juste mauvaise. Elle donne surtout l&#8217;impression de remplir le quota jolie fille de la série.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby10.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby11.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby12.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby13.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>À côté d&#8217;eux gravite beaucoup de monde. Le jeune homme tout en blanc, Kikuchi Hiro, semble toujours savoir mieux que quiconque ce qu&#8217;il se passe, s&#8217;amuse de tout et aime bien partir en riant et se moquant de Masamune. Le fait qu&#8217;il soit interprété par le toujours très charmant Matsuzaka Tôri (<a href="http://www.luminophore.net/category/asuko-march/"><strong>Asukô March!</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/death-game-park/"><strong>Death Game Park</strong></a>) à qui le blanc va très bien aide à être indulgent. Très indulgent même. S&#8217;il y a une réelle volonté de développer un minimum sa psychologie avec son ancien ami tueur, Mikumo Gôta joué par Kikuta Daisuke, cela reste très léger et insuffisant. Il est vrai que le format de la série n&#8217;est pas un atout car en si peu de temps, il paraît difficile d&#8217;être réellement poussé. Cependant, d&#8217;autres y arrivent bien mieux donc là aussi, on ne peut se satisfaire de cette excuse facile.<br />
<strong>Clone Baby</strong> s&#8217;aventure également du côté d&#8217;une prof travaillant sur la manipulation génétique, sur le grand frère policier de Marika, sur un ancien joueur de baseball souffrant à l&#8217;épaule ou encore sur un crack en informatique peureux qui va se prendre d&#8217;affection pour la petite sœur de Masamune. Au rayon visage connu, on repérera très vite Matsushige Yutaka (<a href="http://www.luminophore.net/category/bloody-monday/"><strong>Bloody Monday</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/hagetaka/"><strong>Hagetaka</strong></a> et énormément de petits rôles) qui n&#8217;est autre que le chef de famille Aoyagi, Shiga Kôtarô (<a href="http://www.luminophore.net/category/tokyo-dogs/"><strong>Tokyo DOGS</strong></a>) en vieux fou scientifique et Kabe Amon (<a href="http://www.luminophore.net/category/good-life/"><strong>Good Life</strong></a>) dans la version Hiro enfant.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby14.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby15.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby16.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby17.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p><strong>Clone Baby</strong> est donc l&#8217;histoire de clones qui ne ressemblent pas du tout mais il y a une raison scientifique derrière (si si). Ces clones pas si bébés que ça s&#8217;entretuent ou veulent vivre ensemble dans un monde parfait constitué de cœurs et de Télétubbies. Bien évidemment, lorsque l&#8217;on apprécie la science-fiction, on ne peut qu&#8217;être content lorsque l&#8217;on voit ce genre de sujet à la télévision japonaise. Malheureusement, le soufflet retombe très rapidement tant le scénario part dans tous les sens, n&#8217;est pas crédible pour un sou, est truffé d&#8217;incohérences, de raccourcis et de facilités scénaristiques. Les personnages doivent tous être doués de pouvoirs spéciaux pour pouvoir se retrouver toujours au bon endroit et au bon moment. Ne parlons même pas de la prévisibilité de l&#8217;intrigue. Le grand méchant loup ? Il est devinable dès le premier épisode et à vrai dire, en réfléchissant trente secondes, vous pourriez même le supposer en lisant cet article. Le choix du téléspectateur est alors binaire. Soit il s&#8217;énerve avec toutes ces idioties, soit il décide de regarder au second degré et immédiatement, la pilule passe mieux. Si en plus ledit téléspectateur a une appétence particulière pour les éphèbes, <strong>Clone Baby</strong> pourra presque faire office pour certains de <em>guilty pleasure</em>. Accessoirement parlant, Matsuzaka Tôri est un atout considérable.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby22.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby23.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby24.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby25.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>Malgré toutes ses qualités hautement discutables, le début laisse quand même craindre le pire avec cette réalisation trop stylée. Oui c&#8217;est bien, il y a une prise de risque mais le résultat est beaucoup trop mal fichu. La caméra est forcément tenue par un Parkinsonien et le montage est probablement effectué par un monomaniaque sous LSD. Voir douze fois la même scène selon un plan différent avec la caméra qui bouge, non merci. Ça va, on avait déjà compris dès le début. Difficile de croire qu&#8217;un des réalisateurs, Kawashima Ryûtarô, s&#8217;est aussi occupé de <a href="http://www.luminophore.net/category/jin/"><strong>JIN</strong></a> mais c&#8217;est pourtant vrai. Au fil du temps, la mise en scène est plus légère et c&#8217;est horrible à dire mais on s&#8217;habitue tout simplement à avoir le mal de mer. Il faut aussi noter que la musique de Nakanishi Kyô (<a href="http://www.luminophore.net/category/shiroi-haru/"><strong>Shiroi Haru</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/kekkon-dekinai-otoko/"><strong>Kekkon Dekinai Otoko</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/tiger-dragon/"><strong>Tiger &amp; Dragon</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/kisarazu-cats-eye/"><strong>Kisarazu Cat&#8217;s Eye</strong></a>) est agréable et les superbes chansons de <strong>HURTS</strong> que l&#8217;on entend très régulièrement mettent immédiatement dans l&#8217;ambiance.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby18.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby19.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby20.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Clone Baby" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/clone-baby21.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>Ce n&#8217;est pas parce que l&#8217;on apprécie un genre peu fréquent dans les j-dramas, autrement dit ici la science-fiction, que cela signifie qu&#8217;il faut tout accepter. <strong>Clone Baby</strong> le prouve bien. Mal écrite, mal réalisée, mal jouée et manquant totalement de crédibilité, elle semble cumuler tous les écueils possibles et inimaginables. Pourtant, elle n&#8217;est pas foncièrement désagréable à partir du moment où on la regarde comme un divertissement comique. Pour peu que l&#8217;on ait un grand faible pour les séries se voulant mystérieuse, avec de l&#8217;action, essayant de jouer dans la cour des thrillers et que l&#8217;on réussisse à mettre de côté ses connaissances scientifiques, le j-drama n&#8217;est aucunement source de malheur. Bien au contraire. Mais il est évident qu&#8217;il ne mérite pas du tout de tout arrêter pour se mettre à le regarder. Ne pas le faire du tout ne devrait a priori pas non plus être une erreur monumentale. Et vous savez quoi ? Une saison deux serait apparemment prévue. De quoi prolonger le plaisir avec ces <em>bishônen</em> de clones&#8230; ou pas.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_demi.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Footballers’ Wive$ | Femme$ de footballeurs (saisons 2 à 5)</title>
		<link>http://www.luminophore.net/2012/01/27/footballers%e2%80%99-wive-femme-de-footballeurs-saisons-2-a-5/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 08:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Footballers' Wive$]]></category>
		<category><![CDATA[Séries anglaises]]></category>
		<category><![CDATA[Hex]]></category>
		<category><![CDATA[Primeval]]></category>

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		<description><![CDATA[Aussi incroyable que cela puisse paraître, j&#8217;ai décidé en 2011 de reprendre Footballers&#8217; Wive$ là où je m&#8217;étais arrêtée en 2008, soit après la fin de la première saison. Ce n&#8217;est pas tant que j&#8217;avais vraiment envie de voir la suite mais je me suis dit que pour quelques épisodes, autant aller jusqu&#8217;au bout. Rappelons [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/footballers-wives/foot02-01.jpg"><img class="aligncenter" title="Footballers' Wives$" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/footballers-wives/foot02-01-tm.jpg" alt="" width="610" height="432" /></a></p>
<p>Aussi incroyable que cela puisse paraître, j&#8217;ai décidé en 2011 de reprendre <strong>Footballers&#8217; Wive$</strong> là où je m&#8217;étais arrêtée en 2008, soit après la fin de <a href="http://www.luminophore.net/2008/06/19/footballers-wive-saison-1-foot-sex-and-drugs/">la première saison</a>. Ce n&#8217;est pas tant que j&#8217;avais vraiment envie de voir la suite mais je me suis dit que pour quelques épisodes, autant aller jusqu&#8217;au bout. Rappelons un petit peu le contexte si vous le voulez bien. <strong>Footballers&#8217; Wive</strong>$, <strong>Femme$ de footballeurs</strong> chez nous, est une série anglaise diffusée sur <em>ITV</em> entre 2002 et 2006. Elle fut annulée au terme de sa saison cinq en raison d&#8217;audiences peu satisfaisantes et ne dispose pas de réelle fin. Il existe un mini épisode d&#8217;un peu moins de dix minutes qui est passé lors du <em>Sport Relief</em>, un téléthon anglais se basant sur le sport, et qui conclut plus ou moins la série de manière explosive. Les saisons sont composées de huit-neuf épisodes d&#8217;une quarantaine de minutes en règle générale. Comme le titre du billet le laisse comprendre, il sera ici question du reste de la série, <a href="http://www.luminophore.net/2008/06/19/footballers-wive-saison-1-foot-sex-and-drugs/">la saison une</a> ayant déjà son propre article. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p><strong>Footballers&#8217; Wive$</strong> est un pur soap opera avec tous les rebondissements qui sont de circonstance. La série est à regarder au minimum au second degré au risque de frôler l&#8217;apoplexie. Il y a des morts dans tous les sens, des revenants, des (faux) suicides, de la drogue, un hermaphrodite, des échanges de bébé (pas un, des !), des viols sur des personnes dans le coma, un chien qui tue un bébé en l&#8217;étouffant, un personnage qui fait exploser son appartement à cause d&#8217;un surplus en laque, de la magie noire, une cougar avant-gardiste et tant d&#8217;autres évènements incroyables et totalement sortis de nulle part. Tous les épisodes sont d&#8217;une stupidité affligeante mais, à l&#8217;exception de la dernière saison, demeurent visionnables en raison d&#8217;un manque total de sérieux de la part des Anglais. En plus, les saisons étant courtes, le rythme est effréné et ne laisse aucun répit. Les personnages sont tellement caricaturaux que l&#8217;on ne peut que se moquer d&#8217;eux et en rire. Certes, j&#8217;ai regardé la série en accéléré parce qu&#8217;il ne faut quand même pas pousser mais ceux qui sont amateurs du genre devraient probablement y trouver leur compte. Il est dommage que la saison cinq soit aussi mauvaise.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/footballers-wives/foot02-02.jpg"><img class="aligncenter" title="Footballers' Wives$" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/footballers-wives/foot02-02-tm.jpg" alt="" width="620" height="287" /></a></p>
<p>Durant la série, seuls deux protagonistes seront présents tout du long. L&#8217;image de <strong>Footballers&#8217; Wive$</strong> n&#8217;est autre que la vénéneuse Tanya qui, avec ses ongles de vingt centimètres de long, passe son temps à manigancer dans son coin afin d&#8217;avoir l&#8217;argent, le pouvoir et du sexe. Elle est horrible sauf qu&#8217;en même temps, c&#8217;est elle le moteur des intrigues les plus décalées et les plus jouissives. C&#8217;est typiquement le genre de personnage qui mérite une bonne correction mais qui est le plus fascinant. Son interprète, Zöe Lucker, y est pour beaucoup d&#8217;ailleurs car elle dégage une certaine classe tout en réussissant à être kitsch. De toute manière, tous les personnages sont superficiels et de vraies caricatures ambulantes. La série s&#8217;inspire du monde du foot anglais et sans y connaître quoique ce soit à part les Beckham, on n&#8217;a aucun de mal à le croire. Cela dit, même si les paillettes, les histoires romantiques ou savoir qui mettra la nouvelle star du foot dans son lit sont nombreuses, la série ose aborder quelques thématiques et le fait avec pas mal de tact. On peut penser par exemple à l&#8217;homosexualité, tellement taboue dans le monde du sport et qui n&#8217;est ici pas que suggérée.<br />
Côté acteurs connus, on pourra y reconnaître dans des rôles importants Jamie Davis (<a href="http://www.luminophore.net/category/hex/"><strong>Hex</strong></a>) ou encore Laila Rouass (<a href="http://www.luminophore.net/category/primeval/"><strong>Primeval</strong></a>).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/footballers-wives/foot02-03.jpg"><img class="aligncenter" title="Footballers' Wives$" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/footballers-wives/foot02-03-tm.jpg" alt="" width="620" height="336" /></a></p>
<p>En bref, <strong>Footballers&#8217; Wive$</strong> est une série totalement assumée n&#8217;hésitant pas une seule seconde à utiliser toutes les ficelles scénaristes possibles et inimaginables afin de tenir en haleine le téléspectateur. Elle n&#8217;est jamais tendre avec ses personnages qu&#8217;elle utilise et jette comme de vulgaires chaussettes, n&#8217;hésitant pas au passage à les égratigner. Il paraît assez évident qu&#8217;une telle liberté de ton n&#8217;aurait jamais été possible aux États-Unis. Le scénario est inexistant, l&#8217;interprétation est extrêmement fluctuante, la musique insupportable, les vêtements atroces et tout cela sonne creux et ridicule. Mais bizarrement, la série possède un côté décalé ainsi qu&#8217;un aspect irrévérencieux qui font que l&#8217;on peut regarder quelques épisodes sans trop en souffrir. Par contre, de là à tout voir, c&#8217;est autre chose&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_demi.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Shikei Kijun | 死刑基準</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 08:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries japonaises]]></category>
		<category><![CDATA[Shikei Kijun]]></category>
		<category><![CDATA[Tanpatsu]]></category>
		<category><![CDATA[Atashinchi no Danshi]]></category>
		<category><![CDATA[BOSS]]></category>
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		<description><![CDATA[Shikei Kijun ou le tanpatsu que je souhaitais voir depuis un petit moment mais entre le temps que les sous-titres arrivent et celui où je parvienne à le caser en raison de l&#8217;animation de Noël, il a fallu que je sois patiente. C&#8217;est fin décembre 2011 que j&#8217;ai enfin pu me mettre devant. Il s&#8217;agit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun01.jpg" alt="" width="650" height="360" /></p>
<p><strong>Shikei Kijun</strong> ou le <em>tanpatsu</em> que je souhaitais voir depuis un petit moment mais entre le temps que les sous-titres arrivent et celui où je parvienne à le caser en raison de <a href="http://www.luminophore.net/2011/11/14/noel-sur-luminophore-lancement-de-la-5eme-edition/">l&#8217;animation de Noël</a>, il a fallu que je sois patiente. C&#8217;est fin décembre 2011 que j&#8217;ai enfin pu me mettre devant. Il s&#8217;agit donc d&#8217;un <em>tanpatsu</em> en un seul épisode de 114 minutes qui fut diffusé sur <em>WOWOW</em> le 25 septembre 2011. Le titre signifie approximativement &laquo;&nbsp;le critère de la peine de mort&nbsp;&raquo;. L&#8217;épisode est une adaptation apparemment assez libre du roman du même nom de Kamo Takayasu. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>Mito Yûsuke est professeur de droit et enseigne à l&#8217;Université. Bien qu&#8217;il ait passé avec succès l&#8217;examen du barreau, il n&#8217;a jamais cherché à devenir avocat. Lors de ses études, il s&#8217;est lié d&#8217;amitié avec Ôtomo Kôjiro, un avocat désormais surnommé &laquo;&nbsp;M. anti-peine de mort&nbsp;&raquo;, et Nagase Mariko, désormais procureur. Tous trois sont donc liés par le même domaine de spécialisation mais y exercent de manière différente. Suite à l&#8217;assassinat de Mirei, l&#8217;épouse de Kôjiro, ils se retrouvent avalés dans une spirale infernale dont le thème n&#8217;est autre que celui de la peine de mort.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun02.jpg" alt="" width="310" height="174" />  <img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun03.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>Rappelons qu&#8217;au Japon, la peine de mort est effective. Elle s&#8217;exécute uniquement par pendaison. Il y a régulièrement des débats quant au sujet de l&#8217;abolir ou pas. En 1995, peu de temps avant l&#8217;attentat au gaz sarin dans le métro de Tôkyô par la secte Aum Shinrikyô, elle était d’ailleurs sérieusement discutée. Cet acte terroriste a changé la donne. En février 2010, les résultats d&#8217;un sondage ont montré que plus de 85% des Japonais se disaient favorables à la peine de mort. Ces chiffres seraient parait-il à prendre avec des pincettes car les questions auraient été volontairement orientées. Quoiqu&#8217;il en soit, la peine de mort est bel et bien réelle au Japon. 2011 fut marquée par une absence d&#8217;exécution, une première depuis 1992. <strong>Shikei Kijun</strong> aborde par conséquent de manière frontale ce sujet épineux et toujours d&#8217;actualité. En France, la peine de mort a été abolie comme vous le savez. Un parti politique semble pourtant vouloir retourner à cette pratique&#8230; Chaque individu sur Terre a ses propres convictions et il est probable que tout le monde s&#8217;est un jour posé cette question qui est de savoir si oui ou non, il est pour la peine de mort. Même si l&#8217;on est contre, que se passe-t-il si quelqu&#8217;un tue, violente ou martyrise un être proche ? Ne voudra-t-on pas que ce quelqu&#8217;un subisse les pires châtiments ? Qu&#8217;il meure alors qu&#8217;en théorie, on est contre la peine de mort ? Peut-on demeurer rationnel ? Sans avoir vécu cette expérience, une réponse définitive est impossible. De même, du côté de la justice, comment dire quel crime justifie la peine capitale ? Existe-t-il un ou plusieurs critères ? Le <em>tanpatsu</em> lance de nombreuses interrogations intéressantes mais malheureusement, reste assez vague dans ses réponses.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun04.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun05.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>Ôtomo Kojiro, interprété par Ozawa Yukiyoshi, est un avocat à qui tout semble sourire. Convaincu de la nécessité d&#8217;abolir la peine de mort, il bataille ferme afin d&#8217;obtenir juste cause. Les médias le suivent à la trace et lors de ses affaires pouvant mener à la peine capitale ; il réussit toujours à retourner la situation de manière à sauver la vie de ses clients. En raison de ses convictions et de son attitude un tant soit peu cavalière, il s&#8217;est fait de nombreux ennemis. Plusieurs d&#8217;entre eux portent les traits des familles des victimes, espérant trouver un semblant de réconfort dans l&#8217;exécution du criminel ayant perturbé à jamais leur vie. À cause d&#8217;Ôtomo, ils pensent alors que la justice n&#8217;a pas correctement fonctionné, la condamnation à perpétuité n&#8217;étant suffisante à leurs yeux. L&#8217;un d&#8217;entre eux, Sabae Shinzô, joué par Kashiwabara Takashi (<a href="http://www.luminophore.net/category/gotaisetsu/"><strong>Gotaisetsu</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/itazura-na-kiss/"><strong>Itazura na Kiss</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/hachimitsu-to-clover/"><strong>Hachimitsu to Clover</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/byakuyakou/"><strong>Byakuyakou</strong></a>) a perdu sa petite fille quelques années plus tôt, tuée par un homme ayant profité de son innocence. Sa femme et lui désiraient que cet être abject soit condamné à mort. En raison de la plaidoirie d&#8217;Ôtomo, il y échappa. <strong>Shikei Kijun</strong> débute par ce procès et y présente les menaces de Sabae envers l&#8217;avocat de la défense. Les paroles de ce père brisé sont compréhensibles tant de toute manière, n&#8217;importe quel châtiment ne lui ramènerait son enfant. Les années passent et un soir, en rentrant, Ôtomo découvre sa femme assassinée dans la cuisine. Les soupçons portent immédiatement sur Sabae bien qu&#8217;il nie l&#8217;évidence-même puis se fait mutique. Rapidement mis sous les verrous, il attend son procès médiatisé. Comme souvent, Kashiwabara Takashi est ici très bon et toute en nuances. En dépit des années, son personnage n&#8217;a jamais réussi à apprendre à vivre avec la douleur et n&#8217;a pas fait le deuil de sa fille. Plutôt que d&#8217;essayer d&#8217;avancer, il se terre dans le passé. Lorsqu&#8217;il se fait arrêter, il ne cherche pas à prouver son innocence ou à s&#8217;expliquer, persuadé que de toute façon, personne ne l&#8217;écoutera. Finira-t-il exécuté, lui qui voulait justement que l&#8217;homme qui a détruit sa famille le soit ? Il ne peut qu&#8217;en rire jaune. <strong>Shikei Kijun</strong> met en avant les deux côtés de la balance. Le présumé coupable hait les avocats. Un avocat, désormais victime, hait tout autant le présumé coupable. L&#8217;épisode dresse le portait de ces deux hommes que tout oppose mais qui sont reliés par un dénominateur commun qui n&#8217;est autre que l&#8217;application de la justice.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun06.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun07.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>Alors que Sabae est à l&#8217;ombre, Ôtomo est au grand jour car les caméras, et plus particulièrement la journaliste Iijima Noriko interprétée par Kyono Kotomi (<a href="http://www.luminophore.net/category/suna-no-utsuwa/"><strong>Suna no Utsuwa</strong></a>), braquent leur attention sur lui. Tout le monde souhaite savoir si ce fameux M. anti-peine de mort va changer et se ranger du côté des pro peines capitales. Ne voudra-t-il pas que Sabae soit exécuté ? Comme si cela ne pouvait être encore plus dur pour lui, ses deux camarades d&#8217;étude se retrouvent mêlés à cette affaire. Suite à certaines circonstances, Mito Yûsuke quitte en effet son poste de professeur et décide de devenir avocat. L&#8217;ironie du sort est telle qu&#8217;il intègre les rangs de la défense commise d&#8217;office dans le procès Sabae. Quant à Nagase Mariko, elle doit occuper les bancs de l&#8217;accusation en tant que procureur. En plus d&#8217;avoir perdu sa femme qui venait de découvrir qu&#8217;elle était enceinte, Ôtomo voit deux anciens camarades se battre sur une même affaire. Comment réussir à garder un esprit sain dans ces conditions ? L&#8217;épisode distille donc un sentiment d&#8217;objectivité et l&#8217;importance de réussir à mettre ses sentiments et ses convictions personnelles de côté lorsqu&#8217;il est question de justice. Seuls les magistrats jugent. Chacun a son rôle. Cela n&#8217;empêche pas que les avocats sont humains et ont aussi des doutes. Au final, un avocat peut-il accepter tout client ? Ou plutôt de pouvoir, allons-nous plutôt parler de devoir ? Les coupables méritent-ils de toute manière d&#8217;être défendu bec et ongles ? Le <em>tanpatsu</em> amorce à ce sujet plusieurs interrogations et y répond de manière assez satisfaisante.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun08.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun09.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun10.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun11.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p><strong>Shikei Kijun</strong> bénéfice d&#8217;une écriture solide et propose ainsi de nombreuses thématiques comme la peine de mort, l&#8217;importance d&#8217;une justice équitable mais qui demeure tout de même limitée, la nécessité d&#8217;avoir des avocats, la notion de conscience, etc. Le <em>tanpatsu</em> démarre très fort en mettant littéralement les pieds dans le plat. Donnant l&#8217;impression au départ d&#8217;être anti-peine de mort, il finit toutefois de manière assez molle et reste totalement neutre. C&#8217;est peut-être pour des raisons personnelles ou en raison de ma culture française que je n&#8217;ai pas pu m&#8217;empêcher d&#8217;être déçue par cette absence de prise de risque. On pouvait espérer voir en <strong>Shikei Kijun</strong> une production osant traiter un sujet difficile tout en prenant parti. Ce ne fut pas le cas. Cela ne la rend assurément pas médiocre mais on ne peut s&#8217;empêcher d&#8217;avoir un goût de trop peu dans la bouche, d&#8217;autant plus que la chaîne n&#8217;est autre que <em>WOWOW</em> qui se montre généralement peu consensuelle. Le <em>tanpatsu</em> se perd par ailleurs quelque peu dans ses propos. Si au départ il était question des critères menant à la peine de mort, ils sont rapidement écartés et l&#8217;on n&#8217;obtient encore une fois, qu&#8217;une très vague réponse. Néanmoins, est-ce qu&#8217;il existe réellement une liste pré-établie de points nécessitant une sommaire exécution ? Le nombre de crimes ? La violence ? La cruauté et la barbarie ? L&#8217;âge de ou des victimes ? Bien qu&#8217;une liste ait été établie depuis le procès de Nagayama Norio (vous pouvez la retrouver sur <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Capital_punishment_in_Japan#Sentencing_guideline_-_Nagayama_Standard" target="_blank">la page Wikipedia</a>), il est évident que l&#8217;on ne peut l&#8217;appliquer de manière aussi tranchée .</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun12.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun13.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>Outre la peine de mort qui est le moteur de fond de <strong>Shikei Kijun</strong>, les presque deux heures mettent en avant le procès de Sabae ainsi que l&#8217;investigation menée par Tsushima, un policier opiniâtre proche de la retraite, convaincu que le travail a été bâclé. Il est aidé par Mito Yûsuke qui, en dépit de son aversion pour celui qui aurait tué la femme de son ami, réalise qu&#8217;il n&#8217;est peut-être pas si coupable que ce qu&#8217;il en a l&#8217;air. Ce dernier est joué par Yamamoto Kôji (<a href="http://www.luminophore.net/category/atashinchi-no-danshi/"><strong>Atashinchi no Danshi</strong></a>) qui propose ici une interprétation plus que correcte. Alors que Mito aurait pu rester professeur de droit, il décide de changer de chemin et de devenir avocat. Il s&#8217;est intéressé depuis toujours à la question de la peine de mort, en grande partie parce que son père (Yamamoto Kei &#8211; <a href="http://www.luminophore.net/category/zeni-geba/"><strong>Zeni Geba</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/zettai-kareshi/"><strong>Zettai Kareshi</strong></a>) fut juge. Il a vu chez lui la difficulté à juger des êtres humains, surtout lorsque la question de la peine de mort était soulevée. Le <em>tanpatsu</em> alterne par conséquent entre le tribunal et l&#8217;enquête de terrain. Au fil des minutes, les personnages se rendent compte que la réalité est toujours plus complexe qu&#8217;elle n&#8217;en a l&#8217;air et qu&#8217;il est important de prendre son temps et de ne pas jeter des conclusions hâtives, surtout lorsqu&#8217;il est question de la peine capitale. La machine judiciaire est régulièrement pointée du doigt et montre surtout que l&#8217;ensemble de ses faiblesses est due à l&#8217;homme en tant que tel.</p>
<p>Sur une note plus terre à terre, une grande partie des acteurs est connue dans le monde du petit écran japonais. On peut ainsi y voir, en plus de ceux déjà nommés, Satô Jirô (<a href="http://www.luminophore.net/category/jin/"><strong>JIN</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/gokusen/"><strong>Gokusen 3</strong></a>), Mitsuishi Ken (<a href="http://www.luminophore.net/category/boss/"><strong>BOSS</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/zeni-geba/"><strong>Zeni Geba</strong></a>), Yajima Kenichi (<a href="http://www.luminophore.net/category/hagetaka/"><strong>Hagetaka</strong></a>) ou encore Hirooka Yuriko (<a href="http://www.luminophore.net/category/shokojo-seira-2/"><strong>Shôkôjo Seira</strong></a>). Sinon, la musique est simple, bien choisie et utilisée à bon escient.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun14.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Shikei Kijun" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/shikei-kijun15.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>En définitive, <strong>Shikei Kijun</strong> aurait gagné à se limiter à quelques thèmes comme justement, les critères pour la peine de mort, mais finit par diluer sa puissance dans son discours. À force de vouloir trop en dire, elle ne peut suffisamment approfondir quoique ce soit comme on pouvait l&#8217;espérer et reste un peu trop en surface. Il ne faut tout de même pas bouder son plaisir car si le résultat est par ailleurs légèrement lisse, il se montre sans conteste intéressant. Le <em>tanpatsu</em> pousse effectivement à la réflexion et dispose d&#8217;une interprétation impeccable et en finesse, d&#8217;une mise en scène sobre sans en devenir soporifique ainsi que d&#8217;un scénario constant. Il s&#8217;agit là d&#8217;un épisode à voir pour peu que l&#8217;on apprécie le genre mais il est préférable d&#8217;en connaître les limites avant de se lancer de manière à ne pas en sortir quelque peu déçu.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Babylon 5 (saison 2) – The Coming of Shadows</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 08:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Babylon 5]]></category>
		<category><![CDATA[Séries américaines]]></category>
		<category><![CDATA[Lost]]></category>
		<category><![CDATA[Stargate SG-1]]></category>

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		<description><![CDATA[Fin 2011, j&#8217;ai enfin repris le chemin de Babylon 5 après avoir laissé en plan la série plus de trois ans. Comme j&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de le dire dans un billet malheureusement très succinct et dont je ne suis pas du tout satisfaite, il s&#8217;agit d&#8217;une série américaine de cinq saisons et six téléfilm [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fin 2011, j&#8217;ai enfin repris le chemin de <strong>Babylon 5</strong> après avoir laissé en plan la série plus de trois ans. Comme j&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de le dire dans <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/01/babylon-5-the-gathering-saison-1-and-so-it-begins/">un billet</a> malheureusement très succinct et dont je ne suis pas du tout satisfaite, il s&#8217;agit d&#8217;une série américaine de cinq saisons et six téléfilm diffusée entre 1993 et 1998. Après avoir regardé <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/01/babylon-5-the-gathering-saison-1-and-so-it-begins/"><strong>The Gathering</strong></a>, le premier téléfilm, puis <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/01/babylon-5-the-gathering-saison-1-and-so-it-begins/">la saison une</a>, je me suis remise dans le bain en visionnant la seconde saison dont il sera question aujourd&#8217;hui. Composée de 22 épisodes, elle fut diffusée en syndication entre novembre 1994 et novembre 1995. <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-01.jpg"><img class="alignright" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-01-tm.jpg" alt="" width="200" height="287" /></a>Il y eut une pause de sept mois entre le 2&#215;18 et le 2&#215;19. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<p>Je gardais en souvenir une impression correcte de <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/01/babylon-5-the-gathering-saison-1-and-so-it-begins/">la première saison</a> de <strong>Babylon 5</strong>. Sans être la pépite décrite par de nombreux amateurs, il me paraissait évident que les fondements de la série y étaient correctement exposés et pouvaient effectivement se révéler vecteurs d&#8217;une future densité et richesse. C&#8217;est probablement parce que je n&#8217;avais pas été extrêmement enchantée que j&#8217;ai mis autant de temps avant de lancer la suite. Et plus trivialement, je n&#8217;avais tout simplement pas encore le coffret DVD. Une fois ce petit souci réparé, je suis donc repartie dans l&#8217;espace. Comme je l&#8217;avais écrit il y a trois ans, je tiens à me préserver de tout spoiler donc j&#8217;évite de trop m&#8217;aventurer sur la toile à la recherche d&#8217;informations. Merci d&#8217;en tenir compte et de ne pas non plus ruiner mes futures découvertes.</p>
<p><em>The Babylon Project was our last, best hope for peace. A self-contained world five miles long, located in neutral territory. A place of commerce and diplomacy for a quarter of a million humans and aliens. A shining beacon in space, all alone in the night. It was the dawn of the Third Age of Mankind… the year the Great War came upon us all. This is the story of the last of the Babylon stations. The year is 2259. The name of the place is Babylon 5.</em> Ce sont sur ces mots prononcés par John Sheridan que chaque épisode de cette nouvelle saison débute.</p>
<p><a href="http://www.luminophore.net/2008/07/01/babylon-5-the-gathering-saison-1-and-so-it-begins/">La première saison</a> se terminait vers la fin 2258, la seconde démarre très peu de temps après, début 2259. Le Président de l&#8217;Alliance Terrienne, Luis Santiago, y était assassiné, bouleversant dès lors l&#8217;équilibre précaire entre les différentes instances en place. Le commandant de <strong>Babylon 5</strong>, Jeffrey Sinclair, disparaît comme par magie et est remplacé par un nouveau, John Sheridan. Ce changement est assez étrange à première vue bien qu&#8217;extrêmement appréciable. Sinclair n&#8217;était pas sympathique et manquait cruellement de charisme. En quelques scènes, Sheridan réussit à se montrer bien plus agréable que son prédécesseur. À vrai dire, ce départ précipité fut voulu à l&#8217;époque par la production qui trouvait Sinclair trop diplomate et calme. Elle désirait un personnage masculin plus entrepreneur et dynamique, d&#8217;où Sheridan. Le créateur de la série, J. Michael Straczynski, fut bien obligé d&#8217;accepter et réussit à installer un nouveau protagoniste principal sans trop de heurts tout en n&#8217;oubliant pas Sinclair derrière puisqu&#8217;il est cité à plusieurs reprises ; il apparaît même en <em>guest star</em>. D&#8217;ailleurs, si l&#8217;on n&#8217;est pas au courant de ce bouleversement en production, on pourrait croire qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un choix décidé bien auparavant tant il s&#8217;insère parfaitement dans l&#8217;intrigue. Le <em>season premiere</em> est ainsi marqué par l&#8217;arrivée de John Sheridan. Incarné par Bruce Boxleitner, Sheridan est un homme fiable, compétent mais surtout taillé pour diriger des vaisseaux spatiaux et non pas pour commander une station aussi particulière que Babylon 5. Tout du moins, à première vue. C&#8217;est sur ordre du nouveau Président de l&#8217;Alliance Terrienne, William Clark, qu&#8217;il s&#8217;attelle à la tâche. Volontaire, plutôt drôle et sachant écouter les autres, Sheridan réussit rapidement à se faire sa place bien qu&#8217;il doive toujours composer avec les différentes races qui composent ce fameux avant-poste commercial et diplomatique de l&#8217;Alliance Terrienne. Il montre au fil de la saison qu&#8217;il est bien plus intelligent qu&#8217;il ne pourrait le laisser penser et surprend à de nombreuses reprises. Se déplaçant sur un terrain miné, il doit essayer de limiter les dommages collatéraux dans un monde qui est en train, petit à petit, d&#8217;imploser.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-02.jpg" alt="" width="310" height="174" />  <img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-03.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-04.jpg" alt="" width="310" height="174" />  <img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-05.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>La saison dégage principalement trois arcs qui finissent inévitablement par être liés. Dans un premier temps, Sheridan doit faire des choix concernant le fameux nouveau Président de l&#8217;Alliance Terrienne. Est-il aussi propre qu&#8217;il ne le laisse paraître ? N&#8217;a-t-il pas un lien dans l&#8217;assassinat de celui qui occupait ce poste jusque là ? Que fait donc le Corps Psi par derrière ? Ces nouveaux épisodes s&#8217;attardent sur les membres de cette effrayante agence de télépathes qui semble prête à tout. Leurs publicités ressemblant plus à de la propagande qu&#8217;autre chose ou leurs méthodes discutables font froid dans le dos. La jolie et sympathique Talia Winters est leur représentante sur Babylon 5 mais elle est loin d&#8217;être la seule à l&#8217;honneur au cours de la saison et surtout, elle se pose des questions, chose qu&#8217;elle n&#8217;a pas le droit de trop faire&#8230; Par ailleurs, d&#8217;autres personnages, comme Ivanova, expliquent le pourquoi de leurs inimitiés avec ces êtres particuliers. Si l&#8217;accent concernant cette intrigue n&#8217;est pas encore très pointu, il paraît évident que l&#8217;on n&#8217;est qu&#8217;au début et que le pire est à venir. L&#8217;Alliance Terrienne est truffée de taupes, de traîtres et il est difficile de savoir à qui se fier quand tout le monde semble vouloir tirer la couverture sur lui pour sa propre gloire ou ses désirs personnels. Que faire lorsque l&#8217;on est supposé maintenir la paix dans toute la galaxie ?</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-06.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-07.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-08.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-09.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>Ah, la paix&#8230; La hache de guerre a été bel et bien enterrée entre les Minbari et les Terriens mais celle entre les Centauri et les Narn est encore en l&#8217;air. La saison développe la haine féroce entre ces deux peuples qui se détestent et qui sont bien décidés à se briser mutuellement. Cette animosité montrée d&#8217;abord presque uniquement par les représentants officiels que sont Londo Mollari et G&#8217;Kar, prend des proportions incroyables et la moitié de la saison atteint un point de non retour. Cette intrigue brise le cœur à plusieurs reprises. L&#8217;épisode 2&#215;09, <em>The Coming of Shadows</em>, est un bijou télévisuel comme on aimerait en voir davantage. Avec ce climax, les dés sont jetés et comme le dit Sheridan, c&#8217;est à partir de là que plus rien ne fut comme avant. Difficile de ne pas sentir son rythme cardiaque accélérer et de ne pas être horrifié par ce à quoi l&#8217;on assiste en direct. Des scènes comme celle dans le bar, alors que les deux ennemis boivent ensemble, sont tout simplement tragiquement belles. Si ces propos paraissent brumeux à ceux qui n&#8217;ont pas vu la saison, il va de soi que ceux qui au contraire l&#8217;ont regardée, doivent se rappeler sans problème ce qu&#8217;ils ont ressenti face à cet épisode mais aussi lors de la fin de saison qui est de cette envergure. G&#8217;Kar et Londo sont loin d&#8217;être des enfants de chœur. Ils demeurent toutefois compréhensibles par leurs actions sans qu&#8217;on ne puisse leur pardonner. Évoluant au contact des autres, ils tentent d&#8217;apprendre de leurs échecs. Malheureusement, leurs sociétés font qu&#8217;ils ne parviennent pas à se dépêtrer de ce qui les opposent. Ces deux protagonistes sont des incontestables valeurs sûres de la série.</p>
<p>Autre point non négligeable quant au fil rouge de cette saison : la venue des Ombres. Liée de manière inextricable au triste destin des Narn et des Centauri, le simple fait d&#8217;entrapercevoir leurs vaisseaux spatiaux donne des bouffées d&#8217;angoisse. Tout ceci n&#8217;est encore qu&#8217;à son balbutiement. Les Ombres sont surtout évoquées et craintes, la suite devrait amener à les combattre, ou tout du moins, à essayer de le faire. Il est clair que beaucoup périront. Même en ne sachant pas ce qui nous attend, on ne peut qu&#8217;être touché par ce que l&#8217;on voit à l&#8217;écran car on sait que ce sont elles, les menaces. Au lieu de répéter des erreurs passées, les Centauri et les Narn devraient s&#8217;associer avec le reste des races afin d&#8217;en venir à bout ! La saison sonne résolument comme une tragédie shakespearienne qui mène droit au malheur et à la destruction. Ces Ombres permettent d&#8217;en apprendre notamment davantage sur cette espèce si particulière que sont les Vorlons. Kosh, leur représentant, est beaucoup plus mis en valeur que lors de <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/01/babylon-5-the-gathering-saison-1-and-so-it-begins/">la première saison</a> et le <em>season finale</em>, <em>The Fall of Night</em>, est à ce sujet incroyable et stupéfiant. Le 2&#215;16, <em>In the Shadow of Z&#8217;ha&#8217;dum</em>, tout aussi fantastique, apporte de nombreuses réponses tout en soulevant de nouvelles interrogations et augmente encore une fois considérablement l&#8217;intérêt que l&#8217;on peut avoir pour la série.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-10.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-11.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-12.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-13.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>À côté de tout cela, la saison développe également de nombreux points importants et souvent très intéressants. Du côté des Terriens, c&#8217;est toujours avec plaisir que l&#8217;on suit la charmante et forte Susan Ivanova qui gagne ses galons. Le tout aussi agréable et attachant Michael Garibaldi n&#8217;est pas en reste après la peur qu&#8217;il nous avait fichu en fin <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/01/babylon-5-the-gathering-saison-1-and-so-it-begins/">de saison une</a>. Souffrant de s&#8217;être fait avoir comme un bleu, il a du mal au départ à retrouver confiance en lui. Il sera à l&#8217;origine de jolies scènes comme celle avec une soldat dans le 2&#215;10, <em>GROPOS</em>. Le docteur Franklin n&#8217;est clairement pas non plus oublié et son passé ainsi que ses valeurs sont régulièrement mis en exergue. Avec le nouveau commandant, ces quatre Terriens forment le noyau dur de Babylon 5. Celui sur qui on peut compter, celui qui semble indéfectible notamment en raison de l&#8217;amitié et du respect qui les lient.<br />
Outre les Terriens et Kosh, les 22 épisodes traitent des Minbari. Ayant appris en fin de première saison que la mystérieuse Delenn faisait partie du Conseil Gris, on y découvre ainsi quelques éléments. Afin de se rapprocher davantage des Terriens, elle décide de subir une transformation qui la changera à jamais. On y voit ainsi ses difficultés à accepter son nouveau visage et à tout ce qu&#8217;il implique ou encore l&#8217;attachement que lui porte Lennier. En outre, il semblerait qu&#8217;un rapprochement entre Sheridan et elle soit à venir, ce qui ne me déplairait pas tant ils s&#8217;accordent bien malgré leur race et leur caractère différents. C&#8217;est avec un certain ahurissement que je me suis rendue compte que Delenn était jouée par Mira Furlan (<a href="http://www.luminophore.net/category/lost/"><strong>Lost</strong></a>). Je crois que c&#8217;est grâce à son nouveau changement physiquement que j&#8217;ai réalisé qui se cachait sous ses traits.<br />
On pourrait aussi parler du Centauri Vir Cotto qui voit son maître sombrer dans la noirceur ou encore de la mise en avant de plusieurs cultures autres que la terrienne par des chansons, de la cuisine, des scènes sur d&#8217;autres planètes, des rites de passage, la religion, etc. Ceux ayant regardé <a href="http://www.luminophore.net/category/stargate-sg-1/"><strong>Stargate SG-1</strong></a> reconnaîtront Carmen Argenziano en tant que Centauri et grand ami de Londo. Tous les épisodes ne se valent pas, certains sont moins passionnants mais une fois arrivé en milieu de saison, la série fait presque un sans faute. Et que l&#8217;on ne se trompe pas, ce sont pas les effets spéciaux désormais désuets qui empêchent d&#8217;être emporté par ce souffle épique. Bien au contraire ! Par ailleurs, difficile de ne pas ressentir une grande influence de Tolkien et plus particulièrement du <strong>Seigneur des Anneaux</strong> dans certains éléments de la saison. La série garde toutefois les pieds dans la réalité en y injectant plusieurs références aux XIXè-XXème siècle.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-14.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-15.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-16.jpg" alt="" width="310" height="174" /> <img class="alignnone" title="Babylon 5" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/babylon5/babylon5-02-17.jpg" alt="" width="310" height="174" /></p>
<p>Au final, cette seconde saison continue sur le même chemin que celle <a href="http://www.luminophore.net/2008/07/01/babylon-5-the-gathering-saison-1-and-so-it-begins/">qu&#8217;elle suit</a> tout en gagnant en intensité et en grandeur. Les bases de la mythologie ayant été précédemment posées, elle démarre définitivement l&#8217;intrigue générale et lance le coup d&#8217;envoi des menaces à venir. Toutes les histoires semblent liées et mènent à une gigantesque fresque de science-fiction. La montée d&#8217;adrénaline est au départ ténue mais plus les épisodes avancent et plus elle va crescendo. Une grande guerre commence. Malheureusement, cette bataille n&#8217;est au final que le sommet de l&#8217;iceberg car le téléspectateur sait qu&#8217;une tragédie attend l&#8217;ensemble des personnages. Chacun d&#8217;entre eux semble à sa place, apportant en plus sa pierre à l&#8217;édifice. C&#8217;est là que <strong>Babylon 5</strong> montre à quel point sa construction est plus qu&#8217;excellente. Avançant doucement mais sûrement, elle sait où elle va et révèle de manière progressive les pièces de son puzzle. Il est possible que la suite ne tienne pas ses promesses mais ces épisodes donnent de l&#8217;espoir tant on y sens le brio de l&#8217;écriture. Très riche et maîtrisée, cette saison prouve qu&#8217;effectivement, la série semble partie sur de bonnes voies pour devenir un incontournable de mon petit écran. Sachant allier le fond et la forme, elle distille un climat de tristesse et de pessimisme assez incroyable tout en contrebalançant avec une atmosphère parfois plus douce, calme et drôle. Il serait très étonnant que j&#8217;attende cette fois trois ans avant de regarder la suite&#8230; ;)</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Kisarazu Cat’s Eye : Nihon Series | 木更津キャッツアイ : 日本シリーズ (film)</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Kisarazu Cat's Eye]]></category>
		<category><![CDATA[Séries japonaises]]></category>
		<category><![CDATA[Ikebukuro West Gate Park]]></category>
		<category><![CDATA[JIN]]></category>
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		<description><![CDATA[Histoire de mettre de l&#8217;ordre dans tout ce qui traîne dans mes dossiers, j&#8217;ai enfin décidé de clôturer l&#8217;aventure Kisarazu Cat&#8217;s Eye ; ou tout du moins, de commencer à la terminer. Après le renzoku diffusé durant l&#8217;hiver 2002, deux films ont été réalisés à plusieurs années d&#8217;intervalle. Aujourd&#8217;hui, il ne sera question que de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon01.jpg"><img class="alignleft" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon01-tm.jpg" alt="" width="200" height="283" /></a>Histoire de mettre de l&#8217;ordre dans tout ce qui traîne dans mes dossiers, j&#8217;ai enfin décidé de clôturer l&#8217;aventure <strong>Kisarazu Cat&#8217;s Eye</strong> ; ou tout du moins, de commencer à la terminer. Après <a href="http://www.luminophore.net/2010/07/17/kisarazu-cats-eye-%E6%9C%A8%E6%9B%B4%E6%B4%A5%E3%82%AD%E3%83%A3%E3%83%83%E3%83%84%E3%82%A2%E3%82%A4-cats-nya-cats-nya/">le <em>renzoku</em></a> diffusé durant l&#8217;hiver 2002, deux films ont été réalisés à plusieurs années d&#8217;intervalle. Aujourd&#8217;hui, il ne sera question que de <strong>Kisarazu Cat&#8217;s Eye : Nihon Series</strong>, le suivant sera traité plus tard en 2012. Sorti en salles au Japon en novembre 2003, il a bien évidemment été écrit par Kudô Kankurô et dure un peu plus de deux heures. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<blockquote><p>Six mois après avoir découvert qu&#8217;il avait un cancer en phase terminale, Bussan est toujours vivant, les médecins lui ayant annoncé que sa vie était mystérieusement prolongée. Il décide de continuer à se faire remarquer dans Kisarazu, entre autres en organisant un Fuji (mi) Rock Festival avec les Kishidan (qui sont de passage dans leur ville natale), en retrouvant un ami décédé, en (re)cherchant le grand amour, etc. Mais la réalité va vite le rattraper&#8230; Que faire lorsqu&#8217;il ne vous reste plus que six mois à vivre ?<br />
<em>Source</em> : <a href="http://www.nautiljon.com/" target="_blank">Nautiljon</a></p></blockquote>
<p>C&#8217;est avec un immense plaisir que je me suis replongée dans l&#8217;univers déjanté, très haut en couleur et totalement débridé de <strong>Kisarazu Cat&#8217;s Eye</strong>. C&#8217;est fou comme cette bande de copains m&#8217;avait manqué. Il est évident qu&#8217;il faut visionner ce film après <a href="http://www.luminophore.net/2010/07/17/kisarazu-cats-eye-%E6%9C%A8%E6%9B%B4%E6%B4%A5%E3%82%AD%E3%83%A3%E3%83%83%E3%83%84%E3%82%A2%E3%82%A4-cats-nya-cats-nya/">la série</a>, d&#8217;autant plus qu&#8217;il la suit directement. Bussan, toujours sous les traits du génial Okada Junichi (<a href="http://www.luminophore.net/category/tiger-dragon/"><strong>Tiger &amp; Dragon</strong></a>), a un sursis. Pas encore mort, il a le droit à six mois supplémentaires et cela ne le réjouit pas. Du tout. Attendez, comment peut-on se préparer à sa mort si elle est à chaque fois repoussée ? Et puis franchement, plus personne ne le prend au sérieux. Il est vraiment mourant au fait ?  Le ton du film est toujours plus ou moins similaire à celui emprunté par <a href="http://www.luminophore.net/2010/07/17/kisarazu-cats-eye-%E6%9C%A8%E6%9B%B4%E6%B4%A5%E3%82%AD%E3%83%A3%E3%83%83%E3%83%84%E3%82%A2%E3%82%A4-cats-nya-cats-nya/">le <em>renzoku</em></a>. Bien que l&#8217;on parle de cancer, de phase terminale et de décès, l&#8217;humour est toujours omniprésent et si de tristes émotions réussissent généralement à se frayer un chemin, elles sont à chaque fois contrebalancées par les blagues et les délires en tous genres. Le souci est que justement, les aspects désaxé et survolté sont poussés un peu trop loin. On s&#8217;amuse certes mais plusieurs intrigues sont un poil poussives ce qui empêche de pleinement profiter de cette expérience cinématographique.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon02.jpg" alt="" width="310" height="169" />  <img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon03.jpg" alt="" width="310" height="169" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon04.jpg" alt="" width="310" height="169" />  <img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon05.jpg" alt="" width="310" height="169" /></p>
<p>Le film débute en 2033 avec les copains qui sont toujours réunis chez Master (Satô Ryûta &#8211; <a href="http://www.luminophore.net/category/ikebukuro-west-gate-park/"><strong>Ikebukuro West Gate Park</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/jin/"><strong>JIN 2</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/pride/"><strong>Pride</strong></a>&#8230;), attendant une pizza livré par le sosie de Bussan avant qu&#8217;il ne meure trente ans plus tôt. Les acteurs choisis pour incarner les vieux potes sont bien trouvés et parviennent à imiter parfaitement leurs jeunes homologues. On y reconnaît notamment Watanabe Ikkei, habitué des seconds rôles qui interprétait le père d&#8217;Ucchie dans la série, ou encore Watanabe Tetsu. Bref, rien n&#8217;a changé de leurs côtés si ce n&#8217;est qu&#8217;ils ont désormais mal partout, que certains ont grossi et ont des rides. Suite à un concours de circonstances, on retourne dans le passé et nous revoilà face aux visages connus. La totalité du film suit le même mode de fonctionnement que celui de <a href="http://www.luminophore.net/2010/07/17/kisarazu-cats-eye-%E6%9C%A8%E6%9B%B4%E6%B4%A5%E3%82%AD%E3%83%A3%E3%83%83%E3%83%84%E3%82%A2%E3%82%A4-cats-nya-cats-nya/">la série</a>. En d&#8217;autres termes, l&#8217;intrigue n&#8217;est absolument pas linéaire et les fameux rembobinages sont plus que présents. Cette marque de fabrique de <strong>Kisarazu Cat&#8217;s Eye</strong> fonctionne toujours correctement bien qu&#8217;elle soit parfois frustrante.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon06.jpg" alt="" width="310" height="169" /> <img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon07.jpg" alt="" width="310" height="169" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon08.jpg" alt="" width="310" height="169" /> <img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon09.jpg" alt="" width="310" height="169" /></p>
<p>Globalement, <strong>Nihon Series</strong> suit deux fils rouges distincts qui finissent par se rejoindre. Le long-métrage est marqué par le retour d&#8217;un <em>mort pas vraiment mort ou peut-être pas finalement</em> qui se met à fabriquer des faux billets. Évidemment, les amis s&#8217;y retrouvent mêlés et ont du mal à se dépêtrer de cette situation. Entre temps, ils organisent un festival de rock avec les Kishidan de retour pour l&#8217;occasion. Aikawa Shô (<a href="http://www.luminophore.net/category/kurosagi/"><strong>Kurosagi</strong></a>) est de la partie pour se montrer en tant qu&#8217;acteur / yakuza super cool et qui fait toujours rêver Bussan. Le père de ce dernier fricote encore avec Rose, Nekota fait sa souris et plonge dans l&#8217;exotisme offerts par les Sud-Coréennes, etc. Kisarazu et ses habitants n&#8217;ont donc absolument pas changé et si l&#8217;on navigue désormais en terrain connu, les rebondissements sont tellement ahurissants que l&#8217;on ne peut les prédire. Ajoutons la musique entraînante, la bonne humeur et le surjeu parfaitement dosé des acteurs toujours aussi sympathiques ainsi que les <em>gimmicks</em> et nous voilà face à un sympathique moment.  Cependant, que l&#8217;on ne se leurre pas. Si on s&#8217;amuse, la recette ne fonctionne plus aussi bien qu&#8217;autrefois. Le film souffre de longueurs et de surenchère. Quoiqu&#8217;on puisse dire, <a href="http://www.luminophore.net/2010/07/17/kisarazu-cats-eye-%E6%9C%A8%E6%9B%B4%E6%B4%A5%E3%82%AD%E3%83%A3%E3%83%83%E3%83%84%E3%82%A2%E3%82%A4-cats-nya-cats-nya/">la série</a> est une succession de n&#8217;importe quoi mais parfaitement écrite et dirigée. Pour faire simple, c&#8217;est une pagaille organisée. Ici, c&#8217;est malheureusement moins le cas. En cela, on ne peut qu&#8217;être un peu déçu.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon10.jpg" alt="" width="310" height="169" /> <img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon11.jpg" alt="" width="310" height="169" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon12.jpg" alt="" width="310" height="169" /> <img class="alignnone" title="Kisarazu Cat's Eye : Nihon Series" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/kce-nihon13.jpg" alt="" width="310" height="169" /></p>
<p>Bien sûr que l&#8217;on est extrêmement heureux de retrouver <strong>Kisarazu Cat&#8217;s Eye</strong>. La bande d&#8217;amis est tellement vivifiante, unie et adorable que l&#8217;on ne peut que fondre. De même, tous les autres personnages secondaires contribuent à rendre ces deux heures plutôt agréables. Si l&#8217;humour déjanté et la dingue ambiance forment une formule intéressante, la recette prend moins bien dans ce <strong>Nihon Series</strong>. Passer d&#8217;un épisode d&#8217;une quarantaine de minutes à un film de deux heures n&#8217;est pas chose évidente, le rythme en pâtit ainsi ici. Le délire est également poussé un peu trop à son extrême, ce qui est un comble lorsque l&#8217;on sait à quelle série on a à faire. Au final, comme souvent, ce long-métrage n&#8217;est pas dispensable, il sert juste à prolonger l&#8217;expérience <a href="http://www.luminophore.net/2010/07/17/kisarazu-cats-eye-%E6%9C%A8%E6%9B%B4%E6%B4%A5%E3%82%AD%E3%83%A3%E3%83%83%E3%83%84%E3%82%A2%E3%82%A4-cats-nya-cats-nya/">du <em>renzoku</em></a> et se veut être un divertissement honnête mais d&#8217;un niveau inférieur. Prochaine étape, le <strong>World Series</strong> !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_demi.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
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		<title>Bones (de la saison 1 au 5×08)</title>
		<link>http://www.luminophore.net/2012/01/15/bones-de-la-saison-1-au-5x08/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 08:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bones]]></category>
		<category><![CDATA[Séries américaines]]></category>
		<category><![CDATA[Angel]]></category>
		<category><![CDATA[Buffy The Vampire Slayer]]></category>
		<category><![CDATA[CSI]]></category>
		<category><![CDATA[Freaks and Geeks]]></category>
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		<description><![CDATA[En 2010, après avoir suivi consciencieusement la diffusion de Bones sur M6, j&#8217;ai décidé de lui dire adieu. Je me suis arrêtée au 5&#215;08, au même moment que la longue pause puisque le 5&#215;09 est passé six mois plus tard en France. Sachant que je n&#8217;ai aucune envie de reprendre la série, qu&#8217;elle s&#8217;arrête en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/integrale/bones01.jpg"><img class="aligncenter" title="Bones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/integrale/bones01-tm.jpg" alt="" /></a></p>
<p>En 2010, après avoir suivi consciencieusement la diffusion de <strong>Bones</strong> sur <em>M6</em>, j&#8217;ai décidé de lui dire adieu. Je me suis arrêtée au 5&#215;08, au même moment que la longue pause puisque le 5&#215;09 est passé six mois plus tard en France. Sachant que je n&#8217;ai aucune envie de reprendre la série, qu&#8217;elle s&#8217;arrête en 2012 ou dans dix ans, l&#8217;article ne sera donc basé que sur ce que j&#8217;ai regardé.<br />
<strong>Bones</strong>, qui signifie os en français comme vous devez le savoir, est une série américaine se basant sur les romans de Kathy Reichs. Toutefois, l&#8217;auteure étant anthropologue judiciaire dans la vraie vie, les épisodes s&#8217;inspirent plutôt du personnage en tant que tel et non pas de ses livres. La série, débutée en septembre 2005, est toujours en cours, la saison sept étant actuellement diffusée aux États-Unis sur la <em>Fox</em>. <span style="text-decoration: underline;">Aucun spoiler</span>.</p>
<blockquote><p>Temperance Brennan est une anthropologue hautement qualifiée qui travaille à l&#8217;Institut Jeffersonian. En examinant les squelettes de personnes décédées, elle est capable d&#8217;en reconstituer la vie et les circonstances de la mort. De telles capacités n&#8217;échappent pas au FBI qui fait appel à ses services dans le cadre d&#8217;affaires criminelles lorsque les méthodes traditionnelles d&#8217;identification des corps ne donnent rien. Temperance travaille en collaboration avec l&#8217;agent spécial Seeley Booth, ancien sniper de l&#8217;armée qui se méfie de la science et des scientifiques.<br />
<em>Source</em> : <a href="http://www.allocine.fr" target="_blank">Allociné</a></p></blockquote>
<p>Il y a deux bonnes raisons si je me suis intéressée à <strong>Bones</strong>. La première est le sujet, à savoir l&#8217;anthropologie qui est à mes yeux une très grande fascination. La seconde est la présence de David Boreanaz dans le rôle de Seeley Both. L&#8217;acteur aura toujours une place particulière dans mon cœur en raison de son rôle d&#8217;Angel dans la série éponyme et dans <a href="http://www.luminophore.net/category/buffy-the-vampire-slayer/"><strong>Buffy the Vampire Slayer</strong></a>. Sans courir après, j&#8217;ai attendu que la série passe sur <em>M6</em> de manière à la visionner en VF. C&#8217;est assez étonnant chez moi mais c&#8217;est parce que j&#8217;ai regardé <a href="http://www.luminophore.net/category/buffy-the-vampire-slayer/"><strong>BTVS</strong></a> en VF et je suis donc habituée à la voix française de David Boreanaz.</p>
<p><em>Bones</em> comme os mais aussi et surtout comme le surnom que Booth, l&#8217;agent du FBI, donne à Temperance Brennan incarnée par Emily Deschanel. <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/integrale/bones02.jpg"><img class="alignleft" title="Bones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/integrale/bones02-tm.jpg" alt="" width="200" height="269" /></a>La série débute lorsque le FBI demande à Booth de collaborer avec l&#8217;anthropologue de manière à résoudre des enquêtes disposant d&#8217;un cadavre sans chair. Brennan est une femme extrêmement intelligente et en plus d&#8217;exercer comme personne, elle écrit des romans à succès. Riche, belle et douée, elle a tout pour plaire. Sauf qu&#8217;elle est inadaptée socialement. Elle n&#8217;a qu&#8217;une seule amie, Angela, qui travaille également avec elle et qui se charge de la reconstitution des visages des victimes. Brennan aurait pu être agréable mais, et c&#8217;est en partie ça qui fait que la série a peu à peu finit par me courir sur le haricot, elle est bien trop stupide sur certains points. Comment peut-on être aussi compétente sur de nombreux sujets et ne rien connaître à la vie ? Elle donne l&#8217;impression de ne pas sortir de sa grotte et de ne jamais interagir avec qui que ce soit. Cette attitude peut être tolérable lors des premières saisons mais au fil du temps et de son contact avec ses collègues et surtout avec Booth, elle aurait dû quelque peu évoluer. C&#8217;est à peine le cas. Son attitude est tellement caricaturale par moment que l&#8217;on pourrait se demander si elle ne souffre pas du syndrome d&#8217;Asperger. Sûre d&#8217;elle et suffisante, elle est convaincue que la science résout tout et ne comprend pas l&#8217;importance des émotions et de la psychologie. Ah non, elle ne croit tout simplement pas à la psychologie. <del>Comme si la psychologie était une histoire de croyance, tsss</del>. Il est vrai que sa famille n&#8217;a pas arrangé sa personnalité. À l&#8217;âge de quinze ans, ses parents disparaissent mystérieusement pour une raison inconnue. Elle se retrouve alors avec son frère qui finit lui aussi par lui tourner le dos. Elle lève le voile sur son passé au fil des saisons et retrouve certains membres de sa famille. Son père porte les traits de Ryan O&#8217;Neal.</p>
<p>Au départ, Bones devait s&#8217;occuper des cadavres liés à l&#8217;enquête dans son laboratoire et informer Booth de ses propres conclusions. Mais l&#8217;héroïne est têtue, voire bornée, et tient à aller sur le terrain. <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/integrale/bones03.jpg"><img class="alignright" title="Bones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/integrale/bones03-tm.jpg" alt="" width="200" height="266" /></a>C&#8217;est ainsi que les deux forment une paire atypique. <strong>Bones</strong> est encore une de ces multiples séries à instaurer une certaine tension sexuelle entre les deux personnages principaux. Les sentiments amicaux naissent puis les amoureux arrivent mais c&#8217;est compliqué, bla bla bla, et la série peut stagner, ou pas, de ce côté-là. Il est indubitable que les deux acteurs possèdent une véritable alchimie et que les personnages s&#8217;accordent bien mais il faut réussir à ne pas tourner en rond sans phagocyter pour autant l&#8217;intrigue. D&#8217;après ce que j&#8217;ai pu lire concernant les épisodes suivant le 5&#215;08, la série prend quand même quelques risques. Le souci avec ce schéma narratif usité jusqu&#8217;à la corde c&#8217;est que si le couple se concrétise, il peut ainsi tuer la série.<br />
À l&#8217;inverse de sa collègue de terrain envers qui il a des sentiments, Booth est un homme pour qui la religion et les affects ont une part prépondérante. Fanfaron, n&#8217;appréciant que peu les scientifiques et les affublant d&#8217;ailleurs du sobriquet de fouine, il est marqué par son passé de sniper. Son frère que l&#8217;on voit de temps en temps est interprété par Brendan Fehr (<strong>Roswell</strong>). Il a un fils qu&#8217;il chouchoute comme il peut mais il ne vit pas avec lui.</p>
<p><strong>Bones</strong> propose une galerie de personnages secondaires et tertiaires plutôt sympathiques bien qu&#8217;ils ne soient pas tous aussi développés que ce que l&#8217;on voudrait. À part Angela, la meilleure amie de Bones, on retrouve parmi les scientifiques Jack Hodgins, un homme richissime sarcastique obsédé par les complots adorant s&#8217;occuper de la partie entomologie, Zack Addy un jeune génie qui aura un développement ridicule lors de la saison trois ou encore Camille Saroyan, celle qui prendra les rênes du labo dès la saison deux. Elle a un passif assez intéressant avec Booth. <a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/integrale/bones04.jpg"><img class="alignleft" title="Bones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/integrale/bones04-tm.jpg" alt="" width="200" height="267" /></a>L&#8217;arrivée du psychologue Lance Sweets joué par John Francis Daley (<a href="http://www.luminophore.net/category/freaks-and-geeks/"><strong>Freaks and Geeks</strong></a>) permet à la série de se redynamiser, le personnage étant en plus vraiment attachant.</p>
<p>La série est un <em>forensic show</em> à l&#8217;instar des <a href="http://www.luminophore.net/category/csi/"><strong>CSI</strong></a> et consorts. Il faut donc apprécier l&#8217;aspect <em>procedural</em>, chaque épisode ou presque se suffisant à lui-même. Il est vrai qu&#8217;il y a un développement au long cours des relations entre les personnages mais cela avance très peu. De ce fait, les intrigues sont linéaires et non feuilletonnantes. Voici donc encore une des raisons qui a fait que j&#8217;ai arrêté. En 2010, j&#8217;ai stoppé toutes les séries de ce genre que j&#8217;avais sur mon planning parce qu&#8217;elles m&#8217;ennuyaient au possible. Si mêler l&#8217;anthropologie aux enquêtes est un bon angle d&#8217;approche, la série finit inlassablement par manquer d&#8217;originalité et repose toujours sur le même schéma. Et soyons honnête deux secondes, les intrigues tiennent parfois très difficilement la route côté scientifique. À noter que certaines scènes peuvent dégoûter quelques âmes sensibles. De mon côté, en grande fan d&#8217;horreur et de gore que je suis, ça va mais on peut comprendre que certains aient quelques difficultés à ne pas avoir envie de détourner les yeux par moment. Un bon point de la série est de dédramatiser ces scènes en instaurant généralement un ton badin et blagueur. On se retrouve certes face à de l&#8217;atroce mais le glauque n&#8217;est jamais présent. <strong>Bones</strong> réussit à alléger ces instants dramatiques.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/integrale/bones05.jpg"><img class="aligncenter" title="Bones" src="http://i489.photobucket.com/albums/rr255/luminophore/integrale/bones05-tm.jpg" alt="" /></a></p>
<p><strong>Bones</strong> est un <em>forensic show</em> comme les chaînes adorent. Cela n&#8217;est évidemment pas synonyme de qualité. Si la série n&#8217;est pas mauvaise, elle manque juste de saveur et souffre du syndrome de déjà-vu. Bien sûr que le cadre change mais à part ça, que reste-t-il ? Des personnages relativement agréables bien qu&#8217;au final assez peu étudiés ? Une relation ambiguë entre les deux héros ? De l&#8217;humour léger ? Bof&#8230; La recette fonctionne, nous sommes d&#8217;accord. La preuve, les audiences sont bonnes. Mais décidément, la série est rébarbative et les ficelles deviennent tellement visibles à la longue que l&#8217;effet de surprise est quasi nul. C&#8217;est donc sans aucun regret que la suite sera sans moi, d&#8217;autres productions télévisuelles plus originales et créatives m&#8217;attendent de pied ferme.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_demi.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /><img class="wp-smiley" src="http://lossehelin.free.fr/bordel/luminophore/icons/etoile_pale.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
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		<title>L’hiver 2012 des j-dramas</title>
		<link>http://www.luminophore.net/2012/01/12/lhiver-2012-des-j-dramas/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 08:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kerydwen</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Séries japonaises]]></category>
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		<description><![CDATA[Qui dit nouvelle année, dit arrivée de nouvelles séries japonaises en raison de l&#8217;hiver. Place donc à ma petite sélection habituelle de renzoku concernant cette froide saison. Je n&#8217;ai pas encore testé un j-drama de l&#8217;automne 2011 mais je pense que cela ne devrait plus trop tarder, plusieurs ont déjà été sous-titrés en intégralité. Shokuzai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qui dit nouvelle année, dit arrivée de nouvelles séries japonaises en raison de l&#8217;hiver. Place donc à ma petite sélection habituelle de <em>renzoku</em> concernant cette froide saison. Je n&#8217;ai pas encore testé un j-drama de <a href="http://www.luminophore.net/2011/10/05/lautomne-2011-des-j-dramas/">l&#8217;automne 2011</a> mais je pense que cela ne devrait plus trop tarder, plusieurs ont déjà été sous-titrés en intégralité.</p>
<h2>Shokuzai | 贖罪</h2>
<p><img class="aligncenter" title="Shokuzai" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/shokuzai-pr.jpg" alt="" width="650" height="286" /></p>
<p><strong>Chaîne</strong> : WOWOW<br />
<strong>Début </strong>: 8 janvier 2012<br />
<a href="http://www.wowow.co.jp/dramaw/shokuzai/" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : Quatre jeunes filles désormais devenus adultes ont assisté au meurtre d&#8217;une de leur amie quinze ans auparavant. Bizarrement, aucune d&#8217;entre elles n&#8217;a réussi à se souvenir du visage du meurtrier. La mère de la victime demandant vengeance les a exhortées à retrouver celui qui a brisé sa vie ou à se repentir. Pour cela, elle est prête à tout.<br />
</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> Un sujet pareil et <em>WOWOW</em> ? C&#8217;est sûr que je marche. Seuls cinq épisodes sont prévus donc l&#8217;intrigue devrait avancer assez vite. En plus, une des héroïnes est jouée par Aoi Yû ce qui ne gâche rien. Il sera normalement question d&#8217;expiation, de vengeance et de pardon, des thématiques a priori intéressantes donc.<br />
<span id="more-6202"></span><br />
<code><br clear="none" /></code></p>
<h2>Hungry! | ハングリー！</h2>
<p><img class="aligncenter" title="Hungry!" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/hungry-pr.jpg" alt="" width="605" height="402" /></p>
<p><strong>Chaîne</strong> : Fuji TV<br />
<strong>Début </strong>: 10 janvier 2012<br />
<a href="http://www.ktv.jp/hungry/" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : Yamate Eisuke a décidé de mettre de côté sa carrière musicale en tant que bassiste d&#8217;un groupe de rock afin de privilégier l&#8217;affaire familiale. Il travaille ainsi désormais dans le restaurant de cuisine française de sa famille et doit gérer sa vie amoureuse, ses rêves de musique et évidemment, les bons petits plats !<br />
</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> Forcément, en raison du thème, on a envie de regarder ne serait-ce que pour voir ce qu&#8217;ils vont bien pouvoir dire sur la France ^^. Le scénario semble à première vue classique, seul le cadre change quelque peu. Cela ne veut bien sûr pas dire que la série ne pourra pas être réussie. Encore une fois, la distribution fait envie puisque le héros est joué par Mukai Osamu et dans les rôles secondaires on retrouve la jolie et pétillante Kuninaka Ryôko dans le rôle de sa petite-amie, Tsukamoto Takashi en tant que guitariste, Inagaki Goro ou encore Ôsugi Ren. Bref, du beau monde !<br />
<em>Sous-titres déjà annoncés à l&#8217;heure où ces mots sont écrits.</em><br />
<code><br clear="none" /></code><br />
<code><br clear="none" /></code></p>
<h2>Renai Neet ~Wasureta Koi no Hajimekata~ | 恋愛ニート~忘れた恋のはじめ方~</h2>
<p><img class="aligncenter" title="Renai Neet" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/renai-pr.jpg" alt="" width="650" height="359" /></p>
<p><strong>Chaîne</strong> : TBS<br />
<strong>Début </strong>: 20 janvier 2012<br />
<a href="http://www.tbs.co.jp/renai-neet/" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : Kinoshita Rin est une beauté de 32 ans qui travaille dans le département de promotion d&#8217;une compagnie de publication où elle mène sa carrière avec succès. Toutefois, en raison de ses relations tendues avec certains, son patron ne l&#8217;apprécie guère et ses subordonnés ne l&#8217;aiment pas beaucoup plus. Un jour, alors qu&#8217;elle participe à une &laquo;&nbsp;cérémonie de divorce&nbsp;&raquo; avec deux de ses amies, le trio rencontre trois hommes. Les six commencent alors à sortir ensemble et à faire plus ample connaissance.</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> L&#8217;héroïne est montrée au départ comme une femme n&#8217;ayant que faire de l&#8217;amour. Il est clair et net qu&#8217;elle finira avec quelqu&#8217;un dans sa vie et qu&#8217;elle découvrira que si, l&#8217;Amôôûr est indispensable. Mais tout ceci peut être fait avec rire et délice et je serais ravie de ranger mes a priori au placard. Je suis assez curieuse à l&#8217;idée de voir Nakama Yukie dans ce rôle. En plus il y a aussi Ryô, Sasaki Kuranosuke et Nagayama Kento.<br />
<code><br clear="none" /></code><br />
<code><br clear="none" /></code></p>
<h2>Fallen Angel</h2>
<p><strong>Chaîne</strong> : BS Asahi<br />
<strong>Début </strong>: 14 janvier 2012<br />
<a href="http://www.bs-asahi.co.jp/fallenangel/" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : De manière à sauver son plus jeune fils, la chirurgienne Aiba Takako accepte de le laisser entre les mains d&#8217;un institut faisant des expériences étranges supposées créer un être humain supérieur. Bien que le cœur qu&#8217;on lui greffe permette à son enfant de rester en vie, il commence à changer de manière progressive. Il développe effectivement une incroyable mémoire, don que le donneur semblait avoir, et par voie de conséquence, se souvient même d&#8217;épisodes vécus par celui qui lui a offert un nouveau cœur. Sa personnalité se modifie et sa mère ainsi que ses deux grands frères tentent de tout faire pour qu&#8217;il redevienne comme avant.</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> Peu d&#8217;informations et aucune photo concernant cette série mais elle me semble extrêmement intéressante. Il sera, espérons-le, question d&#8217;éthique, de conscience, de manipulations, de sciences, etc. Tout cela me donne donc extrêmement envie.<br />
<code><br clear="none" /></code><br />
<code><br clear="none" /></code></p>
<h2>Lucky Seven | ラッキーセブン</h2>
<p><img class="aligncenter" title="Lucky Seven" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/lucky-seven-pr.jpg" alt="" width="636" height="496" /></p>
<p><strong>Chaîne</strong> : Fuji TV<br />
<strong>Début </strong>: 16 janvier 2012<br />
<a href="http://www.fujitv.co.jp/lucky-seven/index.html" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : Sept détectives travaillent ensemble afin de résoudre des enquêtes difficiles mais ils n&#8217;ont pas du tout les mêmes méthodes et caractères.<br />
</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> Il s&#8217;agit du premier <em>getsuku</em> de l&#8217;année. Pour le moment on sait très peu de choses de l&#8217;histoire. Ce que l&#8217;on peut craindre est que la série utilise le ressort scénaristique du &laquo;&nbsp;un cas par épisode&nbsp;&raquo;. J&#8217;avoue attendre dorénavant davantage de liant dans les séries. Quoiqu&#8217;il en soit, même si c&#8217;est effectivement le cas, la distribution parviendra peut-être à pallier cette manière de faire qui me déplaît de plus en plus. On y retrouve effectivement Matsumoto Jun, Eita, Naka Riisa, Tanihara Shôsuke et plein plein d&#8217;autres. À ce niveau-là, le j-drama s&#8217;annonce alléchant.<br />
<em>Sous-titres déjà annoncés à l&#8217;heure où ces mots sont écrits.</em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Bonus</span> : Un spin-off est d&#8217;ores et déjà prévu dès le 14 janvier, <strong>Shiritsu Tantei ★ Makabe Ryu</strong> avec Tanihara Shôsuke dans le rôle principal. Il sera diffusé sur <em>Fuji TV Two</em> dès le 14 janvier. Il y aura apparemment quatre épisodes mais je n&#8217;ai pas réussi à savoir si ce sera un <em>renzoku</em> ou un <em>tanpatsu</em>. (Pour ma part, c&#8217;est de toute manière une bonne nouvelle ^^.) Dans <strong>Lucky Seven</strong>, les personnages et plus particulièrement celui joué par MatsuJun regardent une série tv où le détective Makabe est le héros. Ce spin-off est donc la supposée série vue dans le <em>getsuku</em>.<br />
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<h2>Saikou no Jinsei no Owarikata | 最高の人生の終り方</h2>
<p><img class="aligncenter" title="Saikou no Jinsei no Owarikata" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/saikou-pr.jpg" alt="" width="650" height="228" /></p>
<p><strong>Chaîne</strong> : TBS<br />
<strong>Début </strong>: 12 janvier 2012<br />
<a href="http://www.tbs.co.jp/saikou-no-jinsei/" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : Ihara Masato a hérité des pompes funèbres après la mort de son père. Bien qu&#8217;il ait toujours détesté cette profession, il décide de reprendre le flambeau et de continuer la tradition familiale. Un grand nombre des défunts dont il doit s&#8217;occuper ont été en lien avec des affaires policières et leur corps est généralement abîmé.<br />
</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> Le sujet paraît intéressant. Sauf qu&#8217;apparemment, d&#8217;après quelques articles lus de-ci de-là, le héros essaierait de résoudre certaines affaires de lui-même lorsque la police n&#8217;y est pas parvenue ou n&#8217;a pas souhaité pousser l&#8217;investigation ; cela pour soulager les familles. C&#8217;est typiquement le genre de choses qui m&#8217;agace car les bons sentiments ne sont jamais très loin. Le risque est encore une fois de faire &laquo;&nbsp;un cas par épisode&nbsp;&raquo;. Sur certains points, on pourrait d&#8217;ailleurs penser à <a href="http://www.luminophore.net/category/voice/"><strong>Voice</strong></a>. Après, il faut évidemment voir ce qu&#8217;il en sera réellement. C&#8217;est la nouvelle série de Yamapi qui s&#8217;était fait assez discret à la télévision dernièrement. Il retrouve Yamazaki Tsutomu, son supposé Némésis dans <a href="http://www.luminophore.net/category/voice/"><strong>Kurosagi</strong></a>. Eikura Nana incarne une policière amenée à travailler régulièrement avec le personnage masculin principal.<br />
<em>Sous-titres déjà annoncés à l&#8217;heure où ces mots sont écrits.</em><br />
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<h2>Seinaru Kaibutsutachi | 聖なる怪物たち</h2>
<p><img class="aligncenter" title="Seinaru Kaibutsutachi" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/seinaru-pr.jpg" alt="" width="600" height="428" /></p>
<p><strong>Chaîne</strong> : TV Asahi<br />
<strong>Début </strong>: 19 janvier 2012<br />
<a href="http://www.tv-asahi.co.jp/seinaru/" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : Shiba Kengo est un jeune chirurgien travailleur qui a un fort sens de la justice. Il a toutefois de nombreuses difficultés à composer avec ses supérieurs. Suite à certaines circonstances, il est muté dans un hôpital ayant des problèmes financiers. Grâce à ses nouveaux collègues, il voit la médecine d&#8217;un nouvel œil et sa vision des choses commence alors à changer.<br />
</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> Je ne peux pas dire avoir une folle envie de regarder cette série mais elle a à mon avis du potentiel. Et puis je suis assez friande du milieu médical. Par contre, j&#8217;ai un peu de mal à voir Okada Masaaki en chirurgien. Je ne demande qu&#8217;à me tromper. Un des atouts est sans conteste la présence de Nakatani Miki dans le rôle de l&#8217;infirmière principale. Il  y aussi, entre autres, Kohinata Fumiyo.<br />
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<h2>Saigo Kara Nibanme no Koi | 最後から二番目の恋</h2>
<p><img class="aligncenter" title="Saigo Kara Nibanme no Koi" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/saigo-kara-pr.jpg" alt="" width="650" height="374" /></p>
<p><strong>Chaîne</strong> : Fuji TV<br />
<strong>Début </strong>: 12 janvier 2012<br />
<a href="http://www.fujitv.co.jp/nibanmeno_koi/index.html" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : Yoshino Chiaki est une productrice de séries télévisées. Bien qu&#8217;elle soit célibataire, elle se préoccupe plutôt de sa santé et de son futur que de sa vie sentimentale. En visitant Kamakura où elle cherche une habitation pour y demeurer jusqu&#8217;à la fin de sa vie, elle rencontre Nagakura Wahei, un veuf. Tous deux commencent alors à tomber amoureux&#8230;<br />
</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> L&#8217;histoire semble au premier abord classique. Néanmoins, la romance concerne des personnes d&#8217;environ cinquante ans ce qui est suffisamment rare à la télé pour être noté. Cerise sur le gâteau, c&#8217;est Okada Yoshikazu derrière le scénario. Certes il a commis <a href="http://www.luminophore.net/category/shokojo-seira-2/"><strong>Shôkôjo Seira</strong></a> mais c&#8217;est aussi lui qui s&#8217;est chargé de <a href="http://www.luminophore.net/category/churasan/"><strong>Churasan</strong></a> et de <a href="http://www.luminophore.net/category/zeni-geba/"><strong>Zeni Geba</strong></a>. Pour ne rien gâcher, Sakaguchi Kenji est de la partie. À surveiller donc.<br />
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<h2>Risou no Musuko | 理想の息子</h2>
<p><img class="aligncenter" title="Risou no Musuko" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/risou-pr.jpg" alt="" width="684" height="429" /></p>
<p><strong>Chaîne</strong> : NTV<br />
<strong>Début </strong>: 14 janvier 2012<br />
<a href="http://www.ntv.co.jp/perfectson/index.html" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : Suzuki Umi est une mère célibataire qui a travaillé dur afin d&#8217;élever au mieux son fils, Daichi. Ce dernier a développé pour sa mère un besoin presque fusionnel dans le sens où il ne supporte pas qu&#8217;un homme l&#8217;approche et fait tout pour qu&#8217;elle soit heureuse et satisfaite de lui.<br />
</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> Si l&#8217;histoire ne me donnait pas particulièrement envie, c&#8217;est le fait de savoir que Nojima Shinji (<a href="http://www.luminophore.net/category/love-shuffle/"><strong>Love Shuffle</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/pride/"><strong>Pride</strong></a>, <a href="http://www.luminophore.net/category/bara-no-nai-hanaya/"><strong>Bara no Nai Hanaya</strong></a>) est le scénariste qui me fait en parler. Je ne connais pas du tout le Johnny&#8217;s du rôle principal, Yamada Ryôsuke. Espérons qu&#8217;il soit à la hauteur.<br />
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<h2>13-sai no Hello Work | 13歳のハローワーク</h2>
<p><img class="aligncenter" title="13-sai no Hello Work" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/13sai-pr.jpg" alt="" width="650" height="310" /></p>
<p><strong>Chaîne</strong> : TV Asahi<br />
<strong>Début </strong>: 13 janvier 2012<br />
<a href="http://www.tv-asahi.co.jp/13sai/" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : Kogure Teppei a toujours souhaité être promu dans une division supérieure de la police. Malheureusement pour lui, ce n&#8217;est pas encore le cas et il en est frustré. Un jour, il retourne 22 ans en arrière et rencontre son &laquo;&nbsp;jeune lui&nbsp;&raquo;. Afin de se donner une nouvelle chance, il décide d&#8217;aider sa version ado à trouver le véritable métier de ses rêves alors que l&#8217;économie japonaise est en train de s&#8217;écraser.</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> Hello Work est en fait une sorte de Pôle Emploi à la sauce japonaise. Une comédie sur fond de voyage dans le temps ? Je marche ! Elle s&#8217;annonce en tout cas assez amusante. Matusoka Masahiro joue le héros à la trentaine. Il y a un autre Johnny&#8217;s sinon, Yokoyama Yû. Le reste de la distribution comporte Furuta Arata et Kiritani Mirei. Et je n&#8217;ai pas dit le plus important, c&#8217;est une adaptation du guide pour enfants et ados de Murakami Ryû qui a déjà été transposé en jeu vidéo.<br />
<em>Sous-titres déjà annoncés à l&#8217;heure où ces mots sont écrits.</em><br />
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<h2>Teen Court ~10-dai no Saiban~ | ティーンコート～10代裁判～</h2>
<p><img class="aligncenter" title="Teen Court" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/teen-court-pr.jpg" alt="" width="650" height="314" /></p>
<p><strong>Chaîne</strong> : NTV<br />
<strong>Début </strong>: 10 janvier 2012<br />
<a href="http://www.ntv.co.jp/teen/" target="_blank">Site officiel</a></p>
<p><em><strong>Synopsis</strong> : Le teen court est un système judiciaire américain un petit peu particulier dans le sens où ce sont des adolescents qui jouent le rôle de juge, d&#8217;avocat, de greffier, etc. lors des procès de jeunes mineurs. Nyakôji Misato est une lycéenne participant aux procès en tant que procureur où elle excelle. Lors de son temps libre, elle enquête sur des affaires qui ne lui semblent pas avoir été suffisamment traitées. Elle est alors aidée par un autre élève de sa classe. Ensemble, ils voient parfois ce que les adultes ne peuvent déceler.<br />
</em></p>
<p><strong>Pourquoi diable le regarder ?</strong> Bon, encore une fois, cette série risque de se limiter à un cas par épisode mais on peut toujours espérer se tromper. Un autre écueil à éviter est de rendre l&#8217;héroïne extraordinaire et perpétuellement meilleure que les adultes. Excepté cela, le j-drama peut se révéler intéressant s&#8217;il appuie sur de bons boutons en mettant en avant quelques thèmes sympathiques. L&#8217;héroïne est jouée par Gouriki Ayame et le personnage masculin par Setô Kôji.<br />
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<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://www.luminophore.net/images/a-propos/apropos-separation.png" alt="" width="16" height="16" /> <img class="wp-smiley" src="http://www.luminophore.net/images/a-propos/apropos-separation.png" alt="" width="16" height="16" /> <img class="wp-smiley" src="http://www.luminophore.net/images/a-propos/apropos-separation.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Quelques autres renzoku en bref</span> :<a href="http://www.nhk.or.jp/program/kaitaku" target="_blank"><strong><br />
Kaitakushatachi</strong></a> me tente beaucoup car il se déroule au début à la fin de la Seconde Guerre mondiale en Mandchourie avant que les personnages ne retournent au Japon. Sauf que comme souvent avec ce genre de production, pas grand monde ne semble vouloir s&#8217;occuper du sous-titrage. Je ne préfère donc pas m&#8217;émoustiller pour finir frustrée.<br />
<strong>Kodoku no Gurume</strong> fait envie et c&#8217;est le cas de le dire puisqu&#8217;il sera question de nourriture. C&#8217;est une adaptation du manga du même nom (<strong>Le gourmet solitaire</strong> en VF) de Taniguchi Jirô et Matsushige Yutaka a pour la première fois, le rôle titre d&#8217;un j-drama. Tant mieux pour lui, il le mérite réellement.<br />
<a href="http://www.tv-asahi.co.jp/mousou/" target="_blank"><strong>Mousou Sousa</strong></a> avec Satô Ryûta dans le rôle titre a pour lui de parler du changement de vie ce qui est généralement sympathique. À voir si cela est concluant ou pas.<br />
Autrement, <a href="http://www.nhk.or.jp/dramatopics-blog/24000/97502.html" target="_blank"><strong>Honjitsu wa Taian Nari</strong></a> s&#8217;annoncera sympathique pour certains mais rien que l&#8217;affiche avec toutes ces mariées dans leur robe meringue me donne des palpitations. Elle doit normalement alterner entre la comédie et le suspense, l&#8217;héroïne étant une organisatrice de mariages subissant quelques désagréments.<br />
<a href="http://www.strangers6.com/" target="_blank"><strong>Strangers 6</strong></a> est alléchante sur le papier en partie car il s&#8217;agit d&#8217;une production chinoise / sud-coréenne / japonaise sur fond de terrorisme. Les ambitions sont là, il faut réussir à exploiter les ressources à bon escient.<br />
<a href="http://www.fujitv.co.jp/hayamisan/" target="_blank"><strong>Hayami-san to Yobareru Hi</strong></a>, avec Matsushita Nao dans le rôle principal, le Johnny&#8217;s Nakamaru Yûichi et Kaname Jun, pourrait être drôle. Si son histoire semble dramatique en la lisant, les quelques photos montrent que les difficultés que va vivre l&#8217;héroïne dans sa belle-famille très masculine seront prises sur le ton de la comédie. Ouf !<br />
<a href="http://www.mbs.jp/kazokuhakkei/" target="_blank"><strong>Kazoku Hakkei</strong></a> semble lorgner vers le fantastique avec une héroïne qui lit dans les pensées mais je préfère me méfier avant de voir ce qu&#8217;il en est réellement.<br />
<a href="http://www.tbs.co.jp/stepfather/" target="_blank"><strong>Stepfather Step</strong></a> donne surtout l&#8217;impression d&#8217;être une resucée de <a href="http://www.luminophore.net/category/marumo-no-okite/"><strong>Marumo no Okite</strong></a>, ce à quoi on pouvait s&#8217;y attendre vu le succès du j-drama au cours du printemps 2011.<br />
<a href="http://www.fujitv.co.jp/strawberrynight/index.html" target="_blank"><strong>Strawberry Night</strong></a>, après avoir bénéficié d&#8217;un <em>tanpatsu</em> en novembre 2010 revient à l&#8217;antenne avec un <em>renzoku</em>. Si j&#8217;étais vraiment friande du genre policier je lui donnerais aisément sa chance mais ce n&#8217;est pas le cas. J&#8217;attends de lire les avis de certains sur l&#8217;ensemble de la série avant de me décider. Takeuchi Yûko ne suffit pas toujours ^^. Le genre policier est en plus encore plus très présent cette saison&#8230; À noter effectivement <a href="http://www.ntv.co.jp/dirtymama/" target="_blank"><strong>Dirty Mama</strong></a> avec Karina et Kamiji Yûsuke qui ne me tente pas du tout.<br />
Sinon, peu d&#8217;informations circulent concernant <strong>Ekiben Hitoritabi</strong>. On sait juste qu&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;histoire d&#8217;un homme joué par Okada Yoshinori qui parcourt le Japon afin de tester tous les <em>ekiben</em> (les <em>bentô</em> vendus exclusivement dans les trains et/ou les gares). Cela semble délicieusement décalé.</p>
<p>En définitive, il y a beaucoup, beaucoup de choses cette saison. C&#8217;est fou ça ! Le nombre de <em>renzoku</em> est incroyable et ne parlons même pas des <em>tanpatsu</em> où plusieurs s&#8217;annoncent aussi alléchants. Il n&#8217;y a vraiment pas possibilité de s&#8217;ennuyer en ce début d&#8217;année ;)</p>
<p style="text-align: center;"><img class="wp-smiley" src="http://www.luminophore.net/images/a-propos/apropos-separation.png" alt="" width="16" height="16" /> <img class="wp-smiley" src="http://www.luminophore.net/images/a-propos/apropos-separation.png" alt="" width="16" height="16" /> <img class="wp-smiley" src="http://www.luminophore.net/images/a-propos/apropos-separation.png" alt="" width="16" height="16" /></p>
<p>Petit bonus pour le <em>taiga</em> <a href="http://www9.nhk.or.jp/kiyomori/" target="_blank"><strong>Taira no Kiyomori</strong></a> qui a débuté le 8 janvier sur la <em>NHK</em> et qui sera donc diffusé tout au long de l&#8217;année. Comme toujours, c&#8217;est un genre qui m&#8217;intéresse grandement. Celui de 2012 ne dépareille pas face aux années précédentes du côté du casting. Entre Matsuyama Kenichi qui a le rôle titre, <a href="http://www.luminophore.net/2009/12/19/au-tableau-dhonneur-matsuda-shota-%E6%9D%BE%E7%94%B0%E7%BF%94%E5%A4%AA-galerie/">Matsuda Shôta</a> (qui arbore ici un look, hmm, nous allons dire curieux), Tamaki Hiroshi, Kohinata Fumiyo, Fujiki Naohito, ARATA et un nombre incalculable d&#8217;autres acteurs masculins sympathiques, on peut difficilement se plaindre de ce côté-là ! L&#8217;affiche est en plus magnifique et les quelques photos promotionnelles sont dans la même veine. Les audiences pour le premier épisode sont assez mauvaises par contre, espérons que cela va remonter.</p>
<p><img class="aligncenter" title="Taira no Kiyomori" src="http://i1194.photobucket.com/albums/aa375/luminophore-tv/japon/bientot/taira-pr.jpg" alt="" width="650" height="391" /></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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