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    <title><![CDATA[Agriterra Actuel]]></title>
    <link>http://www.agriterra.org/</link>
    <description><![CDATA[News from the Dutch agri-agency]]></description>
    <pubDate>Thu, 17 May 2012 14:38:09 +0200</pubDate>
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      <title><![CDATA[Agriterra Actuel]]></title>
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      <title><![CDATA[Les organisations paysannes face à la fragilité en RD Congo]]></title>
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      <description><![CDATA[Le contexte particulier dans lequel les Organisations Paysannes en RDC opèrent a une influence déterminante sur leur fonctionnement efficace. Ce contexte, dans le discours international décrit par le terme 'état fragile', est caractérisé par une longue période de crise politico-militaire, les structures étatiques non-fonctionnels et les infrastructures de base quasi-absents, et nécessite un appui particulier et adapté.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le contexte particulier dans lequel les Organisations Paysannes en RDC opèrent a une influence déterminante sur leur fonctionnement efficace. Ce contexte, dans le discours international décrit par le terme 'état fragile', est caractérisé par une longue période de crise politico-militaire, les structures étatiques non-fonctionnels et les infrastructures de base quasi-absents, et nécessite un appui particulier et adapté.</p><p>Agriterra (ensemble avec l'organisation PSO) a lancé une trajectoire de recherche action en RDC pour obtenir des informations, conseils et recommandations sur comment l'organisation peut affiner, adapter ou ajouter ses activités, services et outils de travail dans le cadre de capacitation de ses clients qui opèrent dans un contexte fragile afin d'améliorer leur performance. La question principale de la recherche est : " Dans un état fragile, comment l'analyse du contexte dans lequel les organisations de paysans opèrent peut-elle être mieux incluse dans les décisions liées à la trajectoire de renforcement de capacités, particulièrement pour les états fragiles ?  La recherche sur terrain a eu lieu de septembre à décembre 2011 au Nord et Sud Kivu, et s'est focalisé sur six études de cas qui ont été identifié d'une manière participative avec les Organisation Paysannes concernées.<br /> <br />En savoir plus : <a href="http://www.agro-info.net/?menu=documents&amp;view=document&amp;document_id=53166">le rapport final</a></p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/farnjpTFHCY" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 09 May 2012 12:05:00 +0200</pubDate>
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      <title><![CDATA[L'or vert va comme une fusée]]></title>
      <link>http://feedproxy.google.com/~r/agriterranews-fr/~3/RGqlvM8t6LY/lor-vert-va-comme-une-fusee</link>
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      <description><![CDATA[Depuis le 15 janvier 2012, Bas Prins travaille pour Agriterra au Pérou, en tant que conseiller agri-entreprises.  Il fournit des conseils à différentes coopératives paysannes pour la réalisation de leurs plans d'affaires et la gestion efficace et effective de leurs agri-entreprises. Ces conseils se traduisent notamment en une meilleure gestion financière, davantage d'implication et de pouvoir des paysans dans le processus de prise de décisions des coopératives, une constitution de fonds propres, un meilleur accès au capital externe, une amélioration de la productivité et un accès à de nouveaux marchés.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 15 janvier 2012, Bas Prins travaille pour Agriterra au Pérou, en tant que conseiller agri-entreprises.  Il fournit des conseils à différentes coopératives paysannes pour la réalisation de leurs plans d'affaires et la gestion efficace et effective de leurs agri-entreprises. Ces conseils se traduisent notamment en une meilleure gestion financière, davantage d'implication et de pouvoir des paysans dans le processus de prise de décisions des coopératives, une constitution de fonds propres, un meilleur accès au capital externe, une amélioration de la productivité et un accès à de nouveaux marchés.</p><p>Au Pérou, Bas Prins soutient huit coopératives de petits paysans dans les secteurs du café, du cacao, du  maïs, de la quinoa, du coton et de l'alpaca. Ces coopératives sont réparties dans l'ensemble du pays : sur la côte, dans les Andes et l'Amazonie, au nord, dans le centre du Pérou et dans le sud. La plupart des collaborations ont commencé en 2011. C'est la raison pour laquelle Bas Prins s'est directement rendu sur place, en janvier, pour évaluer ce qui s'est passé en 2011. Il a réalisé ces évaluations avec un expert-comptable qualifié. Elles ont permis de faire apparaître les points forts et les points faibles des organisations. Des plans d'actions ont été établis afin d'éliminer les points faibles en 2012. Bas Prins décrit ci-dessous l'une des coopératives concernées. </p>
<p><br /><strong>Cooperativa Agraria Cafetalera y de Servicios Oro Verde</strong><br />La coopérative Oro Verde (or vert en espagnol) comprend 1.046 membres actifs dans la région de San Martín, au nord-est du Pérou. Les paysans y produisent principalement du café et du cacao. Oro Verde a été créée en 1999 par 56 paysans seulement, dans une région fortement touchée par la criminalité et le terrorisme liés à la drogue.   <br /> <br />2011 a constitué une année mouvementée pour Oro Verde. Par rapport à 2010, les ventes ont augmenté de manière explosive (73 %), pour atteindre 4,3 millions d'euros. Cette augmentation s'explique notamment par les prix élevés du café. Le résultat net a triplé. Ce qui est aussi remarquable, c'est que les paysans d'Oro Verde ont décidé, lors de leur assemblée générale, de réinvestir une grande partie du bénéfice dans la coopérative. Les fonds propres d'Oro Verde sont ainsi passés à 850.000 euros, soit une hausse de 224 %. Des mesures sont également prises en vue d'intensifier le professionnalisme des activités commerciales d'Oro Verde : ces activités seront vraisemblablement regroupées dans une nouvelle entreprise, dont la coopérative sera l'actionnaire principal. <br />Avec le soutien d'Agriterra, un plan financier a été mis en place pour la période 2012-2016. Un plan de marketing pour le café moulu a aussi été établi. Avec Astrid Gutsche, très connue au Pérou, Oro Verde fut le visage de la campagne de marketing  social de Banco Continental. Astrid Gutsche est la femme de Gaston Acurio, un chef cuisinier péruvien célèbre dans le monde entier, également propriétaire de plusieurs restaurants. Ensemble, ils ont créé un panettone (une brioche de Noël fourrée au chocolat) en utilisant les grains de cacao d'Oro Verde.<br /><br /> <br />Banco Continental a également accordé à Oro Verde un important financement de capital d'exploitation, d'un montant d'environ 750.000 euros. À Lima, la capitale du pays, Oro Verde a entamé des négociations avec la chaîne de supermarchés péruvienne Plaza Vea, par l'intermédiaire d'une agence de marketing. Le résultat est là : depuis mars 2012, le café Oro Verde est vendu dans les rayons des supermarchés de cette chaîne à Lima. Provisoirement, le café est commercialisé sous le nom " Balanze ", une marque de Plaza Vea destinée aux produits biologiques et sains. Ce café devrait y être vendu prochainement sous la marque Oro Verde.  <br /><br /> <br />Cette année, Agriterra continuera à soutenir Oro Verde dans la réalisation de ses plans de croissance ambitieux. C'est ainsi que la coopérative désire mettre en place sa propre fabrique pour la transformation des grains de café destinés à l'exportation. Pour ce projet, un financement d'environ 250.000 euros s'avère nécessaire. Une étude sera également effectuée sur les possibilités d'ouverture d'un magasin à l'aéroport de Lima, afin d'utiliser de manière optimale la notoriété actuelle. Ce magasin ne servira pas seulement à la vente des produits d'Oro Verde ; il fera aussi la promotion d'Oro Verde comme destination touristique. Avec le soutien d'Agriterra, un étudiant péruvien de l'Université de Wageningen (Pays-Bas) établit un plan d'affaires pour le " centre écologique Oro Verde ". Les touristes pourront y apprendre beaucoup de choses sur la production biologique du café et du cacao. Ils pourront aussi y passer la nuit et un restaurant servira de délicieux plats locaux.</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/RGqlvM8t6LY" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 09 May 2012 10:05:00 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title><![CDATA[Ethiopian cooperatives make it to the next round]]></title>
      <link>http://feedproxy.google.com/~r/agriterranews-fr/~3/4jTEf_aRZLM/ethiopian-cooperatives-make-it-to-the-next-round</link>
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      <description><![CDATA[In Ethiopia, SNV and Agriterra are looking for ambitious and entrepreneurial top cooperatives. They are visiting together 25 cooperative unions that produce and sell, amongst other crops, teff (an Ethiopian cereal), barley, chickpeas, and oil seeds (such as sesame). The purpose of this unique study is to find potential clients for Agriterra. Cees van Rij and Mascha Middelbeek recently paid a visit to the first 11 unions, of which five have made it to the next round.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>In Ethiopia, SNV and Agriterra are looking for ambitious and entrepreneurial top cooperatives. They are visiting together 25 cooperative unions that produce and sell, amongst other crops, teff (an Ethiopian cereal), barley, chickpeas, and oil seeds (such as sesame). The purpose of this unique study is to find potential clients for Agriterra. Cees van Rij and Mascha Middelbeek recently paid a visit to the first 11 unions, of which five have made it to the next round.</p><p>This work not only helps to identify interesting new clients, but it also provides much insight into the opportunities and challenges that cooperative Ethiopia enjoys and faces. Chances exist if the sales and marketing of agricultural products improve. Volumes should increase and the unions must also optimise the crop supply systems. The supply and purchase of the crops often occurs in an ad hoc manner and without any structure. Finally, although often a market does exist, product sales, marketing and definition of prices are deficient. <br /><br />It is clear that cooperatives have to find a balance between the whims of the government and increasing their entrepreneurial capacity. The influence of the government is omnipresent, from cooperative administration to price definition. This means that Agriterra must also find another way of working in Ethiopia than in other countries. <br /><br /><strong>A floury match</strong><br />One of the cooperatives that made it to the next round is Raya Wakena, a union of more than 18,000 cereal producers. The chief miller and a product developer from Koopmans Meel (a Dutch flour fabric) are going to visit Raya Wakena in May. Raya Wakena is planning to process cereal to make flour. The Koopmans Meel experts provide support to the cooperative union by means of a feasibility and market study, which will make it easier to take the correct business decisions. Are you curious about the outcome of this visit? If so, you can keep yourself informed through <a href="http://www.agriterra.org/en">our website</a>.</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/4jTEf_aRZLM" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 04 May 2012 12:05:00 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title><![CDATA[La rotation des cultures s’avère primordiale pour la production du coton]]></title>
      <link>http://feedproxy.google.com/~r/agriterranews-fr/~3/wK0BQk_LLf0/la-rotation-des-cultures-savre-primordiale-pour-la-production-du-coton</link>
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      <description><![CDATA[Madame Elizabeth Mwewa est une petite exploitante agricole du village de Chivumbo dans le district de Petauke, en Zambie. Elle est devenue agricultrice en 1998, deux ans après la mort de son mari. Membre de l'Association zambienne du coton, elle a participé à une formation sur la production de graines de coton, traitant notamment des facteurs expliquant les mauvaises récoltes. Elle y a reçu des informations sur l'agriculture à base de coton, c'est-à-dire la production de coton en combinaison avec d'autres cultures sélectionnées avec soin. Cette combinaison est profitable au système de production des cultures. Grâce à cette formation et à l'utilisation de différentes technologies recommandées, la productivité des cultures a sensiblement augmenté. Par ailleurs, les revenus de son ménage se sont considérablement élevés.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Madame Elizabeth Mwewa est une petite exploitante agricole du village de Chivumbo dans le district de Petauke, en Zambie. Elle est devenue agricultrice en 1998, deux ans après la mort de son mari. Membre de l'Association zambienne du coton, elle a participé à une formation sur la production de graines de coton, traitant notamment des facteurs expliquant les mauvaises récoltes. Elle y a reçu des informations sur l'agriculture à base de coton, c'est-à-dire la production de coton en combinaison avec d'autres cultures sélectionnées avec soin. Cette combinaison est profitable au système de production des cultures. Grâce à cette formation et à l'utilisation de différentes technologies recommandées, la productivité des cultures a sensiblement augmenté. Par ailleurs, les revenus de son ménage se sont considérablement élevés.</p><p>Le ménage d'Elizabeth Mwewa est composé de dix personnes. La ferme où elle travaille appartenait à son oncle ; elle est maintenant utilisée par de nombreuses familles apparentées à l'ancien propriétaire. Le domaine s'étend sur une trentaine d'hectares de terres arables. En raison du grand nombre de familles qui se partagent la ferme, chaque famille ne dispose que de peu de terres. Le ménage Mwewa utilise actuellement 7 hectares, ce qui l'oblige à louer des terres de fermes voisines pour avoir une surface suffisante. <br /><br />Elizabeth est membre de l'Association zambienne du coton et du Syndicat national zambien des agriculteurs. Elle paie des cotisations à ces deux organisations. En 2007, l'Association zambienne du coton a organisé et dirigé une formation portant sur la production de graines de coton et les facteurs expliquant les faibles rendements. La formation était principalement destinée aux producteurs de coton intéressés dans les centres d'informations de Nyamphondolo et de Chipatila. Elizabeth a participé au cours organisé dans le centre d'informations de Nyamphondolo. Elle y a appris les rudiments du système de l'agriculture à base de coton. <br /><br />Pendant les premières années de l'Association zambienne du coton, les centres d'informations recevaient la visite d'un formateur qui, après avoir formé les producteurs de coton, réalisait des démonstrations dans la ferme et organisait des journées sur le terrain. Elizabeth a participé à ces activités. L'approche extensive a changé depuis lors avec la mise en place de cercles d'étude. Elizabeth a ensuite reçu une formation d'organisatrice de cercles d'étude. Cela lui a permis d'acquérir des connaissances et un savoir-faire dans le domaine de la production des cultures et du marketing puis d'améliorer ces connaissances et ce savoir-faire.<br /><br />Elizabeth Mwewa précise : " Le système d'agriculture à base de coton se caractérise par la production de coton en combinaison avec d'autres cultures sélectionnées avec soin. Cette combinaison s'avère bénéfique au système de production. Les différentes cultures (trois au minimum) sont utilisées pour atténuer les effets négatifs de la monoculture tels que la dégradation des sols, la diminution de la fertilité des sols, l'augmentation de la pression parasitaire et le développement de sols à faible pH ". Entre 1998 et le moment où elle a appliqué le nouveau système, elle a observé la formation de caniveaux et de grands dépôts de terres sur les bords inférieurs des champs, un signe d'érosion du sol due à l'écoulement des eaux. L'application de bonnes pratiques agricoles lui a permis de gérer l'érosion des sols due au vent et à l'écoulement des eaux. <br /><br />Dans le système des trois cultures minimales, on retrouve une céréale (maïs, culture alimentaire), du coton (culture commerciale) et un légume (pour la restauration/l'amélioration de la fertilité du sol). Elizabeth estime que la bonne rotation des cultures et l'obtention de profits optimaux dépendent fortement des zones de culture.  <br /><br /> <br />Elizabeth  Mwewa ajoute : " Grâce à ma formation et à l'utilisation de différentes technologies recommandées, la productivité des cultures a considérablement augmenté. Dans le cas du maïs, nous sommes parvenus à passer d'un déficit récurrent à un excédent, sans forcément augmenter la superficie des zones cultivées. <br /><br />Lors des trois dernières saisons, ma production a été suffisante pour la consommation par mon ménage et j'ai pu vendre l'excédent. Par exemple, en 2009/2010 et en 2010/2011, nous avons vendu respectivement 90 sacs de maïs de 50 kg et 180 sacs de maïs de 50 kg à l'Agence nationale des réserves alimentaires.<br /><br />Pour ce qui est des graines de coton, nous sommes passés d'un rendement d'environ 400 kg/ha à plus de 1000 kg/ha. Les saisons 2009/2010 et 2010/2011 ont été très bonnes : nous avons vendu respectivement 1.900kg/ha et 2.100kg/ha à notre société de coton de préfinancement.<br /><br />De plus, les revenus du ménage ont augmenté de manière significative. Cela m'a permis d'avoir moins de difficultés à payer les frais de pensionnat de notre enfant orphelin, pour son éducation secondaire, de 2007 à 2011. Le niveau des revenus s'est amélioré grâce à la hausse de la productivité des graines de coton et aux négociations de prix réussies réalisées par l'Association zambienne du coton.<br /><br />Ce qui est bien avec la production de coton, c'est qu'il y a un marché garanti et des paiements rapides. J'ai profité de cette situation en utilisant certains des gains provenant de la vente de coton à l'Agence nationale des réserves alimentaires pour acheter du maïs à bas prix chez des paysans qui avaient grandement besoin de liquidités. Par exemple, 50 sacs de 50 kg ont été achetés avec l'argent provenant de la vente du coton à l'Agence nationale des réserves alimentaires pendant la saison 2010/2011.<br /><br />Les cercles d'étude m'ont aidée, moi et les autres membres, à acquérir des connaissances et un savoir-faire dans le domaine de la production des récoltes. De plus, cette approche a aidé les membres à faire preuve d'un plus grand esprit d'ouverture et à bien communiquer les uns avec les autres et avec les membres de notre famille. Les barrières existantes entre les membres du groupe et celles entre mari et femme ont ainsi pu être en grande partie brisées. "</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/wK0BQk_LLf0" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 04 May 2012 12:05:00 +0200</pubDate>
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      <title><![CDATA[Green gold goes like a rocket]]></title>
      <link>http://feedproxy.google.com/~r/agriterranews-fr/~3/JkD5zrsH0yI/green-gold-goes-like-a-rocket</link>
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      <description><![CDATA[Since 15 January 2012, Bas Prins has been working for Agriterra as a business economic advisor in Peru. He advises various farmers' cooperatives to help them draft their business plans and manage their agribusinesses effectively and efficiently. This advice translates itself into, amongst other things, better financial management, more involvement and participation of the farmers in decision making processes of the cooperative, increased capital, gaining more access to external capital, improved productivity, and gaining access to new markets.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Since 15 January 2012, Bas Prins has been working for Agriterra as a business economic advisor in Peru. He advises various farmers' cooperatives to help them draft their business plans and manage their agribusinesses effectively and efficiently. This advice translates itself into, amongst other things, better financial management, more involvement and participation of the farmers in decision making processes of the cooperative, increased capital, gaining more access to external capital, improved productivity, and gaining access to new markets.</p><p>In Peru Bas provides support to eight small producers' cooperatives in the coffee, cocoa, corn, quinoa, cotton and alpaca sectors. These cooperatives are spread throughout the entire country: in the coast, the Andes mountains and the Amazon region, in the North, in central Peru and in the South. Most collaboration alliances started in 2011. That is why in January, Bas directly hit the road to evaluate the projects from the previous year, which he did together with a qualified accountant. This evaluation shed much light on the strengths and weaknesses of the organisations, and action plans were drafted aimed at overcoming the identified weaknesses in 2012. Below he describes one of these cooperatives.</p>
<p><br /><strong>Cooperativa Agraria Cafetalera y de Servicios Oro Verde</strong><br />The Oro Verde Cooperative (Spanish for green gold) has 1,046 active members from the San Martín region in North-eastern Peru. These farmers mainly produce coffee and cocoa. Oro Verde was founded in 1999 by only 56 farmers in a region that at the time was suffering greatly from drug related criminality and terrorism.<br /> <br />2011 was a very active year for Oro Verde. Compared to 2010, sales increased tremendously with 73% to reach a total of 4.3 million euros, which was partly due to high coffee prices. The operating profit increased threefold. An impressive fact is that, during their general assembly, the Oro Verde farmers decided to reinvest a large portion of this in the cooperative, which led to an equity growth of an astounding 224%, to reach 850,000 euros. Steps were also taken to continue making the business activities of Oro Verde more professional, and these activities will probably be included in a new limited liability company that will be established, and in which the cooperative will keep on being majority stockholder.<br />Agriterra supported, amongst other things, drafting a financial plan for the 2012 to 2016 period, as well as a marketing plan for ground coffee. Oro Verde and Astrid Gutsche, famous throughout the country, together were the image behind a social marketing campaign carried out by the Banco Continental. Astrid is the wife of world-famous Peruvian chef and owner of various restaurants, Gastón Acurio. Together, they introduced in the market a Christmas chocolate bread (called panetón) made with cocoa beans from Oro Verde.<br /> <br />That same Banco Continental granted Oro Verde substantial financing for working capital that totalled approximately 750,000 euros. Oro Verde initiated negotiations with Plaza Vea, a Peruvian supermarket chain, through a marketing agency in the capital, Lima. And this proved successful. Since March 2012, Oro Verde coffee can be bought from supermarket shelves in Lima. For the time being, this is done under the "Balanze" Plaza Vea brand for its organic and healthy products line. However, plans are well under way to also sell, in the short run, Oro Verde coffee under its own label in these supermarkets.<br /><br /> <br />This year Agriterra will also continue supporting Oro Verde to help it realise the ambitious growth it has planned. For instance, they want to set up their own factory for processing coffee beans for export, which requires financing that amounts to approximately 250,000 euros. A study will also be conducted to examine the possibilities of opening a store in the Lima airport in order to benefit the most from the current brand recognition it enjoys. The store will not only offer the Oro Verde products, but will also promote Oro Verde as a tourist destination. Agriterra is providing support so that a Peruvian student from Wageningen University can draft a business plan for the "Oro Verde Ecological Centre". Here, tourists will be able to learn more about organic coffee and cocoa production. They will also be able to sleep there and enjoy the delicious local delicacies that the restaurant offers.</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/JkD5zrsH0yI" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 04 May 2012 12:05:00 +0200</pubDate>
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      <title><![CDATA[Nourrir 9 milliards de personnes n’est pas une question d’agriculture mais d’emplois !]]></title>
      <link>http://feedproxy.google.com/~r/agriterranews-fr/~3/BsN-E5y1q6U/nourrir-9-milliards-de-personnes-nest-pas-une-question-dagriculture-mais-demplois</link>
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      <description><![CDATA[Je n'aime pas du tout les conférences et autres congrès. Toutefois, le congrès " From Islands of Success to Seas of Change " (Des îles de réussite aux mers de changement) fut une exception. Cette rencontre a été préparée avec soin ; il y avait de très bons conférenciers, les supports visuels étaient clairs et les participants ont pu exprimer leur opinion. La plupart d'entre eux avaient participé à la préparation. J'étais l'un des seuls qui ne l'avaient pas fait.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Je n'aime pas du tout les conférences et autres congrès. Toutefois, le congrès " From Islands of Success to Seas of Change " (Des îles de réussite aux mers de changement) fut une exception. Cette rencontre a été préparée avec soin ; il y avait de très bons conférenciers, les supports visuels étaient clairs et les participants ont pu exprimer leur opinion. La plupart d'entre eux avaient participé à la préparation. J'étais l'un des seuls qui ne l'avaient pas fait.</p><p>Le congrès a tenté de trouver une réponse à la question de savoir comment étendre et renforcer les marchés agroalimentaires inclusifs. Jim Woodhill, directeur du Centre du développement et de l'innovation de l'Université de Wageningen (Pays-Bas), a délimité le cadre de l'atelier de travail : les fermes de petite échelle, qui sont au nombre de 500 millions dans le monde (certains préfèrent utiliser le terme de paysans, dans ce cas il est question de 1,2 milliard de personnes), constituent un facteur primordial pour pouvoir nourrir 9 milliards de personnes en 2050. Ces fermes et paysans ne pourront réaliser cette tâche que s'ils sont inclus dans des marchés agroalimentaires de manière commercialement viable, leur fournissant de sérieuses perspectives d'augmenter leur niveau de vie. Mais comment inclure ces millions de personnes, et cela rapidement ? Woodhill a aussi rappelé à tous que la création d'un fort secteur agricole constitue un puissant moteur de croissance économique et de lutte contre la pauvreté qui touche la population à croissance rapide, à la base de la pyramide économique.  <br /><br />Woodhill a tout à fait raison de souligner que l'agriculture constitue un moteur de croissance. Les investissements réalisés dans ce secteur génèrent davantage de croissance que ceux effectués dans les autres secteurs, comme l'a fait remarquer Kevin Cleaver, vice-président du FIDA, le Fonds international de développement agricole. Ces investissements génèrent aussi davantage d'emplois. Comme le dit Jim Woodhill, ils permettent de lutter contre la pauvreté touchant la population en pleine croissance. Toutefois, il est faux de dire que pour y parvenir l'on doit inclure rapidement les 1,2 milliard de paysans et les 500 millions de fermes dans les marchés agroalimentaires. Le truc est au contraire de faire sortir le plus possible de personnes du secteur de l'agriculture et de faire en sorte qu'elles trouvent un autre emploi. Il faudra aussi, d'une manière générale, fournir des emplois à la population qui est en mesure de travailler. Tel sera le défi à relever !  <br /><br />L'élément clé du développement est d'augmenter la productivité dans l'ensemble des secteurs économiques (ou pour reprendre les termes de Woodhill : " augmenter le niveau de vie ") en vue de transformer structurellement l'économie. Les anciennes économies agraires deviennent des économies industrielles et de services ; elles ne comprennent plus qu'un faible pourcentage de paysans. Les pays fortement développés n'ont pratiquement plus de paysans. Il n'existe pas d'autre chemin vers le développement que de réduire le nombre de paysans, en pourcentage du nombre total de la population active et aussi en chiffres absolus. Au niveau mondial, on remarque une diminution du nombre de paysans en tant que pourcentage de la population économiquement active (40 % actuellement) mais non en chiffres absolus.  <br /><br />Au bout du compte, pour pouvoir nourrir notre planète, les 500 millions de fermes ne constituent pas un élément aussi crucial qu'on le dit. Nous pouvons y parvenir avec un nombre beaucoup moins important d'exploitations agricoles. Assurément, le défi n'est pas d'inclure 500 millions de fermes dans les marchés agroalimentaires mais de créer des emplois. Et c'est en réalisant des investissements massifs que l'on y parviendra. Comme les investissements dans l'agriculture ont un impact plus élevé sur la croissance par euro investi, Woodhill a raison même si ce n'est pas l'inclusion dans les marchés agroalimentaires qui constitue la question principale.  <br /><br />Comme je l'ai argumenté en 1992 dans ma thèse de doctorat, cet impact plus important sur la croissance et l'emploi a davantage affaire à l'ampleur et au lieu des investissements qu'au secteur. Les effets rapportés des investissements réalisés dans l'agriculture sont obtenus grâce au fait que ces investissements  sont généralement d'une échelle plus modeste (c'est-à-dire moins intensifs en capital) et qu'ils sont réalisés dans les zones rurales, ce qui se traduit par la création d'un plus grand nombre d'emplois pour les personnes pauvres. Cela ne se limite pas à l'agriculture mais concerne aussi l'industrie de la transformation, l'industrie de l'approvisionnement, le commerce, les opérations bancaires et les assurances pour la production primaire.  <br /><br />Pour illustrer ce que je veux dire, j'aimerais faire un saut dans le passé et vous emmener dans " mon " village mexicain : Sabán. Il y a une trentaine d'années, les habitants de ce village faisaient partie du milliard de paysans pauvres ; ils subsistaient en cultivant des haricots et du maïs dans leurs champs. Grâce aux importants investissements réalisés dans l'industrie du tourisme, ces paysans sont sortis de la pauvreté en construisant de nombreux hôtels sur la Riviera Maya. Les paysans de Sabán ont quitté l'état de pauvreté non pas grâce à une inclusion dans le marché agroalimentaire mais bien en trouvant du travail dans le secteur touristique. Toutefois, l'impact bénéfique de ces investissements aurait pu être encore beaucoup plus grand si le développement des sites touristiques situés près de Sabán avait été pris en compte. Il aurait fallu étendre les investissements dans la péninsule du Yucatan, en recherchant un agro-tourisme tel que celui stimulé par Agriterra au Kenya, à Madagascar et en Équateur, notamment.<br /><br />Les mers de changement attendues seront obtenues par la réalisation d'investissements massifs en vue de créer des emplois dans les zones rurales. C'est précisément pour ces raisons qu'Agriterra, dans ses programmes d'agri-entreprises et d'entreprenariat rural, se concentre sur les activités économiques situées à la base de la pyramide. Nos efforts visant à rendre les paysans bancables sont axés sur les coopératives et les entrepreneurs de petites fermes familiales.</p>
<p><img style="float:left;border:1px solid #000000;margin:2px;" src="http://www.agro-info.nethttp://www.agro-info.net/UserFiles/Image/kees_blokland.jpg" alt="" width="200" height="217" />Kees Blokland</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/BsN-E5y1q6U" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 04 May 2012 12:05:00 +0200</pubDate>
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      <title><![CDATA[Dairy cooperatives in Kenya are going for a merger]]></title>
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      <description><![CDATA[Kiambaa Dairy and Ndumberi Dairy are faced with a tough decision: if they want to have a chance at survival as small cooperatives in the dynamic dairy market in Kenya, then they will have to join forces. That is why during the dairy study tour in the Netherlands from April 17 to 25, the intended merger between both dairy cooperatives will be a central subject of discussion. During their visit to the Netherlands, not only will they get to know the dairy sector and farms in the country, but the route will be clearly defined that must lead to one single, strong cooperative with more than 4,000 members who together produce some 40,000 kg. of milk daily.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Kiambaa Dairy and Ndumberi Dairy are faced with a tough decision: if they want to have a chance at survival as small cooperatives in the dynamic dairy market in Kenya, then they will have to join forces. That is why during the dairy study tour in the Netherlands from April 17 to 25, the intended merger between both dairy cooperatives will be a central subject of discussion. During their visit to the Netherlands, not only will they get to know the dairy sector and farms in the country, but the route will be clearly defined that must lead to one single, strong cooperative with more than 4,000 members who together produce some 40,000 kg. of milk daily.</p><p>The Netherlands is famous worldwide for its cheese and cows, while the cooperatives in the country also have a rich history of mergers. It seems that cooperation comes in the genes of Dutch farmers. After innumerable merger trajectories, through the years the thousands of small dairy cooperatives of 100 years ago have become fused into one single giant, FrieslandCampina. This is why during the interview with Jan Uijttewaal, Vicepresident of FrieslandCampina, the experiences he has had with the fusion between Friesland Foods and Campina will surely be a recurrent subject of discussion. This is the type of extensive knowledge the Kenyans want to be exposed to, because in their country merger trajectories between cooperatives don't occur, while on the other hand there are countless examples of failed collaboration (mostly when joint ventures are involved).<br /><br />During conversations with the President and Manager of Rouveen, a dairy products factory, the experiences it has had with the 1987 fusion between 'De Vlijt' and 'De Kleine Winst' were discussed over and over again. "It is important, as partners in the merger, to formulate a shared goal and to keep the members strongly involved during the fusion process," was the advice given by the Director, Ben Wevers, to the visitors from Kenya. Egbert Koersen, the President of the Board of Directors, voiced his hope that having taken the first step of forming a merger, in the long run the cooperative will be able to exercise more influence on defining the price of milk in Kenya. According to Koersen, "the Kenyan farmers will eventually come to benefit from this".</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/VNTnDpma4VI" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 04 May 2012 12:05:00 +0200</pubDate>
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      <title><![CDATA[Nouveau Ministre de l’Agriculture et du Développement rural: paysan Jean Chrysostome Vahamwiti Mukeysyira]]></title>
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      <description><![CDATA[Le Premier Ministre de la RDC a rendu public son nouveau gouvernement, samedi 18 avril 20012, tard dans la soirée dans lequel il a confié le Ministère de l'Agriculture et du Développement Rural à Jean Chrysostome VAHAMWITI MUKESYAYIRA, fils d'un paysan et lui-même est un paysan. La nomination de Jean Chrysostome Vahamwiti à ce poste suscite des réactions positives de la part des paysans et des experts œuvrant dans le secteur de l'agriculture en RDC.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le Premier Ministre de la RDC a rendu public son nouveau gouvernement, samedi 18 avril 20012, tard dans la soirée dans lequel il a confié le Ministère de l'Agriculture et du Développement Rural à Jean Chrysostome VAHAMWITI MUKESYAYIRA, fils d'un paysan et lui-même est un paysan. La nomination de Jean Chrysostome Vahamwiti à ce poste suscite des réactions positives de la part des paysans et des experts œuvrant dans le secteur de l'agriculture en RDC.</p><p>Pour Paluku Mivimba, Président de la CONAPAC, "c'est une satisfaction que nous éprouvons parce qu'il est l'enfant d'un paysan qui vient d'être nommé Ministre de l'Agriculture et du Développement Rural et il est lui-même avant tout paysan pour avoir longtemps travaillé dans le secteur agricole ". Paluku Mivimba a affirmé que le Ministre Vahamwiti a travaillé toute sa vie dans la défense et l'accompagnement des paysans. Donc, " il connaît très bien le monde paysan, ses difficultés, ses problèmes ". Dans son parcours, il a pris une part active à la restructuration du mouvement paysan en RDC et il s'est impliqué dans l'élaboration de la loi portant principes fondamentaux relatifs au secteur agricole,promulguée par le chef de l'état en décembre 2011, témoigne Paluku. Il a poursuivi : " Le Ministre Vahamwiti a beaucoup milité pour la cause des paysans et il a une vision de l'orientation de l'agriculture en RDC, ce qui est un atout pour lui ". Paluku a conclu : " Nous sommes sûrs qu'avec lui, il y aura des changements dans ce Ministère de l'Agriculture et du développement rural ".<br /><br />Pour sa part, Alain Huart, expert dans le secteur agricole en RDC, le nouveau Ministre de l'Agriculture et du Développement rural, " c'est quelqu'un qui maîtrise le monde paysan, l'agriculture en RDC ". A ce titre, il pense " qu'il a toutes les compétences nécessaires pour réussir dans ce Ministère ". Mais, Alain Huart pense qu'il faudrait tout de même trouver une harmonisation qui sécurise tout le monde, à savoir : les paysans, la FEC et tous les opérateurs du secteur agricole en référant aux questions soulevées par les membres de la FEDC sur la gestion des terres agricoles.<br /><br />Pour rappel, le nouveau Ministre de l'Agriculture et Développement est né à Butembo. Après ces études primaires et secondaires et Il a fait ses études universitaires de développement à l'Université de Graben à Butembo. Dans sa vie active, il a créé le Conseil Technique pour le développement rural à Beni Butembo qu'il a dirigé comme Secrétaire Exécutif pendant 10 ans. Il est en réalité le concepteur du syndicat pour la défense des intérêts des paysans, Sydip dont il a accompagné la naissance. Président de la société civile de Butembo, à ce titre il a conduit la délégation de la société civile de Butembo à la Conférence nationale souveraine en 1992. En 2006, il a été élu Député provincial de la province du Nord Kivu avant d'être nommé Administrateur général adjoint de l'OKIMO. En 2011, il a été élu Député national de Territoire de Lubero avant d'être désigné actuel Ministre de l'Agriculture et du développement rural.</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/yCvTKnv2lH8" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 04 May 2012 11:05:00 +0200</pubDate>
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      <title><![CDATA[Mbadifa business grows day-by-day]]></title>
      <link>http://feedproxy.google.com/~r/agriterranews-fr/~3/XmuFIAt8vgA/mbadifa-business-grows-day-by-day</link>
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      <description><![CDATA[The Mbadifa business in Uganda, winner of the Agriterra 'Farmers in Business Challenge' is growing day-by-day. Mbadifa invested the 15,000 euro prize money in starting an agro-inputs store, thus catering to the true needs of farmers: good quality agricultural inputs, like seeds, fertilizer and pesticides. According to Kiwanuka Richard Ntambi, business manager of Mbadifa, "the prize money has boosted us tremendously". He foresees to reach the break-even point this financial year and has plans to expand their business activities.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>The Mbadifa business in Uganda, winner of the Agriterra 'Farmers in Business Challenge' is growing day-by-day. Mbadifa invested the 15,000 euro prize money in starting an agro-inputs store, thus catering to the true needs of farmers: good quality agricultural inputs, like seeds, fertilizer and pesticides. According to Kiwanuka Richard Ntambi, business manager of Mbadifa, "the prize money has boosted us tremendously". He foresees to reach the break-even point this financial year and has plans to expand their business activities.</p><p>Mbadifa introduced new products in their range of products including fertilizers, farm implements, crop protection products and vegetable seeds like beetroot, water melon, cucumber. In terms of the seeds, they recently partnered with Oriental Business Group Ltd, the importers of Dutch seeds particularly from Bakker Brothers. The water melon is largely appreciated, and the locals call it 'water melon Holland'. Many farmers come looking for those seeds. <br /><br />The shop works as a 'show room', most of the products are in the store. This is because many of the products produce fumes which can be dangerous for human health, therefore only a few are kept at the display shelves. Richard: "we do not simply stock every product available with suppliers in Kampala, but we use market intelligence reports produced by the research team of the Mbarara District Farmers Association. These field officers provide us with updates and changes in farmers needs, so we can respond to their desires. This is why we introduce one or two products at a time." <br /><br />Farmers and input dealers from surrounding districts come and purchase from the shop. The shop is widely known for its quality products and broad range of products, it sells generally all the products that farmers need.<br /><br />There have been significant improvement in profits in the month of March as compared to February. Nevertheless, the performance was way below expectations. This has been due to the recent drought which has hit many parts of Uganda, particularly the western and central region districts. <br /><br /><img style="float:left;border:1px solid #000000;margin:2px;" src="http://www.agro-info.nethttp://www.agro-info.net/UserFiles/Image/mbadifa.jpg" alt="" width="300" height="225" />Richard: "We continue to strive to distribute our products to farmers in remote areas. We cooperate with small input dealers in the villages and ensure they have the necessary and adequate products for farmers. Farmers  now have access to quality inputs in their vicinity. Efficiency in marketing and distribution of the products, especially in regard to transportation, is still a challenge."<br /><br />For coming year, Mbadifa plans to expand their business with produce marketing,. The challenge for most farmers is to sell their surplus produce. Mbadifa plans to buy their produce (especially beans and maize) and resell it to stores in the municipality. In the dry periods, when there is less demand for the agro-inputs, the capital remains idle on the bank account. By investing it in the produce marketing business they hope to add value to their capital. <br /><br />Furthermore Richard explains that Mbadifa will establish a demonstration plot to test the products before there are supplied to farmers. "Counterfeit inputs still remain a big threat to agricultural development in Uganda. We hope that by testing the inputs we can test their effect before we supply them to farmers. Many unsuspecting farmers end up losing significant amounts of time and money when they use counterfeit products."</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/XmuFIAt8vgA" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 04 May 2012 10:05:00 +0200</pubDate>
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      <title><![CDATA[La voix du paysan Congolais]]></title>
      <link>http://feedproxy.google.com/~r/agriterranews-fr/~3/u99C0tb-Bc0/la-voix-du-paysan-congolais</link>
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      <description><![CDATA[La nouvelle édition du journal " La Voix du Paysan Congolais " est maintenant disponible. Dans ce numéro le titre phare est  " Les paysans congolais écrasés par des conflits fonciers".]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle édition du journal " La Voix du Paysan Congolais " est maintenant disponible. Dans ce numéro le titre phare est  " Les paysans congolais écrasés par des conflits fonciers".</p><p>Le journal  fait sa manchette sur les conflits fonciers récurrents en RDC qui oppo-sent des paysans aux industriels forestiers, miniers, agro pastoraux et même aux chefs des terres. Ces conflits écrasent des paysans congolais qui sont devenus des personnes sans terres faute des titres de propriétés. Elles deviennent victimes de toutes sortes de spoliations et d'accaparements des terres. <a href="http://lavoixdupaysancongolais.files.wordpress.com/2012/05/la-voix-du-paysan-congolais-nc2b0-18-avril-2012-rdc-agriculture.pdf">A lire en pages 14 à 18.</a><br /> <br />Le nouveau Ministre de l'Agriculture et du développement rural s'appelle Jean Chrisostome Vahamwiti MUKESYAYIRA. Il l'a avantage d'être fils du paysan et lui-même paysan. Donc, il connaît bien le secteur agricole de la RDC et ses principaux défis à relever pour que l'agriculture devienne en réalité priorité des priorités. <a href="http://lavoixdupaysancongolais.files.wordpress.com/2012/05/la-voix-du-paysan-congolais-nc2b0-18-avril-2012-rdc-agriculture.pdf">Lire en page 11</a>.<br /> <br />Finalement le projet " Synergie et complémentarité" qui porte sur le plaidoyer et la structuration paysanne provinciale et nationale vient de décoller avec l'atelier de lancement qui a eu lieu en avril 2012 à Kinshasa. Des ateliers provinciaux sont déjà prévus au début du mois de mai 2012. <a href="http://lavoixdupaysancongolais.files.wordpress.com/2012/05/la-voix-du-paysan-congolais-nc2b0-18-avril-2012-rdc-agriculture.pdf">A lire en pages 4 à 6.</a><br /> <br />Controverse autour de la Journée internationale de la femme, célébrée le 8 mars 2012 en RDC. De plus en plus des voix féminines se sont élevées  pour dénoncer ce qu'elles ont qualifié de " Journée du pagne ", de défilé et de débauche…. Pire encore : les  femmes en milieu rural ont été ignorées dans ces activités bien qu'elles aient été à l'honneur cette année. Une nouvelle orientation de cette journée s'impose pour réfléchir réellement sur le plaidoyer à mener à tous les niveaux afin d'améliorer les conditions de travail et de vie de la femme... <a href="http://lavoixdupaysancongolais.files.wordpress.com/2012/05/la-voix-du-paysan-congolais-nc2b0-18-avril-2012-rdc-agriculture.pdf">A lire en pages 7 à 10</a>.<br /> <br />La commission chargée de l'élaboration des mesures d'accompagnement de la " Loi portant principes fondamentaux du secteur agricole " est enfin réactivée grâ-ce à l'initiative de la CONAPAC. Quatre équipes de travail ont déjà été formées et des articles qui doivent constituer des points d'attention dans les mesures d'appli-cation ont été  identifiées. <a href="http://lavoixdupaysancongolais.files.wordpress.com/2012/05/la-voix-du-paysan-congolais-nc2b0-18-avril-2012-rdc-agriculture.pdf">A lire en page 13</a>.<br /> <br />Les tracteurs déployés sur le plateau de Bateke, banlieue de la ville de Kinshasa,<br />et dans une bonne partie de la province du Bandundu sont tombés en panne à cause de pompes d'injection rotative. Le vrai problème est que des experts en la matière n'ont pas été associés et les conséquences se font déjà sentir… <a href="http://lavoixdupaysancongolais.files.wordpress.com/2012/05/la-voix-du-paysan-congolais-nc2b0-18-avril-2012-rdc-agriculture.pdf">A lire en page  12</a>.<br /> <br />Dans la Fiche technique <a href="http://lavoixdupaysancongolais.files.wordpress.com/2012/05/la-voix-du-paysan-congolais-nc2b0-18-avril-2012-rdc-agriculture.pdf">page 22,</a> nous vous parlons de l'élevage des escargots, comme une activité rentable !<br /> <br />Les informations sur les prix moyens des produits agricoles dans la province du Bas-Congo aux marchés du territoire de Luozi en détail et en gros pour la période du 16 au 31 mars 2012 : <a href="http://lavoixdupaysancongolais.files.wordpress.com/2012/05/la-voix-du-paysan-congolais-nc2b0-18-avril-2012-rdc-agriculture.pdf">à lire en page 23</a>.<br /> <br />Et si vous désirez recevoir le journal en version papier, merci de faire la demande à l'adresse de " La Voix du Paysan Congolais " : <a href="mailto:lavoixdupaysan_rdc@yahoo.fr">lavoixdupaysan_rdc@yahoo.fr</a></p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/u99C0tb-Bc0" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 03 May 2012 08:05:00 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title><![CDATA[Record keeping helps the farmer to measure performance]]></title>
      <link>http://feedproxy.google.com/~r/agriterranews-fr/~3/Gq9kkX04qzs/record-keeping-helps-the-farmer-to-measure-performance</link>
      <guid isPermaLink="false">http://www.agriterra.org/en/stories/57940/record-keeping-helps-the-farmer-to-measure-performance</guid>
      <description><![CDATA[Myanzi Area Cooperative Enterprise has embarked on training farmers in record keeping and bookkeeping which is recording of the transaction as they take place. The nature of records depends on the farming or business activity being undertaken.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Myanzi Area Cooperative Enterprise has embarked on training farmers in record keeping and bookkeeping which is recording of the transaction as they take place. The nature of records depends on the farming or business activity being undertaken.</p><p>When farmers have records, it is easy to draw totals and see a bigger picture of what happens over the period. We encourage farmers to keep each record separately i.e. record for input, production and sales so that at the end of the period they are able to summarise by adding the monthly/ seasonal sales and put the total in appropriate column, add monthly expenses for the month/ season, get the total for all expenses for the month/ season, deduct the expense from the monthly sales and get the total profit or loss for the season. When loss is realised, immediate action is taken to correct the situation by finding out what went wrong. There are various possible causes of under performance: poor production from farm, low price, wastage on the way to the market to mention but a few. Once the cause of the problem is identified, it is easy to rectify the situation.</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/Gq9kkX04qzs" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 28 Apr 2012 18:04:00 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title><![CDATA[Nieuwsbrief van de rijstboeren in Benin]]></title>
      <link>http://feedproxy.google.com/~r/agriterranews-fr/~3/GscdVWWhNus/nieuwsbrief-van-de-rijstboeren-in-benin</link>
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      <description><![CDATA[De rijstboeren in Benin, georganiseerd in de Conseil de Concertation des Riziculteurs du Benin (CCR-B), een van de lidorganisaties van de FUPRO, brengen regelmatig een nieuwsbrief uit.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>De rijstboeren in Benin, georganiseerd in de Conseil de Concertation des Riziculteurs du Benin (CCR-B), een van de lidorganisaties van de FUPRO, brengen regelmatig een nieuwsbrief uit.</p><p>In de laatste nieuwsbrief van de CCR-B wordt ingegaan op het ontbreken van stroomlijning van de verschillende rijstprojecten met de Nationale Strategie ter Ontwikkeling van de Rijstketen. Deze strategie bestaat sinds 2011 maar wordt niet echt uitgevoerd.</p>
<p>Voorts een artikel over het 'système de riziculture intensive' (SRI), een productiemethode overgewaaid uit madagascar. Deze methode maakt het mogelijk om met simpele technieken de productie aanzienlijk te verhogen.</p>
<p>Het bulletin is bijgevoegd als pdf.</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/GscdVWWhNus" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 09:04:00 +0200</pubDate>
    <feedburner:origLink>http://www.agriterra.org/fr/news/57933/nieuwsbrief-van-de-rijstboeren-in-benin</feedburner:origLink></item>
    <item>
      <title><![CDATA[A nice birthday present for AFA]]></title>
      <link>http://feedproxy.google.com/~r/agriterranews-fr/~3/8JMx2lGci_8/a-nice-birthday-present-for-afa</link>
      <guid isPermaLink="false">http://www.agriterra.org/en/news/57932/a-nice-birthday-present-for-afa</guid>
      <description><![CDATA[Two farmers' organisations recently joined the Asian Farmers’ Association for Sustainable Rural Development (AFA)]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Two farmers' organisations recently joined the Asian Farmers’ Association for Sustainable Rural Development (AFA)</p><p>In March 2012, AFA celebrated its 10th anniversary, during its Fifth General Assembly which was hosted in Vietnam by the Vietnam National Farmers' Union. And what could be a better present than the adhesion of two new member organisations? We quote from the AFA bulletin:</p>
<p>"<span>The assembly welcomed AFA’s first two member FOs from South Asia -- KKM (Kendrio Krishok Moitre) in Bangladesh and NLRF (National Land Rights Forum) in Nepal -- whose applications for regular membership were previously approved by the AFA Execom."</span></p>
<p>With this, AFA membership now consists of 12 organisations. The other members are:</p>
<p><span>Ainoukai (Japan)</span></p>
<p><span>Alliansi Petani Indonesia</span></p>
<p><span>Farmer and Nature Net (Cambodia)</span></p>
<p><span>Korean Advanced Farmers' Federation</span></p>
<p><span>Pakisama (Philippines)</span></p>
<p><span>SorKorPor (Thailand)</span></p>
<p><span><span>Taiwan Dairy Farmers'Association</span></span></p>
<p><span><span>Taiwan Wax Apple Development Association</span></span></p>
<p><span><span>Viet Nam Farmers' </span></span><span>Union</span></p>
<p><span>Women Advanced Farmers' Federation (South Korea)</span></p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/8JMx2lGci_8" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 25 Apr 2012 10:13:00 +0200</pubDate>
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      <title><![CDATA[Des coopératives éthiopiennes passent au tour suivant]]></title>
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      <description><![CDATA[La SNV et Agriterra cherchent en Éthiopie des coopératives de premier plan, ambitieuses et à l’esprit d’entreprise. À cet effet, ces deux organisations rendent visite, ensemble, à 25 unions coopératives qui produisent et commercialisent notamment du teff (une céréale éthiopienne), de l’orge, des pois chiche et des graines oléagineuses (du sésame par exemple). Ce voyage d’étude au caractère unique a pour objectif de trouver des clients potentiels pour Agriterra. Cees van Rij et Mascha Middelbeek viennent de rendre visite aux 11 premières unions coopératives. Cinq d’entre elles passeront au tour suivant.]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>La SNV et Agriterra cherchent en Éthiopie des coopératives de premier plan, ambitieuses et à l’esprit d’entreprise. À cet effet, ces deux organisations rendent visite, ensemble, à 25 unions coopératives qui produisent et commercialisent notamment du teff (une céréale éthiopienne), de l’orge, des pois chiche et des graines oléagineuses (du sésame par exemple). Ce voyage d’étude au caractère unique a pour objectif de trouver des clients potentiels pour Agriterra. Cees van Rij et Mascha Middelbeek viennent de rendre visite aux 11 premières unions coopératives. Cinq d’entre elles passeront au tour suivant.</p><p>Ces visites permettent de trouver de nouveaux clients intéressants et, aussi, de mieux comprendre les opportunités et les défis des coopératives éthiopiennes. Il est possible d’améliorer la commercialisation des produits agricoles et d’augmenter les volumes. Par ailleurs, il faut que les unions coopératives optimalisent leurs systèmes d’approvisionnement en plantes. En effet, cet approvisionnement s’effectue généralement de manière non structurée. De plus, même s’il existe souvent un marché pour la vente des produits, les connaissances et le savoir-faire relatifs à la fixation des prix et à la commercialisation sont insuffisants. </p>
<p> </p>
<p><img style="margin:2px;float:left;border:#000000 2px solid;" src="http://www.agro-info.nethttp://www.agro-info.net/UserFiles/Image/ethiop%C3%AFe_sesam_klein.jpg" alt="" width="161" height="106" />L’on remarque clairement que les coopératives doivent se frayer un chemin entre les caprices des pouvoirs publics et la volonté d’augmenter l’esprit d’entreprise. L’influence de l’État est visible partout, qu’il s’agisse de la gestion des coopératives ou de la fixation des prix. Pour Agriterra, travailler en Éthiopie exige ainsi une approche spécifique. </p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Une collaboration pour de la farine</strong><br />Raya Wakena, qui regroupe plus de 18.000 céréaliers, est l’une des coopératives qui passeront au tour suivant. Le chef meunier et un concepteur-développeur de produits de la société néerlandaise Koopmans Meel rendront visite à Raya Wakena au mois de mai. Raya Wakena a l’intention de transformer des céréales pour en faire de la farine. Afin que la coopérative prenne les décisions correctes, les experts de Koopmans Meel l’aideront à réaliser une étude de faisabilité et de marché. Êtes-vous curieux de découvrir les résultats de cette visite ? Consultez régulièrement notre site !</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/oMb7KswPf8A" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 15:04:00 +0200</pubDate>
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      <title><![CDATA[Crop holiday: a last resort for the Indian grain farmers]]></title>
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      <description><![CDATA[One of the big lobby and advocacy efforts that the Farmers Federation of Andhra Pradesh (FFA) in India has taken up in the last year was on crop holiday. Farmers are being paid not enough for their produce at harvesting season to even meet the costs made during production. Due to government regulations harvested crops cannot be exported though there is a huge demand in other countries and the export price is lucrative for farmers. Farmers' only solution is to stop growing cereals in their fields. This has become more cost effective than growing them. Such a decision eventually may have worldwide food security consequences. Is the Indian government willing to come with the right solutions for the farmers?]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>One of the big lobby and advocacy efforts that the Farmers Federation of Andhra Pradesh (FFA) in India has taken up in the last year was on crop holiday. Farmers are being paid not enough for their produce at harvesting season to even meet the costs made during production. Due to government regulations harvested crops cannot be exported though there is a huge demand in other countries and the export price is lucrative for farmers. Farmers' only solution is to stop growing cereals in their fields. This has become more cost effective than growing them. Such a decision eventually may have worldwide food security consequences. Is the Indian government willing to come with the right solutions for the farmers?</p><p>FFA has been trying to influence these decisions by  conducting many sessions  with various stakeholders to discuss these farmers issues in different parts of Andhra Pradesh, writing about this in various news papers, talking on various TV channels and making this as an issue which finally was recognised to some extend by the government. The government has formed a committee to look into the matter. Though the committee was not forthcoming with satisfactory answers to the problems farmers have been facing, the efforts of FFA in bringing out the excess problem was a success and farmers were benefitted to that extent. </p>
<p><strong>Crop holiday</strong><br />A 'crop holiday' by the farmers is when all their efforts to continue the livelihoods have got ceased. When there is abundant crop, the farmers should be happy. But instead there is a hue and cry in the state. In business parlance, a holiday to the livelihood is required when 'stopping of business will be more profitable than actually doing it'. In the business of cultivation, the farmers are in the same position. The farmers have not failed by themselves since they have been good at growing in spite of many problems. It is the policies that govern the food marketing and management that failed.</p>
<p>Despite a huge production of rice and wheat in 2011 (bumper crop) and full stocks of 2010's harvest, there has been no lifting, no procurement and no exports. When prices for wheat were as high as $ 300 a ton in April 2011 government hesitated on lifting the ban on export, depriving farmers of higher incomes on their produce. There was a huge demand from global wheat buyers Egypt and other countries like Sri Lanka and Bangladesh. But no decision has been taken.</p>
<p>With a highly volatile global food market within a couple of months the price dropped to $ 220 a ton, well below the minimum support price for farmers. The government is saddled now with unmanageably large food grain stocks, whose accumulation has deprived farmers of a golden opportunity to export wheat. Mountains of grain stored in the open, covered under plastic sheets, will only rot if the sale is limited.</p>
<p><img style="float:left;border:1px solid #000000;margin:2px;" src="http://www.agro-info.nethttp://www.agro-info.net/UserFiles/Image/crop-holiday.jpg" alt="crop, India, wheat" width="300" height="168" />FFA brought this problem to the fore. In particular the leaders from the coastal areas were waging a relentless battle with government through various channels. One of the leaders, mr Yerneni Nagendranath, went on hunger strike in October 2011 for 4 days resenting the attitude of the government in solving the crop holiday problem.</p>
<p><strong>The demands of FFA</strong><br />The government should overhaul the food management system and allow private trade to procure, store and distribute food grains. If grain handling is done by the private sector, the government's role would be only to procure for maintaining the minimum buffer norm, while it transfers cash to intended beneficiaries of food subsidy. Warehouse receipts, issued by accredited warehouses to farmers and traders make it possible for the government to greatly reduce its direct role in physical handling of grain. The government can buy warehouse receipts to ensure that farmers get the minimum support price, while the warehouses would be obliged to deliver the requisite quantity and quality of grain delineated in the warehouse receipt. The farmers will suffer if the stocks are not exported / purchased from them. Government cannot be unaware of the problem of a mounting stock of grains and the danger of large-scale rotting of stocks once the monsoon arrives.</p>
<p>In the meantime the 'crop holiday' is gaining momentum in Andhra Pradesh. The position is no different in the other parts of the country and the government is only lucky that the farmers in the remaining parts are not yet resorting to the 'crop holiday' mode.</p><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/agriterranews-fr/~4/Y3P0cpkQ5eE" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 11:04:00 +0200</pubDate>
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