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	<title>(H)o(u)tlines</title>
	
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	<description>Où on crie à l'aide. Où on lit les gros titres.</description>
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		<title>Un zombie et Ghinzu pour vendre des sacs</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 23:02:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann Lebout</dc:creator>
				<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
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		<description><![CDATA[Avant toute chose, ceci est (sensé être) un post sponsorisé par Buzz Paradise. Mais comme le code Javascript utilisé pour marquer l&#8217;article ne semble pas fonctionner, je publie quand même ce que j&#8217;ai écrit même si ça ne me rapportera rien, au final !
Je n&#8217;ai pas l&#8217;habitude de réaliser des articles de commandes, mais j&#8217;ai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avant toute chose, ceci est <em>(sensé être)</em> un post sponsorisé par Buzz Paradise. Mais comme le code Javascript utilisé pour marquer l&#8217;article ne semble pas fonctionner, je publie quand même ce que j&#8217;ai écrit même si ça ne me rapportera rien, au final !</p>
<p>Je n&#8217;ai pas l&#8217;habitude de réaliser des articles de commandes, mais j&#8217;ai trouvé le sujet suffisamment intéressant pour m&#8217;y attarder. On m&#8217;a en effet demandé de commenter la dernière campagne des sacs <strong>Eastpack</strong>. Et comme je trouve la marque <strong>Eastpack</strong> intéressante d&#8217;un point de vue marketing et la réalisation de cette dernière campagne pas trop mal, je crois que j&#8217;ai de quoi écrire un petit article&#8230;</p>
<p>Pour ceux qui l&#8217;ignoreraient, <strong>Eastpack</strong> est une marque principalement de sacs à dos qui s&#8217;est construite une image de marque très forte en grande partie grâce à la consistance de sa stratégie. Construite autours de l&#8217;excellent baseline <em>&laquo;&nbsp;Built to Resist&nbsp;&raquo;</em>, les campagnes d&#8217;<strong>Eastpack</strong> se sont depuis toujours déclinées autours de ce concept de manière très efficace.</p>
<p>Depuis 3 ans, c&#8217;est en compagnie de zombies que les sacs <strong>Eastpack</strong> montrent qu&#8217;ils résistent vraiment à tout. Et le succès de la campagne (apparemment) pousse la marque à continuer dans cette voie en la déclinant sous une forme plus sociale : c&#8217;est la campagne <strong>Zed &amp; The Party Belt</strong>.</p>
<p>Une campagne donc principalement sur le net, basée sur un mini-site créé pour l&#8217;occasion (<a href="http://www.party-belt.com/">http://www.party-belt.com</a>) soutenu par un groupe Facebook (<a href="http://www.facebook.com/partybelt">http://www.facebook.com/partybelt</a>) qui a l&#8217;air de pas mal marcher, un compte Twitter (<a href="http://twitter.com/zedpartybelt">http://twitter.com/zedpartybelt</a>) qui ne marche absolument pas et surtout par une vidéo musicale que voici :</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/9_N2VIg0XTw&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/9_N2VIg0XTw&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Le son ne vous fait pas penser à quelque chose ? Même si cela ne m&#8217;est pas venu immédiatement, une fois qu&#8217;on le dit, l&#8217;évidence apparaît. Le titre a été produit par John Stargasm, le leader du groupe belge <strong>Ghinzu</strong>. Les claviers, les voix, la batterie, tout fait en effet penser à un titre de <strong>Ghinzu</strong>. Cela donne au final un titre original de suffisamment bonne qualité pour valoir un coup d&#8217;oreille.</p>
<p>Si on peut se demander ce qui a poussé Stargasm a produite le titre de <strong>Eastpack</strong> (disponible sur iTunes et distribué par [PIAS], le plus gros distributeur belge indépendant), il faut bien admettre que cela donne une classe particulière à la campagne, et un petit attachement nationaliste au résultat. Par ailleurs, le profil Facebook est géré assez bien par la marque (même si avec à peine 4000 fans, c&#8217;est pas encore le succès total) tandis que <strong>Eastpack</strong> se retrouve associé à pleins de valeurs positives : bons sons, proximité et toujours dans la mouvance du <em>&laquo;&nbsp;Built To Resist&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>Bref, une campagne sympathique de laquelle j&#8217;ai pris plaisir à parler.</p>
<p><em>Edit : On me souffle dans l&#8217;oreillette (merci <a href="http://www.twitter.com/kedis">@kedis</a>) que John Israël dit Stargasm, dont le premier métier est la communication avant la musique, aurait comme premier client de sa boite la marque Eastpack. Cela explique beaucoup de chose&#8230; </em></p>
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		<title>En manque de vitamine, buvez de l’eau !</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 15:53:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann Lebout</dc:creator>
				<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[glacéau]]></category>
		<category><![CDATA[the coca-cola company]]></category>
		<category><![CDATA[vitaminwater]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a des produits qui envahissent les distributeurs à ne vitesse étonnante. Cela cache généralement une grosse machinerie. C&#8217;est pourquoi je me suis étonné du débarquement en masse dans les établissements Horeca de Bruxelles de beaux présentoires pour un produit appelé VitaminWater. Comme le nom m&#8217;intrigait, en particulier pour un produit aux couleurs plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des produits qui envahissent les distributeurs à ne vitesse étonnante. Cela cache généralement une grosse machinerie. C&#8217;est pourquoi je me suis étonné du débarquement en masse dans les établissements Horeca de Bruxelles de beaux présentoires pour un produit appelé VitaminWater. Comme le nom m&#8217;intrigait, en particulier pour un produit aux couleurs plus que chimiques, je me suis un peu renseigné.</p>
<p><img class="aligncenter" title="La gamme Vitaminwater en Angleterre" src="http://presscentre.coca-cola.co.uk/images/news/vitaminwater_all.jpg" alt="" width="502" height="180" /></p>
<p>Le petit fascicule, que je n&#8217;ai malheuresement pu trouver qu&#8217;en néerlandais, est déjà plein d&#8217;enseignements. Car si la petite histoire de la <a href="http://glaceauvitaminwater.be/fr_BE/pages/home/home.html">Vitaminwater,</a> inventée en 1996 à New-York est bien sympathique, et qu&#8217;un fabricant au nom de Glacéau est mis en avant, les petits caractères au bas du papier nous indiquent que vitaminwater est une marque de&#8230; The Coca-Cola Company.</p>
<p>Un petit tour sur <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Glac%C3%A9au">Wikipedia</a> nous enseigne que Glacéau est un autre nom de la compagnie Energy Waters, fondée en 1996 et rachetée par The Coca-Cola Company en 2006. Selon Wikipedia, la compagnie resterait gérée de manière assez indépendante par son fondateur. Il semble néanmoins évident qu&#8217;il a bénéficié d&#8217;un petit boost financier et structurel pour lancer ses produits en Europe.</p>
<p><strong>Mais qu&#8217;est-ce que c&#8217;est, finalement, ces vitaminwater ?</strong></p>
<p>Des eaux vitaminée, colorée et aromatisée. Tout dans le ton montre que la cible visée est la population active jeune mais pas trop (les 20-35 ans ?), branchée et upper-class. Le ton employé est dynamique, pas trop conventionnel et pas trop rigide quand à la structure de la langue (pas de majuscule, je trouve ça très déconcertant). On vous propose donc des eaux aromatisées pour tous les moments de la journées : oublier une gueule de bois, se réveiller le matin, oublier le stress de la journée,&#8230; Le tout avec de délicieux cocktail de vitamines.</p>
<p>Quand on regarde la liste (impressionante) des<a href="http://www.thecoca-colacompany.com/brands/brandlist.html"> marques de The Coca-Cola Company</a>, on peut se demander si vitaminwater ne fait pas un peu doublon avec certains autres produits. Dans le portefeuille de Coca-Cola, on trouve quand même Aquarius, Gatorade, Nalu et Burn entre-autres boissons énergétiques. Et puis, on se rend compte en fait que le produit est assez novateur. Ce n&#8217;est pas une boisson destinée aux sportifs comme Gatorade/Aquarius, c&#8217;est pas une boisson destinée aux sorteurs comme Burn (un autre produit qui a vraiment envahi notre espace pubicitaire ces dernières années), ce n&#8217;est pas réellement comparable en termes d&#8217;image aux eaux aromatisées de certains concurrents plutôt présentées comme des produits &laquo;&nbsp;lights&nbsp;&raquo;, des limonades de régimes, même si c&#8217;est sans doute de ce genre de produit qu&#8217;est le plus proche la marque vitaminwater, puisque le produit ne diffère que par son positionnement, pas vraiment par sa composition. On peut donc penser que la marque fait sens dans le porte-feuille pléthorique de Coca-Cola (même si je n&#8217;ai pas épluché les dizaines de marques locales dont dispose le mastodonte)</p>
<p><img class="aligncenter" title="Logo Vitaminwater" src="http://www.ulhra.org/photos/Sponsor%20Logos/vitaminwater-tryit_cs2.jpg" alt="" width="274" height="80" /></p>
<p><strong>Est-ce que ça va marcher ?</strong></p>
<p>Je ne sais pas&#8230; Vous en achèteriez-vous ? Des trucs qui au premier coup d&#8217;oeil ont l&#8217;air méga-chimique, dont le rapprochement avec les eaux aromatisées souvent assez infâmes est évident et qui veulent nous faire croire qu&#8217;en buvant des vitamines, on ressent dans la demi-heure des effets sur notre corps ? Moi, ce genre de produit, non merci. Mais comme je l&#8217;ai souligné, ce segment de marché est très peu exploité en Belgique et la machine marketing mise en place (basée sur une forte présence en point de vente et sur du RP &#8211; <a href="http://www.brusselsgirlgeekdinner.be/?p=410">les girlgeekdinners de Bruxelles ont déjà pu en goûter en septembre</a>) ainsi qu&#8217;un pricing intéressant (2,5 à 3 euros le demi-litre, comme un Aquarius) pourraient permettre au produit de percer. Vu le slogan (le call-to-action le plus évident qu&#8217;on puisse trouver : try it), on peut en tout cas supposer qu&#8217;ils ont confiance en leur produit et que le simple essais devrait leur ramener des clients fidèles. Je demande à voir (et si les filles bruxelloises qui ont gouté le produit ont un avis, il est bienvenu !)&#8230;</p>
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		<title>Google chassé par themselves</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 17:36:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann Lebout</dc:creator>
				<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[anticon]]></category>
		<category><![CDATA[Botanique]]></category>
		<category><![CDATA[hip-hop]]></category>
		<category><![CDATA[themselves]]></category>

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		<description><![CDATA[Normalement, cet article de blog aurait pu être sur le Café Numérique de ce mercredi qui parlait de Google (@olisushi en a déjà fait un compte-rendu). Mais la soirée du lendemain s&#8217;avère être tellement bonne que je ne pouvais que lui consacrer les quelques lignes qui vont suivre. Il s&#8217;agissait simplement du concert de themselves [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Normalement, cet article de blog aurait pu être sur le <a href="http://www.cafenumerique.be/">Café Numérique</a> de ce mercredi qui parlait de Google (<a href="http://www.twitter.com/olisushi">@olisushi</a> en a déjà fait <a href="http://olisushi.blogspot.com/2009/11/et-si-on-parlait-du-cafe-numerique.html">un compte-rendu</a>). Mais la soirée du lendemain s&#8217;avère être tellement bonne que je ne pouvais que lui consacrer les quelques lignes qui vont suivre. Il s&#8217;agissait simplement du concert de <strong>themselves</strong> au Botanique.</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><img title="themselves" src="http://www.comfortcomes.com/wordpress/wp-content/uploads/388.jpg" alt="" width="250" height="312" /><p class="wp-caption-text">Source : http://www.comfortcomes.com/</p></div>
<p>Pour ceux qui ne connaissent pas, c&#8217;est à dire beaucoup, <strong>themselves</strong> est un des groupes du label/collectif américain <strong>Anticon</strong>. C&#8217;est un duo constitué de <strong>doseone</strong> (que vous avez pu voir dans plein de projets &#8211; <strong>CLOUDDead</strong>, <strong>13 &amp; God</strong> &#8211; et plein de collaboration &#8211; <strong>TTC</strong> par exemple) et <strong>Jel</strong>, surtout producteur et tête pensante de <strong>Anticon</strong>. Quand on connaît un petit peu les deux lascars, on s&#8217;attend à quelque chose de très bien en achetant la place pour leur concert. Mais ce que j&#8217;ai vu hier était plus que très bien, c&#8217;était une véritable claque musicale, une bombe. Et ceux qui me connaissent savent que j&#8217;utilise rarement ces mots.</p>
<p>Difficile de commencer quelque part pour décrire en quoi leur live était exceptionnel. Au final, ils sont deux sur scène sans autres instruments que quelques samplers, boites à rythme et l&#8217;un ou l&#8217;autre instrument de bidouillage électronique. Mais quand ils sont sur scène, on ne voit pourtant qu&#8217;eux. C&#8217;est sans doute le look &laquo;&nbsp;crète punk&nbsp;&raquo; de doseone qui attire le regard, mais c&#8217;est surtout les blagues, pas toujours facile à suivrent, qu&#8217;ils déclament entre chaque titre.</p>
<p>Et quels titres ! Sans en reconnaître aucun (je n&#8217;avais jamais écouté d&#8217;albums de<strong> themselves</strong>, en fait), la puissance qu&#8217;ils dégageent était impressionante. L&#8217;instrumentation électronique est principalement reproduite live. Elle est riche, sombre, écrasante, sans pourtant écraser le flow. Ce flow d&#8217;ailleurs devraient inspirer la plus grande humilité à la plupart des rappeurs (et je pense en particulier aux rappeurs français). Avec le débit d&#8217;une mitraillette, doseone assène mots et sons ciselés avec une assurance et une maîtrise tellement naturelle que cela en devient irréel. Son timbre si particulier lui permet en plus d&#8217;offrir une variété de sons originaux à ses paroles, qu&#8217;il modifie encore en live. C&#8217;est tout simplement parfait ! Certains regretteront de ne pas pouvoir comprendre les paroles, mais les sons sont tellement évoquateurs que cela en devient inutile, même si je ne doute pas que les textes soient assez engagés politiquement, comme dans l&#8217;ensemble des travaux de <strong>Anticon</strong>.</p>
<p>En plus de cet aspect technique remarquable, le propos artistique lui-même est formidable. Si le hip-hop du collectif a été qualifié d&#8217;abstract, d&#8217;intellectuel et d&#8217;avant-garde, <strong>themselves</strong> se fout de ces appellations. Leur musique est d&#8217;ailleurs emprunte de références aux racines du <em>hip-hop</em> (samples de cuivres parsemés, ligne de basse touchant parfois au <em>funk</em>) tout en les enrichissant en tout point. Cela donne l&#8217;impression que le groupe construit une musique qui serait l&#8217;aboutissement de ce que peut être le hip-hop, mais qui pourrait tout autant être sont origine. Si la musique peut au premier abord rebuter par sa complexité, une fois cette impression dépassée, <strong>themselves</strong> apparaît soudain comme une évidence. Le résultat n&#8217;a rien d&#8217;expérimental, il est juste riche.</p>
<p>Bref, au final, vous l&#8217;aurez compris, dès aujourd&#8217;hui, je n&#8217;accepterai plus le jugement définitif si souvent entendu &laquo;&nbsp;<em>Le hip-hop, c&#8217;est de la merde</em>&nbsp;&raquo; si la personne qui le prononce n&#8217;a pas vu themselves en concert.</p>
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		<title>[Ils ont 10 ans]Radiohead « OK Computer »</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 09:40:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann Lebout</dc:creator>
				<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[review]]></category>
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		<description><![CDATA[Cela fait un certain temps que je n&#8217;ai pas nourri la série des albums qui ont 10 ans mais qui nous paraissent si proches. Je vais aujourd&#8217;hui rattraper cela avec un album de légende pour lequel j&#8217;ai une véritable affection : OK Computer, troisième album de Radiohead, sorti en 1997 (bon d&#8217;accord, ça fait un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" title="Cover OK Computer" src="http://www.discogs.com/image/R-83182-1154612557.jpeg" alt="" width="250" height="250" />Cela fait un certain temps que je n&#8217;ai pas nourri la série des albums qui ont 10 ans mais qui nous paraissent si proches. Je vais aujourd&#8217;hui rattraper cela avec un album de légende pour lequel j&#8217;ai une véritable affection : <em><strong>OK Computer</strong></em>, troisième album de <strong>Radiohead</strong>, sorti en 1997 (bon d&#8217;accord, ça fait un peu plus de 10 ans, mais c&#8217;est pas grave).</p>
<p>Il faut savoir que, quand on me demande de citer mon groupe favori, même si je déteste cette pratique, <strong>Radiohead</strong> est sans doute le nom qui sort le plus souvent. Ce préalable annoncé, il n&#8217;en reste pas moins que l&#8217;album<strong> </strong><em><strong>OK Computer</strong> </em>reste un opus acclamé pour tous et partout. Elu à de nombreuses reprises &laquo;&nbsp;Meilleur disque de rock&nbsp;&raquo;, la force d&#8217;<strong><em>OK Computer</em></strong> est en réalité de dépasser les frontière du rock et de la pop comme cela n&#8217;avait jamais vraiment été fait à l&#8217;époque. Il est également puissant par sa consistance : du premier morceau au dernier, chacun trouve sa place dans une exploration des craintes des auteurs (<strong>Thom Yorke</strong> principalement, mais également <strong>Johnny Greenwood</strong>) dans la société moderne, globalisée.</p>
<p>L&#8217;album s&#8217;ouvre ainsi sur le remarquable morceau <em>Airbag</em> où chaque instrument répond à l&#8217;autre, de la ligne de basse accidentée à la batterie épileptique, des riffs de guitares aux sons plus électroniques. Un morceau remarquable en termes de cohérence qui s&#8217;enchaîne sur <em>Paranoïd Androïd</em> et <em>Subterrenean Homesick Alien</em>, eux aussi toujours aussi bien construits et nerveux, le dernier proposant quelque chose d&#8217;un peu plus grandiloquant. S&#8217;en suit le formidable <em>Exit Music [For A Film]</em>, qui crée une ambiance d&#8217;une tristesse insondable et effectivement très cinématique. Ce morceau mène à des titres plus assagis, <em>Let Down</em> et la célèbre ballade <em>Karma Police</em> qui est très bien faite mais respecte plus les formats classiques du genre.</p>
<p>L&#8217;interlude <em>Fitter Happier</em> qui suit, où une voix déshumanisée évoque les plus grandes craintes des auteurs, est selon moi centrale dans l&#8217;album (en plus d&#8217;être remarquable d&#8217;un point de vue sonore), car elle ouvre la voie à deux titres particuliers : <em>Electioneering</em>, le morceau le plus rock avec une guitares extrêmement nerveuses puis <em>Climbing Up The Wall</em>, morceau glauque au possible qui répond un peu au <em>Street Spirit [Fade Out]</em> du précédent opus. Les trois morceaux qui suivent, plus pop, oscillent entre jolies comptines au fond assez glauque (voir le <a href="http://www.youtube.com/watch?v=qqsyXdj_p_I">clip de <em>No Surprises</em></a>) et complaintes tristes qui est sans doute l&#8217;aspect musical qui déplaît le plus aux détracteurs de l&#8217;album et du groupe.</p>
<p><img class="aligncenter" title="Radiohead en 1997" src="http://www.thetelegram.com/photos/Telegram/stories/C11-radiohead-4-col-bw.jpg" alt="" width="500" height="420" /></p>
<p>Au final, <em><strong>OK Computer </strong></em>reste inoubliable pour certains de ses titres qui n&#8217;ont rien perdu de leur pertinence, même si d&#8217;autres se comprennent et s&#8217;écoutent maintenant plus au sein de l&#8217;ensemble du LP que seuls. Est-ce le meilleur album rock de tous les temps, comme certains magazines anglais l&#8217;ont quelques fois affirmé? Non, car ce n&#8217;est pas un album de rock. Il amène déjà en sous-teinte la plupart des éléments qui vont constituer le tournant radical de <strong>Kid A</strong> et <strong>Amnesiac</strong>, leurs deux albums suivant beaucoup plus proches de l&#8217;electronica. Il s&#8217;agit donc d&#8217;un album de transition, plus qu&#8217;un sommet duquel on ne peut que redescendre, ce qui est finalement logique pour un groupe en constante évolution.</p>
<p><strong>Pour écouter<br />
</strong></p>
<p>Airbag : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=8__vHs3xcR4">http://www.youtube.com/watch?v=8__vHs3xcR4</a><br />
Climbing Up The Wall : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=OWibEwJLzRs">http://www.youtube.com/watch?v=OWibEwJLzRs</a><br />
Exit Music [For A Film] : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=iHaaZ1IwH1g">http://www.youtube.com/watch?v=iHaaZ1IwH1g</a></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/houtlines/~4/157KFr6egrw" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>La fable de l’homo, la musulmane, le maghrébin et le béninois</title>
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		<comments>http://www.iamyannlebout.be/blog/2009/11/02/la-fable-de-lhomo-la-musulmane-le-maghrebin-et-le-beninois/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 14:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann Lebout</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie du blog]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[gay]]></category>
		<category><![CDATA[homo]]></category>

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		<description><![CDATA[On dit souvent que le combat pour le respect de l&#8217;homosexualité est gagné ici, au coeur de l&#8217;Europe. Sans vouloir comparer la situation en Belgique à certaines régions du globe, l&#8217;idée que la bataille contre la discrimination des homosexuels dans la capitale de l&#8217;Europe est terminée est une douce illusion. En Voici l&#8217;exemple par une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On dit souvent que le combat pour le respect de l&#8217;homosexualité est gagné ici, au coeur de l&#8217;Europe. Sans vouloir comparer la situation en Belgique à certaines régions du globe, l&#8217;idée que la bataille contre la discrimination des homosexuels dans la capitale de l&#8217;Europe est terminée est une douce illusion. En Voici l&#8217;exemple par une petite fable franchement inspirée de fais réel.</p>
<p><strong>L&#8217;homo et la musulmane</strong></p>
<p>C&#8217;est donc l&#8217;histoire de l&#8217;homo, jeune garçon comme on en rencontre de nombreux en rue car il ne porte pas son orientation sexuelle sur le visage. Cet homo est amené à faire partie d&#8217;un groupe de personnes toutes différentes les unes des autres. Parmi elles, la musulmane qui porte elle son choix religieux sur la tête. La musulmane est convaincue et intelligente, et sa foi est profonde et véritable. C&#8217;est pourquoi, quand  l&#8217;homo lui parle de son orientation sexuelle, la musulmane semble fière de pouvoir lui dire qu&#8217;elle tolère son orientation sexuelle. Que celle-ci n&#8217;est bien évidemment pas compatible avec sa foi et le Coran, mais que chacun est libre de choisir sa foi, et que puisque l&#8217;homo n&#8217;est pas musulman, elle est tolérante de ce qui est forcément son choix.</p>
<p><strong>L&#8217;homo et le maghrébin</strong></p>
<p>Parmi ce groupe, l&#8217;homo rencontre également un jeune homme maghrébin. Il est très doux, très gentil et a un beau sourire. Comme il est un peu réservé, c&#8217;est plus tard que l&#8217;homo parle de son orientation sexuelle au maghrébin. Sa réaction a été la curiosité, avant tout. Les questions qu&#8217;il posaient étaient assez naïves et tournaient toutes autour d&#8217;une seule : dans le couple de l&#8217;homo, qui fait la femme ? Et comme il avait beaucoup de respect pour l&#8217;homo, le maghrébin supposait même, en particulier dans la relation sexuelle, que l&#8217;homo devait faire l&#8217;homme et que l&#8217;autre devait être la femme.</p>
<p><strong>L&#8217;homo et le béninois</strong></p>
<p>Dans ce groupe décidemment très riche, il y avait aussi un béninois. Souriant mais presque taciturne, le béninois appréciait beaucoup l&#8217;énergie communicative de l&#8217;homo. C&#8217;est pourquoi l&#8217;homo évita tout un temps de lui parler de son orientation sexuelle. Le jour où il le fit, le béninois en paru fort attristé. Passant de l&#8217;incompréhension, lui qui dit préférer ce qui est simple, au refus, puisqu&#8217;il regrettait de ne pas être de la gente féminine pour remettre l&#8217;homo dans le droit chemin, pour finir dans la tristesse pour l&#8217;homo, qui ne pourrait pas se reproduire.</p>
<p><strong>La morale de cette histoire</strong></p>
<p>C&#8217;est que les efforts pour promouvoir la compréhension et l&#8217;acceptation de l&#8217;homosexualité en Belgique doivent continuer. Il faut rappeler que l&#8217;homosexualité, c&#8217;est aussi simple que deux personnes qui s&#8217;aiment et que l&#8217;homosexuel ne doit être guérit de rien. Il faut rappeler que l&#8217;homosexualité n&#8217;est en rien liée au changement de genre et que ce même changement de genre n&#8217;est en rien lié au sexe. Il faut rappeler que les homosexuels veulent plus que de la tolérance, ils veulent leur parfaite et totale intégration dans l&#8217;ensemble des institutions de notre société, qu&#8217;elles soient politiques ou religieuses.</p>
<p>Si ce genre d&#8217;articles enfonce des portes ouvertes pour vous, tant mieux ! Mais je crois que pour beaucoup, il est encore bon de se retrouver devant ces quelques mots, et pour moi, c&#8217;est important de les rappeler, aussi naïfs peuvent-ils sembler !</p>
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		<title>Café Androïd</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 09:40:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann Lebout</dc:creator>
				<category><![CDATA[review]]></category>
		<category><![CDATA[soirée]]></category>
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		<category><![CDATA[Android]]></category>
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		<category><![CDATA[GSM]]></category>
		<category><![CDATA[mobile]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai donc assisté, comme toute la twittosphère belge, et rien qu&#8217;elle, à la troisième édition de l&#8217;AndroïdParty dans le cadre du Café Numérique mercredi dernier (28 octobre). Je vais vous en proposer un petit debriefing, même si, je vous rassure, je ne vais pas devenir le blog officiel du Café Numérique en commentant chaque édition&#8230;
Arrivé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" title="Logo AndroïdParty" src="http://androidparty.be/img/avatar.jpg" alt="" width="150" height="140" />J&#8217;ai donc assisté, comme toute la twittosphère belge, et rien qu&#8217;elle, à la troisième édition de l&#8217;AndroïdParty dans le cadre du Café Numérique mercredi dernier (28 octobre). Je vais vous en proposer un petit debriefing, même si, je vous rassure, je ne vais pas devenir le blog officiel du Café Numérique en commentant chaque édition&#8230;</p>
<p>Arrivé sur place, les gens sont en train de prendre un verre attablés, et l&#8217;ambiance est plutôt sympa. Les organisateurs se sont bien débrouillés avec des écrans partout qui affichent en live les tweets qui concernent l&#8217;événement. Le temps de boire quelques bières (dont le prix avait été diminué par rapport au BetaGroup), de discuter avec <a href="http://twitter.com/janosizoltan">@janosizoltan</a>, <a href="http://www.twitter.com/gregone">@gregone</a> et <a href="http://www.twitter.com/jacopogio">@jacopogio</a> de Storytlr, et les présentations commencent. Le public est moins importante qu&#8217;au BetaGroup, moins important qu&#8217;à la seconde édition de l&#8217;AndroidParty (mais il n&#8217;y avait pas de téléphone HTC à gagner) mais il a le mérite d&#8217;être intéressé par le sujet.</p>
<p>C&#8217;est <a href="http://www.twitter.com/seynaeve">@seynaeve</a> qui nous dresse un petit historique de la téléphonie mobile et d&#8217;Androïd. Présentation sympathique pour les quelques néophytes dans la salle, même si je pense qu&#8217;ils étaient extrêmement peu nombreux.</p>
<p>Vient ensuite Belgacom (qui a franchement des couilles pour se pointer dans ce genre de lieu, entre <a href="http://www.test-achats.be/internet/comparaison-tarifs-internet-pauvres-belges-s446353.htm">l&#8217;enquête de Test-Achat</a> et <a href="http://www.francbelge.be/2009/10/27/hacker-vaillant/">Vendetta</a>) qui nous présente son système de paiement Ping-Ping. Il s&#8217;agit apparemment d&#8217;une plate-forme de paiement mixte via SMS mais également via des puces NFC. Je crois beaucoup plus d&#8217;ailleurs aux paiement par puces sans contacts, même s&#8217;il est clair que cela ne pourra se développer que lorsque tous les GSM seront équipés en série de ce style de puce.</p>
<p>Belgacom va nous présenter également une application Androïd de mesure du traffic data. Honnêtement, on s&#8217;est tous un peu demandé ce que ça foutait-là alors qu&#8217;on estime que c&#8217;est le genre de service qui doit être natif dans un appareil. Ils parleront aussi d&#8217;une application en développement et, tout ce que j&#8217;en ai retenu, c&#8217;est qu&#8217;ils utilisaient des captures d&#8217;écran d&#8217;iPhone pour montrer de quoi ça aurait l&#8217;air.</p>
<p><img class="aligncenter" title="Logo Café Numérique" src="http://a3.twimg.com/profile_images/422337475/CafeNumerique_seynaeve.jpg" alt="" width="300" height="187" /></p>
<p>La salle se sépare ensuite en deux. Les vrais geek qui vont écouter <a href="http://www.twitter.com/emich">@emich</a> présenter le processus de développement d&#8217;une application Androïd et les faux geek (comme moi) qui vont participer à une table ronde généraliste sur les téléphones Androïd. Les représentants de Belgacom, faux geek aussi, assistaient à cette table-ronde, celle-ci a donc immédiatement dérivé sur les coûts du traffic data mobile en Belgique, ce qui n&#8217;était pas le but. Néanmoins, on a pu parler un peu marketing, un peu utilisation du net sur le mobile. Belgacom a quand même soutenu qu&#8217;ils n&#8217;étaient pas plus chers que les autres pays, que c&#8217;était la situation qui est différente, alors qu&#8217;il est quand même clair que c&#8217;est faux et qu&#8217;ils sont plus chers pour la simple raison qu&#8217;il ne vont pas baisser les prix par pure bonté d&#8217;âme !</p>
<p>La soirée s&#8217;est terminée pour moi en nourissant <a href="http://www.twitter.com/marievh">@marievh</a> de biscuits et en quittant la discussion un peu tôt pour des raisons de réveil le lendemain. En tout cas, ce qui me semble clair, c&#8217;est que la présence de Proximus sur ce genre de lieu est dans l&#8217;ensemble assez bénéfique pour leur image, et que c&#8217;est même à se demander pourquoi les opérateurs eux-même n&#8217;organisent pas ce genre d&#8217;événements.</p>
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		<title>Recherche d’emploi et idées reçues</title>
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		<comments>http://www.iamyannlebout.be/blog/2009/10/28/recherche-demploi-et-idees-recues/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 08:02:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann Lebout</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie du blog]]></category>
		<category><![CDATA[actiris]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme vous devez commencer à la savoir, je cherche actuellement à offrir mes services à un employeur. Et depuis un moment, mes convictions sur la recherche d&#8217;emploi ont nettement évolués. En grande partie grâce à une formation qui se finit aujourd&#8217;hui et qui m&#8217;a fait un bien fou en même temps de m&#8217;avoir offert des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme vous devez commencer à la savoir, je cherche actuellement à offrir mes services à un employeur. Et depuis un moment, mes convictions sur la recherche d&#8217;emploi ont nettement évolués. En grande partie grâce à une formation qui se finit aujourd&#8217;hui et qui m&#8217;a fait un bien fou en même temps de m&#8217;avoir offert des compétences qui me seront utile tout au long de ma carrière. Pas de recettes miracles, mais quelques impressions qui forme peut-être un bilan.</p>
<ul>
<li><strong>La recherche d&#8217;emploi, une question de vocabulaire</strong></li>
</ul>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><img title="Lexique Russe des Affaires" src="http://vial.david.perso.neuf.fr/SITE/NOTES%20DE%20LECTURE/LIVRE%20LEXIQUE%20DU%20RUSSE%20DES%20AFFAIRES.jpg" alt="" width="250" height="329" /><p class="wp-caption-text">Source : http://vial.david.perso.neuf.fr/SITE/Index.html</p></div>
<p>Je ne suis pas chômeur. Actuellement, je ne touche aucune allocation de chômage, grâce au formidable système des stages d&#8217;attentes. De toute façon, je ne chôme pas. Je ne suis pas non plus demandeur d&#8217;emploi. Ce sont les entreprises qui demandent les services des travailleurs, moi, je leur offre les miens. Je ne suis pas non plus chercheur d&#8217;emploi, je suis simplement un professionnel qui souhaite offrir ses services à l&#8217;entreprise qui pourra le plus en bénéficier afin de moi-même en retirer un bénéfice pécuniaire, certainement, mais pas uniquement. Au-delà de l&#8217;impact positif que ce vocabulaire peut sans doute avoir sur la perception que de l&#8217;employeur, c&#8217;est également l&#8217;utilisation de ce type de vocabulaire qui me permet de changer ma propre perception, mais également mon attitude.</p>
<ul>
<li><strong>Savoir, savoir-faire, savoir-être</strong></li>
</ul>
<p>Quel que soient les parcours de chacun, tout le monde développe des savoirs (les connaissances), des savoirs-faire (les compétences) et des savoirs-être (les qualités). Pouvoir s&#8217;approprier ces éléments, reconnaître leurs limites, mais également leur étendue, c&#8217;est primordial pour connaître les fonctions que l&#8217;on n&#8217;est pas capable d&#8217;exercer, mais surtout celles pour lesquelles ont a une véritable valeur ajoutée. Quand ce panorama est dressé, les métiers se déroule alors devant vous comme une évidence. Mais pour découvrir nos connaissances, compétences et qualités, cela demande une réflexion longue et profonde sur notre parcours, sur ce que l&#8217;on a pu considérer comme des échecs et sur ce qu&#8217;on pense être nos plus belles réussites, sur nos expériences négligées et nos fonctions sur-évaluées. C&#8217;est long, quelque fois douloureux, souvent frustrant, mais c&#8217;est le seul moyen pour pouvoir offrir ses services à ceux qui sont susceptibles d&#8217;être intéressés.</p>
<ul>
<li><strong>Motivation y croutons</strong></li>
</ul>
<p>La motivation est une nébuleuse insaisissable, et pourtant indispensable. Car entre quelqu&#8217;un qui offre ses services pour le simple fait d&#8217;en tirer rémunération et quelqu&#8217;un qui les offre car il croit réellement à ce qu&#8217;il a à donner à son employeur, la différence se mesure au taux d&#8217;embauche. Mais la motivation est multiple, et nécessite elle-aussi une profonde réflexion. Est-on motivé par une fonction, par un secteur ou par un employeur particulier ? Peut-être les trois&#8230; Et dans ce cas là, si les savoirs, savoirs-faire et savoirs-être suivent, c&#8217;est que vous êtes la personne que l&#8217;employeur doit choisir. Dommage, il ne le sait pas encore&#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Accouchement de quinquaillerie</strong></li>
</ul>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 288px"><img title="Accoucement dun papa" src="http://1.bp.blogspot.com/_VvPg7QbRGwk/Sct28HtHsrI/AAAAAAAAAZ0/NAnfWlgGv5c/s320/accouchement_d_un_papa.jpg" alt="Source : http://lataverneabsurde.blogspot.com/2009/03/tome-1papa-poule-en-action.html" width="278" height="320" /><p class="wp-caption-text">Source : http://lataverneabsurde.blogspot.com/2009/03/tome-1papa-poule-en-action.html</p></div>
<p>Il ne vous reste donc plus qu&#8217;à faire passer le message. Mais pour convaincre, votre charisme ne suffira pas, vous aurez besoin d&#8217;outils. Curriculum Vitae et lettres de motivation sont les plus connus, l&#8217;entretien d&#8217;embauche également. Pourtant, si plus ou moins tout le monde a une idée de ce à quoi ressemble ces outils, il faut en avoir manié un efficace pour se rendre compte tout l&#8217;impact que la qualité de ces outils. Comme ces tournevis qui ont tous l&#8217;air identiques, alors que certains fonctionnement pourtant nettement mieux que d&#8217;autres. Mais il faut la sortir, l&#8217;efficacité, de ce bouillonement de connaissances et compétences que vous vous êtes découvertes. L&#8217;accouchement peut être un déchirement (au sens figuré, je vous rassure), mais il vaut la peine. Car c&#8217;est la porte d&#8217;entrée vers l&#8217;entretien et le moment où, enfin, votre charisme pourra entrer en scène.</p>
<ul>
<li><strong>Google Wave attendra&#8230;</strong></li>
</ul>
<p>A moins que votre maîtrise des moyens de communication moderne vous évite de passer par la case CV. Je ne parle pas d&#8217;outils de collaboration très avancés, mais simplement&#8230; du téléphone ! Alors que le mail a re-popularisé la communication asynchrone, il est bon de se rappeler qu&#8217;un média riche et synchrone permet de faire passer une nettement plus grande quantité d&#8217;information. En faisant passer les bonnes, l&#8217;employeur n&#8217;a même plus besoin de se retrouver devant des feuilles dactylographiées, il en aura entendu plus que ce dont il a besoin pour avoir envie de vous rencontrer. Le téléphone est donc la clef de voûte quand un professionnel souhaite offrir ses services à un employeur, par le simple fait d&#8217;offir un contact nettement plus direct. Bien sûr, il faut passer les barrages des réceptionnistes et des secrétaires, et encore plus le barrage de sa propre timidité, renforcé par nos habitudes de communication. Mais quand la première faille dans le barrage est détectée, il faut peut d&#8217;effort pour que le fleuve de nos motivations, savoirs, savoirs-faire et savoirs-être se déverse sur l&#8217;employeur (sans le noyer, bien sûr, juste pour lui offrir la petite baignade rafraichissante dont il avait besoin&#8230;)</p>
<ul>
<li><strong>3 semaines</strong></li>
</ul>
<p><strong></strong><strong><img class="alignleft" title="Logo Actiris" src="http://www.hma.be/logos/17_1942.jpg" alt="" width="110" height="128" /></strong>Non, ce n&#8217;est pas le temps que vous mettrez pour trouver un emploi, mais le temps nécessaires pour parcourir le chemin que je viens de vous ébaucher. Cela vous semble peu ? A moi aussi, et ça l&#8217;est d&#8217;ailleurs. Ca vous semble beaucou ? Moi aussi, mais c&#8217;est l&#8217;illusion de ceux qui pensent que dans la recherche d&#8217;emploi, tout est avant tout question de chance. Alors, oui, moi, universitaire, titulaire d&#8217;un master en information et communication, j&#8217;ai passé trois semaines à apprendre comment chercher un emploi. Et j&#8217;en suis fier et heureux. Car mon emploi, je le trouverai parce que l&#8217;employeur aura vu en moi une valeur ajoutée, pas un plan d&#8217;embauche et parce que j&#8217;aurai vu dans l&#8217;employeur quelqu&#8217;un a qui j&#8217;ai envie d&#8217;offrir le meilleur de moi, pas le moyen de consommer plus. Si vous êtes intéressé, cela se passe à <a href="http://www.actiris.be/Fr/Chercheur/Services/services_chercher_emploi_actif_fr.htm">la guidance Recherche Active d&#8217;Emploi d&#8217;Actiris</a>. Et si mes services vous intéressent (notamment par rapport à <a href="http://www.iamyannlebout.be/blog/2009/10/19/profil-de-fonction-community-manager/">ce profil de fonction</a>), n&#8217;hésitez pas à me contacter !</p>
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		<item>
		<title>De jolies fourrures au Botanique</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 19:39:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann Lebout</dc:creator>
				<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[review]]></category>
		<category><![CDATA[Botanique]]></category>
		<category><![CDATA[Handsome Furs]]></category>

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		<description><![CDATA[Je n&#8217;en ai pas beaucoup parlé, mais le Botanique nous offre un début de saison exceptionnel cette année. Entre Au Revoir Simone, We Have Band, Passion Pit et autres Grizzly Bear, les Handsome Furs de ce samedi 24 octobre peuvent passer pour des petits inconnus. C&#8217;est sans compter l&#8217;expérience de la scène évidente de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;en ai pas beaucoup parlé, mais le Botanique nous offre un début de saison exceptionnel cette année. Entre <em>Au Revoir Simone</em>, <em>We Have Band</em>, <em>Passion Pit</em> et autres <em>Grizzly Bear</em>, les <strong>Handsome Furs</strong> de ce samedi 24 octobre peuvent passer pour des petits inconnus. C&#8217;est sans compter l&#8217;expérience de la scène évidente de la moitié masculine de ce duo, issue du groupe <em>Wolf Parade</em>.</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><img title="Handsome Furs" src="http://www.citypaper.com/sb/162245/handsome_furs.jpg" alt="Source : citypaper.com" width="250" height="166" /><p class="wp-caption-text">Source : citypaper.com</p></div>
<p><strong>Handsome Furs</strong>, c&#8217;est donc un duo à la scène comme à la ville (promis, après, j&#8217;arrête les figures de style éculées), et ça se sent (et ça se voit aussi). Il y a une complicité et un échange entre les deux musiciens qui font plaisir à voir. L&#8217;homme est à la guitare et au chant, la femmes aux clavier et machines. Sur scène, difficile de faire plus épuré : trois micros, une guitare à même le sol, un plateau de machines, tout cela respire bon l&#8217;esprit punk / Do it yourself. Cela se confirme à l&#8217;écoute de la musique : riffs de guitare sursaturée et rythmique électronique oscillant entre le martial et l&#8217;épileptique renvoie une énergie simple de bonne augure. Mais cela pourrait vite lasser (et surtout peu se démarquer de la concurrence &#8211; T. Raumshmiere entre autres) si cette énergie n&#8217;était pas dirigée par une sorte de mélodisme pop psychédélique dans les nappes de claviers et le chant, renvoyant par moment à MGMT, Metronomy ou même Klaxons. Cela donne une musique punk/pop qui peut dérouter mais qui emporte l&#8217;adhésion grâce à son évidence.</p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><img title="Handsome Furs sur scène" src="http://www.thelineofbestfit.com/wp-content/media/2009/04/handsome-furs.jpg" alt="Source : thelineofbestfit.com" width="250" height="166" /><p class="wp-caption-text">Source : thelineofbestfit.com</p></div>
<p>Sans compter le charisme des deux comparses sur scène : chaque morceau est accompagné de sa petite anecdote assez drôle avant de le commencer tandis que pendant qu&#8217;ils jouent, leur musique se répercutte sur leurs mouvements ce qui offre un balai assez impressionant dans la Rotonde du Botanique. On peut éventuellement regretter la relative brièveté de leur apparition (moins d&#8217;une heure), mais cela s&#8217;explique par une toute aussi relative brièveté de l&#8217;oeuvre du groupe. Et dans ces cas-là, on préfère toujours le condensé efficace à l&#8217;étirement via des reprises ou des titres inédits souvent inaboutis.</p>
<p>Au final, un très chouette concert où chacun y trouve son compte, des fans de mélodies pop à ceux plus branché sur l&#8217;énergie. A recommander, même si ils risquent de ne pas repasser tout de suite en Belgique, et que leur version album ne bénéficie pas de leur très chouette présence scénique qui a quand même beaucoup joué sur l&#8217;impression qu&#8217;ils ont donné.</p>
<p>Pour écouter : <a href="http://www.myspace.com/handsomefurs">http://www.myspace.com/handsomefurs</a></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/houtlines/~4/0Zxg6Nq-g78" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Café numérique, béta 13</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/houtlines/~3/nFD6LJeLfPU/</link>
		<comments>http://www.iamyannlebout.be/blog/2009/10/23/cafe-numerique-beta-13/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 23:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann Lebout</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce mercredi, c&#8217;était le Betagroup 13. Mais c&#8217;était aussi (ou peut-être surtout) l&#8217;ouverture inaugurale du Café Numérique. Ca suffit largement pour un post de blog, ça&#8230;

D&#8217;autant plus que cette 13ème édition du Betagroup était un peu particulière vu qu&#8217;elle se déroulait au Mirano. Cet ancien cinéma reconvertit en boite est le lieu qu&#8217;a choisi le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce mercredi, c&#8217;était le <a href="http://www.betagroup.be/2009/09/28/betagroup-13-at-the-miran/">Betagroup 13</a>. Mais c&#8217;était aussi (ou peut-être surtout) l&#8217;ouverture inaugurale du <a href="http://www.cafenumerique.be/">Café Numérique</a>. Ca suffit largement pour un post de blog, ça&#8230;</p>
<p><img class="aligncenter" title="Logo Betagroup" src="http://i32.tinypic.com/2yubomv.jpg" alt="" width="502" height="141" /></p>
<p>D&#8217;autant plus que cette 13ème édition du Betagroup était un peu particulière vu qu&#8217;elle se déroulait au Mirano. Cet ancien cinéma reconvertit en boite est le lieu qu&#8217;a choisi le Café Numérique pour établir son camp de base hebdomadaire le mercredi. Même si le Betagroup n&#8217;est pas amené à se donner chaque mois dans le cadre du Café Numérique, l&#8217;occasion était bonne de profiter du cadre magnifique du lieu pour tenter d&#8217;offrir un autre visage que les couloirs de l&#8217;ULB à cet événement. Un autre visage, et une autre ambiance aussi. Si certains semblent penser que le Mirano offre un cadre plus approprié au networking et aux dialogues entre entrepreneurs et inverstisseurs, d&#8217;autres regrettent le manque d&#8217;adaptation de la sono et un public moins attentif qu&#8217;à l&#8217;ULB. De l&#8217;avis de l&#8217;organisateur, il manquait un côté un peu geek buveur de bière en canette qui fait, c&#8217;est vrai, en grande partie le charme du Betagroup. Qu&#8217;à cela ne tienne, nous avons quand même pu voir en démonstration les 5 traditionelles start-up mensuelle (elles ne sont pas nécessairement dans leur ordre d&#8217;apparition, mais cela ne doit pas être loin !)</p>
<p><img class="alignleft" title="Logo Symbioz" src="http://img.goudengids.be/02274784/02274784.jpg" alt="" width="250" height="250" />1) <a href="http://www.symbioz.be">Symbioz</a><br />
Apparemment, le créneau de la géo-localisation doit être hyper rentable, parce que le nombre de start-up se lançant dans ce business est impressionant. Symbioz fait partie de celles-ci. Ce qui est proposé, c&#8217;est une géo-localisation en temps réelle via le GPS de votre GSM sous Androïd. Ces données sont stockées sur serveurs, ce qui permet de pouvoir retrouver vos parcours mais également votre vitesse et votre altitude [edit: et ce, depuis votre inscription]. Si l&#8217;utilité du service pour un individu ne me semble pas très claire (il n&#8217;est même pas question ici de fonction sociale pour partager votre position en temps-réel avec votre réseau), le secteur visé est plutôt celui des transports routiers. Le problème, c&#8217;est que l&#8217;autonomie d&#8217;un GSM est nettement insuffisante pour permettre une utilisation professionelle et la boîte se penche dès lors pour le moment sur les possibilités de développer une sorte de &laquo;&nbsp;boite noire&nbsp;&raquo;. Mais dès lors, je ne perçoit plus nécessairement la pertinence du service par rapport à la concurrence qui ne doit pas manquer d&#8217;exister.</p>
<p><img class="alignright" title="Logo Wondergraphs" src="http://www.crunchbase.com/assets/images/resized/0006/0750/60750v2-max-250x250.jpg" alt="" width="250" height="142" />2) <a href="http://www.wondergraphs.com">WonderGraphs</a><br />
Le postulat de base de Wondergraphs est que les graphiques de Excell sont moches et compliqués à réaliser. Donc, on va proposer un service hébergé pour faire facilement de beaux graphiques. Même si le Cloud Computing devenait une tendance forte, je crois que les entreprises chercheraient néanmoins à centraliser leurs services, ne fut-ce que pour faciliter la gestion des contacts avec leur fournisseur. Et donc, disposer d&#8217;un outil uniquement pour faire des graphes me semble assez limité. Néanmoins, l&#8217;outil semble être performant et propose quelques fonctionnalités intéressantes (qu&#8217;il faudrait pouvoir tester en réel, puisqu&#8217;on a pu voir qu&#8217;une vidéo) notamment le fait de stocker vos comportements et de pouvoir proposer des mises en forme courantes en fonction du type de données des tableaux. L&#8217;interface est jolie, le résultat semble à la hauteur, il se pourrait donc même que ça marche. Souvent, ce sont les petits services qui peuvent avoir le plus de succès.</p>
<p><img class="alignleft" title="Logo Babelway" src="http://bolit.be/babelway.PNG" alt="" width="249" height="64" />3) <a href="http://www.babelway.com">Babelway</a><br />
Un autre &laquo;&nbsp;petit service&nbsp;&raquo;, ou en tout cas destiné à un marché assez précis. Babelway propose un moyen de faciliter l&#8217;échange de donnée. Grâce à cet outil, vous pouvez formater un type de donnée transmis via un protocole particulier vers un autre type et un autre protocole. Par exemple, transposer des fiches de commandes d&#8217;un logiciel particulier envoyé sur un serveur FTP vers un format CSV classique envoyé sur un mail. Concrètement, cela permet à des fournisseurs de centraliser la réception de bons de commande sous un seul format dans un seul lieu plutôt que d&#8217;être dépendant du système de chaque client. Sans que le service soit particulièrement excitant (ni la présentation d&#8217;ailleurs), on peut supposer qu&#8217;il existe là des possibilités de développement, surtout avec une politique de pricing adapté à la taille de chaque client.</p>
<p><img class="alignright" title="Logo Getyoo" src="http://www.crunchbase.com/assets/images/resized/0005/2604/52604v2-max-250x250.png" alt="" width="250" height="250" />4) <a href="http://getyoo.com">Getyoo</a><br />
Getyoo, c&#8217;est un peu l&#8217;inverse de Babelway. C&#8217;est catchy et présenté de manière très vivante, mais cela n&#8217;a, selon moi, aucune chance de se développer. En gros, Getyoo, c&#8217;est un carte de visite électronique stockée sur une clef USB avec émetteur/récepteur de donnée suivant un protocole propriétaire. Les petits plus, ce sont l&#8217;environnement web sur lesquels sont stockées les données rapatriées, assez joli et social, mais également la possibilité de communiquer avec des tags qui serviraient à promouvoir des produits en fournissant du contenu (vidéo YouTube, bons de réduction) via la clef et le rapatriement sur l&#8217;ordinateur. Non, ce n&#8217;est pas une technologie basé sur le RFID ni Bluetooth (et donc ce n&#8217;est pas interopérable ni compatible avec d&#8217;autres systèmes). Et puis surtout, la clef coûte 27 euros (ou 37 ?). Je vois mal comment la start-up va pouvoir atteindre la masse critique absolument nécessaire au fonctionnement de leur produit si ils se contentent de la vendre au détail. La seule issue que je vois serait de s&#8217;associer à des annonceurs ou des gestionnaires d&#8217;espaces publicitaires pour que ceux-ci financent en grande partie le déploiement de cette clef. De toute façon, cela nécessite un business model complètement différent, et même une approche différente dans la présentation du produit. Si ils visent un public pro, la présentation devrait être un peu plus professionelle (tout en gardant la dynamique). Bref, Getyoo, ça fait beaucoup de bruit pour pas grand chose (un peu comme The Peas Project ? Non, je suis méchant, là&#8230;)</p>
<p><img class="alignleft" title="Logo Spezzle" src="http://spezzle.com/sites/default/themes/zen/zen_classic/logo.png" alt="" width="287" height="92" />5) <a href="http://spezzle.com">Spezzle</a><br />
Perdu dans Bruxelles, les deux gars de Spezzle (dont un super-geek) ont présenté leur service en dernier. Il n&#8217;aurait pas été totalement inutile qu&#8217;ils passent plus tôt pour bénéficier d&#8217;une salle plus calme et plus fraîche. Car honnêtement, je n&#8217;ai absolument rien compris de leur service (si ce n&#8217;est qu&#8217;il avait rapport au CMS Druppal). Dès lors, j&#8217;attends les explications des spécialistes afin de compléter cet article.</p>
<p>A part ces 5 start-ups, on a eu droit à une démonstration du &laquo;&nbsp;Surface&nbsp;&raquo; de Microsoft, une table tactile destinée au travail collaboratif mais sur laquelle il est possible de développer de nombreux autres services (celui qui nous était présenté était destiné à la chaîne de débit de boisson Belgian Beer Cafe). Je fais confiance à la machinerie marketing de Microsoft pour vous donner toutes les infos pertinentes au moment de sa sortie. Là, ils sont occupés avec Windows 7.</p>
<p>A côté des présentations, c&#8217;était l&#8217;occasion de revoir la clique des blogueurs belges et pouvoir discuter de plein de sujets, dont le <a href="http://www.cafenumerique.be/">Café Numérique</a> qui semble disposer de forces vives pour le soutenir. D&#8217;ailleurs, ils vous donnent rendez-vous mercredi prochain (le 28 octobre 2009) pour l&#8217;AndroïdParty 3 et toutes les semaines suivantes pour un programme qui promet d&#8217;être varié (<a href="http://www.cafenumerique.be/2009/10/22/androidparty3/">vous pouvez le retrouver ici</a>). A part ça, on a cassé du sucre sur le dos de <a href="http://www.vincenzo.be/2009/10/21/laffaire-proximedia-mon-humble-avis/">Proximedia</a> (et franchement, je crois qu&#8217;on a eu raison), <a href="http://www.twitter.com/mateusz">Mateusz</a> a dévoilé son intention d&#8217;investir, <a href="http://twitter.com/ramonsuarez">Ramon</a> est prêt à partir pour la <a href="http://webmission.be/">Webmission à Séville</a> et l&#8217;échevin de la Culture de Saint-Josse m&#8217;a déclaré sa flamme pour Schaerbeek. Le temps de boire quelques bières à 2,5 euros, manger l&#8217;un ou l&#8217;autre panini à 4,5 euros et se faire jeter dehors vers 11h30, et la soirée était pliée.</p>
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		<title>Un bazooka nommé Google Wave</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 10:29:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann Lebout</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Cet article est lié à celui de l&#8217;ami @francbelge (http://www.francbelge.be/2009/10/21/usine-a-wave/) qui explore les aspects techniques de Google Wave. Vous trouverez sur cette page quelques prospections concernant les usages de Google Wave.
Le Pape a fait savoir il y a quelques temps ce qu&#8217;il considérait comme la plus grande révolution concernant la libération de la femme : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><span style="font-style: italic;">Cet article est lié à celui de l&#8217;ami <a href="http://www.twitter.com/francbelge">@francbelge</a> (</span><a style="color: #666666;" href="http://www.francbelge.be/2009/10/21/usine-a-wave/" target="_blank">http://www.</a><a style="color: #666666;" href="http://www.francbelge.be/2009/10/21/usine-a-wave/" target="_blank">francbelge</a><a style="color: #666666;" href="http://www.francbelge.be/2009/10/21/usine-a-wave/" target="_blank">.be/2009/10/21/usine-a-wave/</a><span style="font-style: italic;">) qui explore les aspects techniques de Google Wave. Vous trouverez sur cette page quelques prospections concernant les usages de Google Wave.</span></p>
<p>Le Pape a fait savoir il y a quelques temps ce qu&#8217;il considérait comme la plus grande révolution concernant la libération de la femme : la machine à laver. Et bien, si vous êtes un minimum attentif au web actuellement, les geeks ont nommé depuis peu la plus grande révolution du web et de la collaboration : <a href="http://wave.google.com">Google Wave</a>. Et bien, j&#8217;ai une nouvelle pour vous. Comme la machine à laver n&#8217;est pas ce que je retiens le plus dans le combat des femmes pour leur émancipation (il y a eu le droit de vote, par exemple), Google Wave n&#8217;est pas l&#8217;outil web qui va révolutionner la manière dont vous collaborez, que ce soit dans le cadre personnel ou dans le cadre du travail. Explications&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://allili.freehostia.com/wp-content/uploads/google_wave.jpg" alt="Logo Wave" width="250" height="250" /></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Un bazooka pour abattre un cafard</span></p>
<p>Imaginons&#8230; imaginons que votre anniversaire soit dans deux semaines et que vous vouliez organiser une petite sauterie (une fête, quoi). Si vous êtes des gens bien moderne, vous allez utiliser Facebook pour prévenir vos amis via un événement où vous glisserez trois touches d&#8217;humour à deux <span style="border-bottom: 1px dotted #cccccc;">francs</span><span> </span>, où vous inviterez 120 personnes et où une quinzaine se pointeront. Si vous êtes moins moderne, vous allez utiliser des SMS (vous en avez 10.000 gratuits tous les mois), téléphoner, envoyer des mails, des cartons d&#8217;invitation&#8230; Et bien tout ça, et les ennuis d&#8217;organisation insurmontables que cela comporte, c&#8217;est fini, grâce à Google Wave ! Car maintenant, vous allez envoyer une Wave à tous vos amis (enfin, ceux qui ont Google Wave, c&#8217;est à dire pas grand monde sauf si vous êtes un über geek qui n&#8217;a que des amis geek&#8230; bon, imaginons que ce soit le cas), intégrer un gadget permettant à chacun de confirmer sa venue et un autre permettant à tous d&#8217;obtenir l&#8217;itinéraire vers votre maison (ou la salle perdue le long d&#8217;une grand route que vous avez loué pour l&#8217;occasion, vous avez beaucoup d&#8217;amis geeks)&#8230; Et c&#8217;est tout ! Qu&#8217;est-ce que ça apporte en termes concrets à votre organisation ? Rien du tout ! Vous auriez utiliser Facebook (ou le téléphone, ou un mail, ou des cartons d&#8217;invitations) avec une carte, ça serait revenu pareil&#8230; Google fait certes beaucoup d&#8217;efforts pour faire croire que Wave va révolutionner la vie de tous les jours, mais en réalité, l&#8217;outil propose énormément de fonctionnalités qui n&#8217;ont absolument aucune utilité courante et qui se retrouve en plus de manière beaucoup plus simple d&#8217;accès et intuitive via d&#8217;autres services. Bref, utiliser pour de l&#8217;organisation personnelle, c&#8217;est comme utiliser un bazooka pour tuer un cafard : vous l&#8217;avez probablement eu, mais vous auriez utilisé du Baygon Vert, ça serait revenu au même.</p>
<p><img class="alignleft" src="http://images.jedessine.com/_uploads/_tiny_galerie/20090312/libellule-source_bef.jpg" alt="Une libellule" width="250" height="250" /><span style="font-weight: bold;">Un bazooka pour tuer une libellule</span></p>
<p>Maintenant, certains défendent l&#8217;idée que Google Wave est avant tout un outil professionnel, que cet environnement très riche va trouver son sens dans des tâches lourdes nécessitant une forte interdépendance entre les personnes qui collaborent pour la réaliser. Peut-être bien, mais plutôt que de partir de pré-supposés, partons du concret et du quotidien de l&#8217;entreprise.</p>
<p>Si vous y jetez un oeil, il ne vous faudra pas longtemps pour constater ce fait très simple, la collaboration en entreprise, dans le vrai sens du terme, ça n&#8217;existe pas. Quelque fois, on peut <span style="border-bottom: 1px dotted #cccccc;">observer</span><span> </span> un rassemblement extrêmement temporaire d&#8217;individu en vue de fournir un effort collectif. Mais c&#8217;est très rare ! Ce qui constitue la vie courante d&#8217;un bureau, c&#8217;est la rétention d&#8217;information, l&#8217;individualisme et la concurrence entre <span style="border-bottom: 1px dotted #cccccc;">employés</span>, souvent promue par la hiérarchie d&#8217;ailleurs. Dans cet <span style="border-bottom: 1px dotted #cccccc;">environnement</span>, les gens ne veulent pas partager leurs informations, leurs travaux, leurs résultats, car ils savent que ce sont ces informations qu&#8217;ils sont les seuls à posséder, ces résultats dont ils peuvent revendiquer seuls la paternité qui leur permettront de se distinguer quand l&#8217;heure de l&#8217;évaluation aura sonné.</p>
<p>Dès lors, l&#8217;utilisation de Google Wave me semble extrêmement compromise (au-delà du fait que le cloud computing est loin de faire l&#8217;unanimité), simplement parce que dans Google Wave, les informations qui sont partagées et travaillées en son sein perdent leur paternité, du moins dans le cadre d&#8217;une utilisation collaborative de l&#8217;outil. Il est (ou sera) tout à fait possible de l&#8217;utiliser comme un mail un peu plus riche en faisant fort attention de garder le contrôle sur ses données, mais alors on perd l&#8217;intérêt. De plus, si Google Wave venait à devenir la norme dans une entreprise en l&#8217;état, il est clair qu&#8217;il deviendrait également source de tension et de conflit. En voulant chasser la libellule de la collaboration au bazooka, il est probable que Google Wave manque sa cible beaucoup trop rapide,et abatte à la place quelques  <span style="border-bottom: 1px dotted #cccccc;">espèces</span> en voie de disparition en dégât collatéral.</p>
<p>Mais au-delà de la situation, l&#8217;outil même rend quasiment impossible son utilisation en condition réelle (pas deux geeks qui collaborent pour écrire un article de blog croisé). Deux raisons principales à cela : sa modularité incontrôlable et l&#8217;impossibilité de modérer.</p>
<p>Là où Google Wave est impressionnant, c&#8217;est dans sa capacité unique à offrir des <span style="border-bottom: 1px dotted #cccccc;">possibilités</span> de messages très riches (images, sons, vidéos, cartes, programmes javascript,&#8230;) ou très pauvres (text-only) mais également synchrones et/ou asynchrones. Cette modularité a potentiellement le pouvoir d&#8217;amener des solutions très intéressantes pour la collaboration (en particulier dans le cadre des équipes virtuelles). Le problème, c&#8217;est que cette totale liberté dans la modularité implique de trouver un consensus sur la manière de l&#8217;utiliser. Quand on voit qu&#8217;il est déjà impossible d&#8217;obtenir un consensus sur la manière d&#8217;utiliser le mail (et pourtant, c&#8217;est quand même très basique, le mail), on se rend compte qu&#8217;il est impossible d&#8217;en trouver pour Wave. Concrètement, sans terrain d&#8217;utilisation commun, cela va donner naissance à des conflits et à une contre-productivité totale de l&#8217;outil.</p>
<p>Ce manque d&#8217;un terrain commun d&#8217;utilisation est encore plus renforcé par l&#8217;inexistance d&#8217;outils de modération. La comparaison avec le wiki est ici intéressante. A l&#8217;heure actuelle, plus aucun wiki, et encore plus dans un cadre de travail, n&#8217;est totalement ouvert. Il existe des &laquo;&nbsp;super-utilisateurs&nbsp;&raquo; qui sont les seuls à pouvoir modifier certains articles fondamentaux. C&#8217;est très clairement indispensable afin de garder une base de travail saine et donc de permettre à tous les collaborateurs de progresser dans la même direction. Avec Google Wave, c&#8217;est structurellement impossible, car il n&#8217;y a pas moyen de définir des droits sur les utilisateurs. Si la fonction read-only va probablement être implémentée, elle va concerner des <span style="border-bottom: 1px dotted #ff0000;">waves</span> et éventuellement des blips, mais ne sera pas dépendante des utilisateurs. Elle tue donc le principe même de collaboration. Sans cette possibilité de créer des droits pour les utilisateurs d&#8217;un blip, il n&#8217;y aura pas moyen de garantir des bases stables à la collaboration, la confiance tout en garantissant une efficacité dans la collaboration.</p>
<p>En bref, voilà encore un outil de <span style="border-bottom: 1px dotted #cccccc;">collaboration</span> d&#8217;utopistes communistes armés jusqu&#8217;aux dents avec des bazookas qui nécessitera beaucoup de maturation technique et une révolution culturelle mondiale.</p>
<p><em>PS : Cet article a été préparé à l&#8217;aide de Google Wave. L&#8217;esprit de contradiction !</em></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-216" title="Une conversation Wave" src="http://www.iamyannlebout.be/blog/wp-content/uploads/2009/10/capture-wave2-299x300.jpg" alt="Une conversation Wave" width="299" height="300" /></div>
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