<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/atom10full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0">
    <title>BiotechPress, l'actualité des biotechnologies par les étudiants de Sup'Biotech</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://biotechpress.supbiotech.fr/" />
    
    <id>tag:biotechpress.supbiotech.fr,2011-07-20://220</id>
    <updated>2011-12-21T14:22:15Z</updated>
    <subtitle>Dans les biotechnologies, tout change, et tout change vite. C’est pourquoi nous avons voulu créé un journal avec l’idée de le bâtir sur le long terme, à l'image de ce secteur : vif, dynamique, attrayant. Ainsi, c'est à onze étudiants, de la deuxième à la quatrième année, que nous avons créé Biotechpress, le journal de l'actualité des biotechnologies, vue par les étudiants de Sup'Biotech.</subtitle>
    <generator uri="http://www.sixapart.com/movabletype/">Movable Type Pro 5.2.2</generator>

<atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/atom+xml" href="http://feeds.feedburner.com/Supbiotech-Biotechpress" /><feedburner:info uri="supbiotech-biotechpress" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><entry>
    <title>L'utilisation des antibiotiques dans les élevages remise en cause</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/JHFdj0fwncQ/bacteries-super-resistantes-lutilisation-des-antibiotiques-dans-les-elevage-en-cause.html" />
    <id>tag:biotechpress.supbiotech.fr,2011://220.55018</id>

    <published>2011-12-21T13:03:49Z</published>
    <updated>2011-12-21T14:22:15Z</updated>

    <summary><![CDATA[La dissémination de bactéries multirésistantes aux antibiotiques deviendrait-elle de plus en plus fréquente? Les travaux réalisés par des chercheurs de l'Institut Pasteur, l'INRA et l'Institut de veille sanitaire&nbsp; permettent de le penser. Dans une étude internationale, publiée en août dernier...]]></summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Découvertes scientifiques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="antiobiotiques" label="antiobiotiques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="bactériessuperrésistantes" label="bactéries super-résistantes" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="inra" label="INRA" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="institutpaster" label="Institut Paster" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="invs" label="Invs" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="journalofinfectiousdeseases" label="Journal of infectious Deseases" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="poissons" label="poissons" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="salmonellakentucky" label="Salmonella Kentucky" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="salmonelle" label="Salmonelle" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="volailles" label="volailles" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[La dissémination de bactéries multirésistantes aux antibiotiques deviendrait-elle de plus en plus fréquente? Les travaux réalisés par des chercheurs de l'<a href="http://www.pasteur.fr/">Institut Pasteur</a>, l'<a href="http://www.inra.fr/">INRA </a>et l'<a href="http://www.invs.sante.fr/">Institut de veille sanitaire&nbsp;</a> permettent de le penser. Dans une étude internationale, publiée en août dernier dans le <a href="http://jid.oxfordjournals.org/content/early/2011/07/28/infdis.jir409.abstract"><i>Journal of Infectious Diseases</i></a>, les chercheurs ont mis en évidence une souche multirésistante à presque tous les antibiotiques : la <i>Salmonella Kentucky</i>. <br /><br />L'apport de cette étude? La mise en évidence de la chronologie de l'apparition&nbsp; des différentes résistances,&nbsp; les mécanismes associés et l'identification de la volaille comme principal vecteur de la souche. Ces conclusions sont d'autant plus préoccupantes&nbsp; que la salmonelle est l'une des principales causes d'infection alimentaire chez l'homme. La surveillance microbiologique des infections humaines des filières d'élevage devient&nbsp; donc nécessaire, selon les auteurs.&nbsp;<div><br /><a href="http://biotechpress.supbiotech.fr/media/Salmonella%20.jpg"><img alt="Salmonella .jpg" src="http://biotechpress.supbiotech.fr/assets_c/2011/12/Salmonella%20-thumb-400x300-31365.jpg" width="400" height="300" class="mt-image-center" style="text-align: center; display: block; margin: 0 auto 20px;" /></a></div><div>Les chercheurs ont d'abord mis en évidence plusieurs mutations dans le génome de la&nbsp;<i>Salmonella Kentucky</i>, lesquelles seraient responsables de la multirésistance&nbsp; observée, puis son origine. C'est l'Egypte&nbsp; qui en serait le berceau géographique. Les modifications génétiques à l'origine de la salmonelle Kentucky y ont été observées dès le début des années 90. En cause, les filières aquacoles, grandes consommatrices d'antibiotiques.&nbsp; Mais la&nbsp; forte propagation de la bactérie en Afrique dans la filière volaille, qui recourt massivement aux antibiotiques, serait à l'origine de l'épidémie actuelle.&nbsp;</div><div><br /><b>Une épidémie qui gagne du terrain</b></div><div><b><br /></b>Autre conclusion de l'étude, l'épidémie explose et s'étend, en particulier depuis 2006. En effet, les données épidémiologiques ont mis en évidence un élargissement de la zone de contamination à partir de 2006 . Elle&nbsp; s'étend à l'Afrique du Nord et de l'Ouest et au Moyen-Orient. La&nbsp;<i>Salmonella Kentucky&nbsp;</i> commence également à s'implanter en Europe. Ainsi, alors que l'on ne recensait que 500 cas entre 2002 et 2008 dans trois pays, on dénombre en France, pour la seule période 2009-2010, 270 cas ! D'où la crainte d'un risque de propagation à grande échelle. Autre inquiétude, en Afrique du Nord, l'Institut Pasteur a&nbsp; isolé&nbsp; des bactéries résistantes aux derniers antibiotiques utilisés en tant que rempart thérapeutique face à cette bactérie.<br /><br />La régulation de l'utilisation des antibiotiques dans les élevages&nbsp;&nbsp; permettrait de limiter l'apparition et la propagation des gènes de résistance chez des bactéries. S'agit-il&nbsp; de&nbsp;&nbsp; l'unique solution pour faire face à l'explosion des bactéries multirésistantes, alors que ces filières restent réticentes à l'instauration de telles mesures?&nbsp; <br /><br /><b>Mylène Huck (Sup'Biotech promotion 2013)<br /></b><br /><br /><u>Source: </u>"L'inquiétante émergence d'une salmonelle multirésistante aux antibiotiques", <a href="http://www.inra.fr/presse/inquietante_emergence_salmonelle_multiresistante">communiqué de presse de l'INRA, 3 août 2011</a><br /><u><br />Pour aller plus loin:</u>&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.pasteur.fr/recherche/RAR/RAR2009/Bpe-en.html">F.-X. Weill</a> et <i>al.</i>, "International spread of an epidemic population of Salmonella enterica serotype Kentucky ST198 resistant to ciprofloxacin", <i>Journal of Infectious Diseases</i>, vol.204, 1er septembre 2011, p.p.675-684, <a href="http://jid.oxfordjournals.org/content/early/2011/07/28/infdis.jir409.abstract">http://jid.oxfordjournals.org/content/early/2011/07/28/infdis.jir409.abstract&nbsp;</a><br /><br /><br /></div>]]>
        <![CDATA[<br />]]>
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/12/bacteries-super-resistantes-lutilisation-des-antibiotiques-dans-les-elevage-en-cause.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Nanoparticules de dioxyde de titane: des effets sur le cerveau</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/g8OnS7_9o6E/nanoparticules-de-dioxyde-de-titane-des-effets-sur-le-cerveau.html" />
    <id>tag:biotechpress.supbiotech.fr,2011://220.55017</id>

    <published>2011-12-04T09:19:29Z</published>
    <updated>2011-12-05T16:04:33Z</updated>

    <summary>Crèmes solaires, peintures, revêtements auto-nettoyants... Ces produits présentent le point commun de contenir des nanoparticules de dioxyde de titane (nano-TiO2). Or on ignore les conséquences d'une exposition chronique à ces substances sur nos organismes. Leur capacité à franchir la barrière...</summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Découvertes scientifiques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="nanomatériaux " scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="anses" label="ANSES" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biotechnologies" label="Biotechnologies" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="cassandracomme" label="Cassandra Comme" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="cerveau" label="cerveau" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="nanomatériaux" label="nanomatériaux" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="nanoparticules" label="nanoparticules" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[Crèmes solaires, peintures, revêtements auto-nettoyants... Ces produits présentent le point commun de contenir des nanoparticules de dioxyde de titane (nano-TiO2). Or on ignore les conséquences d'une exposition chronique à ces substances sur nos organismes. Leur capacité à franchir la barrière cutanée avait déjà été mis en cause.&nbsp; En juin dernier, l'<a href="http://www.anses.fr/">ANSES</a> avait d'ailleurs recommandé de ne pas utiliser de crèmes solaires en cas d'érythème (1).&nbsp; Ce sont,&nbsp; cette fois, les <a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0142961211012282">effets des nanoparticules sur le cerveau</a> qui sont signalés par une équipe du<a href="http://www.cea.fr/"> CEA</a> et de l'<a href="http://www.ujf-grenoble.fr/universite/">Université Joseph Fourier</a> (Grenoble). <br /><br /><div style="text-align: center;"><a href="http://biotechpress.supbiotech.fr/media/99538110.jpg"><img alt="99538110.jpg" src="http://biotechpress.supbiotech.fr/assets_c/2011/12/99538110-thumb-400x400-30663.jpg" width="400" height="400" class="mt-image-none" /></a></div><br /><div>Le point de départ? Une <a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0378427408012848">étude de fin 2008</a> (2), qui avait établi la présence de nanoparticules dans le cerveau d'un rat auquel&nbsp; une instillation nasale de ces matériaux avait été réalisée.&nbsp; Chose étonnante, car, en principe,&nbsp; le cerveau est protégé des molécules toxiques par la barrière hémato-encéphalique. C'est elle qui les élimine.&nbsp; L'équipe du CEA et de l'Université Joseph Fourier a apporté une explication à ce phénomène : les chercheurs ont développé un modèle cellulaire&nbsp; in vitro, pour reproduire la barrière hémato-encéphalique, en associant des cellules endothéliales pour le système sanguin et des cellules gliales pour le système nerveux.&nbsp;<div><br /></div><div>Le résultat ?&nbsp;L'expérience précise que l'exposition&nbsp;aiguë&nbsp;ou chronique aux nanoparticules entraine leur accumulation dans les cellules endothéliales.&nbsp; Elle établit surtout que l'exposition aux nanoparticules rompt la barrière hémato-encéphalique. L'activité de la protéine présente dans les cellules endothéliales chargée de bloquer les toxines pouvant pénétrer dans le système nerveux central est bloquée.&nbsp;<div><div><br />La conclusion ? Les nanoparticules pourraient être à l'origine d'une&nbsp; inflammation cérébro-vasculaire et entrainer des perturbations de certaines fonctions cérébrales. A suivre...<br /><br /><b>Cassandra Comme (Sup'Biotech promo 2013)</b><br /><br /><br /><u>Source: <br /></u><i><br /></i></div><div><i>Des nanoparticules de dioxyde de titane altèrent, in vitro, la barrière hémato-encéphalique</i>, <a href="http://www.cea.fr/le_cea/actualites/nano-tio2_et_bhe-66353">communiqué de presse du CEA, 26 octobre 2011</a><br /><br /><i><u>Pour aller plus loin:<br /></u></i><br />A. Mabondzo et al., I<i>n Vitro Evidence of Dysregulation of Blood-Brain Barrier Function after Acute and Repeated/Long-Term Exposure to TiO2 Nanoparticles</i>&nbsp;in&nbsp;<a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0142961211012282"><i>Biomaterials</i>, publié en ligne le 24/10/2011</a><br /><br />(1) <i>Etat des connaissances relatif aux nanoparticules de dioxyde de titane et d'oxyde de zinc dans les produits cosmétiques en termes de pénétration cutanée, de génotoxicité et de cancérogenèse</i>,&nbsp;<a href="http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/af86f9684f0e2810a7cf1d5b0cefb0d5.pdf"> Rapport de l'ANSES, 14 juin 2011</a></div><div><br /><i>Utilisation des nanoparticules de dioxyde de titane et d'oxyde de zinc en tant que filtres ultraviolets dans les produits cosmétiques</i>, <a href="http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/07fee639ffe2915fd26d91d42a9487d8.pdf">Recommandations de l'ANSES, 14 juin 2011</a><br /><br />(2) J. Wang et al.," Potential neurological lesion after nasal instillation of TiO(2) nanoparticles in the anatase and rutile crystal phases", <a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0378427408012848"><i>Toxicological Letter</i>,vol.183,15 décembre 2008, pp. 72-80</a><br /> </div></div></div></div>]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/12/nanoparticules-de-dioxyde-de-titane-des-effets-sur-le-cerveau.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Vers une alternative au don de sang </title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/TxdusSU5pRw/vers-une-alternative-au-don-de-sang.html" />
    <id>tag:biotechpress.supbiotech.fr,2011://220.54194</id>

    <published>2011-11-29T08:21:37Z</published>
    <updated>2011-11-21T13:30:16Z</updated>

    <summary><![CDATA[" Le don de sang ne prend pas de vacances ". Ce rappel estival de l'Etablissement Français du sang (EFS)&nbsp;dont le Groupe IONIS est partenaire rappelle bien la fragilité du don, unique source de sang pour les milliers de patients...]]></summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Avancées médicales" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="Santé" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="anabelleplanques" label="Anabelle Planques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="autotransfusion" label="autotransfusion" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="bioetchnologies" label="Bioetchnologies" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="blood" label="Blood" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="cellulessouches" label="cellules souches" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="etablissementfrançaisdusang" label="Etablissement Français du Sang" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="lucdouay" label="Luc Douay" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[" <i>Le don de sang ne prend pas de vacances </i>". Ce rappel estival de <a href="http://www.dondusang.net/">l'Etablissement Français du sang (EFS)</a>&nbsp;dont le Groupe IONIS est partenaire rappelle bien la fragilité du don, unique source de sang pour les milliers de patients ayant besoin d'une transfusion sanguine. L'annonce de la première auto-transfusion humaine de globules rouges créés à partir de cellules souches permet d'envisager une alternative.&nbsp;<br /><br /><div><div style="text-align: center;"><img alt="sang.jpg" src="http://biotechpress.supbiotech.fr/assets_c/2011/11/sang-thumb-500x332-30201.jpg" width="500" height="332" class="mt-image-none" /><br /><br /></div>Des chercheurs de <a href="http://bloodjournal.hematologylibrary.org/">l'Inserm-université Pierre et Marie Curie (UMR 938</a>) dirigés par Luc Douay, l'AP-HP et l'unité d'ingénierie et de Thérapie Cellulaire de l'Etablissement Français du Sang&nbsp; ont annoncé le succès de la transfusion de globules rouges cultivés (GRc) à un patient. Ces résultats ont été publiés le 1er septembre 2011 dans la revue <i>Blood</i>. Pour réaliser cette transfusion,&nbsp; l'équipe de Luc Douay a utilisé des cellules souches hématopoïétiques (CSH). C'est à partir de ces cellules, qui ont la propriété de fabriquer tous les types de cellules sanguines, que&nbsp; des globules rouges ont été cultivés. Ils ont ensuite été réinjectés au patient. <br /><br /></div><div>" <i>Cette étude est la première à démontrer que ces cellules peuvent survivre dans le corps humain</i>", a souligné Luc Douay. En effet, les cellules dérivées (les GRc) des CSH ont une maturation normale avec une demi-vie comparable aux globules rouges «&nbsp;normaux&nbsp;», soit&nbsp; 28 jours, dans le corps humain.&nbsp;Ces conclusions permettent d'entrevoir la possibilité de remédier aux manques dans les banques de sang et de diminuer les risques de transmission de virus. Si une production à grande échelle est envisagée, elle suppose la réalisation de progrès en ingénierie cellulaire, a rappelé l'auteur de l'étude. <br /><br /><b>Anabelle Planques (Sup'Biotech promotion 11) </b><br /><br />----------------------------------------------<br /><br /><u>Source: <br /></u><br />" Première auto-transfusion de globules rouges créés à partir de cellules souches", communiqué de presse de l'Inserm, 1er septembre 2011, http://<a href="www.inserm.fr/espace-journalistes/1ere-autotransfusion-de-globules-rouges-crees-a-partir-de-cellules-souches">www.inserm.fr/espace-journalistes/1ere-autotransfusion-de-globules-rouges-crees-a-partir-de-cellules-souches</a><br /><br /><u>Pour aller plus loin: <br /></u><br />Luc Douay et al., "Proof of principle for transfusion of in vitro generated blood cells", publication en ligne, <i>Blood</i>, 1er septembre 2011, disponible sur le site http://<a href="bloodjournal.hematologylibrary.org/content/early/2011/08/30/blood-2011-06-362038">bloodjournal.hematologylibrary.org/content/early/2011/08/30/blood-2011-06-362038<br /></a><br /> </div><div><br /></div>]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/11/vers-une-alternative-au-don-de-sang.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Disparition des abeilles :  les pesticides en cause</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/zp-QKDOB_O4/disparition-des-abeilles-les-pesticides-en-cause.html" />
    <id>tag:biotechpress.supbiotech.fr,2011://220.54193</id>

    <published>2011-11-25T08:13:27Z</published>
    <updated>2011-11-21T13:33:34Z</updated>

    <summary><![CDATA[Pourquoi depuis 15 ans, les abeilles, si précieuses pour la biodiversité, disparaissent-elles?&nbsp; C'est cette question que des chercheurs du CNRS, de l'INRA et de l'Université Blaise Pascal (Clermont-Ferrand) ont étudiée. Dans la revue Plos ONE en juin dernier, ils établissent...]]></summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Découvertes scientifiques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="agriculture" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="abeilles" label="abeilles" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biodiversité" label="biodiversité" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biotechnologies" label="Biotechnologies" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="inra" label="INRA" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="mortalitédesabeilles" label="mortalité des abeilles" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="mylènehuck" label="Mylène Huck" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="parasites" label="parasites" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="pesticides" label="pesticides" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[Pourquoi depuis 15 ans, les abeilles, si précieuses pour la biodiversité, disparaissent-elles?&nbsp; C'est cette question que des chercheurs du <a href="http://www.cnrs.fr/">CNRS</a>, de <a href="http://www.inra.fr/">l'INRA </a>et de <a href="http://www.univ-bpclermont.fr/">l'Université Blaise Pascal</a> (Clermont-Ferrand) ont étudiée. Dans la revue<i> <a href="http://www.plosone.org/home.action">Plos ONE</a></i> en juin dernier, ils établissent que l'interaction entre un parasite et la présence d'insecticides expliquerait certains cas de surmortalité.<br /><br />Différentes raisons, le plus souvent combinées, avaient été avancées pour expliquer la disparition des abeilles. En cause, l'appauvrissement de la diversité et de la qualité des ressources alimentaires,&nbsp; l'intensification des monocultures, l'action de parasites responsables de différentes maladies, le stress chimique provoqué par l'exposition des abeilles aux produits phytosanitaires et vétérinaires ou à certains prédateurs, en particulier le frelon asiatique. <br /><br /><a href="http://biotechpress.supbiotech.fr/media/abeilles.jpg"><img alt="abeilles.jpg" src="http://biotechpress.supbiotech.fr/assets_c/2011/11/abeilles-thumb-500x500-30199.jpg" width="500" height="500" class="mt-image-center" style="text-align: center; display: block; margin: 0 auto 20px;" /></a>Les travaux des chercheurs de l'INRA, du CNRS et de l'Université Blaise Pascal ont isolé deux paramètres particulièrement dangereux: la conjugaison entre un parasite et des pesticides.&nbsp; Chez les insectes infectés par un parasite responsable de la nosémose, <i>Nosema ceranae</i> et exposés à de très faibles doses d'insecticides, les chercheurs ont observé une augmentation du taux de mortalité. En revanche, dans les mêmes conditions d'exposition,&nbsp; les abeilles saines restent en vie. Le <i>Nosema ceranae p</i>résente donc un effet amplificateur des doses de pesticides reçues. <br /><br />Les résultats de cette étude rappellent la nécessité de protéger les abeilles contre les pollutions environnementales et/ou les pathogènes affectant leur santé. <br /><br /><b>Mylène Huck (Sup'Biotech promo 2013)</b><br /><br />-----------------------------------<br /><br /><u>Source :<br /></u><br />"<i> Pathogènes et insecticides: un cocktail mortel pour les abeilles&nbsp;</i>", communiqué de presse de l'INRA, 7 juillet 2011, http://<a href="http://www.inra.fr/presse/pathogenes_insecticides_cocktail_mortel_abeilles">www.inra.fr/presse/pathogenes_insecticides_cocktail_mortel_abeilles<br /></a><br /><u>Pour aller plus loin :<br /></u><br />Fréderic Delbac et al., "Exposure to Sublethal Doses of Fipronil and Thiacloprid Highly Increases Mortality of Honeybees Previously Infected by Nosema ceranae", <i>PLos one</i>, publication en ligne 28 juin 2011, disponible sur http://<a href="http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0021550">www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0021550 </a><br /><br /><br /><br /><br /><br /> ]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/11/disparition-des-abeilles-les-pesticides-en-cause.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Un premier pas vers la mise à jour de la reconnaissance faciale du visage</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/I7pg1vVglvE/un-premier-pas-vers-la-mise-a-jour-du-processus-de-reconnaissance-faciale-du-visage.html" />
    <id>tag:biotechpress.supbiotech.fr,2011://220.54192</id>

    <published>2011-11-03T07:53:57Z</published>
    <updated>2011-11-21T13:19:03Z</updated>

    <summary>De quelle manière le cerveau différencie-t-il les visages ? Telle est la question que s'est posée Bruno Rossion, chercheur à l'Institut de Recherche en Psychologie et à l'Institut de Neuroscience de l'Université Catholique de Louvain (Belgique). Ses recherches ont reçu...</summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Découvertes scientifiques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="activitéélectrique" label="activité électrique" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="bioetchnologies" label="Bioetchnologies" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="brunorossion" label="Bruno Rossion" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="cerveau" label="cerveau" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="mylènehuck" label="Mylène Huck" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="reconnaissancefaciale" label="reconnaissance faciale" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="ucl" label="UCL" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="visage" label="visage" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[De quelle manière le cerveau différencie-t-il les visages ? Telle est la question que s'est posée Bruno Rossion, chercheur à l'Institut de Recherche en Psychologie et à l'Institut de Neuroscience de l'Université Catholique de Louvain (Belgique). Ses recherches ont reçu une bourse européenne du<a href="http://erc.europa.eu/"> Conseil européen de la Recherche</a>. <br /><br />La reconnaissance des visages semble une activité spontanée. Pourtant, elle relève d'un processus complexe qui mobilise de nombreuses ressources du cerveau. La raison ? Les visages ne diffèrent que par la forme et les traits. Bruno Rossion et son équipe ont étudié le comportement des personnes ayant subi un accident cérébral. Alors qu'elles ont conservé toutes leurs capacités de perception visuelle et de mémoire, elles sont incapables de reconnaître les autres en voyant leur visage. D'où l'intérêt d'analyser leurs comportements pour décoder le processus sous-jacent de reconnaissance des visages. &nbsp;<div style="text-align: center;"><br /></div><div style="text-align: center;"><a href="http://biotechpress.supbiotech.fr/media/visa.jpg"><img alt="visa.jpg" src="http://biotechpress.supbiotech.fr/assets_c/2011/11/visa-thumb-500x533-30196.jpg" width="500" height="533" class="mt-image-none" /></a></div><div style="text-align: center;"><br /></div><div style="text-align: center;"><br /></div><div style="text-align: left;">Les chercheurs ont mesuré l'activité électrique produite par le cerveau par électroencéphalogramme face à des stimulations visuelles présentées à un rythme constant. Le résultat ? L'activité électrique du cerveau se synchronise à la fréquence de la stimulation, montrant que les régions impliquées répondent au stimulus.&nbsp; Les réponses spécifiques du cerveau à des images de visages peuvent alors être mesurées rapidement et de manière objective. Elles pourront&nbsp;ensuite être comparées lorsque les images sont modifiées ou rendues familières.&nbsp;</div><div><div style="text-align: left;"><br /></div>Autre apport de cette technique, comprendre les différences&nbsp; de&nbsp; réponses du cerveau en associant aux traits du visage différentes fréquences mesurées pour permettre de déterminer les informations guidant notre perception et notre mémoire des visages. L'équipe de Bruno Rossion compte étudier le comportement des combinaisons précises des fréquences stimulées. L'objectif ? Percer les secrets de la reconnaissance faciale. Elles sont d'ailleurs différentes selon les populations. Des études ont en effet montré qu'un Européen reconnaîtra plus facilement le visage d'un autre&nbsp;Européen que le visage d'un Asiatique et vice versa.  <br /><br /><b>Mylène Huck (Sup'Biotech promo 2013)</b><br /><br /> </div>]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/11/un-premier-pas-vers-la-mise-a-jour-du-processus-de-reconnaissance-faciale-du-visage.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Tranversales Santé, une rentrée autour des nutraceutiques</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/QStb8N2-5QY/tranversales-sante-une-rentree-autour-des-nutraceutiques.html" />
    <id>tag:biotechpress.supbiotech.fr,2011://220.54191</id>

    <published>2011-11-03T07:45:51Z</published>
    <updated>2011-11-09T10:01:23Z</updated>

    <summary><![CDATA[Depuis 2006, chaque mois, les Transversales Santé permettent à des académiques et industriels des Biotech de débattre d'une problématique de la filière santé. Cette session de rentrée s'est ouverte le mardi 13 septembre, au Parc&nbsp;Biocitech&nbsp;sur la thématique «&nbsp;Nutraceutique&nbsp;: une nouvelle...]]></summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Agroalimentaire" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="Evènements" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="basdevant" label="Basdevant" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biocitech" label="Biocitech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biophytis" label="Biophytis" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="christianseyrig" label="Christian Seyrig" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="cynober" label="Cynober" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="pileje" label="PILEJE" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="transversalessanté" label="Transversales santé" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="veillet" label="Veillet" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[Depuis 2006, chaque mois, <a href="http://www.transversalesante.com/">les Transversales Santé</a> permettent à des académiques et industriels des Biotech de débattre d'une problématique de la filière santé. Cette session de rentrée s'est ouverte le mardi 13 septembre, au Parc&nbsp;<a href="http://www.biocitech.com/">Biocitech&nbsp;</a>sur la thématique «&nbsp;Nutraceutique&nbsp;: une nouvelle opportunité business&nbsp;». Plus couramment appelés aliments fonctionnels, les nutraceutiques sont des nutriments d'origine naturelle dont les effets physiologiques bénéfiques ont été établis. Arnaud Basdevant, professeur de nutrition (Université Paris-VI) était le grand témoin chargé d'orchestrer cette session. Il était entouré de&nbsp;Stanislas Veillet, ingénieur agronome,&nbsp; PDG de Biophytis, Christian Seyrig le&nbsp;directeur général du groupe PILEJE&nbsp;et du Professeur Cynober, praticien hospitalier et chef du service de biochimie Inter-Hospitalier Cochin-Hôtel-Dieu.<br />&nbsp;<br /><a href="http://biotechpress.supbiotech.fr/media/transversales.jpg"><img alt="transversales.jpg" src="http://biotechpress.supbiotech.fr/assets_c/2011/11/transversales-thumb-500x377-29814.jpg" width="500" height="377" class="mt-image-center" style="text-align: center; display: block; margin: 0 auto 20px;" /></a><br />Comment s'engager dans le marché des aliments fonctionnels pour faire progresser l'innovation dans notre pays? C'est par cette question que le professeur Basdevant a ouvert le débat. Une ligne directrice pour ce grand témoin&nbsp;: éviter la confrontation entre le secteur médico-hospitalier et le secteur privé. Différentes réponses ont été apportées à cette question. Pour Stanislas Veillet, le président de Biophytis, une jeune entreprise franco-brésilienne produisant des ingrédients naturels issus de plantes et fruits de la biodiversité amazonienne,&nbsp; le marché des nutraceutiques a besoin d'une allégation santé. Le but étant de «&nbsp;<i>valoir quelque chose sur le marché&nbsp;</i>» et donc d'attirer les investisseurs. C'est dans le même sens qu'est intervenu Christian Seyrig (groupe PILEJE):&nbsp; les nutraceutiques représentent «&nbsp;<i>une demande sociétale</i>&nbsp;» a-il-précisé. Et de rappeler que le caractère naturel des plantes est&nbsp;apprécié, notamment par la médecine chinoise, en raison de leurs principes actifs. Une toute autre position a été soutenue par le professeur Cynober. Pour cet intervenant,&nbsp;«&nbsp;<i>le monde de la santé et celui du business sont incompatibles</i>&nbsp;». Essayer de concurrencer les&nbsp; « vrais médicaments » irait à l'encontre de toutes les valeurs du monde hospitalo-universitaire. Le professeur Basdevant a conclu ce débat sur un point d'accord entre les participants&nbsp;: «<i>&nbsp;on ne peut pas faire de business sans science</i>&nbsp;».<br /><br />Jorgelindo Da Veiga Moreira (Sup'Biotech promo 2014)<br />&nbsp;]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/11/tranversales-sante-une-rentree-autour-des-nutraceutiques.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>L'ASCO ouvre les perspectives de la thérapie préventive du cancer du sein</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/HlMUDgtWIOc/lasco-ouvre-les-perspectives-d.html" />
    <id>tag:supbiotech.fr,2011:/new-biotechpress//220.53359</id>

    <published>2011-08-01T12:54:10Z</published>
    <updated>2011-09-06T13:16:12Z</updated>

    <summary>Le risque de récidive du cancer du sein peut-il être prévenu par le suivi d'un traitement ? Aux Etats-Unis, le Tamosifène, un anti-oestrogène, est l'un des traitements hormonaux proposés aux femmes présentant des risques de récidives du cancer du sein...</summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Avancées médicales" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="Santé" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="aromatase" label="Aromatase" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="asco" label="ASCO" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biotechnologies" label="Biotechnologies" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biotechpress" label="BiotechPress" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="cancerdusein" label="cancer du sein" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="exemestane" label="Exemestane" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="jehanebelal" label="Jehane Belal" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="prévention" label="prévention" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="risquederécidive" label="risque de récidive" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="santé" label="santé" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="tamisofène" label="Tamisofène" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[<b>Le risque de récidive du cancer du sein peut-il être prévenu par le suivi d'un traitement ? Aux Etats-Unis, le Tamosifène, un anti-oestrogène, est l'un des traitements hormonaux proposés aux femmes présentant des risques de récidives du cancer du sein en raison, notamment, de leur âge ou de leurs antécédents.&nbsp; Un essai clinique, dénommé MAP 3 portant pour la première fois sur un inhibiteur de l'aromatase, une enzyme formant l'oestrogène, ouvre une nouvelle&nbsp; voie. De quoi&nbsp; élargir les perspectives de la thérapie préventive du cancer du sein?&nbsp;&nbsp; <br /></b><br />Les résultats de l'étude ont été publiés en ligne le 4 juin dans la revue <i>The New England Journal of Medecine</i>&nbsp; et&nbsp; présentés le lendemain, lors de la 47e conférence annuelle de l'<i>American Society of Clinical Oncology</i> (ASCO), à Chicago (Etats-Unis). Pendant 3 ans, 4&nbsp;560 femmes ménopausées d'origine européenne (France, Espagne)&nbsp; ou d'Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada), saines mais présentant au moins un risque de contracter un cancer du sein ( âge, antécédents, etc.) ont été suivies. Un premier groupe a reçu un placebo alors que le second a été soumis à un inhibiteur de l'aromatase, l'Aromasine (laboratoire Pfizer). Dans ce groupe, les chercheurs ont observé l'apparition de 11 cas de cancer contre 32 dans l'autre groupe.&nbsp; Conclusion : la prise de l'Aromasine réduit de 65 % le risque de récidive sur 3 ans. <br /><br />" <i>Non seulement notre étude sur l'Aromasine montre une réduction impressionnante du risque de cancer du sein mais aussi d'excellents résultats concernant les effets secondaires</i> ", a précisé le professeur Paul Goss (Université de Harvard, Massachusetts, Etats-Unis), le principal auteur de l'étude lors du congrès. Il pointe en creux le point faible du Tamosifène, l'un des traitements préventifs utilisés. Celui-ci peut provoquer, dans des cas rares, des cancers de l'utérus et des caillots de sang là où l'Aromasine provoque, en particulier, fatigue, insomnies et bouffées de chaleur. <br /><br />Cette étude est-elle suffisante pour ouvrir en France l'autorisation de l'utilisation d'un médicament connu, l'Aromasine, pour&nbsp; la prévention de la récidive du cancer du sein ? Des études confirmant ces résultats confrontant, par exemple, les effets respectifs du Tamisofène et de l'Aromasine sur le risque de récidive et les effets secondaires, permettrait de disposer de données nécessaires à la prise de décision.<br /><br /><b>Jehane Belal (Sup'Biotech 14)<br /></b><br /><u>Source: </u><br /><br /><i>L'anti-oestrogène Aromasine réduit de 65 % le risque de cancer du sein</i> - dépêche AFP du 4 juin 2011<br /><i><br /><a href="http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1103507">Exemestane for Breast-Cancer Prevention in Postmenopausal Women</a></i> de Paul E. Goss in <i>The New England Journal of Medicine</i> - 23 juin 2011, n°364, pp. 2381-2391<br /><br />]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/08/lasco-ouvre-les-perspectives-d.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Fonte des glaciers tropicaux, le réchauffement climatique en cause</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/AFFi--K6TxE/fonte-les-glaciers-tropicaux-l.html" />
    <id>tag:supbiotech.fr,2011:/new-biotechpress//220.53358</id>

    <published>2011-07-25T12:13:53Z</published>
    <updated>2011-09-06T13:16:12Z</updated>

    <summary>Pour la première fois, une étude lie la fonte des glaciers tropicaux à l'augmentation des températures de l'océan pacifique.</summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Découvertes scientifiques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="biotechpress" label="BiotechPress" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="fontedesglaciers" label="fonte des glaciers" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="glacierstropicaux" label="Glaciers tropicaux" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="holocène" label="Holocène" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="jorgelindodaveigamoreira" label="Jorgelindo Da Veiga Moreira" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="réchauffementclimatique" label="réchauffement climatique" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="telata" label="Telata" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[<b>En 2010, les prévisions du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) sur la fonte des glaciers de l'Himalaya à l'horizon de 2035 avaient été à l'origine d'une controverse. A cette occasion, le phénomène de la fonte des glaces avait été discuté. Une étude publiée dans la revue Nature le 9 juin dernier apporte des données nouvelles. En cause, la fonte d'un glacier tropical au cours des 10 000 dernières années, l'Holocène. <br /></b>&nbsp;<br /><div align="center"><img alt="55843335.jpg" src="http://biotechpress.supbiotech.fr/media/55843335.jpg" class="mt-image-none" style="" height="264" width="400" /><br /></div><br />L'équipe de chercheurs (CNRS, CEA, IRD et Université Joseph Fourrier et de l'Université d'Albanie) a étudié les causes du recul du glacier bolivien de Telata, une région de la cordillère Royale de Bolivie, située à haute altitude. Pourquoi le choix du Telata ? Les moraines, ces débris de roches entrainés par le glacier, y sont bien conservées. Leur analyse permet donc d'identifier ses positions antérieures et de reconstituer son histoire. C'est ce à quoi se sont attachés les chercheurs. Au cours de l'Holocène, ils ont montré que le Telata aurait reculé de 3 km, avec une accélération depuis le début du 19e siècle jusqu'à aujourd'hui. La principale explication ? Un réchauffement de la température atmosphérique de 3°C sur l'ensemble de l'Holocène. Il provoquerait une augmentation progressive de la quantité de rayonnement solaire reçu à la surface terrestre. Ses conséquences sur la température à la surface de l'océan pacifique tropical et donc sur le climat à proximité du glacier expliqueraient son recul. <br /><br /> Cette étude, pour la première fois, lie la fonte des glaciers tropicaux au cours de l'Holocène à l'augmentation des températures de l'océan pacifique. Elle montre aussi&nbsp; la vulnérabilité du Telata. Situé, selon les estimations, dans l'une des zones les plus exposées au réchauffement climatique, sa fonte pourrait s'accélérer.&nbsp;Un élément nouveau donc, pour compléter l'état des lieux de la fonte des glaciers dans le monde.<br /><br /><b>Jorgelindo Da Veiga Moreira (Sup'Biotech promo 2014)</b><br /><br /><u>Source:</u>&nbsp; "<a href="http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2199.htm">Les causes de la fonte des glaciers tropicaux enfin identifiées</a>", communiqué de presse du CNRS (10 juin 2011)<a href="www2.cnrs.fr/presse/communique/2199.htm"><br /></a><br /><u>Pour aller plus loin:</u>&nbsp; "<a href="http://www.nature.com/nature/journal/v474/n7350/full/nature10150.htm">Irregular tropical glacier retreat over the Holocene epoch driven by progressive warming</a>", Vincent Jomelli et coll., <i>Nature</i> vol.474,&nbsp; n°7350, 9 juin 2011, pp. 196-199<br /> <div><br /></div>]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/07/fonte-les-glaciers-tropicaux-l.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Retour sur  la conférence de l'Etablissement Français du sang à Sup'Biotech</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/Lq9FgnY6niw/supbiotech-la-conference-de-le.html" />
    <id>tag:supbiotech.fr,2011:/new-biotechpress//220.51708</id>

    <published>2011-07-19T07:26:24Z</published>
    <updated>2011-07-21T10:30:05Z</updated>

    <summary><![CDATA[A chaque campagne de l'Établissement français du sang (EFS), les étudiants de Sup'Biotech se mobilisent, souvent entre deux cours, pour donner leur sang.&nbsp; La signature d'un partenariat entre IONIS Education Group et l'ESF a renforcé ces liens (voir la note...]]></summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Découvertes scientifiques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="Evènements" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="anabelleplanques" label="Anabelle  Planques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biotechnologies" label="Biotechnologies" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="cellulessouches" label="cellules souches" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="creutzfeldjacob" label="Creutzfeld Jacob" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="etablissementfrançaisdusang" label="Etablissement Français du Sang" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="ionis" label="IONIS" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="joliettecoste" label="Joliette Coste" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="prion" label="prion" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="recherche" label="Recherche" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="sensebé" label="Sensebé" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="thérapiecellulaire" label="thérapie cellulaire" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="transfusionsanguine" label="transfusion sanguine" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[<br />A chaque campagne de l'Établissement français du sang (EFS), les étudiants de Sup'Biotech se mobilisent, souvent entre deux cours, pour donner leur sang.&nbsp; La signature d'un partenariat entre IONIS Education Group et l'ESF a renforcé ces liens (<a href="http://direction.supbiotech.fr/2011/03/dans_les_coulisses_de_lefs.html">voir la note du blog</a> de Vanessa Proux, directrice de Sup'Biotech). C'est dans le prolongement de ces actions qu'une conférence de l'EFS a été organisée sur le campus de Villejuif, le mercredi 6 juillet. Au programme: la mission de l'EFS, les opportunités professionnelles et la recherche. Parce qu'elle est liée à sa volonté de contribuer à la veille scientifique, l'équipe de <i>BiotechPress</i> a souhaité revenir sur ce dernier aspect. <br /><br />En France, l'EFS est le seul organisme habilité à recueillir, conserver, distribuer et garantir la sécurité des produits sanguins. C'est aussi&nbsp; un organisme de recherche. L'établissement consacre 1,36 % -avec un objectif de 2 %- de son budget à la recherche et vingt&nbsp; laboratoires sont répartis sur tout le territoire. Parmi eux, ceux dirigés par Monsieur Sensebé (Directeur scientifique et médical de l'EFS Centre Atlantique ) et Madame Coste (Directrice scientifique de l'EFS Pyrénées-Méditerranée).&nbsp; Deux champs de recherche, deux&nbsp; facettes&nbsp; complémentaires de la recherche sur le sang : la prévention des risques de contamination des produits sanguins et la thérapie cellulaire. <br /><br /><b>Au service de la recherche</b><br /><br />L'équipe de Madame Coste travaille sur&nbsp; la détection dans le don de sang de la protéine du prion responsable de la maladie de Creuzfeld-Jacob. Cette maladie, qui s'est transmise de l'animal à l'homme par l'alimentation est encore émergente. Depuis son apparition, 224 cas ont été répertoriés dans le monde, principalement au Royaume Uni, en France et en Irlande. Or cette maladie pourrait se propager via les transfusions sanguines provenant de sang donné par des porteurs de la maladie. <br />Au Royaume Uni, 4 cas probables de contamination transfusionnelle ont été identifiés. En France, aucun cas similaire n'a été signalé. Pourtant, parmi les 23 personnes décédées de la maladie de Creutzfeld- Jacob, 3 avaient donné leur sang.&nbsp; Des produits sanguins issus de leurs dons ont été distribués à 44 receveurs. Le risque de contamination existe donc. D'où la nécessité de mettre au point un test adapté aux transfusions sanguines. C'est ce à quoi travaille l'équipe de Madame Coste, avec la mise au point d'un test de référence permettant de gérer le risque de contamination. L'équipe de Madame Coste étudie aussi la susceptibilité génétique favorable ou non au développement de la maladie de Creutzfeld-Jacob.<br /><br />C'est sur le développement de produits de thérapie cellulaire que portent les travaux de l'équipe de Monsieur Sensebé. L'objet de recherche ? Les cellules souches mesenchymateuses, des cellules souches adultes présentes dans la moelle osseuse et le tissu adipeux. Elles sont capables de se différencier en des types cellulaires variés mais limités et de moduler les réponses immunitaires et l'inflammation. D'où l'objectif de développer des produits de thérapie cellulaire permettant le traitement de pathologies des os, du cartilage, du cœur et des vaisseaux. La particularité de ce projet de recherche : intervenir, grâce à de nombreux partenariats, de la recherche fondamentale jusqu'aux applications cliniques.<br /><br />Anabelle Planques (Sup'Biotech 14)<br /><br />]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/07/supbiotech-la-conference-de-le.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Diagnotic précoce des cancers: la détection de l'ADN tumoral dans le sang</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/9UYrm-oC-uU/une-equipe-de-chercheurs-a.html" />
    <id>tag:supbiotech.fr,2011:/new-biotechpress//220.51706</id>

    <published>2011-07-08T10:14:44Z</published>
    <updated>2011-07-21T10:30:05Z</updated>

    <summary><![CDATA[Une équipe de chercheurs a mis au point une méthode permettant de détecter&nbsp; des cancers à partir de l'analyse de faibles quantités d'ADN tumoral présent dans le sang. Le défi?&nbsp; Déceler les traces d'ADN à peine perceptibles dans le sang...]]></summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Avancées médicales" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="Découvertes scientifiques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="adntumoral" label="ADN Tumoral" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biotechpress" label="BiotechPress" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="cancer" label="Cancer" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="diagnosticprécoce" label="diagnostic précoce" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="kras" label="KRAS" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="mylènehuck" label="Mylène Huck" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="oncogène" label="oncogène" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="testsanguin" label="test sanguin" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[<br /><b>Une équipe de chercheurs a mis au point une méthode permettant de détecter&nbsp; des cancers à partir de l'analyse de faibles quantités d'ADN tumoral présent dans le sang. Le défi?&nbsp; Déceler les traces d'ADN à peine perceptibles dans le sang pour diagnostiquer la maladie le plus tôt possible. </b><br /><div style="text-align: center;"><font class="Apple-style-span" color="#0000ee"><u><br /></u></font></div>Comment diagnostiquer le cancer à un stade très précoce?&nbsp; Une nouvelle méthode, développée par les biologistes du CNRS, de l'Inserm,&nbsp; des universités Paris Descartes, de Strasbourg et la société américaine Raindance Technologies ( Lexington, Massachusetts) en ouvre la possibilité.&nbsp; Le principe? Déceler des traces d'ADN tumoral&nbsp; déversé dans le milieu extracellulaire, avec tout le contenu de la cellule tumorale, lorsque celle-ci meurt. L'ADN, qui livre les informations sur la tumeur,&nbsp; se retrouvera alors dans les liquides biologiques du patient tels que le sang, la lymphe ou encore l'urine. Il restera alors à les analyser.<br /><br />Le phénomène de détection de l'ADN tumoral était déjà connu, mais&nbsp; un problème subsistait. La sensibilité des méthodes d'analyse ne permettait pas de détecter de très faibles quantités d'ADN. Or&nbsp; l'ADN tumoral représente moins de 0,01% de tout l'ADN&nbsp; dilué dans le sang.&nbsp; D'où l'intérêt de la technique qui&nbsp; détecte des seuils d'ADN 20 000 fois inférieurs à ceux actuellement décelés en clinique. Son fonctionnement? L'ADN extrait d'un échantillon biologique est réparti dans des gouttelettes, un gène cible se retrouvant dans une seule gouttelette. L'ADN est ensuite multiplié. Des molécules fluorescentes spécifiques à chaque gène viennent interagir avec lui. Les gouttelettes sont ensuite conduites à l'intérieur de sillons de taille microscopique et analysées par laser. Si la fluorescence de la gouttelette est rouge, l'ADN est sain. Si elle est verte, il est tumoral. Si elle n'émet pas de fluorescence, elle ne contient pas le gène ciblé. La concentration d'ADN tumoral est établie par comptage des tâches colorées. <br /><br />L'équipe de chercheurs a appliqué avec succès&nbsp; cette technique sur un oncogène associé à différents cancers (sang, colon, poumon et pancréas), dénommé KRAS, issu de lignées cellulaires de laboratoire.&nbsp; Il reste à réaliser l'étude clinique prévue afin de valider la méthode au niveau thérapeutique. Les oncologues disposeraient alors d'un double outil de diagnostic précoce des cancers et de mise au point des thérapies efficaces.<br />.<br /><br />Mylène Huck (Sup'Biotech 2013) <br /><br />S<u>ources: <br /></u><br />"Des gouttelettes pour détecter l'ADN tumoral", communiqué de presse de l'Inserm, 20 mai 2011, http://<a href="www.inserm.fr/espace-journalistes/des-gouttelettes-pour-detecter-l-adn-tumoral">www.inserm.fr/espace-journalistes/des-gouttelettes-pour-detecter-l-adn-tumoral</a><br /><br /><br /><u>Pour aller plus loin: <br /></u><br />"Quantitative and sensitive detection of rare mutations using droplet-based microfluidics", D. Pekin et coll.,&nbsp; <i>Lab on a chip</i>, publication en ligne du 19 mai 2011, http://<a href="pubs.rsc.org/en/Content/ArticleLanding/2011/LC/c1lc20208a">pubs.rsc.org/en/Content/ArticleLanding/2011/LC/c1lc20208a<br /></a><br /> <div><br /></div>]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/07/une-equipe-de-chercheurs-a.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>LifeLength, l'entreprise qui évalue l'espérance de vie... en mesurant les télomères</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/La7iRAeJsw4/lifelength-lentreprise-qui-eva.html" />
    <id>tag:supbiotech.fr,2011:/new-biotechpress//220.51707</id>

    <published>2011-07-01T10:44:21Z</published>
    <updated>2011-07-21T10:30:05Z</updated>

    <summary>La société propose une estimation basée sur des séquences d'ADN pour 500 €.</summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Actualité entreprises" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="Avancées médicales" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="Santé" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="adn" label="ADN" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="anabelleplanques" label="Anabelle Planques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biotechpress" label="BiotechPress" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="espérancedevie" label="espérance de vie" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="estimation" label="estimation" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="lifelength" label="LifeLength" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="telomères" label="telomères" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="testsanguin" label="test sanguin" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[<b><br />Fournir une estimation de l'espérance de vie pour un prix de 500 €, telle est la proposition de l'entreprise espagnole LifeLength. La mesure des télomères, ces séquences d'ADN situées à l'extrémité des chromosomes, à partir d'une analyse de sang est au centre de cette innovation. <br /></b><br /><br />L'entreprise espagnole de biotechnologie <a href="http://www.lifelength.com/">LifeLength </a>(Madrid) a annoncé la commercialisation, dans le courant de l'année, d'un test sanguin qui devrait permettre de prédire l'âge biologique et donc déduire l'espérance de vie. Son prix ? 500 euros ; une somme accessible.<br /><br />Créée en septembre 2010, LifeLength valorise les recherches du docteur Maria Blasco, fondatrice de la société, réalisées au Centre national de recherche oncologique de Madrid (CNIO) sur les télomères.&nbsp; Leur apport ? Établir que les télomères raccourcissent à chaque mitose, jusqu'au point de faire obstacle à la réplication de la cellule et de conduire à la mort cellulaire. D'où le concept à l'origine du test sanguin : la mesure de la longueur des télomères.&nbsp; <br /><br /><img alt="BC7251-001.jpg" src="http://biotechpress.supbiotech.fr/media/BC7251-001.jpg" class="mt-image-center" style="text-align: center; display: block; margin: 0pt auto 20px;" height="315" width="399" /><a href="http://biotechpress.supbiotech.fr/media/BC7251-001b.jpg"></a>La technologie repose sur la technique de fluorescence in situ hybridization (FISH). Celle-ci marque des segments souhaités qui sont ensuite visualisés par fluorescence. Les télomères étant des fragments d'ADN avec un motif répété, il suffit de déterminer la longueur par le nombre de sondes qui s'hybrident. Plus les sondes hybridées sont nombreuses, plus la fluorescence augmente.<br /><br />L'annonce de la société Lifelength pose la question des conséquences de l'estimation de l'espérance de vie sur le cours de l'existence de chacun.&nbsp; Elle relance aussi les interrogations sur l'utilisation qui pourrait être faite de ces tests en dehors du cercle des professionnels de la santé.&nbsp; La société a indiqué commercialiser le test à destination des hôpitaux, des laboratoires et de l'industrie pharmaceutique. Les garanties de fiabilité et d'exploitation de ces tests sont-elles pour autant suffisantes ? <br /><br /><b>Anabelle Planques (Sup'Biotech 12)</b><br /><br /><u>Source:</u>&nbsp; <i>The first biotechnology company that measures telomeres</i> (communiqué de presse de LifeLength - 15 décembre 2010)<div><br /></div><div><br /></div>]]>
        <![CDATA[<br />]]>
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/07/lifelength-lentreprise-qui-eva.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Réduction de la teneur en sel des aliments: vers une approche personnalisée</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/6L43BHimi7U/reduction-de-la-teneur-en-sel-.html" />
    <id>tag:supbiotech.fr,2011:/new-biotechpress//220.51705</id>

    <published>2011-06-20T15:37:41Z</published>
    <updated>2011-07-21T10:30:05Z</updated>

    <summary><![CDATA[&nbsp;Indispensable à la structuration et la conservation des produits alimentaires, le sel est également un facteur de développement des maladies cardiovasculaires. Les français consomment 2 à 3 fois plus que les 5 grammes par jour recommandés par l'OMS. D'où l'intérêt...]]></summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Agroalimentaire" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="Découvertes scientifiques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="alimentation" label="alimentation" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="approchepersonnalisée" label="approche personnalisée" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biotechnoloigies" label="Biotechnoloigies" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="inra" label="Inra" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="libérationdusel" label="libération du sel" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="multifactoriel" label="multifactoriel" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="mylènehuck" label="Mylène Huck" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="teneurenselréduite" label="teneur en sel réduite" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[<br />&nbsp;Indispensable à la structuration et la conservation des produits alimentaires, le sel est également un facteur de développement des maladies cardiovasculaires. Les français consomment 2 à 3 fois plus que les 5 grammes par jour recommandés par l'OMS. D'où l'intérêt de réduire la teneur en sel des aliments, mais sans en altérer les qualités indispensables à la&nbsp; saveur et à la conservation des produits.<br /><br />&nbsp;Après s'être intéressés aux substituts aromatiques au sel, des chercheurs de l'Inra, en collaboration avec AgroParitech, explorent, cette fois, une alternative: le processus de libération et de perception du sel en bouche. La conclusion de l'étude publiée le 18 février 2011 dans <i>Journal of Agricultural Food Chemistry</i>: la perception du sel serait un événement multifactoriel. Elle ferait intervenir la structure, la composition, la texture de l'aliment mais aussi les caractéristiques de l'individu qui l'ingère. D'où l'idée d'une conception personnalisée des aliments à teneur en sel réduite. <br /><br />&nbsp;Les chercheurs ont fait déguster à un panel d'individus des produits laitiers gélifiés modèles afin d'en évaluer le goût salé et la texture.&nbsp; Le prélèvement de leur salive, dans laquelle est transféré le sel, a permis de mesurer la teneur en sel lors de la consommation. L'équipe de l'Inra a découvert l'explication de la libération du sel et de la perception de la saveur de l'aliment consommé. Elle tiendrait à l'aire de contact entre la salive et le produit. D'où l'idée d'en modéliser l'analyse.&nbsp; Résultat: la perception du sel dépend à la fois de la texture du produit et de la capacité de mastication du consommateur. La structure de l'aliment entre également en considération: la présence de matières grasses le rend plus friable, favorisant ainsi les échanges entre produit et salive, ce qui augmente la perception salée. <br /><br />&nbsp;La mise à jour&nbsp; du processus de libération du sel dans la bouche permettrait de formuler des aliments au goût salé, malgré leur teneur en sel réduite, à partir de deux paramètres: les capacités masticatoires des consommateurs (bébés, personnes âgées) et la composition. Il reste cependant à confirmer ces résultats à partir de l'étude de la libération du sel présent dans une palette plus large d'aliments. <br /><br />Mylène Huck, promotion 2013<br /><u><br />Sources: </u><br /><br />Photo libre de droits du site fotosearch.fr<br /><br />"Comprendre le goût salé en bouche : entre défi scientifique et enjeu sanitaire", fiche info presse de l'Inra, 5 mai 2011, http://<a href="www.inra.fr/presse/comprendre_le_gout_sale_en_bouche">www.inra.fr/presse/comprendre_le_gout_sale_en_bouche<br /></a><br /><u>Pour aller plus loin: <br /></u><br />"Mechanistic model to understand in vivo salt release and perception during the consumption of dairy gels", C. Loubens et coll., <i>Journal of Agricultural Food Chemistry</i>, 18 février 2011, n° 59, pp. 2542, disponible sur le site http://<a href="pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/jf103792b">pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/jf103792b</a><br /><br />]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/06/reduction-de-la-teneur-en-sel-.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Recherche fondamentale: le processus d'inactivation du chromosome X mis à jour</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/_UzMqi5MCmE/recherche-fondamentale-le-proc.html" />
    <id>tag:supbiotech.fr,2011:/new-biotechpress//220.51704</id>

    <published>2011-06-19T09:20:34Z</published>
    <updated>2011-07-21T10:30:05Z</updated>

    <summary><![CDATA[L'équipe Epigénèse et développement des mammifères, &nbsp;dirigée par Edith Heard (Institut Curie, CNRS UMR 3215, Inserm U 934) a mis à jour le processus de l'inactivation du chromosome X chez&nbsp; la femelle lors du développement embryonnaire. Cette étude a été...]]></summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Découvertes scientifiques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="activation" label="Activation" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="anabelleplanques" label="Anabelle Planques" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biotechnologies" label="Biotechnologies" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="chromosomex" label="Chromosome X" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="edithherad" label="Edith Herad" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="inactivation" label="inactivation" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="mosaicisme" label="mosaicisme" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbioetch" label="Sup'Bioetch" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="tsix" label="Tsix" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="xist" label="Xist" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[<br /><br />L'équipe Epigénèse et développement des mammifères, &nbsp;dirigée par Edith Heard (Institut Curie, CNRS UMR 3215, Inserm U 934) a mis à jour le processus de l'inactivation du chromosome X chez&nbsp; la femelle lors du développement embryonnaire. Cette étude a été publiée en ligne sur le site de la revue <i>Cell</i>,&nbsp;le 29 avril dernier. <br />Durant le développement embryonnaire, on observe une inactivation temporaire du chromosome X issu du père.&nbsp; Après réactivation,&nbsp; une inactivation aléatoire entre les deux chromosomes X s'opère&nbsp;&nbsp;dans&nbsp;chaque&nbsp;cellule.&nbsp;La conséquence? Un mosaîcisme. Ainsi, certaines cellules exprimeront le chromosome issu du père alors que d'autres exprimeront celui issu de la mère.&nbsp; <br /><br />On savait que&nbsp;ce phénomène résultait d'une modification de l'expression génique.&nbsp;Une partie du chromosome X produit un ARN non codant Xist, spécifique du chromosome qui le produit. Le <i>Xist</i> entraîne alors une extinction de l'expression de ce chromosome.&nbsp;Mais&nbsp;un autre ARN non codant, <i>Tsix</i>,&nbsp;empêche&nbsp;la production de <i>Xist</i> en réprimant l'expression du gène.&nbsp;D'où&nbsp;&nbsp;une compétition entre&nbsp; les deux ARN non codants. <br /><br />L'équipe d'Edith Heard a identifié le mécanisme, jusqu'alors inconnu, de sélection de l'un des deux chromosomes X. &nbsp;Les chercheurs ont observé &nbsp;<i>in vivo</i> une «&nbsp;danse&nbsp;» entre les deux chromosomes X, la proximité entre ces deux chromosomes X faisant obstacle à l'expression de <i>Tsix </i>par&nbsp;l'un d'entre eux. &nbsp;Le manque de <i>Tsix</i> de ce chromosome provoque alors chez lui une accumulation du<i> Xist</i>.&nbsp;&nbsp;Ainsi commencerait donc le choix, aléatoire, de l'un des deux chromosomes X.<br />&nbsp;Cette observation apporte une &nbsp;preuve supplémentaire de l'activité régulatrice résultant d'une interaction entre deux chromosomes. &nbsp;Il reste cependant à en identifier le mécanisme précis chez l'homme. <br /><br />Anabelle Planques, promotion&nbsp;2012<br /><br /><u>Sources:</u>&nbsp; <br /><br />Photo libre de droits du site fotosearch.fr<br /><br />"Le tango des chromosomes", communiqué de presse du CNRS, 29 avril 2011, disponible sur le lien http://<a href="www2.cnrs.fr/presse/communique/2171.htm">www2.cnrs.fr/presse/communique/2171.htm</a><br /><u><br />Pour aller plus loin: <br /></u><br />"Live cell chromosome dynamics and outcome of X-chromosome pairing events during ES cell differentiation", O.Masui et coll., <i>Cell</i>, vol. 145, 29 avril 2011, pp. 447-458, disponible sur le lien http://<a href="www.cell.com/abstract/S0092-8674%2811%2900309-6">www.cell.com/abstract/S0092-8674%2811%2900309-6<br /></a><br />"Eutherian mammals use different strategies to initiate X inactivation during development", I. Okamoto et coll., <i>Nature</i>, vol. 472, 21 avril 2011,&nbsp; pp. 370-374, disponible sur le lien http://<a href="www.nature.com/nature/journal/v472/n7343/full/nature09872.html">www.nature.com/nature/journal/v472/n7343/full/nature09872.html </a><br /><br /><br /><br /><br />]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/06/recherche-fondamentale-le-proc.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Agriculture biologique: une réponse de l'ONU au problème de la faim dans le monde</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/er9EODzSgRA/-agriculture-biologique-une-re.html" />
    <id>tag:supbiotech.fr,2011:/new-biotechpress//220.51703</id>

    <published>2011-06-06T09:14:19Z</published>
    <updated>2011-07-21T10:30:04Z</updated>

    <summary><![CDATA[Les fertilisants chimiques de synthèse avaient révolutionné l'agriculture par leur capacité à enrichir le sol et augmenter les récoltes.&nbsp; C'est une autre voie que pourrait exploiter aujourd'hui la recherche de la productivité à des fins alimentaires. "La preuve scientifique est...]]></summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="agriculture" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
        <category term="faim dans le monde" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="agriculturebiologie" label="Agriculture biologie" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="agroécologie" label="Agroécologie" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="b" label="B" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="biotechnologies" label="Biotechnologies" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="droitàlalimentation" label="Droit à l'alimentation" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="faimdanslemonde" label="Faim dans le monde" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="iotechpress" label="iotechPress" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="olivierdeschutter" label="Olivier de Schutter" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="onu" label="ONU" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbioetch" label="Sup'Bioetch" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="supbiotech" label="Sup'Biotech" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[<br />Les fertilisants chimiques de synthèse avaient révolutionné l'agriculture par leur capacité à enrichir le sol et augmenter les récoltes.&nbsp; C'est une autre voie que pourrait exploiter aujourd'hui la recherche de la productivité à des fins alimentaires. <br /><br />"<i>La preuve scientifique est faite que les méthodes agricoles écologiques surpassent l'utilisation des fertilisants chimiques dans la production alimentaire, notamment dans les régions où la faim sévit</i>", a déclaré&nbsp;&nbsp; Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, lors de la présentation du rapport intitulé <i>Agroécologie et droit à l'alimentation</i>, en mars dernier. <br /><br />L'objectif: inciter les Etats et les donateurs à promouvoir le développement de ce type d'agriculture solidaire dans les pays qui souffrent de la faim. Les moyens? Valoriser le savoir-faire local des petits fermiers plutôt que les grandes fermes industrielles.   A partir de l'étude de la littérature scientifique récente, le rapport établit la rentabilité de l'agriculture biologique à long terme. Ainsi, elle permettrait de doubler la production alimentaire sur les 10 prochaines années. Des projets confirment cette conclusion: en Afrique,&nbsp; la production a augmenté de 80 %, avec une moyenne de 116 %.&nbsp; Autre intérêt de l'agriculture biologique, la prise en compte du caractère limité des ressources par une mise en valeur les caractéristiques naturelles des produits. Elle permettrait une meilleure conservation des sols. Sur ce point, le rapport pointe les résultats de&nbsp; projets développés dans certains pays de l'Asie du Sud-Est, notamment en Indonésie, au Vietnam ou encore au Bangladesh.&nbsp;&nbsp; La réduction de l'utilisation des insecticides permet aux producteurs locaux de réduire considérablement leurs dépenses. <br />De quoi remettre en cause les ambitions d'une agriculture biologique de synthèse?<br /><br />Jorgelindo Da Veiga Moreira, promotion 2014<br /><br /><u>Sources<br /></u><br />Photo: photo libre de droits du site fotosearch.fr<br /><br />"Rapport ONU: L'agroécologie peut doubler la production alimentaire en 10 ans", communiqué de presse de l'ONU, 8 mars 2011, disponible sur le lien http://www.<a href="srfood.org/index.php/fr/component/content/article/1-latest-news/1174-report-agroecology-and-the-right-to-food">srfood.org/index.php/fr/component/content/article/1-latest-news/1174-report-agroecology-and-the-right-to-food</a><br /><br /><u><br />Pour aller plus loin: <br /></u><br />"Agroécolgie et droit à l'alimentation", Rapport présenté à la 16ème session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU [A/HRC/16/49], 8 mars 2011, disponible sur le lien http:<a href="http://www.srfood.org/index.php/fr/component/content/article/1-latest-news/1174-report-agroecology-and-the-right-to-food">//www.srfood.org/index.php/fr/component/content/article/1-latest-news/1174-report-agroecology-and-the-right-to-food</a>]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/06/-agriculture-biologique-une-re.html</feedburner:origLink></entry>

<entry>
    <title>Biologie synthétique: le principe de précaution écarté aux Etats-Unis</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/Supbiotech-Biotechpress/~3/PrkwUS1V_3A/-biologie-synthetiquele-princi.html" />
    <id>tag:supbiotech.fr,2011:/new-biotechpress//220.51701</id>

    <published>2011-06-04T08:11:25Z</published>
    <updated>2011-07-21T10:30:04Z</updated>

    <summary><![CDATA[Suite à l'annonce par le généticien Graig Venter et son équipe de la transplantation dans une bactérie d'un génome artificiel en mai 2010,&nbsp; le président Obama avait chargé&nbsp;la Commission présidentielle de bioéthique d'examiner les enjeux posés par la biologie synthétique....]]></summary>
    <author>
        <name>Sophie Collombet</name>
        <uri>http://www.supbiotech.fr/</uri>
    </author>
    
        <category term="Biologie synthètique" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" />
    
    <category term="biologiesynthétique" label="biologie synthétique" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="commissionprésidentielledebioéthique" label="Commission présidentielle de bioéthique" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="craigventer" label="Craig Venter" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="etatsunis" label="Etats-Unis" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="principedeprécaution" label="principe de précaution" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="fr" xml:base="http://biotechpress.supbiotech.fr/">
        <![CDATA[<br />Suite à l'annonce par le généticien Graig Venter et son équipe de la transplantation dans une bactérie d'un génome artificiel en mai 2010,&nbsp; le président Obama avait chargé&nbsp;la Commission présidentielle de bioéthique d'examiner les enjeux posés par la biologie synthétique. Le rapport, rédigé par une équipe pluridisciplinaire composée de scientifiques, d'experts des politiques publiques et d'éthique, lui a été remis en décembre dernier. <br /><br />Ecartant l'application du principe de précaution envisagé, notamment en réponse aux craintes suscitées par la diffusion dans la nature d'organismes artificiels, la Commission a adopté une approche favorisant le développement de cette technologie. En raison de son caractère émergent, les risques créés par la biologie synthétique seraient peu nombreux, a-t-elle indiqué. Pour l'heure, cette technologie serait surtout porteuse de progrès dans des domaines aussi variés que l'élaboration de vaccins, de médicaments et la production de biocarburants.<br /><br />Les propositions formulées? Evaluation des risques par les autorités existantes, auto-régulation des acteurs, financement public et sensibilisation de la population. Il faut y ajouter&nbsp; un programme de formation des chercheurs aux questions éthiques posées par leur discipline.&nbsp; Entre une totale liberté et une interdiction complète, «&nbsp;<i>une supervision&nbsp; fédérale peut s'exercer de façon compatible avec&nbsp; les progrès scientifiques</i>&nbsp;» a déclaré le Docteur Amy Gutmann,&nbsp; présidente de la Commission et doyen de l'université de Pennsylvanie. A suivre...<br /><br />Jorgelindo Da Veiga Moreira, promotion 2014<br /><br /><u><br />Sources: </u><br /><br />Photo: photo libre de droits du site fotosearch.fr<br /><br />"Presidential Commission on Bioethics Calls for Enhanced Federal Oversight in Emerging Field of Synthetic Biology", communiqué de presse de la Commission présidentielle de Bioéthique, 16 décembre 2011, disponible sur le site de la Commission Présidentielle de Bioéthique, http:<a href="http://www.bioethics.gov/news/" class="vt-p">//www.bioethics.gov/news/<br /></a><br />]]>
        
    </content>
<feedburner:origLink>http://biotechpress.supbiotech.fr/2011/06/-biologie-synthetiquele-princi.html</feedburner:origLink></entry>

</feed>
