<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><!-- generator="wordpress/2.3.3" --><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0">

<channel>
	<title>Ladies Room Articles</title>
	<link>http://ladiesroom.fr</link>
	<description>Le quotidien des filles à la page</description>
	<pubDate>Mon, 20 May 2013 17:14:10 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.3.3</generator>
	<language>en</language>
					<atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/TousLadiesRoom" /><feedburner:info xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" uri="tousladiesroom" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><item>
				<title>Ne recommence pas chaque lundi</title>
				<link>http://ladiesroom.fr/2013/05/20/ne-recommence-pas-chaque-lundi/</link>
				<comments>http://ladiesroom.fr/2013/05/20/ne-recommence-pas-chaque-lundi/#comments</comments>
				<pubDate />
				<dc:creator><![CDATA[Zolie]]></dc:creator>
				
		<category><![CDATA[Ladiesroom Draft]]></category>

		<category><![CDATA[My Space]]></category>

		<category><![CDATA[alimentation]]></category>

		<category><![CDATA[ESTIME DE SOI]]></category>
		
				<guid isPermaLink="false">http://ladiesroom.fr/2013/05/20/ne-recommence-pas-chaque-lundi/</guid>
						<description><![CDATA[     Il y a un an, je prenais pour la première fois un médicament  prescrit par un médecin pour maigrir. Pourtant, j&#8217;étais farouchement  opposée à cette idée ; il y a eu tant de scandales autour de ces     médicament soi-disant de confort. Laissez-moi faire un [...]]]></description>
						  				  <content:encoded><![CDATA[<p>     Il y a un an, je prenais pour la première fois un médicament  prescrit par un médecin pour maigrir. Pourtant, j&#8217;étais farouchement  opposée à cette idée ; il y a eu tant de scandales autour de ces     médicament soi-disant de confort. Laissez-moi faire un bilan.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Cette année-là, je n&#8217;avais pris ce médicament qu&#8217;un mois, aussi peu  que possible. J&#8217;avais perdu un peu de poids. Rien de signifiant pour une  habituée des régimes mais un déclic pour moi : donc,     je pouvais perdre du poids. Moi qui n&#8217;avais fait qu&#8217;empiler  inéluctablement, régulièrement, les kilos jusque là.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Peu avant, je m&#8217;étais inscrite chez Weight Watchers, fort peu  convaincue également, résistante à l&#8217;idée du groupe de parole. Mais,  déjà, j&#8217;avais perdu quelques kilos. Une autre preuve que donc,     mon poids était peut-être en partie de mon fait.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Il est difficile en fait de dire tout ce qui est à l&#8217;oeuvre en moi,  consciemment ou inconsciemment depuis. Mais quelque chose est en marche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Car j&#8217;ai beaucoup de poids à perdre. Ce qui signifie qu&#8217;il ne s&#8217;agit  pas que d&#8217;un problème de déséquilibre entre apports et dépenses  caloriques. Il s&#8217;agit d&#8217;un déséquilibre plus grand, plus     profond, plus global, plus complexe. C&#8217;est dur à écrire, dur à  accepter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Il semble qu&#8217;une part de mon problème soit une peur viscérale de  l&#8217;échec et de la perte. J&#8217;ai accumulé les kilos comme des remparts, je  refuse d&#8217;en perdre puisque c&#8217;est avoir quelque chose de     moins, je n&#8217;ai jamais essayé d&#8217;en perdre puisque je ne suis pas  certaine de réussir. Être franchement grosse, c&#8217;était avoir la paix. Il y  a un certain nombre de tourments qui ne sont plus les     vôtres. Il n&#8217;y a plus de réfexion à avoir sur la taille de vos  cuisses ou la forme de vos seins : vous êtes gros, on ne vous demande  rien. Paradoxalement, pour moi, c&#8217;était une certaine     tranquilité d&#8217;esprit. Je n&#8217;avais pas de complexes, j&#8217;étais  volontiers en maillot ou nue : quel exploit ! elle s&#8217;assume, elle !  bravo ! Je me sentais forte et libre de dire merde à tous les     diktats.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Mais c&#8217;est en fait plus complexe. C&#8217;est en fait une façon de s&#8217;extraire du monde. Et je baisse la tête&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Ma première démarche pour tenter de perdre du poids a été de  consulter un nutritionniste, le dr Zermati. Je n&#8217;ai compris que bien  plus tard qu&#8217;il s&#8217;agissait en fait plutôt d&#8217;une thérapie. Je sais     que je retournerai le voir un jour car cette histoire a un goût  d&#8217;inachevé. Aujourd&#8217;hui, je sais aussi qu&#8217;il s&#8217;agit là du point de  départ du lent travail de l&#8217;inconscient.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Des petites phrases qui vous restent dans la tête :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Puis une longue période sans rien faire. Jusqu&#8217;à ce jour où en me  réveillant un matin, j&#8217;ai eu peur d&#8217;être devenue diabétique dans la  nuit. Oui, je sais, c&#8217;est bizarre. Moi, j&#8217;ai très peur de     développer une maladie chronique car je suis incapable de suivre un  traitement. Une certaine incapacité à prendre soin de moi&#8230; Je suis  allée chez un médecin spécialisé dans le surpoids. Un     homme absolument odieux. Mais, étrangement, il m&#8217;a rendu service et  je lui dois peut-être ma plus grande prise de conscience grâce à un  dialogue particulièrement chaleureux :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     <em>- &#8220;c&#8217;est normal, les africains, ça mange gras, tout est frit. c&#8217;est ça non ?&#8221;</em></p>
<p>     <em>- &#8220;&#8230;&#8221;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     <em>- &#8220;mais je ne sais pas moi, comment on fait pour se laisser autant aller ?&#8221;</em></p>
<p>     <em>- &#8220;&#8230;&#8221;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     <em>- &#8220;ah oui quand même, ben là, vous vous rendez-bien compte qu&#8217;il  n&#8217;y a que la chirurgie qui vous fera perdre la peau du tablier qui va  pendre&#8221;</em></p>
<p>     <em>- &#8220;&#8230;&#8221;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     En cascade donc, après démélage psychologique de comptoir : mon  alimentation, que je le veuille ou non, est liée à mon histoire  familiale, il y a toute une période de ma vie où je me suis niée,     je me suis infligé des choses qui ne seront pas sans conséquence sur  ma santé et mon apparence.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Tout ceci n&#8217;est pas réversible sur un simple coup de cuillère à pot,  comme je le pensais. Il ne suffit pas de perdre du poids pour reprendre  sa vie là où on l&#8217;a laissée. Je ne serai jamais une     mince, je serai toujours une ex-grosse. C&#8217;est ça mon histoire. Et  tant qu&#8217;à faire, autant en faire une force.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Alors ? Alors, j&#8217;apprends petit à petit à faire avec celle que je  suis et si vous me demandez ce que je retire de cette année je dirais :  c&#8217;est un combat alors ménage toi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Et en vrac, si toi aussi tu veux t&#8217;engager dans ce long combat, je te dirais :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     sois patiente, apprivoise le temps : la tentation est grande de  perdre vite mais je crois en la vertue de la lenteur, du moins en  partie. Il se passe de choses si profondes qu&#8217;il faut se laisser     le temps de le comprendre et de l&#8217;accepter. ce sont des automatismes  qu&#8217;il faut briser, ce n&#8217;est pas rien</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     accepte l&#8217;imperfection : on y arrive pas à tous les coups, on est  désormais conscient de ses automatismes néfastes, de ses défauts mais  cela ne veut pas dire que l&#8217;on arrive à ne pas y succomber.     ce n&#8217;est rien de plus q&#8217;un léger trébuchement</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     ne commence pas chaque lundi : il faut se dire une fois, une seule :  &#8220;aujourd&#8217;hui, je commence à prendre soin de moi&#8221; et considérer que ce  jour est la pierre angulaire du reste de votre vie. même     si il y a des périodes où vous ne faites rien de particulier, où les  excès reviennent, il ne faut pas considérer que vous avez abandonné et  que tout est à refaire. ce n&#8217;est qu&#8217;une parenthèse,     vous n&#8217;avez pas tout à recommencer mais simplement à continuer</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     redeviens exigeante : un plat plein de saveurs, un soin  embellissant, une jupe bien coupée qui vous met en valeur, vous avez le  droit à tout cela dès ce premier jour, sans attendre un autre vous     qui ne viendra jamais : vous êtes déjà celle que vous serez</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     sois lucide : notamment sur ton entourage. ta perte de poids est un  changement, personne n&#8217;aime le changement, tu rebats les cartes sans  avoir demandé l&#8217;autorisation : tu déranges et on te le     fera savoir. Aies conscience que les remarques assassines que tu  entendras sans aucun doute crois moi, ne parlent pas de toi mais de  leurs auteurs. ne remets pas tout en cause</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     sois bienveillante : envers toi et envers les autres. il n&#8217;est ici  question que d&#8217;imperfections morales ou physiques et chacun s&#8217;arrange  avec les siennes. ne deviens pas moralisatrice ou donneuse     de leçon parce que tu es dans une période de ta vie où tu te sens  forte, pour une fois</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     sois attentive, à toi et à tous ces micro changements porteurs de  plaisirs et de victoires : un chemisier qui ferme à nouveau, un gâteau  que l&#8217;on refuse sans même un once de frustration, un     sourire échangé</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     et, profite parce qu&#8217;à partir de maintenant et quelle que soit  l&#8217;issue de ce combat, tu seras désormais un peu plus toi parce que tout  ceci oblige à un profond travail sur soi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>     Je doute qu&#8217;il existe plus belle victoire.</p>
]]></content:encoded>
  			  								<wfw:commentRss>http://ladiesroom.fr/2013/05/20/ne-recommence-pas-chaque-lundi/feed/</wfw:commentRss>
												</item>
						<item>
				<title>L’amour au bout du clic</title>
				<link>http://ladiesroom.fr/2013/05/20/lamour-au-bout-du-clic/</link>
				<comments>http://ladiesroom.fr/2013/05/20/lamour-au-bout-du-clic/#comments</comments>
				<pubDate />
				<dc:creator><![CDATA[Chouette bavarde]]></dc:creator>
				
		<category><![CDATA[Ladiesroom Draft]]></category>

		<category><![CDATA[My Space]]></category>
		
				<guid isPermaLink="false">http://ladiesroom.fr/2013/05/20/lamour-au-bout-du-clic/</guid>
						<description><![CDATA[&#8220;J&#8217;allume mon ordinateur, je suis bien installée sur la table basse du  salon, la télé en fond sonore. J&#8217;ai les mains moites, comme si j&#8217;allais  commettre une bêtise, honnêtement je suis un peu     stressée. Ce que je suis en train de faire va à l&#8217;encontre de mon  éducation [...]]]></description>
						  				  <content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;J&#8217;allume mon ordinateur, je suis bien installée sur la table basse du  salon, la télé en fond sonore. J&#8217;ai les mains moites, comme si j&#8217;allais  commettre une bêtise, honnêtement je suis un peu     stressée. Ce que je suis en train de faire va à l&#8217;encontre de mon  éducation catholique et de mes valeurs personnelles auxquelles je suis  tant attachée. Je suis arrivée à un tel point de solitude,     que je suis prête à passer au-delà et à me laisser tenter par  l&#8217;amour virtuel. J&#8217;essaye de me rassurer comme je peux en me disant que  des tas de personnes le pratiquent déjà et qu&#8217;elles en sont     contentes.<br />
Ce sera mon secret, personne ne sera au courant. Un pan de ma vie  rien qu&#8217;à moi, dont mon entourage n&#8217;aura pas connaissance. À compter de  ce jour, c&#8217;est sûr tout va changer. Un nouvel univers     m&#8217;ouvre ses portes, j&#8217;accède à un monde inconnu, que je m&#8217;étais  jusqu&#8217;alors interdit.&#8221;</p>
<p>Découvrez la suite de mon premier roman ici : <a href="http://lachouettebavarde.over-blog.com/article-disponible-chez-amazon-chapitre-mon-petit-editeur-et-en-commande-chez-votre-libraire-117921109.html">L&#8217;amour au bout du clic </a></p>
]]></content:encoded>
  			  								<wfw:commentRss>http://ladiesroom.fr/2013/05/20/lamour-au-bout-du-clic/feed/</wfw:commentRss>
							<enclosure url="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/1e%cc%80re-de-couv.jpg" length="110519" type="image/jpeg" />
													</item>
						<item>
				<title>Jeune fille au pair - Jeune fille au père</title>
				<link>http://ladiesroom.fr/2013/05/18/jeune-fille-au-pair-jeune-fille-au-pere/</link>
				<comments>http://ladiesroom.fr/2013/05/18/jeune-fille-au-pair-jeune-fille-au-pere/#comments</comments>
				<pubDate />
				<dc:creator><![CDATA[Chouette bavarde]]></dc:creator>
				
		<category><![CDATA[Ladiesroom Draft]]></category>

		<category><![CDATA[My Space]]></category>
		
				<guid isPermaLink="false">http://ladiesroom.fr/2013/05/18/jeune-fille-au-pair-jeune-fille-au-pere/</guid>
						<description><![CDATA[ Larry se rhabille à la hâte, un sourire satisfait sur les lèvres, tout en observant Manon étendue sur le lit, le corps recouvert d’un simple drap.
-       Tu me tournes la tête jeune fille et qu’est-ce que c’est bon. J’te laisse faut que j’aille bosser.
Elle se redresse pour cueillir le baiser qu’il dépose tendrement sur [...]]]></description>
						  				  <content:encoded><![CDATA[<p> <!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:"Courier New"; 	panose-1:2 7 3 9 2 2 5 2 4 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;} @font-face 	{font-family:Wingdings; 	panose-1:5 2 1 2 1 8 4 8 7 8; 	mso-font-charset:2; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:0 0 65536 0 -2147483648 0;} @font-face 	{font-family:Calibri; 	panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;} @font-face 	{font-family:Cambria; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	mso-style-next:"Titre 1"; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ascii-font-family:Cambria; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Cambria; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi; 	mso-fareast-language:EN-US;} h1 	{mso-style-link:"Titre 1 Car"; 	mso-style-next:Normal; 	margin-top:24.0pt; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:0cm; 	margin-left:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan lines-together; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:16.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:major-latin; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-theme-font:major-fareast; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:major-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:major-bidi; 	color:#345A8A; 	mso-font-kerning:0pt; 	mso-fareast-language:EN-US; 	mso-bidi-font-weight:bold;} p.MsoListParagraph, li.MsoListParagraph, div.MsoListParagraph 	{margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:36.0pt; 	mso-add-space:auto; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ascii-font-family:Cambria; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Cambria; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi; 	mso-fareast-language:EN-US;} p.MsoListParagraphCxSpFirst, li.MsoListParagraphCxSpFirst, div.MsoListParagraphCxSpFirst 	{mso-style-type:export-only; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:0cm; 	margin-left:36.0pt; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-add-space:auto; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ascii-font-family:Cambria; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Cambria; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi; 	mso-fareast-language:EN-US;} p.MsoListParagraphCxSpMiddle, li.MsoListParagraphCxSpMiddle, div.MsoListParagraphCxSpMiddle 	{mso-style-type:export-only; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:0cm; 	margin-left:36.0pt; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-add-space:auto; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ascii-font-family:Cambria; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Cambria; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi; 	mso-fareast-language:EN-US;} p.MsoListParagraphCxSpLast, li.MsoListParagraphCxSpLast, div.MsoListParagraphCxSpLast 	{mso-style-type:export-only; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:36.0pt; 	mso-add-space:auto; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ascii-font-family:Cambria; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Cambria; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi; 	mso-fareast-language:EN-US;} span.Titre1Car 	{mso-style-name:"Titre 1 Car"; 	mso-style-locked:yes; 	mso-style-link:"Titre 1"; 	mso-ansi-font-size:16.0pt; 	mso-bidi-font-size:16.0pt; 	font-family:Calibri; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:major-latin; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-theme-font:major-fareast; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:major-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:major-bidi; 	color:#345A8A; 	font-weight:bold;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;}  /* List Definitions */ @list l0 	{mso-list-id:1540631768; 	mso-list-type:hybrid; 	mso-list-template-ids:-1378443872 1441574944 67895299 67895301 67895297 67895299 67895301 67895297 67895299 67895301;} @list l0:level1 	{mso-level-start-at:0; 	mso-level-number-format:bullet; 	mso-level-text:-; 	mso-level-tab-stop:none; 	mso-level-number-position:left; 	text-indent:-18.0pt; 	font-family:Cambria; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} ol 	{margin-bottom:0cm;} ul 	{margin-bottom:0cm;} -->Larry se rhabille à la hâte, un sourire satisfait sur les lèvres, tout en observant Manon étendue sur le lit, le corps recouvert d’un simple drap.</p>
<p>-       Tu me tournes la tête jeune fille et qu’est-ce que c’est bon. J’te laisse faut que j’aille bosser.</p>
<p>Elle se redresse pour cueillir le baiser qu’il dépose tendrement sur ses lèvres encore sensibles. Avant de sortir de la chambre, il s’adresse une dernière fois à elle, sans la regarder, la main sur la poignée de la porte.</p>
<p>-       Je compte sur ta discrétion.</p>
<p>Seule, elle accueille ces mots les yeux rivés sur le plafond. Sa nouvelle vie commence sur les chapeaux de roues, de jeune fille au pair, elle vient de remporter le grade de jeune fille au père et ce ne sera pas la partie la plus facile. La clandestinité ne fait que commencer, l’inconnu s’offre à elle, est-elle prête à assumer ce nouveau statut de maitresse ? Saura-t-elle  porter le poids du mensonge ?</p>
<p>Elle se cherche des circonstances atténuantes pour faire taire la petite voix moralisatrice qui vient de se percher sur son épaule et lui susurre la liste des toutes les règles de bienséance qu’elle vient de bafouer. Mais le corps encore émoustillé par les caresses de son amant, Manon ne se laisse pas piéger par la honte. Elle l’enfouit sous une bonne dose d’optimiste et se met à rêver de jours meilleurs. Elle aussi aura droit au bonheur, une page se tourne, elle ose croire que le cycle infernal touche à sa fin.</p>
<p>Toute guillerette, elle revêt une robe de chambre fleurie, et à plat ventre sur le lit elle se décide à ouvrir son classeur de cours. Elle l’aura son concours de professeur des écoles, le sésame vers l’indépendance. Elle s’occupera des enfants, leur donnera ce dont elle a le plus manqué de l’attention et des encouragements dans leur apprentissage.</p>
<p>Elle n’a pas vu passer les heures, oubliant même de déjeuner. Il est 16 heures lorsque Élisabeth lui envoie un message l’informant de ne pas s’occuper du dîner, elle a commandé des sushis. En quelques minutes, Manon s’est préparée pour aller chercher Victor et Gabriel. Elle les retrouve au même endroit que là où elle les avait laissés le matin. De l’angle de la rue, elle les aperçoit et leur fait signe de la main. Au petit sourire en coin de Gabriel, elle comprend qu’il apprécie la distance qu’elle laisse. Ils lui passent devant et ne ralentissent pas, lui adressant un « salut » poli, ils continuent leur chemin sans ce soucier de savoir si elle les suit.</p>
<p>Elle tente d’engager la conversation, mais les casques de leurs lecteurs MP3 sur les oreilles font barrage à toute tentative de communication. Elle ne s’offusque pas de leur attitude. Elle sait que le temps aidera à lui donner une légitimité à sa présence à leurs côtés. Elle ne cherche pas à forcer le contact, en acceptant de rester en retrait, elle marque des points. Elle attendra le temps qu’il faudra, mais ce sont eux qui reviendront à elle.</p>
<p>Arrivés à l’appartement, les deux frères se ruent vers la cuisine. Ils goûtent en vitesse et alors qu’ils parlent du dernier jeu vidéo en ligne à tester. Manon leur rappelle que les devoirs sont prioritaires. Victor et Gabriel soufflent de concert, mais obtempèrent. Les agendas sont bien remplis. La jeune fille au pair comprend que la planification des devoirs n’est pas assimilée. Elle leur explique comment s’organiser. Ils l’écoutent surpris de voir qu’elle leur parle de méthodologie. Puis, elle s’assied sur le lit du plus jeune.</p>
<p>-       Tu fais quoi là ? Tu ne vas pas rester plantée dans ma chambre ?</p>
<p>-       Et si je faisais mes révisions à tes côtés serait-ce insurmontable ?</p>
<p>Pris de court, il ne sait pas quoi répondre. Il se retourne et plonge sa tête dans son livre d’histoire-géographie.</p>
<p>Manon 1 – 0 Les frangins</p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
  			  								<wfw:commentRss>http://ladiesroom.fr/2013/05/18/jeune-fille-au-pair-jeune-fille-au-pere/feed/</wfw:commentRss>
												</item>
						<item>
				<title>Le Best-of de Mimi et de Tevouille</title>
				<link>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/le-best-of-de-mimi-et-de-tevouille/</link>
				<comments>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/le-best-of-de-mimi-et-de-tevouille/#comments</comments>
				<pubDate />
				<dc:creator><![CDATA[Equipe Ladies Room]]></dc:creator>
				
		<category><![CDATA[Best Of]]></category>

		<category><![CDATA[Homepage]]></category>

		<category><![CDATA[My Space]]></category>

		<category><![CDATA[best of]]></category>

		<category><![CDATA[mimi]]></category>

		<category><![CDATA[tevouille]]></category>
		
				<guid isPermaLink="false">http://ladiesroom.fr/2013/05/17/le-best-of-de-mimi-et-de-tevouille/</guid>
						<description><![CDATA[Cette semaine, on dissipe la couverture nuageuse et on introduit un peu de soleil, de chaleur, et de gaieté dans vos coeurs les Ladies&#8230; Et ce, grâce au Best-of de la semaine, par nos inconditionnelles Mimi et Tevouille.
Tevouille a sélectionné :
Ma sélection du jour vous ravira certainement, mais je ne vous en dis pas plus&#8230;
Le Gnome est amoureux. par Axe
Parce que je savais [...]]]></description>
						  				  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cette semaine, on dissipe la couverture nuageuse et on introduit un peu de soleil, de chaleur, et de gaieté dans vos coeurs les Ladies&#8230; Et ce, grâce au Best-of de la semaine, par nos inconditionnelles <a href="http://ladiesroom.fr/profil/magali/" target="_blank">Mimi</a> et <a href="http://ladiesroom.fr/profil/tevouille/" target="_blank">Tevouille</a>.</strong></p>
<p><a href="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/2627758490_30a8a88e13_z.jpg" title="2627758490_30a8a88e13_z.jpg"><img src="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/2627758490_30a8a88e13_z.jpg" alt="2627758490_30a8a88e13_z.jpg" /></a><strong><em><a href="http://ladiesroom.fr/profil/tevouille/" target="_blank">Tevouille</a></em></strong><strong><em> a sélectionné :</em></strong></p>
<p>Ma sélection du jour vous ravira certainement, mais je ne vous en dis pas plus&#8230;</p>
<p><strong><a href="http://ladiesroom.fr/2013/05/09/le-gnome-est-amoureux/" target="_blank">Le Gnome est amoureux</a>. par <a href="http://ladiesroom.fr/profil/axe/" target="_blank">Axe</a></strong></p>
<p><strong>Parce que je savais déjà</strong> que ça allait être drôle et touchant avant même de lire l&#8217;article.</p>
<p><strong><a href="http://ladiesroom.fr/2013/05/13/reeducation/" target="_blank">Rééducation</a> par <a href="http://ladiesroom.fr/profil/elodit/" target="_blank">Elodit</a> </strong></p>
<p><strong>J&#8217;ai trouvé drôle</strong> de voir le point de vue d&#8217;une fille qui vit la chanson &#8220;<em>Les histoires d&#8217;amour finissent mal</em>&#8221; des Rita Mitsouko, dans la vraie vie.</p>
<p><strong><a href="http://ladiesroom.fr/2013/05/13/chronique-dans-un-ascenseur/" target="_blank">Chroniques dans un ascenseur</a> par <a href="http://ladiesroom.fr/profil/nala65/" target="_blank">Britbrit</a></strong></p>
<p><strong>Parce que dans cet article</strong>, tout est irrésistible !</p>
<p><a href="http://ladiesroom.fr/profil/magali/" target="_blank"><strong><em>Mimi</em></strong></a><strong><em> a sélectionné : </em></strong></p>
<p><strong>J&#8217;ai la lecture douloureuse en ce moment. </strong>Les livres s&#8217;empilent, les magazines, j&#8217;achète, on me donne, je récupère, je prolonge les emprunts à la bibliothèque, une fois, deux fois, trois&#8230; Je fais une pause. Pour autant, j&#8217;aime avoir de nouvelles idées de lecture. Ce week-end, mon choix d&#8217;articles se portera uniquement sur des écrits.</p>
<p><strong><a href="http://ladiesroom.fr/2013/05/13/beauvoir-in-love-direne-frain/" target="_blank">Beauvoir in love d’Irène Frain</a> par <a href="http://ladiesroom.fr/profil/plipli/" target="_blank">Plipli</a> </strong></p>
<p><strong> Un livre</strong> <strong>: </strong>j&#8217;aime l&#8217;idée d&#8217;un &#8220;document fiction&#8221;. J&#8217;aime l&#8217;idée que quelque chose soit écrit à partir d&#8217;une réalité et soit ensuite romancé par l&#8217;écriture, ce qui donne en général un ton moins froid à la biographie. Ensuite, je trouve l&#8217;idée intéressante de faire un support web pour venir compléter l&#8217;ouvrage. Enfin, je serais curieuse d&#8217;en savoir plus sur la relation particulière qui unissait Sartre à Beauvoir.</p>
<p><strong><a href="http://ladiesroom.fr/2013/05/10/messe-noire-olivier-barde-cabucon/" target="_blank">Messe noire - Olivier Barde-Cabuçon</a> par <a href="http://ladiesroom.fr/profil/alexandrina/" target="_blank">Alexandrina</a></strong></p>
<p><strong>Un autre livre</strong> <strong>:</strong> une enquête policière dans le Paris du XVIII ème siècle si j&#8217;ai bien tout suivi. Un bon polar, voilà ce que j&#8217;aime lire aussi. Mais je dois dire, ce qui me ferait ouvrir le livre, sans même lire le résumé, c&#8217;est l&#8217;éditeur et la collection. <em>Actes Noirs</em> chez <em>Actes Sud</em>, j&#8217;y vais les yeux fermés !</p>
<p><strong><a href="http://ladiesroom.fr/2013/05/09/jeune-fille-au-pair-plus-complique-qu%e2%80%99il-n%e2%80%99y-parait/" target="_blank">Jeune fille au pair - Plus compliqué qu’il n’y paraît</a> par </strong><a href="http://ladiesroom.fr/profil/la-chouette-bavarde/" target="_blank"><strong>Chouette bavard</strong>e</a></p>
<p><strong>Une fiction pour finir : quand mes yeux se sont posés sur &#8220;Aix-en-Provence&#8221;, j&#8217;ai revu plein d&#8217;images. J&#8217;ai suivi Manon, le personnage principal, dans les ruelles pavées, j&#8217;ai remonté le Cour Mirabeau avec elle. Je me suis revue étudiante en terrasse avec mes amis. Et puis, j&#8217;ai suivi Manon dans cette drôle d&#8217;histoire&#8230; d&#8217;amour ? De sexe ?</strong></p>
<p>(cc) <a href="http://www.flickr.com/photos/tonivc/" target="_blank">TonyVC</a></p>
]]></content:encoded>
  			  								<wfw:commentRss>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/le-best-of-de-mimi-et-de-tevouille/feed/</wfw:commentRss>
							<enclosure url="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/2627758490_30a8a88e13_zb.jpg" length="3790" type="image/jpeg" />
								<enclosure url="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/2627758490_30a8a88e13_z.jpg" length="134947" type="image/jpeg" />
													</item>
						<item>
				<title>Some kind of unreal music #27</title>
				<link>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/some-kind-of-unreal-music-27/</link>
				<comments>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/some-kind-of-unreal-music-27/#comments</comments>
				<pubDate />
				<dc:creator><![CDATA[Equipe Ladies Room]]></dc:creator>
				
		<category><![CDATA[My Space]]></category>

		<category><![CDATA[Zoom]]></category>
		
				<guid isPermaLink="false">http://ladiesroom.fr/2013/05/17/some-kind-of-unreal-music-27/</guid>
						<description><![CDATA[ Chroniquer quelques albums que la rédaction de Ladies Room m’a laissé le loisir d’écouter&#8230;
]]></description>
						  				  <content:encoded><![CDATA[<p> Chroniquer quelques albums que la rédaction de Ladies Room m’a laissé le loisir d’écouter&#8230;</p>
]]></content:encoded>
  			  								<wfw:commentRss>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/some-kind-of-unreal-music-27/feed/</wfw:commentRss>
							<enclosure url="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/mqdefault.jpg" length="2194" type="image/jpeg" />
													</item>
						<item>
				<title>Tu veux pas éteindre la poubelle ?</title>
				<link>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/tu-veux-pas-eteindre-la-poubelle/</link>
				<comments>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/tu-veux-pas-eteindre-la-poubelle/#comments</comments>
				<pubDate />
				<dc:creator><![CDATA[Willow]]></dc:creator>
				
		<category><![CDATA[Homepage]]></category>

		<category><![CDATA[My Space]]></category>

		<category><![CDATA[râleuse]]></category>

		<category><![CDATA[danger]]></category>

		<category><![CDATA[télé réalité]]></category>

		<category><![CDATA[willow]]></category>
		
				<guid isPermaLink="false">http://ladiesroom.fr/2013/05/17/tu-veux-pas-eteindre-la-poubelle/</guid>
						<description><![CDATA[Comme tout le monde, il m’arrive de zapper. Mais je me lasse vite, je trouve que le zapping est une activité de désoeuvrée. Et il y a des chaines que je ne regarde pas. Ou presque… Comme ça&#8230; au hasard, W9 ! Sauf mercredi dernier… Oui, parce que j’aime le foot.
A la fin de ces quelques [...]]]></description>
						  				  <content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><strong>Comme tout le monde, il m’arrive de zapper. Mais je me lasse vite, je trouve que le zapping est une activité de désoeuvrée. Et il y a des chaines que je ne regarde pas. Ou presque… Comme ça&#8230; au hasard, W9 ! Sauf mercredi dernier… Oui, parce que j’aime le foot.</strong></p>
<p align="justify"><a href="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/348139491_cace597173.jpg" title="348139491_cace597173.jpg"><img src="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/348139491_cace597173.jpg" alt="348139491_cace597173.jpg" /></a>A la fin de ces quelques lignes, vous direz peut-être « o<em>uais, regarder 22 crétins courir après un ballon, c’est pas plus intelligent</em> ». Et je vous répondrai que « <em>oui, mais j’ai pas eu le choix, je suis tombée dedans quand j’étais petite, c’est mon papa qui m’a poussée, c’est trop tard</em> ». Et puis eux, au moins, pendant 90 mn, ils se donnent vraiment du mal, ils ont souffert mille douleurs pour en arriver là, certains ont vraiment du talent, et parfois ça peut être beau à regarder, voire tout à fait passionnant. Et puis je fais ce que je veux. Bref, là n’est pas la question.</p>
<p><strong>Je ne pensais pas qu’il y avait autant d’émissions de télé-réalité !</strong> Oui je sais, je débarque, on dirait Hibernatus, j’ai dormi dans la glace pendant 80 ans. A la mi-temps hier, je reste plantée de stupeur devant la pub. Pour une fois, je ne coupe pas le son. D&#8217;habitude, je cherche à éviter les agressions de la réclame qui en veut juste à ma carte bleue et à l’intégrité de mes synapses&#8230; Mais là je sais pas, la flemme d’atteindre la télécommande… En proie à des questions aussi existentielles que « l’univers est-il fini ? » Ou alors « Si Jean-Louis Bianco et Valérie Rosso Debord avaient des enfants s’appelleraient-ils Rosato ? »&#8230;</p>
<p><strong>Et là je découvre tout un univers inconnu. </strong>Le choc est violent ! Il existe une émission qui s’appelle « Les Marseillais à Cancun ! ». J’ai tout vu dans la bande annonce. Ils ont débarqué en famille dans une superbe villa à Cancun. Tout de suite, on voit que c’est la guerre en maillot de bain au bord de la piscine. Qui de la blonde ou de la brune aux gros nibards sera la plus méchante ? La grande brune au regard haineux, maquillée comme un camion volé à Tijuana (et dont on devine en la découvrant qu’elle saurait placer instantanément la Picardie sur la carte de France) ou de la petite blonde teigneuse (qu’on imagine par ailleurs plongée dans « <em>Critique de la raison pure</em> » entre deux prises) ?</p>
<p><strong>Puis arrivent les garçons, pour échanger quelques idées.</strong> Ah non pardon, quelques bières. Ah ça promet ! Allons-nous voir flotter des grosses mèches blondes et brunes mélangées suite à un crêpage de chignon mémorable ? Ou, coup de théâtre, l’amour triomphera-t-il finalement et y aura-t-il le sexe en direct pendant le live, ondes aquatiques chlorées et passionnées ? Comme si ça ne suffisait pas, les « créatures » ont un coach :</p>
<p align="justify">- <em>Aujourd’hui les amis nous allons visiter une miellerie !</em></p>
<p align="justify">- <em>Une que-oua ?</em></p>
<p align="justify">- <em>Bah une maisl’riz, c’est là ou s&#8217;qu’on fait du riz t’es con toua.</em></p>
<p align="justify">- <em>Put’1 ma parole tu m’parles pas comme ça toi j’vais t’mettre ta race.</em></p>
<p align="justify"><strong>Aaaah la Télé(vision) ! </strong>Car voyez-vous, il faut bien que nos jeunes découvrent la vie, l’activité économique. Demain peut-être iront-ils cueillir des coquillettes ou repeindre la chambre à la peinture écossaise. Je vous avoue qu’en ce qui me concerne, j’enverrais bien Kévin, Nébulla et Shanana traire le taureau, voir s’ils arrivent à faire du fromage (avec des trous)&#8230;</p>
<p align="justify"><strong>Et des émissions de télé-réalité</strong>, il parait même qu’il y en a pour tous les goûts ! Des émissions comme « <em>Qui veut déniaiser en direct live mon nigaud de grand dadais de fils ou alors va falloir que j’m’y colle</em> » ? Ou encore&#8230; « <em>Quelqu’un se dévoue pour épousailler ma fille moche et pas si riche non plus (s’il vous plait)</em> <em>?</em> » Des émissions où dix pauvres sont réunis pour en choisir un qui deviendrait riche&#8230; D’autres dans lesquelles on voit des &#8220;people&#8221; (rien que le mot m’énerve) s’humilier dans la bouse de vache, des gens qu’on va aider à vendre leur maison idéalement située entre le cimetière et l’autoroute. Des moches tirés au sort pour devenir beaux ? Qui veut passer la nuit avec  George Clooney * (* Photo non contractuelle dans la mesure ou il y a 32563 George Clooney en Amérique du Nord)…</p>
<p align="justify"><strong>Bref, à quand cent chômeurs qui s’affrontent pour un poste</strong>, afin de vous abrutir en direct et vous vendre du Coca-Cola d’amour et du déodorant d’amitié viril ? Hein, quand ? Vous n’êtes pas raisonnables non plus, de regarder ces conneries. Quand on pense qu’il suffirait qu’on ne les regarde pas pour qu’ils arrêtent de les produire&#8230;</p>
<p align="justify"><strong>Mais surtout, surtout, gentils parents, au secouuuuuurs !</strong> Les études le montrent, oserais-je dire le prouvent ? La télé rend con. N’y expose pas tes enfants. Surtout pas avant qu’ils soient en âge&#8230; d’en acheter une ! Oui, si tes enfants regardent Les Marseillais à Cancun, demain, peut-être, eux aussi deviendront crétins. Le danger est réel, ne déconne pas avec ça !</p>
<p align="justify"><strong>Sinon, il y a aussi des reportages extraordinaires sur Arte dans lesquels on peut apprendre des trucs, ou alors pire, des livres ? Beuaaaaaah… Je rigole… &#8220;<em>Non mais allo quoi !</em>&#8220;</strong></p>
<p align="justify">(cc) <a href="http://www.flickr.com/photos/carinemily/">carinemily</a></p>
]]></content:encoded>
  			  								<wfw:commentRss>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/tu-veux-pas-eteindre-la-poubelle/feed/</wfw:commentRss>
							<enclosure url="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/barbie.jpg" length="3195" type="image/jpeg" />
								<enclosure url="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/348139491_cace597173.jpg" length="118921" type="image/jpeg" />
													</item>
						<item>
				<title>“J’ai un sucre à te dire” ou “Le récit d’une inutile journée” (Suite 2)</title>
				<link>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/jai-un-sucre-a-te-dire-ou-le-recit-dune-inutile-journee-suite-2/</link>
				<comments>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/jai-un-sucre-a-te-dire-ou-le-recit-dune-inutile-journee-suite-2/#comments</comments>
				<pubDate />
				<dc:creator><![CDATA[Kadia]]></dc:creator>
				
		<category><![CDATA[Ladiesroom Draft]]></category>

		<category><![CDATA[My Space]]></category>

		<category><![CDATA[nouvelle histoire femme]]></category>
		
				<guid isPermaLink="false">http://ladiesroom.fr/2013/05/17/jai-un-sucre-a-te-dire-ou-le-recit-dune-inutile-journee-suite-2/</guid>
						<description><![CDATA[        
(Les clients continuaient de défiler, certains hommes étaient plutôt sexys et elles ne les laissaient pas indifférents mais Clara était obnubilée par ses morceaux de sucres.
Ils étaient enveloppés de papier de toutes les couleurs, des noirs, des bleus, des jaunes, des roses, des verts! Mais le plus [...]]]></description>
						  				  <content:encoded><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]&gt;           &lt;![endif]-->  <!--[if gte mso 9]&gt;     Normal   0         21         false   false   false      FR   JA   X-NONE                                                                                             &lt;![endif]--><!--[if gte mso 9]&gt;                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                &lt;![endif]-->  <!--[if gte mso 10]&gt;   /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:Calibri; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-ansi-language:FR; 	mso-fareast-language:EN-US;}  &lt;![endif]-->    <!--StartFragment--></p>
<p><em>(Les clients continuaient de défiler, certains hommes étaient plutôt sexys et elles ne les laissaient pas indifférents mais Clara était obnubilée par ses morceaux de sucres.</em></p>
<p><em>Ils étaient enveloppés de papier de toutes les couleurs, des noirs, des bleus, des jaunes, des roses, des verts! Mais le plus important était qu’il disait tous un petit mot.)</em></p>
<p>« On se fait un resto ?; Tu me manques; Tu penses à quoi?; Es-tu libre ce soir?; Un peu, beaucoup, passionnément ; T’as de beaux yeux!; Tu es merveilleuse…; Je suis désolé; Quel est ton secret?; Quel est ton parfum?; Tu es seul dans la vie?; Tu es sexy; Je t’aime; Veux-tu m‘épouser ?… ».</p>
<p><!--[if gte mso 9]&gt;           &lt;![endif]-->  <!--[if gte mso 9]&gt;     Normal   0         21         false   false   false      FR   JA   X-NONE                                                                                             &lt;![endif]--><!--[if gte mso 9]&gt;                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                &lt;![endif]-->  <!--[if gte mso 10]&gt;   /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:Calibri; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-ansi-language:FR; 	mso-fareast-language:EN-US;}  &lt;![endif]-->    <!--StartFragment--></p>
<p>Ces petits morceaux de sucres la faisaient rêver. Elle s’imagina vivant avec l’homme de ses rêves qui lui laisserait chaque matin un de ces petits sucres dans sa tasse à café, rien que pour elle. Et elle ne gâcherait pas ces sucres, elle les garderait dans une boite toute sa vie en souvenir de ces premiers instants. Un jour elle se lèverait après avoir balancé le radioréveil à travers la pièce et insulté son sèche cheveux de salaud incapable, elle découvrirait dans sa tasse à café le sucre-jackpot « Veux-tu m’épouser ? ». Elle serait remplie de bonheur et sentant une présence derrière elle, se retournerait et verrait son charmant prince à genoux devant elle. Des années plus tard, elle montrerait ses sucres à sa fille en lui expliquant, le visage resplendissant, que l’amour était venu à elle le jour où elle s’y attendait le moins…</p>
<p>C’était si bon de rêver, en attendant elle passait ses vendredis soir à bouffer des Smarties devant  « Les experts »…</p>
<p>Cette fois-ci, elle n’avait pas fait semblant, elle n’avait vraiment pas entendu le sympathique Mini Brad  qui se tenait de l’autre côté du comptoir et la regardait, son casque de motard branché,  à la main.</p>
<p>Mini Brad était un homme extrêmement soigné, aux yeux bleus translucides, il sentait divinement bon et était d’un sexy terrible! A chaque fois qu’elle le voyait, elle entendait la chanson de Carla: « Je suis le plus beau du quartier, dès qu’on me voie on se sent tout comme envoûté… » Il aurait pu faire longtemps rêver Clara mais étant très lucide, elle avait compris que cette bombe était descendu du ciel pour la tenter mais pas pour lui céder puisqu’il avait tout du Gay assumé. Elle avait donc rapidement oublié le plan « Martini, toi et moi, dans mon lit ».</p>
<p>Elle lui servit son café long, comme d’habitude en lui souriant gentiment. Il était si mignon!</p>
<p>- Dis-moi Clara, est-ce que tu aurais une cigarette à me prêter s’il te plait?</p>
<p>-Oui mais je prête pas, je donne!</p>
<p>-Mais non! Je te la rendrais demain!</p>
<p>-Tiens en voilà une! Si je devais rendre chaque clope que j’ai demandé, j’achèterais une cartouche alors disons que c’est gratuit pour cette fois!</p>
<p>-J’y tiens, je te la rendrais sans faute.</p>
<p>-Écoutes, comme tu veux.</p>
<p>Clara avait la ferme intention de la refuser. A défaut d’avoir un cœur en bon état, elle avait un cerveau et s’il lui rendait cette clope, elle serait tenue de lui en rendre une si jamais un jour elle se trouvait en panne de nicotine et qu’elle se tournait vers lui pour qu’il la sauve.</p>
<p>Elle ferma la cafétéria avant que des retardataires ne se pointent et s’en alla faire les bureaux. C’était redondant.</p>
<p>-(toc-toc) Bonjour! Vous allez bien?</p>
<p>-Très bien merci Clara! Voilà la poubelle!</p>
<p>-Merci! Bonne fin de matinée!</p>
<p>-Merci, à toi aussi Clara!</p>
<p>Le locataire du bureau 112 était absent mais il avait laissé des kilos de déchets sur son bureau, à l’intention de la femme de ménage, comme à l’accoutumée. Bananes pourries, pots de yaourt, pellicules et même (elle en était certaine) des ongles de pieds.</p>
<p>Elle décida que tout ça devait cesser. Qu’est-ce qu’il croyait le gros plein de soupe, qu’elle était à sa disposition ? Elle pensa à un livre qu’elle avait lu pendant un été et décida de s’en inspirer.</p>
<p>Elle prit une feuille de papier, un stylo et écrivit: « Monsieur, la gestion des déchets est un luxe européen dont vous devriez pouvoir profiter par un simple geste. Bonne journée. Clara ». Cet acte lui vaudrait sûrement une réprimande de la part de la patronne mais qu’en avait-elle à faire ?</p>
<p>Elle continua sa ronde en traînant des pieds et en jouant à l’hypocrite dès qu’elle croisait quelqu’un.</p>
<p>Elle prit sa pause déjeuner à 12h30 et s’installa dans la cafétéria avec les filles qui s’occupait de l’accueil.</p>
<p>Elles avaient une conversation profonde à propos de la dernière relation de la standardiste. Clara décida de ne pas y participer par peur de dire une connerie.</p>
<p>-Je te jure ce mec est parfait!</p>
<p>-Ah ouais?</p>
<p>-Ouais, il embrasse comme un dieu, il est doux, il est gentil! J‘ai passé le plus beau mois de ma vie…</p>
<p>-Et au lit c’est comment ?</p>
<p>- On n’a pas encore conclu! On a décidé de prendre notre temps.</p>
<p>Clara ne put s’en empêcher. Un morceau de pizza dans la bouche, elle la regardât avec des yeux ronds:</p>
<p>-Ça fait combien de temps que tu sors avec lui?</p>
<p>-Un mois bientôt!</p>
<p>-Tu sors avec ce garçon depuis un mois et t’as toujours pas joué avec po-pol? Vas voir un psy…</p>
<p>-On a décidé de prendre notre notre temps, je ne vois pas ce qu’il y a de mal là-dedans!</p>
<p>-Je respecte, c’est tellement rare que c’est choquant ! Mais bon, « elle » n’a pas de temps à perdre!</p>
<p>-Qu’est-ce que tu veux dire par-là ?</p>
<p>-Je crois qu’elle veut te dire qu’il a sûrement quelqu’un d’autre dans son lit, lui répondit Mini Brad qui était au fond de la cafétéria.</p>
<p>-Quoi? Et toi qu’est-ce que tu veux dire par là ?</p>
<p>-C’est un mec, « prendre son temps » fait pas partie de son vocabulaire!</p>
<p>-Il croit au coup de foudre et c’est un romantique, comme moi!</p>
<p>-Non non! Il croit au coup de&#8230;enfin bref. Je suis un mec, j’te le dis.</p>
<p>-…</p>
<p>-Mais non écoute le pas, lui dit sa collègue essayant de la rassurer. Tous les mecs sont pas les mêmes! T’as trouvé la perle rare!</p>
<p>-Tu crois?</p>
<p>-Mais oui!</p>
<p>Clara ne disait plus rien, elle regardait Mini Brad totalement subjuguée par son charme et ses paroles. Elle préférait un homme sans aucune prétention romantique, attiré qu’elle était par le cynisme et par tout ce qui était sombre et torturé. Lui aussi la regardait en souriant. Les deux jeunes filles s’en allèrent en les regardant comme des parias de l’amour.</p>
<p>-T’es incroyable comme fille!</p>
<p>-Toi t’es un gay particulier !</p>
<p>-Quoi?!</p>
<p>-…</p>
<p>-Mais j’suis pas gay t’es folle ou quoi?</p>
<p>-T’es pas gay? Mais…</p>
<p>-Quoi c’est pas parce qu’un mec passe plus de temps que toi dans la salle de bains que c’est un homo!</p>
<p>-Ben…euh…je sais pas, peut être.</p>
<p>Mini Brad s’en alla le pas pressé, il avait l’air blessé. Et puis merde, qui lui a dit de porter ces chaussures en daim et cette chemise à carreaux digne d’un bricoleur américain? Elle l’avait même surnommé YMCA avant de lui trouver une ressemblance avec Brad Pitt…</p>
<p>La pause terminée, elle retourna à ses poubelles et chiffons après avoir fermé la cafétéria. Il ne lui restait qu’une heure de travail, heure qu’elle réduirait à trente minutes.</p>
<p>Elle passa l’aspirateur dans les couloirs et dans l’immense hall d’entrée en chantonnant et en pensant.</p>
<p>La vie était bizarre parfois. Elle n’avait pas la moindre idée de ce que l’avenir lui réservait, elle n’avait rien prévu pour ça, aucune garantie. Les filles de son âge commençaient à se poser avec des mecs qu’elle trouvait trop ennuyeux.  Elle se pensait sinistre et affligée mais espérait tellement plus, tellement mieux: «J’veux des clairs de lune, des fleurs, des douceurs et des mecs qui me serrent dans leur bras. Bordel! J’veux être traitée comme une vraie dame! Un homme avec de vraies couilles! ». En réalité ce qu’il lui fallait c’était un homme qui lui donne ne serait-ce que l’envie de clairs de lune, de fleurs, de douceurs et de sucres surtout.</p>
<p>Elle rangea son aspirateur et ses serpillières avec un sourire incertain. Elle prit son sac, et en retira deux des morceaux de sucres qu’elle avait volés : «Je suis désolé » et « T’as de beaux yeux ». Elle se faufila dans la cafétéria et fit un café long avec le maximum d’affection qu’elle pouvait donner, espérant qu’il le ressentirait en le buvant.</p>
<p>Quelques minutes plus tard, elle était devant son bureau, son sac dans une main, le café dans l’autre et les sucres entre les dents. Elle disposa élégamment la tasse avec les sucres devant la porte, frappa deux grands coups et s’enfuit en courant dans les escaliers en souhaitant ne pas bêtement se péter une jambe ou un bras. Elle venait de faire un truc de dingue et en était toute tremblante d’admiration pour elle-même. Elle sortit en trombe de l’immeuble en se disant que décidément, elle avait toujours 16 ans. Elle savait qu’en bonne attardée sentimentale elle trouverait un moyen de se cacher sous l’évier le lendemain mais au moins cette journée n’avait pas été si merdique que ça!</p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p>(A SUIVRE)</p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
  			  								<wfw:commentRss>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/jai-un-sucre-a-te-dire-ou-le-recit-dune-inutile-journee-suite-2/feed/</wfw:commentRss>
												</item>
						<item>
				<title>“J’ai un sucre à te dire” ou “Le récit d’une inutile journée” (Suite 1)</title>
				<link>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/jai-un-sucre-a-te-dire-ou-le-recit-dune-inutile-journee-suite-1/</link>
				<comments>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/jai-un-sucre-a-te-dire-ou-le-recit-dune-inutile-journee-suite-1/#comments</comments>
				<pubDate />
				<dc:creator><![CDATA[Kadia]]></dc:creator>
				
		<category><![CDATA[Ladiesroom Draft]]></category>

		<category><![CDATA[My Space]]></category>

		<category><![CDATA[nouvelle histoire femme]]></category>
		
				<guid isPermaLink="false">http://ladiesroom.fr/2013/05/17/jai-un-sucre-a-te-dire-ou-le-recit-dune-inutile-journee-suite-1/</guid>
						<description><![CDATA[        
(« Le monde est une place bien étrange. On pourrait attendre d’un mec qu’il ressente une certaine honte à pisser contre un poteau et qu’il se cache ou du moins qu’il essaie de dissimuler l’évidence mais apparemment la galanterie n’est plus ce qu’elle était et discuter les couilles [...]]]></description>
						  				  <content:encoded><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]&gt;           &lt;![endif]-->  <!--[if gte mso 9]&gt;     Normal   0         21         false   false   false      FR   JA   X-NONE                                                                                             &lt;![endif]--><!--[if gte mso 9]&gt;                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                &lt;![endif]-->  <!--[if gte mso 10]&gt;   /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:Calibri; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-ansi-language:FR; 	mso-fareast-language:EN-US;}  &lt;![endif]-->    <!--StartFragment--></p>
<p><em>(« Le monde est une place bien étrange. On pourrait attendre d’un mec qu’il ressente une certaine honte à pisser contre un poteau et qu’il se cache ou du moins qu’il essaie de dissimuler l’évidence mais apparemment la galanterie n’est plus ce qu’elle était et discuter les couilles à l’air est devenue une chose bien commune. Qu’est-ce qu’il dirait si je lui demandais l’heure tout en étant accroupie le cul dans l’herbe humide ? »</em></p>
<p><em>Sur ces pensées philosophiques, Clara entra dans l’immeuble de son boulot et récupéra le courrier dans la boite aux lettres.)</em></p>
<p>Entre les lettres <em>urgentes</em> pour la directrice et les chefs d’entreprises se trouvait le journal du jour, l’affaire « Clearstream » continuait de défrayer la chronique des années plus tard et un incendie avait ravagé un immeuble social…triste monde tragique comme elle aimait si bien le dire!</p>
<p>Son travail commençait au 2eme étage. Elle mit en marche les machines à café pour les clients qu’elle aurait à servir un peu plus tard dans la matinée et sortit les plateaux de viennoiseries destinés aux salles de réunion. Après quoi elle prit son portable et enclencha sa chanson qu’elle aimait appeler « Sexy serpillière ».</p>
<p>Elle commença par nettoyer les toilettes tout en chantant très fort:</p>
<p>« What you want, baby I got it! What you need, you know I got it.. Just a little bit…Hey Baabyy!»</p>
<p>Les toilettes des hommes dégageait une odeur proche de l’asperge pourrie, elle déversa donc de l’eau de javel un peu partout en se demandant si  un homme sur terre savait vraiment viser. « Ils sont tous très fiers de leur machin mais quand il s’agit de s’en servir y’a plus personne! Ça me dégoûte, dire qu’après ils vont foutre ça ailleurs!»</p>
<p>-R-E-S-P-E-C-T! Find out what it means to me! R-E-S-P-E-C-T! Take care T-C-B!! OOOHhhhh!</p>
<p>-Oh mon dieu mais c’est vous ?!</p>
<p>-Oh…euh désolée je croyais être seule…</p>
<p>Monsieur Sac de Patates était devant elle et avait entendu son interprétation de qualité discutable. C’était un homme aimable, souffrant de strabisme convergent et d’un bon en bon point, elle l’avait donc surnommé pour elle-même monsieur sac à patates. A ce moment là il avait la bouche pâteuse et les yeux bouffis…</p>
<p>-Vous dormiez monsieur ?</p>
<p>Il continuait de la regarder, les yeux écarquillés.</p>
<p>-Oui je dormais et j’ai cru que je faisais un cauchemar en vous entendant.</p>
<p>-…</p>
<p>-S’il vous plait, ne pensez jamais que vous avez du talent.</p>
<p>-…</p>
<p>-Bonne journée.</p>
<p>-A vous aussi.</p>
<p>Elle continua  comme si de rien n’était. Cette humiliation, pas plus qu’une autre, ne l’atteignait pas.</p>
<p>« De toutes façons Monsieur Sac à Patates, j’ai le talent d’une Whitney Houston des temps modernes, et d’ailleurs je t’emmerde bien profond! »</p>
<p>Elle était méchante de temps en temps mais c’était d’après elle de la méchanceté positive, comme la discrimination, du même acabit. Pauvre Clara!</p>
<p>Deux heures plus tard, assise derrière le comptoir de la cafétéria, elle attendait ses clients en lisant le journal de la veille. Elle ne le lisait pas vraiment mais elle trouvait que ça faisait terriblement intello de sembler plonger dans la lecture d’un article sur les nouvelles alternatives économiques  pendant qu’un client viendrait lui dire :</p>
<p>« Bonjour Clara, ce sera comme d’habitude, un court pour moi avec deux p’tits sucres ma belle », et elle toute fière relèverait la tête en disant:</p>
<p>« Oh excusez moi je ne vous ai pas entendu, vous pourriez répétez? »,« Un café court s’il vous plait. Vous semblez passionnée par votre lecture! », « Oui et je me disais que les économistes avaient le chic pour effrayer le consommateur moyen en utilisant des termes peu usités dans la vie courante! ». Et toc, voilà comme passer de vulgaire récureuse de chiottes à un esprit alerte et pertinent!</p>
<p>C’est ce qui arriva et elle répéta la même chose à tout le monde. Oui elle avait un cerveau, oui elle savait lire autre chose que le « Cosmopolitan », bien qu’elle n’y comprenne rien!</p>
<p>Les trois mousquetaires du 1<sup>er</sup> étage arrivèrent et s’installèrent  au comptoir en lui envoyant un sourire ultra-white qui signifiait « vas-y sers moi ma poule, tu sais que t‘en rêves! ».Ce qu’elle fit sans décoller les yeux de son journal. L’un était blond, les deux autres aussi et ils portaient tout trois la même eau de Cologne à  200 E.</p>
<p>-Eh Clara! Dites nous à votre avis c’est quoi un boulet social?</p>
<p>(-Vous, vous êtes des boulets sociaux avait-elle envie de répondre mais elle se ravisa.)</p>
<p>-Vous savez, on est tous le boulet de quelqu’un…</p>
<p>-Haha ha! Bien sûr mais vous en connaissez?</p>
<p>-Oui malheureusement, lui dit-elle d’une voix morne.</p>
<p>-Quels sont les différents boulets que vous connaissez?</p>
<p>-Vous savez, on pourrait faire un film  sur eux, y’en a tellement.</p>
<p>-Dites toujours, ça nous intéresse!</p>
<p>-Eh bien. Il y a le boulet amical qu’on aime bien voir une fois par an mais qui persiste à vous appeler chaque week end pour « se faire une bouffe ». Euh&#8230;il y a le boulet affectif, qui vous aime comme un ado et y croit pendant quinze ans, bien qu’on lui ai dit d’aller jouer ailleurs. Le boulet familial, ça peut être une sœur névrosée et hystérique qui vous soupçonne d’avoir planqué des morpions dans son lit, un père qui se promène en marcel, short et chaussettes montantes quand vous invitez des amis et leur conseille d&#8217;emmener leur propre bouteille de whisky en &#8220;discothèque&#8221;. Et mon préféré, le boulet qu’on voit pas arriver.</p>
<p>Les trois hommes riaient, comme des boulets, en se tenant les côtes.</p>
<p>-Qu’est-ce qu’il celui-là ? lui demanda le boulet blond numéro 2.</p>
<p>-Celui-là, on le connaît pas. Il peut vous insulter quand vous ne répondez pas à son « wesh madame, t’es charmante », ça peut être aussi une coiffeuse qui veut absolument vous vendre le soin qui vous rendra belle ou une vieille qui vous fixe avec insistance dans le tram pour avoir la place « dans le sens du tram ».</p>
<p>Elle les laissa rire à gorge déployée et servit le café de la directrice qui n’y comprenait rien.</p>
<p>-Votre nouvelle employée est très drôle, Mme Bellin. C’est bien dommage qu’elle doive s’en aller en septembre!</p>
<p>-Eh bien je la garderais bien! Penses-y Clara!</p>
<p>-Oulaaa! Non je ne crois pas non!</p>
<p>-…</p>
<p>-Je veux dire, vous savez bien que je suis étudiante à temps plein et je dois dire que les études me manquent, bien que je me sente très bien ici bien sur.</p>
<p>C’était vrai, les études lui manquaient. Elle avait beau détester ses professeurs qui souffraient d’un complexe de supériorité intellectuelle et regarder avec mépris les autres étudiants pianotant leurs ordinateurs portables comme des sociopathes en panique, les études étaient cool et tant qu&#8217;elle y était elle ne pensait pas à l&#8217;avenir.</p>
<p>Elle plaçait les tasses à café dans le lave-vaisselle quand elle se rendit compte qu’elle avait oublié  un boulet en particulier. « Le boulet sexuel! Mais oui, je l’avais zappé celui-là! Le mec qui garde ses chaussettes pendant qu’il est sur toi! Non. Lui c’est rien à côté de Mr. Bifle… »</p>
<p>Mr. Bifle était un de ses ex. Elle était sortie avec lui pendant une semaine. Le temps qu’elle se rende compte qu’il était fou et nul au pieu, et étant partisane de l’adage « Baises moi mal une fois, honte à toi. Baises moi mal deux fois, honte à MOI », elle l’avait rapidement effacé de son répertoire. Lire dans ses yeux « Appellez moi Rocco! » c’était déjà trop pour elle, alors quand il hurla « Dis-le que tu kiffes ça, p’tite salope !», elle fut contrainte de lui dire gentiment : « Ca te déranges de te tirer dans un autre monde? Casses toi, merci»</p>
<p>Les clients continuaient de défiler, certains hommes étaient plutôt sexys et elles ne les laissaient pas indifférents mais Clara était obnubilée par ses morceaux de sucres.</p>
<p>Ils étaient enveloppés de papier de toutes les couleurs, des noirs, des bleus, des jaunes, des roses, des verts! Mais le plus important était qu’il disait tous un petit mot&#8230;</p>
<p>(A SUIVRE)</p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
  			  								<wfw:commentRss>http://ladiesroom.fr/2013/05/17/jai-un-sucre-a-te-dire-ou-le-recit-dune-inutile-journee-suite-1/feed/</wfw:commentRss>
												</item>
						<item>
				<title>Blue Dawn : l’entretien!</title>
				<link>http://ladiesroom.fr/2013/05/15/blue-dawn-l%e2%80%99entretien/</link>
				<comments>http://ladiesroom.fr/2013/05/15/blue-dawn-l%e2%80%99entretien/#comments</comments>
				<pubDate />
				<dc:creator><![CDATA[Kwelet]]></dc:creator>
				
		<category><![CDATA[Ladiesroom Draft]]></category>

		<category><![CDATA[My Space]]></category>

		<category><![CDATA[Blue dawn interview Arthur P F Colas Lucas]]></category>
		
				<guid isPermaLink="false">http://ladiesroom.fr/2013/05/15/blue-dawn-l%e2%80%99entretien/</guid>
						<description><![CDATA[


Je vous en ai parlé. Vous les avez entendus. (sinon honte à vous c’est ici que ça se passe : http://ladiesroom.fr/2013/05/09/blue-dawn-we-come-in-peace-le-choc/ ). 
 
Ils vous ont à la fois bercés et déchirés par leurs morceaux doux-durs. Je vous ai dit combien je les aimais, et surtout qu’ils n’étaient ni à Détroit, ni à L.A., ni à Sydney, [...]]]></description>
						  				  <content:encoded><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]&gt;     Normal   0         21         false   false   false      FR   X-NONE   HE                                                                                                     &lt;![endif]--><br />
<a href="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/imgbd.jpg" title="imgbd.jpg"><img src="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/imgbd.jpg" alt="imgbd.jpg" /></a><br />
<!--[if gte mso 9]&gt;     Normal   0         21         false   false   false      FR   X-NONE   HE                                                                                                     &lt;![endif]--></p>
<p>Je vous en ai parlé. Vous les avez entendus. (sinon honte à vous c’est ici que ça se passe : <a href="http://ladiesroom.fr/2013/05/09/blue-dawn-we-come-in-peace-le-choc/">http://ladiesroom.fr/2013/05/09/blue-dawn-we-come-in-peace-le-choc/</a> ). </p>
<p> </p>
<p>Ils vous ont à la fois bercés et déchirés par leurs morceaux doux-durs. <strong>Je vous ai dit combien je les aimais, et surtout qu’ils n’étaient ni à Détroit, ni à L.A., ni à Sydney, mais là. Oui. Là. Chez nous. Pas très loin. A portée de main. Un miracle quoi.</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Avec Blue Dawn, nous nous sommes donc rencontrés un samedi soir, il y a quelques jours. </strong>Il faisait presque un peu chaud en cette fin de journée. C’était dans un café, plutôt vide d’abord, puis rapidement bondé, rue d’Odessa à Montparnasse. (Paris XIVème) On ne se connaissait pas. Les sachant si proches, animé par l’envie de les connaître, d’échanger avec eux, de les comprendre, je les ai contactés par e-mail. Je leur ai dit que j’aimais leur musique. <strong>Et bien, figurez-vous qu’ils ont immédiatement et très gentiment accepté que l’on se voit.</strong></p>
<p> </p>
<p>C’est qu’ils sont comme ça les Blue Dawn. <strong>Spontanés, sincères, vrais. Authentiques. Ils marchent à l’instinct, à l’envie, au feeling. A l’amour, à l’amitié. </strong>Ce groupe de quatre potes existe depuis 2003 -déjà- et se présente à nous dans sa configuration actuelle depuis 2009. Une fois attablés, ils sont à leur affaire dans l’entretien. Les vannes fusent avec régularité, la complicité éclate sans tricherie possible. Ça chambre gentiment, ça se dévoile, aussi, avec vérité. 2H30 d’un échange intense, passionnant, qui sont passées comme une poignée de minutes. Un vrai plaisir. Du bonheur. « <em>C’est</em> <em>pour une interview ? C’est pour youtube ?</em> » demande le serveur au moment où j’installe un peu de matériel sur la table. Non, c’est pour ladiesroom. Et c’est sans précédent pour les Blue Dawn, qui se font si rares en mots, préférant mettre leur création, seule, en avant. Merci messieurs !</p>
<p> </p>
<p><strong>Ce quatuor résolument unique et virtuose, si, si, pense en effet d’abord à sa musique, à se faire plaisir.</strong> <strong>Et de nous régaler tellement par la même occasion. </strong>Un groupe qui vient d’abord de la scène, des concerts, aussi nombreux que variés depuis qu’il existe. Un ensemble qui aime « <em>prendre son temps, travailler les morceaux, composer, progresser, avancer »</em>, comme le dit le chanteur principal et cofondateur, <strong>Arthur Bercovitz</strong>. Ils ne communiquent pas ou peu. Les clips de Game one music HD, leur première visibilité, disons-le, nationale, ont été un heureux concours de circonstance, une vraie surprise pour eux, via leur EP qui tournait dans les bureaux… Oui ils sont aussi comme ça les gars de Game one.</p>
<p><strong>Bref… Abnégation, rigueur, simplicité, humilité, pudeur, talent débordant. Vous comprenez mieux mon amour pour les Blue Dawn.</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Chacun d’entre eux bosse</strong>, voire termine ses études, mais la passion qu’ils ont de leur art les fait s’entêter, les extrait le temps de quelques répétitions hors de la « sphère socio-professionnelle ». <strong>Ils s’en extirpent avec courage et ils se rassemblent pour créer. </strong>C’est toute l’étrange beauté, la force, de l’Art. En cela aussi je les trouve tous les quatre admirables.</p>
<p> </p>
<p><strong>A l’origine il y a un groupe de lycée.</strong> Ouaip m’sieurs-dames, ça existe en France, un groupe de lycée avec de l’envie et du talent. <strong>Arthur Bercovitz</strong>, venu du chant classique, du conservatoire, de l’American School of Modern Music, touchant à la guitare et au piano, et <strong>Peff Cacciaguerra</strong> [prononcer P F], autodidacte remarquable à la basse, choriste, sont les cofondateurs. Ils se connaissent depuis le collège, à Meudon. D’abord <em>Bash</em>, ils se rebaptisent très vite <em>Blue Dawn</em> et composent rapidement. Affamés. Les ont rejoints ensuite, après les départs, hélas impondérables, mais « <em>très naturellement, facilement, intelligemment</em> » nous dit Arthur, d’abord <strong>Colas Tran</strong>, en 2006, puis <strong>Lucas Joly</strong> en 2009. Colas, de Meudon-la-Forêt, était un fan, assistait aux concerts (la légende veut qu’il ait lancé la première culotte au groupe, les sources sont contradictoires), et fut naturellement introduit par l’ancien batteur. Il officie au chant, dans les chœurs, parfois solo, à l’écriture avec Arthur, « <em>en navette, en polissage</em> », et à la guitare qu’il a d’abord apprise classique avant, lui aussi, de basculer dans l’apprentissage autodidacte tous styles confondus puis de suivre Arthur à l’American School of Modern Music. Lucas, de Clamart, choriste et batteur très modeste mais « <em>carré</em>, <em>en place, droit,</em> <em>de haute précision</em> » tient à souligner Peff avec force, a été « recruté » par audition alors qu’il gravitait déjà dans l’orbite du groupe, suivait aussi leurs concerts. Venu à la musique et à la batterie pour accompagner son frère à la guitare, il a suivi des cours particuliers de 8 à 16 ans, cours qui lui ont permis d’apprendre des techniques mais lui ont aussi donné la liberté de travailler ses propres envies. Et de développer son propre style. Une rencontre impromptue avec Arthur sur la ligne N du transilien, un 24-décembre-à-la-bourre-de-cadeaux, lui a valu ce privilège d’auditionner avec succès alors que ces deux là se connaissaient déjà. Mais le premier n’avait jamais pensé au second. Comme quoi, le transilien et autres RER trimballent aussi un max de belles histoires.</p>
<p> </p>
<p>Tout ce petit monde improbable qui forme la magie d’un <em>band</em> ne se serait sans doute jamais croisé sans ce que Lucas nomme <strong>« <em>la scène clamartoise</em> »</strong> et le <strong>collectif 1DK</strong>, associatif, dont l’objectif était d’organiser des évènements musicaux, concerts, dans une ambiance tolérante, éclectique et très dynamique. Nos 4 jeunes gens ont pu certes s’y rencontrer, entraînés par la puissante attraction du bouche à oreille, mais ils ont surtout pu y jouer, y entendre, y voir, des musicalités variées tous azimuts ou presque (rock, métal, punk, pop, jazz, soul, gospel, reggae…). Le tout était fortement lié au <strong>Conservatoire de Clamart, le CRD « Henri Dutilleux »</strong>, ouvert aux musiques actuelles, avec sa <strong>« salle rock »</strong>, lieu de répétition «<em>mythique</em> », « <em>mortel</em> », <strong>espace d’émulations, de découvertes</strong>. Tous saluent cette chance inouïe, cette aubaine d’avoir trouvé une structure professionnelle, un encadrement performant, infiniment dynamique. Un tissus vigoureux, un vivier, une pépinière, où ont pu <strong>éclore et mûrir les talents</strong>, un « <em>cocon</em> », un « <em>lieu d’incubation</em>, <em>de maturation</em> ». </p>
<p> </p>
<p>On ne répétera jamais assez combien il est important d’accompagner le talent naissant avec bienveillance. Combien de vocations artistiques ont-été tuées dans l’œuf, broyées par cette absence de bienveillance ? Innombrables, assurément.</p>
<p> </p>
<p><strong>Chaque membre du groupe se questionne d’ailleurs sur sa formation.</strong> L’apprentissage de la musique dans la plupart des conservatoires, à l’exception de quelques profs remarquables, est un peu déconnecté des envies, un peu trop classique, formel. Mécanique, peut-être, bêtement exigeant, parfois. Encore trop souvent élitiste, hélas. <strong>Rebutant pour l’enfant ou l’ado qui n’adhère pas à ce point de vue.</strong> Ce qui brise pas mal de désirs brûlants et sincères, qui sont, eux, dans le plaisir, le bonheur de la restitution de ce que l’on aime, le ludique. <strong>Alors que faudrait-il ?</strong> Pas grand-chose finalement, mais une petite révolution quand même : l’appropriation de l’instrument avant la théorie. La pédagogie de projet. Le fameux <em>learning by doing</em> anglo-saxon. La pratique, certes individuelle de son instrument mais dans une perspective collective. Dans une perspective de groupe. C’est ce qu’Arthur et ponctuellement Colas s’efforcent de mettre en place à la <strong>SUM de Sèvres</strong> (prononcer « soum ») où affluent de plus en plus de personnes séduites par cette approche.</p>
<p> </p>
<p><strong>Ainsi, s’ils sont presque tous passés par la case officielle, leur déclic n’est venu qu’au moment où ils ont décidé de s’approprier eux-mêmes les musiques qu’ils aimaient. </strong>Par des cours particuliers, par des formations autodidactes, en prenant toutes les sources disponibles, sur le web (partitions, tablatures…) auprès d’amis. <strong>Ce qui n’exclut pas, au contraire, une très grande exigence. Celle qui accompagne toujours, pour le meilleur, l’insatiable curiosité et l’inquiète incertitude du <em>self-made-musician</em>.</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Début 2010, l’équipe est en place.</strong> En une année, ces enragés, nouvellement formés rappelons-le, vont pondre une dizaine de nouveaux titres dont 6 ont été enregistrés et sont sortis <strong>début 2011</strong>, pressés sur leur 1<sup>er</sup> EP, <em>We come in peace</em>.</p>
<p> </p>
<p><strong>L’enregistrement en studio</strong>, sur une semaine bien chargée, leur a apporté beaucoup. Pour eux, pour la cohésion du groupe, et humainement, et techniquement. Ils sont définitivement passés à un autre niveau, fait beaucoup plus d’écoute de l’autre, de chaque instrument, de concentration, d’osmose, lorsqu’ils jouent. <strong>Durant ces deux années 2010-2011, appuyés sur l’expérience de l’EP, ils sortent timidement de leur « <em>cocon Clamartois</em> ».</strong> Ils enchaînent quelques dates, à la <strong>Scène Bastille</strong>, et surtout au festival <strong><em>tremplin rock event 95</em></strong><em>, </em>de l’association <strong>L’R Subtil </strong>et <strong>covent garden</strong> <strong>studios</strong>, où ils arrivent, au bout des sélections, « <em>clouant physiquement le jury</em> », en finale. Peff raconte ce moment particulier où ils s’aperçoivent avec surprise qu’on peut les aimer ailleurs que dans leur fief confortable du 92 : « <em>Ce qui avait été agréable, et cela correspond à un moment où l’on a commencé à réfléchir un peu, c’est que l’on s’est aperçu, alors que c’était parmi les premières fois où l’on jouait en dehors de notre scène habituelle et de notre publique déjà acquis, que notre musique pouvait être appréciée. Spontanément, des gens venaient nous voir à la fin des concerts pour nous féliciter et nous encourager. Ça nous a surpris. Ça nous a fait prendre conscience que notre histoire pouvait être sérieuse.</em> »</p>
<p> </p>
<p>C’est que, de par leur style et leurs influences, ils se positionnent d’un point de vue français, dans « <em>l’underground</em> » selon Lucas. <strong>Terme qui implique hélas, par nature, un auditoire restreint.</strong> Et chacun de citer les bases communes : <strong>Queens of the Stone Age, Radiohead, Bloc Party, Metallica, Ghinzu. </strong>Dans les extrêmes, ils tapent profond. <strong>The Dillinger Escape Plan</strong>, « <em>hardcore destructuré, gueulard, progressif, jazzy, ultraviolent, savant et instinctif, mais très écrit</em> » pour Arthur. <strong>Metallica, Pantera, Noir Désir</strong> « <em>et tout ce que Arthur m’a fait découvrir, en pop, en jazz, en punk rock</em> » pour Peff, ainsi que, oui, <strong>Boby Lapointe</strong>. Lucas cite le metal et surtout <strong>Blink 182</strong>, dont le batteur Travis Barker est pour lui un dieu vivant, « <em>qui a même survécu à un accident d’avion</em> ». « <em>J’ai fait le choix pour Blue Dawn, grâce à son influence, d’abandonner la double pédale </em>». Colas valide l’attrait commun pour le métal, mais aussi de façon plus personnelle, des influences coup de cœur, plus douces, variées, pop ou rock, comme les <strong>foo fighters</strong>. </p>
<p> </p>
<p>Ce mélange qui les marque et qu’ils développent, entre le côté « pop », accessible, des textes, et la double face douce, légère mais aussi lourde, puissante, rugueuse, de la musique, ils le qualifient de <strong>« popcore »</strong> car c’est ce qui les caractérise le mieux. <strong>Un équilibre presqu’introuvable qu’ils ont su brillamment forger. </strong>Terme peu utilisé, « popcore », mais qui finalement colle très bien à ce qu’ils font. « <em>Une espèce d’envie, de boulimie musicale, un désir de marier tellement de choses différentes, qui nous plaisent, du reggae au jazz en passant par le heavy, pour en faire quelque chose de cohérent. On a simplement la volonté de se créer la musique que l’on souhaite entendre » </em>précise Arthur avant d’enchaîner :<em> « Au niveau des textes, je suis influencé par Thom Yorke (<strong>radiohead</strong>) et plutôt intéressé par les sonorités, la musicalité, la résonance des mots que le fond. Même si celui-ci n’échappe pas aux coups de gueule et ressentis spontanés pas toujours dénués de sens quand même : la religion, les fascismes, le sens de la consommation, et de nos vies dans l’économie. Des thèmes actuels classiques finalement. Par exemple, sur Sugar Coated nazis, une chanson engagée pour le moins, je suis parti d’un rythme à la batterie et d’un riff pour construire le texte. Pas l’inverse. <strong>La musique reste pour le moment prioritaire, notre base de travail et de plaisir</strong></em> ».</p>
<p> </p>
<p><strong>Du plaisir ils en veulent encore. </strong>Ils ne s’en lassent pas, ces sublimes assoiffés. Ils sont donc en ce moment en plein remontage de manches. Oui. Ils nous préparent un nouvel opus pour fin 2013. Si.</p>
<p> </p>
<p><strong>Les connaissant comme je les connais, il va y en avoir de la sueur. De l’exigence. De la beauté. Même si j’ai hâte, permettez-moi de vous dire ceci, les Blue Dawn : donnez-vous le temps dont vous avez besoin. Continuez longtemps à vous faire plaisir. Et à nous chavirer.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>De gauche à droite sur la photo: Lucas, P F, Arthur et Colas</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><!--[if gte mso 9]&gt;                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                &lt;![endif]--><!--[if gte mso 10]&gt;   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:"Calibri","sans-serif"; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-theme-font:minor-fareast; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin;}  &lt;![endif]--></p>
<p><!--[if gte mso 9]&gt;                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                &lt;![endif]--><!--[if gte mso 10]&gt;   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:"Calibri","sans-serif"; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-theme-font:minor-fareast; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin;}  &lt;![endif]--></p>
]]></content:encoded>
  			  								<wfw:commentRss>http://ladiesroom.fr/2013/05/15/blue-dawn-l%e2%80%99entretien/feed/</wfw:commentRss>
							<enclosure url="http://ladiesroom.fr/wp-content/uploads/2013/05/imgbd.jpg" length="221653" type="image/jpeg" />
													</item>
						<item>
				<title>Les mecs en carton seraient-ils meilleurs que nos coups de cœur ?</title>
				<link>http://ladiesroom.fr/2013/05/15/les-mecs-en-carton-seraient-ils-meilleurs-que-nos-coups-de-coeur/</link>
				<comments>http://ladiesroom.fr/2013/05/15/les-mecs-en-carton-seraient-ils-meilleurs-que-nos-coups-de-coeur/#comments</comments>
				<pubDate />
				<dc:creator><![CDATA[lapetite-parisienne]]></dc:creator>
				
		<category><![CDATA[Ladiesroom Draft]]></category>

		<category><![CDATA[My Space]]></category>
		
				<guid isPermaLink="false">http://ladiesroom.fr/2013/05/15/les-mecs-en-carton-seraient-ils-meilleurs-que-nos-coups-de-coeur/</guid>
						<description><![CDATA[Oui, les femmes célibataires veulent des mecs ! Oui, de préférence célibataires&#8230; Oui, des vrais, des beaux, des forts, des drôles, des savants ( QI minimum de 124 ), des généreux, des stylés, des mecs en CDI (question de sûreté économique)&#8230; Enfin, un mec quoi.
Mais moi, je dis Ôoooooooooo et fort&#8230; STOP AUX MECS CÉLIBATAIRES EN CARTON !
Arrêtez ça, toute [...]]]></description>
						  				  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Oui, les femmes célibataires veulent des mecs ! Oui, de préférence célibataires&#8230; Oui, des vrais, des beaux, des forts, des drôles, des savants ( QI minimum de 124 ), des généreux, des stylés, des mecs en CDI (question de sûreté économique)&#8230; Enfin, un mec quoi.</strong></p>
<p>Mais moi, je dis Ôoooooooooo et fort&#8230; STOP AUX MECS CÉLIBATAIRES EN CARTON !</p>
<p><strong>Arrêtez ça, toute de suite !</strong> Mesdames, il faut qu&#8217;on se comprenne. C&#8217;est pas parce qu&#8217;on est seules, belles, intelligentes et j&#8217;en passe de nos qualités, qu&#8217;on va prendre à tour de bras des mecs en CARTON. Traduction explicite : des mecs BIDONS ! Y&#8217;en a marre de se contenter de ce mec de PASSAGE, parce que celui qu&#8217;on projette d&#8217;avoir n&#8217;est pas libre ou ne s’intéresse pas à nous (oui, ils leur faut beaucoup de temps pour se rendre compte qu&#8217;on est THE MEUF)</p>
<p><strong>Vous savez qu&#8217;un mec en carton </strong>déçoit dix fois plus qu&#8217;un mec bien qu&#8217;on attendrait sagement sur le quai des rencontres ? Pourtant qu&#8217;est-ce qui fait que l&#8217;on persiste tant à s&#8217;accrocher aux mecs en carton ? Qu&#8217;est-ce qui fait que moi-même je persiste ?</p>
<h4>1) Le mec en carton est dans l&#8217;entourage de celui qu&#8217;on convoite</h4>
<p><strong>De près ou de loin, en tout cas il y est ! </strong>Ce mec est connu par le mec qu&#8217;on souhaiterait avoir. C&#8217;est ce qui nous soulage un peu. Après tout, si on arrive à l&#8217;avoir lui, on n&#8217;est pas si loin du but, celui d&#8217;avoir l&#8217;autre. Tout est une question de calculs, de probabilités ! Il y a une chance sur deux, que je tombe sur mon <em>mec inaccessible</em> donc il y a une chance sur trois qu&#8217;il sache que j&#8217;ai fricoté avec le <em>mec en carton</em> ! Même si, je suis une réelle merde en calcul sachez que ma théorie est celle qu&#8217;utilisent beaucoup de femmes ! Quoi de mieux qu&#8217;une soirée entre amis pour attaquer le morceau&#8230;</p>
<h4>2) Le mec en carton vote pour qu&#8217;on se bourre la gueule ( Mais tiens mais pourquoi ? )</h4>
<p>Le cadre de la soirée posé nous sommes prêtes à explorer<em> le mec en carton</em> de fontes en combles ( c&#8217;est sale non ? )</p>
<p>Il est vrai que SANS ALCOOL LA FETE EST PLUS FOOOOOOOOOOOOLLE</p>
<p>Bon, c&#8217;est vrai. Mais le mec en carton lui adoooooooooooooooore que vous vous lâchiez à coup de shooters et de Gin !</p>
<p>Il répondra à vos amis &#8221; Faut qu&#8217;elle se lâche, c&#8217;est pour qu&#8217;elle profite ! &#8220;. Et mon cul c&#8217;est du poulet ? Le truc, c&#8217;est que cette situation est positive pour vous et le mec en carton !</p>
<p>Sur le coup, on se sent désirable, sexy ( tellement que quand on danse on n&#8217;oublie qu&#8217;on est pas Shakira nan nan ), puissante ( parce qu&#8217;on est sur la table basse et qu&#8217;est-ce que c&#8217;est haut une table bassssse )</p>
<p>Le mec en carton nous jette deux ou trois regards, un clin d’œil  un sourire, se mord la lèvre &#8230; BIM BIM on n&#8217;a tellement eu les yeux revolvers qu&#8217;il est tombé entre nos griffes !</p>
<h4>3) Le mec en carton est une bombe sexuelle</h4>
<p>En y réfléchissant, on sait pourquoi on retombe dans la marmite du mec en carton. <em>Le mec en carton</em> après vous avoir laissé danser sur la table basse sur Heart of Glass de Blondie, vous surprend dans un couloir et vous entraîne dans l&#8217;escalier de l&#8217;immeuble. Il n&#8217;a peur de rien, vous grande trouillarde de la vie &#8230; Vous vous surprenez à aimer le danger. Mais c&#8217;est qu&#8217;il est fougueux &#8230;</p>
<h4>4) Le mec en carton vous file de faux espoirs</h4>
<p>Après cette prise d&#8217;otage fougueuse, vous n&#8217;avez plus envie de le quitter. Non, il ne peut pas s&#8217;arrêter juste à un baiser et des mains balladeuses. Noooooooooooooon, il préfère vous revoir ! Nous, revoir ? Oui, je signe ! A ce moment, je signale que le mec innacessible n&#8217;existe plus. Le mec en carton semble avoir pris une dimension mystérieuse qu&#8217;on ne peut accepter de passer à côté ! Il repart donc en vous laissant en suspens pleines de frissons et déboutonnée.</p>
<p>Mais les jours suivants, comme vous êtes nana cool et indépendante. Vous ne vous souciez guère de la différence de temps qu&#8217;il y a entre le moment où il vous a promit de vous revoir et le moment où vous vous êtes revus ! Tiens, voilà 5 jours. Rien, sur facebook ( pourtant tout le monde a ajouté la fille qui dansait sur la table basse ), rien sur Twitter ( même pas de #jecherchelafillequidansaitsurunetablebasse), et encore rien dans votre messagerie.</p>
<h4>5) Le mec en carton sait retourner le cerveau de la fille la plus en colère sur Terre</h4>
<p>C&#8217;est-à-dire moi ! Voilà, 7 jours sans rien et voilà que vous le re-croisez à une soirée. Ce mec me prend pour un jambon ? Je respire, j&#8217;avance et je fais la bise à tout le monde et surtout à lui. Allôôôôôôô, j&#8217;existe connard  ! Rien pas de sourire, ni de lèvres mordus ? Quoi de mieux que de boire un ou deux verres. La dernière cigarette de votre paquet et direction la terrasse. Tiens, le voilà discutant avec une pimbêche blonde toxique. Vous balancez &#8221; oh, désolée je vais aller fumer ailleurs &#8220;. Il vous retient et vous propose de participer à &#8230; Non pas à leur ébat, mais à leur débat ! Pas la tête à la politique ! Vous bredouillez une excuse quand la pimbêche s&#8217;en va sans raison.</p>
<p>C&#8217;est là que mon flot de colère se déverse dans mon regard et dans la façon d&#8217;expirer la fumée. Et par miracle, il vous sort &#8221; alors comme ça tu me réponds pas ? &#8220;. Quoi, pardon ? NON NON. Ça marche pas comme ça mon garçon ! Il vous explique qu&#8217;il vous a envoyé un texto et qu&#8217;il n&#8217;a reçu aucune réponse. Il vous montre votre numéro que vous lui avez donné et là, c&#8217;est la douche froide. Vous avez donné le mauvais. J&#8217;avais échangé les deux derniers nombres de places</p>
<p>Le mec en carton n&#8217;est pas celui sur le coup dont vous rêviez mais très vite on se rend compte qu&#8217;il correspond à votre situation et qu&#8217;il pourra être mieux que celui qui ne fait pas attention à vous. Mieux vaut être seule que mal accompagner? A voir</p>
<p>Hermancêment votre</p>
<p><a href="http://callmehermance.wordpress.com/">http://callmehermance.wordpress.com/</a></p>
]]></content:encoded>
  			  								<wfw:commentRss>http://ladiesroom.fr/2013/05/15/les-mecs-en-carton-seraient-ils-meilleurs-que-nos-coups-de-coeur/feed/</wfw:commentRss>
												</item>
			</channel>
</rss>
