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	<title>universites-entreprises.com</title>
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	<description>Pour le rapprochement des universités et des entreprises.</description>
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		<title>"Avec la crise, le décalage entre la formation des jeunes et les besoins des entreprises saute aux yeux"</title>
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		<dc:date>2009-10-20T18:41:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>


		<dc:subject>Revue de presse</dc:subject>

		<description>Carlos Goncalves, co-fondateur du site de recrutement en ligne Jobintree, nous donne sa vision du marché de l'emploi des jeunes diplômés, ainsi que quelques conseils pour accrocher l'œil des recruteurs. Capital.fr : Une récente étude révèle que le volume d'offres d'emploi pour les jeunes diplômés s'est considérablement réduit depuis le début de l'année 2009. Ressentez-vous cette tendance ? Carlos Goncalves : Il est vrai que le volume global d'offres d'emploi accuse une baisse d'environ 40% par rapport à (...)

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?rubrique5" rel="directory"&gt;Espace Presse&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?mot2" rel="tag"&gt;Revue de presse&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Carlos Goncalves, co-fondateur du site de recrutement en ligne Jobintree, nous donne sa vision du marché de l'emploi des jeunes diplômés, ainsi que quelques conseils pour accrocher l'œil des recruteurs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /&gt; Capital.fr : Une récente étude révèle que le volume d'offres d'emploi pour les jeunes diplômés s'est considérablement réduit depuis le début de l'année 2009. Ressentez-vous cette tendance ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Carlos Goncalves : Il est vrai que le volume global d'offres d'emploi accuse une baisse d'environ 40% par rapport à l'année dernière. Mais le nombre d'offres destinées aux jeunes diplômés, s'il subit aussi la crise, résiste plutôt mieux. Cette année, elles représentent 18% des annonces déposées sur notre site, contre seulement 10% en 2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /&gt; Capital.fr : Comment expliquez-vous que les entreprises recherchent en priorité des jeunes diplômés ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Carlos Goncalves : Cela s'explique tout d'abord par l'inversion de la pyramide des âges dans certains secteurs. La banque et la grande distribution, notamment, ont des effectifs vieillissant et il faut remplacer les partants. Ensuite, les entreprises préfèrent recruter des jeunes qu'elles peuvent former à leur propre culture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /&gt; Capital.fr : Quels sont les profils recherchés actuellement ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Carlos Goncalves : D'une manière générale, plus on est diplômé plus on a de chance de trouver un emploi rapidement. Mais les employeurs recherchent avant tout des personnes dont la formation correspond à un savoir faire concret : les services commerciaux, la comptabilité, la construction, la logistique, l'hôtellerie-restauration. A l'inverse, les formations en marketing ont moins la cote, tout comme les titulaires d'un diplôme généraliste de l'université. Avec la crise, on ressent encore plus l'inadéquation qui existe entre les formations dispensées et les besoins réels des entreprises.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /&gt; Capital.fr : La guerre des talents annoncée par certains spécialistes des ressources humaines a-t-elle vraiment lieu ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Carlos Goncalves : La guerre des talents existe dans certains secteurs en pénurie de candidats, comme la finance. Cependant elle ne concerne pas les jeunes diplômés, mais des personnes qui ont déjà une certaine expertise. C'est pour obtenir cette expérience que les entreprises sont prêtes à surenchérir sur le plan salarial. Mais on ne trouvera jamais ces offres sur les sites d'emploi en ligne. Les employeurs passent par des cabinets de chasseurs de tête.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /&gt; Capital.fr : Quel conseil donneriez-vous aux jeunes qui s'apprêtent à entrer sur le marché du travail ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Carlos Goncalves : De privilégier l'alternance. C'est la meilleure voie pour entrer dans une entreprise. Il faut savoir aussi qu'un CV avec de l'alternance a plus de valeur que celui d'une personne qui bien que diplômée, est vierge de toute expérience professionnelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /&gt; Capital.fr : Comment faire repérer son CV lorsqu'on répond à une annonce en ligne ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Carlos Goncalves : Pour une annonce les employeurs reçoivent une cinquantaine de CV par jour. Sachant que le recruteur passe en moyenne trois secondes sur chaque CV, il est important de sortir du lot pour lui donner envie de s'attarder. Il faut attirer l'œil avec une compétence ou une formation particulière. Et surtout travailler le titre du CV, ne pas mettre son nom en gros, cela n'apporte rien au recruteur. Titrez plutôt sur un savoir-faire. Soyez concis, clair et soignez la présentation. La lettre de motivation est aussi très importante, ne serait-ce que parce que de plus en plus de candidats se contentent de dupliquer un modèle téléchargé sur internet ! Cette lettre peut donc faire la différence davantage qu'un CV, surtout si vous avez peu d'expérience professionnelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif" width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /&gt; Capital.fr : Que pensez-vous des CV vidéos et autre blogs ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Carlos Goncalves : Quand vous recevez plus de 100 CV pour un poste de commercial, vous ne perdez pas de temps à aller consulter 100 blogs ou 100 CV vidéos. C'est beaucoup trop long. Un Cv classique et soigné suffit. En revanche, de plus en plus de recruteurs utilisent la vidéo pour les entretiens de présélection.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://www.capital.fr/carriere/interviews/avec-la-crise-le-decalage-entre-la-formation-des-jeunes-et-les-besoins-des-entreprises-saute-aux-yeux-443678' class='spip_out'&gt;Lire la suite sur le site de CAPITAL&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un Master 2 « Humanités et Management » à Paris Dauphine</title>
		<link>http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article70</link>
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		<dc:date>2009-10-10T19:13:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>


		<dc:subject>Revue de presse</dc:subject>

		<description>L'Université Paris-Dauphine lance un Master 2 « Humanités et Management » qui permet aux étudiants littéraires de compléter leur formation par une ouverture à la connaissance de l'entreprise, son fonctionnement technique et ses caractéristiques culturelles dans un contexte de mondialisation. Les littéraires ont toute leur place dans l'entreprise. Loin de renier leur goût du savoir, les littéraires qui font le choix de l'entreprise réalisent combien ce sont précisément leurs études qui leur permettent de (...)

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?rubrique5" rel="directory"&gt;Espace Presse&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?mot2" rel="tag"&gt;Revue de presse&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L150xH144/arton70-84b8c.jpg" alt="" align="right" width='150' height='144' class='spip_logos' style='height:144px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Université Paris-Dauphine lance un Master 2 « Humanités et Management » qui permet aux étudiants littéraires de compléter leur formation par une ouverture à la connaissance de l'entreprise, son fonctionnement technique et ses caractéristiques culturelles dans un contexte de mondialisation. Les littéraires ont toute leur place dans l'entreprise.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Loin de renier leur goût du savoir, les littéraires qui font le choix de l'entreprise réalisent combien ce sont précisément leurs études qui leur permettent de travailler dans un milieu longtemps considéré comme réservé aux seuls ingénieurs, ou aux diplômés en économie et en gestion. Formés à la curiosité et à la polyvalence, les cadres de formation littéraire parviennent à s'adapter rapidement aux nouvelles tâches qu'on leur confie, et ils apportent au travail d'équipe une nouvelle manière de résoudre les problèmes ou d'aborder les relations commerciales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À qui s'adresse ce master ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le recrutement est ouvert à tous les titulaires d'un Master 1 ou 2 de Lettres ou de Sciences Humaines, qu'ils soient français ou étrangers. Le recrutement est ouvert à des étudiants provenant de diverses filières (lettres classiques, lettres modernes, histoire, géographie, philosophie, sociologie, anglais, allemand, espagnol, L.E.A., ou autre).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils doivent également s'intéresser aux questions politiques et économiques contemporaines, être désireux de compléter leur connaissance des humanités par un enseignement en gestion et en droit. Ils doivent en outre se distinguer par leur très bonne maîtrise des langues française et anglaise, ainsi que par leur intérêt prononcé pour la langue et la culture germaniques ou hispaniques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un Master original&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tant par son contenu que par son recrutement, ce Master est unique en son genre. Il se distingue par son caractère pluridisciplinaire. Les cours sont dispensés en trois langues, mais aucun cours de langue n'est prévu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les enseignements&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le tronc commun, en français et en anglais, comprend des enseignements de gestion (finance d'entreprise, comptabilité, marketing, management, ressources humaines), d'économie (microéconomie, macroéconomie, économie internationale, pensée économique), de sociologie de l'entreprise, d'introduction au droit, de gouvernance internationale et d'informatique. Le parcours de spécialité (aire germanophone ou aire ibérique) développe ces thèmes pour les pays concernés, en langue allemande ou espagnole uniquement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les débouchés&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils sont multiples. Ils concernent à la fois les métiers de la communication, les métiers commerciaux, le monde des médias, le management d'équipe, l'industrie de l'éducation ou encore le conseil et l'audit.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'université de Poitiers a sa fondation</title>
		<link>http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article72</link>
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		<dc:date>2009-10-02T19:38:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>



		<description>C'est la loi sur l'autonomie des universités d'avril 2008 qui permet la création de fondations universitaires. L'université de Poitiers s'est ainsi dotée de la sienne en juin. C'est la cinquième université qui se dote d'une fondation en France. Henri de Pracontal, le PDG de la tonnellerie Taransaud à Merpins, en est son président depuis le premier conseil d'administration qui a eu lieu le 21 septembre dernier. « Nous avons 23 partenaires fondateurs dont le Medef, le Conseil régional, les conseils (...)

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Actualité &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est la loi sur l'autonomie des universités d'avril 2008 qui permet la création de fondations universitaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'université de Poitiers s'est ainsi dotée de la sienne en juin. C'est la cinquième université qui se dote d'une fondation en France. Henri de Pracontal, le PDG de la tonnellerie Taransaud à Merpins, en est son président depuis le premier conseil d'administration qui a eu lieu le 21 septembre dernier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Nous avons 23 partenaires fondateurs dont le Medef, le Conseil régional, les conseils généraux de la Vienne et des Deux-Sèvres, des entreprises dont Leroy Somer et des particuliers. Un fonds de 1,3 million d'euros a été levé sur trois ans », explique Henri de Pracontal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les fondations constituent un mode de financement complémentaire pour les universités. « Le recours au mécénat des entreprises et des particuliers est encore assez rare », déplore le nouveau président de la fondation. « Nous voulons miser sur l'avenir et donc sur les étudiants. Il est important d'ancrer un partenariat entre l'université et le monde de l'entreprise. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quatre axes de développement ont été développés : le rayonnement international, le soutien à la vie étudiante « notamment pour les étudiants méritants et handicapés », l'innovation et la recherche et la &lt;strong&gt;mise à disposition de compétences au service des besoins des entreprises picto-charentaises&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Université de Perpignan lance sa fondation</title>
		<link>http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article71</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article71</guid>
		<dc:date>2009-09-25T19:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>



		<description>La faculté de Perpignan, grâce à la loi sur l'autonomie et la responsabilité des universités, réforme engendrée par Valérie Pécresse, lance une fondation avec le Crédit Agricole Sud Méditerranée. L'objectif de cette fondation est de développer les pôles d'excellence de l'université : le développement durable (énergies renouvelables, biodiversité...), le sport (management et accompagnement du sportif de haut niveau, santé, sanitaire et social) et l'insertion professionnelle des étudiants. Pour cette dernière (...)

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Actualité &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La faculté de Perpignan, grâce à la loi sur l'autonomie et la responsabilité des universités, réforme engendrée par Valérie Pécresse, lance une fondation avec le Crédit Agricole Sud Méditerranée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'objectif de cette fondation est de développer les pôles d'excellence de l'université : le développement durable (énergies renouvelables, biodiversité...), le sport (management et accompagnement du sportif de haut niveau, santé, sanitaire et social) et &lt;strong&gt;l'insertion professionnelle des étudiants&lt;/strong&gt;. Pour cette dernière mission, la &lt;strong&gt;banque se félicite de pouvoir faire découvrir le monde de l'entreprise aux étudiants&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le groupe bancaire apporte pour le lancement de la structure un soutien financier à hauteur de 150 K€. Pour l'instant, sur la centaine d'entreprises locales démarchée, seul le Crédit Agricole a répondu présent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Entreprendre à 20 ans</title>
		<link>http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article68</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article68</guid>
		<dc:date>2009-09-15T18:53:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>



		<description>Dans le cadre du cycle de rencontres intitulé « Puissance Jeunes Attitude », le MEDEF recevait ce mardi des jeunes, entrepreneurs, et des chefs d'entreprises afin d'échanger, de débattre mais surtout d'apporter des réponses concrètes aux questions et aux préoccupations des jeunes. Voici une succession d'intervention de la part des intervenants présents au MEDEF ce jour. Selon Philippe Mathot de l'APCE, les moins de 26 ans ne représentent que moins de 6% des créations d'entreprises en 2008. Toujours (...)

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Actualité &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L150xH113/arton68-5d0f9.jpg" alt="" align="right" width='150' height='113' class='spip_logos' style='height:113px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre du cycle de rencontres intitulé « Puissance Jeunes Attitude », le MEDEF recevait ce mardi des jeunes, entrepreneurs, et des chefs d'entreprises afin d'échanger, de débattre mais surtout d'apporter des réponses concrètes aux questions et aux préoccupations des jeunes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voici une succession d'intervention de la part des intervenants présents au MEDEF ce jour.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Selon Philippe Mathot de l'&lt;a href='http://www.apce.com/' class='spip_out'&gt;APCE&lt;/a&gt;, les moins de 26 ans ne représentent que moins de 6% des créations d'entreprises en 2008. Toujours selon lui, l'intérêt de créer son entreprise c'est gagner en liberté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour Manuel Diaz, &lt;a href='http://www.groupereflect.net/' class='spip_out'&gt;deuxième intervenant&lt;/a&gt; dans cette conférence, "si vous décidez d'entreprendre, c'est avant tout pour changer le monde !". Selon lui, il faut se lancer, ne pas avoir peur, quitte à se lancer sans budget. Créer son entreprise, c'est s'ouvrir au monde, et pour Manuel Diaz, "plein de gens ont des idées, vous arriverez à faire la différence si vous arrivez à les réaliser". Il faut savoir, lorsqu'on se veut être un bon entrepreneur, embaucher des gens plus talentueux que soit. La satisfaction client est essentielle, il faut tout construire sur cette satisfaction, selon M. Diaz.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour M. Lauquin, de Mood Design Consulting "Les entreprises préfèrent accompagner une jeune entrepreneur plutôt que de l'engager en tant que stagiaire".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quant à Mohammed Haddou , il a créé &lt;a href='http://www.societe.com/societe/ifeo-488293499.html' class='spip_out'&gt;son entreprise&lt;/a&gt; parce qu'on ne lui a donné aucune chance. Pour Monsieur Haddou, "aider les jeunes du 93 à créer leur entreprise constitue un puissant ascenseur social.
Mohamed Haddou a aussi rappelé le rôle déterminant de l'innovation : "Ce qui a sauvé Steve Jobs et Bill Gates face à IBM, mastodonte de l'époque, c'est l'innovation : INNOVEZ".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'intervenant suivant fait un état des lieux à l'université et rappelle combien il est difficile d'entreprendre à la fac.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour Pierre Tapie, directeur général de l'ESSEC, "on aura gagné lorsque l'entrepreneur ne sera plus un héro !"&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon Pierre FONLUPT (Président de la Commission "Entrepreneurs, Entreprise et société membre du MEDEF, Président du directoire du Groupe Plus), "La prise de risque fait partie de la vie de l'entrepreneur". Selon lui, "Il faut être un optimiste de l'action et pas un pessimiste de la pensée".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour Philippe Mathot, délégué général de l'Agence pour la création d'entreprises, "Il faut avoir envie de changer SON monde, d'être libre, pour devenir entrepreneur plutôt que de vouloir changer LE monde".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La prochaine rencontre "Puissance Jeunes Attitude" aura lieu le 22 octobre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Lech Walesa : "La solidarité doit être la révolution du XXIème siècle"</title>
		<link>http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article66</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article66</guid>
		<dc:date>2009-09-03T15:41:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Benoit</dc:creator>



		<description>20 ans après la chute du mur de Berlin, Lech Walesa, Prix Nobel de la Paix et ancien Président de la Pologne, était l'invité d'honneur lors de la plénière exceptionnelle du jeudi 3 septembre 2009. A cette occasion, il a rappelé le rôle essentiel de Solidarnosc dans la lutte contre le totalitarisme et pour la liberté. En cette période de crise traversée par l'ensemble des partenaires économiques, le MEDEF, par la thématique de cette université d'été prévient : les entrepreneurs français devront être "à la (...)

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Actualité &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L150xH85/arton66-2573a.jpg" alt="" align="right" width='150' height='85' class='spip_logos' style='height:85px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;20 ans après la chute du mur de Berlin, Lech Walesa, Prix Nobel de la Paix et ancien Président de la Pologne, était l'invité d'honneur lors de la plénière exceptionnelle du jeudi 3 septembre 2009. A cette occasion, il a rappelé le rôle essentiel de Solidarnosc dans la lutte contre le totalitarisme et pour la liberté.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En cette période de crise traversée par l'ensemble des partenaires économiques, le MEDEF, par la thématique de cette université d'été prévient : les entrepreneurs français devront être "à la recherche de temps nouveaux".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lech Walesa, lors de la plénière exceptionnelle a notamment affirmé que les crises devaient faire naitre l'espoir. Acteur vivant de la chute du communisme et "révolutionnaire pour la liberté" - comme il se définit lui-même - Lech Walesa a rappelé que derrière les prises de position, les combats d'idées, il y avait toujours la spiritualité. Au moment où les communistes se sont mis à réorganiser le régime soviétique, ces combattants de la liberté savaient que le seul fait de réorganiser désorienterait puis casserait le régime.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, il fallait un acte majeur qui puisse donner du courage et de la force à cette idée. Rien, en effet, n'est immuable. Et lorsque c'est un évêque polonais qui est élu Pape, c'est tout un peuple qui se soulève, qui commence à croire que ensemble tout devient possible, que la liberté peut aussi pénétrer dans le bloc communiste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce combat pour la liberté, âpre et lent, pourrait aujourd'hui se comparer aux combats que les entreprises doivent mener pour sortir de la crise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La rupture ne peut pas et ne doit pas être violente. Il faut, selon Lech Walesa, pour sortir de la crise, communautariser les idées, discuter, débattre. Notre société doit évoluer vers plus de cohésion et d'amitié. Et si le plus grand nombre des acteurs est d'accord sur un point donné, sur un axe défini, alors, il faut tout faire pour que ces choix soient mis en application.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rappelant la place inaliénable de l'Homme dans toute organisation, le rôle de la solidarité dans toute entreprise est primordial, selon l'ancien leader de Solidarnosc.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Universites-entreprises participe aux universités d'été du MEDEF</title>
		<link>http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article64</link>
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		<dc:date>2009-09-02T15:01:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>



		<description>Universites-entreprises participe aux universités d'été du MEDEF du 2 au 4 septembre sur le campus de HEC. Le thème de ces universités est "A la recherche des temps nouveaux". Selon Laurence Parisot, cette thématique exprime deux idées fortes. "A la recherche", d'abord, parce que nous avons une responsabilité collective : celle de remodeler, de redessiner, de découvrir, voire d'inventer "autre chose". "Des temps nouveaux", ensuite, parce que selon elle, il n'y a probablement pas de modèle unique, pas (...)

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Actualité &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Universites-entreprises participe aux universités d'été du &lt;a href='http://www.medef.com/' class='spip_out'&gt;MEDEF&lt;/a&gt; du 2 au 4 septembre sur le campus de HEC. Le thème de ces universités est "A la recherche des temps nouveaux".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon Laurence Parisot, cette thématique exprime deux idées fortes. "A la recherche", d'abord, parce que nous avons une responsabilité collective : celle de remodeler, de redessiner, de découvrir, voire d'inventer "autre chose".
"Des temps nouveaux", ensuite, parce que selon elle, il n'y a probablement pas de modèle unique, pas une vision uniforme du futur, parce que plusieurs modèles peuvent se confronter ou peut-être même coexister.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mercredi 2 septembre, les débats se feront autour des enfants : il s'agit de ne plus perdre de temps. En effet, la dette, les retraites font de notre monde un monde de vieux que les enfants auront à porter sur leurs épaules. On parlera de compétitivité, des enfants orphelins, malades, des enfants marchandises, des enfants soldats... Des débats s'organiseront sur la place des enfants, l'intérêt et l'envie des jeunes à jouer un rôle, à donner un avis dans la société d'aujourd'hui. Si la génération des quadra s'est souvent désintéressée de la vie sociétale et politique il y a vingt ans, cette donne semble totalement avoir changée, et les 20-30 ans d'aujourd'hui sont plus souvent impliqués ou en tous les cas expriment bien plus facilement un avis. Aujourd'hui, il faut donc prendre en compte les sensibilités mais aussi les avis de chacun de sorte à élaborer un système basé sur la collaboration du plus grand nombre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Regardez l' Université d'été en live sur MEDEF TV</title>
		<link>http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article65</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article65</guid>
		<dc:date>2009-09-02T14:53:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>



		<description>Regardez l' Université d'été en live sur MEDEF TV L'université d'été du MEDEF ouvre ses portes cet après-midi avec Cherie Blair, invitée d'une plénière exceptionnelle à 14h. Ne manquez aucun temps fort de l'université d'été grâce à MEDEFtv et son partenaire le Réseau NetworkVisio sur www.medef.com : * L'intégralité des débats en direct * Des résumés vidéos de chaque demi-journée * Des interviews exclusives * Des reportages sur les coulisses, les acteurs et les événements Vos rendez-vous de cet (...)

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Actualité &lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L150xH51/arton65-bc6a9.jpg" alt="" align="right" width='150' height='51' class='spip_logos' style='height:51px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Regardez l' Université d'été en live sur MEDEF TV&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'université d'été du MEDEF ouvre ses portes cet après-midi avec Cherie Blair, invitée d'une plénière exceptionnelle à 14h.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ne manquez aucun temps fort de l'université d'été grâce à MEDEFtv et son partenaire le Réseau NetworkVisio sur &lt;a href='http://www.medef.com/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.medef.com&lt;/a&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt; * L'intégralité des débats en direct * Des résumés vidéos de chaque demi-journée * Des interviews exclusives * Des reportages sur les coulisses, les acteurs et les événements&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vos rendez-vous de cet après-midi :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;14h : Plénière exceptionnelle avec Cherie Blair&lt;/p&gt; &lt;p&gt;15h : Conférences :&lt;/p&gt; &lt;p&gt; * L'enfant, la dette et les retraites : un monde de vieux sur les épaules * Les enfants interdits d'enfance : orphelins, enfants mal nourris, enfants malades, enfants marchandises, enfants soldats… * L'entreprise et nos enfants : un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout * Tous enfants de Bill Gates ? * Tu seras compétitif, mon fils !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;17h30 : Plénière d'ouverture : Quand nos enfants auront cent ans&lt;/p&gt; &lt;p&gt;19h35 : Entretien exclusif avec Mathieu Ricard&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous aussi, participez aux débats sur le blog &lt;a href='http://www.alarecherchedestempsnouveaux.com/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.alarecherchedestempsnouv...&lt;/a&gt;
ou sur Facebook &lt;a href='http://www.facebook.com/medef' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;www.facebook.com/medef&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'alternance, le choix de l'insertion professionnelle</title>
		<link>http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article67</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article67</guid>
		<dc:date>2009-08-30T16:34:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Benoit</dc:creator>



		<description>Depuis quelques année, de plus en plus d'étudiants font le choix de l'alternance dans leur cursus. Dans ses mesures contre la crise, le Président de la République a annoncé une prime de 1000€ pour les entreprises qui choisissent l'embauche d'un alternant. Aussi étonnant que cela puisse paraitre, les étudiants français se sont toujours méfiés des stages et autres alternances. Elles sont pourtant très appréciées des entreprises. Preuve en est, l'insertion professionnelle des diplômés d'IUT (Bac+2) : 95% (...)

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Actualité &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis quelques année, de plus en plus d'étudiants font le choix de l'alternance dans leur cursus. Dans ses mesures contre la crise, le Président de la République a annoncé une prime de 1000€ pour les entreprises qui choisissent l'embauche d'un alternant.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Aussi étonnant que cela puisse paraitre, les étudiants français se sont toujours méfiés des stages et autres alternances. Elles sont pourtant très appréciées des entreprises. Preuve en est, l'insertion professionnelle des diplômés d'IUT (Bac+2) : 95% d'entre eux trouvent un job dans l'année qui suit leur diplôme. En comparaison, ils sont seulement 53% de diplômés de Master 1 (Bac+4) a être en emploi un an après leur diplôme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les facteurs qui expliquent une différence aussi énorme alors que le niveau d'étude est plutôt à l'avantage des diplômes de Master 1 ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La réponse est relativement simple : les relations avec l'entreprise au cours du cursus. En effet, nombreux sont les intervenants en IUT à venir du monde professionnel. Cette implication dans la formation de leurs futurs employés accroit la confiance des entrepreneur dans ces diplômés. A contrario, des filières plus classiques dont on ne voit que les blocages et autres manifestations dans la presse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre cette implication dans la transmission des connaissances, l'expérience acquise au cours d'un stage est souvent le plus qui fait la différence entre deux profils, même à des niveaux de diplôme distincts. Pourquoi cela ? Parce ce que le jeune diplômé sera d'autant plus rapidement efficace qu'il a déjà exercé la même activité professionnel ou participé à la réalisation de taches équivalentes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les étudiants désireux d'une expérience afin de compléter leur CV malgré un cursus sans stage, il reste les stages pendant les nombreuses vacances universitaires.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Commission européenne va encourager les relations université-entreprise</title>
		<link>http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article62</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.universites-entreprises.com/spip.php?article62</guid>
		<dc:date>2009-02-06T11:42:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>



		<description>La Commission européenne va publier une communication demandant aux universités de renforcer leurs liens avec les entreprises. Mais certains acteurs du secteur de l'éducation ont exprimé des réserves à l'égard de l'apport des entreprises dans la conception des programmes. Le commissaire en charge de l'Education et de la formation, Ján Figel', a déclaré que les universités européennes ont un important potentiel inexploité, en particulier quant à leur capacité d'établir des liens avec le monde des affaires. (...)

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&lt;a href="http://www.universites-entreprises.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Actualité &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src="http://www.universites-entreprises.com/local/cache-vignettes/L150xH100/arton62-b67ba.jpg" alt="" align="right" width='150' height='100' class='spip_logos' style='height:100px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La Commission européenne va publier une communication demandant aux universités de renforcer leurs liens avec les entreprises. Mais certains acteurs du secteur de l'éducation ont exprimé des réserves à l'égard de l'apport des entreprises dans la conception des programmes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le commissaire en charge de l'Education et de la formation, Ján Figel', a déclaré que les universités européennes ont un important potentiel inexploité, en particulier quant à leur capacité d'établir des liens avec le monde des affaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Prenant la parole lors de la seconde édition du forum université-entreprise les 5 et 6 février, il a fait l'éloge des universités qui permettent aux représentants de l'industrie de siéger aux conseils révisant les programmes, afin de s'assurer qu'ils sont pertinents par rapport au marché du travail.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les employeurs rapportent que de nombreux diplômés ne disposent pas de la combinaison idoine de connaissances et de compétences. En particulier, ils demandent plus de compétences interdisciplinaires et transférables. Le commissaire a présenté cette idée comme une suggestion pour l'université.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a indiqué que la Commission devrait publier une communication sur la coopération entre l'université et les entreprises en avril, afin d'établir un ensemble de bonnes pratiques. Il a ajouté qu'elle constituera une « recette » pour le partenariat entre l'éducation et l'industrie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les priorités de l'exécutif européen sont le renforcement de la mobilité des apprenants, via l'extension du programme Erasmus ; l'amélioration de l'efficacité de l'éducation et de la formation ; la promotion de l'innovation, de la créativité et de l'esprit d'entreprise ; et la modernisation des universités européennes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le commissaire Figel' a déclaré qu'il respectait et soutenait la subsidiarité, annonçant son intention de partager les meilleures pratiques dans l'Union, plutôt que de chercher une harmonisation per se.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://www.euractiv.com/fr/innovation/commission-encourager-relations-universite-entreprise/article-179235' class='spip_out'&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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