<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0">

<channel>
	<title>Format Court - Regards pluriels sur un format singulier</title>
	
	<link>http://www.formatcourt.com</link>
	<description />
	<pubDate>Tue, 21 May 2013 20:22:41 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.7.1</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/formatcourt" /><feedburner:info uri="formatcourt" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><feedburner:emailServiceId>formatcourt</feedburner:emailServiceId><feedburner:feedburnerHostname>http://feedburner.google.com</feedburner:feedburnerHostname><item>
		<title>Going South (Vers le Sud) de Jefferson Moneo</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/formatcourt/~3/FasMoiYRxtU/</link>
		<comments>http://www.formatcourt.com/2013/05/going-south-vers-le-sud-de-jefferson-moneo/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 12:58:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Katia Bayer</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>

		<category><![CDATA[Cannes]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéfondation]]></category>

		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>

		<category><![CDATA[Film d'école]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.formatcourt.com/?p=43790</guid>
		<description><![CDATA[Martha a vécu toute sa vie dans un ranch des hautes plaines canadiennes. Maintenant que sa mère n’est plus là et que son ivrogne de père a vendu son cheval, il ne reste plus grand chose pour la retenir. « Going South » (Vers le Sud), le film de Jefferson Moneo, en compétition à la Cinéfondation 2013, dresse le portrait d’une nation en mouvement, et d’une jeune femme au regard triste, un regard tourné vers l’horizon.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Martha a vécu toute sa vie dans un ranch des hautes plaines canadiennes. Maintenant que sa mère n’est plus là et que son ivrogne de père a vendu son cheval, il ne reste plus grand chose pour la retenir. « Going South » (Vers le Sud), le film de Jefferson Moneo, en compétition à la Cinéfondation 2013, dresse le portrait d’une nation en mouvement, et d’une jeune femme au regard triste, un regard tourné vers l’horizon.</p>
<p><object width="576" height="324" data="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=64691587&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=91a400&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=64691587&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=91a400&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /></object></p>
<p>« Going South » s’ouvre sur une vente aux enchères et annonce le cadre : l’univers masculin des cowboys, des plaines à perte de vue et l’ennui d’une jeune femme qui, face à son miroir ou à un inconnu, se prend à rêver d’une autre vie. Les paysages sont à couper le souffle et la lumière de cette région du Canada est sublimée, offrant des plans dignes d’un grand western. Tandis que Martha trompe son ennui par des aventures sexuelles insignifiantes dans un camion en pleine nature, le coucher de soleil qui se profile à l’horizon offre la perspective d’un monde bien plus vaste, d’un ailleurs plein de promesses. La possibilité d’un avenir plus attrayant se concrétise alors par l’arrivée de ce sombre inconnu, qui déclare se diriger « vers le Sud ».</p>
<p>Les paysages, le mouvement des personnages en transit, sont la projection de toute une imagerie nord-américaine que le jeune réalisateur Jefferson Moneo réinvestit pour évoquer son territoire d’origine, les plaines du Canada, et peut-être sa propre migration vers les Etats-Unis. Le film joue sur le contraste entre l’enfermement, mis en scène dans les séquences d’intérieur et représenté également par les hommes qui entourent Martha, et l’aspiration à la liberté, la perspective d’un envol, symbolisées par les paysages et une route, filmée à travers le pare-brise d’une voiture, qui s’étend à perte de vue.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-43797" style="border: 0px none;" title="going-south-3" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/going-south-3.jpg" alt="going-south-3" width="576" height="383" /></p>
<p>Confrontés à ces images, on songe à de nombreux films américains qui mettent en scène l’errance de personnages fuyant leur quotidien à la poursuite du rêve américain : « La Balade sauvage » de Terrence Malick, « De si jolis chevaux » de Billy Bob Thornton (adaptation du roman éponyme de Cormac MacCarthy) ou encore « Thelma et Louise » de Ridley Scott ainsi que de nombreux autres films évoquant la traversée des frontières. Concept très cinématographique, la frontière permet de jouer sur les limites du cadre et de l’espace filmique, le déplacement, les symboles, comme le fait Jefferson Moneo dans sa mise en scène, ses choix de cadrages, alternant espaces confinés de la famille et du lieu social avec espaces naturels, ceux de la liberté et de l’épanouissement.</p>
<p>« Going South » est la preuve que ce thème continue à inspirer les cinéastes d’aujourd’hui et que le genre, si tant est que l’on puisse parler de « border movie » comme on parle de « road movie », peut encore donner lieu à d’autres écritures, mettant ici en scène Shana Dowdeswell qui offre une interprétation touchante de cette jeune Canadienne portant en elle toute la nostalgie d’une nation toujours en quête de l’au-delà, prête à dépasser les frontières.</p>
<p><strong>Agathe Demanneville </strong></p>
<p><a href="/?p=43794&PHPSESSID=a0281e4575a303256b3fa51ecc6b6439" target="_self"><strong>Consulter la fiche technique du film</strong></a></p>
<p><span style="color: #333399;"><strong>Pour information, </strong><strong>« Going South » sera projeté dans le programme 4 de</strong><strong><strong> la Cinéfondation </strong>, le vendredi 24 mai, </strong><strong>à 11 h (salle Buñuel)</strong></span></p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=FasMoiYRxtU:HsY4H_Gn2Cs:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=FasMoiYRxtU:HsY4H_Gn2Cs:dnMXMwOfBR0"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=dnMXMwOfBR0" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=FasMoiYRxtU:HsY4H_Gn2Cs:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=FasMoiYRxtU:HsY4H_Gn2Cs:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=FasMoiYRxtU:HsY4H_Gn2Cs:7Q72WNTAKBA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=7Q72WNTAKBA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=FasMoiYRxtU:HsY4H_Gn2Cs:V_sGLiPBpWU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=FasMoiYRxtU:HsY4H_Gn2Cs:V_sGLiPBpWU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=FasMoiYRxtU:HsY4H_Gn2Cs:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=FasMoiYRxtU:HsY4H_Gn2Cs:gIN9vFwOqvQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=FasMoiYRxtU:HsY4H_Gn2Cs:gIN9vFwOqvQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/formatcourt/~4/FasMoiYRxtU" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.formatcourt.com/2013/05/going-south-vers-le-sud-de-jefferson-moneo/feed/</wfw:commentRss>
		<feedburner:origLink>http://www.formatcourt.com/2013/05/going-south-vers-le-sud-de-jefferson-moneo/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>G comme Going South</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/formatcourt/~3/xu65tpSBHgs/</link>
		<comments>http://www.formatcourt.com/2013/05/g-comme-going-south/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 12:58:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Katia Bayer</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Films de Z à A]]></category>

		<category><![CDATA[Canada]]></category>

		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>

		<category><![CDATA[Fiction]]></category>

		<category><![CDATA[Film d'école]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.formatcourt.com/?p=43794</guid>
		<description><![CDATA[Martha Barlow est une enfant sauvage des hautes plaines qui aspire à s’échapper de son milieu rural. L’apparition inopinée d’un mystérieux étranger dans sa ferme l’amène à devoir prendre une décision : est-elle assez folle pour s’enfuir avec lui ?
Réal. : Jefferson Moneo
Fiction, 15', 2013
Canada, Etats-Unis]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fiche technique</strong></p>
<p><object width="576" height="324" data="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=64691587&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=91a400&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=64691587&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=91a400&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /></object></p>
<p>Synopsis : Martha Barlow est une enfant sauvage des hautes plaines qui aspire à s’échapper de son milieu rural. L’apparition inopinée d’un mystérieux étranger dans sa ferme l’amène à devoir prendre une décision : est-elle assez folle pour s’enfuir avec lui ?</p>
<p>Genre : Fiction</p>
<p>Durée : 15’</p>
<p>Pays : Canada, Etats-Unis</p>
<p>Année : 2013</p>
<p>Réalisation : Jefferson Moneo</p>
<p>Scénario : Jefferson Moneo, Emily Ragsdale</p>
<p>Image : Craig Trudeau</p>
<p>Montage : Fabiola Caraza</p>
<p>Musique : Michael  Severson</p>
<p>Décors : Jennifer Marie Thomas</p>
<p>Interprétation : Shana Dowdeswell, John Brodsky, Sean Friel, Kenneth Heaton</p>
<p>Production : Columbia University, Prowler Pictures</p>
<p><strong>Article associé : <a href="/?p=43790&PHPSESSID=a0281e4575a303256b3fa51ecc6b6439" target="_self">la critique du film</a></strong></p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=xu65tpSBHgs:h35Pk6jjMoI:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=xu65tpSBHgs:h35Pk6jjMoI:dnMXMwOfBR0"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=dnMXMwOfBR0" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=xu65tpSBHgs:h35Pk6jjMoI:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=xu65tpSBHgs:h35Pk6jjMoI:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=xu65tpSBHgs:h35Pk6jjMoI:7Q72WNTAKBA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=7Q72WNTAKBA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=xu65tpSBHgs:h35Pk6jjMoI:V_sGLiPBpWU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=xu65tpSBHgs:h35Pk6jjMoI:V_sGLiPBpWU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=xu65tpSBHgs:h35Pk6jjMoI:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=xu65tpSBHgs:h35Pk6jjMoI:gIN9vFwOqvQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=xu65tpSBHgs:h35Pk6jjMoI:gIN9vFwOqvQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/formatcourt/~4/xu65tpSBHgs" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.formatcourt.com/2013/05/g-comme-going-south/feed/</wfw:commentRss>
		<feedburner:origLink>http://www.formatcourt.com/2013/05/g-comme-going-south/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Lágy Eső (Bruine) de Dénes Nagy</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/formatcourt/~3/Fq123vnce7c/</link>
		<comments>http://www.formatcourt.com/2013/05/lagy-eso-bruine-de-denes-nagy/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 10:18:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Katia Bayer</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>

		<category><![CDATA[Fiction]]></category>

		<category><![CDATA[Hongrie]]></category>

		<category><![CDATA[Quinzaine des Réalisateurs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.formatcourt.com/?p=43744</guid>
		<description><![CDATA[Après nous avoir sidérés avec « Csicska » d’Attila Till, il y a deux ans, la Quinzaine des Réalisateurs propose cette année un nouveau court hongrois surprenant, « Lágy Eső » (Bruine, en français). Un voyage en bateau, enveloppé d'une brume et d'une musique belle et déchirante à la fois, ouvre le film. Dani, un adolescent, filmé de dos, scrute l'horizon et l'eau calmes. Il se retrouve vite à fumer et à trinquer avec son nouveau père adoptif, prêt à accueillir un fils et de la main d'oeuvre gratuite à la ferme. Il faut bien s'occuper des cochons.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après nous avoir sidérés avec <a href="http://www.formatcourt.com/2011/05/csicska-d%E2%80%99attila-till/" target="_self">« Csicska »</a> d’<a rel="bookmark" href="http://www.formatcourt.com/2011/06/attila-till-j%e2%80%99aime-montrer-le-materiel-humain-des-choses-aussi-realistes-que-possible/">Attila Till</a>, il y a deux ans, la Quinzaine des Réalisateurs propose cette année un nouveau court hongrois surprenant, « Lágy Eső » (bruine, en français). Un voyage en bateau, enveloppé d&#8217;une brume et d&#8217;une musique belle et déchirante à la fois, ouvre le film. Dani, un adolescent, filmé de dos, scrute l&#8217;horizon et l&#8217;eau calmes. Il se retrouve vite à fumer et à trinquer avec son nouveau père adoptif, prêt à accueillir un fils et de la main d&#8217;oeuvre gratuite à la ferme. Il faut bien s&#8217;occuper des cochons.</p>
<p><object width="576" height="324" data="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=65626576&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=91a400&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=65626576&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=91a400&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /></object></p>
<p>Embarquant pour une nouvelle famille et un nouvel environnement, Dani l&#8217;orphelin abandonne de ce fait sa maison de correction. De son ancienne vie, Dénes Nagy, le réalisateur, ne nous dit presque rien. Peu importe, son film s&#8217;intéresse au Dani d&#8217;aujourd&#8217;hui. Son protagoniste, en apparence insensible, isolé, froid et distant, est tour à tour calme (il regarde les porcins se faire charcuter, sans broncher) ou violent (il laisse éclater sa colère en classe). La seule émotion qu&#8217;il laisse transparaître est celle qu&#8217;il ressent pour Zsofi, une fille de sa classe, provocante, libre, sans attaches. Lui, l&#8217;esclave, le mal aimé, logé à la même enseigne que les parias, devient vite fasciné par cette jolie fille aussi énigmatique que lui.</p>
<p>Jouant au dur, essayant tant bien que mal de la séduire, il cherche à tout prix à attirer son attention. Pour l&#8217;impressionner, il en vient à mettre le feu au champ familial dans un geste d&#8217;amour radical. A cet instant, il se rapproche un tant soit peu de l&#8217;objet de son obsession. En même temps, son vice, son secret est dévoilé. La réponse du monde adulte, plutôt absent jusque là, intervient, sans tarder, de façon sidérante (&#8221;Les menteurs seront voués aux ténèbres éternelles&#8221;). La morale revenue, les règles rétablies, il ne reste plus qu&#8217;à renvoyer Dani à la case de départ.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-43775" style="border: 0px none;" title="lagy-eso-denes-nagy1" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/lagy-eso-denes-nagy1.jpg" alt="lagy-eso-denes-nagy1" width="576" height="311" /></p>
<p>Entre tension palpable et mutisme ambiant, cette fiction très maîtrisée scrute le mal-être d&#8217;un adolescent ne pouvant compter que sur lui-même, confronté à l&#8217;amour et au désir, ne sachant comment éprouver ces sentiments autrement que par le biais de l&#8217;extrême. Souvent filmé de dos, parfois encadré par des barreaux (symbole d&#8217;enfermement un peu trop appuyé), le personnage de Dani réussit à intriguer le spectateur, à l&#8217;emmener dans un ailleurs peu reluisant où des images d&#8217;incendie côtoient des plans âpres, de sang et de chair d&#8217;animaux morts. Ces visuels pourraient passer pour des effets de style mais leur crudité assumée apporte autant au film que le jeu très sobre des deux comédiens principaux. Deux ans après « Csicska », la Hongrie nous offre un nouveau regard ciselé sur la société hongroise et sur son rejet de l&#8217;être faible. La marge nous intéresse, ce film aussi.</p>
<p><strong><a href="http://www.formatcourt.com/2011/09/2011/06/2011/06/?s=Katia+Bayer&amp;x=0&amp;y=0" target="_self">Katia Bayer</a></strong></p>
<p><a href="/2013/05/l-comme-lagy-eso/?PHPSESSID=a0281e4575a303256b3fa51ecc6b6439" target="_self"><strong>Consulter la fiche technique du film</strong></a></p>
<p><strong>Retrouver prochainement l&#8217;interview de Dénes Nagy</strong><br />
<span style="color: #000080;"><strong> </strong></span></p>
<p><span style="color: #333399;"><strong>Pour information, </strong><strong>« Lágy Eső » est projeté à la Quinzaine des Réalisateurs dans le programme 2 des courts métrages, le jeudi 23 mai à 14h au Théâtre Croisette et le samedi 25 mai à 16h au Studio 13</strong></span></p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=Fq123vnce7c:65xP8PQKC6Y:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=Fq123vnce7c:65xP8PQKC6Y:dnMXMwOfBR0"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=dnMXMwOfBR0" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=Fq123vnce7c:65xP8PQKC6Y:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=Fq123vnce7c:65xP8PQKC6Y:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=Fq123vnce7c:65xP8PQKC6Y:7Q72WNTAKBA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=7Q72WNTAKBA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=Fq123vnce7c:65xP8PQKC6Y:V_sGLiPBpWU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=Fq123vnce7c:65xP8PQKC6Y:V_sGLiPBpWU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=Fq123vnce7c:65xP8PQKC6Y:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=Fq123vnce7c:65xP8PQKC6Y:gIN9vFwOqvQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=Fq123vnce7c:65xP8PQKC6Y:gIN9vFwOqvQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/formatcourt/~4/Fq123vnce7c" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.formatcourt.com/2013/05/lagy-eso-bruine-de-denes-nagy/feed/</wfw:commentRss>
		<feedburner:origLink>http://www.formatcourt.com/2013/05/lagy-eso-bruine-de-denes-nagy/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>L comme Lágy Eső</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/formatcourt/~3/3rGIChar0kE/</link>
		<comments>http://www.formatcourt.com/2013/05/l-comme-lagy-eso/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 10:17:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Katia Bayer</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Films de Z à A]]></category>

		<category><![CDATA[Fiction]]></category>

		<category><![CDATA[Hongrie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.formatcourt.com/?p=43746</guid>
		<description><![CDATA[Dans un village de l'est de la Hongrie, Dani, un adolescent qui a grandi à l'orphelinat, tombe amoureux de sa camarade de classe. Il essaie de se rapprocher d'elle mais ses tentatives sont obscènes et grotesques. Il ne comprend pas les règles du jeu de l'amour, personne ne les lui a jamais appris.
Réal. : Dénes Nagy
Fiction, 28’, 2013
Hongrie]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fiche technique</strong></p>
<p><!-- This version of the embed code is no longer supported. Learn more: https://vimeo.com/help/faq/embedding --> <object width="576" height="324" data="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=65626576&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=91a400&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=65626576&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=91a400&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /></object></p>
<p>Synopsis :  Dans un village de l&#8217;est de la Hongrie, Dani, un adolescent qui a grandi à l&#8217;orphelinat, tombe amoureux de sa camarade de classe. Il essaie de se rapprocher d&#8217;elle mais ses tentatives sont obscènes et grotesques. Il ne comprend pas les règles du jeu de l&#8217;amour, personne ne les lui a jamais appris.</p>
<p>Genre : Fiction</p>
<p>Durée : 28’</p>
<p>Pays : Hongrie</p>
<p>Année : 2013</p>
<p>Réalisation : Dénes Nagy</p>
<p>Scénario : Dénes Nagy, Tamás Dobos</p>
<p>Image : Tamás Dobos</p>
<p>Son : Péter Benjámin Lukács, David Vranken, Mathieu Michaux, Philippe Charbonnel</p>
<p>Décor : Bence Kalmár</p>
<p>Montage : Nicolas Rumpl</p>
<p>Musique : Garth Knox, Sylvain Lemêtre</p>
<p>Interprétation : Zsófia Erdélyi, Dániel Keresztfalvi, László Léhi, Miklós Sass, Mária Dobosi, László Veress</p>
<p>Production : Campfilm Production</p>
<p><strong>Article associé :<a href="/2013/05/lagy-eso-bruine-de-denes-nagy/?PHPSESSID=a0281e4575a303256b3fa51ecc6b6439" target="_self"> la critique du film</a></strong></p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=3rGIChar0kE:oDTJP_rBHII:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=3rGIChar0kE:oDTJP_rBHII:dnMXMwOfBR0"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=dnMXMwOfBR0" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=3rGIChar0kE:oDTJP_rBHII:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=3rGIChar0kE:oDTJP_rBHII:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=3rGIChar0kE:oDTJP_rBHII:7Q72WNTAKBA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=7Q72WNTAKBA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=3rGIChar0kE:oDTJP_rBHII:V_sGLiPBpWU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=3rGIChar0kE:oDTJP_rBHII:V_sGLiPBpWU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=3rGIChar0kE:oDTJP_rBHII:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=3rGIChar0kE:oDTJP_rBHII:gIN9vFwOqvQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=3rGIChar0kE:oDTJP_rBHII:gIN9vFwOqvQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/formatcourt/~4/3rGIChar0kE" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.formatcourt.com/2013/05/l-comme-lagy-eso/feed/</wfw:commentRss>
		<feedburner:origLink>http://www.formatcourt.com/2013/05/l-comme-lagy-eso/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Inseki to impotence de Omoi Sasaki</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/formatcourt/~3/68d7ZjLctDw/</link>
		<comments>http://www.formatcourt.com/2013/05/inseki-to-impotence-de-omoi-sasaki/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 18:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Katia Bayer</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>

		<category><![CDATA[Cannes]]></category>

		<category><![CDATA[Fiction]]></category>

		<category><![CDATA[Japon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.formatcourt.com/?p=43738</guid>
		<description><![CDATA[« Inseki to impotence » de Omoi Sasaki est présenté en compétition du Festival de Cannes. Ce court métrage japonais explore un thème assez rarement abordé, l’impuissance, et enrobe la narration autour d’un phénomène surnaturel, l’apparition d’une météorite dans le ciel nippon... De l’audace donc, dans cette création qui paraît atypique dans une pareille sélection !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Inseki to impotence » de Omoi Sasaki est présenté en compétition du Festival de Cannes. Ce court métrage japonais explore un thème assez rarement abordé, l’impuissance, et enrobe la narration autour d’un phénomène surnaturel, l’apparition d’une météorite dans le ciel nippon&#8230; De l’audace donc, dans cette création qui paraît atypique dans une pareille sélection !</p>
<p>S&#8217;ouvrant sur un corps organique pourri sur un fond blanc, le film déconcerte dès les premières secondes. Pour autant, le réalisateur bascule rapidement dans le coeur du sujet en nous faisant entrer dans l’univers quotidien d’un couple. Le décor est posé sobrement : la femme jeune, belle, nue sur le lit s’approche de son conjoint assis de dos, nu, sur une chaise dans la pièce attenante. Lorsqu’elle s’approche tendrement de lui, il l’éloigne. Elle part. Cut. L’image s’ouvre alors sur un plan large d’une ville dont le ciel est pour ainsi dire «mangé» par une immense météorite. Rien ne sera jamais explicité sur la présence de cette chose. Pour autant, au fur et à mesure des séquences, on peut supposer que le corps étranger est doté d’une force étrange incarnée sur terre par un mystérieux pizzaiolo au pouvoir sexuel exacerbé qui affole les femmes et qui comblera le manque sexuel de la jeune femme qui ne peut faire l’amour avec son conjoint impuissant.</p>
<p><a href="http://www.festival-cannes.fr/en/mediaPlayer/12675.html" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-43705" style="border: 0px;" title="inseki1" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/inseki1.jpg" alt="inseki1" width="560" height="239" /></a></p>
<p>Dans le film, le réalisateur s’intéresse aux rapports charnels et sexuels inexistants de ce couple en crise et aux solutions qui s’offrent à eux pour y remédier. Chacun de leur côté souffre et si l’homme tente de trouver une réponse à son problème physique de façon toute à fait rationnelle (chez un médecin aux méthodes quelque peu farfelues, certes), la femme va quant à elle être confrontée à une force extérieure, extra-terrestre, inexplicable, incompréhensible qui lui permettra de satisfaire ses envies (avec le pizzaiolo).</p>
<p>D’un point de vue formel, le film joue la carte du surnaturel, ici donné à voir comme un principe de base. En effet, le spectateur doit adhérer tout de suite à cette météorite pour pouvoir avoir accès au film, il s’agit là d’une condition sine qua non. La météorite n’est pas crédible mais pour autant, tout repose sur son existence. L’image de cette présence est très bien relayée par un travail sur le son qui émane de la pierre et qui enveloppe littéralement les actions des personnages. Ce bruit sourd fait passer le spectateur de l’oppression à la fascination au même titre que les protagonistes du film ont peur mais sont également attirés par la météorite.</p>
<p><a href="http://www.festival-cannes.fr/en/mediaPlayer/12675.html" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-43705" style="border: 0px;" title="inseki2" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/inseki2.jpg" alt="inseki2" width="560" height="239" /></a></p>
<p>Et puis, il y a ces séquences purement symboliques du corps organique pourri qui se retrouvent à trois occurrences dans le film : en ouverture où la pourriture est naissante, après la séquence où l’homme rentre de son rendez-vous chez le médecin où les champignons poussent et enfin, lors du dernier plan du film où les champignons sont matures. Si la référence phallique est assez claire, voire peut-être trop appuyée, on saluera l’audace du réalisateur qui, par ces incursions inattendues dans la narration, fait de ce film une sorte d’essai expérimental.</p>
<p>« Inseki to impotence » est un court métrage surprenant et assez inédit quand au sujet qu’il aborde. Le réalisateur ne nous livre quasiment pas de clef de lecture face à cet objet qui se termine par un happy end aussi déroutant que le reste du film. En signant ce court métrage, Omoi Sasaki fait la promesse d’un cinéma à la marge et inspiré, même s’il peut paraître de prime abord difficile à lire, et qui ne saurait laisser personne indifférent.</p>
<p><strong><a href="http://www.formatcourt.com/?s=Fanny+Barrot" target="_self">Fanny Barrot</a></strong></p>
<p><strong><a href="http://www.formatcourt.com/?p=43706" target="_self">Consultez la fiche technique du film</a></strong></p>
<p><span style="color: #333399;"><strong>Pour information, « Inseki to impotence » sera projeté samedi 25 mai à 11h, salle Debussy, et à 17h, salle Bunuel, dans le cadre de la projection des courts métrages en compétition</strong></span></p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=68d7ZjLctDw:ggm7UEQ_Zbo:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=68d7ZjLctDw:ggm7UEQ_Zbo:dnMXMwOfBR0"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=dnMXMwOfBR0" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=68d7ZjLctDw:ggm7UEQ_Zbo:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=68d7ZjLctDw:ggm7UEQ_Zbo:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=68d7ZjLctDw:ggm7UEQ_Zbo:7Q72WNTAKBA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=7Q72WNTAKBA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=68d7ZjLctDw:ggm7UEQ_Zbo:V_sGLiPBpWU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=68d7ZjLctDw:ggm7UEQ_Zbo:V_sGLiPBpWU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=68d7ZjLctDw:ggm7UEQ_Zbo:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=68d7ZjLctDw:ggm7UEQ_Zbo:gIN9vFwOqvQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=68d7ZjLctDw:ggm7UEQ_Zbo:gIN9vFwOqvQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/formatcourt/~4/68d7ZjLctDw" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.formatcourt.com/2013/05/inseki-to-impotence-de-omoi-sasaki/feed/</wfw:commentRss>
		<feedburner:origLink>http://www.formatcourt.com/2013/05/inseki-to-impotence-de-omoi-sasaki/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>I comme Inseki to impotence</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/formatcourt/~3/qlQryDLRO7M/</link>
		<comments>http://www.formatcourt.com/2013/05/i-comme-inseki-to-impotence/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 17:59:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adichesson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Films de Z à A]]></category>

		<category><![CDATA[Fiction]]></category>

		<category><![CDATA[Japon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.formatcourt.com/?p=43706</guid>
		<description><![CDATA[L’énorme astéroïde qui a frôlé la Terre en 2013 continue son imprévisible trajectoire. Un homme a été incapable de faire l’amour à sa femme pendant des années. Lui qui a perdu toute confiance, sera-t-il capable d’être à nouveau à la hauteur ? Plus fort face aux cieux...
Réal. : Omoi Sasaki
Fiction, 10', 2013
Japon]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fiche technique</strong></p>
<p><a href="http://www.festival-cannes.fr/en/mediaPlayer/12675.html" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-43705" style="border: 0px;" title="inseki1" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/inseki1.jpg" alt="inseki1" width="560" height="239" /></a></p>
<p>Synopsis : L’énorme astéroïde qui a frôlé la Terre en 2013 continue son imprévisible trajectoire. Un homme a été incapable de faire l’amour à sa femme pendant des années. Lui qui a perdu toute confiance, sera-t-il capable d’être à nouveau à la hauteur ? Plus fort face aux cieux&#8230;</p>
<p>Pays : Japon</p>
<p>Genre : Fiction</p>
<p>Année : 2013</p>
<p>Durée : 10&#8242;</p>
<p>Réalisé par : Omoi Sasaki</p>
<p>Scénario : Omoi Sasaki</p>
<p>Montage : Omoi Sasaki</p>
<p>Image : Hiroshi Iwanaga</p>
<p>Musique : OPEN REEL ENSEMBLE</p>
<p>Son: Mikisuke Shimazu</p>
<p>Interprétation : Ruriko Hamano, Kuniaki Nakamura, Karia Nomoto, Minetaro Suzuki, Ryuichi Tsukub</p>
<p>Production : UNIJAPAN</p>
<p><strong>Article associé : <a href="/?p=43703&PHPSESSID=a0281e4575a303256b3fa51ecc6b6439" target="_self">la critique du film</a></strong></p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=qlQryDLRO7M:BakKC6r1uE4:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=qlQryDLRO7M:BakKC6r1uE4:dnMXMwOfBR0"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=dnMXMwOfBR0" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=qlQryDLRO7M:BakKC6r1uE4:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=qlQryDLRO7M:BakKC6r1uE4:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=qlQryDLRO7M:BakKC6r1uE4:7Q72WNTAKBA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=7Q72WNTAKBA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=qlQryDLRO7M:BakKC6r1uE4:V_sGLiPBpWU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=qlQryDLRO7M:BakKC6r1uE4:V_sGLiPBpWU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=qlQryDLRO7M:BakKC6r1uE4:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=qlQryDLRO7M:BakKC6r1uE4:gIN9vFwOqvQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=qlQryDLRO7M:BakKC6r1uE4:gIN9vFwOqvQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/formatcourt/~4/qlQryDLRO7M" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.formatcourt.com/2013/05/i-comme-inseki-to-impotence/feed/</wfw:commentRss>
		<feedburner:origLink>http://www.formatcourt.com/2013/05/i-comme-inseki-to-impotence/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Pouco mais de um mês d’André Novais Oliveira</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/formatcourt/~3/BAQBmnqGezU/</link>
		<comments>http://www.formatcourt.com/2013/05/pouco-mais-de-um-mes-d%e2%80%99andre-novais-oliveira/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 16:54:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adichesson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>

		<category><![CDATA[Brésil]]></category>

		<category><![CDATA[Cannes]]></category>

		<category><![CDATA[Fiction]]></category>

		<category><![CDATA[Quinzaine des Réalisateurs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.formatcourt.com/?p=43712</guid>
		<description><![CDATA[Cette année, la sélection des courts métrages à la Quinzaine des Réalisateurs offre à la fois un panorama de films très différents les uns des autres et des thèmes traités plutôt similaires. C’est le cas des courts « Solecito » d’Oscar Ruiz Navia, « Man kann nicht alles auf einmal tun, aber man kann alles auf einmal lassen » de Marie-Elsa Sgualdo et « Pouco mais de un mês »  d’André Novais Oliveira qui se penchent tous trois de manière intime sur la complexité des relations amoureuses.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année, la sélection des courts métrages à la Quinzaine des Réalisateurs offre à la fois un panorama de films très différents les uns des autres et des thèmes traités plutôt similaires. C’est le cas des courts « Solecito » d’Oscar Ruiz Navia, « Man kann nicht alles auf einmal tun, aber man kann alles auf einmal lassen » de Marie-Elsa Sgualdo et « Pouco mais de un mês »  d’André Novais Oliveira qui se penchent tous trois de manière intime sur la complexité des relations amoureuses. Qu’ils se déroulent au tout début d&#8217;histoires sentimentales ou au moment de la rupture, ils évoquent les réflexions et les différents tâtonnements qu’elles provoquent, le tout entre réalité et fiction, sans réelle frontière entre les deux.</p>
<p>Intéressons-nous au film brésilien, « Pouco mais de un mês ». André Novais Oliveira, son réalisateur, revendique pleinement le fait que sa vraie histoire se mêle avec la fiction. D’ailleurs, s’il a assumé ce film en intégralité (scénario, réalisation, production, interprétation), c’est tout simplement parce qu’il représente ce film. Face à celui-ci, le spectateur se retrouve pendant 23 minutes, quasiment en temps réel, au début de sa relation amoureuse, dans sa partie la plus intime et la plus crue, où Élida, son amie, et lui jouent leurs propres rôles, où ils se mettent eux-mêmes en scène. Ce qui permet au film d&#8217;atteindre une certaine sensibilité.</p>
<p><object width="576" height="324" data="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=63526358&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=1&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=63526358&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=1&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /></object></p>
<p>En filmant le réveil d’Élida et d&#8217;André, le réalisateur montre à quel point les débuts peuvent être synonymes à la fois de banalité et de gêne, les individus ne sachant quel sujet de discussion aborder, quel intérêt porter à l’autre sans paraître indiscret, quel comportement soi-disant naturel adopter, etc&#8230; surtout comme le titre l’indique, au bout d’à peu près un mois où l’on pense mieux se connaître tandis que l’on est toujours dans la découverte de l’autre.</p>
<p>Si cette scène plutôt banale génère autant de gêne chez les deux personnages principaux, c’est justement parce qu’il s’agit de leur « vraie » réalité filmée ici. Qui plus est, on devine que la nuit qu’ils viennent de passer n’a pas été des plus chaudes puisque le jeune homme raconte qu’il n’a pas réussi à trouver le sommeil aux côtés d’Élida et qu’il a dû déambuler dans l’appartement, cherchant une quelconque distraction.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-43714" style="border: 0px none;" title="pouco-mais-de-um-mes1" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/pouco-mais-de-um-mes1.jpg" alt="pouco-mais-de-um-mes1" width="576" height="324" /></p>
<p>Trois moments matinaux sont en réalité présentés dans « Pouco mais de un mês ». Tout d’abord, le réveil dans l’obscurité presque totale de la chambre où l’on découvre les personnages par le simple son de leur voix. Puis, le petit déjeuner où l’on prend en compte l’apparence physique des personnages dont les déplacements dans cet appartement étroit semblent timides et compliqués. Enfin, l’attente de l’autobus dans la rue. C’est finalement le seul moment où Élida et André parlent d’eux, évoquent leur relation et un éventuel chemin ensemble. Leur discussion prend une tournure suffisamment importante pour laisser passer un premier bus, jusqu’à l’arrivée du suivant où ils se laissent enfin aller à un baiser à la fois maladroit et plein d’affection, qui mettra fin à la conversation, donnant une réponse favorable à leurs questionnements. S&#8217;ensuit une scène épilogue, relativement inutile. A nouveau, l’obscurité de la chambre se déploie, prouvant que le jeune homme est revenu chez son amie. En réalité, le baiser précédent suffisait à conclure le film, lui offrant même une ouverture encore plus grande.</p>
<p>Le ton employé est si juste et si empli de pudeur qu’on se prend à être réellement touché par ces deux êtres qui s’apprivoisent assez difficilement, sans échapper à la comparaison avec nos propres débuts d’histoires. Ceci, malgré une scène d&#8217;ouverture au rythme assez lent en caméra obscure qui aurait tendance à distraire plus d’un spectateur. Fort heureusement, toute la force de ce film réside dans cette aisance à rendre si réelle cette situation, lorsque deux personnes qui se connaissent pourtant si peu, acceptent de dévoiler leur fragilité de la même manière qu’ils conservent une certaine distance, histoire de se protéger face à l’inconnu.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-43713" style="border: 0px none;" title="pouco-mais-de-um-mes2" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/pouco-mais-de-um-mes2.jpg" alt="pouco-mais-de-um-mes2" width="576" height="324" /></p>
<p>André Novais Oliveira a bel et bien réussi à mettre en images ce moment unique et si délicat à raconter qu&#8217;est le début des relations amoureuses. En cela, le travail du réalisateur brésilien se rapproche légèrement de celui d’Abbas Kiarostami, avec cette faculté à filmer des scènes du quotidien de manière la plus réaliste possible, en n’oubliant jamais que la durée engendre l’intimité.</p>
<p><strong><span style="color: #000080;"><span style="color: #000080;">Pour information, </span>« Pouco mais de un mês » sera projeté dans le programme 1 des courts métrages de la Quinzaine des Réalisateurs, le mercredi 22 à 14h30 au Théâtre Croisette et jeudi 23 mai à 19h30 au Studio 13</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="/?s=camille+monin&PHPSESSID=a0281e4575a303256b3fa51ecc6b6439" target="_self">Camille Monin</a></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="/?p=43715&PHPSESSID=a0281e4575a303256b3fa51ecc6b6439" target="_self">Consulter la fiche technique du film</a></strong></p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=BAQBmnqGezU:wVGruRFtl0M:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=BAQBmnqGezU:wVGruRFtl0M:dnMXMwOfBR0"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=dnMXMwOfBR0" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=BAQBmnqGezU:wVGruRFtl0M:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=BAQBmnqGezU:wVGruRFtl0M:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=BAQBmnqGezU:wVGruRFtl0M:7Q72WNTAKBA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=7Q72WNTAKBA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=BAQBmnqGezU:wVGruRFtl0M:V_sGLiPBpWU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=BAQBmnqGezU:wVGruRFtl0M:V_sGLiPBpWU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=BAQBmnqGezU:wVGruRFtl0M:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=BAQBmnqGezU:wVGruRFtl0M:gIN9vFwOqvQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=BAQBmnqGezU:wVGruRFtl0M:gIN9vFwOqvQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/formatcourt/~4/BAQBmnqGezU" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.formatcourt.com/2013/05/pouco-mais-de-um-mes-d%e2%80%99andre-novais-oliveira/feed/</wfw:commentRss>
		<feedburner:origLink>http://www.formatcourt.com/2013/05/pouco-mais-de-um-mes-d%e2%80%99andre-novais-oliveira/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>P comme Pouco mais de um mês d’André Novais Oliveira</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/formatcourt/~3/YqgAbWuNMn4/</link>
		<comments>http://www.formatcourt.com/2013/05/p-comme-pouco-mais-de-um-mes-d%e2%80%99andre-novais-oliveira/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 16:54:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adichesson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Films de Z à A]]></category>

		<category><![CDATA[Brésil]]></category>

		<category><![CDATA[Fiction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.formatcourt.com/?p=43715</guid>
		<description><![CDATA[André et Elida sont ensemble depuis peu de temps. Dans la vraie vie et dans la fiction.
Réal. : André Novais Oliveira
Fiction, 23', 2013
Brésil]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fiche technique</strong></p>
<p><!-- This version of the embed code is no longer supported. Learn more: https://vimeo.com/help/faq/embedding --> <object width="576" height="324" data="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=63526358&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=1&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=63526358&amp;force_embed=1&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=1&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /></object></p>
<p>Synopsis : André et Elida sont ensemble depuis peu de temps. Dans la vraie vie et dans la fiction.</p>
<p>Genre : Fiction</p>
<p>Durée : 23&#8242;</p>
<p>Pays : Brésil</p>
<p>Année : 2013</p>
<p>Réalisation : André Novais Oliveira</p>
<p>Scénario : André Novais Oliveira</p>
<p>Image : Burno Risas, Gabriel Martins</p>
<p>Montage : Gabriel Martins</p>
<p>Son : Bruno Vasconcelos</p>
<p>Décors : Tati Boaventura</p>
<p>Interprétation : André Novais Oliveira, Élida Silpe</p>
<p>Production : André Novais Oliveira, Gabriel Martins, Maurilio Martins, Thiago Macêdo Correia</p>
<p><strong>Article associé : <a href="/?p=43712&PHPSESSID=a0281e4575a303256b3fa51ecc6b6439" target="_self">la critique du film</a></strong></p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=YqgAbWuNMn4:VGAyrC7Xoog:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=YqgAbWuNMn4:VGAyrC7Xoog:dnMXMwOfBR0"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=dnMXMwOfBR0" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=YqgAbWuNMn4:VGAyrC7Xoog:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=YqgAbWuNMn4:VGAyrC7Xoog:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=YqgAbWuNMn4:VGAyrC7Xoog:7Q72WNTAKBA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=7Q72WNTAKBA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=YqgAbWuNMn4:VGAyrC7Xoog:V_sGLiPBpWU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=YqgAbWuNMn4:VGAyrC7Xoog:V_sGLiPBpWU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=YqgAbWuNMn4:VGAyrC7Xoog:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=YqgAbWuNMn4:VGAyrC7Xoog:gIN9vFwOqvQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=YqgAbWuNMn4:VGAyrC7Xoog:gIN9vFwOqvQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/formatcourt/~4/YqgAbWuNMn4" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.formatcourt.com/2013/05/p-comme-pouco-mais-de-um-mes-d%e2%80%99andre-novais-oliveira/feed/</wfw:commentRss>
		<feedburner:origLink>http://www.formatcourt.com/2013/05/p-comme-pouco-mais-de-um-mes-d%e2%80%99andre-novais-oliveira/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Exil de Vladilen Vierny</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/formatcourt/~3/_cZrUs5pRwU/</link>
		<comments>http://www.formatcourt.com/2013/05/exil-de-vladilen-vierny/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 May 2013 20:51:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Katia Bayer</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>

		<category><![CDATA[Cannes]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéfondation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.formatcourt.com/?p=43668</guid>
		<description><![CDATA[Sélectionné à la Cinéfondation au Festival de Cannes, le court métrage « Exil » dépose des traces. Les traces d’un homme échoué sur une plage, contraint à une errance infinie, défait des origines et dans l’incertitude de l’après. Il n’est pas question ici de récit ou même de développement d’une trajectoire. Seulement de quelques murmures, de bruissements, de temporalités rompues, et de mouvements aléatoires. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les errances d’un exilé en 4/3 </strong></p>
<p>Sélectionné à la Cinéfondation au Festival de Cannes, le court métrage « Exil » dépose des traces. Les traces d’un homme échoué sur une plage, contraint à une errance infinie, défait des origines et dans l’incertitude de l’après. Il n’est pas question ici de récit ou même de développement d’une trajectoire. Seulement de quelques murmures, de bruissements, de temporalités rompues, et de mouvements aléatoires. Vladilen Vierny, jeune cinéaste d’origine russe ayant habité en Belgique avant d’étudier à la Fémis à Paris, sait ce que signifie le détachement. Il en fait ici le thème central de ce film aux accents expérimentaux, donnant l’exemple d’une maîtrise formelle étonnante et d’un souffle cinématographique unique.</p>
<p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-43675" style="border: 0px none;" title="exil-vladilen-vierny2" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/exil-vladilen-vierny2.jpg" alt="exil-vladilen-vierny2" width="576" height="423" /></strong></p>
<p>Laissant déjà planer une atmosphère de doutes, le titre du film n’en va cependant pas par quatre chemins : exil. Évitant tout rappel vers une origine désormais perdue, ainsi que toute perspective évidente, le court métrage tient de l’exposition : une plage, un homme, une nécessité de survie. L’entame d’un exil que l’image dissèque dans ses micro mouvements, presque sans paroles. De cet homme qui nage, noir de peau et de vêtements, qui s’approche, mû par des gestes incertains, qui marche, puisqu’il ne lui reste plus rien d’autre à faire, on ne sait presque rien. Et on n’en saura pas plus, car c’est cela qu’il s’agit de montrer : les errances d’un homme sans origines mais pas sans raisons d’être, un individu perdu mais poussé par une quête d’idéal. L’univers musical concourt également au frissonnement de l’incertitude, installant une atmosphère de contemplation suspendue.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-43673" style="border: 0px none;" title="exil-vladilen-vierny" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/exil-vladilen-vierny.jpg" alt="exil-vladilen-vierny" width="576" height="424" /></p>
<p>Dans « Exil », seul le cadre est posé : souvent de loin, parfois proche du personnage mais toujours derrière lui, laissant systématiquement apparaître l’horizon. Dans chaque plan, une géométrie calibrée, capable de restituer le sentiment d’insécurité d’un être dans un contexte abrupte et inhospitalier. Mais Vladilen Vierny ne s’en tient pas à montrer l’exil, il souhaite en faire émerger le sentiment; révélant la présence des tentes des vacanciers, il dresse le portrait des êtres peuplant la plage, tous ces visages dont le plaisir apparaît comme le contre-point à la solitude contrainte vécue par l’exilé. Si derrière chaque visage il se trouve un monde, à regarder et à comprendre, l’exilé n’a presque pas le droit au visage. Lui, il n’est qu’un corps qui traverse l’écran en format 4/3, comme si l’accès à la totalité horizontale lui était interdit, le format 16/9 ayant été créé pour les paysages de cowboys, sûrs de leur liberté et de leur pouvoir.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-43674" style="border: 0px none;" title="exil-vladilen-vierny1" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/exil-vladilen-vierny1.jpg" alt="exil-vladilen-vierny1" width="576" height="423" /></p>
<p>Finalement, si « Exil » dépose des traces, c’est n’est pas le cas de son personnage principal. Ce dernier poursuit sa route hors du cadre sans que rien n’atteste de sa présence. Les deux derniers plans du film montrent des monceaux de sel et des outils de décomposition, évoquant sans doute la dissolution des traces ou bien encore le processus permanent d’ordonnancement et de remplacement. À travers une mise en scène sûre et précise, sont exposés autant de signes décrivant l’intimité agitée des êtres qui fuient. Pareille à celle du vent.</p>
<p><strong><a href="http://www.formatcourt.com/?s=Mathieu+Lericq&amp;x=0&amp;y=0" target="_self">Mathieu Lericq</a></strong><strong></strong></p>
<p><a href="/2013/05/e-comme-exil/?PHPSESSID=a0281e4575a303256b3fa51ecc6b6439" target="_self"><strong>Consulter la fiche technique du film</strong></a></p>
<p><span style="color: #333399;"><strong> Pour information, « Exil » sera projeté dans le cadre du programme 2 de la Cinéfondation, le jeudi 23 mai à 11 h (salle Buñuel)</strong></span></p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=_cZrUs5pRwU:Ldz9RUz23Gg:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=_cZrUs5pRwU:Ldz9RUz23Gg:dnMXMwOfBR0"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=dnMXMwOfBR0" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=_cZrUs5pRwU:Ldz9RUz23Gg:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=_cZrUs5pRwU:Ldz9RUz23Gg:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=_cZrUs5pRwU:Ldz9RUz23Gg:7Q72WNTAKBA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=7Q72WNTAKBA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=_cZrUs5pRwU:Ldz9RUz23Gg:V_sGLiPBpWU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=_cZrUs5pRwU:Ldz9RUz23Gg:V_sGLiPBpWU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=_cZrUs5pRwU:Ldz9RUz23Gg:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=_cZrUs5pRwU:Ldz9RUz23Gg:gIN9vFwOqvQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=_cZrUs5pRwU:Ldz9RUz23Gg:gIN9vFwOqvQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/formatcourt/~4/_cZrUs5pRwU" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.formatcourt.com/2013/05/exil-de-vladilen-vierny/feed/</wfw:commentRss>
		<feedburner:origLink>http://www.formatcourt.com/2013/05/exil-de-vladilen-vierny/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>E comme Exil</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/formatcourt/~3/hk4SVtnqYlk/</link>
		<comments>http://www.formatcourt.com/2013/05/e-comme-exil/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 May 2013 20:50:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Katia Bayer</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Films de Z à A]]></category>

		<category><![CDATA[Fiction]]></category>

		<category><![CDATA[Film d'école]]></category>

		<category><![CDATA[France]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.formatcourt.com/?p=43671</guid>
		<description><![CDATA[Premières heures d'un jeune migrant africain sur une plage européenne.
Réal. : Vladilen Vierny
Fiction, 16', 2013
France]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Fiche technique </strong></p>
<p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-43675" style="border: 0px none;" title="exil-vladilen-vierny2" src="http://www.formatcourt.com/wp-content/uploads/2013/05/exil-vladilen-vierny2.jpg" alt="exil-vladilen-vierny2" width="576" height="423" /></strong></p>
<p>Synopsis : Premières heures d&#8217;un jeune migrant africain sur une plage européenne.</p>
<p>Genre : Fiction</p>
<p>Année : 2013</p>
<p>Durée : 16&#8242;</p>
<p>Réalisation : Vladilen Vierny</p>
<p>Interprétation : William Edimo</p>
<p>Scénario : Vladilen Vierny, Nora Jaccaud, François Peyroux</p>
<p>Image : Amine Berrada</p>
<p>Son : Tristan Pontécaille</p>
<p>Assistant son : Jean-Charles Bastion</p>
<p>Montage : Avril Besson</p>
<p>Musique : Jean-Charles Bastion, Romain Poirier</p>
<p>Production : La Fémis</p>
<p><strong>Article associé : <a href="/2013/05/exil-de-vladilen-vierny/?PHPSESSID=a0281e4575a303256b3fa51ecc6b6439" target="_self">la critique du film</a></strong></p>
<div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=hk4SVtnqYlk:koSLOBcxIks:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=hk4SVtnqYlk:koSLOBcxIks:dnMXMwOfBR0"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=dnMXMwOfBR0" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=hk4SVtnqYlk:koSLOBcxIks:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=hk4SVtnqYlk:koSLOBcxIks:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=hk4SVtnqYlk:koSLOBcxIks:7Q72WNTAKBA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=7Q72WNTAKBA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=hk4SVtnqYlk:koSLOBcxIks:V_sGLiPBpWU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=hk4SVtnqYlk:koSLOBcxIks:V_sGLiPBpWU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=hk4SVtnqYlk:koSLOBcxIks:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?a=hk4SVtnqYlk:koSLOBcxIks:gIN9vFwOqvQ"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/formatcourt?i=hk4SVtnqYlk:koSLOBcxIks:gIN9vFwOqvQ" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/formatcourt/~4/hk4SVtnqYlk" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.formatcourt.com/2013/05/e-comme-exil/feed/</wfw:commentRss>
		<feedburner:origLink>http://www.formatcourt.com/2013/05/e-comme-exil/</feedburner:origLink></item>
	</channel>
</rss>
