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    <title>France Blogue</title>
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    <dc:creator>lambert@aecb.org</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2010</dc:rights>
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      <title>E-books et piratage  (2/3) : quelles réponses apportent les éditeurs français ?</title>
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      <description><![CDATA[<p>Que font les confr&#232;res fran&#231;ais face au piratage ? Il semble que les r&#233;ponses apport&#233;es soient en lien avec le secteur dans lequel les &#233;diteurs publient, avec leur rapport avec la client&#232;le (captive ou non, scolaire, professionnelle ou grand public, &#8230;) et qu&#8217;elles s&#8217;articulent autour de deux ou trois principaux dispositifs : la protection des fichiers, le prix de vente et &#8230; l&#8217;offre.</p>

<p><strong>DRM ou pas DRM</strong> (Digital Rights Management - pour les d&#233;finitions, se reporter &#224; notre glossaire &#171; Parlons livre num&#233;rique &#187; - ) ? D&#8217;une mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, il semble que les principaux &#233;diteurs fran&#231;ais aient choisi d&#8217;utiliser des DRM, sauf Eyrolles (voir blogue d&#233;di&#233;) et quelques autres. Assez r&#233;v&#233;lateur de la tendance de fond en France, du moins chez les &#233;diteurs g&#233;n&#233;ralistes, le groupe Gallimard/CDE/SODIS a opt&#233; en faveur des DRM. Son responsable de l&#8217;offre commerciale pour les livres num&#233;riques, Eric Marbeau, nous a donn&#233; son retour apr&#232;s 5 mois d&#8217;exploitation de l&#8217;offre e-books sur la nouvelle plate-forme Eden-Livres (commune avec La Martini&#232;re et Flammarion &#8211; voir notre blogue sur le sujet) : <em>&#171; Nous tenons aux DRM pour deux raisons, m&#234;me si elles se font &#8211; un peu - craquer et m&#234;me si elles occasionnent des probl&#232;mes de SAV (service apr&#232;s-vente): 1/ elles rassurent les auteurs ; 2/ la DRM  d&#8217;Adobe, tr&#232;s r&#233;pandue, est accept&#233;e par un maximum de nos lecteurs et permet de lutter contre le piratage. &#187;</em></p>

<p>Des avantages qui, selon d&#8217;autres points de vue, pr&#233;sentent l&#8217;inconv&#233;nient de freiner en partie les ventes &#8211; pour une proportion tr&#232;s difficile &#224; &#233;valuer &#224; date -. Ceux-l&#224; gardent en m&#233;moire les effets d&#233;vastateurs du piratage massif qu&#8217;a connu la musique &#224; ses d&#233;buts sur le net, notamment &#224; cause du rejet des DRM par les clients. C&#8217;est l&#8217;une des raisons pour lesquelles Eyrolles n&#8217;utilise aucune DRM mais seulement un marquage du e-book. </p>

<p>En attendant, les tout premiers mois d&#8217;exploitation permettent &#224; Gallimard de se r&#233;jouir : <em>&#171; on est loin, tr&#232;s loin du taux de 60% de probl&#232;mes de SAV en musique, li&#233;s aux DRM, qui sont comptabilis&#233;s par le SDL (*) en France ; la plupart de nos SAV sont li&#233;s au fait que  les gens n&#8217;ont pas t&#233;l&#233;charg&#233; la derni&#232;re version d&#8217;Adobe &#187;</em>.&nbsp; </p>

<p>Une raison somme toute assez b&#233;nigne, et qui ne justifierait pas qu&#8217;on se passe de la protection qu&#8217;offre la DRM, &#224; moins que les auteurs de votre maison d&#8217;&#233;dition ne l&#8217;exigent pas et que vous ne soyez convaincu que pour vendre du e-book il ne faille aucun frein &#224; l&#8217;achat, aucune barri&#232;re technique ; ce qui, pour le moment, en France, semblerait relever encore davantage de la conviction que du constat av&#233;r&#233;. </p>

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      <dc:date>2010-03-01T15:39:04+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>E-books et piratage en France : un état des lieux</title>
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      <description><![CDATA[<p>A l&#8217;heure o&#249; bon nombre d&#8217;entre vous s&#8217;appr&#234;tent &#224; exporter des livrels ou &#224; r&#233;fl&#233;chir &#224; leur politique d&#8217;exportation num&#233;rique en France, il nous a sembl&#233; int&#233;ressant d&#8217;y dresser le bilan des pratiques de piratage et des diff&#233;rentes r&#233;ponses apport&#233;es par les &#233;diteurs &#224; ce probl&#232;me.</p>

<p>La premi&#232;re &#233;tude parue sur le sujet (*) analyse l&#8217;offre ill&#233;gale des livrels, sa nature, les &#233;diteurs les plus concern&#233;s, les m&#233;thodes de piratage les plus r&#233;pandues et estime les quantit&#233;s pirat&#233;es. Elle porte sur les livres, bandes dessin&#233;es et livres audio en fran&#231;ais, payants et sous droits. A noter que les p&#233;riodiques, qui repr&#233;sentent 70 &#224; 80 % des fichiers disponibles en t&#233;l&#233;chargement ill&#233;gal, ont &#233;t&#233; exclus de l&#8217;analyse. Elle met en &#233;vidence quelques pratiques r&#233;v&#233;latrices de ce qui pourrait s&#8217;accentuer &#224; l&#8217;avenir.</p>

<p>1.	Le piratage ne concernait &#224; l&#8217;&#233;t&#233; 2009 que 1% des titres disponibles l&#233;galement au format papier, soit 4 000 &#224; 6 000 r&#233;f&#233;rences diff&#233;rentes dont environ 3 000 &#224; 4 000 bandes dessin&#233;es. Un nombre dont on ne sait pas encore avec certitude si l&#8217;augmentation sera li&#233;e &#224; celle de l&#8217;offre l&#233;gale disponible ou pas, ce qui fait d&#233;bat en France (voir infra). <em>&#171; Il serait plus juste de parler de mise &#224; disposition et/ou de t&#233;l&#233;chargement ill&#233;gal de livres au format num&#233;rique que de piratage. Ce terme, dans son acception judiciaris&#233;e, &#233;voque en effet davantage un ph&#233;nom&#232;ne de contrefa&#231;on organis&#233;e dans un but lucratif, ce qui n&#8217;est pas le cas en mati&#232;re de livrels, comme en t&#233;moigne notre recherche pour les besoins de cette &#233;tude. &#187;</em> explicite Mathias Daval, l&#8217;auteur du rapport. </p>

<p>2.	Les circuits de diffusion les plus utilis&#233;s sont le &#171; direct download &#187; ou le r&#233;seau peer to peer eDonkey.</p>

<p>3.	Sont <strong>les plus disponibles </strong>en t&#233;l&#233;chargement ill&#233;gal :</p>

<p>-	les ouvrages pratiques illustr&#233;s et les meilleurs vendeurs de litt&#233;rature (Bernard Werber, Am&#233;lie Nothomb) et enfin quelques philosophes (Gilles Deleuze),<br />
-	les sp&#233;cialit&#233;s suivantes : STM, philosophie, cuisine, science-fiction et informatique ;<br />
-	mais seulement 8% des ouvrages du top 50 des ventes papier.</p>

<p>4.&nbsp;  &nbsp;  &nbsp;  &nbsp;   Sont<strong> les plus pirat&#233;s </strong>:</p>

<p>-	les &#233;diteurs a tr&#232;s forte notori&#233;t&#233;, les premiers fran&#231;ais &#233;tant Gallimard, Dunod (&#233;diteur professionnel), Hachette;<br />
-	des ouvrages r&#233;cents, de moins de 10 ans, mais peu de nouveaut&#233;s en rayon dans les points de vente &#8211; ce qui, &#224; notre avis, pourrait changer assez rapidement-;<br />
-	depuis des versions papier scann&#233;es, ce qui prend en moyenne 8 h pour avoir une bonne qualit&#233;, p&#232;se lourd (autour de 30 Mo) donc r&#233;v&#232;le l&#8217;importance du nombre d&#8217;illustr&#233;s.<br />
-	&#224; 95% des ouvrages non disponibles en version num&#233;rique. De l&#224; &#224; supposer qu&#8217;une fois l&#8217;offre de livrels parvenue &#224; maturit&#233;, le piratage diminuera, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas. Un pas que fait le SLF, Syndicat de la Librairie Fran&#231;aise, &#224; travers son vice- pr&#233;sident Matthieu de Montchalin : <em>&#171; La mise &#224; disposition du consommateur d&#8217;une offre num&#233;rique l&#233;gale, compl&#232;te, identifiable, facile &#224; utiliser et accessible freinera obligatoirement le piratage des &#339;uvres&#187;&nbsp; (**), mais pas les auteurs de l&#8217;&#233;tude.&nbsp; Ces derniers pensent qu&#8217; &#171; on limitera le t&#233;l&#233;chargement ill&#233;gal, pas le piratage &#187; et sont convaincus que &#171; l&#8217;offre num&#233;rique l&#233;gale s&#8217;imposera si elle est bien pens&#233;e et attractive. Dans le secteur de la musique on s&#8217;aper&#231;oit que les internautes se dirigent vers l&#8217;offre l&#233;gale depuis que les plateformes proposent des fichiers bon march&#233;, de tr&#232;s bonne qualit&#233; et facilement accessibles (NDLR : ils d&#233;conseillent les DRM). Les gens n&#8217;ont pas envie d&#8217;&#234;tre dans l&#8217;ill&#233;galit&#233;. [&#8230;]Aujourd&#8217;hui, du fait de la difficult&#233; &#224; produire un fichier ill&#233;gal, le livre r&#233;siste un peu au piratage. Mais cela ne durera pas. Il me para&#238;t essentiel que les &#233;diteurs d&#233;veloppent eux-m&#234;mes une offre attractive afin de garder la main, plut&#244;t que d&#8217;assister au pillage de leurs &#339;uvres&#187;</em> (***).</p>

<p>Une invitation &#224; la r&#233;flexion sur la strat&#233;gie d&#8217;exportation que les &#233;diteurs canadiens auront, selon les sp&#233;cialit&#233;s couvertes par leur maison d&#8217;&#233;dition, envie de mettre en oeuvre. Une &#233;tude &#224; lire absolument, notamment les conclusions, car elles contiennent en partie les solutions qu&#8217;ont commenc&#233; &#224; mettre en pratique les conf&#232;res fran&#231;ais et dont nous parlerons au prochain blogue. </p>

<p>(*) &#171; EbookZ ?&#201;tude sur l&#8217;offre num&#233;rique ill&#233;gale des livres fran&#231;ais sur Internet en 2009 &#187;, par Mathias Daval (Edysseus Consulting), publi&#233;e par le MOTIF, observatoire du livre et de l&#8217;&#233;crit en Ile de France, octobre 2009, Paris. Disponible en ligne sur <a href="http://www.motif.fr">http://www.motif.fr</a>.<br />
(**) et (***) Source : Livres-Hebdo 29/01/2010, p. 10.</p>

<p>
</p>]]></description>
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      <dc:date>2010-02-16T13:43:04+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>2010, année des grandes Manoeuvres pour le livre numérique en France</title>
      <link>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/2010_annee_des_grandes_manoeuvres_pour_le_livre_numerique_en_france/</link>
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      <description><![CDATA[<p>Apr&#232;s les fr&#233;missements de 2008, apr&#232;s les mises en places qui ont marqu&#233; 2009  -&nbsp; cr&#233;ation des plates-formes de diffusion-distribution dans les grands groupes qui n&#8217;en avaient pas encore, mobilisation de la profession dans son ensemble y compris en litt&#233;rature (alors que jusqu&#8217;&#224; pr&#233;sent seuls les &#233;diteurs des secteurs professionnels comme le juridique s&#8217;&#233;taient adjoint comp&#233;tences et revenus li&#233;s au num&#233;rique) -, 2010 appara&#238;t comme l&#8217;ann&#233;e des grandes Man&#339;uvres, avec un grand M.</p>

<p>Tous les grands acteurs de la cha&#238;ne du livre, depuis les libraires jusqu&#8217;aux grands diffuseurs qui sont par ailleurs &#233;diteurs (dont Editis ou Hachette) sont pass&#233;s de la phase &#171;observation&#187;&nbsp; &#224; la phase &#171;rapports de force&#187;. En 2009 la vente de livres sous forme de fichiers num&#233;riques n&#8217;a pes&#233; que 0,1 % &#224; 0,2 % du chiffre d&#8217;affaires des &#233;diteurs fran&#231;ais (1), mais les perspectives de croissance se concr&#233;tisent avec le succ&#232;s des &#233;diteurs de BD sur AppStore notamment. Certains &#233;diteurs fran&#231;ais pensent qu&#8217;elle atteindra 5% &#224; 10% de leur CA d&#8217;ici 3 &#224; 5 ans, sans toutefois avoir bien en t&#234;te encore le mod&#232;le &#233;conomique le plus performant. Il leur faut  n&#233;anmoins se positionner et, comme au jeu de dames, placer leurs pions sur les diagonales. On ne se regarde plus en &#8220;chiens de fa&#239;ence&#8221;, on se parle par voie de presse. </p>

<p>Pour preuve, le groupe Hachette se d&#233;clarait derni&#232;rement hostile &#224; une plateforme interprofessionnelle de distribution du livre num&#233;rique g&#233;r&#233;e conjointement par les &#233;diteurs et les libraires (proposition &#233;manant du Syndicat des distributeurs de loisirs culturels (SDLC) et du Syndicat de la librairie fran&#231;aise (SLF). Cette proposition est inspir&#233;e par le mod&#232;le allemand Libreka, qui semble r&#233;ussir Outre-Rhin, et recueillir les faveurs de nombreux &#233;diteurs en France. Pour Arnaud Nourry, PDG d&#8217;Hachette, &#8220;A chacun son m&#233;tier, il revient aux &#233;diteurs et &#224; eux seuls (...) de num&#233;riser leurs ouvrages et de les mettre &#224; disposition des libraires via une plateforme de stockage et de distribution&#8221;. <br />
Pour preuve encore, le m&#234;me Arnaud Nourry vient de rappeler que les &#233;diteurs fran&#231;ais ont cr&#233;&#233; &#8220;trois grandes plateformes diff&#233;rentes&#8221;, Numilog (Hachette Livre), Eden Livres (Flammarion, Gallimard, La Martini&#232;re) et e-Plateforme (Editis, M&#233;dia-Participations). Au demeurant il renouvelle ses incitations de fin 2009, proposant aux &#233;diteurs &#8220; de constituer une interface commune offrant aux libraires la facilit&#233; d&#8217;un seul acc&#232;s &#187;. Pour un investissement &#8220;faible&#8221;, d&#8217;environ 750 000 $ CAN,&#8220;ce &#171;hub&#187; pourrait &#234;tre lanc&#233; dans les trois prochains mois&#8221;, et prendre la forme juridique d&#8217;un groupement d&#8217;int&#233;r&#234;t &#233;conomique (GIE), dont chacun des trois grands acteurs pourrait d&#233;tenir un tiers du capital. Si ce projet se r&#233;alisait, c&#8217;est toute l&#8217;&#233;conomie du livre num&#233;rique qui se concentrerait d&#8217;un seul coup. C&#8217;est dire que ce scenario a peu de chance de se r&#233;aliser, mais qu&#8217;il r&#233;v&#232;le toutes les tensions sous-jacentes du milieu.</p>

<p>De fait, Alain Kouck, PDG d&#8217;Editis, n&#176;2 du secteur en France apr&#232;s Hachette, semble adopter la posture oppos&#233;e : &#171;&nbsp; Un des vrais changements pour le livre est qu&#8217;avec Internet les libraires ne sont plus un interm&#233;diaire oblig&#233; entre les lecteurs et les livres. Dans ces conditions, l&#8217;enjeu principal concerne l&#8217;avenir de la librairie en France : si, demain, 5 % du chiffre d&#8217;affaires de l&#8217;&#233;dition se fait dans le num&#233;rique, il faut que les libraires soient associ&#233;s aux b&#233;n&#233;fices de la vente en ligne &#187; (1).</p>

<p>Affaire &#224; suivre de pr&#232;s pour les &#233;diteurs canadiens, qui se situant plut&#244;t dans le camp des &#233;diteurs fran&#231;ais de petite et moyenne taille, ont int&#233;r&#234;t &#224; trouver promptement leurs alli&#233;s avant que le march&#233; ne soit &#8211; trop ? - aux mains des leaders ? </p>

<p>(1) Alain Beuve-M&#233;ry, &#171; LE MONDE DES LIVRES &#187;, 08.01.10<br />
(2) Source Livres-Hebdo 19 janvier 2010.</p>

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      <link>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/google_et_les_irreductibles_gaulois/</link>
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      <description><![CDATA[<p>Il y aurait &#224; date dans le monde environ 10 millions de titres num&#233;ris&#233;s, parmi lesquels 20 % libres de droits, 5 % sous droits et 65 % &#233;puis&#233;s (tout du moins aux Etats-Unis) ou dits &#8220;orphelins&#8221; de leurs ayants droit, non identifi&#233;s ou introuvables. En France, dans le proc&#232;s fleuve qui opposait depuis 3 ans le moteur de recherche aux &#233;diteurs fran&#231;ais le jugement, report&#233; plusieurs fois, a &#233;t&#233; rendu fin 2009 : il est favorable aux &#233;diteurs fran&#231;ais. Jugement isol&#233; ou jurisprudence significative ?</p>

<p>Google a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; verser au groupe La Martini&#232;re 441 000 $ can (300 000 &#8364;) de dommages-int&#233;r&#234;ts et &#224; une astreinte financi&#232;re quotidienne de 14 700 $ can (10 000 euros) s&#8217;il n&#8217;arr&#234;te pas la num&#233;risation d&#8217;ouvrages du groupe, et la repr&#233;sentation de leurs extraits sur books.google.fr, dans les 30 jours suivant la signification du jugement - fin janvier -,&nbsp; ainsi qu&#8217;&#224; verser un euro symbolique au SNE (Syndicat National de l&#8217;Edition ) et &#224; la SGDL (Soci&#233;t&#233; des Gens de Lettres, les auteurs). De plus, interdiction lui est faite de reproduire des ouvrages et d&#8217;en montrer des extraits sous peine d&#8217;avoir &#224; payer 10 000 euros par jour de retard, enfin obligation lui est d&#233;volue de publier cette condamnation dans trois journaux et sur la page d&#8217;accueil du site Google Live.</p>

<p>Ce jugement fait appliquer la loi fran&#231;aise et non le &#8220;fair use&#8221; am&#233;ricain invoqu&#233; par Google. <em>&#171; Le tribunal a bien condamn&#233; la num&#233;risation massive sans autorisation et a jug&#233; que la pr&#233;sentation d&#8217;extraits ne relevait pas du droit de citation. Un appel risquerait surtout d&#8217;aggraver ce premier jugement&#187;</em> a dit l&#8217;avocat du groupe La Martini&#232;re. En effet, si Google maintenait sa position, l&#8217;astreinte pourrait lui revenir &#224; 5,37 millions de $ canadiens sur une base annuelle, au cas o&#249; il n&#8217;en obtenait pas la lev&#233;e en attendant le r&#233;sultat de l&#8217;appel qu&#8217;il a l&#8217;intention de d&#233;poser.</p>

<p>Certes, Google a r&#233;agi en indiquant d&#8217;une part son intention de faire appel de cette d&#233;cision, d&#8217;autre part son interpr&#233;tation du jugement : <em>&#171; Ce qu&#8217;on nous a interdit, c&#8217;est de poursuivre la num&#233;risation, mais surtout l&#8217;affichage de ces ouvrages, et uniquement les ouvrages de La Martini&#232;re &#187;</em>, a d&#233;clar&#233; le responsable juridique de Google France. <em>&#171; Ce n&#8217;est pas une injonction g&#233;n&#233;rale d&#8217;interdiction de r&#233;f&#233;rencer tous les ouvrages de tous les &#233;diteurs, c&#8217;est uniquement, d&#8217;abord les ouvrages sous droit d&#8217;auteur, et ceux de La Martini&#232;re &#187;</em>, a-t-il ajout&#233;. </p>

<p>En attendant, il s&#8217;agit, comme l&#8217;exigeait fin d&#233;cembre Herv&#233; de La Martini&#232;re en conf&#233;rence de presse, d&#8217;obtenir de Google le retrait de ce qui a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; num&#233;ris&#233; et l&#8217;arr&#234;t de toute reproduction suppl&#233;mentaire : <em>&#171;La diffusion de nos livres num&#233;ris&#233;s doit passer par la plate-forme Eden que nous avons constitu&#233;e avec Gallimard et Flammarion, et qui disposera de moyens renforc&#233;s. Il n&#8217;est pas question que Google num&#233;rise nos ouvrages pour notre compte. C&#8217;est un client comme un autre pour la diffusion de nos titres, mais c&#8217;est une entreprise efficace et il n&#8217;y aurait pas de raison qu&#8217;on ne passe pas d&#8217;accord avec eux&#187;.</em></p>

<p>En quoi cela pourrait-il concerner les &#233;diteurs canadiens ? Forts de ce jugement, si besoin &#233;tait, les canadiens &#8211; entre autres &#8211; pourraient adopter une position similaire &#224; celle de la France, en se pr&#233;valant du droit d&#8217;auteur <em>(&#171; C&#8217;est la premi&#232;re fois que des auteurs gagnent un proc&#232;s de ce type contre Google. Nous avons agi sur la base du droit moral, que Google n&#8217;avait pas voulu prendre en consid&#233;ration, il y a cinq ans &#187;</em> a d&#233;clar&#233; le pr&#233;sident de la Soci&#233;t&#233; des gens de lettres). Ils seraient alors en droit de r&#233;clamer l&#8217;arr&#234;t de la num&#233;risation, m&#234;me r&#233;alis&#233;e sur le territoire am&#233;ricain et de l&#8217;affichage de leurs ouvrages sans accord,&nbsp; mais aussi les dividendes des produits per&#231;us de la vente directe et indirecte des contenus num&#233;ris&#233;s. Et surtout ce jugement peut tenir lieu d&#8217;exemple : les &#233;diteurs canadiens, comme ceux du monde entier, pourraient aujourd&#8217;hui ma&#238;triser la diffusion de leurs contenus num&#233;riques et, <em>ipso facto</em>, la num&#233;risation de leur catalogue. 
</p>]]></description>
      <dc:subject />
      <dc:date>2010-01-20T14:38:04+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Quels e-books (originaux) sous les sapins de Noël à Paris !</title>
      <link>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/quels_e-books_originaux_sous_les_sapins_de_noel_a_paris/</link>
      <guid>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/quels_e-books_originaux_sous_les_sapins_de_noel_a_paris/#When:17:32:04Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>A dire vrai, le P&#232;re No&#235;l aura surtout eu des livrels de &#8230;. science ou de sociologie dans sa hotte cette ann&#233;e,&nbsp; donc pas encore de quoi r&#233;jouir vraiment le grand public, &#8230;&#8230; ou bien plein de bons vieux &#171; papels &#187;de litt&#233;rature g&#233;n&#233;rale. Si l&#8217;on en juge &#224; l&#8217;offre de e-books de la Fnac ou de Dialogues, une des plus grandes librairies de province en France, qui propose 4 000 e-books &#224; la vente,&nbsp; le gros des titres porte encore sur des fonds s&#233;rieux, professionnels tels que ceux de l&#8217;Harmattan.</p>

<p>Il faut dire que notre P&#232;re No&#235;l avait caress&#233; quelques faux espoirs. Il se r&#233;jouissait entre autres d&#8217;avoir d&#233;nich&#233; chez Smartnovel une quarantaine de nouveaut&#233;s num&#233;riques originales, con&#231;ues pour &#234;tre lues sur smartphone ou t&#233;l&#233;phone portable, appel&#233;s &#171;<em> Episods </em>&#187; et pr&#233;sent&#233;s comme les &#171;<em>premiers romans-feuilletons &#224; lire sur t&#233;l&#233;phone mobile</em>&#187;. Rattach&#233;s &#224; divers genres - polar, roman sentimental, livres de jeunesse, h&#233;roic fantasy, romans bilingues -, ces &#233;pisodes &#233;crits par des romanciers reconnus, tent&#233;s par l&#8217;aventure du feuilleton (Didier Van Cauwelaert, Marie Desplechin, &#8230;), semblent  commercialis&#233;s sous forme d&#8217;abonnement &#224; des prix modiques : entre 2,90 &#8364; (4,5 $can) les 10 &#233;pisodes et 3,99&#8364; (6 $ can) les 15 &#233;pisodes d&#8217;environ 2.000 &#224; 3.000 signes. Au moment de passer commande, &#171; <em>clic</em> &#187; et &#8230;d&#233;ception, l&#8217;offre n&#8217;est pas encore active&#8230; &#171; <em>laissez votre courriel et on vous pr&#233;viendra du d&#233;marrage de nos abonnements ! </em>&#187; ; on attendra le prochain No&#235;l pour retenter l&#8217;aventure (&#224; moins que l&#8217;&#233;diteur n&#8217;attende d&#8217;avoir engrang&#233; suffisamment d&#8217;abonn&#233;s potentiels pour lancer son produit, comme le font certains &#233;diteurs d&#8217;ouvrages &#224; abonnement professionnels). </p>

<p>Pour les s&#233;ries &#224; lire le P&#232;re No&#235;l est donc all&#233; se fournir chez Leezam - <a href="http://www.Leezam.com" title="Leezam.com">Leezam.com</a> les petits plaisirs litt&#233;raires - . Cet &#233;diteur publie des nouvelles num&#233;riques et, chaque semaine 2 nouveaux &#233;pisodes d&#8217;environ 30 minutes de lecture chacun sur le mod&#232;le des s&#233;ries TV : &#224; titre d&#8217;exemple &#171;<em> La Toile</em> &#187;, qui propose &#171; <em>des intrigues m&#234;lant suspense et &#233;motion vous accompagnant pendant plusieurs semaines ... pour vous immerger rapidement dans chacun des &#233;pisodes gr&#226;ce &#224; la r&#233;currence des lieux et des personnages </em>&#187;, le tout pour 9,99 &#8364; (15,30 $ can) les 9 premiers &#233;pisodes ou 1,59 &#8364; (2,43 $ can) &#224; 1,99&#8364; (3 $ can) l&#8217;&#233;pisode &#224; lire sur i-phone, ordinateur ou e-book reader.&nbsp; Un autre mod&#232;le &#233;conomique en test.</p>

<p>Pour se consoler, P&#232;re No&#235;l a termin&#233; ses emplettes avec de la e-BD du c&#244;t&#233; de Mobilire, en se fournissant chez App Store (dont les meilleures ventes sont des applications de &#8230;.BD) et Avecomics. Et l&#224;&nbsp; (pour la d&#233;monstration, allez voir sur <a href="http://www.ave-comics.com/fr/avepreview/" title="http://www.ave-comics.com/fr/avepreview/">http://www.ave-comics.com/fr/avepreview/</a>, &#231;a vous donnera un arri&#232;re-go&#251;t de No&#235;l !), enfin, il s&#8217;est r&#233;gal&#233; : la sc&#233;nographie est magnifique, notamment gr&#226;ce aux fonctionnalit&#233;s que permet la lecture sur &#233;cran, et a trouv&#233; son bonheur avec des BD, des mangas &#224; 4,99 &#8364; (7,6 $ can), soit trois fois moins cher qu&#8217;en version papier.</p>

<p>A part en BD, No&#235;l a &#233;t&#233; un vrai casse-t&#234;te pour notre P&#232;re No&#235;l, la commercialisation de toutes ces offres ayant &#233;t&#233; encore relativement confidentielle, &#224; part peut-&#234;tre, mais nous n&#8217;avons pas les chiffres des &#233;diteurs fran&#231;ais, celles de chez App Store. Un No&#235;l 2009 num&#233;rique en forme d&#8217;appel d&#8217;air pour les offres d&#8217;e-books de No&#235;l 2010 Outre-Atlantique!</p>

<p>
</p>]]></description>
      <dc:subject />
      <dc:date>2010-01-04T17:32:04+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Préparez votre offre e-books France pour Noël 2010 !</title>
      <link>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/preparez_votre_offre_e-books_france_pour_noel_2010/</link>
      <guid>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/preparez_votre_offre_e-books_france_pour_noel_2010/#When:14:09:04Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>Produit culturel ayant connu la plus forte progression sur Internet en France (+ 24 % de ventes de livres sur le net en 2009), le livre a pes&#233; 260 millions de $ canadiens (165 millions &#8364;) de chiffre d&#8217;affaires entre janvier et ao&#251;t 2009. <br />
En d&#8217;autres termes, cela signifie qu&#8217;internet repr&#233;senterait 7,1% du march&#233; du livre : 255 millions de $ canadiens pour les 9 premiers mois de l&#8217;ann&#233;e, soit 1,1 point de plus que l&#8217;an dernier &#224; la m&#234;me &#233;poque (*). <br />
Une tendance qui, en l&#8217;absence de v&#233;ritables indicateurs chiffr&#233;s pour le e-book, est encourageante pour l&#8217;ann&#233;e courante &#224; venir, comme pour les f&#234;tes de fin d&#8217;ann&#233;e &#8230; 2010.</p>

<p>En effet, la perspective d&#8217;une fin d&#8217;ann&#233;e 2009 r&#233;ussie pour les ventes de livres par internet en France contrebalance la mauvaise fin d&#8217;ann&#233;e 2008 pour les ventes de livres dans les circuits traditionnels. Le dernier trimestre 2008 s&#8217;&#233;tait sold&#233; par un recul de 1% des ventes, tout type d&#8217;ouvrage confondu, &#224; part les mangas (+3%) et, mollement, le roman  (+1%). </p>

<p>Internet pourrait donc bien &#234;tre le salut des &#233;diteurs en 2009 et dans les ann&#233;es qui viennent ; pour preuve, voici les r&#233;sultats de plusieurs &#233;tudes :</p>

<p>-	<strong>les intentions d&#8217;achat des internautes pour No&#235;l </strong>: 82% des intentions d&#8217;achat concernent les produits culturels, soit + 2 points, 70% des Fran&#231;ais envisageant d&#8217;effectuer cette ann&#233;e leurs achats de No&#235;l en ligne. Une premi&#232;re bonne raison de d&#233;velopper votre offre de livrels &#224; destination de ce march&#233;.</p>

<p>-	<strong>les ventes en ligne, tous produits confondus</strong>, ont cr&#251; de 27% entre janvier et septembre, d&#233;passant 25 milliards de $ canadiens de chiffre d&#8217;affaires (16 milliards d&#8217;&#8364;). Elles devraient continuer &#224; un rythme de + 25% pour les f&#234;tes de fin d&#8217;ann&#233;e, essentiellement entre mi-novembre et mi-d&#233;cembre, pour fr&#244;ler les 8 milliards de $ canadiens sur cette seule p&#233;riode ! Une deuxi&#232;me bonne raison  pour caler des offres de e-books sp&#233;cifiques &#224; cette p&#233;riode, bref pour pr&#233;parer vos promotions de e-books pour &#8230; No&#235;l 2010. </p>

<p>Sans doute est-ce aussi pour profiter de ce contexte de march&#233; opportun en France qu&#8217;Antoine GALLIMARD, PDG du groupe homonyme, vient de lancer une p&#233;tition en faveur de la TVA r&#233;duite (&#224; 5,5% au lieu des 19,60% applicables &#224; actuellement) pour le livre num&#233;rique aupr&#232;s des &#233;diteurs europ&#233;ens afin de convaincre l&#8217;Union Europ&#233;enne d&#8217;appliquer la fiscalit&#233; du livre papier au num&#233;rique. A suivre&#8230;</p>

<p>(*) source : Fevad  (F&#233;d&#233;ration e-commerce et vente &#224; distance), &#171;&#233;tude sp&#233;cifique sur les ventes en ligne des biens techniques et culturels &#187; r&#233;alis&#233;e par GfK, pour les trois premiers trimestres de 2009.</p>

<p>(**) source M&#233;diam&#233;trie : &#233;tude sur les intentions d&#8217;achat des internautes pour No&#235;l, 17 nov. 2009</p>

]]></description>
      <dc:subject />
      <dc:date>2009-12-11T14:09:04+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Cairn, un acteur spécialisé pour exporter en Europe les sciences humaines et sociales (2/2)</title>
      <link>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/cairn_un_acteur_specialise_pour_exporter_en_europe_les_sciences_humaines_et/</link>
      <guid>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/cairn_un_acteur_specialise_pour_exporter_en_europe_les_sciences_humaines_et/#When:19:02:04Z</guid>
      <description><![CDATA[<p><strong>Un mod&#232;le &#233;conomique gratuit &amp; payant, avec la proximit&#233; int&#233;ressante d&#8217;un fonds de revues dans le m&#234;me domaine</strong></p>

<p>La commercialisation des ouvrages s&#8217;inspire du mod&#232;le retenu pour les revues universitaires : </p>

<p>&#8226;	<strong>La partie payante</strong><br />
	o	Pour les &#233;tablissements de pr&#234;t et institutions, la commercialisation des services propos&#233;s par Cairn.info prend la forme de licences forfaitaires &#8211; &#233;tablies sur une base annuelle &#8211; donnant acc&#232;s &#224; diff&#233;rents bouquets de revues, g&#233;n&#233;ral ou th&#233;matiques (le nombre de consultations &#233;tant alors illimit&#233;) ;<br />
	o	Pour les particuliers le &#171; pay-per-view &#187; (commercialisation &#224; l&#8217;unit&#233; des chapitres et/ou des articles au prix fix&#233; par les &#233;diteurs) sera propos&#233;. Il ne s&#8217;agira pas de vendre les ouvrages sous forme d&#8217;ebook, Cairn.info n&#8217;ayant pas vocation &#224; concurrencer les libraires en ligne proposant ce type de service.&nbsp; <br />
&#8226;	<strong>La partie gratuite</strong><br />
	o	C&#244;t&#233; revues, les internautes peuvent acc&#233;der librement aux m&#233;tadonn&#233;es des diff&#233;rents articles pr&#233;sent&#233;s sur le portail (environ 60 000 &#224; ce jour) ainsi qu&#8217;&#224; leurs plan et r&#233;sum&#233;. Cairn.info ayant opt&#233; pour le principe dit de la &#171; barri&#232;re mobile &#187;, le texte int&#233;gral des articles datant de 2 &#224; 5 ans (selon les revues et les choix de chaque &#233;diteur) est &#233;galement consultable en acc&#232;s libre, alors que celui des num&#233;ros les plus r&#233;cents est habituellement propos&#233; en acc&#232;s conditionnel. <br />
	o	C&#244;t&#233; ouvrages, seront en acc&#232;s libre : les introductions des ouvrages collectifs, l&#8217;ensemble des recensions de la Biblioth&#232;que id&#233;ale des sciences humaines, et le texte int&#233;gral des articles de revues datant de plus de 3 &#224; 5 ans (selon les titres). </p>

<p>&#171; <em>On peut esp&#233;rer que d&#8217;ici 3 ans, 50% de nos abonn&#233;s actuels se soient abonn&#233;s &#224; nos bouquets d&#8217;ouvrages collectifs</em> &#187;, dit Marc Minon, qui pr&#233;cise que le taux de p&#233;n&#233;tration de Cairn est de 90% aupr&#232;s des biblioth&#232;ques universitaires. </p>

<p>Les 2/3 du CA encaiss&#233; sont revers&#233;s aux &#233;diteurs diffus&#233;s, un peu moins s&#8217;il y a des frais de conversion des fichiers. </p>

<p><strong>Comment faire partie de l&#8217;offre Cairn ?</strong><br />
&#8226;	Ne proposez que vos titres actifs et r&#233;cents (post&#233;rieurs &#224; 2002).<br />
&#8226;	Veillez &#224; &#233;viter les doublons par rapport &#224; l&#8217;offre d&#233;j&#224; existante chez Cairn (demandez &#224; Cairn la composition pr&#233;cise des bouquets d&#8217;ouvrages mentionn&#233;s dans le tableau ci-dessus) ; en effet, Cairn est tr&#232;s attentif &#224; ce que ses bouquets ne se cannibalisent pas les uns entre les autres et doit mener des arbitrages. Mieux vaut les faire vous-m&#234;me ou en discuter avec Cairn.<br />
&#8226;	S&#233;lectionnez une offre correspondant aux cibles de Cairn dans votre catalogue.<br />
&#8226;	R&#233;flechissez &#224; votre strat&#233;gie de diffusion num&#233;rique car m&#234;me si Cairn n&#8217;exige pas l&#8217;exclusivit&#233;, Mr Minon, comme le Consortium Couperin, est convaincu qu&#8217; &#171;<em> il faut dfff&#233;rentier les offres en &#233;vitant qu&#8217;un fonds ne se retrouve partout, sinon on prend le risque que les biblith&#232;ques ne se plaignent d&#8217;avoir &#224; acheter plusieurs fois le m&#234;me titre !</em> &#187;. Un point de vue non consensuel chez les &#233;diteurs Outre-Atlantique.</p>

<p><br />
<strong>En conclusion</strong>, le mod&#232;le Cairn nous semble int&#233;ressant &#224; tester du point de vue de l&#8217;&#233;diteur canadien francophone sp&#233;cialis&#233; en sciences humaines et sociales en ceci qu&#8217;il offre un acc&#232;s direct &#224; toutes les biblioth&#232;ques universitaires et un acc&#232;s &#224; davantage qu&#8217;un fonds d&#8217;ouvrages en se positionnant comme un service de ressources documentaires enrichi de la pr&#233;sence de revues. <br />
Au titre de perspective, Marc Minon r&#233;v&#232;le que &#171; l<em>es &#233;diteurs de revues de sciences humaines et sociales diffus&#233;s par Cairn r&#233;alisent maintenant 20 &#224; 25% de leur CA gr&#226;ce au num&#233;rique ; le num&#233;rique qui a, dans un 1er temps, augment&#233; les revenus et, dans un 2me temps, compens&#233; la baisse d&#251;e &#224; la chute du papier </em>&#187;. </p>

<p>Une &#233;volution qui peut en pr&#233;c&#233;der une autre&#8230;</p>

<p>Nous tenons &#224; remercier Marc Minon, directeur de Cairn, pour l&#8217;interview qu&#8217;il nous a consacr&#233;e. Pour plus d&#8217;explication, n&#8217;h&#233;sitez pas &#224; contacter  .</p>

<p>
</p>]]></description>
      <dc:subject />
      <dc:date>2009-12-04T19:02:04+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Cairn, un acteur spécialisé pour exporter en Europe les sciences humaines et sociales (1/2)</title>
      <link>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/cairn_un_acteur_specialise_pour_exporter_en_europe_les_sciences_humaines_et/</link>
      <guid>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/cairn_un_acteur_specialise_pour_exporter_en_europe_les_sciences_humaines_et/#When:17:50:04Z</guid>
      <description><![CDATA[<p><strong>Un nouvel - ancien acteur de l&#8217;&#233;dition num&#233;rique</strong></p>

<p>Au d&#233;part agr&#233;gateur de revues de sciences humaines et sociales, Cairn s&#8217;ouvre &#224; partir de janvier 2010 aux ouvrages de r&#233;f&#233;rence : une occasion simple pour accentuer ou d&#233;buter le d&#233;veloppement de vos ventes de e-books aupr&#232;s des biblioth&#232;ques, &#224; date principales acheteuses de livrels dans ce secteur, mais aussi aupr&#232;s des particuliers &#224; terme, notamment les &#233;tudiants des 1er et 2me cycles universitaires, demandeurs de ce type de ressources encore tr&#232;s peu disponibles sur le march&#233;.</p>

<p>&#171; <em>Cr&#233;&#233; en 2005 entre autres par un consortium d&#8217;institutions (dont le CNL -Centre national des Lettres -, la BnF &#8211; biblioth&#232;que nationale de France - ) et d&#8217;&#233;diteurs sp&#233;cialis&#233;s en sciences humaines et sociales ( Er&#232;s, La D&#233;couverte, Belin, De Boeck), Cairn est vite devenu une e-plate-forme de r&#233;f&#233;rence,&nbsp; avec 200 revues, 60 000 articles disponibles, 50 &#233;diteurs en compte, 1 million de visiteurs par mois pour consultation, un chiffre d&#8217;affaires 2008 de 2 millions d&#8217;&#8364; (3.126 millions $ can) r&#233;alis&#233; &#224; 85% par les biblioth&#232;ques universitaires (dont la BnQ) ou des grandes entreprises, et un r&#233;sultat &#224; l&#8217;&#233;quilibre d&#232;s la fin du 3me exercice</em>&#187;, nous a pr&#233;cis&#233; son directeur, Mr Minon.</p>

<p><strong>Une offre de services qui cible les besoins des utilisateurs</strong></p>

<p>Au-del&#224; de l&#8217;offre historique, destin&#233;e aux &#233;diteurs de revue (*), Cairn lancera en 2010 diff&#233;rents bouquets d&#8217;ouvrages ciblant les biblioth&#232;ques et leurs utilisateurs, &#233;tudiants et chercheurs. <br />
Cette offre s&#8217;articule autour d&#8217;un acc&#232;s &#224; un ensemble de services de ressources documentaires indissociables plut&#244;t qu&#8217;autour de la vente unitaire d&#8217;e-book. <br />
A titre d&#8217;exemple, voici, sous r&#233;serve d&#8217;&#233;volution, la ventilation des diff&#233;rents bouquets  (bouquets th&#233;matiques ou bouquets interdisciplinaires) regroupant une s&#233;lection faite dans le fonds d&#8217;une petite dizaine d&#8217;&#233;diteurs pour le moment.<br />
<strong><br />
Ventilation de quelques bouquets de l&#8217;offre &#171; Ouvrage &#187; de Cairn</strong><br />
Bouquets de l&#8217;offre &#171; Ouvrages collectifs &#187; (755 titres)<br />
Droit - Science politique (114 titres)<br />
&#201;conomie - Finance - Fiscalit&#233; (60 titres)<br />
Histoire - G&#233;ographie - Arts (169 titres)<br />
Lettres - Linguistique (69 titres)<br />
Philosophie - Sciences des Religions (109 titres)<br />
Sociologie - Ethnologie &#8211; D&#233;mographie (102 titres)<br />
Psychologie - Psychanalyse (88 titres)</p>

<p>Bouquets de l&#8217;offre &#171; Que sais-je ? &#187; &#233;d. PUF( 572 titres)<br />
Bouquet EcoSocPol (291 titres)	<br />
Bouquet Psychologie (187 titres)</p>

<p>En somme, seront ainsi propos&#233;s au lancement en janvier 2010 environ :<br />
&#8226;	700 <strong>ouvrages collectifs</strong> issus de diff&#233;rentes maisons d&#8217;&#233;dition universitaires &#8211; De Boeck, La D&#233;couverte (notamment la collection Recherches), Er&#232;s, les Editions de l&#8217;OCDE, les Presses de Sciences Po, Quae, etc. &#8211; ;<br />
&#8226;	1 500 <strong>encyclop&#233;dies et ouvrages de r&#233;f&#233;rence</strong>, dont les Que sais-je ?, la fameuse encyclop&#233;die de poche la plus prestigieuse de langue fran&#231;aise, L&#8217;&#201;tat du monde (avec 200 &#171; dossiers pays &#187; parus dans L&#8217;&#201;tat du monde aux &#201;ditions La D&#233;couverte, soit &#224; l&#8217;ensemble des bilans annuels, statistiques, chronologies, cartes et bibliographies parus depuis 1981), enfin La <em>Biblioth&#232;que id&#233;ale des sciences humaines</em> (recensions de 400 titres majeurs, classiques ou contemporains &#8211; <em>Les H&#233;ritiers, Montaillou, Tristes tropiques</em>, etc. &#8211; ).</p>

<p>Un mod&#232;le int&#233;ressant &#224; rejoindre sans prendre trop de risques, et qui vous donne l&#8217;acc&#232;s direct &#224; Couperin (se reporter au blogue d&#233;j&#224; paru sur COUPERIN). Une opportunit&#233; &#224; saisir selon nous si vous &#234;tes dans le cr&#233;neau concern&#233;.</p>



<p>(*) offre proposant h&#233;bergement, distribution des revues sous forme num&#233;rique, via le portail <a href="http://www.cairn.info" title="www.cairn.info">www.cairn.info</a>, conversion ou r&#233;troconversion, composition et mise en pages, de fa&#231;on &#224; produire directement des fichiers utilisables &#224; la fois pour la fabrication papier et &#233;lectronique des revues, gestion des abonnements aux versions papier et num&#233;rique, enfin diffusion par le biais de bouquets aupr&#232;s des institutions et &#233;tablissements de pr&#234;t) .</p>

<p>&nbsp;</p>]]></description>
      <dc:subject />
      <dc:date>2009-11-25T17:50:04+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Des subventions pour les projets d’édition numérique francophones</title>
      <link>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/des_subventions_pour_les_projets_dedition_numerique_francophones/</link>
      <guid>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/des_subventions_pour_les_projets_dedition_numerique_francophones/#When:17:35:04Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>Les &#233;diteurs canadiens francophones peuvent b&#233;n&#233;ficier d&#8217;aides de la part du CNL (Centre national du livre). Ces aides prennent la forme de subventions aux &#233;diteurs souhaitant num&#233;riser des ouvrages de fonds, sous forme d&#8217;un produit &#233;lectronique global, dot&#233; d&#8217;instruments de recherche ou d&#8217;une base de donn&#233;es r&#233;actualisable. Il peut s&#8217;agir d&#8217;ouvrages dont la r&#233;&#233;dition est pr&#233;vue &#224; br&#232;ve &#233;ch&#233;ance ou de projets qui visent &#224; proposer des contenus en ligne ou sur d&#8217;autres supports num&#233;riques.</p>

<p><strong>&#201;ligibilit&#233; </strong></p>

<p>&#171; Peut formuler une demande tout &#233;diteur professionnel qui ne rel&#232;ve pas de l&#8217;&#233;dition publique ou assimil&#233;e, quelle que soit sa forme juridique, quel que soit son pays, d&#232;s lors que l&#8217;ouvrage ou le projet est &#233;labor&#233; en langue fran&#231;aise et est diffus&#233; dans les librairies fran&#231;aises &#187;, nous a pr&#233;cis&#233; Madame DELTEIL, chef du bureau de l&#8217;&#233;dition au CNL. Sont &#233;ligibles tous les domaines concern&#233;s par les aides &#224; la publication. Sont exclus les simples r&#233;&#233;ditions d&#8217;ouvrages individuels dans un nouveau format et les projets &#224; vocation strictement patrimoniale ou archivistique.</p>

<p><strong>Dossier &#224; remettre</strong></p>

<p>Le dossier doit comporter les &#233;l&#233;ments suivants :</p>

<p>- formulaire (voir mod&#232;le vierge ci-dessous) d&#251;ment rempli ; <br />
- note pr&#233;sentant la pertinence de la num&#233;risation au regard de l&#8217;int&#233;r&#234;t de proposer un contenu en ligne ou sur un autre support num&#233;rique ; <br />
- devis de num&#233;risation ou r&#233;troconversion des fichiers ;</p>

<p>Les commissions se r&#233;unissent trois fois par an ; la date de d&#233;p&#244;t de votre dossier doit donc t&#226;cher d&#8217;y correspondre : <br />
- 10 janvier pour la session de mars ; <br />
- 10 avril pour la session de juin ; <br />
- 25 ao&#251;t pour la session de novembre.</p>

<p><strong>Modalit&#233;s d&#8217;attribution des aides</strong></p>

<p>Les demandes d&#8217;aide &#224; la num&#233;risation passent devant les commissions sp&#233;cialis&#233;es dont les &#233;diteurs rel&#232;vent (jeunesse, scientifique, litt&#233;rature, &#8230; ) et font l&#8217;objet d&#8217;un rapport d&#8217;expertise pr&#233;sent&#233; aux commissions comp&#233;tentes qui &#233;mettent un avis sur chaque dossier en fonction des crit&#232;res suivants : <br />
- qualit&#233; et int&#233;r&#234;t du projet, selon les crit&#232;res habituels en mati&#232;re de soutien &#224; la publication dans le domaine concern&#233; ; <br />
- pertinence du projet sur le plan &#233;conomique et culturel ; <br />
- capacit&#233; du demandeur &#224; mener &#224; bien son projet.<br />
<strong><br />
Montant susceptible d&#8217;&#234;tre accord&#233;</strong></p>

<p>L&#8217;aide est calcul&#233;e &#224; partir d&#8217;un devis de r&#233;f&#233;rence des d&#233;penses de num&#233;risation comprenant la conversion d&#8217;un fichier Word, Pdf ou X-press en XML au sens strict, ce qui exclut tout d&#233;veloppement informatique ou r&#233;daction de mise &#224; jour. L&#8217;aide maximale est de 50 % des co&#251;t de conversion et structuration en XM, vers&#233;e en deux fois : 50 % &#224; la d&#233;cision d&#8217;attribution et le solde apr&#232;s r&#233;alisation du projet.</p>

<p>En cas de besoin, contactez Madame Delteil, Chef de bureau de l&#8217;&#233;dition au Centre national du livre : ; ou bien le Chef de bureau adjoint, Philippe BABO : .</p>

<p>Nous remercions Marie-Joseph DELTEIL, chef du bureau de l&#8217;&#233;dition au CNL, pour l&#8217;interview qu&#8217;elle nous a accord&#233;e.</p>

<p>Forumulaire &#224; remplir, t&#233;l&#233;chargeable sur : <a href="http://www.centrenationaldulivre.fr/IMG/pdf/BOSR_numerisation_ouvrage_reference_format_xml_2.pdf" title="http://www.centrenationaldulivre.fr/IMG/pdf/BOSR_numerisation_ouvrage_reference_format_xml_2.pdf">http://www.centrenationaldulivre.fr/IMG/pdf/BOSR_numerisation_ouvrage_reference_format_xml_2.pdf</a></p>

]]></description>
      <dc:subject />
      <dc:date>2009-11-05T17:35:04+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Voici des petites « brèves »</title>
      <link>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/voici_des_petites_breves/</link>
      <guid>http://www.livrescanadabooks.com/en/market_intelligence/france_blog/voici_des_petites_breves/#When:17:58:04Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>Voici des petites &#171; br&#232;ves &#187; sur les faits les plus &#233;clairants intervenus depuis le mois de mai : ils mettent en relief les derniers choix des &#233;diteurs fran&#231;ais et des instances officielles autour du e-book (1). <br />
<strong><br />
Hachette ouvre sa filiale sp&#233;cialis&#233;e dans la distribution de livres num&#233;riques, Numilog (2).</strong><em> &#8220;Hachette Livre ayant achet&#233; l&#8217;an dernier la plate-forme de distribution de livres num&#233;riques Numilog, qui compte d&#233;j&#224; 40 000 livres num&#233;ris&#233;s, je propose d&#8217;ouvrir le capital de cette filiale &#224; l&#8217;ensemble des &#233;diteurs de la place et d&#8217;&#233;tudier le syst&#232;me de gouvernance ad&#233;quat&#8221;</em>, a d&#233;clar&#233; le PDG d&#8217;Hachette Livre courant septembre. La reprise de Numilog par le 1er groupe d&#8217;&#233;dition fran&#231;ais l&#8217;an dernier avait profond&#233;ment irrit&#233; les &#233;diteurs qui confiaient jusqu&#8217;alors leurs livres num&#233;ris&#233;s &#224; cette plate-forme ind&#233;pendante. </p>

<p><strong>La plate-forme Eden-Livres</strong> , co-fond&#233;e par Gallimard, le groupe La Martini&#232;re-Le Seuil, puis Flammarion, cr&#233;&#233;e le 9 juillet dernier, vient d&#8217;entrer en service fin septembre (3) ; elle propose un millier de livrels aux libraires tent&#233;s par l&#8217;exp&#233;rience. Solution technique, Eden-Livres est &#224; la fois centre de stockage et passerelle de distribution,&nbsp; mais n&#8217;a pas vocation &#224; se substituer aux diffuseurs traditionnels de la cha&#238;ne du livre : <em>&#171; nous voulons fonctionner dans la cha&#238;ne du livre telle qu&#8217;elle est organis&#233;e actuellement &#187;</em>, dit Thierry Pech, directeur g&#233;n&#233;ral du Seuil, alors qu&#8217;il s&#8217;exprimait au nom des 3 partenaires. <em>&#171; Eden-Livres n&#8217;a donc pas de force commerciale d&#233;di&#233;e et ne fait pas de vente directe pour le moment, chaque &#233;diteur restant en charge de sa diffusion &#187;</em>, nous a confirm&#233; Eric Marbeau, le responsable de l&#8217;offre commerciale pour les livres num&#233;riques du groupe Gallimard / CDE / SODIS que nous venons d&#8217;interroger. </p>

<p><strong>Une &#233;tude sur les perspectives des mod&#232;les &#233;conomiques du livre num&#233;rique en France et &#224; l&#8217;&#233;tranger a &#233;t&#233; lanc&#233;e par le minist&#232;re de la Culture fran&#231;ais.</strong> <em>&#8220;Il s&#8217;agira, au regard des premiers d&#233;veloppements du livre num&#233;rique en France, d&#8217;insister sur les types de nouveaux acteurs apparus sur ces march&#233;s et de chercher &#224; fournir quelques grandes orientations quant aux perspectives du livre num&#233;rique en France. En particulier, il s&#8217;agira d&#8217;analyser la d&#233;composition et la recomposition des cha&#238;nes de valeur, les conditions et cons&#233;quences de l&#8217;apparition de nouveaux entrants, les logiques de d&#233;sinterm&#233;diation et de r&#233;interm&#233;diation, les strat&#233;gies de commercialisation, notamment en termes de co&#251;ts et de modalit&#233;s de tarification. Les march&#233;s &#233;trangers du livre num&#233;rique qui &#233;mergent plus rapidement que le march&#233; fran&#231;ais se trouvent tant en Extr&#234;me-Orient (Cor&#233;e et/ou Japon) qu&#8217;en Am&#233;rique du Nord (&#201;tats-Unis et Canada). Un march&#233; europ&#233;en (Allemagne et/ou Royaume-Uni) peut fournir des &#233;l&#233;ments de comparaison plus proches de la situation fran&#231;aise&#8221;. </em><br />
Nous tenterons de vous donner des nouvelles &#224; la parution du rapport interm&#233;diaire, qui devrait &#234;tre pr&#233;sent&#233; &#224; la fin de l&#8217;ann&#233;e, et des r&#233;sultats d&#233;finitifs au printemps 2010. </p>

<p><strong>Les &#233;ditions L&#8217;Harmattan vont lancer Harmatheque.com</strong>, sa plate-forme de diffusion de contenus num&#233;riques proposant livres, articles, vid&#233;os et enregistrements audio. Nous reproduisons l&#8217;accroche figurant sur la page d&#8217;accueil, car elle nous semble pr&#233;figurer un mod&#232;le int&#233;ressant, d&#8217;autant que l&#8217;Harmattan est l&#8217;un des &#233;diteurs les plus productifs en France avec 2 000 nouveaut&#233;s / an :<em> &#171; Vous faites partie du r&#233;seau institutionnel&#8230;<br />
Cette offre s&#8217;adresse &#224; vous : Biblioth&#232;que, m&#233;diath&#232;que, comit&#233; d&#8217;entreprises, centres culturels, &#233;coles, coll&#232;ges, lyc&#233;es, universit&#233;s&#8230; Vous souhaitez d&#233;velopper l&#8217;offre de produits culturels pour vos abonn&#233;s et vous orienter vers les nouvelles technologies : nous vous proposons une offre unique, compl&#232;te et &#233;volutive. L&#8217;acc&#232;s en illimit&#233; &#224; :<br />
- 20 000 ebooks (livres num&#233;riques)<br />
- 7 000 articles num&#233;ris&#233;s<br />
- 500 films et captations en VOD<br />
- 500 programmes audio.<br />
Une offre enrichie chaque jour. &#187;</em></p>

<p>Harmatheque.com serait en volume la 1re plate-forme num&#233;rique fran&#231;aise en litt&#233;rature et sciences humaines : tout le fonds, 27 000 r&#233;f&#233;rences, devrait &#234;tre num&#233;ris&#233; d&#8217;ici fin 2009. Positionn&#233; sur son nouveau site internet comme <em>&#171; la r&#233;f&#233;rence num&#233;rique des institutionnels &#187;</em>, l&#8217;&#233;diteur joue la carte de l&#8217;ind&#233;pendance sur le front de la diffusion / distribution num&#233;rique (les contenus num&#233;riques de l&#8217;Harmattan constituaient jusqu&#8217;&#224; maintenant une grande partie de l&#8217;offre num&#233;rique du leader Numilog).</p>

<p>Un mod&#232;le int&#233;ressant pour les &#233;diteurs canadiens de type universitaire, produisant beaucoup et dont les productions papier sont peu ou insuffisamment diffus&#233;es. &#192; suivre&#8230;</p>

<p>(1) pour les d&#233;finitions des termes techniques, nous renvoyons au glossaire intitul&#233; &#171; quelques d&#233;finitions &#187;, publi&#233; dans le guide.)<br />
(2) voir l&#8217;article consacr&#233; &#224; Numilog (leader de la vente de livrels en France) dans le Guide :<a href="http://www.aecb.org/documents/Le_livre_numrique.pdf" title=" le livre num&#233;rique en France"> le livre num&#233;rique en France</a>, paru en avril dernier, disponible sur le site de l&#8217;AELC. <br />
(3) voir l&#8217;article consacr&#233; &#224; Eden-Livres dans le Guide : <a href="http://www.aecb.org/documents/Le_livre_numrique.pdf" title="le livre num&#233;rique en France">le livre num&#233;rique en France</a>.
</p>]]></description>
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      <dc:date>2009-10-07T17:58:04+00:00</dc:date>
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