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	<title>EPITA</title>
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	<description>EPITA, l&#039;école des ingénieurs en intelligence informatique</description>
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	<item>
		<title>De l’EPITA au Japon, quatre semaines d’immersion à Tohoku University</title>
		<link>https://www.epita.fr/2026/09/28/de-lepita-au-japon-quatre-semaines-dimmersion-a-tohoku-university/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Corentin Gorin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 12:50:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'international]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet été, des élèves apprentis en deuxième année de cycle ingénieur à l’EPITA se sont envolés pour le Japon afin de participer au TIE Summer Programme de Tohoku University. Pendant quatre semaines, ils ont complété leur formation technologique par une immersion consacrée à la transformation numérique, à l’innovation et à l’entrepreneuriat, tout en découvrant la...</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/09/28/de-lepita-au-japon-quatre-semaines-dimmersion-a-tohoku-university/">De l’EPITA au Japon, quatre semaines d’immersion à Tohoku University</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Cet été, des élèves apprentis en deuxième année de cycle ingénieur à l’EPITA se sont envolés pour le Japon afin de participer au <strong>TIE Summer Programme de Tohoku University</strong>. Pendant quatre semaines, ils ont complété leur formation technologique par une immersion consacrée à la transformation numérique, à l’innovation et à l’entrepreneuriat, tout en découvrant la culture japonaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée par la School of Engineering de Tohoku University, cette première édition du programme <strong>TIE &#8211; Technology, Innovation and Entrepreneurship</strong> a réuni plus des étudiants de l’EPITA et d’universités du monde entier. L’objectif : mobiliser les technologies numériques pour imaginer des réponses à des problématiques concrètes de société, notamment celles liées au vieillissement de la population et aux catastrophes naturelles.</p>



<h3 id="h-mettre-la-technologie-au-service-de-problematiques-concretes" class="wp-block-heading">Mettre la technologie au service de problématiques concrètes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Identité numérique, échange sécurisé de données, intelligence artificielle, résilience des infrastructures ou encore développement de chatbots, les étudiants ont exploré de nombreux sujets liés à la transformation numérique. Mais le programme entendait surtout les amener à dépasser la seule maîtrise technique pour réfléchir aux usages et à l’impact des technologies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une approche complémentaire de la formation reçue à l’EPITA, comme l’explique <strong>Léa Bonet</strong>.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>« À l’EPITA, notre formation est davantage orientée vers la technique et l’informatique. Ici, nous découvrons l’entrepreneuriat et la gestion de projet, une approche différente mais complémentaire, et c’est très intéressant. »*</p><cite>Léa Bonet</cite></blockquote></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les étudiants ont notamment participé à un bootcamp entrepreneurial. En équipes, ils ont dû identifier des problématiques auxquelles l’intelligence artificielle et la transformation numérique pouvaient apporter des réponses, étudier les besoins du marché, imaginer une solution puis concevoir et tester un prototype. L&rsquo;expérience s&rsquo;est achevée par une compétition de pitchs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour <strong>Titouan Ameline de Cadeville, étudiant de l’EPITA</strong>, cette expérience a ainsi permis d’élargir la manière d’envisager la technologie.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>« Cette expérience a été l’occasion d’élargir mon horizon. J’ai trouvé particulièrement enrichissant de découvrir différents enjeux de société et de réfléchir à ce que nous pouvons faire avec la technologie pour y répondre. »*</p><cite>Titouan Ameline de Cadeville</cite></blockquote></figure>



<h3 id="h-une-immersion-au-coeur-du-japon" class="wp-block-heading">Une immersion au cœur du Japon</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enseignements, cette Summer School a également été pensée comme une véritable expérience internationale. Les étudiants ont travaillé au sein d’équipes multiculturelles et sont allés à la rencontre des habitants de Sendai pour confronter leurs projets aux besoins des utilisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme faisait aussi la part belle à la découverte du Japon. Cérémonie du thé, port du kimono, calligraphie ou encore excursions à Yamagata et Ishinomaki ont rythmé ces quatre semaines. À Ishinomaki, les étudiants ont notamment découvert comment une entreprise locale du secteur de la pêche s&rsquo;appuie sur les technologies numériques dans le cadre de sa reconstruction après le séisme et le tsunami de 2011. Ils ont également visité le musée consacré à la reconstruction après la catastrophe à Higashi-Matsushima.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une dimension particulièrement appréciée par <strong>Rachel Digna, étudiante de l’EPITA</strong>.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>« J’ai toujours été fascinée par la culture japonaise. J’ai donc beaucoup apprécié que ces quelques semaines ne soient pas uniquement consacrées aux cours. Nous avons aussi vécu de très belles expériences, et c’est important. »*</p><cite>Rachel Digna</cite></blockquote></figure>



<h3 id="h-quatre-semaines-d-experience-a-decouvrir-en-video" class="wp-block-heading">Quatre semaines d’expérience à découvrir en vidéo</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Formation, entrepreneuriat, projets collectifs, rencontres internationales et découverte culturelle, cette Summer School a permis aux élèves apprentis de l’EPITA de confronter leurs compétences techniques à de nouveaux environnements et à de nouvelles manières d&rsquo;aborder l&rsquo;innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une expérience dont <strong>Tohoku University propose aujourd’hui de découvrir les temps forts en vidéo</strong>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="&quot;TIE&quot; Summer Program 2026" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/eloilP5xmIw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette collaboration est par ailleurs appelée à se poursuivre. À la suite de cette première édition, Tohoku University a décidé de reconduire le TIE Summer Programme et a invité l’EPITA à y envoyer de nouveaux étudiants l’année prochaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Verbatims traduits de l’anglais à partir des témoignages publiés par <a href="https://www.tohoku.ac.jp/en/news/university_news/ties_that_bind_connecting_technology_to_the_real_world.html?utm_source=chatgpt.com">Tohoku University</a>.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/09/28/de-lepita-au-japon-quatre-semaines-dimmersion-a-tohoku-university/">De l’EPITA au Japon, quatre semaines d’immersion à Tohoku University</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quantique et cybersécurité&#160;: les chercheurs de l’EPITA décryptent les risques</title>
		<link>https://www.epita.fr/2026/09/25/apocalypse-quantique-les-chercheurs-de-lepita-decryptent-les-futurs-defis-de-la-cybersecurite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Corentin Gorin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 10:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La recherche à l'EPITA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ordinateur quantique pourrait-il un jour remettre en cause la sécurité de nos données, de nos communications et de nos transactions en ligne ? Dans un article publié dans The Conversation, trois chercheurs de l’EPITA, Ludovic Perret, Simon Abelard et Martina Vigorito, analysent la réalité de cette menace et les solutions développées pour préparer dès aujourd’hui...</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/09/25/apocalypse-quantique-les-chercheurs-de-lepita-decryptent-les-futurs-defis-de-la-cybersecurite/">Quantique et cybersécurité&nbsp;: les chercheurs de l’EPITA décryptent les risques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 id="h-l-ordinateur-quantique-pourrait-il-un-jour-remettre-en-cause-la-securite-de-nos-donnees-de-nos-communications-et-de-nos-transactions-en-ligne-dans-un-article-publie-dans-the-conversation-trois-chercheurs-de-l-epita-ludovic-perret-simon-abelard-et-martina-vigorito-analysent-la-realite-de-cette-menace-et-les-solutions-developpees-pour-preparer-des-aujourd-hui-la-cybersecurite-a-l-ere-quantique" class="wp-block-heading"><strong>L’ordinateur quantique pourrait-il un jour remettre en cause la sécurité de nos données, de nos communications et de nos transactions en ligne ? Dans un article publié dans </strong><em><strong>The Conversation</strong></em><strong>, trois chercheurs de l’EPITA, Ludovic Perret, Simon Abelard et Martina Vigorito, analysent la réalité de cette menace et les solutions développées pour préparer dès aujourd’hui la cybersécurité à l’ère quantique.</strong></h3>



<div style="height:34px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="wp-block-paragraph">Banque en ligne, messageries, commerce électronique, données personnelles… Une grande partie de nos activités numériques repose sur la cryptographie. Pour protéger ces informations, les systèmes actuels s’appuient notamment sur des problèmes mathématiques qu’un ordinateur classique ne peut résoudre dans un délai raisonnable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’arrivée d’ordinateurs quantiques suffisamment puissants pourrait changer la donne.</p>



<h3 id="h-l-ordinateur-quantique-peut-il-vraiment-casser-internet" class="wp-block-heading">L’ordinateur quantique peut-il vraiment « casser » Internet ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C’est la question à laquelle répondent <strong>Ludovic Perret, professeur en cryptographie post-quantique à l’EPITA, Simon Abelard et Martina Vigorito, enseignants-chercheurs à l’EPITA</strong>, dans leur article « Apocalypse quantique : la fin de la cybersécurité pour demain ? », publié dans <em>The Conversation</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chercheurs y expliquent notamment comment l’ordinateur quantique pourrait permettre de résoudre beaucoup plus efficacement certains des problèmes mathématiques sur lesquels repose la cryptographie moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, « l’apocalypse quantique » n’est pas pour demain. Concevoir un ordinateur quantique disposant d’un nombre suffisant de qubits fiables reste un défi scientifique et technologique considérable. Mais les progrès réalisés dans le domaine conduisent déjà les acteurs de la cybersécurité à préparer la transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un enjeu d’autant plus important que certaines données interceptées aujourd’hui pourraient être conservées dans l’objectif d’être déchiffrées dans plusieurs années, lorsqu’un ordinateur quantique suffisamment puissant sera disponible. Une stratégie connue sous le nom de <strong>« Harvest Now, Decrypt Later »</strong>.</p>



<h3 id="h-la-cryptographie-post-quantique-prepare-deja-l-apres" class="wp-block-heading">La cryptographie post-quantique prépare déjà l’après</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette perspective, chercheurs, institutions et industriels travaillent depuis plusieurs années au développement de nouveaux systèmes cryptographiques capables de résister aux attaques d’un ordinateur quantique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est tout l’enjeu de la <strong>cryptographie post-quantique</strong> : concevoir des algorithmes suffisamment robustes face aux capacités futures des ordinateurs quantiques, tout en pouvant être utilisés sur les infrastructures informatiques actuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transition n’est d’ailleurs plus seulement théorique. Comme le rappellent les trois chercheurs dans <em>The Conversation</em>, une part importante des connexions à des sites web est désormais sécurisée à l’aide d’algorithmes post-quantiques.</p>



<h3 id="h-une-expertise-developpee-de-longue-date-a-l-epita" class="wp-block-heading">Une expertise développée de longue date à l’EPITA</h3>



<p class="wp-block-paragraph">À l’EPITA, les enjeux liés à la cryptographie et au quantique font l’objet de travaux de recherche et d’enseignement depuis plusieurs années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les équipes de recherche de l’école travaillent notamment sur la <strong>cryptographie post-quantique</strong>, avec un double objectif : contribuer au développement de nouveaux mécanismes de protection et étudier leur résistance face aux attaques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette expertise nourrit directement les enseignements proposés aux futurs ingénieurs. Depuis <strong>2022, l’EPITA propose notamment une majeure dédiée à l’Informatique et aux Technologies Quantiques</strong>, afin de former des ingénieurs capables de comprendre les principes de l’informatique quantique, mais aussi d’anticiper ses conséquences sur les systèmes numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une manière de préparer dès aujourd’hui les technologies et les compétences qui permettront de sécuriser le monde numérique de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour comprendre ce que recouvre réellement cette « apocalypse quantique », les risques qu’elle représente et les solutions déjà mises en œuvre, <a href="https://theconversation.com/apocalypse-quantique-la-fin-de-la-cybersecurite-pour-demain-286607">retrouvez l’analyse complète de Ludovic Perret, Simon Abelard et Martina Vigorito dans </a></strong><em><a href="https://theconversation.com/apocalypse-quantique-la-fin-de-la-cybersecurite-pour-demain-286607"><strong>The Conversation</strong></a></em><strong><a href="https://theconversation.com/apocalypse-quantique-la-fin-de-la-cybersecurite-pour-demain-286607">.</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/09/25/apocalypse-quantique-les-chercheurs-de-lepita-decryptent-les-futurs-defis-de-la-cybersecurite/">Quantique et cybersécurité&nbsp;: les chercheurs de l’EPITA décryptent les risques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’EPITA lance la majeure Infrastructure, Cloud et Opérations</title>
		<link>https://www.epita.fr/2026/09/24/lepita-lance-la-majeure-infrastructure-cloud-et-operations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Zoélie Adam-Maurizio]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Breaking News]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.epita.fr/?p=58293</guid>

					<description><![CDATA[<p>À la rentrée 2026, l’EPITA enrichit son cycle ingénieur avec la majeure Infrastructure, Cloud et Opérations (ICO) sur son campus parisien. Cette nouvelle formation prépare des ingénieurs capables de concevoir, automatiser, sécuriser et exploiter les infrastructures numériques modernes, du datacenter aux plateformes Cloud et aux infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Maîtriser les infrastructures numériques de...</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/09/24/lepita-lance-la-majeure-infrastructure-cloud-et-operations/">L’EPITA lance la majeure Infrastructure, Cloud et Opérations</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À la rentrée 2026, l’EPITA enrichit son cycle ingénieur avec la majeure Infrastructure, Cloud et Opérations (ICO) sur son campus parisien. Cette nouvelle formation prépare des ingénieurs capables de concevoir, automatiser, sécuriser et exploiter les infrastructures numériques modernes, du datacenter aux plateformes Cloud et aux infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle.</strong><br></p>



<h2 id="h-maitriser-les-infrastructures-numeriques-de-demain" class="wp-block-heading">Maîtriser les infrastructures numériques de demain</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière chaque service numérique, chaque application et chaque modèle d’intelligence artificielle se trouvent des infrastructures complexes, qui doivent être performantes, disponibles, sécurisées et capables d’évoluer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle majeure Infrastructure, Cloud et Opérations forme les futurs ingénieurs à maîtriser l’ensemble de cette chaîne. Elle couvre notamment les environnements Cloud, les datacenters, les plateformes, l’automatisation, la cybersécurité et les infrastructures nécessaires au déploiement de l’IA. Les étudiants apprendront à intervenir tout au long du cycle de vie de ces systèmes : <strong>concevoir, automatiser, sécuriser et exploiter</strong>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette expertise répond à un enjeu devenu stratégique pour les organisations. Leur transformation numérique dépend désormais de leur capacité à disposer d’infrastructures robustes, évolutives et maîtrisées. Dans ce contexte, la souveraineté numérique ne repose pas uniquement sur l’existence de fournisseurs Cloud européens : elle suppose également de former des ingénieurs capables de concevoir et de piloter ces infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un nouveau parcours entre formation initiale et apprentissage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement de la majeure ICO inaugure également un nouveau format de formation à l’EPITA : la <strong>FISEA, formation initiale sous statut d’étudiant puis d’apprenti</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cursus associe :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une première année de cycle ingénieur en tronc commun, sous statut étudiant ;</li>



<li>deux années de spécialisation au sein de la majeure ICO, réalisées en alternance.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ce format permet aux étudiants d’acquérir les fondamentaux scientifiques et techniques du cycle ingénieur avant de développer une expertise approfondie, directement confrontée aux environnements et aux problématiques des entreprises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des compétences particulièrement recherchées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement de la majeure intervient dans un contexte favorable aux métiers du Cloud et des infrastructures. Dans son <a href="https://www.roberthalf.com/fr/fr/a-propos/espace-presse/jobs-en-or-de-la-rentree-2026-les-10-metiers-les-plus-recherches-par-les-entreprises">classement des dix métiers les plus recherchés de la rentrée 2026</a>, réalisé à partir d’une étude de Robert Half, Challenges fait apparaître l’architecte Cloud parmi les profils prioritaires des entreprises. Le média indique également que 32 % des entreprises interrogées prévoient de recruter un profil technologique en CDI d’ici à la fin de l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations recherchent notamment des ingénieurs capables d’articuler architecture, sécurité, automatisation, disponibilité des services et maîtrise des coûts. L’essor de l’intelligence artificielle renforce encore ces besoins : entraîner, déployer et exploiter des modèles à grande échelle exige des infrastructures spécifiques et des compétences avancées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une majeure dirigée par Sébastien Luttringer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La responsabilité de la majeure ICO est confiée à <a href="https://www.linkedin.com/in/seblu/">Sébastien Luttringer</a>, qui possède plus de vingt ans d’expérience dans le Cloud et les infrastructures informatiques. Son parcours associe expertise technique, recherche et développement et expérience entrepreneuriale. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ancien directeur de la recherche et développement de <a href="https://www.linkedin.com/company/scaleway/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Scaleway</a>, il a notamment contribué au développement de Scaleway Labs, la division consacrée à l’exploration et à l’expérimentation de technologies émergentes. Il a également exercé les fonctions de Chief Technology Officer au sein de Biomemory, entreprise spécialisée dans le stockage de données sur ADN. Cette expérience de terrain nourrira une formation construite au plus près des réalités technologiques et opérationnelles du secteur.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">Former les ingénieurs qui construiront les infrastructures de demain</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la majeure Infrastructure, Cloud et Opérations, l’EPITA étend son expertise à un domaine essentiel mais souvent peu visible : les infrastructures sur lesquelles repose l’ensemble du numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cloud, cybersécurité, plateformes, automatisation, datacenters ou infrastructures d’intelligence artificielle : la majeure ICO prépare des ingénieurs capables non seulement d’utiliser ces technologies, mais aussi de les comprendre, de les sécuriser et de les faire évoluer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Cloud change d’échelle. Les infrastructures deviennent stratégiques. L’EPITA forme les ingénieurs qui sauront les maîtriser.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/09/24/lepita-lance-la-majeure-infrastructure-cloud-et-operations/">L’EPITA lance la majeure Infrastructure, Cloud et Opérations</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;EPITA, coordinatrice du projet européen OCEAN, réunit son consortium scientifique à Durham</title>
		<link>https://www.epita.fr/2026/09/24/lepita-coordinatrice-du-projet-europeen-ocean-reunit-son-consortium-scientifique-a-durham/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jennyfer Mikhail]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'école]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.epita.fr/?p=58279</guid>

					<description><![CDATA[<p>Établissement coordinateur du projet européen OCEAN, lauréat d&#8217;un ERC Synergy Grant, l&#8217;EPITA a organisé avec l&#8217;université de Durham, partenaire associée du projet et hôte de l&#8217;événement, la troisième retraite scientifique du consortium, qui s&#8217;est tenue au Royaume-Uni. Le projet est piloté par Éric Moulines, professeur ayant rejoint l&#8217;EPITA en novembre 2025 et chercheur principal coordinateur...</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/09/24/lepita-coordinatrice-du-projet-europeen-ocean-reunit-son-consortium-scientifique-a-durham/">L&rsquo;EPITA, coordinatrice du projet européen OCEAN, réunit son consortium scientifique à Durham</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 id="h-etablissement-coordinateur-du-projet-europeen-ocean-laureat-d-un-erc-synergy-grant-l-epita-a-organise-avec-l-universite-de-durham-partenaire-associee-du-projet-et-hote-de-l-evenement-la-troisieme-retraite-scientifique-du-consortium-qui-s-est-tenue-au-royaume-uni-le-projet-est-pilote-par-eric-moulines-professeur-ayant-rejoint-l-epita-en-novembre-2025-et-chercheur-principal-coordinateur-coordinating-pi-d-ocean-l-ecole-confirme-ainsi-son-ancrage-au-sein-d-un-reseau-international-de-premier-plan-dedie-a-l-intelligence-artificielle-et-a-l-apprentissage-automatique" class="wp-block-heading">Établissement coordinateur du projet européen OCEAN, lauréat d&rsquo;un ERC Synergy Grant, l&rsquo;EPITA a organisé avec l&rsquo;université de Durham, partenaire associée du projet et hôte de l&rsquo;événement, la troisième retraite scientifique du consortium, qui s&rsquo;est tenue au Royaume-Uni. Le projet est piloté par Éric Moulines, professeur ayant rejoint l&rsquo;EPITA en novembre 2025 et chercheur principal coordinateur (coordinating PI) d&rsquo;OCEAN. L&rsquo;école confirme ainsi son ancrage au sein d&rsquo;un réseau international de premier plan dédié à l&rsquo;intelligence artificielle et à l&rsquo;apprentissage automatique.</h2>



<h3 id="h-un-projet-europeen-d-excellence-pour-repenser-l-ia-de-demain" class="wp-block-heading"><strong>Un projet européen d&rsquo;excellence pour repenser l&rsquo;IA de demain</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Financé par le Conseil européen de la recherche (ERC) à hauteur de plus de 7 millions d&rsquo;euros sur six ans, OCEAN (On IntelligenCE And Networks) part d&rsquo;un constat : le modèle actuel de l&rsquo;intelligence artificielle, fondé sur la centralisation de données massives en un même lieu, atteint ses limites, il fragilise la confidentialité des utilisateurs et risque de concentrer le pouvoir économique et technologique entre quelques mains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet s&rsquo;inscrit dans la continuité de l&rsquo;apprentissage fédéré (federated learning), une approche en plein essor qui permet à plusieurs agents de participer à un apprentissage commun tout en conservant la maîtrise de leurs données. OCEAN entend aller plus loin en s&rsquo;attaquant à des verrous encore mal résolus, à commencer par la quantification de l&rsquo;incertitude des résultats produits par ces algorithmes. L&rsquo;une des originalités du projet est de prendre en compte le fait que les agents peuvent adopter des comportements stratégiques : certains profitent des données des autres sans contribuer eux-mêmes (free-riders), d&rsquo;autres cherchent à biaiser le système à leur avantage. Au-delà de la seule décentralisation massive des traitements, OCEAN s&rsquo;intéresse ainsi à l&rsquo;organisation des marchés de données et à la conception de mécanismes d&rsquo;incitation (mechanism design), capables notamment de récompenser les utilisateurs qui apportent des données de qualité.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="h-">Le consortium réunit quatre partenaires bénéficiaires du financement européen : l&rsquo;EPITA, établissement coordinateur, avec Éric Moulines, chercheur principal coordinateur du projet ; l&rsquo;École Polytechnique, qui conserve une importante équipe de recherche au sein du projet ; l&rsquo;Université Paris Dauphine-PSL, avec Christian Robert ; et l&rsquo;University of California, Berkeley, avec Michael I. Jordan. Il s&rsquo;appuie également sur trois partenaires associés britanniques : l&rsquo;University of Warwick, chef de file de ce volet avec Gareth Roberts, ainsi que les universités de Newcastle et de Durham.</p>



<h3 id="h-durham-un-temps-fort-pour-renforcer-les-collaborations" class="wp-block-heading"><strong>Durham, un temps fort pour renforcer les collaborations</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les retraites scientifiques d&rsquo;OCEAN sont des moments privilégiés pour faire émerger de nouvelles collaborations, confronter les approches de recherche et accélérer les projets communs. Après une première édition à Venise en 2024 puis une deuxième à Paris en</p>



<p class="wp-block-paragraph">2025, ce troisième rendez-vous, organisé à Durham sous la responsabilité locale de Louis Aslett (Université de Durham), s&rsquo;inscrit dans une dynamique de coopération européenne particulièrement active.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="h-">Ces rencontres offrent aux chercheurs, doctorants et post-doctorants du consortium l&rsquo;occasion d&rsquo;échanger sur les avancées les plus récentes en intelligence artificielle, en apprentissage statistique et en sciences des données. Elles favorisent également l&rsquo;émergence de nouvelles pistes de recherche à la croisée de plusieurs disciplines scientifiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="558" src="https://www.epita.fr/wp-content/uploads/f0d97a68-464f-4863-8f63-d7261e71876b-1024x558.jpeg" alt="" class="wp-image-58286" style="aspect-ratio:1.8364830631963593;width:1364px;height:auto" srcset="https://www.epita.fr/wp-content/uploads/f0d97a68-464f-4863-8f63-d7261e71876b-1024x558.jpeg 1024w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/f0d97a68-464f-4863-8f63-d7261e71876b-300x163.jpeg 300w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/f0d97a68-464f-4863-8f63-d7261e71876b-768x418.jpeg 768w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/f0d97a68-464f-4863-8f63-d7261e71876b.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 id="h-a-l-epita-une-recherche-connectee-aux-meilleurs-reseaux-internationaux" class="wp-block-heading"><strong>À l&rsquo;EPITA, une recherche connectée aux meilleurs réseaux internationaux</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En coordonnant le consortium OCEAN, l&rsquo;EPITA occupe une position centrale au sein d&rsquo;un réseau international de chercheurs mobilisés autour d&rsquo;un défi majeur : concevoir des systèmes d&rsquo;IA décentralisés, capables d&rsquo;intégrer les incitations économiques et les contraintes propres à chaque utilisateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph" id="h-">Porté par un ERC Synergy Grant, l&rsquo;un des programmes de financement les plus prestigieux du Conseil européen de la recherche, OCEAN offre un environnement d&rsquo;excellence propice aux collaborations interdisciplinaires et aux avancées scientifiques à fort impact. Le rôle de coordinatrice assumé par l&rsquo;EPITA et la présence d&rsquo;Éric Moulines comme chercheur principal coordinateur du projet témoignent de la reconnaissance internationale de l&rsquo;expertise développée au sein de l&rsquo;école.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="644" src="https://www.epita.fr/wp-content/uploads/IMG_0448-1024x644.jpeg" alt="" class="wp-image-58288" style="aspect-ratio:1.590076428484775;width:1364px;height:auto" srcset="https://www.epita.fr/wp-content/uploads/IMG_0448-1024x644.jpeg 1024w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/IMG_0448-300x189.jpeg 300w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/IMG_0448-768x483.jpeg 768w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/IMG_0448.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 id="h-a-propos-d-ocean" class="wp-block-heading"><strong>À propos d&rsquo;OCEAN</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph" id="h-">OCEAN (On IntelligenCE And Networks) est un projet financé par un ERC Synergy Grant, à hauteur de plus de 7 millions d&rsquo;euros sur six ans, qui rassemble des chercheurs de premier plan en intelligence artificielle, statistique, optimisation et économie. Prolongeant les principes de l&rsquo;apprentissage fédéré, le projet ambitionne de développer une nouvelle méthodologie d&rsquo;apprentissage partagé où chaque utilisateur conserve l&rsquo;autonomie et le contrôle de ses données, tout en répondant à des défis clés : la gestion de l&rsquo;incertitude et la prise en compte des comportements stratégiques des agents, tels que l&rsquo;opportunisme des free-riders. Au-delà de la décentralisation des traitements, OCEAN s&rsquo;intéresse également à l&rsquo;organisation des marchés de données et à la conception de mécanismes d&rsquo;incitation (mechanism design). Le projet est coordonné par l&rsquo;EPITA, représentée par Éric Moulines (chercheur principal coordinateur), aux côtés de l&rsquo;École Polytechnique, de l&rsquo;Université Paris Dauphine-PSL (Christian Robert) et de l&rsquo;University of California, Berkeley (Michael I. Jordan), partenaires bénéficiaires du financement européen. Il s&rsquo;appuie également sur trois partenaires associés britanniques : l&rsquo;University of Warwick (Gareth Roberts), l&rsquo;université de Newcastle et l&rsquo;université de Durham.</p>



<h3 id="h-pour-en-savoir-plus-sur-les-erc-synergy-grants" class="wp-block-heading"><strong>Pour en savoir plus sur les ERC Synergy Grants</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph" id="h-">Les ERC Synergy Grants financent des projets collaboratifs portés par deux à quatre chercheurs, qui mettent en commun leurs compétences et leur savoir-faire pour mener, à la croisée de plusieurs disciplines scientifiques, des recherches exploratoires et de pointe sur des questions complexes du monde actuel qu&rsquo;aucun d&rsquo;eux ne pourrait résoudre seul.</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/09/24/lepita-coordinatrice-du-projet-europeen-ocean-reunit-son-consortium-scientifique-a-durham/">L&rsquo;EPITA, coordinatrice du projet européen OCEAN, réunit son consortium scientifique à Durham</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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		<title>L&#8217;EPTA à l&#8217;AIM 2026, la recherche et la formation au coeur des transformations de l&#8217;IA</title>
		<link>https://www.epita.fr/2026/09/17/lepita-a-laim-2026-la-recherche-et-la-formation-au-coeur-des-transformations-de-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Corentin Gorin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 09:11:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Évènements exceptionnels]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.epita.fr/?p=58245</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les 24 et 25 septembre 2026, l’EPITA participera à l’Artificial Intelligence Marseille (AIM), l’un des rendez-vous consacrés aux transformations économiques, technologiques et sociétales liées à l’intelligence artificielle. Pendant deux jours, l&#8217;école sera présente à Marseille aux côtés des plus grands acteurs de l&#8217;IA, avec une quinzaine d&#8217;étudiants et deux enseignants-chercheurs experts du domaine Marc Plantevit...</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/09/17/lepita-a-laim-2026-la-recherche-et-la-formation-au-coeur-des-transformations-de-lia/">L&rsquo;EPTA à l&rsquo;AIM 2026, la recherche et la formation au coeur des transformations de l&rsquo;IA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 id="h-les-24-et-25-septembre-2026-l-epita-participera-a-l-artificial-intelligence-marseille-aim-l-un-des-rendez-vous-consacres-aux-transformations-economiques-technologiques-et-societales-liees-a-l-intelligence-artificielle-pendant-deux-jours-l-ecole-sera-presente-a-marseille-aux-cotes-des-plus-grands-acteurs-de-l-ia-avec-une-quinzaine-d-etudiants-et-deux-enseignants-chercheurs-experts-du-domaine-marc-plantevit-et-alessio-ragno" class="wp-block-heading">Les 24 et 25 septembre 2026, l’EPITA participera à l’<a href="https://aim-marseille.com/fr">Artificial Intelligence Marseille (AIM)</a>, l’un des rendez-vous consacrés aux transformations économiques, technologiques et sociétales liées à l’intelligence artificielle. Pendant deux jours, l&rsquo;école sera présente à Marseille aux côtés des plus grands acteurs de l&rsquo;IA, avec une quinzaine d&rsquo;étudiants et deux enseignants-chercheurs experts du domaine <a href="https://www.epita.fr/expert/marc-plantevit/">Marc Plantevit</a> et Alessio Ragno.</h2>



<h3 id="h-deux-chercheurs-de-l-epita-au-programme" class="wp-block-heading"><strong>Deux chercheurs de l’EPITA au programme</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Comment développer des intelligences artificielles toujours plus performantes tout en étant capables de mieux comprendre leur fonctionnement et leurs décisions ? Ces enjeux sont au cœur des travaux menés au sein de l’équipe Intelligence Artificielle du Laboratoire de Recherche de l’EPITA (LRE).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de l’AIM, deux chercheurs de l’EPITA seront présents pour rencontrer les participants et échanger autour des avancées et des enjeux actuels de l’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Marc Plantevit, professeur à l’EPITA, directeur adjoint du LRE et responsable de l’équipe Intelligence Artificielle, travaille notamment sur l’analyse de graphes, le machine learning et l’IA explicable. Auteur de nombreuses publications scientifiques, il dirige également la majeure SCIA Graphes de l’école.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alessio Ragno, enseignant-chercheur au sein de la même équipe, consacre notamment ses recherches à l’IA explicable, aux réseaux de neurones sur graphes, à l’apprentissage par renforcement et à l’apprentissage continu.</p>



<h3 id="h-de-la-recherche-a-la-formation-l-ia-a-l-epita" class="wp-block-heading"><strong>De la recherche à la formation, l’IA à l’EPITA</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis de nombreuses années, l’IA occupe une place importante dans les activités de recherche et les formations de l’école, au rythme des avancées scientifiques et technologiques du domaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au sein du Laboratoire de Recherche de l’EPITA, une équipe est entièrement consacrée à l’IA et mène notamment des travaux en machine learning, IA explicable, graphes, systèmes de recommandation ou traitement automatique de la parole. Des recherches qui visent autant à faire progresser les performances des modèles qu’à mieux comprendre leur fonctionnement, leur fiabilité et leurs applications.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique s’est encore renforcée en 2026 avec l’arrivée à l’EPITA d’Éric Moulines, membre de l’Académie des sciences et spécialiste reconnu des statistiques computationnelles, du traitement du signal et de l’apprentissage machine. Professeur à l’EPITA et membre de l’équipe Intelligence Artificielle du LRE, il contribue à renforcer les travaux scientifiques de l’école sur les fondements et les évolutions de l’IA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette recherche nourrit directement les formations de l’école. Des programmes post-bac au cycle ingénieur et aux MSc, l’EPITA forme ses étudiantes et étudiants à comprendre en profondeur les technologies d’intelligence artificielle, à en maîtriser les fondements scientifiques et techniques et à les mettre en œuvre face à des problématiques concrètes.</p>



<h3 id="h-former-aux-competences-que-l-ia-transforme-deja" class="wp-block-heading"><strong>Former aux compétences que l’IA transforme déjà</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Car l’enjeu n’est plus seulement de savoir utiliser l’intelligence artificielle, il est de savoir travailler avec elle, l’évaluer, la contrôler et comprendre ce qu’elle produit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une évolution déjà très concrète dans les entreprises. <a href="https://www.epita.fr/2026/07/01/nouvelle-etude-epita-avec-lia-les-entreprises-attendent-deja-autre-chose-des-jeunes-diplomes/">Une étude menée en 2026 par l’EPITA</a> auprès de 232 professionnels et diplômés montre que 67 % des répondants utilisent désormais quotidiennement l’IA générative dans leur travail et que 70 % considèrent que son développement nécessite de nouvelles compétences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que l’IA prend en charge une partie de la production, les ingénieurs doivent davantage être capables de piloter les outils, de vérifier leurs résultats, de prendre du recul et de prendre des décisions. Autant de transformations qui renforcent la nécessité d’une maîtrise technologique solide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De la recherche fondamentale aux applications concrètes, de la formation à la rencontre avec les acteurs qui développent et déploient aujourd’hui ces technologies, la présence de l’EPITA à l’AIM 2026 traduit cette ambition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rendez-vous les 24 et 25 septembre 2026 à Marseille pour retrouver l’EPITA à l’Artificial Intelligence Marseille.</p>



<h3 id="h-des-etudiants-de-l-epita-engages-dans-le-hackathon-aim-2026" class="wp-block-heading"><strong><strong>Des étudiants de l&rsquo;EPITA engagés dans le Hackathon AIM 2026</strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;EPITA participera également au Hackathon AIM 2026 « L&rsquo;IA au service de l&rsquo;égalité », organisé dans le cadre du salon. Plusieurs étudiants de l&rsquo;école rejoindront des équipes pluridisciplinaires pour concevoir, en une journée, des solutions d&rsquo;intelligence artificielle répondant à des problématiques réelles proposées par des associations engagées en faveur de l&rsquo;égalité femmes-hommes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux côtés de professionnels, d&rsquo;entrepreneurs et d&rsquo;experts de l&rsquo;IA, les étudiants auront l&rsquo;opportunité de mettre leurs compétences au service d&rsquo;un défi à impact sociétal et de transformer des idées en prototypes fonctionnels.</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/09/17/lepita-a-laim-2026-la-recherche-et-la-formation-au-coeur-des-transformations-de-lia/">L&rsquo;EPTA à l&rsquo;AIM 2026, la recherche et la formation au coeur des transformations de l&rsquo;IA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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		<title>« Sur l&#8217;IA, le sujet central est celui de l’acceptabilité » &#8211; Michel Castel, Enedis</title>
		<link>https://www.epita.fr/2026/08/05/sur-lia-le-sujet-central-est-celui-de-lacceptabilite-michel-castel-enedis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Corentin Gorin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 12:24:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'école]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Michel Castel est responsable de l’exploitation du système d’information d’Enedis, et de l’environnement bureautique. Ancien élève de l’EPITA, il a intégré le groupe EDF en 1991 après huit années en prestations de services. Son parcours s’est construit dans l’informatique, à la fois côté direction SI et côté métiers. Quel est votre rôle aujourd’hui ? Je...</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/08/05/sur-lia-le-sujet-central-est-celui-de-lacceptabilite-michel-castel-enedis/">« Sur l&rsquo;IA, le sujet central est celui de l’acceptabilité » &#8211; Michel Castel, Enedis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-michel-castel-est-responsable-de-l-exploitation-du-systeme-d-information-d-enedis-et-de-l-environnement-bureautique-ancien-eleve-de-l-epita-il-a-integre-le-groupe-edf-en-1991-apres-huit-annees-en-prestations-de-services-son-parcours-s-est-construit-dans-l-informatique-a-la-fois-cote-direction-si-et-cote-metiers">Michel Castel est responsable de l’exploitation du système d’information d’Enedis, et de l’environnement bureautique. Ancien élève de l’EPITA, il a intégré le groupe EDF en 1991 après huit années en prestations de services. Son parcours s’est construit dans l’informatique, à la fois côté direction SI et côté métiers.</h2>



<div style="height:54px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-quel-est-votre-role-aujourd-hui"><strong>Quel est votre rôle aujourd’hui ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis responsable de l’exploitation à la DSI d’Enedis. Cela couvre l’exploitation du système d’information d’Enedis et aussi l’aspect bureautique. Je suis à la DSI, avec un parcours essentiellement informatique : j’ai intégré le groupe EDF en 1991, après huit ans en prestations de services, et j’ai travaillé aussi bien côté direction informatique que côté métiers, comme responsable numérique.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-quel-impact-l-ia-a-t-elle-sur-vos-missions-et-celles-de-vos-collaborateurs"><strong>Quel impact l’IA a-t-elle sur vos missions et celles de vos collaborateurs ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Elle commence à avoir beaucoup d’impact, même si nous sommes encore au début de la transformation. Nous avons commencé à installer Copilot 365 sur les postes de certains collaborateurs. Ils l’utilisent pour faire des comptes rendus, gérer des informations, retrouver rapidement des éléments dans leurs documents ou leurs messages. Cette capacité à aller chercher de l’information est très puissante.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-quels-sont-les-changements-les-plus-profonds-aujourd-hui-avec-l-ia-dans-votre-activite"><strong>Quels sont les changements les plus profonds aujourd’hui avec l’IA dans votre activité ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Nous explorons beaucoup le développement augmenté : le <em>vibe coding</em>, la génération de code, la capacité de l’IA à définir des tests ou à contribuer au testing. Nous regardons aussi les usages autour des spécifications. </p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>L’impact n’est pas seulement une question de ressources : il oblige surtout à approcher autrement les métiers. L’IA devient un outil qui nous permet de nous repositionner sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, davantage tournées vers l’analyse.</p><cite>Michel Castel, Responsable de l’exploitation à la DSI d’Enedis</cite></blockquote></figure>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-avez-vous-deja-des-exemples-concrets-de-transformation"><strong>Avez-vous déjà des exemples concrets de transformation ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Nous avons par exemple commencé à mettre en place des outils agentiques pour l’aide à la réponse et la gestion du ticketing de hotline. Cela commence forcément à changer la manière de traiter certains sujets. Je pense aussi à des usages très quotidiens : quand j’ai besoin de prendre une décision, je peux demander à Copilot de me ressortir les derniers échanges, les décisions prises et les actions associées. En trente secondes, j’ai une synthèse de choses qu’aucun humain ne pourrait retrouver aussi vite dans des milliers de mails.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-les-competences-attendues-evoluent-elles-dans-les-recrutements"><strong>Les compétences attendues évoluent-elles dans les recrutements ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Les personnes qui arrivent sont souvent déjà formées et aguerries aux outils d’intelligence artificielle. Elles sont aussi très demandeuses. Pour une entreprise industrielle comme la nôtre, il faut être au niveau des usages et des formations qu’elles ont connus en école d’ingénieurs. Si l’on explique à un jeune embauché qu’il va devoir oublier les outils qu’il a appris à utiliser, on aura du mal à recruter. Pour les collaborateurs déjà en poste, cela suppose aussi un vrai travail de formation et d’acculturation.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-l-ia-modifie-t-elle-la-place-des-juniors-dans-l-entreprise"><strong>L’IA modifie-t-elle la place des juniors dans l’entreprise ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Je le vois plutôt positivement. Je ne pense pas que l’IA rende les juniors inutiles. Au contraire, leur connaissance des outils et leur capacité à les utiliser peuvent nous aider à franchir le pas. Sur le vibe coding, par exemple, les plus jeunes savent déjà faire. C’est très précieux d’avoir un junior qui arrive, montre comment cela fonctionne et explique que le code ne se produit plus exactement de la même manière.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-qu-attendez-vous-d-un-jeune-diplome-au-dela-de-la-maitrise-technique"><strong>Qu’attendez-vous d’un jeune diplômé au-delà de la maîtrise technique ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">La compétence technique est importante, bien sûr, mais ce que j’attends surtout, c’est de la pédagogie. Dans un contexte où la transmission des compétences peut aussi se faire des juniors vers les seniors, un jeune diplômé capable d’expliquer simplement, de mettre le pied à l’étrier à des collaborateurs plus expérimentés, a beaucoup de valeur. Ce n’est pas seulement savoir utiliser l’outil : c’est savoir aider, montrer, accompagner, avec le bon relationnel.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-voyez-vous-un-risque-de-perte-d-expertise-avec-l-usage-de-l-ia"><strong>Voyez-vous un risque de perte d’expertise avec l’usage de l’IA ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Je parlerais plutôt d’une expertise différente. Il pourrait y avoir un problème si, un jour, nous devions faire machine arrière. Mais je ne crois pas que ce soit le bon raisonnement. J’ai connu la période de la robotisation et de l’automatisation. Je prenais souvent l’image du tracteur : quand un tracteur tombe en panne dans un champ, on ne revient pas aux bêches. On répare le tracteur ou on en prend un autre. Avec l’IA, c’est pareil. Elle est là, il faut apprendre à l’utiliser et à la maîtriser.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-l-ia-transforme-t-elle-deja-les-processus-et-l-organisation"><strong>L’IA transforme-t-elle déjà les processus et l’organisation ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, progressivement. Pour la prise de décision, c’est déjà un outil utile, parce qu’il permet de retrouver de l’information et de monter rapidement en compétence sur un sujet. Et demain, avec l’agentique, l’impact sera plus fort encore sur les organisations. Nous regardons déjà le testing automatique ou le coding à partir de spécifications. Cela repositionne les collaborateurs et la manière dont le travail est organisé.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-quel-angle-mort-vous-preoccupe-le-plus"><strong>Quel angle mort vous préoccupe le plus ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal risque que je vois est social. Tout le monde ne peut pas, ne veut pas ou ne souhaite pas utiliser l’IA, parfois pour des raisons éthiques, parfois par peur, parfois parce que cela semble trop compliqué. Cela peut créer des écarts entre ceux qui l’utilisent fortement au quotidien et ceux qui ne l’utilisent pas. Pour moi, le sujet central est celui de l’acceptabilité et du corps social.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-comment-reduire-cet-ecart-d-appropriation"><strong>Comment réduire cet écart d’appropriation ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Je crois beaucoup à l’acculturation par l’exemple. Il ne faut pas forcément imposer. Il faut montrer, faire essayer, expliquer simplement. C’est aussi pour cela que les juniors pédagogues sont importants : il est parfois plus facile, pour un collaborateur expérimenté, de demander à un jeune qui arrive de lui montrer comment faire que de demander à un collègue de même niveau. Les juniors peuvent apporter cette fraîcheur et faciliter cette appropriation progressive.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-la-production-augmentee-par-l-ia-peut-elle-creer-un-decalage-entre-les-capacites-de-production-de-l-ia-et-les-capacites-de-validation-humaine-en-bout-de-chaine"><strong>La production augmentée par l’IA peut-elle créer un décalage entre les capacités de production de l’IA et les capacités de validation humaine en bout de chaine ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, c’est un vrai risque. On peut produire beaucoup plus vite, mais la validation reste humaine. J’ai connu des transformations comparables avec la dématérialisation : quand les factures se sont mises à arriver par centaines ou milliers de manière dématérialisée, il a fallu revoir toute l’organisation, sinon les personnes en bout de chaîne se retrouvaient submergées. Avec l’IA, c’est pareil : il faudra adapter les processus et le management pour éviter la surcharge.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-que-devraient-integrer-les-ecoles-comme-l-epita-dans-les-prochaines-annees"><strong>Que devraient intégrer les écoles comme l’EPITA dans les prochaines années ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Les écoles doivent continuer à former des profils techniquement solides, mais elles doivent aussi travailler fortement les soft skills. Pour moi, c’est essentiel : savoir aider, expliquer, démystifier, accompagner les autres dans l’usage de l’IA. Les jeunes issus d’écoles comme l’EPITA ont déjà une vraie maîtrise technique. La différence se fera aussi sur leur capacité à porter ces usages dans l’entreprise et à embarquer les autres.</p>



<h6 class="wp-block-heading" id="h-quel-est-le-point-a-retenir"><strong>Quel est le point à retenir ?</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA est là et nous ne ferons pas machine arrière. Le sujet n’est donc pas de savoir s’il faut l’utiliser, mais comment la maîtriser, comment former les collaborateurs, comment préserver l’équilibre social et comment faire en sorte que les juniors deviennent aussi des passeurs de compétences dans l’entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cet-entretien-s-inscrit-dans-le-cadre-d-une-enquete-menee-par-l-epita-aupres-de-232-diplomes-de-l-ecole-et-de-collaborateurs-des-services-technologiques-d-enedis-et-datadog-sur-l-impact-et-les-usages-de-l-ia-dans-les-metiers-de-l-ingenierie-et-de-la-tech"><strong>Cet entretien s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;une enquête menée par l’EPITA auprès de 232 diplômés de l’école et de collaborateurs des services technologiques d’Enedis et Datadog, sur l&rsquo;impact et les usages de l&rsquo;IA dans les métiers de l&rsquo;ingénierie et de la tech.</strong></h2>



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<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/08/05/sur-lia-le-sujet-central-est-celui-de-lacceptabilite-michel-castel-enedis/">« Sur l&rsquo;IA, le sujet central est celui de l’acceptabilité » &#8211; Michel Castel, Enedis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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		<title>« L’IA peut aider à produire, mais l’expérience réelle reste indispensable » &#8211; Corentin Chary, Datadog</title>
		<link>https://www.epita.fr/2026/08/05/lia-peut-aider-a-produire-mais-lexperience-reelle-reste-indispensable-corentin-chary-datadog/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Corentin Gorin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 12:03:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'école]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Corentin Chary est diplômé d’Epitech. Il travaille chez Datadog depuis sept ans comme contributeur individuel senior, dans un rôle très technique de leadership sans management hiérarchique direct. Quel est votre rôle aujourd’hui ? Je suis Senior Staff chez Datadog. Je suis resté contributeur individuel, mais cela ne veut pas dire que je n’ai pas un...</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/08/05/lia-peut-aider-a-produire-mais-lexperience-reelle-reste-indispensable-corentin-chary-datadog/">« L’IA peut aider à produire, mais l’expérience réelle reste indispensable » &#8211; Corentin Chary, Datadog</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-corentin-chary-est-diplome-d-epitech-il-travaille-chez-datadog-depuis-sept-ans-comme-contributeur-individuel-senior-dans-un-role-tres-technique-de-leadership-sans-management-hierarchique-direct">Corentin Chary est diplômé d’Epitech. Il travaille chez Datadog depuis sept ans comme contributeur individuel senior, dans un rôle très technique de leadership sans management hiérarchique direct.</h2>



<div style="height:54px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Quel est votre rôle aujourd’hui ?</h6>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis Senior Staff chez Datadog. Je suis resté contributeur individuel, mais cela ne veut pas dire que je n’ai pas un rôle de leadership. C’est plutôt un leadership sans hiérarchie : je dois convaincre, conseiller et aider, sans pouvoir imposer. Quand je suis arrivé, je travaillais avec une dizaine de personnes ; aujourd’hui, j’interagis plutôt avec une centaine de personnes, parfois davantage indirectement. Mon rôle reste très technique, je passe une partie de mon temps à produire moi-même, une autre à relire ce que les autres prévoient de faire, à challenger les choix et à accompagner les équipes.</p>



<h6 class="wp-block-heading">Quel impact l’IA a-t-elle eu sur votre métier ?</h6>



<p class="wp-block-paragraph">J’utilise des outils d’IA depuis environ deux ans, d’abord pour de l’assistance au code, puis de manière beaucoup plus poussée avec Claude Code. Aujourd’hui, je n’écris presque plus de code seul : je fais générer des premiers jets de <em>pull requests</em>, puis je relis, je commente, je corrige et j’oriente. L’IA prend en charge le boilerplate, tout ce qui n’aurait pas demandé beaucoup de réflexion. Moi, je passe davantage de temps sur les choix de conception, la manière d’écrire le code, les arbitrages et la qualité finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela vaut aussi pour la documentation. Avant, après une série de changements techniques, j’aurais écrit une documentation minimale. Maintenant, je peux demander à l’IA d’analyser les <em>pull requests</em>, d’en extraire une interface et de produire une première documentation. Je dois la relire, mais à temps équivalent, le résultat est souvent beaucoup plus complet.</p>



<h6 class="wp-block-heading">Qu’est-ce que cela change dans votre rythme de travail ?</h6>



<p class="wp-block-paragraph">Je fais davantage de choses en parallèle. Avant, je menais peut-être deux projets en même temps ; aujourd’hui, je peux en suivre trois à cinq. Mais ce n’est pas seulement un gain d’efficacité : c’est aussi plus fatigant. Les temps morts disparaissent. Avant, attendre qu’un test passe ou qu’un code compile créait des pauses naturelles. Aujourd’hui, on peut toujours basculer sur autre chose. Il faut donc apprendre à se limiter, sinon la charge mentale devient très forte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est l’un des angles morts de l’IA : elle permet de produire plus, mais tout ce qui est produit doit ensuite être relu, validé, intégré. Chez nous, on ne peut pas merger du code sans revue humaine, notamment pour des raisons de sécurité. Parce que nos clients nous confient des données ultrasensibles, on ne laisse rien au hasard.</p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:34% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="384" height="384" src="https://www.epita.fr/wp-content/uploads/avatar.jpeg" alt="" class="wp-image-57864 size-full" srcset="https://www.epita.fr/wp-content/uploads/avatar.jpeg 384w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/avatar-300x300.jpeg 300w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/avatar-150x150.jpeg 150w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/avatar-200x200.jpeg 200w" sizes="auto, (max-width: 384px) 100vw, 384px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Chez Datadog, chaque modification passe par un double regard humain. C&rsquo;est notre façon de garantir des choix techniques solides et un code irréprochable avant chaque mise en production. »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Corentin Chary, Senior Staff Engineer chez Datadog</p>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA accélère l’écriture, mais elle peut créer un goulot d’étranglement sur la relecture.</p>



<h6 class="wp-block-heading">Les compétences attendues évoluent-elles dans les recrutements ?</h6>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Datadog est en train d’adapter ses grilles internes et certains entretiens pour tenir compte de l’usage de l’IA. Il existe maintenant des entretiens de code avec agent IA, mais aussi des entretiens sans IA. Les deux restent utiles. Il faut savoir utiliser l’outil, mais aussi comprendre le code produit. Si Claude ou un autre outil ne répond plus, il faut être capable de continuer à la main. Et même quand l’outil fonctionne, il faut comprendre ce qu’il a fait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons accès à plusieurs solutions : Claude, Codex et d’autres outils, ainsi qu’à des agents développés en interne et intégrés à Datadog. L’environnement change très vite. Tous les mois, les usages évoluent. C’est pourquoi la compétence attendue n’est pas seulement de connaître un outil précis, mais de savoir l’utiliser intelligemment, de comprendre ses limites et d’être capable de garder la maîtrise technique.</p>



<h6 class="wp-block-heading">L’IA modifie-t-elle la place des juniors ?</h6>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’instant, les juniors restent intéressants, notamment parce qu’ils ont été formés avec ces outils et peuvent avoir des usages différents des profils plus expérimentés. Ils apportent une autre culture de travail. Mais cela ne veut pas dire que tout est simple pour eux. Le coût de l’IA pousse à une réflexion sur la valeur ajoutée : l&rsquo;enjeu de demain sera d&rsquo;associer la puissance de l&rsquo;outil à la créativité et à l&rsquo;esprit critique de nos talents, quel que soit leur niveau d&rsquo;expérience.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>La vraie différence se fera entre ceux qui savent seulement parler à un agent et ceux qui comprennent ce qu’ils demandent, pourquoi ils le demandent et comment le résultat fonctionne. Pour se démarquer, il faudra savoir utiliser l’IA, mais aussi savoir faire sans elle.</p><cite>Corentin Chary, Senior Staff Engineer chez Datadog</cite></blockquote></figure>



<p class="wp-block-paragraph"> C’est comme en mathématiques : si l’on utilise une calculatrice trop tôt, on peut obtenir le résultat sans comprendre ce qu’on calcule.</p>



<h6 class="wp-block-heading">Y a-t-il un risque de perte d’apprentissage ?</h6>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, je le vois sur certains usages. Par exemple, après un incident, on produit des post-mortems, qui permettent de tirer des enseignements. Le risque global aujourd&rsquo;hui avec l&rsquo;adoption massive de l&rsquo;IA est la perte d&rsquo;esprit critique. Utiliser ces outils de manière purement automatisée, sans effort de relecture, freine la montée en compétences et dévalue le livrable. Faire un post-mortem, ce n’est pas seulement rédiger un compte rendu : c’est réfléchir à ce qui s’est passé, comprendre les causes, tirer des enseignements. Si l’IA fait tout à leur place, ils n’acquièrent pas cette expérience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, quand une personne expérimentée utilise l’IA pour structurer un post-mortem, le résultat peut être utile, parce qu’elle sait quelles informations donner, quoi vérifier et ce qui compte vraiment. L’outil amplifie donc beaucoup le niveau de la personne qui l’utilise.</p>



<h6 class="wp-block-heading">Observez-vous un écart entre ceux qui utilisent bien l’IA et les autres ?</h6>



<p class="wp-block-paragraph">L’écart existe, mais il est difficile à mesurer. Ceux qui étaient déjà très productifs avant et qui savent quoi faire deviennent souvent encore plus efficaces avec l’IA. Ce n’est pas seulement une question de vitesse d’écriture : c’est la capacité à avoir une idée, à la spécifier, à connaître le contexte de l’entreprise, à savoir ce qui a du sens pour l’équipe, le produit ou les clients. L’IA aide beaucoup, mais elle ne remplace pas cette compréhension.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est aussi pour cela que l’expérience reste importante. Beaucoup de savoirs ne sont pas écrits : ils sont dans la tête des gens, dans les échanges, dans l’histoire des décisions. Un junior peut très bien utiliser un agent, mais il ne sait pas forcément encore quoi lui demander ni comment juger si la réponse sert vraiment l’entreprise.</p>



<h6 class="wp-block-heading">L’IA change-t-elle aussi les processus et l’organisation ?</h6>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, elle peut aider à analyser des situations complexes que nous aurions moins facilement explorées avant. Par exemple, je l’utilise pour modéliser l’intérêt d’un changement technique : si l’on remplace un fournisseur ou une solution par une autre, à partir de quand est-ce rentable ? Quelles hypothèses faut-il prendre ? L’IA permet de produire rapidement un modèle, des graphes, une première analyse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je l’utilise aussi pour comprendre les frictions entre équipes. On peut analyser l’historique des changements de code, des incidents ou des interactions, et se demander pourquoi deux équipes passent autant de temps à se coordonner. Parfois, un problème d’API ou d’architecture technique crée de la friction humaine. L’IA peut aider à faire émerger ces signaux et à proposer des changements techniques pour que les équipes travaillent mieux ensemble.</p>



<h6 class="wp-block-heading">Que devraient intégrer les écoles comme l’EPITA ou Epitech à l’heure de l’IA ?</h6>



<p class="wp-block-paragraph">Je vois trois axes. D’abord, apprendre à utiliser les outils d’IA, parce que c’est ce qui sera demandé. Ensuite, comprendre comment ils fonctionnent réellement, et surtout comprendre l’informatique sans eux : savoir écrire du C, du Python, du Rust, du Go ou du Java, savoir comment fonctionne un navigateur, un protocole, un système en production. Ce socle fera la différence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, il faut donner aux étudiants des expériences longues et réalistes. Les projets de deux semaines ou d’un mois ne suffisent pas toujours. Il faudrait des projets qui vivent sur une année, avec un produit à concevoir, mettre en production, maintenir, sécuriser, corriger après incident et faire évoluer. L’IA peut aider à produire, mais l’expérience réelle reste indispensable pour comprendre ce que signifie faire tourner un service dans la durée.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p> L’IA peut aider à produire, mais l’expérience réelle reste indispensable pour comprendre ce que signifie faire tourner un service dans la durée.</p><cite>Corentin Chary, Senior Staff Engineer chez Datadog</cite></blockquote></figure>



<h6 class="wp-block-heading">Quel est le point à retenir sur ce sujet selon vous ?</h6>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA ne supprime pas la nécessité de comprendre. Elle donne plus de capacité d’exécution à ceux qui savent déjà quoi faire, mais elle peut aussi empêcher d’apprendre si on l’utilise trop tôt ou trop superficiellement. Le futur profil différenciant sera celui qui sait utiliser ces outils, mais qui garde une compréhension technique profonde et une vraie expérience du terrain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cet-entretien-s-inscrit-dans-le-cadre-d-une-enquete-menee-par-l-epita-aupres-de-232-diplomes-de-l-ecole-et-de-collaborateurs-des-services-technologiques-d-enedis-et-datadog-sur-l-impact-et-les-usages-de-l-ia-dans-les-metiers-de-l-ingenierie-et-de-la-tech"><strong>Cet entretien s’inscrit dans le cadre d’une enquête menée par l’EPITA auprès de 232 diplômés de l’école et de collaborateurs des services technologiques d’Enedis et Datadog, sur l’impact et les usages de l’IA dans les métiers de l’ingénierie et de la tech.</strong></h2>



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		<title>L&#8217;EPITA a accueilli une Summer School dédiée à l&#8217;IA générative</title>
		<link>https://www.epita.fr/2026/07/30/lepita-accueille-une-summer-school-dediee-a-lia-generative/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Corentin Gorin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 12:58:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'international]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.epita.fr/?p=57979</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant deux semaines, l&#8217;EPITA a accueilli sur son campus du Kremlin-Bicêtre des étudiantes et étudiants venus de cinq universités partenaires en Europe et en Asie pour une Summer School consacrée à l&#8217;IA générative. Au programme : compréhension des grands modèles de langage, expérimentation d&#8217;outils d&#8217;intelligence artificielle et développement d&#8217;applications concrètes dans un environnement international. Une...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Pendant deux semaines, l&rsquo;EPITA a accueilli sur son campus du Kremlin-Bicêtre des étudiantes et étudiants venus de cinq universités partenaires en Europe et en Asie pour une Summer School consacrée à l&rsquo;IA générative. Au programme : compréhension des grands modèles de langage, expérimentation d&rsquo;outils d&rsquo;intelligence artificielle et développement d&rsquo;applications concrètes dans un environnement international.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-summer-school-pour-experimenter-l-ia-generative">Une Summer School pour expérimenter l&rsquo;IA générative</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Début juillet, le campus du Kremlin-Bicêtre a réuni des étudiantes et étudiants venus de Corée du Sud, du Vietnam, d&rsquo;Espagne, de Slovaquie et de Bulgarie autour d&rsquo;un objectif commun : découvrir les usages concrets de l&rsquo;intelligence artificielle générative. Encadrés par Jérémie Kalonji, les participants ont suivi deux semaines de formation intensive mêlant théorie, expérimentations et travail collaboratif.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-comprendre-les-technologies-derriere-l-intelligence-artificielle">Comprendre les technologies derrière l&rsquo;intelligence artificielle</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La Summer School avait pour ambition d&rsquo;aller au-delà de la simple utilisation des outils d&rsquo;IA. Les étudiants ont découvert le fonctionnement des grands modèles de langage, exploré les limites de l&rsquo;IA générative et expérimenté des approches telles que l&rsquo;exécution de modèles en local, le RAG local ou encore l&rsquo;évaluation des performances des modèles. L&rsquo;objectif était de leur donner les clés pour comprendre les mécanismes qui permettent à ces technologies de créer de la valeur.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-vibe-coding-a-des-applications-fonctionnelles">Du vibe coding à des applications fonctionnelles</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En s&rsquo;appuyant sur les pratiques du <em>vibe coding</em>, les participants ont progressivement transformé leurs idées en applications déployées et fonctionnelles. À l&rsquo;issue de ces deux semaines, ils repartent avec une méthodologie leur permettant de concevoir des solutions d&rsquo;IA pérennes, en maîtrisant aussi bien les outils que les principes techniques qui les sous-tendent.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.epita.fr/wp-content/uploads/2026-PIC-RI-Classe1.jpg" alt="" class="wp-image-57984" style="width:568px;height:auto" srcset="https://www.epita.fr/wp-content/uploads/2026-PIC-RI-Classe1.jpg 1024w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/2026-PIC-RI-Classe1-300x169.jpg 300w, https://www.epita.fr/wp-content/uploads/2026-PIC-RI-Classe1-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-experience-internationale-au-dela-de-la-salle-de-classe">Une expérience internationale au-delà de la salle de classe</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette Summer School a également été l&rsquo;occasion de découvrir le patrimoine français avec la visite du Château de Versailles ou encore de l&rsquo;Opéra Garnier. Une immersion culturelle qui a favorisé les échanges entre étudiants venus d&rsquo;horizons différents et illustré la dimension internationale de la formation proposée par l&rsquo;EPITA.</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/07/30/lepita-accueille-une-summer-school-dediee-a-lia-generative/">L&rsquo;EPITA a accueilli une Summer School dédiée à l&rsquo;IA générative</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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		<title>Gradient&#160;: l&#8217;EPITA accueille la finale du nouveau concours national de Prologin et Mistral AI</title>
		<link>https://www.epita.fr/2026/07/30/gradient-lepita-accueille-la-finale-du-nouveau-concours-national-de-prologin-et-mistral-ai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Zoélie Adam-Maurizio]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 10:13:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Breaking News]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.epita.fr/?p=57974</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après des qualifications organisées partout en France, les meilleurs talents tech se retrouveront à l&#8217;EPITA pour la grande finale de Gradient, le nouveau concours national d&#8217;informatique lancé par Prologin en partenariat avec Mistral AI. Pendant plusieurs semaines, des centaines d&#8217;étudiantes, d&#8217;étudiants et de jeunes diplômés des plus grandes écoles ont participé aux phases de qualification...</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/07/30/gradient-lepita-accueille-la-finale-du-nouveau-concours-national-de-prologin-et-mistral-ai/">Gradient&nbsp;: l&rsquo;EPITA accueille la finale du nouveau concours national de Prologin et Mistral AI</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après des qualifications organisées partout en France, les meilleurs talents tech se retrouveront à l&rsquo;EPITA pour la grande finale de <a href="https://gradient.prologin.org/">Gradient</a>, le nouveau concours national d&rsquo;informatique lancé par Prologin en partenariat avec Mistral AI. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant plusieurs semaines, des centaines d&rsquo;étudiantes, d&rsquo;étudiants et de jeunes diplômés des plus grandes écoles ont participé aux phases de qualification de <strong>Gradient</strong>, un nouveau concours national d&rsquo;algorithmique et de programmation imaginé par <strong><a href="https://www.epita.fr/association/prologin/">Prologin</a></strong> avec <strong><a href="https://mistral.ai/fr/">Mistral AI</a></strong>. Leur objectif : décrocher une place pour la finale nationale, qui se déroulera du <strong>26 au 29 août 2026</strong> sur le campus de l&rsquo;EPITA au Kremlin-Bicêtre.  </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-finale-de-36-heures-pour-departager-les-meilleurs">Une finale de 36 heures pour départager les meilleurs</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant 36 heures, plus d&rsquo;une centaine de finalistes s&rsquo;affronteront autour d&rsquo;un défi de programmation grandeur nature. Leur mission : concevoir une intelligence artificielle capable de résoudre un problème inédit imaginé par Prologin, puis mesurer ses performances face aux solutions développées par les autres participantes et participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la compétition, Gradient est aussi un lieu de rencontre entre les meilleurs profils techniques français et les entreprises qui façonnent les technologies de demain. Mistral AI, partenaire fondateur du concours, sera présente tout au long de l&rsquo;événement, aux côtés d&rsquo;autres acteurs majeurs du numérique, pour échanger avec les candidates et candidats, proposer des immersions, accélérer des recrutements et récompenser les meilleures performances.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-naturel-entre-l-epita-et-prologin">Un partenariat naturel entre l&rsquo;EPITA et Prologin</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accueil de cette finale s&rsquo;inscrit dans une histoire commune de longue date. Depuis de nombreuses années, l&rsquo;EPITA accompagne Prologin et accueille les grandes finales de ce concours devenu une référence dans le monde de l&rsquo;algorithmique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette proximité est aussi profondément ancrée dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;association : <strong>Prologin a été fondé à l&rsquo;initiative d&rsquo;une diplômée de l&rsquo;EPITA</strong>, illustrant les liens étroits entre l&rsquo;école et les communautés qui font vivre la programmation compétitive en France depuis plus de trente ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui encore, ce partenariat reflète une même ambition : révéler les meilleurs talents, encourager l&rsquo;excellence technique et favoriser les rencontres entre étudiantes, étudiants, chercheurs, entreprises et entrepreneurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/07/30/gradient-lepita-accueille-la-finale-du-nouveau-concours-national-de-prologin-et-mistral-ai/">Gradient&nbsp;: l&rsquo;EPITA accueille la finale du nouveau concours national de Prologin et Mistral AI</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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		<title>Où travaillent les diplômés de l&#8217;EPITA&#160;? Insertion, salaires et entreprises qui recrutent</title>
		<link>https://www.epita.fr/2026/07/27/ou-travaillent-les-diplomes-de-lepita-des-entreprises-qui-faconnent-le-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Corentin Gorin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 08:01:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'école]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.epita.fr/?p=57950</guid>

					<description><![CDATA[<p>98 % des diplômés de l&#8217;EPITA trouvent leur premier emploi en moins de deux mois, et le salaire brut annuel médian à l&#8217;embauche atteint 47 200 € en France (60 000 € à l&#8217;international, primes comprises). Des géants de la tech aux industriels, en passant par la finance, la santé ou le luxe, les résultats...</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/07/27/ou-travaillent-les-diplomes-de-lepita-des-entreprises-qui-faconnent-le-numerique/">Où travaillent les diplômés de l&rsquo;EPITA&nbsp;? Insertion, salaires et entreprises qui recrutent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-98-des-diplomes-de-l-epita-trouvent-leur-premier-emploi-en-moins-de-deux-mois-et-le-salaire-brut-annuel-median-a-l-embauche-atteint-47-200-en-france-60-000-a-l-international-primes-comprises-des-geants-de-la-tech-aux-industriels-en-passant-par-la-finance-la-sante-ou-le-luxe-les-resultats-de-l-enquete-d-insertion-2025-confirment-que-les-diplomes-de-l-epita-sont-recherches-dans-tous-les-secteurs">98 % des diplômés de l&rsquo;EPITA trouvent leur premier emploi en moins de deux mois, et le salaire brut annuel médian à l&#8217;embauche atteint 47 200 € en France (60 000 € à l&rsquo;international, primes comprises). Des géants de la tech aux industriels, en passant par la finance, la santé ou le luxe, les résultats de l&rsquo;enquête d&rsquo;insertion 2025 confirment que les diplômés de l&rsquo;EPITA sont recherchés dans tous les secteurs.</h2>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-employabilite-qui-se-confirme-chaque-annee">Une employabilité qui se confirme chaque année</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats de la promotion 2025 témoignent d&rsquo;une excellente insertion professionnelle et illustrent l&rsquo;adéquation entre les compétences développées à l&rsquo;EPITA et les besoins des entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les principaux indicateurs sont les suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>98 %</strong> des diplômés trouvent leur premier emploi en moins de deux mois.</li>



<li><strong>77 %</strong> signent leur contrat avant même la remise du diplôme.</li>



<li><strong>100 %</strong> sont recrutés en CDI.</li>



<li>Le salaire brut annuel médian atteint <strong>47 200 € en France</strong> et <strong>60 000 € à l&rsquo;international</strong>, primes comprises.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces résultats sont issus de l&rsquo;enquête d&rsquo;insertion réalisée auprès de la promotion 2025, en partenariat avec la Conférence des grandes écoles (CGE).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-ecole-une-multitude-de-carrieres">Une école, une multitude de carrières</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les diplômés de l&rsquo;EPITA, les perspectives d&#8217;embauche sont loin de se limiter aux entreprises du numérique. Les ingénieurs de la promotion 2025 travaillent aujourd&rsquo;hui dans des domaines aussi variés que l&rsquo;aéronautique, la cybersécurité, la banque, l&rsquo;automobile, le cloud, la santé, le luxe ou encore la défense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité reflète une évolution profonde : aujourd&rsquo;hui, le numérique est devenu un levier stratégique dans tous les secteurs d&rsquo;activité. Les compétences en développement logiciel, intelligence artificielle, cybersécurité, cloud, systèmes embarqués ou data sont désormais indispensables pour accompagner les transformations technologiques des entreprises.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-entreprises-parmi-les-plus-innovantes">Des entreprises parmi les plus innovantes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La diversité des débouchés de l&rsquo;EPITA se reflète dans les entreprises qui recrutent ses diplômés dès leur premier emploi. Certains rejoignent de grands acteurs de la tech et du cloud, comme <strong>Google</strong>, <strong>Apple</strong>, <strong>NVIDIA</strong>, <strong>OVHcloud</strong>, <strong>Dassault Systèmes</strong> ou <strong>Accenture</strong>. D&rsquo;autres s&rsquo;orientent vers l&rsquo;industrie et la mobilité, au sein de groupes tels qu&rsquo;<strong>Airbus Defence &amp; Space</strong>, <strong>Renault</strong> ou <strong>Alstom</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les diplômés de l&rsquo;EPITA sont également présents dans la banque et l&rsquo;assurance, notamment chez <strong>BNP Paribas</strong>, dans la distribution avec <strong>Carrefour</strong>, ou encore dans le secteur du luxe avec <strong>Chanel</strong>. Leurs compétences sont aussi recherchées dans des domaines essentiels comme la santé, par exemple à l&rsquo;<strong>Assistance Publique – Hôpitaux de Paris</strong>, ainsi que dans le secteur public, notamment au <strong>ministère des Armées</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette variété d&#8217;employeurs montre que les compétences acquises à l&rsquo;EPITA dépassent largement le seul secteur informatique. Les ingénieurs diplômés interviennent partout où les organisations doivent concevoir des logiciels complexes, sécuriser des infrastructures critiques, développer des solutions d&rsquo;intelligence artificielle, exploiter la donnée, piloter des projets numériques ou construire les plateformes sur lesquelles reposeront les services de demain.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quels-secteurs-recrutent-les-diplomes-de-l-epita">Quels secteurs recrutent les diplômés de l&rsquo;EPITA ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité d&rsquo;entreprises se retrouve dans les secteurs d&rsquo;activité qui recrutent les diplômés. Si plus d&rsquo;un ingénieur sur deux rejoint les services des technologies de l&rsquo;information (53 %), les autres s&rsquo;orientent vers des domaines très variés :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Technologies de l&rsquo;information : <strong>53 %</strong></li>



<li>Conseil : <strong>8 %</strong></li>



<li>Industrie des technologies de l&rsquo;information : <strong>8 %</strong></li>



<li>Automobile, aéronautique, navale et ferroviaire : <strong>7 %</strong></li>



<li>Banque et assurance : <strong>6 %</strong></li>



<li>Recherche et développement : <strong>4 %</strong></li>



<li>Télécommunications, médias et divertissement : <strong>2 %</strong></li>



<li>Administration : <strong>2 %</strong></li>



<li>Construction : <strong>2 %</strong></li>



<li>Santé : <strong>1 %</strong></li>



<li>Autres secteurs : <strong>7 %</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cette répartition montre que les compétences acquises à l&rsquo;EPITA répondent aux besoins d&rsquo;entreprises très différentes, mais confrontées aux mêmes défis numériques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-metiers-les-plus-exerces">Les métiers les plus exercés</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les diplômés de l&rsquo;EPITA occupent principalement des fonctions d&rsquo;ingénieur et peuvent rapidement évoluer vers des responsabilités d&rsquo;expertise, de pilotage technique ou de management. Parmi les métiers les plus représentés figurent l&rsquo;ingénierie en développement informatique, le conseil, la cybersécurité et les réseaux, la data et l&rsquo;intelligence artificielle, ainsi que la gestion de projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité de fonctions reflète l&rsquo;étendue des compétences mobilisées par les entreprises. Les diplômés interviennent sur les principaux enjeux du numérique, notamment le cloud, la sécurisation des systèmes, l&rsquo;exploitation des données, le développement logiciel, les infrastructures et les systèmes distribués. Leur formation leur permet ainsi de choisir entre une trajectoire d&rsquo;expertise technique et une évolution vers des fonctions de coordination ou de management.</p>
<p>L’article <a href="https://www.epita.fr/2026/07/27/ou-travaillent-les-diplomes-de-lepita-des-entreprises-qui-faconnent-le-numerique/">Où travaillent les diplômés de l&rsquo;EPITA&nbsp;? Insertion, salaires et entreprises qui recrutent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.epita.fr">EPITA</a>.</p>
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