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	<title>Les Humains Associés</title>
	
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	<description>L'humanisme à l'ère numérique</description>
	<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 18:53:24 +0000</pubDate>
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		<title>Auto-protection de la vie privée, droit à l’oubli, énergie solaire spatiale (revue de liens)</title>
		<link>http://www.humains-associes.org/blog/2009/11/15/choses-vues-151109/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 18:49:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Revue de liens sur l'auto-protection de la vie privée, le droit à l'oubli, la protection de la nature, le projet d'énergie solaire spatiale et la manipulation du climat]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Revue de liens hebdomadaire reprenant les infos les plus pertinentes diffusées par Twitter par l’équipe des Humains Associés. Chaque jour, nous partagerons des liens de sources diverses. Cette semaine, la revue de lien est consacrée à l&#8217;auto-protection de la vie privée enseignée à l&#8217;école, au débat sur le droit à l&#8217;oubli sur Internet, à la protection rentable de la nature, au projet de station d&#8217;énergie solaire spatiale du Japon et à la manipulation du climat par des techniques de géo-ingénierie</em></p>
<p><em></em></p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><a href="http://www.flickr.com/photos/33609970@N06/3385172794/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3616/3385172794_f1a5d0903c.jpg" alt="Our new mobile lab - Photo : Christy Tvarok Green" width="400" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Our new mobile lab - Photo : Christy Tvarok Green</p></div>
<p><a href="http://www.numerama.com/magazine/14460-l-auto-protection-de-la-vie-privee-bientot-enseignee-a-l-ecole.html" target="_blank"><strong>L&#8217;auto-protection de la vie privée bientôt enseignée à l&#8217;école ?</strong></a></p>
<p>Deux sénateurs (Yves Détraigne, MoDem, et Anne-Marie Escoffier, PRC) ont déposé début novembre <strong>une proposition de loi «visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l&#8217;heure du numérique».</strong> Cette loi prévoit d&#8217;inscrire au programme scolaire <strong>un enseignement sur les dangers des nouvelles technologies au regard de la protection de sa propre intimité et de celle d&#8217;autrui.</strong> Le texte, qui vise globalement à renforcer la protection de la vie privée, élargit aussi les obligations de transparence vis-à-vis des fichiers collectés, facilite les recours et clarifie le statut de l&#8217;adresse IP.</p>
<p>Le premier article de la loi prévoit d&#8217;inscrire au code de l&#8217;éducation l&#8217;obligation pour les élèves de <strong>recevoir une information sur les risques liés aux usages d&#8217;Internet et des téléphones mobiles, ce qui concerne le piratage, mais aussi la protection des données personnelles et le droit à la vie privée. </strong>Les élèves devront être notamment <strong>«informés des dangers de l&#8217;exposition de soi et d&#8217;autrui lorsqu&#8217;ils utilisent des services de communication au public en ligne» </strong>(phénomène des <a href="http://www.numerama.com/magazine/11665-Les-jeunes-montrent-leur-zizi-par-Internet-et-par-leur-telephone-mobile.html" target="_blank">sextos</a>). L&#8217;éducation au droit à la vie privée et à sa protection est jugée par les auteurs de la proposition de loi «tout aussi essentielle» que l&#8217;éducation sur les dangers du piratage.</p>
<p>Concernant les adresses IP, l&#8217;article 2 de la proposition de loi affirme, conformément au droit européen et aux recommandations du G29 (le rassemblement des CNIL européennes), que <strong>«constitue en particulier une donnée à caractère personnel toute adresse ou tout numéro identifiant l&#8217;équipement terminal de connexion à un réseau de communication».</strong></p>
<p>Ce projet de loi oblige également les sites Internet à fournir des <strong>informations sur le traitement et la conservation des données personnelles. Un «droit de suppression» devra pouvoir être exercé par voie électronique.</strong> La proposition de loi donne aussi aux citoyens la possibilité de demander à la CNIL la durée de conservation des données des traitements déclarés auprès d&#8217;elle et facilite la saisie des juridictions civiles en cas d&#8217;impossibilité d&#8217;exercer le droit de suppression. Par ailleurs, les sanctions financières de la CNIL seraient doublées (jusqu&#8217;à 600 000 euros).</p>
<p>Les internautes devront enfin pouvoir demander <strong>communication de l&#8217;origine des données personnelles collectées, souvent transmises à des tiers sans que la personne concernée le sache avec précision.</strong> Le projet impose également que <strong>toute création de fichier national ne puisse se faire qu&#8217;après un strict encadrement de la loi, qui seule devra définir les finalités d&#8217;un traitement, les services responsables du fichier et la durée de conservation des données.</strong> La proposition de loi prévoit également <strong>la possibilité de « tracer » les données personnelles en possession d&#8217;un site : le responsable devra être capable de justifier de l&#8217;origine des données,</strong> ce qui permettra de remonter au fichier d&#8217;origine.</p>
<p>Enfin, <strong>l&#8217;idée de création d&#8217;un «droit à l&#8217;oubli» n&#8217;a pas été transcrite dans la proposition de la loi.</strong> Il devait permettre à un internaute d&#8217;obtenir par voie judiciaire la suppression de messages passés en démontrant «par exemple que les faits ou les propos rapportés ne correspondent plus à son mode de vie ou à ses opinions et qu’ils lui causent un un préjudice dans sa vie familiale ou professionnelle». (Lire l&#8217;article <a href="http://www.numerama.com/magazine/14460-l-auto-protection-de-la-vie-privee-bientot-enseignee-a-l-ecole.html" target="_blank">ici</a>)</p>
<p>(Voir aussi la <a href="http://nethique.info/2008/04/17/lhistoire-de-nethique/">néthique des Humains Associés</a>)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><a href="http://www.flickr.com/photos/fredart/1458656679/"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1207/1458656679_da5a5c6e37.jpg" alt="Rappel arrière - Touche de machine à écrire - Photo : FredArt" width="400" height="268" /></a><p class="wp-caption-text">Rappel arrière - Touche de machine à écrire - Photo : FredArt</p></div>
<p><a href="http://www.rue89.com/explicateur/2009/11/11/le-droit-a-loubli-numerique-un-casse-tete-jurididique" target="_blank"><strong>Le droit à l&#8217;oubli numérique, un casse-tête juridique</strong></a></p>
<p>Il n&#8217;est pas facile de se faire oublier sur le Net. <strong>Internet est un média qui, à la différence des archives des journaux, stocke les informations qui restent visibles de façon permanente et peuvent véritablement empoisonner la vie. </strong>D&#8217;où l&#8217;idée d&#8217;instaurer un « droit à l&#8217;oubli numérique », mais la mise en application d&#8217;un tel droit est un véritable casse-tête juridique. Nathalie Kosciusco-Morizet, sécrétaire d&#8217;Etat chargée de la Prospection et du Développement de l&#8217;économie numérique, a consacré <a href="http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1072" target="_blank">un atelier</a> à ce sujet : « Faire émerger des propositions concrètes pour améliorer la protection de la vie privée des citoyens sur Internet » (Sciences-Po), où ont été soulevées les questions principales autour du thème du droit à l&#8217;oubli sur Internet.</p>
<p><strong>Qu&#8217;entend-on par « droit à l&#8217;oubli numérique » ? </strong>Denis Ettighoffer, fondateur d&#8217;Eurotechnopolis Institut, explique qu&#8217;Internet est doté d&#8217;une mémoire éidétique, c&#8217;est-à-dire une mémoire totale : tout y est préservé, les bons et les mauvais souvenirs, les erreurs passées, les écrits qu&#8217;on aimerait renier&#8230; Selon lui, <strong>«l&#8217;homme numérique doit pouvoir compter sur la loi pour faire effacer des données sur le Net qui pourraient être attentatoires à son intégrité morale, à sa liberté individuelle, à celle de sa famille, qui limiteraient ou tenteraient d&#8217;influencer ses activités privées, publiques ou professionnelles.»</strong> Les internautes sont souvent à l&#8217;origine du problème qui va les rattraper, lorsqu&#8217;ils diffusent sur leurs blogs ou sur les réseaux sociaux des informations intimes. A quoi s&#8217;ajoute le fait que <strong>de nombreuses entreprises ont un intérêt commercial à collecter des données nominatives pour les exploiter, souvent sans l&#8217;assentiment des personnes concernées.</strong> La question du droit à l&#8217;oubli est également liée à la lutte contre de l&#8217;e-délinquance : traçage d&#8217;internautes, fichage, diffamation, non-respect de la vie privée… Même si Internet n&#8217;est pas une zone de non-droit, policiers et magistrats ne sont pas forcément formés et outillés.</p>
<p><strong>Quelles sont les bases juridiques du « droit à l&#8217;oubli » ?</strong> Les lois européennes sur le sujet sont claires : <strong>«On ne peut utiliser les informations personnelles d&#8217;un individu sans son consentement préalable. »</strong> Un des éléments importants de la directive du 24 octobre 1995 sur la protection de la vie privée est que les responsables de fichiers ne doivent pas conserver des données personnelles au-delà de la période nécessaire à leur traitement. Par exemple, <strong>les fournisseurs d&#8217;accès ne doivent pas stocker pendant plus d&#8217;un an les adresses IP de leurs clients, sinon ils encourent des sanctions pénales.</strong> En France, ces dispositions ont été ajoutées à la Loi informatique et liberté du 6 janvier 1978. Le respect du droit à l&#8217;oubli passe aussi par la négociation : depuis avril, des discussions ont été entamées entre la Commission européenne et le géant des moteurs de recherche Google. Ce dernier a accepté de fixer à un an la durée de stockage des données personnelles alors que la CNIL et ses homologues européens préconisent une période de six mois au maximum.</p>
<p><strong>Quels sont les obstacles ?</strong> Il y en a deux principaux : Tout d&#8217;abord <strong>le copié-collé.</strong> <strong>Même si l&#8217;internaute parvient à faire supprimer des données personnelles sur un site, il se peut que ces informations aient été transmises ou recopiées ailleurs.</strong> Par exemple en cas de diffamation, même si le site « source » est condamné et retire l&#8217;article litigieux, il est fréquent que le texte ait été « copié-collé » par de nombreux sites ou blogs, d&#8217;où il est très difficile de les faire enlever. Ensuite, il y a <strong>l&#8217;internationalisation. De nombreux pays ne reconnaissent pas le droit à l&#8217;oubli</strong> : ainsi, comme le remarquent les Échos, «les informations collectées par Google ou Facebook, dont le siège social est installé aux États-Unis, peuvent rester stockées indéfiniment», car ses pays ont leur propre juridiction et ne sont pas soumis aux lois européennes, ni françaises. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.rue89.com/explicateur/2009/11/11/le-droit-a-loubli-numerique-un-casse-tete-jurididique" target="_blank">ici</a>)</p>
<p>(Voir aussi la <a href="http://nethique.info/2008/04/17/lhistoire-de-nethique/">néthique des Humains Associés</a>)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><a href="http://www.flickr.com/photos/apes_abroad/362097142/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/149/362097142_baa8039635.jpg" alt="Stormy Morning Mangroves - Photo : aes_abroad" width="400" height="290" /></a><p class="wp-caption-text">Stormy Morning Mangroves - Photo : apes_abroad</p></div>
<p><a href="http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/Contenu/Depeche/Investir-pour-proteger-la-nature-est-hautement-rentable-selon-une-etude" target="_blank"><strong>Investir pour protéger la nature est hautement rentable</strong></a></p>
<p>Selon une étude sur « L&#8217;économie des systèmes écologiques et de la biodiversité », investir quelque 45 milliards de dollars par an dans le développement des zones protégées sur terre et en mer permettrait d&#8217;assurer des bénéfices de l&#8217;ordre de 4 à 5 000 milliards de dollars par an après quelques dizaines d&#8217;années. En effet, comme le montre l&#8217;économiste indien Pavan Sukhdev, auteur de cette étude soutenue pour le PNUE, <strong>des milliards d&#8217;autochtones dépendent directement pour leur subsistance des récifs coralliens, des forêts, des mangroves et d&#8217;autres formes de ce capital naturel.</strong> Le coût de la prise en charge des personnes est infiniment plus important que celui de la protection de leurs milieux naturels. <strong>Si les leaders politiques ne prennent pas rapidement des mesures radicales pour enrayer la destruction de ces ressources, conflits, famines et réfugiés climatiques seront inévitables, avertit le rapport.</strong></p>
<p><strong>« Les solutions au changement climatique se trouvent dans les ressources naturelles. On peut utiliser la restauration des écosystèmes pour l&#8217;adaptation (au changement) et on doit utiliser les écosystèmes - les forêts, les océans - comme outil principal d&#8217;une réduction des émissions de gaz à effet de serre »,</strong> estime l&#8217;économiste. Un projet au Vietnam illustre parfaitement ce raisonnement : la plantation de 12 000 hectares de mangroves a coûté 1 million de dollars, mais évitera des dépenses de 7 millions de dollars chaque année pour l&#8217;entretien des digues. Pour Pavan Sukhdev, <strong>« alors que le changement climatique est un enjeu global avec des répercussions locales, la biodiversité est un ensemble d&#8217;enjeux locaux ». </strong>Des problèmes semblables se posent pour les récifs coralliens tropicaux, dont dépendent près de 500 millions de personnes sur la planète. L&#8217;augmentation de la température d&#8217;un seul degré (la conférence de Copenhague vise la limitation à deux degrés) menace leur existence - et celles des personnes qui en vivent avec. Dans une première phase présentée en mai 2008, Pavan Sukhdev avait estimé que <strong>l&#8217;érosion de la biodiversité représentait un coût évalué entre 1.350 et 3.100 milliards d&#8217;euros par an.</strong> (Lire l&#8217;article <a href="http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/Contenu/Depeche/Investir-pour-proteger-la-nature-est-hautement-rentable-selon-une-etude" target="_blank">ici</a>)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><a href="http://www.flickr.com/photos/flyingsinger/67605387/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/33/67605387_d3fa05128b.jpg" alt="ISS Current Config - Reflective Solar Panels - Photo : FlyingSinger" width="400" height="362" /></a><p class="wp-caption-text">ISS Current Config - Reflective Solar Panels - Photo : FlyingSinger</p></div>
<p><a href="http://www.physorg.com/news176879161.html" target="_blank"><strong>Le Japon envisage une station solaire dans l&#8217;espace comme nouvelle source d&#8217;énergie</strong></a></p>
<p>L&#8217;agence spatiale japonaise (JAXA) a mis en route avec le plus grand sérieux un projet digne d&#8217;un roman de science fiction : d&#8217;ici 2030, elle prévoit de <strong>collecter l&#8217;énergie solaire dans l&#8217;espace à l&#8217;aide d&#8217;une station spatiale équipée de panneaux photovoltaïques et de renvoyer cette énergie sur terre grâce à des rayons lasers ou des micro-ondes. </strong>Le Japon dispose de peu de sources d&#8217;énergie et dépend des importations. Il a longtemps été un champion des énergies renouvelables et a fixé des objectifs ambitieux de réduction de gaz à effet de serre cette année. Le Space Solar Power System (SSPS)  [Système d'énergie solaire spatiale] répond au rêve d&#8217;une énergie propre et illimitée pour les années à venir. « [...] <strong>nous pensons que ce système peut aider à solutionner le problème de la pénurie d&#8217;énergie et du réchauffement climatique »,</strong> écrit l&#8217;un des chercheurs participant au projet.</p>
<p>Les rayons solaires abondent dans l&#8217;espace et ils sont au moins cinq fois plus forts que sur terre. Une fois envoyés sur terre, ils seront recueillis par d&#8217;immenses antennes paraboliques, implantées dans des zones réservées. Les chercheurs visent un système d&#8217;un gigawatt, correspondant à une centrale atomique moyenne, et produisant de l&#8217;énergie à un prix six fois moins cher que son coût actuel au Japon. <strong>Le défi est immense, ne serait-ce que de transporter les composants dans l&#8217;espace. Mais le Japon y travaille sérieusement depuis 1998 à travers une équipe de 130 chercheurs et vient de passer une nouvelle étape en impliquant des majors de l&#8217;industrie dans ce projet, </strong>tels que Mitsubishi Electric, NEC, Fujitsu et Sharp. Différentes étapes seront nécessaires avant de valider définitivement le projet : Dans quelques années, un satellite devra tester la transmission par micro-ondes. En 2020, des systèmes photovoltaïques flexibles d&#8217;une capacité de 10 mégawatt, puis de 250 mégawatt seront lancés, pour tester notamment la viabilité financière du projet, qui doit fournir une énergie moins coûteuse que celle en provenance des autres sources. Selon l&#8217;agence JAXA, la technologie de transmission sera sans danger, mais concède qu&#8217;il faudra convaincre le public, pour lequel l&#8217;image de rayons lasers en provenance de l&#8217;espace cause quelques inquiétudes&#8230; (Lire l&#8217;article <a href="http://www.physorg.com/news176879161.html" target="_blank">ici</a>, en anglais)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><a href="http://www.flickr.com/photos/jopeattie/4039124789/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2462/4039124789_c4b9829ded.jpg" alt="Cute rocket - Photo : Jo Peattie" width="400" height="327" /></a><p class="wp-caption-text">Cute rocket - Photo : Jo Peattie</p></div>
<p><a href="http://www.geo.fr/environnement/une-actu-votre-avis/manipulation-climatique-chine-neige-55516" target="_blank"><strong>Manipulation du climat : solution pour l’avenir ou science-fiction ?</strong></a></p>
<p>Fin octobre, <strong>la Chine a provoqué artificiellement des chutes de neige afin de lutter contre la sécheresse qui frappe la région de Pékin. </strong>Environ 150 fusées contenant de l’iodure d’argent, un produit chimique, ont été tirées dans les nuages, entraînant d&#8217;importantes chutes de neige couvrant Pékin. Cette décision a provoqué de nombreuses critiques. <strong>La population, qui n&#8217;a pas été consultée, craint une toxicité à long terme de l’atmosphère. </strong>Pékin avait déjà eu recours à ce type de techniques pour créer des précipitations artificielles quelques semaines avant les Jeux Olympiques en 2008.</p>
<p>Sous le titre « La manipulation du climat vous fait-elle peur ? » le site Géo lance le débat sur cette <strong>discipline controversée, la géo-ingénierie.</strong> Face à la menace climatique, certains scientifiques, plutôt que de s&#8217;y adapter ou de chercher à l&#8217;empêcher, étudient des moyens pour modifier le climat. Parmi ces techniques, on trouve<strong> l’ensemencement des nuage</strong>s pour déclencher des averses, <strong>la mise en place de miroirs réfléchissants</strong> pour renvoyer les rayons solaires et donc diminuer la température, ainsi que <strong>l&#8217;injection de fer</strong> dans les océans pour augmenter le chlorophylle et avec lui l&#8217;absorption de CO2. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.geo.fr/environnement/une-actu-votre-avis/manipulation-climatique-chine-neige-55516" target="_blank">ici</a>)</p>
<p><a href="http://twitter.com/leshumains"><img class="alignnone" src="http://www.humains-associes.org/blog/wp-content/themes/equilibrium_FR/images/twitter_logo-ha.jpg" alt="" width="260" height="20" /></a></p>
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		<title>Droits des enfants, les enjeux de COP15, Civil Society 2.0, empreinte écolo #greenfr #cop15 #unicef</title>
		<link>http://www.humains-associes.org/blog/2009/11/08/choses-vues-081109/</link>
		<comments>http://www.humains-associes.org/blog/2009/11/08/choses-vues-081109/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 18:58:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Revue de liens sur les droits des enfants, les enjeux de Copenhague, l'initiative Civil Society 2.0, les TIC, les droits humains  et l'empreinte écologique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Revue de liens hebdomadaire reprenant les infos les plus pertinentes diffusées par Twitter par l’équipe des Humains Associés. Chaque jour, nous partagerons des liens de sources diverses. Cette semaine, elle est consacrée aux droits de l&#8217;enfant, aux enjeux de Copenhague, à l&#8217;initiative Civil Society 2.0, aux TIC au service du développement, aux droits humains et à l&#8217;empreinte écologique des chiens.</em></p>
<div><object width="560" height="441"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xawcc3&#038;colors=special:8F57A1;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xawcc3&#038;colors=special:8F57A1;" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="441" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xawcc3_oxmo-puccino-naitre-adulte-chanson_music">Oxmo Puccino - Naître adulte - Chanson pour l&#8217;UNICEF</a><em><br />
</em></div>
<p><a href="http://leshumains.posterous.com/video-naitre-adulte-oxmo-puccino-chanson-pour" target="_blank"><strong>Unicef : Naître adulte, chanson pour les 20 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant<br />
</strong></a></p>
<p>ll y a 20 ans, le 20 novembre 1989, était adoptée la Convention internationale des droits de l&#8217;enfant (CIDE). Ce texte précisait<strong> les droits des enfants : le droit à la survie, le droit de se développer dans toute la mesure du possible, le droit d&#8217;être protégé contre les influences nocives, les mauvais traitements et l&#8217;exploitation, le droit de participer à part entière à la vie familiale, culturelle et sociale. </strong>La Convention rappelait également les quatre principes fondamentaux : <strong>la non-discrimination ; la priorité donnée à l&#8217;intérêt supérieur de l&#8217;enfant ; le droit de vivre, de survivre et de se développer ; le respect des opinions de l&#8217;enfant.</strong></p>
<p>L’année 2009 célèbre le 20e anniversaire de la CIDE. A cette occasion, l&#8217;Unicef France a demandé à Oxmo Puccino, rapeur, de composer une chanson. <strong>La volonté de l&#8217;Unicef est de fédérer le public et principalement les jeunes autour de la cause des enfants.</strong> L&#8217;objectif de ce projet est que la chanson « Naître adulte » soit reprise le 20 novembre pour fêter cet anniversaire par le plus grand nombre d&#8217;élèves, de collégiens et de lycéens. <strong>Tout au long de l’année, des événements rappelleront l’importance des droits de l’enfant</strong> et des réalisations que la CIDE a permis de mettre en œuvre au profit des enfants du monde. Le titre « Naître Adulte » est en téléchargement gratuit sur <a href="http://www.unicef.fr/contenu/actualite-humanitaire-unicef/oxmo-puccino-naitre-adulte-2009-10-16" target="_blank">le site de l&#8217;Unicef</a>. Lire la Convention Internationale des droits de l&#8217;enfant <a href="http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/Conv_Droit_Enfant.pdf" target="_blank">ici</a>. (Voir la vidéo <a href="http://leshumains.posterous.com/video-naitre-adulte-oxmo-puccino-chanson-pour" target="_blank">ici</a>)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 276px"><a href="http://www.flickr.com/photos/oxfam/2104221717/"><img class=" " src="http://farm3.static.flickr.com/2296/2104221717_b57cb0e3aa.jpg" alt="Malawi - Photo : Oxfam International" width="266" height="400" /></a><p class="wp-caption-text">Malawi - Photo : Oxfam International</p></div>
<p><a href="http://www.greenzer.fr/cles-pour-comprendre-sommet-de-copenhague-1608" target="_blank"><strong>Comprendre les enjeux de la conférence de Copenhague</strong></a></p>
<p>La conférence des Nations Unies sur le changement climatique, ou sommet de Copenhague, se tiendra du 7 au 18 décembre 2009. Dans cet article sont développés en sept points, les principaux enjeux de la COP15, considérée comme cruciale pour l’avenir de la planète.</p>
<p><strong>L’accord de Copenhague devra couvrir la période 2013-2017. </strong>Il sera la conclusion de deux années de négociations en vue d’un nouveau traité mondial visant à corriger les causes et les conséquences des émissions de gaz à effet de serre (GES). <strong>Il doit remplacer le traité de Kyoto qui expire fin 2012. </strong>Ce traité international prévoyait une réduction des émissions de gaz à effet de serre par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012 par rapport aux taux de 1990.</p>
<p>COP signifie Conférence des parties. Les Conférences des parties, qui se déroulent chaque année avec les 192 pays signataires, ont pour but de mettre en œuvre les objectifs de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). <strong>La CCNUCC (signée à Rio de Janeiro en 1992) a pour objectif premier de parvenir à stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation dangereuse du système climatique.</strong></p>
<p>La première Conférence des parties a eu lieu à Berlin, en 1995 et la dernière à Bali en 2007. Cette dernière a abouti à une prise de conscience de l’urgence du réchauffement climatique et du risque que les activités humaines, en modifiant l’environnement de la Terre, font peser sur la planète et ses habitants, suite notamment au <strong>rapport alarmiste du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental des Nations Unies sur l’évolution du climat).</strong></p>
<p>Le thème du changement climatique sera au cœur des discussions de Copenhague. Sera également abordée<strong> la manière d&#8217;aider les pays en voie de développement dans leurs politiques climatiques et de la question de la déforestation. </strong>Les émissions de gaz à effet de serre sont principalement dues à l’accélération de l’industrialisation des économies occidentales. Or les premières victimes de ce réchauffement climatique seront les pays en développement. <strong>Ils réclament donc un soutien financier de la part des pays riches pour financer des programmes de réduction des émissions de carbone et d’adaptation aux conséquences du changement climatique. </strong>Mais des désaccords existent entre les pays développés et les pays en développement. Aucun engagement n’a encore été pris sur le financement de la lutte contre le réchauffement planétaire.</p>
<p>Les concentrations des gaz à effet de serre ont atteint des sommets. <strong>Selon les spécialistes, si l’utilisation des énergies fossiles et la déforestation se poursuivent à ce rythme, les températures pourraient être de 5°C supérieures à celles de la période pré-industrielle.</strong> Avec toutes les conséquences que le réchauffement climatique implique : multiplication de phénomènes météo extrêmes (inondations, sécheresse…), élévation du niveau des océan, engloutissement de terres, multiplication des conflits…</p>
<p>L’urgence climatique est bien réelle et les politiques en ont pris conscience. Malgré cela, des divergences persistent entre pays industrialisés qui ne parviennent pas à se mettre d’accord sur des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. <strong>Le ministre britannique des Affaires étrangères n’a pas hésité à parler de « danger réel » en cas d&#8217;échec.</strong> (Lire l&#8217;article <a href="http://www.greenzer.fr/cles-pour-comprendre-sommet-de-copenhague-1608" target="_blank">ici</a>)</p>
<p><a href="http://www.internetsansfrontieres.com/2009/11/civil-society-20-une-initiative-americaine-pour-former-les-ongs-au-web-20/" target="_blank"><strong>Civil Society 2.0 : Le Web 2.0 au service des ONG</strong></a></p>
<p>Hillary Clinton a lancé l&#8217;initiative « Civil Society 2.0 »  lors du Forum pour l&#8217;avenir qui a eu lieu au Maroc début novembre 09. <strong>Cette initiative vise à former les ONG dans le monde entier aux techniques du Web 2.0. </strong>Il s&#8217;agit de leur permettre de mieux communiquer sur leurs problématiques, d&#8217;initier et d&#8217;administrer des campagnes de sensibilisation, de développer les soutiens à leurs programmes et de se connecter aux autres ONG dans le monde entier et ce grâce au web et aux réseaux sociaux, déjà largement utilisés par les ONG et gouvernements occidentaux.</p>
<p>Le programme comprend cinq points :<br />
<strong>1. La création d&#8217;un team de spécialistes expérimentés</strong> pour travailler avec les organisations de la société civile et les <strong>former aux techniques de communication on-line</strong> tels que créer un site web, bloguer, lancer une campagne en ligne, construire une communauté en ligne, utiliser les réseaux sociaux pour une cause.<br />
<strong>2. Le développement de partenariats entre ces spécialistes et les organisations locales</strong> pour proposer des solutions technologiques adaptées à leurs problématiques locales.<br />
<strong>3. La publication de didacticiels</strong> (enseignement assisté par ordinateur ou document visant à former à l&#8217;utilisation d&#8217;un logiciel, ndlr), pour ceux qui n&#8217;ont pas accès à une aide en face à face.<br />
<strong>4. La création d’une plate-forme de collaboration ouverte</strong> permettant à tout citoyen de développer, partager et suggérer des applications à la communauté des utilisateurs.<br />
<strong>5. L&#8217;allocation de 5 millions de dollars pour le développement de cette initiative au Moyen Orient et en Afrique du Nord</strong> pour former à l&#8217;usage des nouveaux médias et soutenir la mise en réseau des organisations de la société civile. (Lire les articles <a href="http://www.internetsansfrontieres.com/2009/11/civil-society-20-une-initiative-americaine-pour-former-les-ongs-au-web-20/" target="_blank">ici</a> et <a href="http://www.state.gov/r/pa/prs/ps/2009/nov/131234.htm" target="_blank">ici</a>)</p>
<div style="width:500px;">
<div style="float:right;width:230px;">
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 223px"><strong><strong><a href="http://www.flickr.com/photos/whiteafrican/2738834832/"><img class=" " src="http://farm4.static.flickr.com/3177/2738834832_f27cc7f063.jpg" alt="Safaricom Mobile Broadband Internet Dongle with SIM Card - Photo : whiteafrican" width="213" height="320" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Safaricom Mobile Broadband Internet Dongle with SIM Card - Photo : whiteafrican</p></div></div>
<div style="width:230px !important;"><div class="wp-caption alignnone" style="width: 223px"><a href="http://www.flickr.com/photos/whiteafrican/2736558918/"><img class=" " src="http://farm4.static.flickr.com/3221/2736558918_875f87479a.jpg" alt="Rachel Holding a Mobile Phone - Photo : whiteafrican" width="213" height="320" /></a><p class="wp-caption-text">Rachel Holding a Mobile Phone - Photo : whiteafrican</p></div>
</div>
</div>
<p><a href="http://fr.readwriteweb.com/2009/11/02/prospective/quel-futur-les-tic-en-matiere-de-developpement/?utm_medium=twitter&amp;utm_source=twitterfeed" target="_blank"><strong>Quel futur pour les TIC en matière de développement ?</strong></a></p>
<p>Cette année le nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles à travers le monde atteint 4,6 milliards de personnes. <strong>La plus grande partie de cette croissance est due aux pays en développement, où l’expansion de la téléphonie mobile contribue au développement économique.</strong></p>
<p>Internet et les technologies de la communication (téléphones portables entre autres), efficaces et bon marché, contribuent à l’amélioration des conditions de vie dans le monde en développement. <strong>Cette technologie simple permet même à ceux qui sont considérés au bas de la pyramide sociale d’améliorer leurs perspectives économiques, en améliorant la qualité de vie de toute leur famille. </strong>Mais, bien que ces chiffres soient élevés et que le fossé numérique pourrait bien être en train de se résorber, un problème demeure : pour que les TIC continuent à contribuer de façon positive au développement humain, elles doivent elles aussi se maintenir à niveau. Dans cet article sont interrogés plusieurs spécialistes de la question et chacun développe sa vision des TIC en matière de développement :</p>
<p>Tout d&#8217;abord, Richard Heeks, directeur du Centre Universitaire du Développement Informatique, à l&#8217;université de Manchester, soutient que pour cette nouvelle phase, <strong>les TIC doivent</strong> <strong>changer le regard qu’elles ont sur les pauvres.</strong> <strong>Les habitants des pays en développement ne devraient plus être considérés comme des consommateurs passifs mais comme des producteurs et des innovateurs actifs. </strong>Voici les principales directions vers lesquelles, selon lui, les technologies pour le développement devraient se diriger : <strong>priorité aux nouveaux équipements, aux nouvelles applications, aux nouveaux modèles d’innovation, aux nouveaux modèles de mise en œuvre et enfin, priorité aux nouvelles visions mondiales.<span style="font-weight: normal; ">De son côté, Yochai Benkler, professeur de droit des entreprises à l’université d’Harvard, soutient que <strong>les prochaines générations des TIC doivent continuer à être flexibles et dynamiques, tout en devenant plus puissantes. </strong>Mais, même si les concepteurs s’appuient sur les applications partagées en réseaux, les logiciels de réseaux sociaux et les outils en ligne d’organisation, les téléphones mobiles à eux seuls ne pourront pas résoudre le problème. Les raisons qui ont fait des téléphones portables des embryons de plates-formes technologiques dans les pays les plus pauvres, étaient qu’ils étaient beaucoup moins chers que les ordinateurs et qu’ils permettaient l’accès à un équipement très bon marché. <strong>Les efforts pour rendre disponibles des appareils bon marché dans les pays les plus pauvres, qui ne prennent pas en considération le fait que des prix abordables sont atteints au détriment d’un réseau ouvert, neutre, aboutira à un type très différent de plate-forme de TIC que celui que nous pensons comme tellement créatif et productif, dans les économies plus riches…</strong></span></strong></p>
<p>Pour Michael Nelson, professeur de communication, culture et technologie à l&#8217;université de Georgetown, <strong>l’évolution des TIC connaît 3 phases : phase 1 : les appareils individuels, phase 2 : la toile couvrant le monde entier et la phase 3 : les nuages (l&#8217;informatique du nuage).</strong> Selon lui, les technologies mobiles dans les pays en développement sont probablement à la phase 1 de l&#8217;évolution. D’autres événements, comme l’utilisation (bien que limitée) du GPRS et du 3G dans les pays en développement et la disponibilité (limitée aussi) de l’accès à l’Internet mobile pourraient porter à croire que les TIC pour le développement aient atteint la phase 2.</p>
<p>Et enfin pour Sameera Wijerathna, blogueuse et cyber-activiste au Sri Lanka, <strong>le gouvernement et les opérateurs de téléphonie mobile de son pays se trompent sur le rôle du téléphone portable et au lieu de le considérer comme un outil de développement, ils le commercialisent comme une simple commodité, outil de divertissement.</strong> Un sentiment négatif s’est développé principalement dans la population au bas de l’échelle sociale, qui ne croient pas que les téléphones portables aient un impact positif sur leur vie quotidienne. Pour elle, il est urgent que l’on comprenne le potentiel de la téléphonie mobile pour le développement et qu’on la remette à sa vraie place en proposant de plus en plus de services à valeur ajoutée, qui aillent au-delà du simple divertissement. (Lire l&#8217;article <a href="http://fr.readwriteweb.com/2009/11/02/prospective/quel-futur-les-tic-en-matiere-de-developpement/?utm_medium=twitter&amp;utm_source=twitterfeed" target="_blank">ici</a>)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 460px"><a href="http://www.flickr.com/photos/leshumains/4086497472/"><img class=" " src="http://farm3.static.flickr.com/2614/4086497472_452e00f46f.jpg" alt="Amnesty International - la misère moderne" width="450" height="283" /></a><p class="wp-caption-text">Amnesty International - la misère moderne</p></div>
<p><a href="http://1milliondeclicscontrelamisere.org/" target="_blank"><strong>Amnesty International : 1 million de pixels à allumer pour les droits humains</strong></a></p>
<p>Avec le slogan <strong>« Pour faire disparaître la misère, il faut d&#8217;abord la voir »,</strong> <strong>Amnesty International a lancé une nouvelle campagne de mobilisation en ligne,</strong> basée sur une image de pixel art. Pour soutenir la campagne, il suffit de cliquer sur les pixels noirs pour faire apparaître l&#8217;image - et la misère qui s&#8217;y dissimule - dans son ensemble. Après 20 clics, l’internaute est invité à partager via les réseaux sociaux, après 100 clics, l’internaute est invité à donner de son temps en rejoignant Amnesty, via le bénévolat.</p>
<p>Selon Amnesty International, <strong>« dans le monde, 2,5 milliards de personnes vivent dans la pauvreté. </strong>Elles ne souffrent pas seulement de dénuement, elles sont aussi piégées, exclues, sans possibilité d&#8217;avoir leur mot à dire, et menacées par la violence et l&#8217;insécurité.<strong> L&#8217;accès aux soins, à l&#8217;éducation ou à la justice sont autant de droits fondamentaux et humains toujours bafoués dans le monde. » </strong>Cette action fait partie de <strong>la campagne « Exigeons la dignité »,</strong> qui s’axera tout d&#8217;abord sur les atteintes aux droits humains illustrant ainsi les interactions entre le dénuement, l’insécurité, l’exclusion et l’impossibilité de se faire entendre. Son but principal est de mettre un terme aux atteintes aux droits humains qui maintiennent les personnes dans la pauvreté. Voir la campagne <a href="http://1milliondeclicscontrelamisere.org/" target="_blank">« 1 millions de pixels »</a>. Voir le dossier « <a href="http://www.amnesty.org/fr/demand-dignity" target="_blank">Exigeons la dignité</a> ».</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 370px"><a href="http://www.flickr.com/photos/tudor/3283083059/"><img class="  " src="http://farm4.static.flickr.com/3363/3283083059_488f04fbe2.jpg" alt="Puppy on laptops - Photos : TheGiantVermin" width="360" height="239" /></a><p class="wp-caption-text">Puppy on laptops - Photos : TheGiantVermin</p></div>
<p><a href="http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/Contenu/Depeche/Pollution-canine" target="_blank"><strong>Pollution canine: Un chien a une empreinte écologique deux fois plus importante qu’un 4&#215;4</strong></a></p>
<p>Selon une étude du New Scientist, en raison de son alimentation essentiellement carnée,<strong> l&#8217;empreinte écologique d&#8217;un chien est deux fois plus importante que celle d&#8217;un véhicule tout-terrain</strong> sur 10 000 km. L&#8217;empreinte écologique est l&#8217;indicateur de ressources nécessaires pour produire un objet. On utilise l&#8217;hectare comme unité de mesure de cette empreinte. L&#8217;empreinte d&#8217;un chien est de 0,84 hectare, celles d&#8217;un chat de 0,15 hectare.</p>
<p>Pour John Barrett du Stockholm Environment Institute, <strong>« posséder un chien est un luxe extravagant à cause de l’empreinte de la production de viande ».</strong> La production de viande requiert des surfaces importantes, pour les élevages et pour la production des céréales destinées à l&#8217;alimentation des animaux et ces terres sont souvent prises sur des surfaces couvertes de forêts. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/Contenu/Depeche/Pollution-canine" target="_blank">ici</a>)</p>
<p><a href="http://twitter.com/leshumains"><img class="alignnone" src="http://www.humains-associes.org/blog/wp-content/themes/equilibrium_FR/images/twitter_logo-ha.jpg" alt="" width="260" height="20" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La révolution numérique considérée comme une quatrième révolution par Luciano Floridi</title>
		<link>http://www.humains-associes.org/blog/2009/11/03/4erevolution/</link>
		<comments>http://www.humains-associes.org/blog/2009/11/03/4erevolution/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 19:25:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Humains Associés</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Collaboratif]]></category>

		<category><![CDATA[Internet]]></category>

		<category><![CDATA[Luciano Floridi]]></category>

		<category><![CDATA[philosophie]]></category>

		<category><![CDATA[quatrième révolution]]></category>

		<category><![CDATA[révolution numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[La révolution numérique renouvelle notre point de vue de tous les jours sur nous-mêmes et sur la nature ultime de la réalité, c'est-à-dire qu'elle transforme notre métaphysique depuis un point de vue matérialiste, selon lequel les objets physiques et les processus jouent un rôle clé, vers un point de vue informationnel.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Luciano_Floridi">Luciano Floridi </a>est un  philosophe italien surtout connu comme l&#8217;un des plus importants théoriciens de la philosophie de l&#8217;information. Il est professeur à l&#8217;Université d&#8217;Oxford.</em></p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/caveman_92223/3024787175/"><img class="alignnone" src="http://farm4.static.flickr.com/3228/3024787175_d8ed902e99_o.jpg" alt="" width="668" height="316" /></a></p>
<p>La révolution numérique considérée comme une quatrième révolution</p>
<p>En simplifiant à l&#8217;extrême, la science a deux manières fondamentales de changer notre compréhension : l&#8217;une est extravertie et se rapporte au monde, l&#8217;autre est introvertie et nous concerne nous-mêmes. Trois révolutions scientifiques ont eu un grand impact, à la fois selon les deux points de vue extroverti et introverti. En changeant notre compréhension du monde extérieur, elles ont également modifié notre conception interne de ce que nous sommes. Après Copernic, la cosmologie héliocentrique a déplacé la Terre et donc l&#8217;humanité du centre de l&#8217;univers. Darwin a montré que toutes les espèces vivantes ont évolué au fil du temps depuis des ancêtres communs et par la sélection naturelle, déplaçant ainsi l&#8217;humanité du centre du monde biologique. À la suite de Freud, nous reconnaissons de nos jours que l&#8217;esprit est aussi inconscient et sujet au mécanisme de défense du refoulement. Donc, nous ne sommes pas immobiles, au centre de l&#8217;univers (révolution copernicienne), nous ne sommes pas d&#8217;une nature distincte et différente du reste du règne animal (révolution darwinienne), et nous sommes très loin d&#8217;être des esprits purement rationnels entièrement transparents pour nous-mêmes (révolution freudienne).</p>
<p>Freud fut le premier à interpréter ces trois révolutions dans le cadre d&#8217;un même processus de réévaluation de la nature humaine, et ce, bien que sa perspective ait été ouvertement égocentrique. Mais si l&#8217;on remplace Freud par les neurosciences, nous pouvons encore trouver ce cadre utile pour expliquer l&#8217;intuition selon laquelle quelque chose de très significatif et profond s&#8217;est récemment produit à propos de la compréhension de nous-mêmes. Depuis les années cinquante, l&#8217;informatique et les TIC ont exercé une influence à la fois extravertie et introvertie, modifiant fondamentalement non seulement nos interactions avec le monde, mais également les conceptions essentielles sur ce que nous sommes. Nous ne nous interprétons plus comme des entités autonomes, mais plutôt comme des organismes informationnels interconnectés, ou des inforgs, qui partageons avec les agents biologiques, artificiels, ou hybrides, et avec les artefacts issus de l&#8217;ingénierie, un environnement global qui est au final constitué d&#8217;information - l&#8217;infosphère. Tel est l&#8217;environnement informationnel, constitué par l&#8217;ensemble des processus d&#8217;information, des services et des entités, y compris les agents d&#8217;information, leurs propriétés, leurs interactions, et leurs relations mutuelles. La révolution numérique est donc mieux comprise comme une quatrième révolution dans le processus de dislocation et de réévaluation de notre nature fondamentale et de notre rôle dans l&#8217;univers. Pour autant que nous le sachions, nous sommes les seuls moteurs sémantiques dans l&#8217;univers. Nous sommes nés pour être des inforgs et nous poursuivons notre programme informationnel sans relâche au moins depuis l&#8217;âge du bronze, l&#8217;époque qui marque l&#8217;invention de l&#8217;écriture en Mésopotamie et dans d&#8217;autres régions du monde (au 4e millénaire avant JC).</p>
<p>La révolution numérique renouvelle notre point de vue de tous les jours sur nous-mêmes et sur la nature ultime de la réalité, c&#8217;est-à-dire qu&#8217;elle transforme notre métaphysique depuis un point de vue matérialiste, selon lequel les objets physiques et les processus jouent un rôle clé, vers un point de vue informationnel. Les objets et les processus sont de plus en plus considérés comme &#8220;dé-physicalisés&#8221;, dans le sens où ils ont tendance à être traités comme indépendants de leurs supports (considérez par exemple un fichier de musique). Ils sont &#8220;typifiés&#8221;, catégorisés comme des types dans le sens où une instance d&#8217;un objet - ma copie d&#8217;un fichier de musique - est aussi valable que son type - le fichier de musique dont ma copie constitue une instance. Et ils sont supposés être parfaitement clonables par défaut, dans le sens où ma copie et votre original deviennent interchangeables. Et moins de contrainte sur la nature physique des objets et des processus signifie que le droit d&#8217;usage est perçu comme étant au moins aussi important que le droit de posséder. Le P2P ne signifie pas Pirate à Pirate mais Platonicien à Platonicien, car c&#8217;est la nature immatérielle des choses qui sous-tend le phénomène. Enfin, le critère d&#8217;existence - ce que cela signifie pour une chose d&#8217;exister - n&#8217;est plus effectivement immuable (les Grecs pensaient que seul ce qui ne change pas peut pleinement exister), ni potentiellement soumis à la perception (la philosophie moderne a insisté sur le fait qu&#8217;une chose devait être perceptible par les cinq sens pour exister), mais il est potentiellement soumis à l&#8217;interaction, même si celle-ci est impalpable. Être, c&#8217;est être sujet à interaction, même si l&#8217;interaction est seulement virtuelle.</p>
<p>Une conséquence importante est que nous nous dirigeons rapidement vers une marchandisation des objets qui considère que la réparation est synonyme du remplacement, même quand il s&#8217;agit de bâtiments entiers. Cela a conduit, en contrepartie, à une hiérarchisation des marques d&#8217;information et à la réappropriation : la personne qui place un autocollant sur la fenêtre de sa voiture - qui est par ailleurs parfaitement identique à des milliers d&#8217;autres – lutte pour son individualisme. La quatrième révolution a encore exacerbé ce processus. Quand le lèche-vitrine [window-shopping] devient achat depuis Windows [Windows-shopping] et ne signifie plus marcher dans la rue mais naviguer sur le Web, notre sentiment d&#8217;identité personnelle commence à se détériorer. Au lieu d&#8217;être perçus comme des individus, des entités uniques et irremplaçables, nous devenons des produits de masse, des entités anonymes parmi d&#8217;autres entités anonymes, exposées à des milliards d&#8217;autres inforgs similaires également en ligne. Nous pratiquons donc l&#8217;auto-promotion et nous nous réapproprions nous-mêmes dans l&#8217;infosphère en utilisant les blogs, les albums Flickr, les pages web et les vidéos sur YouTube. Il n&#8217;y a pas de contradiction entre une société si soucieuse de la confidentialité et le succès de services comme Facebook. Nous utilisons et exposons des informations sur nous-mêmes de façon à devenir moins anonymes du point de vue informationnel. Nous tenons donc à maintenir un niveau élevé de protection des renseignements personnels parce que nous souhaitons sauvegarder un capital précieux qui peut être ensuite publiquement investi par nous-mêmes afin de nous construire en tant qu&#8217;individus uniques, perceptibles comme tels par les autres.</p>
<p>Tout cela fait partie d&#8217;une évolution métaphysique plus profonde provoquée par la quatrième révolution. Au cours de la dernière décennie, nous nous sommes habitués à conceptualiser notre vie en ligne comme un mélange entre d&#8217;une part une adaptation évolutive des agents humains à un environnement numérique, et d&#8217;autre part une forme de post-modernité, de néo-colonisation de cet espace par nous-mêmes. La vérité pourtant est que la révolution numérique constitue autant un changement de notre monde que la création de nouvelles réalités. Le seuil entre le ici (l&#8217;analogique, ce qui est basé sur le carbone, le off-line) et le là-bas (le numérique, ce qui basé sur le silicium, le on-line) s&#8217;estompe rapidement, mais ceci est autant à l&#8217;avantage du dernier terme que du premier. Le digital se répand sur l&#8217;analogique et fusionne avec lui. Cette informatisation croissante des artefacts, des identités et de l&#8217;ensemble des environnements sociaux et activités de la vie donne à penser que bientôt il sera difficile de comprendre ce qu&#8217;était la vie dans les temps pré-numériques, et que, dans un proche avenir, la distinction même entre on-line et off-line va disparaître. L&#8217;expérience commune qui consiste à conduire une voiture en suivant les instructions d&#8217;un GPS permet de comprendre en quoi il devient inutile de se demander si l&#8217;on est en ligne. Pour le dire de façon spectaculaire, l&#8217;infosphère absorbe progressivement tout autre espace. Nous vivons &#8220;onlife&#8221; et vos Nike et votre iPod vont se parler d&#8217;ici peu.</p>
<p>À l&#8217;heure actuelle, les générations plus âgées considèrent toujours le cyberespace comme quelque chose dont on se connecte et se déconnecte. Notre vision du monde (notre métaphysique) est toujours moderne ou newtonienne : elle est constituée de voitures, bâtiments, meubles, vêtements, réfrigérateurs, qui sont &#8220;morts&#8221;, non interactifs, insensibles et incapables de communication, d&#8217;apprentissage ou d&#8217;enregistrement. Mais dans les sociétés avancées de l&#8217;information, ce que nous vivons encore comme le monde off-line est appelé à devenir un environnement pleinement interactif et plus réactif, constitué de processus d&#8217;information sans fils, omniprésents, distribués, un environnement qui fonctionne de n&#8217;importe quelle chose à n&#8217;importe quelle chose [a2a – anything to anything], partout et n&#8217;importe quand [a4a - anywhere for anytime] et en temps réel. En conséquence, nous vivrons dans une infosphère que deviendra de plus en plus synchronisée (relativement au temps), délocalisée (relativement à l&#8217;espace) et corrélée (relativement aux interactions). Cela nous invite d&#8217;abord progressivement à comprendre le monde comme quelque chose de &#8220;a-live&#8221; (artificiellement vivant). Les choses sont de moins en moins inanimées, même si leurs nouvelles &#8220;âmes&#8221; sont numériques. Cette animation digitale du monde conduira ensuite, paradoxalement, à rendre notre façon de voir plus proche de celles des cultures pré-technologiques qui interprétaient tous les aspects de la nature comme habités par des forces. Seul Ulysse pouvait bander son arc mythique. Aujourd&#8217;hui, seul un utilisateur portant un anneau spécial avec un code unique peut déverrouiller la gâchette d&#8217;un <a href="http://www.iguntech.com/tech.html">iGun</a>™.</p>
<p>En raison de cette reconceptualisation informationnelle de notre métaphysique, il deviendra normal de considérer le monde comme une partie de l&#8217;infosphère, non pas tant dans le sens <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dystopie">dystopique</a> exprimé par un scénario analogue à celui du film Matrix, où la &#8220;réalité réelle&#8221; est toujours aussi dure que le métal des machines qui l&#8217;habitent, mais dans un sens évolutif et hybride représenté par un environnement comme New Port City, la métropole fictive et post-cybernétique de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ghost_in_the_Shell">Ghost in the Shell</a>. À l&#8217;issue de cette mutation, le concept d&#8217;infosphère se sera déplacé depuis un moyen de se référer à l&#8217;espace de l&#8217;information jusqu&#8217;à devenir un synonyme de la réalité.</p>
<p>Les révolutions précédentes, en particulier celle de l&#8217;agriculture et la révolution industrielle, ont provoqué à long terme des transformations macroscopiques dans nos structures sociales et nos environnements physiques, souvent d&#8217;ailleurs sans beaucoup de prévoyance. La révolution numérique n&#8217;est pas moins dramatique. Nous rencontrerons des problèmes si nous ne prenons pas au sérieux le fait que nous sommes en train de construire le nouvel environnement qui sera habité par les générations futures. La meilleure manière d&#8217;aborder les nouveaux défis éthiques posés par la révolution numérique consiste sans doute à le faire à partir d&#8217;une approche environnementale ; pas celle qui privilégierait le naturel ou l&#8217;intégrité, mais plutôt celle qui traite comme authentiques et véritables toutes les formes d&#8217;existence et de comportement, même celles qui sont basées sur des artefacts synthétiques et issus de l&#8217;ingénierie. Cette sorte de e-environnementalisme synthétique exige un changement dans notre point de vue sur la relation entre la physis (la nature, la réalité) et la technè (la pratique des science et ses applications).</p>
<p>La question de savoir si la physis et la technè peuvent être conciliées ne possède pas une réponse prédéterminée qui attendrait d&#8217;être devinée. Il s&#8217;agit d&#8217;un problème pratique dont la solution réalisable doit être inventée. Pour prendre une analogie, nous ne demandons pas de savoir si deux produits chimiques pourraient se mélanger mais plutôt de savoir si un tel mariage peut réussir. Une réponse positive est tout à fait envisageable à condition que les bons engagements soient réalisés. Un mariage réussi entre la physis et la technè est sans aucun doute vital pour notre avenir et cela mérite nos efforts soutenus. Essayez d&#8217;imaginer le monde non pas demain ou l&#8217;année prochaine, mais au prochain siècle ou au prochain millénaire : un divorce entre la physis et la technè serait absolument désastreux tant pour notre bien-être que pour la bonne qualité de notre habitat. Une chose que les technophiles et les fondamentalistes verts doivent comprendre, c&#8217;est que l&#8217;échec d&#8217;une négociation de la relation féconde et symbiotique entre la technologie et la nature n&#8217;est pas une option.</p>
<p>Un mariage réussi entre la physis et la technè est heureusement réalisable. Certes, beaucoup de progrès doivent encore être réalisés. La physique de l&#8217;information peut être très gourmande en énergie et donc potentiellement hostile envers l&#8217;environnement. Mais la révolution numérique peut nous aider dans notre lutte contre la destruction, la paupérisation, le vandalisme et le gaspillage des ressources naturelles et humaines, y compris les ressources historiques et culturelles. Nous devons résister à toute tendance à traiter, comme les Grecs le faisaient, la technè comme la Cendrillon de la science ; résister aussi à toute velléité absolutiste consistant à n&#8217;accepter aucun équilibre moral entre un mal inévitable et davantage de bien ; et résister enfin à toute tentation métaphysique moderne et réactionnaire d&#8217;enfoncer un coin entre le naturalisme et le constructivisme, en privilégiant le premier comme étant la seule dimension authentique de la vie humaine. Le défi consiste à réconcilier nos deux rôles, comme organismes informationnels et agents au sein de la nature d&#8217;une part, et en tant que régisseurs de cette nature d&#8217;autre part. La bonne nouvelle c&#8217;est qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un défi que nous pouvons relever. La chose bizarre c&#8217;est que nous comprenons lentement que nous possédons une telle nature hybride. Le point crucial dans ce processus d&#8217;auto-compréhension est ce que j&#8217;ai défini ci-dessus comme la quatrième révolution.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-1578" href="http://www.humains-associes.org/blog/2009/11/03/4erevolution/lucianofloridi_portrait/"><img class="alignnone size-full wp-image-1578" title="lucianofloridi_portrait" src="http://www.humains-associes.org/blog/wp-content/uploads/2009/11/lucianofloridi_portrait.jpg" alt="lucianofloridi_portrait" width="106" height="115" /></a></p>
<p><strong>Luciano Floridi donnera le 19 novembre 2009 (17h à 19h) à Paris, une conférence publique intitulée The Fourth Revolution.</strong><br />
Centre de Recherches Interdisciplinaires (CRI)<br />
Faculté de Médecine, site Cochin Port-Royal, Université Paris Descartes, 24, rue du Faubourg Saint Jacques 75014 Paris<br />
(voir l&#8217;annonce sur <a href="http://www.facebook.com/event.php?eid=154196059140">Facebook</a>)</p>
<p>Blog de Luciano Floridi : <a href="http://www.philosophyofinformation.net/blog/index.html">Philosophy of information</a>, <a href="http://www.philosophyofinformation.net/">site Web</a>.</p>
<p>article original : The Digital Revolution as a Fourth Revolution, traduit par <a href="http://blog.tuquoque.com/post/2009/11/03/revolution-numerique-quatrieme-revolution">Patrick Peccatte</a>, reproduit avec son aimable autorisation.</p>
<p>Vu via <a href="http://twitter.com/pierretran">@PierreTran</a> et @<a href="http://twitter.com/tfsalomon">Tfsalomon</a></p>
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		<title>Eco-gestes, 9 points-clés pour la planète, forêt tropicale, nanotechnologies #greenfr #cop15</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 18:14:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Humains Associés</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Revue de liens sur les éco-gestes en s'amusant, le transfert d'argent par mobile, les points-clés pour sauver la planète, la restauration de la forêt tropicale, les nanotechnologies.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Revue de liens hebdomadaire reprenant les infos les plus pertinentes diffusées par Twitter par l’équipe des Humains Associés. Chaque jour, nous partagerons des liens de sources diverses. Cette semaine, elle est consacrée aux éco-gestes en s&#8217;amusant, au transfert d&#8217;argent par mobile, aux points-clés pour sauver la planète, à la restauration de la forêt tropicale et aux nanotechnologies.</em></p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 370px"><a href="http://www.flickr.com/photos/ict4d/3058524421/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3071/3058524421_0ecc6afa5e.jpg" alt="Mother with kids - Photo : ICT4D.at" width="360" height="239" /></a><p class="wp-caption-text">Mother with kids - Photo : ICT4D.at</p></div>
<p><a href="http://www.atelier.fr/mobilite/10/22102009/transfert-argent-mobile-acteurs-legislation-banques-pays-emergents-sms-38878-.html#xtor=EPR-233-[HTML]-20091022" target="_blank"><strong>Défi législatif autour du transfert d&#8217;argent mobile dans les pays émergents</strong></a> Selon une étude publiée par Jupiter Research, <strong>plus d’un demi milliard de personnes vont utiliser des services de transfert d&#8217;argent par mobile d’ici 2014, </strong>alors que l&#8217;on atteint à peine 50 millions d&#8217;utilisateurs actuellement. Cette croissance se fera surtout dans les pays émergents, auprès de personnes qui n&#8217;ont pas accès à des comptes bancaires, mais où le téléphone mobile est de plus en plus répandu.  Ce marché attire de nombreux acteurs, banques, opérateurs téléphoniques, constructeurs, fournisseurs et start-up. La législation autour de cette industrie naissante est en train de rattraper son retard, mais diverge de pays en pays. En Inde, la banque centrale n’autorise que les banques ayant une présence physique dans le pays à pratiquer le transfert mobile. <strong>« Le fait que les opérateurs mobiles proposent des services de ce type pose clairement des questions, explique l’analyste britannique. Il est naturel que les pays cherchent à poser des limites. »</strong> Le développement d&#8217;un réseau d&#8217;agents conséquent est l&#8217;autre défi pour que le service soit assuré. Le mode de paiement le plus populaire reste le SMS, qui est ensuite transformé en argent liquide par des agents non bancaires, tels que des pharmacies ou des commerces. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.atelier.fr/mobilite/10/22102009/transfert-argent-mobile-acteurs-legislation-banques-pays-emergents-sms-38878-.html#xtor=EPR-233-[HTML]-20091022" target="_blank">ici</a>)  <object width="560" height="340" data="http://www.youtube.com/v/cbEKAwCoCKw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/cbEKAwCoCKw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object> <object width="560" height="340" data="http://www.youtube.com/v/zSiHjMU-MUo&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/zSiHjMU-MUo&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object> <a href="http://netecolo.com/blog/index.php/2009/10/21/526-comment-encourager-a-ramener-le-verre-dans-les-conteners" target="_blank"><strong>« La Fun Theory » :  Comment encourager à ramener le verre dans les containers ? [Vidéo]</strong></a> Expériences initiées par Volkswagen, voici deux vidéos montrant<strong> comment</strong> <strong>être un éco-citoyen tout en s&#8217;amusant :</strong> invention de la poubelle interactive, une solution ludique et écologique pour le recyclage du verre et du papier et pour encourager les éco-gestes au quotidien. (Voir le site <a href="http://www.thefuntheory.com/" target="_blank">ici</a>, via <a href="http://netecolo.com/blog/index.php/2009/10/21/526-comment-encourager-a-ramener-le-verre-dans-les-conteners" target="_blank">Netecolo</a>)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.flickr.com/photos/wwworks/440672445/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/197/440672445_69ed634b34.jpg" alt="Every day is earth day - Photo : woodleywonderworks" width="300" height="450" /></a><p class="wp-caption-text">Every day is earth day - Photo : woodleywonderworks</p></div>
<p><a href="http://www.350.org/fr/about/blogs/nature-publie-un-article-sur-les-neuf-lignes-rouges-pour-sauver-la-plan-te-entre-lesquel" target="_blank"><strong>Neuf points-clés pour sauver la planète</strong></a> La revue Nature a listé <strong>neuf points-clés, essentiels pour préserver la vie sur notre planète et qui devront fournir une base aux négociations sur le climat. </strong>Les scientifiques ont fixés des limites à ne pas dépasser et soulignent qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;aborder tous les points de façon globale. En effet, l&#8217;usage de combustibles fossiles depuis la Révolution Industrielle et l’expansion de l’agriculture à grande échelle menacent l&#8217;équilibre de la vie et risquent d&#8217;entraîner des conséquences catastrophiques pour de nombreuses régions dans le monde.  <strong>Limitation des émissions de CO2 à 350 parties par million (ppm),</strong> pour éviter une augmentation des températures de plus de 2°C. Actuellement, elles sont déjà à 387 ppm, contre 280 ppm avant la Révolution Industrielle.  <strong>Préservation des espèces.</strong> L&#8217;extinction des espèces, de 100 à 1000 fois plus rapide qu&#8217;à l&#8217;ère pré-industrielle, fragilise l&#8217;équilibre global des écosystèmes. 30% des mammifères, des oiseaux et des amphibiens sont menacés d&#8217;extinction.  <strong>Réduction de l’azote à 75%.</strong> Élément de l&#8217;agriculture extensive, l’azote (ou nitrogène) et ses dérivés contaminent les aquifères et produisent des gaz qui renforcent le réchauffement climatique.  <strong>Lutte contre l&#8217;acidification des océans. </strong>Causée par l&#8217;excès de CO2, l&#8217;acidification menace les coraux et les mollusques, et par effet d&#8217;entraînement, d&#8217;autres espèces marines. Les experts proposent comme unité de mesure la présence d&#8217;aragonite, un des composants des coquilles des mollusques, qui devrait être limitée à un seuil de 2,75, au lieu de 2,90 actuellement.  <strong>Limitation du gaspillage d&#8217;eau douce. </strong>L’être humain a besoin de  2 600 kilomètres cubiques d’eau par an, le seuil de risque se situe à 4 000 Km3. 25% des bassins fluviaux du monde se tarissent avant d’atteindre les océans. La perte en eau douce a de multiples effets : perte de l’humidité des sols, aggravée par la déforestation, déplacement des écoulements et impact sur le volume des précipitations.  <strong>Limitation des terres destinées à l&#8217;agriculture.</strong> Pas plus de 15% des terres devraient être converties pour un usage agricole. Or, cette transformation s&#8217;effectue à un rythme de +0,8% par an depuis 40-50 ans, pour atteindre actuellement 12%.  <strong>Réduction du phosphore dans les mers.</strong> Produit, comme l’azote, de l&#8217;agriculture intensive, le phosphore constitue une menace pour la vie océanique en épuisant l&#8217;oxygène. Les seuils de tolérance ont été dépassés dans certains estuaires et systèmes d&#8217;eau douce et il s&#8217;agit de maintenir au moins le niveau actuel.  <strong>Protection de la couche d&#8217;ozone.</strong> La régénération de la couche d&#8217;ozone s&#8217;avère très lente, malgré le protocole de Montréal qui a permis de diminuer les produits chimiques dangereux de 10%. Les experts proposent une limite globale dans la diminution d’ozone de 276 unités Dobson, la limite actuelle étant de 283.  <strong>Limitation des aérosols.</strong> Sans pouvoir déterminer dans le détail les mécanismes complexes qui sont à l&#8217;œuvre, de nombreuses études montrent un lien entre l’accumulation de particules en suspension et les changements du climat (puisqu’elles reflètent la radiation solaire) ainsi que la formation de nuages, ce qui affecte les cycles des précipitations. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.350.org/fr/about/blogs/nature-publie-un-article-sur-les-neuf-lignes-rouges-pour-sauver-la-plan-te-entre-lesquel" target="_blank">ici</a> et <a href="http://www.nature.com/nature/journal/v461/n7263/pdf/461472a.pdf" target="_blank">ici</a> en anglais)  <a href="http://www.flickr.com/photos/rowmuse/309542801/"><img class="alignnone" src="http://farm1.static.flickr.com/103/309542801_46cdb9b259.jpg" alt="" width="500" height="374" /></a> <strong><a href="http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/restaurer-les-forets-tropicales-abimees-cest-facile-et-rentable_21037/#xtor=RSS-8" target="_blank">Restaurer les forêts tropicales abîmées</a> </strong> <strong>Les forêts tropicales dégradées par l’exploitation peuvent récupérer en quinze ans seulement leur capacité à absorber le carbone et leur biodiversité. </strong>C’est ce que viennent de prouver des chercheurs de l’Université de Leeds (Grande-Bretagne). Les arbres des forêts tropicales absorbent de grandes quantités de CO2 atmosphérique et font de ces milieux forestiers un des principaux puits de carbone terrestres. Souvent, les replantations pour les projets de compensation carbone reposent sur une seule espèce d’arbre, malheureusement, ces peuplements monospécifiques sont des déserts extrêmement pauvres en biodiversité.  Pourtant, David Edwards a montré qu’<strong>une restauration raisonnée des forêts exploitées, compatible avec un projet de compensation carbone, s’accompagnait d’un retour à la biodiversité de l’avifaune (ensemble des oiseaux) antérieure à l’exploitation et ceci en quinze ans, c’est-à-dire plus rapidement qu’en laissant faire la régénération naturelle.</strong> Selon ses recherches, « les oiseaux sont des indicateurs assez fiables de la réponse d’autres groupes, comme les plantes ou les insectes, à la gestion des habitats, ce qui suggère que d’autres groupes pourraient aussi en profiter ». Il conclut qu’« il y a maintenant des signes que <strong>les crédits carbone et la compensation de la biodiversité devraient être combinés, ce qui débloquerait des finances supplémentaires pour les projets qui offriraient un bénéfice en biodiversité ». </strong>Une telle démarche serait plus durable que celles qui ont cours actuellement et rendrait plus efficaces les programmes de restauration des forêts tropicales humides. Face à la déforestation de ces milieux qui figurent parmi les hotspots de la biodiversité, l&#8217;émergence de tels projets intégrés pourrait être un ferment de solution. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/restaurer-les-forets-tropicales-abimees-cest-facile-et-rentable_21037/#xtor=RSS-8" target="_blank">ici</a>)</p>
<div><object width="480" height="309" data="http://www.dailymotion.com/swf/xatp1s" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/xatp1s" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/xatp1s_les-nanotechnologies_news"> </a></strong><em><a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"></a></em></div>
<p><a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=6094" target="_blank"><strong>Réunions publiques sur les nanotechnologies</strong></a> Le gouvernement français lance un cycle de débats nationaux sur la transparence et la régulation des nanotechnologies (du grec <em>nanos</em> qui signifie nain ; un nanomètre correspondant à un milliardième de mètre). Ce cycle sera jalonné de réunions publiques organisées dans 17 villes de France et s’articulera autour de problématiques territoriales et de thématiques générales liées aux nanotechnologies. Un des objectifs de ce débat national étant de <strong>favoriser la participation du plus grand nombre et sensibiliser le public sur des technologies aux multiples applications,</strong> déjà existantes ou envisageables. Selon Jean Bergougnoux, président de la Commission particulière du débat public, <strong>« ce débat doit informer sur la problématique complexe des nanotechnologies, permettre au public d’exprimer ses attentes et ses inquiétudes et mettre les décideurs face à leurs responsabilités ».</strong> En effet, certaines des applications des nanotechnologies font déjà partie de notre quotidien, comme décrit dans cette vidéo, et on les retrouve dans les domaines les plus divers de notre vie quotidienne tels que l’électronique, les matériaux de construction, les cosmétiques, l’habillement ou les transports. <strong>Les nanotechnologies ouvrent de nombreuses perspectives, mais leur développement n’est pas exempt de risques potentiels.</strong> Au cours des différentes réunions thématiques, le public aura donc à débattre non seulement des perspectives socio-économiques du développement des nanotechnologies mais aussi de<strong> leurs enjeux sanitaires, environnementaux et éthiques.</strong> (Voir la vidéo <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=6094" target="_blank">ici</a>)  <a href="http://twitter.com/leshumains"><img class="alignnone" src="http://www.humains-associes.org/blog/wp-content/themes/equilibrium_FR/images/twitter_logo-ha.jpg" alt="" width="260" height="20" /></a></p>
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		<title>Un monde à 4°C, Coût humain, l’après-Copenhague, haut débit en Afrique, pollution sonore #greenfr #cop15</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 17:39:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leshumainsveille</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Revue de liens sur les impacts humains du changement climatique, les prévisions du PNUE, la conférence de Copenhague, la biodiversité, la pollution sonore et au développement du Web en Afrique. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Revue de liens hebdomadaire reprenant les infos les plus pertinentes diffusées par Twitter par l’équipe des Humains Associés. Chaque jour, nous partagerons des liens de sources diverses.</em></p>
<p><em>Cette semaine, elle est consacrée aux impacts humains du changement climatique, aux nouvelles prévisions du PNUE et à la conférence de Copenhague, à la biodiversité, la pollution sonore et au développement du Web en Afrique.<br />
</em></p>
<p><a href="http://e360.yale.edu/content/digest.msp?id=2100" target="_blank"><strong>Le réchauffement climatique s&#8217;accélère selon un nouveau rapport du PNUE</strong></a></p>
<p>A quelques semaines de la conférence de Copenhague, <strong>le PNUE a publié <a href="http://www.unep.org/compendium2009/" target="_blank">une version actualisée</a> des prévisions climatiques du <a href="http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.htm" target="_blank">GIEC</a> </strong>(Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), dont le dernier rapport d&#8217;évaluation date de 2007. <strong>Reposant sur un examen de plus de 400 études climatiques</strong> publiées depuis, le nouveau rapport du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement) conclut à <strong>un réchauffement planétaire de 1,4 à 4,3° C d&#8217;ici 2100.</strong> Les économies florissantes de la Chine, de l&#8217;Inde et d&#8217;autres pays émergents, combinées à l&#8217;absence de réduction des émissions dans les pays industrialisés, ont fait croître les émissions de gaz à effet de serre plus rapidement qu&#8217;envisagé par les prévisions les plus pessimistes du GIEC.</p>
<p>Selon ce rapport, les scénarii considérés jusqu&#8217;à présent comme des scénarii de long terme, sont déjà en train, ou sur le point de, se dérouler. Cela inclut l&#8217;acidification des océans, la fonte accélérée des glaces de l&#8217;Antarctique et du Groenland, l&#8217;augmentation du niveau des mers, la modification des courants océaniques et atmosphériques et la fonte du permafrost. Pour Ken Caldeira de l&#8217;université de Stanford, un des scientifiques auteur de ce rapport, <strong>« cette synthèse rappelle que nous faisons face à un risque bien plus important que nous ne l&#8217;avions annoncé dans les estimations du GIEC jusqu&#8217;à maintenant. »</strong> (Lire l’article <a href="http://e360.yale.edu/content/digest.msp?id=2100" target="_blank">ici</a>, en anglais)</p>
<div class="posterous_bookmarklet_entry"><object width="450" height="450" data="http://www.actoncopenhagen.decc.gov.uk/content/en/embeds/flash/4-degree-map-final" type="application/x-shockwave-flash"><param name="id" value="4-degree-map" /><param name="quality" value="high" /><param name="bgcolor" value="#ffffff" /><param name="src" value="http://www.actoncopenhagen.decc.gov.uk/content/en/embeds/flash/4-degree-map-final" /></object></div>
<p><a href="http://www.treehugger.com/files/2009/10/4-degrees-celsius-warming-means-your-future-very-unpleasant.php?" target="_blank"><strong>Une carte interactive sur les impacts d&#8217;une augmentation de 4°C de la température mondiale</strong></a></p>
<p>Quelques semaines avant la conférence de Copenhague, dont l&#8217;enjeu est de limiter l&#8217;augmentation des températures à 2°C maximum, une nouvelle carte interactive sur les prévisions climatiques a été publiée par le gouvernement anglais en partenariat avec le MetOffice (l&#8217;institut météorologique anglais). <strong>La carte illustre les conséquences d&#8217;une hausse des températures de 4°C au-dessus de la moyenne pré-industrielle.</strong> Elle met en évidence une partie des conséquences prévisibles, dont les températures extrêmes, les sécheresses, les risques de feu de forêts, l&#8217;augmentation du niveau de la mer, ainsi que les effets sur les ressources en eau et sur la production agricole.</p>
<p>Elle rappelle que <strong>la hausse des températures ne sera pas répartie de façon égale sur la surface du globe, les terres se réchauffant davantage que la mer, et les hautes latitudes, en particulier l&#8217;Arctique, seront le plus affectées.</strong> La moyenne de la hausse des températures sur terre sera de 5,5°C, elle s&#8217;élèvera jusqu&#8217;à 14°C sur les pôles. A titre d&#8217;exemple, dans un monde «à 4°C», les récoltes seront en baisse pour la majorité des cultures céréalières dans toutes les régions productrices et la pêche diminuée à cause de l&#8217;acidification des océans. La moitié des glaciers de l&#8217;Himalaya sera réduite de façon significative, privant 23% de la population chinoise de ressources d&#8217;eau douce.</p>
<p><strong>Le ministre des Affaires étrangères anglais a déclaré que «nous ne pourrons faire face à un monde à 4°C. </strong>La carte illustre de façon claire l&#8217;ampleur des défis qui nous attendent - le changement climatique est un problème véritablement global qui demande des solutions globales, et ce sont des solutions que nous avons à portée de main.» (Voir la carte <a href="http://www.actoncopenhagen.decc.gov.uk/content/en/embeds/flash/4-degrees-large-map-final" target="_blank">ici</a>, lire les articles <a href="http://www.treehugger.com/files/2009/10/4-degrees-celsius-warming-means-your-future-very-unpleasant.php?" target="_blank">ici</a> et <a href="http://www.metoffice.gov.uk/corporate/pressoffice/2009/pr20091022.html" target="_blank">ici</a>, en anglais)</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=uFCdxihqZxI&amp;" target="_blank"><strong>Érosion côtière – Le coût humain du changement climatique (Vidéo)</strong></a></p>
<p><object width="425" height="344" data="http://www.youtube.com/v/uFCdxihqZxI&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x234900&amp;color2=0x4e9e00" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/uFCdxihqZxI&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x234900&amp;color2=0x4e9e00" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></p>
<p>Dans la ville sénégalaise de Saint Louis, un homme observe tous les jours la montée du niveau de la mer qui menace son village. Il consacre deux jours par semaine à protéger sa maison avec des moyens dérisoires. Mais il sait qu&#8217;à terme, <strong>son village est condamné par l&#8217;érosion côtière</strong> et sera englouti par la mer qui s&#8217;approche d&#8217;année en année : <strong>«Avant, la mer était loin de nous, mais actuellement elle est proche de nous. </strong>Tout le monde est touché ici, tous les gens ont les mêmes problèmes.»</p>
<p>Cette vidéo fait partie de la série « Avis de tempête », réalisée par le PNUE et l&#8217;IRIN, et consacrée <strong>au coût humain du changement climatique en Afrique.</strong> Elle montre à travers des témoignages poignants l&#8217;impact sur la vie quotidienne de millions de gens, des sécheresses, désertifications ou inondations renforcées par les perturbations du climat, mais rend également compte de solutions innovantes d&#8217;adaptation. (Voir la <a href="http://www.youtube.com/watch?v=uFCdxihqZxI&amp;" target="_blank">vidéo</a> et la série « Avis de tempête »<a href="http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=86495" target="_blank">ici</a>)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 460px"><a href="http://www.flickr.com/photos/nattu/3945439186/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2542/3945439186_20c988a9aa.jpg" alt="http://www.flickr.com/photos/nattu/3945439186/" width="450" height="299" /></a><p class="wp-caption-text">Not only our island nation that is sinking - Photo : nattu</p></div>
<p><a href="http://www.treehugger.com/files/2009/10/three-possible-post-cop15-scenarios.php" target="_blank"><strong>Un plan B pour l&#8217;après-Copenhague</strong></a></p>
<p>L&#8217;issue de la conférence sur le climat à Copenhague reste encore incertaine, largement dépendante de la position américaine et du vote d&#8217;une loi sur le changement climatique au Sénat. <strong>Selon les analystes, si aucun des acteurs majeurs n&#8217;envisage l&#8217;absence d&#8217;accord, les négociateurs commencent à parler d&#8217;un plan B pour 2010.</strong> En tout, trois scénarii sont envisageables :</p>
<p><strong>1. Un accord sur une large base internationale peut être obtenu si les États-Unis votent une nouvelle loi sur le climat d&#8217;ici décembre, </strong>avec des objectifs ambitieux de réduction des émissions et des fonds conséquents alloués aux pays en voie de développement pour les aider à s&#8217;adapter au changement climatique.<strong> </strong>Cela amènera les autres pays développés à des engagements plus forts, à la fois en termes financiers et de réductions des émissions. Les pays en voie de développement s&#8217;engageront à réduire leurs émissions dans le cadre de l&#8217;accord global et à ouvrir le suivi de ces efforts à la surveillance d&#8217;un tiers de contrôle indépendant.</p>
<p><strong>2. Plan B : un accord en 2010. </strong>Le Sénat américain pourrait voter la nouvelle loi début 2010 seulement et les Américains mettront sur la table des négociations de la conférence de juin à Bonn, des objectifs de réduction des émissions et des engagements financiers précis. Au pire, le monde devra attendre la réunion annuelle sur le climat à l&#8217;ONU en décembre 2010. Les pays en voie de développement pourraient être réticents sur le plan juridique à revenir totalement sur l&#8217;accord de Kyoto.</p>
<p>Copenhague pourrait alors se conclure avant tout sur un accord politique, sur <strong>des points-clés énumérés par le WWF : des indications claires sur les sources et méthodes du financement ; l&#8217;assurance que les fonds proviennent de sources de revenus prévisibles ; une définition claire des institutions qui gèrent les fonds et du niveau de représentation des pays en voie de développement ; un financement immédiat.</strong> S&#8217;y ajouteront les offres de la Chine, de l&#8217;Inde et des autres pays développés, conditionnées à ce que les États-Unis prévoient dans leur loi. Il y a un fort risque d&#8217;impasse dans ce scénario, mais il reste le plus probable et pourrait néanmoins aboutir à un accord.</p>
<p><strong>3. Le Sénat américain vote contre la nouvelle loi.</strong> Le pire des scénarios, dans lequel les autres pays avanceront à reculons, en espérant l&#8217;engagement final des États-Unis. Les négociations sur le climat finiront par ressembler aux négociations de commerce international, continuellement dans l&#8217;impasse. <strong>Les accords bilatéraux entre les pays remplaceront une politique globale, rapide et massive de réductions des émissions, nécessaire au vue des enjeux climatiques.</strong> (Lire les articles <a href="http://www.treehugger.com/files/2009/10/three-possible-post-cop15-scenarios.php" target="_blank">ici</a> et <a href="http://www.reuters.com/article/environmentNews/idUSTRE59F25J20091016?" target="_blank">ici</a>, en anglais)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 483px"><a href="http://www.flickr.com/photos/jofre/209874955/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/59/209874955_415de8be07_b.jpg" alt="Beluga a loceanogràfic - Photo : Jofre Ferrer" width="473" height="332" /></a><p class="wp-caption-text">Beluga a l&#39;oceanogràfic - Photo : Jofre Ferrer</p></div>
<p><a href="http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/Contenu/Depeche/L-empreinte-acoustique-de-l-homme-rend-aveugles-les-mammiferes-marins" target="_blank"><strong>«L&#8217;empreinte acoustique» de l&#8217;homme rend «aveugles» les mammifères marins</strong></a></p>
<p>Malgré l&#8217;interdiction de la chasse à la baleine à l&#8217;échelle internationale il y a plus de vingt ans, ainsi que des réglementations drastiques interdisant le déversement de produits chimiques polluants, <strong>de nombreuses espèces, telles les baleines bleues de l&#8217;Atlantique ou les bélougas de certaines régions du Canada, n&#8217;ont pas retrouvé leur taux de reproduction naturel d&#8217;antan.</strong> Les spécialistes des mammifères marins soulèvent alors un problème jusque-là minimisé : <strong>le dérangement par le bruit, appelé «empreinte acoustique». </strong>Cette «empreinte acoustique» de l&#8217;homme, de plus en plus envahissante, trouble l&#8217;environnement sonore des fonds marins et «rend aveugles» les mammifères marins, car ceux-ci se servent de l&#8217;ouïe comme les humains se servent de la vue. Que ce soit pour communiquer, se faire la cour, s&#8217;avertir d&#8217;un danger, scruter les fonds ou chasser en groupe, ces animaux produisent et entendent quantité de sons.</p>
<p>Or, <strong>« des études montrent qu&#8217;à cause de niveaux élevés de bruits, des endroits ont été désertés », </strong>comme l&#8217;indique Yvan Simard, spécialiste en acoustique marine à l&#8217;Institut des sciences de la mer de Rimouski (Est du Canada). <strong>«Leur habitat acoustique est de plus en plus envahi par l&#8217;activité humaine»,</strong> confirme M. Michaud. Première source de nuisance, le trafic commercial, qui émet des basses fréquences détectables par les baleines bleues. «Près des côtes, la marine marchande a triplé le niveau de bruit ambiant», souligne-t-il. Plus localisées, mais tout aussi redoutables : les excursions touristiques en petits bateaux. Également en cause, les navires d&#8217;exploration pétrolière, qui sondent les couches sédimentaires à coup d&#8217;ondes sismiques, ainsi que les sonars utilisés par certains bâtiments militaires. «Il est même arrivé que des sons d&#8217;origine humaine, notamment des sonars militaires, ont trompé certaines baleines ou dauphins, les faisant échouer», rappelle Stacy de Ruiter de l&#8217;institut français Ifremer.</p>
<p>Face à ce phénomène, l&#8217;Organisation maritime internationale, une agence de l&#8217;ONU, a proposé l&#8217;année dernière <strong>de réduire de moitié, d&#8217;ici 10 ans, la quantité de bruits introduits par la navigation.</strong> Pour cela, les chercheurs suggèrent entre autres de remplacer les vieux «rafiots» par des navires modernes plus silencieux, ce qui permettrait, en plus, de réduire les émissions de GES. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/Contenu/Depeche/L-empreinte-acoustique-de-l-homme-rend-aveugles-les-mammiferes-marins" target="_blank">ici</a>)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 460px"><a href="http://www.flickr.com/photos/worldbank/1195526467/"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1224/1195526467_2457a4c977.jpg" alt="Computer classes - World Bank Photo Collection" width="450" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Computer classes - World Bank Photo Collection</p></div>
<p><a href="http://www.ngrguardiannews.com/business/article01/indexn3_html?pdate=071009&amp;ptitle=World%20Bank%20to%20invest%20$215m%20in%20African%20internet%20project&amp;cpdate=071009" target="_blank"><strong>Internet : la Banque mondiale investit en Afrique</strong></a></p>
<p><strong>La Banque mondiale a annoncé début octobre qu&#8217;elle allait investir 215 millions de dollars dans le projet Internet en Afrique,</strong> avec une première phase d&#8217;investissement de 26,2 millions de dollars qui concernera en premier lieu le Cameroun, le Tchad et la République Centre Africaine. Congo-Brazzaville, la Guinée Équatoriale, la République Démocratique du Congo, le Gabon, le Niger, le Nigéria, Sao Tome and Principe ainsi que le Soudan pourront également participer à ce programme. Ce programme prévoit, pour la première fois dans cette région du monde, un accès au réseau Internet fiable, à haut débit et peu onéreux. Prévu sur 10 ans, il sera mis en place par le Groupe de la Banque Mondiale, en association avec la Banque Africaine de Développement.</p>
<p><strong>Bien que l&#8217;Afrique représente le plus rapide taux de croissance du marché des télécommunications dans le monde, le développement du haut débit sur ce continent a été paralysé par le prix élevé de la bande passante internationale et la faiblesse des infrastructures nationales.</strong> Cela a empêché son développement et découragé les investisseurs. «Au final, notre but est de développer un réseau régional et national à haut débit et de réduire de manière significative le coût des services des TCI en Afrique centrale», a indiqué dans un rapport Mohsen Khalil, directeur de l&#8217;information et des technologies de communication globale au sein du Groupe de la Banque Mondiale. Il y a actuellement dix câbles sous-marins en construction ou en prévision en Afrique, qui pourraient faire baisser les prix internationaux de la bande passante et accroître ainsi le nombre d&#8217;utilisateurs du haut débit.</p>
<p>La société AfricaNext prévoit que <strong>le marché du haut débit va plus que quadrupler en cinq ans, passant de 2,7 millions en 2007 à 12,7 millions d&#8217;utilisateurs,</strong> et cette croissance sera facilitée par la pose de nouveaux câbles sous-marins, la mise en place de réseaux nationaux et l&#8217;apparition de la technologie sans fil telle qu&#8217;EVDO et WiMax. Les opérateurs de téléphonie fixe voient déjà beaucoup de leurs clients partir sur les réseaux mobiles à cause des prix qui sont inférieurs et pensent que cela va créer un véritable explosion des téléphones portables sur le continent. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.ngrguardiannews.com/business/article01/indexn3_html?pdate=071009&amp;ptitle=World%20Bank%20to%20invest%20$215m%20in%20African%20internet%20project&amp;cpdate=071009" target="_blank">ici</a>)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 460px"><a href="http://www.flickr.com/photos/ogil/2540634421/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2378/2540634421_ff85bd2e7c.jpg" alt="Biodiversity - Photo : Dom Dada" width="450" height="338" /></a><p class="wp-caption-text">Biodiversity - Photo : Dom Dada</p></div>
<p><a href="http://www.lexpress.fr/actualites/1/jouanno-le-giec-de-la-biodiversite-devrait-voir-le-jour-en-2010_796552.html" target="_blank"><strong>Un GIEC de la biodiversité devrait voir le jour en 2010</strong></a></p>
<p>La secrétaire d&#8217;État à l&#8217;écologie, Chantal Jouanno, a estimé que <strong>la création de l&#8217;Ipbes (Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques),</strong> <strong>sorte de «Giec de la biodiversité», devrait être effective en 2010.</strong> Cette idée avait été approuvée en 2008 lors d&#8217;une réunion des Nations Unies, mais de nombreux blocages sont apparus depuis, certains pays du Sud craignant une ingérence des pays du Nord dans la gestion de leur patrimoine naturel.</p>
<p>Les négociations internationales sur le climat s&#8217;appuient sur le Giec (Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat), qui a obtenu le Prix Nobel de la paix en 2007 avec l&#8217;ancien vice-président Al Gore. Mais <strong>il n&#8217;existe à ce jour aucun mécanisme similaire pour dégager un consensus sur l&#8217;érosion de la biodiversité, «tissu vivant de la planète» et enjeu crucial sur des problématiques telles que l&#8217;alimentation, la santé ou encore l&#8217;approvisionnement en eau potable.</strong> Pour de nombreux experts, c&#8217;est l&#8217;une des raisons pour lesquelles la perte de la biodiversité peine à susciter une mobilisation similaire à celle qui entoure la question du réchauffement climatique. <strong>«Le problème central est qu&#8217;on a pas encore clairement expliqué à la société quel était l&#8217;impact pour elle de la disparition de la biodiversité</strong> - son impact économique, son impact sur l&#8217;alimentation - donc il y a une moindre mobilisation autour de cette question», estime Mme Jouanno. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.lexpress.fr/actualites/1/jouanno-le-giec-de-la-biodiversite-devrait-voir-le-jour-en-2010_796552.html" target="_blank">ici</a>)</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><a href="http://twitter.com/leshumains"><img class="alignnone" src="http://www.humains-associes.org/blog/wp-content/themes/equilibrium_FR/images/twitter_logo-ha.jpg" alt="" width="260" height="20" /></a></p>
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		<item>
		<title>Appeal To The twittosphere For The UN Climate Change Conference 2009 #cop15</title>
		<link>http://www.humains-associes.org/blog/2009/10/22/twittosphere-cop15/</link>
		<comments>http://www.humains-associes.org/blog/2009/10/22/twittosphere-cop15/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 23:33:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Humains Associés</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[As social networkers, we can take part in the movement by creating awareness and drawing the attention of internet users in our own networks; by disseminating information and links, and by making appeals to sign the agreement and striking up conversations on our blogs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="The United Nations Climate Change Conference 2009 in Copenhague (COP15) #cop15 de leshumainsassocies, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/leshumains/4019494709/"><img class="aligncenter" src="http://farm3.static.flickr.com/2592/4019494709_5390c60731.jpg" alt="The United Nations Climate Change Conference 2009 in Copenhague (COP15) #cop15" width="237" height="315" /></a>In less than 50 days the 2009<a href="http://en.cop15.dk/"> United Nations Climate Change Conference</a> (also known as COP15) takes place in Copenhagen. Delegates from 92 countries will be mapping out the Copenhagen treaty which will take the place of the <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Kyoto_Protocol">Kyoto Protocol</a>. The aim of COP15 is to come to a binding  climate agreement to reduce the amount of man-made greenhouse gases that have a negative effect on the earth&#8217;s climate system. <strong>Negotiations have been tough going and the  new international treaty on CO2 reduction is far from being endorsed.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><object width="173" height="90" data="http://unfccc.int/files/inc/graphics/application/x-shockwave-flash/cop15_countdown_mini_white.swf" type="application/x-shockwave-flash"><param name="name" value="cop15_countdown_mini_white" /><param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /><param name="align" value="middle" /><param name="src" value="http://unfccc.int/files/inc/graphics/application/x-shockwave-flash/cop15_countdown_mini_white.swf" /><param name="allowfullscreen" value="false" /><param name="quality" value="high" /></object></p>
<p>As<strong> social networkers, we can take part in the movement by creating awareness and drawing the attention of internet users in our own networks; by disseminating information and links, and by making appeals to sign the agreement and striking up conversations on our blogs</strong>.</p>
<p>But most of all, <strong>you can use the hashtag <a href="http://search.twitter.com/search?q=%23cop15">#cop15 in your tweets</a> to push up it to the Twitter “hot trends list”</strong> *. The more we are to use it every day, the more people it will reach. Invite your friends to do the same. <a href="http://www.youtube.com/cop15">Send your opinions to the leaders</a> who will be gathering at the COP15: The most important global warming conference of the decade.</p>
<p><object width="425" height="344" data="http://www.youtube.com/v/qa_Hf0jHct4&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/qa_Hf0jHct4&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></p>
<p>You can follow the official <a href="http://twitter.com/COP15">cop15</a> United Nations on Twitter and <a href="http://www.facebook.com/cop15">page Facebook</a>.</p>
<p>You will find the Cop15 countdown clock on the <a href="http://www.humains-associes.org/blog/">blog of Humans Associated</a> every day, as well as on <a href="http://www.twitter.com/leshumains">our Twitter account</a> (800 followers from all over the world) or on our <a href="http://www.facebook.com/pages/Les-Humains-Associes/67537539503">Facebook page</a>. It won’t be long before the <a href="http://popacular.com/gigatweet/">5 billionth tweet is sent</a> (4 billion tweets have already been sent this year).</p>
<p><strong>Use the tag <a href="http://search.twitter.com/search?q=%23cop15">#cop15</a> for the United Nations climate summit in Copenhagen to push it to the hot trends list rt <a href="http://twitter.com/leshumains">@leshumains</a></strong></p>
<p><a title="Twitter : Use the tag #cop15 for the United Nations climate summit in Copenhagen to push it to the hot trends list de leshumainsassocies, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/leshumains/4019553555/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2680/4019553555_c10050885f.jpg" alt="Twitter : Use the tag #cop15 for the United Nations climate summit in Copenhagen to push it to the hot trends list" width="450" height="253" /></a></p>
<p>Use the tag <a href="http://search.twitter.com/search?q=%23cop15"><span>#cop15</span></a> for the United Nations Climate Conference in Copenhagen to push it up to the hot trends list, rt <a href="http://twitter.com/leshumains"><span>@leshumains</span></a></p>
<p><span>* The #cop15 hashtag appears regularly in the “trending topics” of Twitter, i.e., conversations. The hashtags, which are easy to find via the <a href="http://search.twitter.com/">search engine “Twitter Search”</a>, are a way of gathering tweets according to main interests, topics or events. Most of these “Twitter Memes” are temporary. The purpose of the hashtag #cop15 is to unite the community in the global flow of tweets around the Copenhagen Climate Change Conference, and to promote collaboration and networking. We also suggest <a href="http://www.humains-associes.org/blog/2009/06/13/greenfr-hashtag-twitter/">the use of the hashtag #greenfr</a>.</span></p>
<p><a title="Tweet : Day - 50 for UN Climate Change Summit de leshumainsassocies, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/leshumains/4020313192/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2590/4020313192_c50bc13dbb.jpg" alt="Tweet : Day - 50 for UN Climate Change Summit" width="450" height="284" /></a></p>
<p><a title="Scellons l'accord / Copenhague #cop15 de leshumainsassocies, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/leshumains/4023464949/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2550/4023464949_4c054524ab_m.jpg" alt="Scellons l'accord / Copenhague #cop15" width="240" height="212" /></a></p>
<p>Countdown to Copenhague is <a href="http://unfccc.int/home/items/4688.php">here</a>, logos <a href="http://www.sealthedeal2009.org/downloads">here</a>.</p>
<p>In french <a href="http://www.humains-associes.org/blog/2009/10/19/twitosphere-cop15/">here</a>.</p>
<p>[If you have links to share, please add them in the comments section, this article is updated on a regular basis]</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Appel à la twitosphère pour le Sommet du Climat de Copenhague #cop15</title>
		<link>http://www.humains-associes.org/blog/2009/10/19/twitosphere-cop15/</link>
		<comments>http://www.humains-associes.org/blog/2009/10/19/twitosphere-cop15/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 00:12:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Humains Associés</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Dans moins de 50 jours aura lieu à Copenhague, la Conférence des Nations-Unies sur le Changement Climatique (COP15). Sur les réseaux sociaux, nous pouvons participer au mouvement de sensibilisation et utiliser le hashtag #cop15 dans nos tweets pour le faire monter "hot trends list"* de Twitter.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="The United Nations Climate Change Conference 2009 in Copenhague (COP15) #cop15 de leshumainsassocies, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/leshumains/4019494709/"><img class="aligncenter" src="http://farm3.static.flickr.com/2592/4019494709_5390c60731.jpg" alt="The United Nations Climate Change Conference 2009 in Copenhague (COP15) #cop15" width="237" height="315" /></a></p>
<p>Dans moins de 50 jours aura lieu à Copenhague, la <a href="http://www.vedura.fr/environnement/climat/sommet-copenhague-changement-climatique">Conférence des Nations-Unies sur le Changement Climatique (COP15)</a>. Les représentants de 192 pays doivent élaborer le traité de Copenhague qui prendra la suite du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Protocole_de_Ky%C5%8Dto">Protocole de Kyoto</a>. L&#8217;ambition du Sommet de Copenhague est de parvenir à un accord global sur le climat qui engage les pays à réduire la quantité des émissions de gaz à effet (CO2) de serre dus aux activités humaines et qui ont des conséquences négatives sur le système climatique planétaire. Pour le moment, <strong>les négociations sont difficiles, et ce <a href="http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/copenhague-2009-reunion-strategique-et-reussite-obligatoire_20783/">nouveau traité international sur la réduction des CO2 est loin d’être acquis</a>.</strong></p>
<p><object width="173" height="90" data="http://unfccc.int/files/inc/graphics/application/x-shockwave-flash/cop15_countdown_mini_white.swf" type="application/x-shockwave-flash"><param name="name" value="cop15_countdown_mini_white" /><param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /><param name="align" value="middle" /><param name="src" value="http://unfccc.int/files/inc/graphics/application/x-shockwave-flash/cop15_countdown_mini_white.swf" /><param name="allowfullscreen" value="false" /><param name="quality" value="high" /></object></p>
<p>Sur les <strong>réseaux sociaux, nous pouvons participer au mouvement de sensibilisation,  attirer l’attention des internautes de notre propre réseau et diffuser des informations, des liens, des appels pour signer l’accord</strong>,<strong> lancer des conversations sur vos blogs.</strong></p>
<p>Mais surtout vous pouvez <strong>vous-mêmes utiliser le hashtag <a href="http://search.twitter.com/search?q=%23cop15">#cop15 dans vos tweets</a> pour le faire monter &#8220;hot trends list&#8221;* de Twitter</strong>. Plus nous serons nombreux à l’utiliser chaque jour, plus le hashtag pourra toucher de personnes. Invitez vos amis à faire la même chose. <span><a href="http://www.youtube.com/user/Cop15">Faites parvenir votre opinion aux dirigeants de la planète</a> réunis au COP15 la plus importante conférence sur le réchauffement climatique de la décennie.</span></p>
<p><object width="425" height="344" data="http://www.youtube.com/v/NP2JPlQJfGs&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x234900&amp;color2=0x4e9e00" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/NP2JPlQJfGs&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x234900&amp;color2=0x4e9e00" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></p>
<p>Vous pouvez suivre le compte officiel de l’ONU <a href="http://twitter.com/COP15">cop15</a> sur Twitter et aussi joindre la <a href="http://www.facebook.com/cop15">page Facebook</a> de Cop15.</p>
<p>Chaque jour retrouvez le décompte sur le <a href="http://www.humains-associes.org/blog/2006/03/31/equipe-de-traduction-collaborative-et-benevole-des-humains-associes/">blog des Humains Associés</a> (compteur <a href="http://unfccc.int/home/items/4688.php">ici</a>), ainsi que sur Twitter ou notre <a href="http://www.facebook.com/pages/Les-Humains-Associes/67537539503">page Facebook</a>. Suivez notre Twitter bilingue <a href="http://twitter.com/leshumains">leshumains</a> qui compte 800 followers dans le monde entier. Bientôt sur Twitter, <span class="status-body"><span class="entry-content">le <a href="http://popacular.com/gigatweet/">5 milliardièmes tweets sera diffusé</a> (4 milliards de tweets ont été envoyés cette année).</span></span></p>
<p><strong>Use the tag <a href="http://search.twitter.com/search?q=%23cop15">#cop15</a> for the United Nations climate summit in Copenhagen to push it to the hot trends list rt <a href="http://twitter.com/leshumains">@leshumains</a></strong></p>
<p><a title="Twitter : Use the tag #cop15 for the United Nations climate summit in Copenhagen to push it to the hot trends list de leshumainsassocies, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/leshumains/4019553555/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2680/4019553555_c10050885f.jpg" alt="Twitter : Use the tag #cop15 for the United Nations climate summit in Copenhagen to push it to the hot trends list" width="450" height="253" /></a></p>
<p>*Le hashtag #cop15 apparaît régulièrement dans les “trending topics” de Twitter, c’est-à-dire les conversations. Les hashtags, faciles à repérer via le <a href="http://search.twitter.com/">moteur de recherche Twitter Search</a>, sont une façon de regrouper des tweets par centres d’intérêts, thèmes ou événements. La plupart de ces “Twitter Memes” sont temporaires.  Le hashtag #cop15 a pour but de fédérer dans le flot général des tweets la communauté autour de Copenhague et de favoriser le réseautage et la collaboration. Nous proposons aussi <a href="http://www.humains-associes.org/blog/2009/06/13/greenfr-hashtag-twitter/">l&#8217;usage du hashtag #greenfr</a>.</p>
<p><a title="Tweet : Day - 50 for UN Climate Change Summit de leshumainsassocies, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/leshumains/4020313192/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2590/4020313192_c50bc13dbb.jpg" alt="Tweet : Day - 50 for UN Climate Change Summit" width="450" height="284" /></a></p>
<p><a title="Scellons l'accord / Copenhague #cop15 de leshumainsassocies, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/leshumains/4023464949/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2550/4023464949_4c054524ab_m.jpg" alt="Scellons l'accord / Copenhague #cop15" width="240" height="212" /></a></p>
<p>Countdown to Copenhague is <a href="http://unfccc.int/home/items/4688.php">here</a>, les logos <a href="http://www.sealthedeal2009.org/downloads">ici</a>.</p>
<p>[Si vous avez des liens à partager, merci de les ajouter dans les commentaires, ce billet sera réactualisé]</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Droits de l’homme, Copenhague, puits de carbone, mobiles contre fracture numérique (revue de liens) #greenfr #cop15</title>
		<link>http://www.humains-associes.org/blog/2009/10/18/choses-vues-181009/</link>
		<comments>http://www.humains-associes.org/blog/2009/10/18/choses-vues-181009/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 19:15:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leshumainsveille</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Revue de liens hebdomadaire reprenant les infos les plus pertinentes diffusées par Twitter par l’équipe des Humains Associés. Chaque jour, nous partagerons des liens de sources diverses.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Revue de liens hebdomadaire reprenant les infos les plus pertinentes diffusées par Twitter par l’équipe des Humains Associés. Chaque jour, nous partagerons des liens de sources diverses.</em></p>
<p><em></em></p>
<p><em><a href="http://www.flickr.com/photos/albanyassociates/3308545941/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3510/3308545941_c734c64bff.jpg" alt="Mobile - Photo : Albany Associates" width="450" height="355" /></a></em></p>
<p><a href="http://www.atelier.fr/telecoms-fai/10/20082009/fracture-numerique-afrique-asie-pauvrete-internet-mobile-fixe--38598-.html" target="_blank"><strong><span style="font-style: normal;">Les réseaux mobiles réduiront la fracture numérique</span></strong></a></p>
<p><em><span style="font-style: normal;"> </span><span style="font-style: normal;"><span style="font-style: normal;">Le développement rapide de la téléphonie mobile ouvrira l&#8217;accès à Internet aux populations marginalisées, aussi bien dans les pays en voie de développement que dans les pays développés (régions rurales ou isolées). Selon une étude menée par des chercheurs de l&#8217;université de Londres-Est, c&#8217;est grâce au développement des réseaux de téléphonie mobile que l&#8217;on pourra réduire la fracture numérique et non pas grâce au fixe. En effet, les réseaux de téléphones fixes sont peu accessibles et tributaires de l&#8217;instabilité politique, des conditions financières et géographiques. Le développement et la maintenance des infrastructures fixes sont coûteux et peu rentables. Dans certaines régions d&#8217;Afrique et d&#8217;Asie près de 80% de la population n&#8217;y ont pas accès.</span></span></em></p>
<p><em><span style="font-style: normal;"><span style="font-style: normal;">Les téléphones portables, quand à eux, se généralisent à une vitesse très importante et leur pénétration devrait atteindre les trois-quarts de la population d&#8217;ici 2012. Elias Pimendis, responsable de l&#8217;étude, explique la nécessité de miser sur les réseaux de téléphonie mobile pour fournir l&#8217;accès à Internet aux populations des zones marginalisées et propose notamment de développer une connexion mobile peu onéreuse. «En divisant le monde en parties connectées et non connectés, nous ratons d&#8217;énormes opportunités que pourrait offrir un monde sans frontières numériques»,ajoute-t-il. (Lire l&#8217;article </span></span><a href="http://www.atelier.fr/telecoms-fai/10/20082009/fracture-numerique-afrique-asie-pauvrete-internet-mobile-fixe--38598-.html" target="_blank"><span style="font-style: normal;"><span style="font-style: normal;">ici</span></span></a><span style="font-style: normal;"><span style="font-style: normal;">)</span></span></em></p>
<p><em><span style="font-style: normal;"><span style="font-style: normal;">(Mobile - Photo : Albany Associates)</span></span></em></p>
<p><em><span style="font-style: normal;"><object width="560" height="340" data="http://www.youtube.com/v/Ot8YGiRtB7U&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Ot8YGiRtB7U&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></span></p>
<p></em></p>
<p><a href="http://www.humanrights.com/#/what-are-human-rights" target="_blank"><strong>Histoire des Droits de l&#8217;homme</strong></a></p>
<p><strong>Les Droits de l’homme sont les droits universels et inaliénables de tous les êtres humains, quels que soient leur nationalité, lieu de résidence, sexe, origine ethnique ou nationale, couleur, religion, langue ou toute autre condition. </strong>Ces droits sont intimement liés, interdépendants et indivisibles, qu’ils soient civils, politiques, notamment le droit à la vie, l’égalité devant la loi et la liberté d’expression, ou économiques, sociaux et culturels, comme le droit au travail et à l’éducation. Ils sont au nombre de 30, tous regroupés dans la Déclaration Universelle des Droits de l&#8217;Homme. A travers cette vidéo, nous assistons à leur naissance et évolution à travers les siècles.</p>
<p>C&#8217;est en 539 que Cyrus le Grand publia une déclaration inscrite sur un cylindre d&#8217;argile connu sous le nom de <strong><a href="http://bacon.cndp.fr/dossiers_cndp/index.php?id=177">cylindre de Cyrus</a></strong><strong>.</strong> Toute première ébauche de ce qui deviendra plus tard les droits de l&#8217;homme : tolérance religieuse, abolition de l&#8217;esclavage, liberté du choix de profession et expansion de l&#8217;empire. C&#8217;est la naissance de la «première charte des droits de l&#8217;homme». Ces idées voyagent par la suite de par le monde, à travers siècles et continents. Et c&#8217;est à Rome qu&#8217;elles prennent le nom de <strong>Lois Naturelles.</strong> 1 000 ans plus tard en Angleterre, le roi Jean sans Terre établit la <strong><a href="http://www.aidh.org/Biblio/Text_fondat/GB_01.htm">Magna Carta</a></strong> ou Grande Charte, au XIIIe siècle. Il s&#8217;agit de la plus ancienne manifestation d’un long processus historique qui a conduit aux règles de légalité constitutionnelle que nous connaissons aujourd&#8217;hui. Elle établissait entre autres, que nul, pas même le roi n&#8217;est au-dessus des lois et des droits qui protègent les hommes. En 1628 fut établie la <strong><a href="http://www.britannia.com/history/docs/petition.html">British Petition of Rights</a></strong><strong>, </strong>nouvelle phase dans la reconnaissance des droits de l&#8217;homme. En 1789, la France établit sa propre déclaration, appelée <strong>Droits Naturels.</strong> Suit une longue période de troubles, guerres, colonisations, etc. en Europe et c&#8217;est en 1945, à la fin de la Deuxième guerre mondiale que sont créées les Nations Unies dont le principe de base est de réaffirmer la croyance fondamentale dans les droits de homme, dans la dignité et le respect de la personne humaine. Les nations réunies se mettent alors d&#8217;accord sur une déclaration unique, capable de s&#8217;appliquer à tous et partout et c&#8217;est ainsi que fut créée en 1948, la <strong><a href="http://www.un.org/fr/documents/udhr/">Déclaration Universelle des Droits de l&#8217;Homme</a></strong><strong> adoptée par l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies.</strong></p>
<p><a title="Human Rights : Eleanor Roosevelt de leshumainsassocies, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/leshumains/4023460052/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3516/4023460052_6b4cccf1e9.jpg" alt="Human Rights : Eleanor Roosevelt" width="400" height="321" /></a></p>
<p>Et pourtant&#8230; cette déclaration existe, mais <strong>des millions d&#8217;enfants continuent de mourir de faim dans le monde, des millions de personnes sont emprisonnées pour avoir exprimé leur opinion, plus d&#8217;un milliard de personnes sont privées d&#8217;éducation, il y a encore 27 millions de personnes qui vivent en esclavage de nos jours, soit deux fois plus qu&#8217;au XVIIIe siècle.</strong> Pourquoi ? Parce qu&#8217;à sa signature, la Déclaration universelle des droits de l&#8217;homme n&#8217;avait pas force de loi et malgré les traités, les conventions, les lois votés, ce n&#8217;est encore de nos jour qu&#8217;un peu plus que des mots sur du papier.</p>
<p>Comment faire pour que ces mots deviennent une réalité ? Ceux qui se battent aujourd&#8217;hui contre les injustices et la discrimination, comme se sont battus <a href="http://nobelprize.org/nobel_prizes/peace/laureates/1964/king-bio.html">Martin Luther King</a>, <a href="http://www.nelsonmandela.org/index.php">Nelson Mandela</a>, ne sont pas des héros, ce sont des gens : des enfants, des mères, des pères, des professeurs. Des individus libres qui refusent de se taire et réalisent que les droits de l&#8217;homme ce n&#8217;est pas juste une leçon d&#8217;histoire ou des mots sur du papier. Mais ce sont les choix que nous faisons tous les jours, dans nos vies, en tant qu&#8217;êtres humains, la responsabilité que tous nous partageons de se respecter, de s&#8217;aider les uns les autres et de protéger ceux qui en ont besoin. Comme le disait <a href="//en.wikipedia.org/wiki/Eleanor_Roosevelt">Eleanor Roosevelt</a>, qui a joué un rôle déterminant dans la création de l’organisation des Nations Unies et qui a présidé la commission chargée de rédiger la Déclaration universelle des Droits de l’homme : <strong>« Les droits de l&#8217;homme commencent tout près de chez soi, dans des endroits si petits et si près qu&#8217;ils ne sont visibles sur aucune carte du monde, mais ils sont le monde de chacun de nous : nos voisins, à l&#8217;école, sur le lieu de travail ; dans chaque endroit où chacun de nous cherche l&#8217;égalité des chances, la justice, la dignité sans discrimination. Si les droits de l&#8217;homme n&#8217;ont pas de sens dans ces endroits-là, alors ils n&#8217;en n&#8217;auront nulle part ailleurs. »</strong> (Voir la vidéo <a href="http://www.humanrights.com/#/what-are-human-rights" target="_blank">ici</a>, en anglais)</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.lacvox.net/wp-content/uploads/2009/07/seal-the-deal.jpg" alt="" width="501" height="250" /></p>
<p><a href="http://www.guardian.co.uk/environment/blog/2009/oct/16/copenhagen-individual-deals" target="_blank"><strong>Copenhague s&#8217;approche, mais un accord semble s&#8217;éloigner</strong></a></p>
<p>Il n&#8217;y a pas eu lors des derniers grands rassemblements internationaux de signes très encourageants en vue d&#8217;une issue positive des négociations de Copenhagu<strong>e. </strong><strong>Aux Nations Unis, Barack Obama a déçu par le manque de pression mis sur le Sénat pour avancer sur une législation climatique et le dirigeant chinois Hu Jintao, malgré les promesses, est resté flou sur l&#8217;engagement réel à réduire les émissions de son pays</strong>. Au G20 à Pittsburgh, les pays industrialisés n&#8217;ont pas répondu aux attentes et n&#8217;ont fixé ni échéance ni objectifs chiffrés aux déclarations de bonnes intentions climatiques. Et les discussions de Bangkok n&#8217;ont pas débouchées sur des avancées significatives, ni dans le domaine financier, ni dans la réduction des émissions. Elles ont au contraire mis à jour <strong>des tensions croissantes entre les pays développés et les pays en voie de développements, </strong>les pays riches n&#8217;ayant pris aucun engagement financier pour aider les pays pauvres à s&#8217;adapter aux impacts grandissants du changement climatique.</p>
<p>La seule note positive de ces dernières semaines provient du Brésil, de l&#8217;Indonésie et de la Norvège, qui ont fait des pas en avant significatifs pour une action climatique. Le Brésil, comme l&#8217;a annoncé son ministre de l&#8217;environnement Carlos Minc, s&#8217;engagera à maintenir ses émissions au niveau de 2005. Le président Lula a déclaré lors d&#8217;une émission radio vouloir <strong>réduire de façon plus drastique la destruction de la forêt amazonienne, de 80% d&#8217;ici 2020, ce qui revient à réduire les émissions de 4,8 millions de tonnes. </strong>L&#8217;Indonésie a déclaré par la voix de son président, Susilo Bambang Yudhoyono, que son pays travaille sur <strong>un plan de réduction des émissions de 41% d&#8217;ici 2020, ce qui sera possible sous réserve d&#8217;obtenir du soutien international </strong>et grâce à des investissements dans les énergies renouvelables et une baisse de la déforestation.<strong> </strong>Quant à <strong>la Norvège, elle avance les objectifs les plus ambitieux de tous les pays développés, de 30 à 40% de réduction des émissions</strong>.</p>
<p>Selon Hilary McMahon du World Ressources Institute, <strong>ces engagements particuliers pourront jouer un rôle de plus en plus important. Les négociations internationales évoluent de plus en plus vers une approche « bottom-up » (ascendante), avec des pays qui individuellement se fixent leurs propres objectifs</strong>.<strong> « Cela aide à faire les calculs et à évaluer jusqu&#8217;où nous arrivons. Malheureusement, nous sommes toujours très loin du compte. »</strong> (Lire l&#8217;article <a href="http://www.guardian.co.uk/environment/blog/2009/oct/16/copenhagen-individual-deals" target="_blank">ici</a>, en anglais)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 460px"><a href="http://www.flickr.com/photos/cnbattson/3092363276/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3260/3092363276_19fa9f7ae3.jpg" alt="Maupiti - The unspoken Paradise - Photo : SF Brit" width="450" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Maupiti - The unspoken Paradise - Photo : SF Brit</p></div>
<p><a href="http://copenhague-sauver-la-terre.hautetfort.com/archive/2009/10/15/les-ecosystemes-marins-qui-reduisent-les-emissions-de-carbon.html" target="_blank"><strong>Disparition des puits de carbone bleu</strong></a></p>
<p>Selon un rapport présenté conjointement par trois agences des Nations Unies, le PNUE, la FAO et l&#8217;UNESCO, <strong>les écosystèmes marins constituent un système de stockage de carbone très efficace, mais largement menacé et dégradé par les activités humaines.</strong> Les écosystèmes marins tels que <strong>les mangroves, les marécages salins, les coraux et les plantes marines, ainsi que les planctons et bactéries qui les habitent, sont de véritables puits de carbone bleus.</strong> Alors que ces zones de capture du carbone ne représentent que 0,05% de la biomasse des plantes sur les terres émergées, elles seraient capables de stocker une quantité comparable de carbone. Selon le rapport, <strong>« l&#8217;arrêt de ces destructions et la réhabilitation de ces écosystèmes marins pourrait contribuer à compenser jusqu&#8217;à 7% des émissions provenant des énergies fossiles,</strong> à un coût représentant une fraction des technologies destinées à capturer et stocker le carbone au niveau des centrales électriques. »</p>
<p>Mais il faut agir de tout urgence. Selon Christian Nellemann, éditeur du rapport,<strong> « depuis les années 1940, plus de 30% des mangroves, 25% des marécages salins et plus de 30% des prairies d&#8217;herbes marines [phanérogames] ont disparu. Nous perdons ces écosystèmes essentiels à une vitesse bien plus grande que les forêts tropicales – et elles pourraient avoir totalement disparu dans vingt ans seulement si rien n&#8217;est fait. »</strong> Si « les liens entre la déforestation et le changement climatique sont clairement affichés sur le radar politique, (&#8230;) le rôle et la chance que représentent les autres écosystèmes sont peut-être moins connus et encore sous-estimés. » souligne de son côté Achim Steiner, secrétaire général adjoint des Nations Unies et directeur exécutif du PNUE. « Si le monde se décide à lutter véritablement contre le changement climatique, chaque source d&#8217;émission et chaque possibilité de réduction doit être évaluée scientifiquement et portée à l&#8217;attention de la communauté internationale. » Le rapport propose de créer un fonds « Carbone bleu » destiné à l&#8217;entretien et la restauration des principaux écosystèmes marins et de lutter ainsi contre le changement climatique. (Lire les articles <a href="http://copenhague-sauver-la-terre.hautetfort.com/archive/2009/10/15/les-ecosystemes-marins-qui-reduisent-les-emissions-de-carbon.html" target="_blank">ici </a>et <a href="http://www.notre-planete.info/actualites/lireactus.php?id=2135" target="_blank">ici</a>)</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 460px"><a href="http://www.flickr.com/photos/caveman_92223/3186143355/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3118/3186143355_4840fb7620.jpg" alt="Moon Rise behind the San Gorgonio Pass Wind Farm - Photo : Caveman 92223" width="450" height="338" /></a><p class="wp-caption-text">Moon Rise behind the San Gorgonio Pass Wind Farm - Photo : Caveman 92223</p></div>
<p><a href="http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article5333" target="_blank"><strong>Une éolienne transforme l&#8217;humidité de l&#8217;air en eau potable</strong></a></p>
<p><strong>Une société a développé une éolienne capable de récupérer l’humidité de l’air pour en faire de l’eau potable.</strong> «Produire de l’eau potable grâce à l’énergie du vent», c’est l’idée aussi simple que révolutionnaire développée par Marc Parent, fondateur de la société <a href="http://www.eolewater.com/fr/" target="_blank">Eole Water</a> située dans les Alpes de Hautes Provence. En intégrant dans une éolienne un système de climatisation pour récupérer l’humidité de l’air par condensation et un système pour filtrer cette eau, cet ancien frigoriste a inventé l’eau potable renouvelable. Son prototype actuel produit entre 30 et 90 litres d’eau par jour selon les conditions, et sa société travaille d’ores et déjà sur un modèle d’une capacité d’un mètre cube par jour. «Nous essayons de passer à un stade industriel pour faire baisser les coûts de production avec des partenaires qui partagent les mêmes valeurs morales que nous», indique-t-il. <strong>Une invention qui pourrait révolutionner l’approvisionnement dans les endroits isolés.</strong> Ce dernier souhaite en effet avant tout <strong>«diffuser l’innovation pour aider les populations qui manquent d’eau propre».</strong> (Lire l&#8217;article <a href="http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article5333" target="_blank">ici</a>)</p>
<p><a href="http://twitter.com/leshumains"><img class="alignnone" src="http://www.humains-associes.org/blog/wp-content/themes/equilibrium_FR/images/twitter_logo-ha.jpg" alt="" width="260" height="20" /></a></p>
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		<title>Choses vues : 2.3 milliards de bouches à nourrir en plus, Jour du dépassement global, acidification de l’océan Arctique (revue de liens) #greenfr</title>
		<link>http://www.humains-associes.org/blog/2009/10/11/choses-vues-111009/</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 19:23:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Les Humains Associés</dc:creator>
		
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			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Revue de liens hebdomadaire reprenant les infos les plus pertinentes diffusées par Twitter par l’équipe des Humains Associés. Chaque jour, nous partagerons des liens de sources diverses.</em></p>
<p><object width="640" height="368" data="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=4092023&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=ffffff&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=4092023&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=ffffff&amp;fullscreen=1" /></object></p>
<p><a href="http://vimeo.com/4092023" target="_blank"><strong>Wake Up, Freak Out - then Get a Grip (Réveille-toi, révolte-toi et mets-toi en marche)</strong></a></p>
<p>Le film d&#8217;animation <a href="http://wakeupfreakout.org/" target="_blank">«Wake Up, Freak Out - then Get a Grip»</a> a été réalisé par Léo Muray pour sensibiliser les gens au réchauffement climatique et ses conséquences. Pendant que défilent les images, le narrateur décrit et explique les phénomènes, bouleversements et mutations que la planète toute entière est en train de connaître, dus au réchauffement climatique et les conséquences possibles à moyen terme sur tous les organismes vivants qui peuplent la Terre : les Hommes, la faune, la flore, tous menacés par les changements à venir.</p>
<p><strong>«Il est beaucoup, beaucoup plus tard que vous ne le pensez. Il ne s&#8217;agit plus seulement des ours polaires. En ce moment, le destin même de la civilisation se trouve dans la balance. Il semble que nous soyons désormais dangereusement proches du point de basculement du système climatique mondial. Ceci sera le point de non-retour. Une fois ce point atteint, des changements réellement catastrophiques auront lieu»,</strong> nous prévient Léo Muray. Cette animation montre quelle est la situation actuelle en reprenant les résultats des scientifiques qui se sont penchés sur les questions du réchauffement climatique et quels peuvent en être les effets dévastateurs : extinctions massives qui va balayer la moitié des plantes et des animaux, effondrement des écosystèmes, diminution critique des réserves en eau douce et à son accès, famines, maladies, sécheresses, violence, très importantes migrations de population, pauvreté démultipliée, etc.</p>
<p>Cependant, comme il est dit dans le film, ce n&#8217;est pas le moment de céder à la panique ou au désespoir, il reste une possibilité que tout cela ne soit pas inévitable : il faut agir avant d&#8217;atteindre le point de non retour. Et l&#8217;auteur nous invite, pour aller vers une réduction indispensable des émissions de gaz à effet de serre, à agir en consommant moins : il nous faut changer réellement nos modes de vie, nos façon de penser et de consommer. <strong>«Ce sont des moments extraordinaires. </strong><strong>Lutter contre le réchauffement climatique croissant est la tâche la plus importante de toute l&#8217;histoire humaine - et elle nous incombe. </strong>Si nous ne le faisons pas, alors tout le reste, tout ce à quoi nous avons travaillé dans notre vie, va être détruit ou aura perdu son sens. <strong>Ceux qui sont venus avant nous ne savaient rien de ce problème, et ceux qui viendront après nous seront impuissants à faire quelque chose. </strong><strong>Mais pour nous, qui sommes là, il est encore temps ! Il vaudrait mieux s&#8217;y mettre tout de suite»,</strong> conclut Léo Muray. (Voir la vidéo <a href="http://vimeo.com/4092023" target="_blank">ici</a>, texte de la vidéo et références accessibles <a href="http://wakeupfreakout.org/wakeup.html" target="_blank">ici</a>, en anglais)</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/zoriah/3256004510/"><img class="alignnone" src="http://farm4.static.flickr.com/3388/3256004510_0a493d7c22.jpg" alt="" width="500" height="334" /></a></p>
<p><a href="http://www.populationdata.net/index2.php?option=article&amp;origine=accueil&amp;aid=593&amp;article=2009-09-23-+2.3-milliards-de-bouches-a-nourir-dici-2050" target="_blank"><strong>2.3 milliards de bouches à nourrir en plus d&#8217;ici 2050</strong></a></p>
<p>Selon un rapport de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture), <strong>l&#8217;agriculture mondiale va devoir augmenter</strong> <strong>la production alimentaire de 70% pour nourrir 2.3 milliards de personnes de plus d&#8217;ici à 2050, utiliser plus efficacement les ressources naturelles et s&#8217;adapter au changement climatique.</strong> La population mondiale, selon les dernières projections des Nations Unies, doit passer de 6.8 milliards à 9.1 milliards en 2050. Pour améliorer l&#8217;accès à la nourriture de gros investissements sont nécessaires, qui devront s&#8217;ajouter aux investissements actuels. Sinon, quelque 370 millions de personnes continueront à souffrir de la faim en 2050, soit près de 5% de la population mondiale. Le gros de la croissance démographique se produira dans les pays en développement et en Afrique subsaharienne (+108%, soit 910 millions de personnes). La demande alimentaire va continuer à s&#8217;accroître et la demande de céréales (pour l&#8217;alimentation humaine et animale) doit atteindre quelque 3 milliards de tonnes en 2050. Les terres arables devront augmenter d&#8217;environ 120 millions d&#8217;hectares dans les pays en développement, principalement en Afrique subsaharienne et en Amérique latine. Globalement, les disponibilités de ressources en terre sont suffisantes pour nourrir la future population mondiale. Toutefois, la FAO avertit que <strong>dans leur grande partie les terres disponibles ne conviennent que pour un nombre restreint de cultures, pas nécessairement les cultures fortement demandées, et ces terres sont concentrées dans peu de pays. Une partie des terres est aussi recouverte de forêts ou victime de l&#8217;étalement urbain.</strong></p>
<p>Les prélèvements en eau pour l&#8217;agriculture devraient progresser de près de 11% d&#8217;ici à 2050. <strong>A l&#8217;échelle mondiale, les ressources d&#8217;eau douce sont suffisantes, mais réparties de façon très inégale, et le manque d&#8217;eau atteindra des niveaux alarmants dans un nombre croissant de pays ou de régions </strong>(Proche-Orient, Afrique du Nord, Asie du Sud). Pour pallier au manque d&#8217;eau, il faudra avant tout utiliser moins d&#8217;eau, tout en produisant davantage de nourriture. Mais le problème pourrait s&#8217;aggraver du fait des modifications du régime des pluies, dues au changement climatique. La FAO préconise des interventions plus vigoureuses pour réduire, voire éliminer le nombre de personnes pauvres et affamées dans le monde. <strong>Il faut accroître les investissements dans l&#8217;agriculture primaire d&#8217;environ 60% et en faire une priorité absolue,</strong> car l&#8217;agriculture ne produit pas seulement de la nourriture, mais crée également des revenus et soutient les moyens d&#8217;existence ruraux. La réduction de la pauvreté requiert des investissements dans les infrastructures rurales (routes, ports, énergie, systèmes de stockage et d&#8217;irrigation), dans les institutions, la recherche et les services, la gestion des risques, les systèmes vétérinaires et de contrôle de la sécurité sanitaire des aliments et des investissements non agricoles, y compris des filets de sécurité alimentaire et des transferts d&#8217;espèces aux populations les plus vulnérables. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.populationdata.net/index2.php?option=article&amp;origine=accueil&amp;aid=593&amp;article=2009-09-23-+2.3-milliards-de-bouches-a-nourir-dici-2050" target="_blank">ici</a>)</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/aeter/3944847843/in/photostream"><img class="alignnone" src="http://farm4.static.flickr.com/3475/3944847843_c36c927286.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a href="http://www.telegraph.co.uk/earth/environment/climatechange/6259404/Arctic-Ocean-acid-will-dissolve-shells-of-sea-creatures-within-10-years.html" target="_blank"><strong>L&#8217;acidification de l&#8217;océan Arctique</strong></a></p>
<p><strong>L&#8217;acidification de l&#8217;océan Arctique est si rapide qu&#8217;elle atteindra des niveaux corrosifs dans les dix ans et détruira les organismes marins pourvus de coquilles.</strong> C&#8217;est en absorbant le dioxyde de carbone contenu dans les gaz à effet de serre que l&#8217;océan Arctique devient de plus en plus acide, car l&#8217;eau absorbe et transforme le dioxyde de carbone en acide carbonique. Et si ce phénomène est plus important dans les eaux des régions polaires, c&#8217;est parce que le gaz à effet de serre est plus soluble dans l&#8217;eau froide que dans l&#8217;eau chaude. La modification chimique induite crée un stress pour les espèces telles que les crustacés et le milieu marin des organismes utilisant la calcification, et cela pourrait provoquer des extinctions massives. <strong>Cette acidification de l&#8217;eau peut avoir des conséquences désastreuses sur l&#8217;équilibre de toute la chaîne alimentaire.</strong></p>
<p><strong>Selon les scientifiques, ce problème avait été prévu, mais pas à une telle ampleur.</strong> Leurs prévisions annoncent que vers 2018, ce sont 10% de l&#8217;eau de l&#8217;océan qui seront acides et corrosifs. <strong>Ce pourcentage passe à 50% vers 2050 et vers 2100, c&#8217;est tout l&#8217;océan Arctique qui sera devenu nocif pour la vie des organismes marins à coquille.</strong> «C&#8217;est extrêmement inquiétant», déclare le professeur Gattuso, lors de la conférence «Les Océans de Demain», à Barcelone. «Sur toute la planète, il y aura une augmentation trois fois supérieure à la moyenne du taux d&#8217;acidité des océans, ce qui est sans précédent dans les derniers 20 000 ans. <strong>Ce niveau d&#8217;acidité va entraîner d&#8217;immenses dégâts pour l&#8217;écosystème et la chaîne alimentaire, particulièrement dans l&#8217;Arctique». </strong>Il en appelle à une action urgente et immédiate pour la réduction des gaz à effet de serre, car c&#8217;est la seule façon d&#8217;arrêter le désastre. Selon une étude menée par des scientifiques de l’Université de Bristol, «l<strong>e taux futur d’acidité à la surface des océans et la pression environnementale sur le milieu marin des organismes utilisant la calcification sera très probablement sans précédent depuis 65 millions d’années</strong>». (Lire l&#8217;article <a href="http://www.telegraph.co.uk/earth/environment/climatechange/6259404/Arctic-Ocean-acid-will-dissolve-shells-of-sea-creatures-within-10-years.html" target="_blank">ici</a>, en anglais)</p>
<p><a href="http://blog.environnemental.info/2009/09/jour-du-depassement-global-depuis-le-25-septembre-2009-lhumanite-consomme-plus-que-ce-que-la-planete-peut-produire/" target="_blank"><strong>Jour du dépassement global</strong></a></p>
<p><strong>Depuis le 25 septembre 2009, l’humanité consomme plus que ce que la planète pouvait produire dans l&#8217;année.</strong> Autrement dit, c&#8217;est le jour où l’humanité a consommé les ressources que la nature pouvait produire en un an. C’est en 1992 à la suite du Sommet de la Terre de Rio que deux universitaires, Mathis Wackernagel et William Rees, mettent au point la mesure de l’empreinte écologique qui calcule la pression exercée par les activités humaines sur la nature. En mesurant cette empreinte, le Global Footprint Network détermine le jour du dépassement global. <strong>C’est en 1986 que, pour la première fois de l’histoire, l’humanité aurait consommé en moins d’un an révolu la totalité de ce que la Terre pouvait produire dans l’année.</strong> Depuis, tous les ans, hormis cette année pour cause de crise économique mondiale, cette date critique avance de près d’une semaine. Au rythme actuel, le jour du dépassement global tombera le 1er juillet en 2050 : 6 mois suffiront alors pour consommer la production annuelle de la planète. (Lire l&#8217;article <a href="http://blog.environnemental.info/2009/09/jour-du-depassement-global-depuis-le-25-septembre-2009-lhumanite-consomme-plus-que-ce-que-la-planete-peut-produire/" target="_blank">ici</a>)</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/azrainman/1004637172/"><img class="alignnone" src="http://farm2.static.flickr.com/1158/1004637172_64cd843351.jpg" alt="" width="500" height="381" /></a></p>
<p><a href="http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/Contenu/Depeche/Un-quart-des-reserves-mondiales-d-energie-pourraient-se-trouver-en-Arctique" target="_blank"><strong>Un quart des réserves mondiales d&#8217;énergie pourrait se trouver en Arctique</strong><br />
</a><br />
Au Festival International de Géographie (Saint-Dié, Vosges), Christian Pierret (ancien Ministre de l&#8217;Industrie 1997-2002) a déclaré que <strong>«30% des réserves de gaz naturel et 15% des ressources mondiales de pétrole pourraient se trouver sous la calotte glaciaire. L&#8217;enjeu est fort, car cela représente un quart des réserves mondiales d&#8217;énergie». </strong>Selon lui, la fonte de la banquise, considérée comme un danger environnemental, présente aussi «une opportunité économique» : un gain moyen de transports de 7 000 km par rapport aux voies traditionnelles pour les hydrocarbures. Pour l&#8217;océanographe Jean-François Minster, directeur scientifique du groupe Total, «l&#8217;Arctique fait fantasmer. Selon nous, il pourrait y avoir des réserves équivalentes à 60 milliards de barils de pétrole», a-t-il expliqué, indiquant qu&#8217;une partie d&#8217;entre elles ne font pas partie de zones économiques attribuées à un État. <strong>L&#8217;Arctique n&#8217;est pas régi par un accord international, laissant libre cours aux revendications de territoires de ses sept États riverains, ainsi qu&#8217;aux populations autochtones. </strong>Tout cela conduit les États à s&#8217;armer au plan naval, constate l&#8217;amiral Alain Dumontet : «Jamais autant d&#8217;États n&#8217;ont fait en même temps autant d&#8217;efforts pour développer leur marine, alors que globalement, il n&#8217;y a pas d&#8217;affrontement naval majeur : il n&#8217;y a, par exemple, pas de détroits ou de canaux interdits, comme dans le passé». Il imagine pour demain «un contrôle maritime des navires, à limage d&#8217;un contrôle aérien», ajoutant que cela pourrait aider à stabiliser le monde. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/Contenu/Depeche/Un-quart-des-reserves-mondiales-d-energie-pourraient-se-trouver-en-Arctique" target="_blank">ici</a>)<br />
<a href="http://twitter.com/leshumains"><img class="alignnone" src="http://www.humains-associes.org/blog/wp-content/themes/equilibrium_FR/images/twitter_logo-ha.jpg" alt="" width="260" height="20" /></a></p>
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		<title>10 changements irrémédiables, menace pour les enfants, tsunami de cancers, révolution mobile #greenfr</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 22:50:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leshumainsveille</dc:creator>
		
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			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Revue de liens hebdomadaire reprenant les infos les plus pertinentes diffusées par Twitter par l’équipe des Humains Associés. Chaque jour, nous partagerons des liens de sources diverses.</em></p>
<p><object width="480" height="295" data="http://www.youtube.com/v/jPIo7lteCZk&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x234900&amp;color2=0x4e9e00" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/jPIo7lteCZk&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x234900&amp;color2=0x4e9e00" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=jPIo7lteCZk&amp;hd=1" target="_blank"><strong>Simulation 3D du changement climatique sur Google Earth / Al Gore, vidéo d&#8217;introduction</strong></a></p>
<p>En partenariat avec le gouvernement danois et en vue de la conférence sur le climat à Copenhague, Google a lancé sur son univers Google Earth <strong>des nouvelles fonctionnalités permettant de sensibiliser le grand public aux effets du changement climatique.</strong> Les nouveaux « layers » (couches d&#8217;informations qui se superposent sur une carte) et « tours virtuels », à télécharger directement sur Google Earth, utilisent les données scientifiques de l&#8217;IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change). <strong>Ils permettent de visualiser sur un globe en 3D les projections concernant les changements de température et des précipitations prévus selon les différents scenarii climatiques d&#8217;ici 2100. </strong>D&#8217;autres indicateurs sont à venir, on peut imaginer les simulations sur l&#8217;augmentation du niveau des mers, l&#8217;épuisement des ressources en eau ou encore la fonte des glaces polaires, mais aussi sur le développement des énergies renouvelables ou les efforts des pays pour réduire leur emprunte écologique.</p>
<p><strong>Le lancement a été accompagné d&#8217;une vidéo d&#8217;introduction d&#8217;Al Gore,</strong> la première d&#8217;une série de tours du monde virtuels à venir, consacrée à des problématiques globales ainsi qu&#8217;à des études de cas, montrant le travail des ONG et des communautés locales pour lutter contre le changement climatique. Une <a href="http://www.youtube.com/user/Cop15" target="_blank">chaîne YouTube</a>, intitulée Raise Your Voice, a été créé pour cette occasion et accueillera ces vidéos ainsi que des contributions d&#8217;Internautes, dont les meilleures seront diffusées durant la conférence de Copenhague. Selon un blogueur du Guardian, ce nouveau développement en appelle d&#8217;autres, à la fois sur Google Earth et Google Map, dont il indique le potentiel pour la mobilisation citoyenne. L&#8217;introduction de nouveaux « layers » d&#8217;informations crowd-sourcées sur ces outils ouvre des possibilités particulièrement utiles pour le travail de sensibilisation à la fois des ONG et des écoles. (Voir les autres tours en vidéo et télécharger les fonctionnalités dans Google Earth <a href="http://www.google.com/landing/cop15/" target="_blank">ici</a>, en anglais. Lire l&#8217;article du Guardian <a href="http://www.guardian.co.uk/environment/blog/2009/sep/25/google-earth-climate-change-copenhagen" target="_blank">ici</a>, en anglais)</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/oxfam/2104999126/"><img class="alignnone" src="http://farm3.static.flickr.com/2378/2104999126_37e2878971.jpg" alt="" width="334" height="500" /></a></p>
<p><a href="http://www.oddee.com/item_96827.aspx" target="_blank"><strong>10 choses que le réchauffement climatique mondial pourrait changer à tout jamais</strong></a></p>
<p><strong>1. La grande barrière de corail pourrait disparaître d’ici 20 ans</strong> à cause des dégâts causés par le réchauffement de l’eau des océans. Selon Charlie Veron, responsable scientifique de l’Institut australien des sciences de la mer, «si le niveau de dioxide de carbonne atteint les niveaux attendus entre 2030 et 3060, tous les récifs de corail seront condamnés à l’extinction. Ce seront les premiers écosystèmes mondiaux à s’effondrer.»<br />
<strong>2. La forêt humide amazonienne pourrait se transformer en un désert. </strong>La forêt amazonienne est la plus grande forêt humide tropicale du monde, elle abrite des millions d’espèces et représente un cinquième des réserves d’eau douce de la planète. Cependant, le réchauffement climatique et la déforestation sont en train d’inverser le rôle que joue l&#8217;Amazonie en tant que puits de carbone. Des prévisions montrent que la forêt pourrait complètement disparaître aux environs de 2050.<br />
<strong>3. Le désert du Sahara pourrait reverdir.</strong> Des scientifiques observent certains signes qui montrent que le désert du Sahara et les régions environnantes reverdissent à cause de pluies plus abondantes. Elles pourraient, si elles continuent de tomber sur ces régions ravagées par la sécheresse, faire reculer le désert. Cette tendance est confirmée par des modèles climatiques qui prévoient le retour à des conditions existantes il y a 12 000 ans, transfromant le désert en une luxuriante savane.<br />
<strong>4. Les ouragans pourraient devenir plus dévastateurs que Katrina.</strong> Des études montrent que le réchauffement climatique produira davantage d’ouragans appartenant à la catégorie 5 (Katrina n’était que de la catégorie 4). Les ouragans tirent une partie de leur puissance des eaux chaudes. Plus la température des océans s’élève, plus ils deviennent puissants et destructeurs, en entraînant des inondations plus devastatrices sur les côtes.<br />
<strong>5. Londres pourrait disparaître engloutie sous les eaux vers 2100. </strong>La montée des eaux ne menace pas seulement les terres et les villes situées à un faible niveau au dessus du niveau de la mer, mais aussi plus particulièrement les grandes zones urbaines. De grandes villes côtières telles que New York ou Londres pourraient être submergées, d’ici la fin du siècle, selon des études qui indiquent que la montée du niveau des océans est plus rapide que prévue.<br />
<strong>6. Les animaux pourraient devenir plus petits,</strong> car le réchauffement climatique favorise la survie des petits animaux au détriment des grands. Par exemple, des scientifiques ont rapporté que la taille des moutons sur une île écossaise diminue, due à des conditions climatiques plus chaudes. Une nouvelle étude révèle que des espèces individuelles ont perdu en moyenne 50% de leur masse corporelle dans les 30 dernières années.<br />
<strong>7. </strong><strong>Près de 2 000 petites îles pourraient disparaître </strong><strong>dans l’archipel indonésien </strong>vers 2030, à cause d’une exploitations minière excessive et autres activités nocives pour l’environnement.<br />
<strong>8. </strong><strong>Le terrorisme </strong><strong>pourrait être aggravé par le réchauffement climatique </strong>en déstabilisant des régions en lutte, instables et pauvres, en accélérant les migrations de population et en créant des conditions et un terreau favorable au recrutement pour des activités terroristes. Les réfugiés climatiques constitueront une pression pour les pays qui les accueilleront, car beaucoup de ces pays n’auront pas les ressources nécessaires pour subvenir à cet afflux de population.<br />
<strong>9. Les glaciers des Alpes pourraient fondre complètement entre 2030 et 2050</strong>, selon les prévisions. L’Italie et la Suisse ont dû redessiner leur frontière après que les glaciers, qui à l’origine délimitaient les frontières entre ces deux pays, aient fondu.<br />
<strong>10. Les Maldives pourraient être submergées.</strong> Ce sont les terres les plus basses et plates de la planète et elles souffrent d’une érosion côtière et deviennent ainsi de plus en plus petites. Elles risquent, selon les scientifiques, d’être complètement submergées et de disparaître d’ici un siècle, si le niveau des océans continue de monter. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.oddee.com/item_96827.aspx" target="_blank">ici</a>, en anglais)</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/worldbank/2242486472/in/set-72157601423112019/"><img class="alignnone" src="http://farm3.static.flickr.com/2238/2242486472_177716620d.jpg" alt="" width="500" height="342" /></a></p>
<p><a href="http://www.developpementdurable.com/environnement/2009/09/A2973/rechauffement-climatique-des-millions-denfants-menaces.html" target="_blank"><strong>Le réchauffement climatique : une menace pour des millions d’enfants</strong></a></p>
<p>Un nouveau rapport d&#8217;Oxfam international prévient qu’<strong>au moins 4,5 millions d&#8217;enfants pourraient mourir si les dirigeants du monde ne fournissent pas des fonds supplémentaires pour aider les pays pauvres à lutter contre l&#8217;impact croissant des changements climatiques. </strong>Oxfam s’inquiète des répercussions qu’auront les négociations de Copenhague si aucune mesure n&#8217;est prise aujourd&#8217;hui par l’ensemble des chefs d&#8217;Etat, car à l’heure actuelle, seuls le Danemark, les Pays-Bas et le Royaume-Uni se sont engagés à fournir des fonds supplémentaires. Le rapport souligne également que <strong>si les fonds supplémentaires destinés à l’adaptation des pays pauvres aux changements climatiques étaient prélevés sur l’aide publique au développement, c’est alors au moins 75 millions d’enfants qui pourraient être privés d’école et près de 8,6 millions de personnes privées de traitements contre le sida.</strong> « Les dirigeants mondiaux doivent montrer qu&#8217;ils ne se contentent pas de rester sur leurs acquis et de voir les récents succès dans la lutte contre la pauvreté, tels que la scolarisation des enfants, la baisse de la mortalité maternelle et les vies sauvées grâce aux médicaments, régresser », a déclaré Jeremy Hobbs, directeur d&#8217;Oxfam International. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.developpementdurable.com/environnement/2009/09/A2973/rechauffement-climatique-des-millions-denfants-menaces.html" target="_blank">ici</a>)</p>
<p><a href="http://www.lexpress.fr/actualites/2/les-pays-pauvres-menaces-par-un-tsunami-de-cancers_789649.html" target="_blank"><strong>Les pays pauvres menacés par un « tsunami » de cancers</strong></a></p>
<p>Selon des experts, <strong>dans les pays en développement, c&#8217;est le cancer qui est la cause principale de mortalité.</strong> Il tue plus que la tuberculose, le paludisme et le sida. <strong>Sur les 7,6 millions de décès liés au cancer survenus l&#8217;an dernier dans le monde, 60% ont été recensés dans les pays les plus pauvres.</strong> Pourtant, seulement 5% des ressources consacrées à la lutte contre le cancer dans le monde sont affectées aux pays en développement. Les spécialistes s&#8217;attendent à <strong>un doublement du nombre de cas de cancers à travers le monde au cours des vingt prochaines années </strong>et selon eux, plus de la moitié des 12,4 millions de nouveaux cas diagnostiqués en 2008 l&#8217;ont été dans des pays à revenus faibles ou intermédiaires. Situation mise en lumière par Anne Reeler, qui a présenté un rapport au congrès de l&#8217;European cancer organisation (Ecco) et de l&#8217;European society for medical oncology (Esmo). Avec ce rapport, le Pr David Kerr, de l&#8217;université d&#8217;Oxford, espère « réveiller les consciences », alors qu&#8217;un « tsunami de cancers » menace. Selon lui, « nous sommes confrontés à <strong>une énorme augmentation du fardeau du cancer, et ce poids va surtout affecter les pays qui sont le moins bien équipés pour y faire face - pas d&#8217;infrastructures, pas de formation, pas de médecins, pas d&#8217;infirmières, pas d&#8217;équipements,</strong> rien du tout ». Les auteurs du rapport demandent aux décideurs des pays riches de collaborer avec les laboratoires pharmaceutiques et les industries de santé pour améliorer le diagnostic et l&#8217;accès aux traitements, et invitent les autorités sanitaires des pays en développement à améliorer l&#8217;information, la sensibilisation et le dépistage, notamment en direction des femmes pour le cancer du sein et du col de l&#8217;utérus, responsables de plus d&#8217;un quart de l&#8217;ensemble de la mortalité féminine mondiale. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.lexpress.fr/actualites/2/les-pays-pauvres-menaces-par-un-tsunami-de-cancers_789649.html" target="_blank">ici</a>)</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/markkelley/1022720488/"><img class="alignnone" src="http://farm2.static.flickr.com/1048/1022720488_0a1b779fc8.jpg" alt="" width="400" height="320" /></a></p>
<p><a href="http://fr.globalvoicesonline.org/2009/09/23/19950/" target="_blank"><strong>La révolution mobile : les téléphones mobiles changent la vie des petits producteurs et des artisans</strong></a></p>
<p>L&#8217;accès à la téléphonie mobile, avec des options de téléphonie à tarifs économiques et une couverture de réseau plus importante, est en train de révolutionner les conditions de vie et de travail de nombreuses personnes dans les pays en voie de développement. Grâce au mobile, les agriculteurs, les petits commerçants et les prestataires de services sont en mesure d&#8217;offrir un meilleur service et d&#8217;élargir leur clientèle potentielle. <strong>Le téléphone est devenu un outil qui leur permet de prendre des décisions basées sur des informations et de prendre de cette façon leur autonomie économique.</strong> Les exemples sont nombreux : Ainsi, des agriculteurs au Ghana s&#8217;informent sur les prix du marché de toutes leurs récoltes (patates douces, maïs, arachides, légume, etc.) et sont ainsi en meilleur position face aux négociants. Les pêcheurs du Kerala en Inde suivent les prix du poisson sur le marché au détail et négocient au mieux leurs prises le jour suivant, quand ils reviennent de la pêche.</p>
<p>Au-delà de la diffusion d&#8217;informations sur les marchés et les affaires, l&#8217;impact des téléphones portables se remarque aussi quand une plus grande utilisation des téléphones cellulaires permet d&#8217;<strong>améliorer la distribution des produits, de réduire les coûts de la recherche d&#8217;informations et d&#8217;écrêter les différences de prix entre les différents marchés locaux.</strong> Et c&#8217;est également le consommateur, au final, qui y gagne, en joignant plus facilement des artisans très recherchés tels que plombiers ou électriciens ou en bénéficiant de prix plus compétitifs sur les marchés. (Lire l&#8217;article<a href="http://fr.globalvoicesonline.org/2009/09/23/19950/" target="_blank"> ici</a>)</p>
<p><img class="alignnone" src="http://farm2.static.flickr.com/1422/1189318552_cf9203c651.jpg" alt="" width="500" height="313" /></p>
<p><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60479.htm" target="_blank"><strong>Réchauffement climatique et transfert de technologies</strong></a></p>
<p>L’ONU a déclaré que <strong>l&#8217;incapacité des pays développés à honorer leurs engagements concernant le transfert de ressources et de technologies reste le principal obstacle à relever dans le défi du changement climatique.</strong> Zou Ji, professeur de politique environnementale à l&#8217;Université du Peuple à Pékin, a déclaré que <strong>la Chine a besoin de 62 technologies-clés dans le nucléaire, le bio-carburant, la capture du carbone, les éoliennes et les réseaux intelligents pour atteindre ses objectifs d&#8217;efficacité énergétique et de développement durable dans les principaux secteurs industriels.</strong> « Toutefois, nous avons constaté qu&#8217;il nous faut en transférer 43 d&#8217;entre elles des économies développées telles que les Etats-Unis, le Japon et l&#8217;Union Européenne ». Pour lui, la Chine ne pourra s&#8217;engager vers une diminution de ses gaz à effet de serre qu&#8217;à partir de 2030 et seulement si les technologies sont disponibles. Gui Lingyu, vice-premier ministre a souligné que la Chine est le premier pays en voie de développement en lancer un programme national visant à faire face au problème. Il invite les pays développés à être les premiers à suivre les objectifs quantifiés de réduction des émissions, et les pays en voie de développement contribueront dans la limite de leurs capacités. (Lire l&#8217;article <a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60479.htm" target="_blank">ici</a>)</p>
<p><a href="http://twitter.com/leshumains"><img class="alignnone" src="http://www.humains-associes.org/blog/wp-content/themes/equilibrium_FR/images/twitter_logo-ha.jpg" alt="" width="260" height="20" /></a></p>
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