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	<title>Le Transistor</title>
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	<title>Le Transistor</title>
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		<title>Entretien avec Cassandra Jenkins</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Jul 2024 07:36:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[Cassandra Jenkins est de retour avec My Light, My Destroyer, un album doux mais tumultueux, chargé en émotions. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Trois ans après <em>An Overview on Phenomenal Nature</em>, <strong>Cassandra Jenkins</strong> est de retour avec <em>My Light, My Destroyer</em>. Un album doux mais tumultueux, chargé en émotions. Le Transistor rencontré la musicienne américaine pour une interview, pour finalement tomber tout simplement sous son charme, désarmés par sa sincérité. <span id="more-24809"></span></p>
<p><b>Cassandra Jenkins partage une anecdote qui lui est arrivée en France. </b>“Je jouais au festival Coconut à Saintes. j’avais préparé mon entrée sur scène, pour pouvoir m’adresser au public en français. “Je suis heureuse d&#8217;être en Saintes…” D’un coup, tout le monde s’est tu ! C’est là que mes musiciens m&#8217;ont expliqué que je venais d’annoncer à tout le monde que j’étais enceinte. C&#8217;était très drôle !” </p>
<h2>Cassandra Jenkins</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Cassandra-Jenkins.png" width="665" height="444" /></p>
<p><b>Cassandra Jenkins ne se formalise pas de ses erreurs, pour ce nouvel album, elle a jeté beaucoup de brouillons.</b> “C&#8217;était plus comme un faux départ. Dans ma tête, je me disais qu’il était temps de faire un album, pour pouvoir repartir en tournée, un peu par nécessité…  Or, je sortais de tournée, et j&#8217;étais un peu un robot. Malheureusement, pour faire un disque, il faut donner un peu de soi, voire tout ce qu’on a.” <b>A la fin de la tournée de <em>An Overview on Phenomenal Nature</em>, la songwriteuse était en burn out.</b> “J&#8217;étais épuisée. J&#8217;avais besoin de récupérer avant de pouvoir me consacrer pleinement à un album. Ça a été difficile d&#8217;admettre que j’avais des difficultés. Tous mes rêves étaient en train de se réaliser, mais j’étais trop détruite pour pouvoir avancer.”</p>
<p><b>La pandémie a détruit beaucoup de repères pour beaucoup de monde, et Cassandra Jenkins n’est pas une exception.</b> “Je m&#8217;étais convaincue que je n&#8217;avais plus besoin des autres. probablement parce que j’avais réussi à tourner pendant une pandémie mondiale, après une année entière passée à survivre dans l&#8217;isolement. Sauf que pour écrire, j’avais besoin de me nourrir, d&#8217;aller à des concerts, de voir ma famille et mes amis, d&#8217;être dans la nature et de faire toutes les choses que j&#8217;aime. ” <b>Après un temps, la compositrice a réalisé qu’elle avait besoin de se reconnecter aux autres. </b>“L&#8217;un de mes plus grands défauts est d&#8217;être très indépendante. Et la vie m&#8217;a montré qu&#8217;en fait, j&#8217;ai vraiment besoin de contacts humains, d&#8217;une communauté. Bien sûr, je peux survivre sans, parce que dans chaque cellule de mon corps se trouve la volonté de vivre et de survivre, mais ce n&#8217;est pas une manière de vivre. J’en suis capable, mais ce n&#8217;est pas comme ça que je veux vivre ma vie !” </p>
<p><b>Dans la chanson ‘<em>Clams Casino</em>’, l’autrice raconte qu’elle ne veut plus être seule.</b> “Ce morceau porte sur mes choix de vie, qui m&#8217;ont amenée à vivre en itinérance. Dans cette chanson, je suis en quelque sorte en dialogue avec ma grand-mère Doris mais aussi en dialogue avec mon dernier album, avec moi-même… Ce sont des questions, maintenant que j’ai atteint la quarantaine, sur la façon dont je veux vivre cette vie.” <b>En miroir de cette réflexion, <em>My Light, My Destroyer</em> est un album très collaboratif, mais qui sonne très personnel.</b> “C’est moi qui écris les paroles, mais la musique aide à les mettre en valeur et à leur donner vie, sinon ce ne sont que des mots sur une page. C’est là que je me tourne vers mes amis pour qu&#8217;ils m&#8217;aident, qu’ils m’encouragent à faire mieux. J&#8217;aime ces amis qui savent me mettre au défi. Et j&#8217;ai remarqué que je gravite autour de personnes qui n&#8217;ont pas peur de me faire des retours très honnêtes parce qu&#8217;elles savent que je peux le supporter.”<br />
`<br />
<p><a href="http://www.letransistor.com/24809-entretiens-entretien-avec-cassandra-jenkins-12-07-2024"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><b>C’est en faisant confiance à ses amis que Cassandra Jenkins a composé le single ‘<em>Only One</em>’. </b>“Je suis très fière de cette chanson parce qu&#8217;elle m&#8217;a beaucoup appris. Le refrain est venu en quelque sorte de mon subconscient. J&#8217;étais au piano avec mon amie Steph Marziano, nous parlions en plaquant quelques accords, et tout d&#8217;un coup je me suis mise à chanter ce truc, et je me suis dit que c’était ringard, pop et générique. Et mon amie m&#8217;a conseillé de lui donner une chance de vivre.” <b>Cette amie l’a mise au défi d’arrêter d’être aussi critique envers elle-même.</b> “J&#8217;avais besoin qu&#8217;un ami me tienne la main et me dise d&#8217;être douce avec cette partie de moi qui avait besoin d&#8217;être exprimée. Nous avons donc enregistré cette chanson et je l’ai mise de côté. Mais je sentais qu&#8217;il y avait quelque chose… Cette chanson m&#8217;a appris que j&#8217;ai d&#8217;autres méthodes d’expressions. Elle m&#8217;a appris à les explorer et à ne pas toujours me réfugier dans une certaine esthétique…” </p>
<blockquote><p>“La collaboration est le meilleur moyen de sortir de soi, de ne pas toujours faire à sa guise.”</p></blockquote>
<p><b>Dans ‘<em>Delphinium Blue</em>’, Cassandra Jenkins fait référence à son expérience chez un fleuriste.</b> “C&#8217;était un peu le métier de mes rêves. J&#8217;ai beaucoup appris sur les fleurs et les plantes mais j&#8217;ai surtout beaucoup appris sur les gens ! Chez un fleuriste, on voit le monde à travers les fleurs, qui deviennent un mode d’expression : pour souhaiter un joyeux anniversaire, pour s’excuser, pour réconforter une personne malade…” <b>Dans cette boutique, l’artiste a été confrontée à beaucoup d’émotions humaines.</b> “Mon rôle consistait à rendre service aux autres et à leur donner un espace de confiance pour qu&#8217;ils expriment leurs besoins. Parfois il s&#8217;agissait simplement de suivre leurs directives. Et parfois, une personne arrive, très nerveuse, parce qu’elle va rencontrer ses beaux-parents. Elle tremble et vous pouvez la rassurer : elle est désormais entre de bonnes mains.”</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/24809-entretiens-entretien-avec-cassandra-jenkins-12-07-2024"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><b>A cette époque, la songwriteuse traversait une période difficile.</b> “Rendre service aux autres m&#8217;a beaucoup aidée à un moment où j&#8217;étais très déprimée. Au début, j&#8217;ai pensé que le fait de m&#8217;entourer de couleurs, de belles fleurs &#8211; même si elles ont été retirées de leur environnement naturel -, était très utile. Ca empêchait mon esprit de tourner en boucle, anxieux, à imaginer des scénarios catastrophes.” <b>Petit à petit,  cette expérience l’a aidée à remonter la pente. </b>“Ça m&#8217;a aidée à sortir de mes propres problèmes. Déjà, je sais me montrer à la hauteur lorsque quelqu&#8217;un a besoin d&#8217;aide. Mais en plus, pour gérer la dépression, il est recommandé de faire chaque jour quelque chose d&#8217;utile. Ça permet de reprendre confiance en soi, en plus d’aider les autres… et d&#8217;éviter de faire du mal aux autres ou à soi dans les pires épisodes de la dépression.”</p>
<p><b>Dans la répétition des tâches quotidiennes, Cassandra Jenkins a trouvé une stabilité.</b> “Cette chanson parle de reprendre pied et de gagner en clarté, ce qui a été un processus douloureux, mais finalement très beau et vital pour continuer à avancer. En plus, je viens d’apprendre que le Delphinium, est un autre surnom de la lavande officinale ou Guardian Lavander. Ça me fait penser à mon ange gardien qui veille sur moi et qui me donne de l’espace pour pouvoir faire les choses.”</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/24809-entretiens-entretien-avec-cassandra-jenkins-12-07-2024"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><b>L’album <em>My Light, My Destroyer</em> comporte un morceau en français.</b> “La notion de langage m’intrigue, j&#8217;ai notamment écouté beaucoup d&#8217;interviews d&#8217;Anne Carson au sujet de la traduction. Le langage est un moyen de communication imparfait parce qu&#8217;on n’arrive jamais à exprimer exactement ce que nous voulons dire, quelle que soit la langue parlée. Par exemple, en France, j&#8217;ai beaucoup trébuché en essayant de parler français, et chaque erreur me fait me sentir idiote.” <b>Le morceau ‘<em>Attente téléphonique</em>’ est plus parlé que chanté.</b> “Je m&#8217;intéresse beaucoup au travail de Robert Ashley, et notamment sa pièce <em>Automatic Writing</em>, avec ce refrain en anglais qui répète ‘I’m a vistor”, avec cette idée que quoi qu&#8217;il arrive, nous parlons toujours une langue étrangère. J&#8217;ai fini par écrire un poème abstrait sur le besoin de se connecter, de communiquer, pour retrouver cette idée de transmission qui apparaît tout au long de l&#8217;album.“</p>
<h3>Réclame</h3>
<p><em>My Light, My Destroyer</em> de <strong>Cassandra Jenkins</strong> parait le 12 juillet chez Dead Oceans<br />
<strong>Cassandra Jenkins</strong> sera en concert le 15 novembre au Hasard Ludique</p>
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		<title>The National au Zénith</title>
		<link>http://www.letransistor.com/24801-concerts-national-au-zenith-13-06-2024</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 14:27:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agnes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Transistor était au Zénith de Paris pour voir le concert de The National pour découvrir en live leur deux derniers albums. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cinq ans après <em>I Am Easy to Find</em>, et surtout après avoir participé à l’album <em>Evermore </em>de <strong>Taylor Swift</strong>,<strong> The National</strong> est de retour avec non pas un mais bien deux albums, avec des featurings prestigieux, comme <strong>Phoebe Bridgers</strong>, <strong>Bon Iver</strong> ou encore <strong>Sufjan Stevens</strong>. Les Américains étaient au Zénith pour présenter <em>First Two Pages of Frankenstein</em> et <em>Laugh Track</em>, paru à peine quelques mois plus tard. C’était la quatrième fois que Le Transistor voyait la formation de Cincinnati en concert. </p>
<h2>The National</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/The-National-live-2024.NK_.jpg" width="665" height="444" /><br />
Les artistes sont encore backstage, mais le grand écran qui surplombe la scène nous montre leurs préparatifs au son de ‘<em>Slippery People</em>’ de <strong>Talking Heads</strong>. Le groupe démarre sur ‘<em>Runaway</em>’ paru sur <em>High Violet</em>, et le mariage du chant grave avec les toms basses se charge instantanément de poser l’ambiance. La voix de Matt Berninger se brise déjà par moments, alors qu’il s’accroche presque désespérément au micro. </p>
<p>‘Happy Pride Month’ furent ses premiers mots à la foule. Puis <strong>The National</strong> enchaîne sur ‘<em>Eucalyptus</em>’, d’une intensité folle, sur laquelle Matt Berninger incarne différents personnages. Le chanteur est ce soir en pleine forme, met à mal l’ingé son qui le suit avec son câble de micro, et se retrouve à genoux sur le tube ‘<em>The System Only Dreams in Total Darkness</em>’, suivi de l’émouvant ‘<em>I Need My Girl</em>’. </p>
<p>Plusieurs fois au cours du concert Matt Berninger insulte le candidat Trump, le traitant de raciste et de violeur, et <a href="http://www.letransistor.com/9318-tribunelibre-la-presidentielle-en-10-rock-songs-22-04-2012" rel="noopener" target="_blank">appelle à voter Biden en novembre</a>. </p>
<p><strong>The National </strong>invite <strong>This Is The Kit</strong>, qui assurait la première partie, <a href="http://www.letransistor.com/8960-entretiens-entretien-avec-mina-tindle-20-03-2012" rel="noopener" target="_blank">et <strong>Mina Tindle </strong></a>à les rejoindre sur scène pour une superbe version orchestrale de ‘<em>I’m Easy To Find</em>’ et ‘<em>Rylan</em>’, portée par la foule. La batterie se fait mitrailleuse sur ‘<em>Conversation 16</em>’, avant que le groupe n’exhume un morceau de l’EP <em>Cherry Tree</em>, paru en 2004, pour les fans de la première heure. </p>
<p>La voix de Matt Berninger est désormais déchirée pour ‘<em>Abel</em>’, du fameux album Alligator, et voilà que le leader se tape la tête avec le micro pour ‘<em>Deep End (Paul’s in Pieces)</em>’, en hommage à son papa. Après ‘<em>Day I Die</em>’ sublimé par une batterie des plus rock, le chanteur livre des éléments de sa biographie, et notamment que le fameux Chester est le frère de sa grand-mère. Il parle très vite, puis enchaîne sur ‘<em>Pink Rabbits</em>’ où il chante &#8220;You never see I was falling apart”&#8230; Or là il est difficile de ne pas le voir ! </p>
<p>La foule veut l’encourager et chante avec lui sur ‘<em>Fake Empire</em>’. Porté par cet enthousiasme, Matt Berninger part se balader dans la foule. Aaron Dessner en profite pour remercier la foule, et expliquer que ce concert est spécial pour eux, car ils se sentent comme chez eux à Paris. </p>
<p>Matt Berninger n’a bel et bien plus de voix pour le rappel, sur ‘<em>Light Years</em>’. Pour donner le change, il retourne rendre visite à ses fans dans les gradins pour ‘<em>Mr November</em>’. Et pour clore ce sublime concert, il offre ‘<em>Vanderlyle Crybaby Geeks</em>’ en acoustique au Zénith, laissant le public chanter seul, l’aidant en mimant les paroles. L’émotion est tellement forte de voir une salle entière chanter un morceau vieux de 15 ans, que Matt Berninger finit dans les bras d’Aaron Dessner. </p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/24801-concerts-national-au-zenith-13-06-2024"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h3>Réclame</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.letransistor.com/22228-concerts-a-special-evening-with-the-national-a-lolympia-29-04-2019" rel="noopener" target="_blank">Lire le live report du concert de The National à l&#8217;Olympia en 2019</a></li>
<li>
<a href="http://www.letransistor.com/20909-photos/featured-pitchfork-2017-national-rone-et-moses-sumney-09-11-2017" rel="noopener" target="_blank">Lire le live report du concert de The National à Pitchfork en 2017</a></li>
<li>
<a href="http://www.letransistor.com/13218-concerts-primavera-sound-festival-2014-vendredi-16-06-2014" rel="noopener" target="_blank">Lire le live report du concert de The National au Primavera Sound Festival en 2014</a> </li>
<li>
<a href="http://www.letransistor.com/17811-concerts-el-vy-au-trabendo-15-12-2015" rel="noopener" target="_blank">Lire le live report de El Vy au Trabendo en 2015</a></li>
<li>
<a href="http://www.letransistor.com/20521-concerts-sufjan-stevens-et-kit-au-festival-days-off-19-07-2017" rel="noopener" target="_blank">Lire le live report de Sufjan Stevens et This Is The Kit au festival Days Off en 2017</a></li>
</ul>
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		<title>Fat White Family à la Cigale</title>
		<link>http://www.letransistor.com/24767-concerts-fat-white-family-la-cigale-07-06-2024</link>
		<comments>http://www.letransistor.com/24767-concerts-fat-white-family-la-cigale-07-06-2024#respond</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 15:19:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agnes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Transistor était à la Cigale pour le grand retour des Fat White Family pour la sortie de leur quatrième album Forgiveness is Yours]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cinq ans, une pandémie, une autobiographie et beaucoup de rebondissements plus tard, les <strong>Fat White Family </strong>reviennent donner une suite à l’excellent <em>Serfs Up!</em>. Pour défendre ce quatrième album, intitulé <em>Forgiveness is Yours</em>, les détraqués britanniques ont réservé la Cigale. Les fans sont nombreux, et très très lookés. Pour l’ancienne génération, ce choix de salle rappelle un douloureux soir de novembre 2013. </p>
<h2>Fat White Family</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Fat-White-Family-Cigale-2024.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
La salle est pleine à craquer, les fans commencent à s’impatienter, quand soudain ‘<em>Angels</em>’ de <strong>Robbie Williams</strong> retentit, pour permettre au groupe de faire son entrée calmement. La famille dépareillée prend ses marques, la flûte traversière monte, et Lias Saoudi entame ‘<em>John Lennon</em>’. La tension monte lentement, Lias semble lutter pour calmer sa rage, et bientôt son visage se retrouve déformé par l’intensité sur ‘<em>Without Consent</em>’, tiré de leur foutraque premier album. </p>
<p>Le concert vient tout juste de commencer, que Lias est déjà dans la fosse pour déclencher les pogos. Le chanteur remonte sur scène, retire son imperméable et se livre en collant couleur chair, révélant son tatouage en forme de coeur sur le torse. Quelques instant plus tard, il est en train de slammer sur la foule au son de ‘<em>Polygamy is Only for the Chief</em>’. Cette escapade sur le nouvel album ne dure pas, et on revient à l’inégalable <em>Songs for our Mothers</em> avec ‘<em>Tinfoil Deathstar</em>’. </p>
<p>Lias est désormais habité, envouté… Porté par la foule qui ne tarde pas à reprendre en choeur la fameuse ‘<em>Touch the leather</em>’. Les <strong>Fat White Family</strong> enchaînent avec ‘<em>Bullet for Dignity</em>’, et le chanteur retourne dans la fosse. Le groupe revisite des morceaux de leurs débuts, dont le fameux ‘<em>I Am Mark E Smith</em>’, aux accents malsains. </p>
<p>Un gong à la main, Lias entonne ‘<em>Visions of Pain</em>’ et sa performance touche plus au théâtre qu’au chant, nous faisant plonger aux entrailles de ses émotions. La folie prend la salle avec un enchaînement de ‘<em>What’s That You Say To Me</em>’, ‘<em>Satisfied</em>’ qui incite à recommander une pinte, et ‘<em>Fringe Runner</em>‘ au solo de flûte décoiffant. </p>
<p>Après ‘<em>Religion for One</em>’, Lias se lance dans une version sped-up de ‘<em>Today You Become Man</em>’ &#8211; qui raconte la circoncision de son frère sans anesthésie. Le concert touche à sa fin avec ‘Feet’ et le fameux ‘<em>Whitest Boy on the Beach</em>’. Lias reste seul en scène, armé d’une guitare acoustique, il intime à tout le monde le silence pour ce moment intimiste, et entonne ‘<em>Borderline</em>’, qui se finit en slam. </p>
<p>Les <strong>Fat White Family</strong> annoncent la dernière chanson, la survoltée ‘<em>Work</em>’, puis quittent la scène en envoyant des bisous. La foule attend un rappel, mais les lumières se sont déjà rallumées… En même temps, la tenue de Lias est bonne à essorer, le groupe a tout donné pendant 90 minutes, sans s’épargner. </p>
 [<a href="http://www.letransistor.com/24767-concerts-fat-white-family-la-cigale-07-06-2024">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
<h3>Réclame</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.letransistor.com/20760-entretiens-entretien-avec-moonlandingz-01-09-2017" rel="noopener" target="_blank">Lire l&#8217;interview de Moonlandingz (Fat White Family + The Eccentronic Research Council)</a></li>
<li>
<a href="http://www.letransistor.com/18231-concerts-fat-white-family-france-inter-13-03-2016" rel="noopener" target="_blank">Lire le live report de Fat White Family en session France Inter</a></li>
<li>
<a href="http://www.letransistor.com/19068-photos/featured-19068-25-08-2016" rel="noopener" target="_blank">Lire le live report des Fat White Family à la Route du Rock 2016</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Festival des inRocks : Gwendoline, Fat Dog et Lambrini Girls</title>
		<link>http://www.letransistor.com/24757-photos/featured-festival-des-inrocks-gwendoline-fat-dog-et-lambrini-girls-14-03-2024</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 19:23:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agnes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportages]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Transistor était au festival des InRocks 2024 au Centquatre pour voir Gwendoline, Fat Dog et Lambrini Girls en concert]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le transistor n’était pas allé au festival des inrocks depuis que <a href="http://www.letransistor.com/20967-editoriaux-pourquoi-nous-netions-pas-au-festival-des-inrocks-25-11-2017" rel="noopener" target="_blank">le magazine avait choisi d’offrir</a> une interview fleuve et une belle couverture à Bertrand Cantat. C’était en 2017, depuis de l’eau a coulé sous les ponts, et le live nous a beaucoup manqué au fil des couvre-feux. Nous étions donc présents au Centquatre pour la soirée punk avec les Lambrini Girls, Fat Dog et Gwendoline. </p>
<h2>Lambrini Girls</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Lambrini-girls.jpg" width="665" height="443" /><br />
Les trois musiciennes ont beau arborer des petites robes blanches, avec même une croix en strass pour la bassiste, les Lambrini Girls ne sont pas des oies innocentes. En dix minutes, elles ont déjà foutu le boxon dans la fosse. Avec son accent de Brighton, la chanteuse accuse son gouvernement de ne pas gérer face au conflit israélo-hamas et nous fait crier Free Palestine en intro de leur titre ‘<em>God&#8217;s Country</em>’. Certaines personnes décident alors de quitter la salle, mais c’est pour mieux laisser entrer tous ceux qui sont sur le pas de la porte, sur la pointe des pieds, pressés de voir le groupe de plus près. </p>
<p>Le trio décide d’entonner ‘<em>Mr Lovebomb</em>’ et pour l’occasion, la bassiste hurle et la chanteuse retire sa robe, pour s’élancer dans un slam en soutif et collant. Et la voilà maintenant dans la fosse pour expliquer qu’on déteste JK Rowling et les TERF. “Trans men are men trans women are women and if you don&#8217;t think so, fuck off”. En réponse, la foule se lance dans de jolis pogos. </p>
<p>Tous les sujets actuels y passent, y compris les agressions sexuelles que subissent les femmes, tout en sachant que la police ne fait rien. Conclusion, il faut mettre les hommes face à leurs responsabilités. Et pour clore le concert, les Lambrini Girls organisent un concours de cris, nous encourageant à hurler Fuck Macron et Fuck Attal. Puis elles se cassent en faisant des doigts d’honneur. Le public vient de se prendre une belle dose de punk dans les dents !</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/24757-photos/featured-festival-des-inrocks-gwendoline-fat-dog-et-lambrini-girls-14-03-2024"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2>Fat Dog</h2>
<p>C’est la dernière signature du très respecté label Domino, et tous les curieux sont présents car impossible de se faire un avis avec les deux seuls titres disponibles sur les plateformes. L’intro est assourdissante, puis le costume de l’armée et l’accent russe sonne un peu faux, sans compter que dans le contexte actuel, c’est une idée pour le moins saugrenue…</p>
<p>Un saxophone fait son entrée, et le groupe s’élance dans une version electro de la musique des balkans. Comme un remix d’Emir Kusturica and The No Smoking Orchestra. Avec des aboiements en plus. La chorégraphie sur scène est assez étrange mais on se laisse porter par le titre sans fin ‘<em>King of the Slug</em>’. Un grand chasssé croisé s&#8217;opère dans la salle, le public reste perplexe : ce groupe relève soit du génie, soit&#8230; A suivre ! </p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/24757-photos/featured-festival-des-inrocks-gwendoline-fat-dog-et-lambrini-girls-14-03-2024"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2>Gwendoline</h2>
<p>Le duo est dans le noir, occupé à ses platines, surplombé par un énorme écran. Ce qui permet judicieusement de laisser le public prendre connaissance des paroles. Et en effet, au bout de 3 refrains le public tente de reprendre en choeur les chansons. Et notamment les “j’en ai rien à foutre” qui ponctuent Chevalier Ricard. “Nous sommes tous des Bretons alcooliques”, clament-ils ! </p>
<p>Les morceaux sont très sombres, les chansons d’amour sont tristes à en pleurer, mais les refrains sont fédérateurs. ‘Conspire’ compile les thèmes d’anti-capitalisme, féminisme, syndicalisme, anti-nucléaire… Le propos est éminemment politique, ils tirent à balles réelles sur tout ce qui bouge ! Est-ce pour ça que la salle commence à se vider tout doucement pendant que les autres font des doigts d’honneur à Balkany et entonnent “la jeunesse emmerde le front national” ? </p>
<p>Le concert se finit sur leur tube ‘Audi RTT’, qui rappelle à tous que “la vie c’est dur putain”. Alors certes, Gwendoline n’est pas encore à l’aise sur scène, et pas prêt pour les têtes d’affiche de soirée, mais pour être honnête… c’est sûrement pas leur kif d’amuser les bourgeois de la Capitale. </p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/24757-photos/featured-festival-des-inrocks-gwendoline-fat-dog-et-lambrini-girls-14-03-2024"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<a href="http://www.letransistor.com/24513-concerts-gwendoline-et-music-hold-aux-inrocks-super-club-20-02-2022" rel="noopener" target="_blank">Live report du concert de Gwendoline à la Boule Noire</a></p>
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		<title>La Colonie de Vacances au Cabaret Sauvage</title>
		<link>http://www.letransistor.com/24753-concerts-la-colonie-de-vacances-au-cabaret-sauvage-21-02-2024</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 10:55:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agnes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Transistor était au Cabaret Sauvage pour assister au concert de La Colonie de Vacances, l'orchestre de noise / math-rock]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Colonie de Vacances</strong> ne passe pas souvent en concert, car le dispositif est assez compliqué à mettre en place. Pas facile de trouver une date pour réunir quatre groupes, et de trouver une salle en mesure d’accueillir autant de scènes. Pour cette date parisienne, c’est au Cabaret Sauvage, au coeur du Parc de la Villette, que les aficionados de la batterie se sont retrouvés, dans un Magic Mirror récemment rénové. <span id="more-24753"></span></p>
<h2>La Colonie de Vacances</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/header_colonie2_resize.jpg" width="665" height="444" /> </p>
<p>C’est un projet unique en France : La Colonie de Vacances, c’est la rencontre de quatre groupes, à savoir <strong>Papier Tigre</strong>, <strong>Pneu</strong>,<a href="http://www.letransistor.com/12039-entretiens-entretien-avec-electric-electric-08-08-2013" rel="noopener" target="_blank"> <strong>Electric Electric</strong> (lire l&#8217;interview)</a> et <strong>Marvin</strong>. Placés chacun à un coin de la salle, le public se retrouve au centre, à déambuler. Une véritable expérience Dolby Atmos en live ! Le concert commence, et la foule tente de se déplacer pour se rapprocher d’une des scènes, mais en vain : le Cabaret Sauvage affiche complet ce soir. </p>
<p>Depuis la sortie de leur album, <em>ECHT</em>, l’orchestre joue des compositions plus structurées, avec plus de synchronisation et d’harmonie. Mais ce qu’on retient surtout c’est que le noise et le math rock font très bon ménage, et les pogos ne tardent pas à pointer leurs baskets. A commencer par l’ingé son, porté en slam au cœur de la foule pour pouvoir calibrer le son. </p>
<p>Il n’y a pas que la foule qui s’éclate, à voir les guitaristes qui headbang allègrement. Et de fait, le sol vibre en permanence ! A observer de l’extérieur du ring, la chorégraphie de la foule paraît désordonnée car chacun perçoit des temps forts différents ! </p>
<p>Le temps d’une pause, les batteurs se reposent sur la foule qui clap en rythme, et le batteur de Pneu &#8211; qui joue pieds nus d’ailleurs ! &#8211; en profite pour siroter une petite bière. La montée se fait progressivement, très lentement, et le morceau ‘<em>Alex Weir</em>’ devient dantesque, presque interminable. On a l’impression qu’un sacrifice humain va avoir lieu ce soir… Peut être ce jeune garçon sur les épaules de son père, qui innocemment danse au milieu de la salle. </p>
<p>Le rythme des percussions est très soutenu, les batteurs ont l’air crevés. Le concert touche à sa fin, même la foule a du mal à suivre la partie de ping pong de sons qui se joue au-dessus de leurs têtes. Pour le dernier morceau, ‘Palmers’, les lumières se rallument et, sentant la fin arriver, les acharnés se retrouvent au centre pour un beau carnage. </p>
<p>C’était terriblement jouissif comme concert. Tous les sens sont en alerte (avec la bière à sauvegarder de ce chaos). “Ça c&#8217;est du collectif” balance Emilie Rougier en guise de conclusion. [NDLR: C’est la seule artiste féminine sur un collectif de 12 membres]. </p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/24753-concerts-la-colonie-de-vacances-au-cabaret-sauvage-21-02-2024"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/19054-concerts-route-du-rock-2016-la-colonie-de-vacances-et-use-22-08-2016" rel="noopener" target="_blank">Lire le live report de La Colonie de Vacances à la Route du Rock</a></p>
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		<title>Blanco Teta aux Trans musicales de Rennes 2023</title>
		<link>http://www.letransistor.com/24749-photos/featured-blanco-teta-aux-trans-musicales-de-rennes-08-01-2024</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Jan 2024 13:41:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agnes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Transistor était au Trans Musicales 2023  et rapporte le meilleur groupe de cette édition : les sud-américains de Blanco Teta. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ça faisait des années qu&#8217;on n&#8217;avait pas pu revenir à Rennes pour les Trans Musicales. Depuis 2017 pour être exact. Le Transistor est donc revenu sur les lieux de milles découvertes pour reprendre une bonne dose d’inspiration. Et on vous rapporte le meilleur groupe de cette édition, ou du moins celui qui nous a le plus marqué : <strong>Blanco Teta</strong>. <span id="more-24749"></span></p>
<h2>Blanco Teta</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/9-12-hall3-blanco-teta-renan-1024.jpg" width="665" height="444" /> </p>
<p>Pour planter le décor, <strong>Blanco Teta</strong> ça signifie Sein blanc. D’après le groupe, le nom “fait référence au fait qu’en Argentine, il est interdit de faire du topless”, même à la plage, d’où la marque de bronzage. Sur scène, elles sont quatre : trois Argentines et un Colombien. Et donc sans surprise, elles sont assez &#8211; très &#8211; féministes.</p>
<p><strong>Blanco Teta</strong> c’est un véritable show. La chanteuse arrive en manteau qui lui donne des allures impressionnantes de Cruella. Le bassiste avait une tenue en illusion d’optique, noire et blanche, très stylisée. La violoncelliste était en body résille, tout simplement. Et la batteuse, sur une plateforme en hauteur derrière le trio, semble provenir tout droit d’un groupe de glamrock, vent dans les cheveux inclus. </p>
<p>Le son est très abrasif, très punk mais expérimental. Alors certes on ne maîtrise pas vraiment l’espagnol, surtout quand il est crié, mais quand elles répètent POLICIA en boucle, on a tendance à se dire qu’elles sont très remontées contre les forces de l’ordre, pas uniquement contre les injustices de genre et les Violences sexistes et sexuelles. “Quand on crie, on crie pour tout le monde, pour toute la communauté queer“ <a href="https://www.lestrans.com/article/blanco-teta-rejeton-survolte-du-punk-sud-americain/" rel="noopener" target="_blank">racontent-t-elles aux Trans Musicales de Rennes</a>. </p>
<p>L’originalité de ce groupe de punk, look mis à part, pourrait reposer sur l’usage d’un violoncelle, mais en fait Josefina Barreix alias Jsfnbrrx passe plus de temps à maltraiter son instrument qu’à en jouer. D’ailleurs l’archet a failli casser. </p>
<p>Au fur et à mesure du concert, nous nous sommes retrouvés happés, jusqu’à nous retrouver dans les premiers rangs. Ce qui fascine chez Blanco Teta, c’est cette énergie brute, avec un sens de la mise en scène. C’est assez compliqué à décrire, donc faut voir <a href="https://www.youtube.com/watch?v=PhagKnMLMRA" rel="noopener" target="_blank">cette session KEXP</a> pour se rendre compte.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/24749-photos/featured-blanco-teta-aux-trans-musicales-de-rennes-08-01-2024"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
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		</item>
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		<title>Fnac Live 2023 &#8211; Franz Ferdinand, Benjamin Biolay, Johnny Jane</title>
		<link>http://www.letransistor.com/24736-reportages-fnac-live-2023-franz-ferdinand-benjamin-biolay-agar-agar-21-07-2023</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 15:19:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agnes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportages]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Transistor était au Fnac Live 2023 pour voir les concerts de Agar Agar, Jason Glasser, Violet Indigo, Benjamin Biolay, Johnny Jane et Franz Ferdinand]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième journée du festival Fnac Live 2023 sur le parvis de l&#8217;Hôtel de Ville. Le public a pu profiter gratuitement de performances par des chanteurs populaires comme <strong>Benjamin Biolay</strong>, de l’electro avec <strong>Agar Agar</strong>, du rock avec <strong>Franz Ferdinand</strong>. Cette année, du fait des « émeutes », la troisième journée sera malheureusement annulée. <span id="more-24736"></span></p>
<p></p>
<h2>Agar Agar</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Agar-Agar-Fnac-Live-2023.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
La seconde journée débute pour nous avec Agar Agar. Dommage, on a loupé l’intéressant duo belge d’electro-pop <strong>Charlotte Adigéry </strong>et <strong>Bolis Pupul</strong> qui ouvrait le bal. Les parisiens d’<strong>Agar Agar</strong>, autre duo de la scène electro, sont donc chez eux et font de suite de la scène du parvis une espèce de dancefloor à la cool où on sautille gentiment grâce aux mélodies catchy du groupe et à l’énergie démonstratrice de Clara (qui contrebalance le flegme de son comparse Armand). Mention spéciale pour le toujours excitant titre ‘<em>Prettiest virgin</em>’, éternel tube worldwide.<br />
 [<a href="http://www.letransistor.com/24736-reportages-fnac-live-2023-franz-ferdinand-benjamin-biolay-agar-agar-21-07-2023">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
</p>
<h2>Jason Glasser</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Jason-Glasser-Fnac-Live-2023.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
Nous jetons ensuite un œil à<strong> Jason Glasser</strong> dans les salons, qui, accompagné de son violoncelle et d’un batteur, délivre un set à la fois délicat et captivant, entre pop mélancolique et americana.</p>
<h2>Violet Indigo</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Violet-Indigo-Fnac-Live-2023.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
Dans un autre genre, <strong>Violet Indigo </strong>fait sensation sur le parvis, déjà par son spectaculaire look irisé, mais aussi par certains titres enjoués, entre groove et electro. Nous ne sommes pas forcément convaincus mais la jeune assistance semble jouer le jeu.</p>
 [<a href="http://www.letransistor.com/24736-reportages-fnac-live-2023-franz-ferdinand-benjamin-biolay-agar-agar-21-07-2023">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
</p>
<h2>Benjamin Biolay</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Benjamin-Biolay-Fnac-Live-2023.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
Enchaîne <strong>Benjamin Biolay</strong>, qui amène un public un peu plus mûr. N’empêche, le dandy du rock français sait rallier le public à sa cause, et ses tirades font mouche, comme sur ‘<em>La superbe</em>’ ou ‘<em>Comment est ta peine</em>’.</p>
 [<a href="http://www.letransistor.com/24736-reportages-fnac-live-2023-franz-ferdinand-benjamin-biolay-agar-agar-21-07-2023">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
</p>
<h2>Johnny Jane</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Johnny-Jane-Fnac-Live-2023.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
<strong>Johnny Jane</strong> prend le relai pour réveiller les plus jeunes, sans hommage avant l’heure à <strong>Jane Birkin</strong> (Car oui, son nom est à l’origine un titre de l’actrice, chanteuse, scénariste et réalisatrice britannico-française.). Il capte d’entrée la grande scène : forte personnalité, air nonchalant et paroles mélancoliques font bon ménage, et on se dit qu’on va souvent le retrouver en festivals.</p>
 [<a href="http://www.letransistor.com/24736-reportages-fnac-live-2023-franz-ferdinand-benjamin-biolay-agar-agar-21-07-2023">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
</p>
<h2>Franz Ferdinand</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Franz-Ferdinand-Fnac-Live-2023.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
Les <a href="http://www.letransistor.com/24399-concerts-franz-ferdinand-au-zenith-25-04-2022" rel="noopener" target="_blank">incontournables <strong>Franz Ferdinand</strong></a> déboulent ensuite, et même s’ils commencent, avec près de 20 ans de carrière, à devenir des anciens du rock indé, l’énergie déployée par leur leader Alex Kapranos est communicative. Évidemment, ils se servent de leurs tubes ancestraux pour retourner le public, et le résultat est encore plutôt probant. ‘<em>Matinée</em>’, ‘<em>Do you want to</em>’ et évidemment un éternel ‘<em>Take me out</em>’ semblaient bien attendus par les milliers de spectateurs.</p>
 [<a href="http://www.letransistor.com/24736-reportages-fnac-live-2023-franz-ferdinand-benjamin-biolay-agar-agar-21-07-2023">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
</p>
<p>Nous n’avons pas été autorisés à entrer dans les salons et à shooter les phénomènes <strong>Zaho de Sagazan</strong> et <strong>Charlotte Cardin </strong>qui s’y produisaient. Dommage pour nous car cela promettait des prestations intéressantes de personnalités plus que montantes… Nous laissons ensuite le Fnac Live se terminer avec le set électro toujours de bon goût d’<strong>Étienne de Crecy</strong>, <strong>Boombass</strong> et<br />
<strong>DJ Falcon&lt;/strong.</p>
<p>Même amputé d’une journée, (donc <a href="http://www.letransistor.com/6264-sessions-selah-sue-p20ris-freedom-time-lauryn-hill-09-06-2011" rel="noopener" target="_blank">à plus tard <strong>Selah Sue</strong></a>, <strong>Hervé</strong>, <strong><a href="http://www.letransistor.com/2116-concerts-nuit-naive-a-la-fleche-dor-01-07-2010" rel="noopener" target="_blank">Disiz</a></strong>, <strong>Gabi Hartmann</strong>..), le Fnac Live reste toujours un incontournable festival populaire. Notre seul regret est que la programmation ne soit pas plus pointue ; d’ailleurs, le rock indé est quasiment désespérément absent…</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Fnac Live 2023 &#8211; Hot Chip, Beck, Warhaus</title>
		<link>http://www.letransistor.com/24722-reportages-fnac-live-2023-hot-chip-beck-warhaus-18-07-2023</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 14:54:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agnes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportages]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Transistor était au Fnac Live 2023 pour shooter les concerts de Lujipeka, Adé, Warhaus, Beck et Hot Chip]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le festival Fnac Live est devenu depuis son lancement en 2011 une institution parisienne, qui prend place chaque année sur le parvis de l’hôtel de ville et dans ses sublimes salons époque fin dix-neuvième. Et surtout, il est l’un des rares grands festivals gratuits. A consonance populaire et plutôt francophone, il invite cette année une multitude de jeunes rappeurs français comme <strong>Lujipeka</strong>, des groupes electro comme <strong>Hot Chip</strong>, mais aussi des formations plus intimistes et indés comme <strong>Beck</strong> en solo ou <strong>Warhaus</strong>.<span id="more-24722"></span><br />
</p>
<h2>Lujipeka</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Lujipeka-Fnac-Live-2023.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
Après un passage dans la cour de la Mairie qui sert de carré vip et de débit de boissons gratuites, on se retrouve sur la grande scène face au show du phénomène <strong>Lujipeka</strong> : rap français poppy à cœur de cible teenage. Il est charmant, le propos touche sa target mais ne nous émeut guère, tout comme son ex groupe Columbine. En tout cas, on a bien l’impression d’assister à une compilation de gros hits génerationnels, comme ‘<em>Putain d’époque</em>’, tant les milliers de spectateurs scandent toutes les paroles.</p>
 [<a href="http://www.letransistor.com/24722-reportages-fnac-live-2023-hot-chip-beck-warhaus-18-07-2023">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
</p>
<h2>Adé</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Adé-Fnac-Live.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
Adé enchaîne et se démène de part et d’autre de la scène. Même si son projet solo balbutie encore, les lauriers glanés à son époque <strong>Therapie Taxi</strong> (ah tiens, encore un ex-groupe) lui assurent à elle-aussi un engouement populaire, d’autant que les melodies sont plutôt imparables, comme sur ‘<em>Tout savoir</em>’ ou ‘<em>Sunset</em>’.</p>
 [<a href="http://www.letransistor.com/24722-reportages-fnac-live-2023-hot-chip-beck-warhaus-18-07-2023">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
</p>
<h2>Warhaus</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Warhaus-fnac-live-2023.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
Changement d’ambiance, on passe au salon, donc dans l’antre des réceptions de Madame la maire. Le décor de l’intérieur de la mairie offre un écrin sublime pour le concert de <strong>Warhaus</strong>, <a href="http://www.letransistor.com/10784-concerts-balthazar-a-la-cigale-06-12-2012" rel="noopener" target="_blank">projet « solo » du membre de <strong>Balthazar</strong></a>, Maarten Devoldere. Le Belge est intrigant, parfois flippant. Il hypnotise la salle de par sa gestuelle si particulière, ses chansons mélancolico-dépressives (une histoire d’amour bien réelle se cache derrière), bien accompagné de musiciens électro-acoustiques, comme son claviériste qui use également du violon ou du trombone.</p>
 [<a href="http://www.letransistor.com/24722-reportages-fnac-live-2023-hot-chip-beck-warhaus-18-07-2023">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
</p>
<h2>Beck</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Beck-Fnac-Live-2023.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
Le <a href="http://www.letransistor.com/18763-concerts-ghinzu-et-beck-a-beauregard-18-07-2016" rel="noopener" target="_blank">projet solo de l’américain <strong>Beck</strong></a> se nomme… <strong>Beck</strong>. Il enchaîne dans le salon et est simplement à la guitare acoustique et harmonica, accompagné par un seul musicien à la pedal Steel. Le moment se veut intimiste, notamment sur le magnifique ‘<em>Everybody’s got to learn sometime</em>’, sa reprise des Korgies. Grosse ovation finale de la part d’un public essentiellement constitué de fans de la première heure, public « typé salon », donc plus âgé que devant la scène du parvis, que l’on rejoint ensuite pour <strong>Hot Chip</strong>. </p>
 [<a href="http://www.letransistor.com/24722-reportages-fnac-live-2023-hot-chip-beck-warhaus-18-07-2023">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
</p>
<h2>Hot CHip</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Hot-Chip-Fnac-live-2023.jpg" width="665" height="443" /><br />
<br />
Les mythiques britanniques tentent d’enflammer le public présent avec leur synthpop sautillante, mais peinent tout de même à y parvenir. L’ambiance globale reste contenue, peut-être car le public présent devant était plutôt aficionado de la jeune garde de rappeurs/chanteurs francophones présents jusque là (dont Lesram, H Jeunecrack et Nuit Incolore que nous n’avons pas vus). Gageons qu’ensuite, l&#8217;électro dansante de <strong>Polo &amp; Pan</strong> saura réunir les diverses sensibilités pour clôturer cette première soirée.</p>
 [<a href="http://www.letransistor.com/24722-reportages-fnac-live-2023-hot-chip-beck-warhaus-18-07-2023">See image gallery at www.letransistor.com</a>] 
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Unknown Mortal Orchestra à la Cigale</title>
		<link>http://www.letransistor.com/24574-concerts-unknown-mortal-orchestra-la-cigale-19-06-2023</link>
		<comments>http://www.letransistor.com/24574-concerts-unknown-mortal-orchestra-la-cigale-19-06-2023#respond</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 09:41:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agnes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[Après la sortie de leur double album V, Le Transistor ne pouvait pas louper le concert de Unknown Mortal Orchestra à la Cigale ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2015, Le Transistor est tombé sous le charme de Unknown Mortal Orchestra lors de la sortie de leur très baroque <em>Multi-Love</em>. De PIAS Nite en Pitchfork festival en passant par le Trabendo, le groupe originaire d’Auckland est de retour à la Cigale pour présenter son nouvel album, <em>V</em> (subtil car c’est leur cinquième album). En ce soir de juin frôlant la canicule, la salle affiche complet et les éventails sont de sortie. <span id="more-24574"></span></p>
<h2>Unknown Mortal Orchestra</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Unknown-Mortal-Orchestra.jpg" width="665" height="443" /> </p>
<p>La foule attend avec impatience, fixant les énormes lumières néon qui épellent les initiales du groupe. Les musiciens arrivent tranquillement sur une introduction dreamy, et ouvre le set comme ils ouvrent leur double album <em>V</em>, avec ‘<em>The Garden</em>’. En un instant, on retrouve la basse rebondissante qui nous a séduits à la première écoute. </p>
<p><strong>Unknown Mortal Orchestra</strong> revisite leur deuxième album (habilement intitulé <em>II</em>) en mixant ‘<em>From the Sun</em>’ et ‘<em>Secret Xtians</em>’, suivi de ‘<em>Swim &amp; Sleep (like a shark)</em>’, qui fait danser dès son introduction. “Il fait chaud à Paris ce soir”, lâche Ruban Nielson, avant de partir sur un gros solo de guitare sur ‘<em>The Opposite of Afternoon</em>’. “On va jouer quelques vieux morceaux si ça vous va ?” Le groupe se lance alors dans un medley du premier album pour aboutir sur ‘<em>Necessary Evil</em>’ que la foule accueille avec joie. Le groupe s’égare dans un ‘<em>Monki</em>’ pour revenir à leur tube de manière explosive !</p>
<p>La foule est en délire, le groupe enchaîne avec ‘<em>Ministry of Alienation</em>’ en mode crooner, et revient à la plus récente mais toujours très smooth ‘<em>Nadja</em>’. Ruban Nielson présente tout le monde, avec notamment son papa au saxophone, car ce dernier album V est une réflexion sur la famille. <strong>Unknown Mortal Orchestra</strong>propose une vielle chanson, et toute la salle chante à tue-tête ‘<em>So Good at Being In Trouble</em>’ qu’il relie à une B-side de son IIe album: ‘<em>Waves of Confidence</em>’.</p>
<p>Oui Ruban se tape un gros kiff, et peu importe si la salle est plus grande qu’à l’accoutumé, et que le public paraît bien jeune pour avoir suivi sa carrière de plus de 10 ans. Dès qu’il a fini sa virée, il revient à un morceau de <em>V</em>, ‘<em>Layla</em>’, et la salle ne boude pas son plaisir à reprendre le refrain. Mais les cris d&#8217;excitation se déclenchent quand les musiciens quittent la scène, laissant le clavier se taper un solo… En effet, personne n’est dupe, cette intro, tout fan de UMO la reconnaîtrait entre mille: c’est celle de ‘<em>Multi-Love</em>’, le morceau aux multiples fractures de rythme qui les a fait connaître du grand public. </p>
<p>Pour le rappel, dans cette étuve qu’est devenue la Cigale, <strong>Unknown Mortal Orchestra</strong> propose ‘<em>Meshuggah</em>’. Puis, alors que Ruban Nielson se délie les doigts, la foule reconnaît l’intro de ‘<em>That Life</em>’. Et pour se délier les cordes vocales le groupe offre ‘<em>Hunnybee</em>’ à la salle. Le final sur ‘<em>Can’t Keep Checking My Phone</em>’, la plus funky du répertoire, est épique : le Ruban Nielson, pourtant avare d’expression, sa bouteille de whisky aux pieds, donne tout : à chaque refrain, il saute et fait une pirouette, accroché à sa guitare ! D’ailleurs, sa guitare aussi est à bout, et lâche une corde sur les dernières notes !</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/24574-concerts-unknown-mortal-orchestra-la-cigale-19-06-2023"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
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		<title>Wednesday à l&#8217;International</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:48:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agnes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[En chemin pour le Primavera Sound festival, le groupe Wednesday a fait une petite escale à Paris. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En chemin pour le prestigieux Primavera Sound festival, le groupe <strong>Wednesday</strong> a fait une petite escale à Paris. La salle de L’International affiche complet, car les curieux sont nombreux pour découvrir en live la nouvelle sensation annoncée par Pitchfork à coup de best new track, avec NME et Stereogum en chœur. </p>
<h2>Wednesday</h2>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/WednesdayonAudiotreeLive-11_resize.jpg" width="665" height="443" />  </p>
<p>Le groupe vient tout juste de dévoiler son quatrième album, <em>Raw Saw God</em>, propulsé sur la scène internationale grâce à leur récente signature avec le label Dead Oceans. Dans les magazines les plus en vogue, c’est le talent de conteuse du quotidien qui ressort. En effet, Karly Hartzman décrit à l’aide d’images évocatrices, son sud des Etats-Unis, depuis Asheville en Caroline du Nord. <span id="more-24566"></span></p>
<p>Le groupe démarre sans crier gare, s’interrompant en plein milieu de la première chanson, ‘<em>Hot Rotten Grass Smell</em>’ pour dire saluer la salle. Dès les premières notes, l’amour du groupe <a href="http://www.letransistor.com/11792-concerts-primavera-sound-festival-jour-3-18-06-2013" rel="noopener" target="_blank">pour <strong>My Bloody Valentine</strong></a> est flagrant, même si jamais <strong>Wednesday</strong> ne tombe dans la copie. Tout au long du concert, on assiste à un combat entre le côté pop et le côté abrasif de leurs compositions. </p>
<p>Au milieu de la scène, entourée de ses musiciens (on note le choix d’un lap steel, qui apporte ce son country), l’autrice-compositrice est toute petite. Et pourtant, la voilà qui se met à crier en plein milieu de ‘<em>Cody&#8217;s Only</em>’. Cette violence est contrebalancée par la lenteur; pour s’enfoncer dans un style stoner, sur ‘<em>Twin Plagues</em>’. </p>
<p>“La prochaine est une chanson calme”, promet Karly Hartzman, en introduction de ‘<em>Formula One</em>’. On nage dans un revival 90s, avec une voix qui n’est pas sans rappeler Sheryl Crow. Après ‘<em>Chosen to Deserve</em>’, la chanteuse raconte que leur escale à Paris est courte, ils ont tout juste eu le temps d’aller au Père Lachaise, voir la tombe de Jim Morrisson, qu’elle aime bien même s’il n’a pas toujours été exemplaire, nous confie-t-elle. </p>
<p>On se laisse surprendre sur ‘<em>What’s So Funny</em>’ et ‘<em>Bath County</em>’, mais on commence à se lasser. Bientôt  on arrive à prédire les moments calculés où Karly Hartzman va se défouler. Pas sûre que les cris soient un signe de créativité, mais le public est pendu à ses lèvres. </p>
<p>Le dernier morceau est un single applaudi par tous les médias, le ‘<em>Bull Believer</em>’ pour un final de près de 10 minutes. Puis avoir tant dévoilé de sa personne, Karly Hartzman ose un timide thank you et quitte la scène. </p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/24566-concerts-wednesday-a-linternational-06-06-2023"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
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