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  <title>Recent news techtoc.tv</title>
  <link>http://techtoc.tv/RSSfeeds.php?rss=contributeurs</link>
  <description>Recent news techtoc.tv</description>
  <copyright>techtoc.tv</copyright>
  <language>fr</language>
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  <title><![CDATA[Annonce Partenariat]]></title>
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  <pubDate>Mon, 14 Sep 2009 22:26:35 +0100</pubDate>
  <description><![CDATA[READWRITEWEB France devient partenaire de TechToc.Tv pour travailler ensemble aux contenus et à la web-tv communautaire de demain. Big merci @epelboin (Fabrice Epelboin auteur de RWW France) pour l'annonce du partenariat ReadWriteWeb - TechTocTv sur :  http://bit.ly/lcEqw ]]></description>
  </item>
  
  <item>
  <title><![CDATA[TechTocTv sur LinkedIn.]]></title>
  <link>http://techtoc.tv/</link>
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  <pubDate>Sun, 05 Jul 2009 13:12:07 +0100</pubDate>
  <description><![CDATA[Nous avons créé un groupe de réflexion sur LinkedIn dans le but d'y recruter 
de nouveaux talents contributeurs !

Tous vos inputs y sont évidemment les bienvenus : 

TechTocTv's experts network

http://www.linkedin.com/e/vgh/2088947/ 

]]></description>
  </item>
  
  <item>
  <title><![CDATA[C'est chaud le web 3 !]]></title>
  <link>http://techtoc.tv/</link>
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  <pubDate>Tue, 16 Jun 2009 00:11:09 +0100</pubDate>
  <description><![CDATA[Venez participer (c'est top et c'est gratuit) nombreux à la grande conférence 
sur le salon ONLINE 2009 sur le thème "De quoi sera fait le web de demain" en 
compagnie des meilleurs experts. Pas de poudre aux yeux : de VRAIS PROS. 
S'inscrire ICI 
et en savoir plus pour nous obliger à y répondre à vos 
questions 
ICI. 

 ]]></description>
  </item>
  
  <item>
  <title><![CDATA[L'authentification sur TTT]]></title>
  <link>http://techtoc.tv/</link>
  <guid>http://techtoc.tv/</guid>
  <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 13:31:11 +0100</pubDate>
  <description><![CDATA[Alors voilà, comme je me suis pris au jeu, j'ai répondu au très attendu reproche fait à techtoc.tv - via le site de Jean-François Ruiz, contributeur TTT et blogueur émérite : http://is.gd/TOaX (cela m'a permis de faire le point sur cet aspect de notre réseau privatif)
 ]]></description>
  </item>
  
  <item>
  <title><![CDATA[Twitter FEED !]]></title>
  <link>http://techtoc.tv/</link>
  <guid>http://techtoc.tv/</guid>
  <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 13:31:10 +0100</pubDate>
  <description><![CDATA[Avez-vous pensé chers contributeurs adeptes de Twitter à générer un "Twitt" 
à chaque fois qu'un webcast est livré ?

Pour ce faire Twitter feed est excellent : 

http://twitterfeed.com/  

Il vous suffit d'y entrer par exemple ce flux RSS : 


http://techtoc.tv/RSSfeeds.php?rss=webcasts  

Pour ma part c'est fait (c'est automatique et c'est génial !) : 

http://twitter.com/fredbascunana 

]]></description>
  </item>
  
  <item>
  <title><![CDATA[plateau "Twitter"]]></title>
  <link>http://techtoc.tv/</link>
  <guid>http://techtoc.tv/</guid>
  <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 13:31:09 +0100</pubDate>
  <description><![CDATA[Un grand merci à Frédéric Canevet pour la mise en place et la co-animation des plateaux Twitter.

Et merci aussi à Vincent et Emilie pour leur participation active. ]]></description>
  </item>
  
  <item>
  <title><![CDATA[TechTocTv dans Le Nouvel Economiste]]></title>
  <link>http://techtoc.tv/</link>
  <guid>http://techtoc.tv/</guid>
  <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 13:31:08 +0100</pubDate>
  <description><![CDATA[Qui a le dernier Nouvel Economiste de cette semaine avec le dossier Marketing 
2.0? Avez-vous vu la pleine page TechTocTv ? - Regardez :
http://is.gd/vU3G 

]]></description>
  </item>
  
  <item>
  <title><![CDATA[TechTocTv partenaire presse officiel et web-tv du salon Solutions intranet & travail collaboratif]]></title>
  <link>http://techtoc.tv/</link>
  <guid>http://techtoc.tv/</guid>
  <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 13:31:07 +0100</pubDate>
  <description><![CDATA[TechTocTv sera présente sur :
Solutions intranet & travail collaboratif
12 et 13 mai 2009
CNIT - Paris La Défense - France
Salon dédié aux Outils, Services, Conseils, Applications Intranet et aux Solutions de Travail Collaboratif.

Venez nous y rejoindre nous y positionnons un magnifique stand web-TV où nos tables rondes seront réalisées sur place !

Ce sera un excellente occasion d'y recréer l'atmosphère de nos débats sur un salon nous permettant de recruter une nouvelle audience et pourquoi pas, d'autres contributeurs.]]></description>
  </item>
  
  <item>
  <title><![CDATA[Intranets, crise et morosité : vive le 2.0 !]]></title>
  <link>http://techtoc.tv/</link>
  <guid>http://techtoc.tv/</guid>
  <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 13:31:06 +0100</pubDate>
  <description><![CDATA[  Cliquez ICI pour en savoir plus sur le dernier plateau Tv livré
 
 ]]></description>
  </item>
  
  <item>
  <title><![CDATA[Article Techcrunch sur TTT]]></title>
  <link>http://techtoc.tv/</link>
  <guid>http://techtoc.tv/</guid>
  <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 13:31:05 +0100</pubDate>
  <description><![CDATA[     TechCrunch nous a fait l'extrême gentillesse de parler de nous le 30 janvier dernier : un immense merci à toi   Ouriel !
 ]]></description>
  </item>
  
    <item>
    <title><![CDATA[L'approche do it yourself permet de buzzer les sujets de la web-tv avant même qu'on les ait produits (4 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/105/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/105/]]></guid>
    <pubDate>Mon, 07 Apr 2014 15:16:48 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/">Frédéric Bascuñana</a><br>Vous le savez, notre approche, notre style, nos g&egrave;nes, c'est la web-tv collaborative.
Demain, et pendant 3 jours, techtoc.tv (qui fait d&eacute;sormais partie int&eacute;grante du bouquet cafeine.tv, en phase beta), sera pr&eacute;sent avec son studio mobile sur le salon Strat&eacute;gie Client, coupl&eacute; d'ailleurs avec le salon eMarketing que nous couvrons aussi.
Pour voir le dispositif jettez un coup d'oeil c'est ici :&nbsp;http://techtoc.tv/scem&nbsp;60 cr&eacute;neaux d'enregistrements ont &eacute;t&eacute; ouverts pour vous permettre de ma&icirc;triser sur le bout des doigts cet v&eacute;cosyst&egrave;me de la Relation Client qui, dans son ensemble, est digitalis&eacute; ou propose la bonne mani&egrave;re de r&eacute;ussir cette transformation num&eacute;rique.
Comme tout ce qui est collaboratif, &ccedil;a ne s'est pas fait sans douleur : c'est pour nous une op&eacute;ration qui doit conserver sa dimension fun et p&eacute;dagogique, pour laisser la parole &agrave; des pros visionnaires, smart, et engageant, mais elle a parfois g&eacute;n&eacute;r&eacute; son lot de complexit&eacute;s, notamment par le d&eacute;part d'un sponsor qui a nous a oblig&eacute;s &agrave; revoir le mod&egrave;le &eacute;conomique, pour &eacute;viter d'annuler l'op&eacute;ration, et notamment l'organisation : en somme, les personnes interview&eacute;es en plateau peuvent toujours intervenir, mais il leur faudra d&eacute;bloquer un budget de 500&euro; pour que le montage et la diffusion puissent &ecirc;tre g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par la suite (s'ils sont du moins satisfaits du r&eacute;sultat en sortant du plateau). Un tarif symbolique qui se r&eacute;v&egrave;le d'ailleurs booster d'engagement pour les plus motiv&eacute;s.
Je tenais &agrave; partager un signe int&eacute;ressant : la fa&ccedil;on dont les sujets, et cette page notamment, commencent d&eacute;j&agrave; &agrave; buzzer avant m&ecirc;me que les enregsitrements aient eu lieu.&nbsp;
Je vous livre donc, sans autre forme de proc&egrave;s, la r&eacute;partition des audiences li&eacute;es aux visiteurs de la notre r&eacute;seau, venus visiter la page, c'est tr&egrave;s encourageant voyez vous-m&ecirc;mes :&nbsp;(au moment o&ugrave; je publie ces lignes, cette page http://techtoc.tv/scem&nbsp;listant&nbsp;ses sujets associ&eacute;s ont &eacute;t&eacute; consult&eacute;s 4.168 fois ! Plut&ocirc;t pas mal sur un sujet pointu n'ayant pas fait l'objet d'un emailing ni d'une strat&eacute;gie de diffusion : ce n'est que du trafic organique)

  <br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Recrutons commerciaux : seniors et juniors ! (2 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/104/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/104/]]></guid>
    <pubDate>Mon, 26 Aug 2013 20:10:02 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/">Frédéric Bascuñana</a><br>::::: START-UP RECHERCHE SON FUTUR DIRECTEUR COMMERCIAL ! :::::
Webcastory d&eacute;veloppe une offre de plateforme sociale / communautaire ayant cette ann&eacute;e commenc&eacute; &agrave; faire ses preuves : techtoc.tv en est &agrave; la fois l'embl&ecirc;me (ligne &eacute;ditoriale d&eacute;did&eacute;e &agrave; l'IT) et l'incubateur, car nous lui avons appliqu&eacute; les codes de l'innovation ouverte. D&egrave;s avril 2009 nous avons en effet int&eacute;gr&eacute; les interactions avec nos premiers membres (ils sont aujourd'hui 25.500+) pour en am&eacute;liorer les fonctionnalit&eacute;s et les capacit&eacute;s.
Notre startup a ainsi achev&eacute; d'impl&eacute;menter sa R&D depuis la fin de l'ann&eacute;e derni&egrave;re : 3 ann&eacute;es de d&eacute;veloppements acharn&eacute;s avec une &eacute;quipe visionnaire de d&eacute;veloppeurs pointus.
Aujourd'hui la reconnaissance est proche : nos concepts rencontrent une amorce de succ&egrave;s, des benchmarkeurs professionnels consid&egrave;rent que nos d&eacute;veloppements ont une avance consid&eacute;rable, et de prestigieuses soci&eacute;t&eacute;s sont satisfaites de l'offre "web-TV collaborative" que nous avons cr&eacute;&eacute;e. Elle sert &agrave; stimuler l'engagement des collaborateurs en interne et pour les directions marketing, c'est un outil puissant de g&eacute;n&eacute;ration de leads. Justement, techtoc.tv en est une illustration &nbsp;: avec plus de 3000 talkshows produits &agrave; ce jour, nous pourrions &ecirc;tre int&eacute;gr&eacute;s dans une nouvelle section du Guiness d&eacute;di&eacute;e &agrave; la production collaborative ;-)
Dans notre approche, des communaut&eacute;s professionnelles d'internautes experts &eacute;mergent, exploitent notre outil, et s'emparent des sujets qui sont coproduits et cofinanc&eacute;s par les marques participantes.
Cette d&eacute;marche est sur le point de se d&eacute;velopper plus en profondeur et monter en gamme pour la rentr&eacute;e, nombreuses surprises et nouvelle gamme de produits &agrave; l'appui, avec de nouveaux clients et une nouvelle strat&eacute;gie de "go to market" comme disent les anglos-saxons.
Nous &eacute;voluons dans un environnement cr&eacute;atif : un studio TV est &agrave; la disposition des participants et des clients, nous avons acquis une culture de la cr&eacute;ation &eacute;ditoriale qui nous permet d'intervenir aupr&egrave;s de prestigieuses directions marketing.
Le dispositif est gratifiant pour ses collaborateurs : on ne s'ennuit jamais ! &nbsp;
En effet :

Le processus de cocr&eacute;ation g&eacute;n&egrave;re un&nbsp;stimulant intellectuel permanent,
Le r&eacute;seau professionnel dans lequel nous &eacute;voluons nous propulse dans un networking intensif,
Notre ma&icirc;trise du "social rich media" (notre invention) est une constante opportunit&eacute; pour &ecirc;tre en pointe sur la conception web.

Si vous souhaitez vous &eacute;panouir et apprendre dans une start-up qui a pass&eacute; le cap de la survie initiale (on peut dire qu'elle approche la pubert&eacute;, qui sera aussi un &acirc;ge &agrave; g&eacute;rer avec des pincettes ;-) ), qui propose au travers de ses moyens de (co)production une mani&egrave;re d'art de vie pour les vrais passionn&eacute;s, alors cette offre vous concerne.
Nous recherchons :

deux business developers seniors ;
deux contrats pros pour les former aussi.&nbsp;

Ce qui retiendra notre attention dans vos profils :

D&eacute;sireux d'apprendre et de progresser (car nous &eacute;voluons dans une sph&egrave;re de nouveaut&eacute; et d'innovation),
De l'ambition,
Un syst&egrave;me &eacute;thique &eacute;labor&eacute; : la fid&eacute;lit&eacute; &agrave; nos valeurs fondatrices est cruciale pour la suite,
De la combatitvit&eacute; et un engagement solide.

Vous trouverez chez Webcastory un employeur qui se soucie de vous propulser, qui souhaite vous rendre responsables de vos cr&eacute;ations et initiatives, et qui saura les reconna&icirc;tre au point de vous int&eacute;resser &agrave; son capital si vous savez vous approprier son objectif de croissance.
Soyez pr&eacute;par&eacute;s : ne postulez pour cette offre que si vous ressentez le feu sacr&eacute; de ceux qui veulent entreprendre et grandir vite !
&Acirc;mes sensibles s'abstenir : nous ne recherchons que de fortes personnalit&eacute;s, qui sauront donner un sens &eacute;thique profond aux valeurs que nous portons aussi, car ce n'est pas qu'un job : solidarit&eacute; envers l'&eacute;quipe, honn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle et volontarisme caract&eacute;risent notre philosophie.
Webcastory a d'ailleurs int&eacute;gr&eacute; ces attentes, particuli&egrave;res sur ce march&eacute; et en provenance de ses clients : chaque jour nous faisons l'impossible et nous adaptons aux impr&eacute;vus.
Ici, &ccedil;a d&eacute;pote !
Play hard, work hard !
Pour postuler : jobs [at] webcastory [point] com<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Vidéastes : rejoignez-nous en stage ou contrat pro !]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/103/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/103/]]></guid>
    <pubDate>Thu, 20 Jun 2013 20:27:23 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/">Frédéric Bascuñana</a><br>Si vous souhaitez apprendre dans une petite structure qui dispose d'un studio TV complet, cette offre vous concerne.
Nous recherchons de jeunes stagiaires et contrats pros (cadreur, monteur...) d&eacute;sireux d'apprendre, progresser, et qui le fassent avec ambition.
L'ambition notamment de trouver un employeur qui les inspire pour un job en fin de stage ou mission, un employeur qui se soucie de vous propulser, qui souhaite vous rendre responsables de vos cr&eacute;ations : c'est Webcastory, une jeune soci&eacute;t&eacute; &eacute;ditrice de plusieurs web-TV (exemple :&nbsp;http://techtoc.tv&nbsp;), qui cr&eacute;e des solutions rich media pour de prestigieuses entreprises.
Pour nous, ce n'est qu'un commencement : dans une entreprise cela se traduit par un engagement intense.
Soyez pr&eacute;par&eacute;s : ne postulez pour cette offre que si vous ressentez le feu sacr&eacute; de ceux qui veulent apprendre, progresser, entreprendre.
&Acirc;mes sensibles s'abstenir : nous ne recherchons que de fortes personnalit&eacute;s, qui sauront donner un sens &eacute;thique profond aux valeurs que nous portons aussi, car ce n'est pas qu'un job : solidarit&eacute; envers l'&eacute;quipe, honn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle et volontarisme caract&eacute;risent notre philosophie.
Chez Webcastory, vous devrez &ecirc;tre polyvalents :

R&eacute;alisation de plateaux TV / talkshows (images du studio ici)
Montage / postproduction : curiosit&eacute; intellectuelle requise car les outils &eacute;voluent vite
Organisation : ne r&ecirc;vez pas, dans la prod, il faut avoir un oeil sur tout, seuls les plus volontaires se frayent une magnifique carri&egrave;re, quand ils se sentent concern&eacute;s par tous les aspects de la production.&nbsp;

Nous cherchons donc des jeunes ayant la capacit&eacute; de s'impliquer dans tous les aspects de l'organisation. Aucun studio de cr&eacute;ation audiovisuelle / rich media qui se respecte ne vous donnera un job avec une vision limit&eacute;e &agrave; 5 degr&eacute;s : c'est toujours bien au-del&agrave; qu'il faut savoir s'investir, dans ce m&eacute;tier qui par d&eacute;finition &eacute;volue vite et qui n&eacute;cessite que nous soyons tous polyvalents.&nbsp;
Webcastory a int&eacute;gr&eacute; ces attentes en provenance de ses clients : chaque jour nous faisons l'impossible et nous adaptons aux impr&eacute;vus.
C'est ce qui caract&eacute;rise ce m&eacute;tier !
Aussi est-ce encore plus intense chez nous : un jeune professionnel s'ouvrira &agrave; 360 degr&eacute;s et comprendra tout du m&eacute;tier.
Ici, &ccedil;a d&eacute;pote !<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Une mère, son fiston, un blogueur : aller-simple pour une fantastique prise de chou. (3 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/102/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/102/]]></guid>
    <pubDate>Wed, 17 Apr 2013 23:48:23 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/">Frédéric Bascuñana</a><br>Oui j'ai tort merci je suis au courant - inutile de me le rappeler : ne JAMAIS &eacute;crire &agrave; chaud apr&egrave;s un clash.
Mais ce blog c'est le bac &agrave; sable cach&eacute; de mes cathartiques rencontres avec des imb&eacute;ciles (ou l'inverse).
Et c'est toujours instructif de s'enqu&eacute;rir de la relation n&eacute;vrotique qui peut s'improviser entre une maman au bord de la crise de nerfs, son fiston qui se prend d&eacute;j&agrave; pour le Zuckerberg fran&ccedil;ais alors qu'il n'a pas son bac, et un blogueur un peu fatigu&eacute; faut dire.
Je restitue donc ici un &eacute;change dont le caract&egrave;re anecdotique sera ridiculement inint&eacute;ressant pour la plupart de mes lecteurs.&nbsp;
Mais un billet qui en dira long sur les d&eacute;convenues poisseuses, &agrave; ce stade encore inavouables - &agrave; la limite du tabou -, que secr&egrave;tent les m&eacute;dias sociaux dont nous ne faisons que commencer &agrave; d&eacute;couvrir les impacts subtils et autres stimulants &eacute;gomaniaques.&nbsp;
Bien s&ucirc;r, leur apport n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer&nbsp;: il y a notamment bien, aujourd'hui, plus de 3000 vid&eacute;os sur ce site qui en attestent, et nous ne serions pas aussi passionn&eacute;s par l&rsquo;id&eacute;e de ce partage, nous ne produirions pas autant de vid&eacute;os gratuites, sans pub invasive, pour parler des initiatives des autres, si nous n&rsquo;&eacute;tions sinc&egrave;rement militants de la cause 2.0.&nbsp;
Seulement, dans le contexte de cette coproduction, de cette cocr&eacute;ation, de cette fascination pour le participatif, le discursif, les publications, qu&rsquo;elles soient amateures ou pros, diffus&eacute;es dans les m&eacute;dias sociaux gratuitement, il y a une exposition qui r&eacute;duit l&rsquo;&eacute;nergie du partage &agrave; sa portion congrue.
 Avec le temps, une sorte d&rsquo;entropie qui nous &eacute;puise, et qui tient aux agressions quotidiennes que tous les blogueurs connaissent. 
Ces agressions ont ceci de triste, qu&rsquo;elles sont le fruit d&rsquo;un acharnement assez &eacute;trange contre ceux-l&agrave; m&ecirc;me qui prennent le risque de s&rsquo;exposer, de partager, non sans une certaine g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;, quand bien m&ecirc;me serait-elle impr&eacute;gn&eacute;e d&rsquo;objectifs secondaires (comme le soin apport&eacute; &agrave; son r&eacute;putationnel)&nbsp;: mais tout de m&ecirc;me, cela reste de la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; dans ce que la d&eacute;marche a de mutuellement constructif.&nbsp;
L&rsquo;agressivit&eacute; d'une partie de la foule, l&rsquo;impression trompeuse que tout est &laquo;&nbsp;d&ucirc;&nbsp;&raquo;, cr&eacute;e une souffrance insoup&ccedil;onn&eacute;e, et en compl&egrave;te disproportion avec le caract&egrave;re l&eacute;ger, b&eacute;n&eacute;vole et le plus souvent anecdotique de la d&eacute;marche. Et elle nous &ocirc;te illico l'envie de nous extasier sur ce qu'on croyait &ecirc;tre au commencement de miraculeuses "foules intelligentes".&nbsp;
Une frange consid&eacute;rable de la population fran&ccedil;aise est profond&eacute;ment, jusqu'au fin fond de son syst&egrave;me limbique, accultur&eacute;e par le Welfare state et l&rsquo;acc&egrave;s aux prestations gratuites&nbsp;: n'y changeons rien, mais prenons juste la mesure de l&rsquo;impact de ces impressions erron&eacute;es. J&rsquo;ai nagu&egrave;re &eacute;t&eacute; insult&eacute; par des internautes qui ne comprenaient pas que l&rsquo;acc&egrave;s aux vid&eacute;os du site &eacute;tait conditionn&eacute; par l&rsquo;inscription au r&eacute;seau social. J&rsquo;aurais jur&eacute; &ecirc;tre un des directeurs de France T&eacute;l&eacute;vision, face &agrave; un t&eacute;l&eacute;spectateur d&eacute;cha&icirc;n&eacute;, estimant d&eacute;tenir le droit de m&rsquo;insulter, sous pr&eacute;texte qu&rsquo;il paye sa redevance annuelle.&nbsp;
Mais je ne suis pas le plus &agrave; plaindre&nbsp;: d&eacute;munis, priv&eacute;s des moyens d&rsquo;appliquer le principe du droit &agrave; l&rsquo;oubli, beaucoup d&rsquo;internautes subissent des humiliations bien pires.&nbsp;
Ayant pourtant enfonc&eacute; la porte ouverte de ma dolente petite existence &eacute;gotique, que puis-je dire ici&nbsp;? Dans quel but&nbsp;?&nbsp;
ce n'est peut-&ecirc;tre qu'un fantasme, au mieux une impression, mais il me semble bien que je dois pers&eacute;v&eacute;rer dans ce choix, qui est le mien depuis le d&eacute;but de techtoc.tv, de poursuivre l&rsquo;effort p&eacute;dagogique.&nbsp;
Chose surprenante, donc, j'ai d&ucirc; m'habituer &agrave; cette dr&ocirc;latique exp&eacute;rience existentielle : recevoir des coups dans la gueule de la part de ceux-l&agrave; m&ecirc;me ue j'ai invit&eacute;s de bon coeur, intellectuellement ouvert et stimul&eacute;, par une partie non n&eacute;gligeable de ceux-l&agrave; m&ecirc;mes que j'invitais sur mes plateaux TV. Ils n'ont certes pas r&eacute;ussi &agrave; m'en d&eacute;courager tant l'esprit positif des autres domine fort heureusement la m&eacute;l&eacute;e, mais l'aggravation de ces attitudes m'exposent &agrave; une petite phase de morosit&eacute; anti-d&eacute;mocratique.
Depuis le d&eacute;but, je tiens absolument &agrave; valoriser les autres, je m&rsquo;efface, je produis, tous les lundis, des talks & interviews gratuitement, dans le but, assum&eacute; comme tel, et tant pis si l&rsquo;on me traite de complet bisounours, de rencontrer des personnalit&eacute;s &agrave; haut potentiel. Vivre des coups de foudre. Et je leur pr&ecirc;te mon studio, je leur donne mon temps, je disparais derri&egrave;re la cam&eacute;ra quand il s'agit d'interviews, je les abreuve de conseils en communication par la vid&eacute;o qui sont le fruit d&rsquo;une longue exp&eacute;rience.&nbsp;
La plupart, que dis-je, la tr&egrave;s grande majorit&eacute; des gens, me remercient chaleureusement et je me contente de ce petit salaire psychologique : vous savez, la petite tape dans le dos et les yeux qui p&eacute;tillent de gratitude (sachant qu'un twitt au passage fait toujours plaisir, hein).&nbsp;
techtoc.tv commence &agrave; trouver son rythme de croisi&egrave;re et je suis ravi d&rsquo;&ecirc;tre en accord avec mon syst&egrave;me de valeurs&nbsp;: j&rsquo;estime avoir une minuscule responsabilit&eacute;, mais une responsabilit&eacute; quand m&ecirc;me, dans l&rsquo;&eacute;cosyst&egrave;me&nbsp;: lui rendre un peu du bien qu&rsquo;il m&rsquo;a fait.&nbsp;
Et puis parfois, je tombe sur des divas n&eacute;vros&eacute;es. Ouch.
Les divas vous traitent en cloportes&nbsp;: vous les invitez &agrave; s&rsquo;exprimer face cam&eacute;ra, vous pensiez faire une belle rencontre de plus. 
La diva va tout faire pour que vous preniez la mesure de son urgence&nbsp;: elle vous fait ressentir votre insondable inanit&eacute;. Vous &ecirc;tes un marchepied, tout au plus avez-vous le droit de d&eacute;p&ecirc;cher votre affabilit&eacute;. Vous avez la chance de m&rsquo;avoir chez vous, prenez-en la mesure, et ne me faites pas perdre mon temps. Et cela va m&ecirc;me plus loin&nbsp;: la vid&eacute;o enregistr&eacute;e g&eacute;n&egrave;re une impatience forcen&eacute;e&nbsp;: jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;insulte. Jusqu&rsquo;au pseudo bad buzz. Jusqu&rsquo;&agrave; passer pour le salaud de service parce qu&rsquo;on ne d&eacute;livre pas assez vite la postproduction. M&ecirc;me si c'est r&eacute;alis&eacute; gratuitement.
En toute diva sommeille un Troll &eacute;nerv&eacute;.
J&rsquo;ai une fois laiss&eacute; mon studio, entre les mains d&rsquo;une chouette nana, qui a anim&eacute; toute une journ&eacute;e des plateaux, plateaux dans lesquels est intervenue une soci&eacute;t&eacute; qui l&rsquo;a recrut&eacute;e dans la foul&eacute;e. Cette personne ne m&rsquo;a jamais remerci&eacute;&nbsp;: au contraire, elle voulait me facturer son service. En 4 ans ce fut mon exp&eacute;rience la plus cuisante.
&nbsp;Mais l&agrave;, tout r&eacute;cemment, j&rsquo;ai encore d&eacute;pass&eacute; le record de l&rsquo;ubuesque ingratitude.
&nbsp;Pourtant je suis super positif&nbsp;! J&rsquo;adore vous rencontrer en interview&nbsp;: un lien d&eacute;licat et pr&eacute;cieux s&rsquo;&eacute;tablit.
&nbsp;Je suis d&rsquo;ailleurs tellement pr&eacute;dispos&eacute; &agrave; prendre du plaisir que je p&ecirc;che, je l&rsquo;avoue, par exc&egrave;s d&rsquo;enthousiasme.
Mais l&rsquo;enthousiasme, c&rsquo;est la vie non&nbsp;? C&rsquo;est une s&egrave;ve aussi pr&eacute;cieuse par les temps qui courent, que le nectar d&rsquo;ambroisie. Et je m&rsquo;y abandonne volontiers.
Comme je l&rsquo;ai fait lorsque j&rsquo;ai re&ccedil;u un communiqu&eacute; de presse &agrave; propos d&rsquo;un site de dating d&rsquo;un genre int&eacute;ressant (celui derri&egrave;re lequl &eacute;tait embusqu&eacute;e ma derni&egrave;re diva).
Bien que le branding ne m&rsquo;ait pas sembl&eacute; particiuli&egrave;rement digeste, que le design du site m&rsquo;ait semble encore rudimentaire, le potentiel m&rsquo;a interpel&eacute;&nbsp;: amusant et astucieux. N&eacute;anmoins, ce qui m&rsquo;a encore plus interpel&eacute;, c&rsquo;est l&rsquo;&acirc;ge du cr&eacute;ateur&nbsp;: 16 ans&nbsp;! Oh putain.
J&rsquo;ai voulu percer son secret, je m&rsquo;attendais &agrave; rencontrer un jeune disert et partageur.
Et je ne souhaite pas l&rsquo;accabler ni juger ici de sa prestation, je dirais juste qu&rsquo;il &eacute;tait au contraire tr&egrave;s &eacute;conome, &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me, de ses mots. Ce qui ne fut pas le cas de sa maman, omnipr&eacute;sente. Une diva dans toute sa mesure&nbsp;: splendide sp&eacute;cimen. La m&egrave;re de Leonardo Di Caprio est d'une excessive modestie envers les succ&egrave;s de son fils en comparaison.
Cette maman, extr&ecirc;mement s&eacute;duisante et sympathique de prime abord, je dois l'avouer, restera &agrave; jamais grav&eacute;e dans mon parcours, comme l&rsquo;embl&egrave;me de l&rsquo;arrogance pouss&eacute;e &agrave; un niveau tel, qu&rsquo;en quelques &eacute;changes elle a failli me d&eacute;goutter de mon travail. Ou du moins de cette partie de mon activit&eacute;, dans laquelle j&rsquo;ai choisi de beaucoup donner.
Je me suis trouv&eacute; litt&eacute;ralement harcel&eacute; d&rsquo;appels et de messages parce que je n&rsquo;&eacute;tais pas suffisamment rapide dans la publication de la vid&eacute;o r&eacute;alis&eacute;e avec le moufflet - en fin de compte molasson - enregistr&eacute;e quelques jours plus t&ocirc;t.
Au n-i&egrave;me message de relance (messages vocaux, appels entrants assez flippants dans leur caract&egrave;re ostensiblement r&eacute;p&eacute;titif, SMS, mails&hellip;) - j&rsquo;ai perdu patience et souhait&eacute; recadrer. J&rsquo;ai voulu le recadrage assez froid dans l'espoir de susciter un d&eacute;couragement, et cesser de me sentir spamm&eacute;, j&rsquo;ai donc &eacute;crit&nbsp;:
"Je ne travaille pas pour vous.
Je suis d&eacute;bord&eacute;.
Vous me harcelez.
Je repr&eacute;sente un m&eacute;dia ind&eacute;pendant et fauch&eacute; - et dois-je le rappeler, b&eacute;n&eacute;vole.
Je ne suis donc pas un prestataire, et j'ai autre chose &agrave; faire pour mon &eacute;cologie personnelle que rassurer tous les interview&eacute;s.
Je livre les sujets selon l&rsquo;agenda du site : ses &eacute;quilibres, son dosage, nos envies.
Notre ligne &eacute;ditoriale, notre motivation.
Merci&nbsp; donc de ne plus m&rsquo;&eacute;crire, ni mail ni texto.
C&rsquo;est extr&ecirc;mement p&eacute;nible et d&eacute;plac&eacute;. je reviebdrai vers vous au mieux de mes possibilit&eacute;s.
Fr&eacute;d&eacute;ric"
&nbsp;
ET voici la r&eacute;ponse&nbsp;:&nbsp;
"c'est moi qui suis d&eacute;plac&eacute;e ?&nbsp;
Vous nous avez demand&eacute; de monter, 1000 euros... et vous zappez le sujet de Vincent.
Pourquoi ce revirement ?
Ce n'est pas professionnel du tout &ccedil;a... Je vous souhaite une bonne continuation !
De toute fa&ccedil;on en lien avec de nombreux journalistes, personne ne connait Webcastory... Je comprends maintenant !
Nous vous avions pourtant trouv&eacute; sympathique, nous nous sommes tromp&eacute;s.
Notre premi&egrave;re arnaque de l'aventure !
C'est bien d'&ecirc;tre un r&eacute;volt&eacute; de la soci&eacute;t&eacute;, encore faut il &ecirc;tre en accord avec soi m&ecirc;me ! Vous n'&ecirc;tes pas une si belle personne que &ccedil;a ....
Bonne chance"
L&agrave;, je vous l'avoue tout net : elle passe en un message du statut de diva p&eacute;nible &agrave; celui de m&eacute;ga super connasse n&eacute;vros&eacute;e.
Nota Bene &nbsp;: elle fait r&eacute;f&eacute;rence aux mille euros que lui aurait co&ucirc;t&eacute; son voyage, et non pas une quelconque prestation, puisque j'insiste sur ce point : tout ceci n'est au d&eacute;part qu'un partage enthousisate. Et je ne l'ai absolument pas incit&eacute;e &agrave; quitter sa province natale pour faire ce voyage si anecdotique, bien au contraire.
Dans la foul&eacute;e, la maman surprotectrice et surmotiv&eacute;e m&rsquo;envoie m&ecirc;me un SMS, vers 9h30 du mat, je suis en plein rush, je n&rsquo;ai pas vu le mail &agrave; ce moment-l&agrave;, mais le message tombe mal, je suis d&eacute;bord&eacute;, sous pression, et je lis sonn efon&ccedil;age de clou :&nbsp;
"Quelle arnaque&nbsp;!"
Et alors... comment vous dire : je fatigue et commence &agrave; me demander comment blacklister ses appels entrants etc. - chose dont je ne suis certes pas coutumier.
Et je suis si agac&eacute;, si bless&eacute; faut dire, aussi, d&rsquo;une telle accusation, qu'apr&egrave;s avoir tant &eacute;prouv&eacute; de sympathie pour le fiston, le projet et m&ecirc;me la maman, apr&egrave;s leur avoir offert mon temps, que sous le coup de la fatigue, coinc&eacute; dans les embouteillages, je commets l&rsquo;irr&eacute;parable erreur de lui r&eacute;pondre. Je l&rsquo;insulte &agrave; ma mani&egrave;re, tentant dans ce processus de lui exprimer mon d&eacute;sarroi, mais je l&rsquo;exprime sans &eacute;l&eacute;gance, durement. Eh oui, j'ai le sang chaud quand on m'agresse.
Et je ne parviens pas &agrave; m&rsquo;en vouloir, m&ecirc;me si c&rsquo;est indigne. 
Pourquoi&nbsp;? &ndash; Parce que, parce que c'est comme &ccedil;a, je suis un peu bless&eacute; et je manque alors de recul, merde &agrave; la fin.
Car je produis des contenus de bon c&oelig;ur, je donne un peu d&rsquo;amour, je ne facture RIEN sur ces interviews. Je suis heureux de le faire&nbsp;: mais si on me traite d&rsquo;arnaqueur&nbsp;: l&agrave; je me transforme en monster vert. Faut pas pousser m&eacute;m&eacute; dans les orties.
Pourquoi est-ce important d&rsquo;en parler&nbsp;?&nbsp;
Parce que cet &eacute;cosyst&egrave;me 2.0 est aussi pourvoyeur de souffrances poisseuses et sans gloire - path&eacute;tiques et indignes d'&ecirc;tre narr&eacute;es. et que c'est justement pour &ccedil;a que je m'y colle.
De m&ecirc;me que le mal-&ecirc;tre a &eacute;t&eacute; explor&eacute; en RH, que le harc&egrave;lement psychologique a &eacute;t&eacute; reconnu il y a quelques ann&eacute;es, il est des environnements o&ugrave;, l&agrave; aussi, une seule personne peut d&rsquo;un coup de fil, d&rsquo;une remarque, cr&eacute;er du d&eacute;couragement.
Alors j&rsquo;ai besoin de consigner ici mon d&eacute;sarroi, mon sentiment d&rsquo;horreur&nbsp;: parce que tout ceci d&eacute;note d&rsquo;un manque absolu d&rsquo;humanisme, voire d'humanit&eacute;, d'une compl&egrave;te absence de souci de l&rsquo;autre.
Parce que, malgr&eacute; un fantastique capital sympathie de d&eacute;part, une personne peut se r&eacute;v&eacute;ler un despote, simplement parce que vous avez eu la faiblesse de vouloir lui offrir un peu de visibilit&eacute;.
Ma souffrance, ayant men&eacute; &agrave; ce qu&rsquo;on appelle tous entre nous, fort prosa&iuml;quement, un &laquo;&nbsp;p&eacute;tage de plombs&nbsp;&raquo; de ma part, est encore plus absurde que celle d&rsquo;un salari&eacute;&nbsp;: pourquoi, parce que dans cette mini production, j&rsquo;ai pouss&eacute; un sujet somme toute indigent, par pure et simple sympathie pour un jeune qui entreprend, et que je ne suis ni r&eacute;mun&eacute;r&eacute;, ni m&ecirc;me potentiellement fournisseur de ces gens-l&agrave;. Je suis juste un passionn&eacute; d'innovation web facile &agrave; influencer.
Et ils n&rsquo;ont strictement jamais, et c&rsquo;est l&agrave; le point commun avec la d&eacute;marche des pervers narcissiques qui op&egrave;rent dans certains milieux professionnels, jamais disais-je, strictement jamais, amorc&eacute; un commencement de d&eacute;but d&rsquo;autocritique, quant &agrave; la brutalit&eacute; de leur r&eacute;criminations.
Or quelsue chose m'interpelle et me dit que nous ne sommes qu'au d&eacute;but de l'histoire : le semblant de visibilit&eacute; qu'offre la d&eacute;sinterm&eacute;diation m&eacute;diatique du web deux, va faire surgir un nombre croissant de monstres, persuad&eacute;s de d&eacute;tenir un pouvoir dans leur maigres chantages &agrave; la r&eacute;putation.
Alors j&rsquo;ai fait, comme le font &agrave; &eacute;chelle tellement plus douloureuse certains salari&eacute;s, exploser mon ras-le-bol en insultant vertement cette femme en r&eacute;ponse &agrave; son agression. 
En filigrane, le d&eacute;bat est le suivant&nbsp;: suis-je un esclave de cette soci&eacute;t&eacute; de la surinformation&nbsp;? 
Ne suis-je rien d&rsquo;autre qu&rsquo;un mis&eacute;rable cloporte, &agrave; tout le moins un marchepied, pour ces gens qui ont l&rsquo;absolue certitude d&rsquo;avoir donn&eacute; naissance au Zuckerberg fran&ccedil;ais&nbsp;?
Alors voil&agrave;, for the record, j&rsquo;explose mais je souhaite aussi, pour moi, pour vous, pour les autres, consigner cette souffrance-l&agrave;&nbsp;: car aussi inepte, aussi n&eacute;gligeable, aussi triviale qu&rsquo;elle puisse para&icirc;tre, une souffrance est toujours digne d&rsquo;&ecirc;tre consign&eacute;e.
Cela me permet de la contingenter, cela me permet d&rsquo;inf&eacute;rer un syst&egrave;me de pens&eacute;e adapt&eacute; au contexte de cet &eacute;cosyst&egrave;me 2.0&nbsp;: cela me permet de conscientiser mon propre travail, mon &eacute;quipe, mes proches, d&rsquo;int&eacute;grer dans la d&eacute;marche une mise en garde. 
Oui, on en prend plein la gueule &agrave; partir du simple moment o&ugrave; l&rsquo;on s&rsquo;att&egrave;le &agrave; publier, produire du contenu, m&ecirc;me en B2B&nbsp;: nous avons &eacute;norm&eacute;ment de chemin &agrave; parcourir pour apprendre &agrave; vivre ensemble dans ces sph&egrave;res encore abstraites. Comme sur le march&eacute; du travail, certaines humiliations passaient longtemps inaper&ccedil;ues. Dans tant d&rsquo;autres univers, la transparence fera progressivement son chemin.
Et peut-&ecirc;tre apprendrons-nous &agrave; nous respecter.<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Déconstruire l'Entreprise 2.0. (16 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/101/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/101/]]></guid>
    <pubDate>Tue, 06 Dec 2011 08:27:53 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/">Frédéric Bascuñana</a><br>En hommage &agrave; mon camarade Fred Poulet et &agrave; son salutaire premier pav&eacute; dans la marre, dont je pousse le bouchon d&eacute;sormais volontairement trop loin.
Le concept d'entreprise 2.0 est &agrave; obsolescence incorpor&eacute;e, c'&eacute;tait un bon contrepoids, il fut m&ecirc;me salutaire, pour contrebalancer la scl&eacute;rose programm&eacute;e par les ERP psychorigides.
Une fois l'&eacute;vang&eacute;lisation r&eacute;ussie, il se passe la m&ecirc;me chose que dans toute explosion d'&eacute;nergie : une in&eacute;vitable dilution de la dynamique de d&eacute;part.
C'&eacute;tait une &eacute;nergie centrifuge : vous avez, cette force d'inertie qui sous l'effet d'une rotation a tendance &agrave; pousser les corps vers l'ext&eacute;rieur.
Oui, il fallait un peu remuer le tambour de la machine, r&eacute;veiller les bonnes volont&eacute;s, ou plut&ocirc;t les red&eacute;couvrir.
Mais l'entreprise doit se recentrer sur son business, et c'est &agrave; bon escient que je devrais dire son "core business", qui comme la notion l'indique, n&eacute;cessite une force centrip&egrave;te. La force du management sera de ne pas c&eacute;der aux sir&egrave;nes alarmistes des vierges 2.0 effarouch&eacute;es qui se croyaient port&eacute;es par un vent d'id&eacute;alisme romantico-business compatible. On est l&agrave; pour faire du business, sauver nos entreprises, pas pour discuter des heures en ligne des b&eacute;n&eacute;fices de Yammer ou de ce que Bluekiwi apporte &agrave; l'innovation quand il faudrait d&eacute;j&agrave; que beaucoup de monde se donnent un bon coup de pied au popotin et apprennent &agrave; franchir le pas de la porte du coll&egrave;gue d'&agrave; c&ocirc;t&eacute; quand il en a vraiment besoin.
Le culte de l'ind&eacute;pendance et de la diversit&eacute; etc. (La Sagesse des Foules, James Surowiecky) tout ceci rel&egrave;ve un peu de la bisounourserie la plus inv&eacute;t&eacute;r&eacute;e malgr&eacute; tout, m&ecirc;me pos&eacute;e par le rois des penseurs de la gouvernance 2.0.
Confront&eacute;e &agrave; l'adversit&eacute; et la mutation environnante, l'entreprise a plut&ocirc;t besoin de fanatiques: il va &agrave; nouveau falloir des employ&eacute;s soud&eacute;s, born&eacute;s, capables de s'acharner sur un objectif de survie imm&eacute;diat. Focused.
L'agilit&eacute; est un miroir aux alouettes : les plus agiles sont souvent une bande de petits malins qui en sortant des grandes &eacute;coles tentent de se construire autour d'eux un diagramme de Peter, networkent avec brio (c'est l&agrave; tout l'enseignement franco-fran&ccedil;ais des grandes &eacute;coles), et finalement d&eacute;tournent ce que le concept d'entreprise communicante avait de sain pour le mettre &agrave; leur profit : diluer l'info, se montrer partout tout en ne faisant pas grand chose (&ccedil;a, c'est ce qui m'exasp&egrave;re le plus), sous couvert d'&eacute;vang&eacute;lisation, saupoudrer un peu de "bon esprit" de ci de l&agrave; (donneur de le&ccedil;on 2.0), &eacute;laborer un tissu complexe d'influences dans l'entreprise m&ecirc;me, et valoriser cette importance improductive. Et je ne parle pas des ayatollah du 2.0 qui d&eacute;ploient une fantastique &eacute;nergie &agrave; faire beaucoup de bruit pour rien.
En France, o&ugrave; le syndrome des grands dipl&ocirc;m&eacute;s est particuli&egrave;rement end&eacute;mique et nous prodigue une palanqu&eacute;e d'&eacute;diles infatu&eacute;es, la cons&eacute;quence culturellement in&eacute;vitable (quel pl&eacute;onasme) est l'enlisement du quotidien dans le politique.
Je ne vous ferais pas l'insulte de vous demander, chers professionnels, si votre v&eacute;cu en entreprise a &eacute;t&eacute; suffisamment dense pour vous confronter, quand un projet &eacute;choue &agrave; la fameuse r&eacute;ponse de circonstance : "cherche pas &agrave; comprendre c'est politique". Dites-moi en quoi l'entreprise 2.0 a chang&eacute; quoi que ce soit.
Nos intellectuels du management, &eacute;pris de fulgurances "collaboratives", s'isolent &agrave; vrai dire dans ce chiche discours, et laissent plus subrepticement que jamais le bas peuple faire le sale boulot, les framework collaboratifs sont mis en au service de l&rsquo;esbroufe 2.0, des effets de manche et autres terminologies d&eacute;coiffantes comme la s&eacute;rendipit&eacute; (j'ai test&eacute; le mot plein de fois en rendez-vous : c'est fou ce qu'il en impose quand je le sors d'un air d&eacute;tach&eacute; devant quelques paires d'yeux &eacute;bahis par ma culture 2.0 - je sais je suis pervers et contradictoire).
L'entreprise 2.0 est ainsi trop souvent devenue le lieu de la mondanit&eacute; 2.0 et personne n'est l&agrave; pour reparler s&eacute;rieusement de la comp&eacute;titivit&eacute; de nos entreprises fran&ccedil;aises et de notre incapacit&eacute; chronique &agrave; r&eacute;soudre nos probl&egrave;mes de balance du commerce ext&eacute;rieur.
Je provoque bien s&ucirc;r, parce que l&agrave; o&ugrave; ce que je pr&eacute;f&egrave;re appeler l'entreprise num&eacute;rique a r&eacute;ussi, il y a conciliation des process avec le collaboratif.
Les process d'ailleurs, n'ont pas attendu le concept 2.0 pour &ecirc;tre con&ccedil;us dans une optique collaborative. C'est leur raison d'&ecirc;tre : les opposer artificiellement au mythe du merveilleux 2.0 c'est vraiment prendre les gens pour des lucioles.
En gros l'entreprise qui a bien n&eacute;goci&eacute; le virage des temps modernes et int&eacute;gr&eacute; les outils les plus pertinents, c'est celle qui les as construits autour de ses process existants pour les perfectionner &agrave; dose hom&eacute;opathique.
Les autres, les plus id&eacute;alistes, ont int&eacute;gr&eacute; cette fabuleuse &eacute;nergie.
Mais comme je le disais plus haut, elle est source d'entropie : faire reposer certaines mani&egrave;res de faire sur de l'&eacute;nergie positive, optimiste, gonfl&eacute;e aux hormones des digitalk natives est une erreur fondamentale. J'ai coutume de dire &agrave; mes collaborateurs : "les gars, les process c'est ce qui reste de solide quand on fatigu&eacute; et d&eacute;motiv&eacute;, et c'est ce qui doit nous survivre."
Alors voil&agrave;, je paraphrase Fred Poulet et l'auteur qu'il cite :
- Ind&eacute;pendance des participants : on s'en fout, on veut des gens "interd&eacute;pendants", soud&eacute;s comme une bande vikings acharn&eacute;s au combat, pr&ecirc;ts &agrave; d&eacute;chiqueter les bisounours et sans d&eacute;magogie interne : merde, des types et des femmes qui soient capables de s'arracher sans attendre que la management leur mette &agrave; disposition des outils propices aux &eacute;lucubrations litt&eacute;raires de quelques digital native en rut ;
- Diversit&eacute; : encore faudrait-il s'appeler Virgin et vendre de tout. Une entreprise a un profil, ses produits impliquent une culture, ceux qui n'adh&egrave;re pas d&eacute;gagent, l&agrave; aussi arr&ecirc;tons de dire des conneries s'il vous plait ;
- Objectif tr&egrave;s pr&eacute;cis : le plus grave probl&egrave;me &agrave; mon sens c'est que les r&eacute;seaux sociaux deviennent une fin en soi, et pointless dans de trop nombreux cas de figure sous pr&eacute;texte qu'on fait de la comm RH. Quand j'entends sur certains intranets ces gentilles exhortations au communautarisme 2.0, quand je visualise ces visages souriants tout droit sortis de Fotolia sous-titrant "construisez ou rejoignez votre communaut&eacute;" j'ai l'impression d'entendre la pub qui disait nagu&egrave;re "va chercher bonheur", l'auto-d&eacute;rision en moins. Encore une fois, le seul objectif servi c'est celui d'un petit groupe d&eacute;connect&eacute; du monde r&eacute;el, auto-infus&eacute; dans ses prises de position sinc&egrave;res, qui veut oublier que dans ses murs des gens se suicident en s'&eacute;criant : "regardez, il y a une communaut&eacute; de fl&ucirc;tistes sur mon r&eacute;seau intranet, c'est beau, on a gomm&eacute; les processus m&eacute;tier et cr&eacute;&eacute; du lien social". Le m&ecirc;me s&eacute;ducteur est une arap&egrave;de carri&eacute;riste et tout le monde est bluff&eacute; : &ccedil;a ne dure n&eacute;anmoins qu'un temps.
Heureusement.
Vous comprendrez maintenant pourquoi je parle de plus en plus de Cloud ici. Il y est au moins question de gouvernance des S.I., les KPI sont explicites, le discours ROiste. Je l'avoue : &ccedil;a fait du bien.
Revenons si vous le voulez bien sur l'entreprise 2.0 pour la d&eacute;construire et poser des bases plus solides : soyons ambitieux. D&eacute;truisons ce concept et posons l'entreprise num&eacute;rique sur de meilleures bases, arr&ecirc;tons le suivisme. L'entreprise 2.0 avait lib&eacute;r&eacute; quelques &eacute;nergies, c'&eacute;tait un fantastique jalon anti-scl&eacute;rose. Le concept suivant doit toujours nous &eacute;viter la calcification dans celui qui le pr&eacute;c&egrave;de, c'est la vie et tout le monde le sait, question de cycle. Mais ce que l'entreprise 2.0 a de tr&egrave;s dangereux, c'est qu'elle nous fait croire qu'elle est la vie, qu'elle la fra&icirc;cheur, qu'elle int&egrave;gre des r&eacute;alit&eacute;s organiques : elle est sournoisement confortable.
Je propose un atelier d'une journ&eacute;e enti&egrave;re pour y arriver et enfin parler s&eacute;rieusement en mettant autour d'une table des DSI, des DRH et des... community managers. Your call.<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Et si on parlait franchement des usages du Cloud entre pros ? (2 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/100/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/100/]]></guid>
    <pubDate>Tue, 29 Nov 2011 01:57:50 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/">Frédéric Bascuñana</a><br>Full disclaimer.&nbsp;L'objet de ce billet est le suivant : je suis en qu&ecirc;te d'entrepreneurs et professionnels (TPE) pour les questionner en interview vid&eacute;o et/ou plateau TV sur un th&egrave;me que je pourrais r&eacute;sumer ainsi :&nbsp;&laquo;&nbsp;Quel usage faites-vous du web pour promouvoir et g&eacute;rer votre business&nbsp;?&nbsp;&raquo;. Je suis mandat&eacute; par Orange pour le faire, qui souhaite promouvoir les usages du cloud chez les pros, et a lanc&eacute; r&eacute;cemment lecloudpro.fr avec son propre bouquet de services, mais j'explique ci-dessous pourquoi je crois en cette approche.
&nbsp;
Bonjour &agrave; vous,&nbsp;
Ceci est un message personnel de Fr&eacute;d&eacute;ric Bascu&ntilde;ana, fondateur et r&eacute;dac chef de ce site, qui s'adresse &agrave; l'attention des pros qui prennent r&eacute;guli&egrave;rement le temps de nous &eacute;couter sur cette web-tv d&egrave;s que nous avons quelque chose d'utile &agrave; partager&nbsp;avec&nbsp;eux. Pros qui souvent s'investissent en proposant leurs propres sujets de plateaux, je les en remercie chaleureusement,&nbsp;pour faire avancer et progresser la logique collaborative, le syst&egrave;me ouvert dont nous assurons la promotion soutenue. Avec, en filigrane, l'espoir un peu geek et id&eacute;aliste d'un monde meilleur !
Si vous avez un compte sur ce site c'est que vous partagez peut-&ecirc;tre avec nous ce souhait : am&eacute;liorer la fa&ccedil;on dont nous collaborons, partageons nos expertises et nos connaissances, en utilisant le potentiel du web social notamment.
Si vous avez un compte sur ce site c'est que vous partagez peut-&ecirc;tre aussi nos valeurs, et connaissez notre go&ucirc;t pour la transparence et la sinc&eacute;rit&eacute;, surtout quand elles s'imposent comme une m&eacute;thode gagnante dans la cocr&eacute;ation et l'innovation ouverte. &nbsp;
Alors peut-&ecirc;tre comprendrez-vous que je me sois personnellement mobilis&eacute;, et toute l'&eacute;quipe techtoc.tv, pour promouvoir une op&eacute;ration exemplaire port&eacute;e par Luc Bretones et B&eacute;atrice Marcelin, qui acceptent avec un volontarisme hors du commun selon nous de jouer la carte du collaboratif, avec le courage et la conviction qui conviennent.
Ils ont r&eacute;cemment lanc&eacute;&nbsp;lecloupro.fr&nbsp;- sous la marque Orange.
Et ils ont d&eacute;cid&eacute; de cr&eacute;er la premi&egrave;re offre du march&eacute; fond&eacute;e sur un mod&egrave;le compl&egrave;tement discursif : par l'analyse de vos attentes, en animant une communaut&eacute; d'usagers et d'entrepreneurs dont ils s'engagent &agrave; int&eacute;grer les id&eacute;es, la cr&eacute;ativit&eacute; et les besoins concrets.
Mon enthousiasme n'est pas une feinte, je suis fid&egrave;le &agrave; mes principes et ceux parmi vous qui me connaissent le mieux me savent tous capables de la transparence que je pr&ocirc;ne, aussi bien du c&ocirc;t&eacute; des coups de gueule que des &eacute;lans d'enthousiasme. On ne m'a donc ni inspir&eacute; ni dict&eacute; ce billet.
Je milite tellement, et ce depuis des ann&eacute;es, pour voir des professionnels faire, dans de grandes entreprises, ce que Luc et B&eacute;atrice ont d&eacute;cid&eacute; de lancer, que je ne puis que vous inviter &agrave; rester avec moi encore quelques secondes car je puis vous garantir que ce n'est pas qu'une posture et qu'ils vont vraiment d&eacute;velopper quelque chose de nouveau, avec un tr&egrave;s fort ADN collaboratif, voil&agrave; pourquoi ils faut les encourager.
Que je vous explique o&ugrave; je veux en venir.
Parce que si on ne les soutient pas : comment rester cr&eacute;dibles quand nous autres consommateurs &eacute;ternellement insatisfaits nous r&eacute;clamons toujours plus d'&eacute;coute ? Quand nous exigeons de voir des offres r&eacute;ellement construites autour d'un syst&egrave;me transparent et ouvert ?
Eh bien voil&agrave;, l'opportunit&eacute; se pr&eacute;sente de montrer la voie pardi !
Ne souhaitez-vous pas que vos partenaires vous offrent une tribune&nbsp;libre, audible, visible, connect&eacute;e, pour recueillir vos id&eacute;es, vos retours d&rsquo;exp&eacute;riences&nbsp;?
Ne pensez-vous pas que le service le plus performant c&rsquo;est celui qui se construit&nbsp;autour&nbsp;de vos usages&nbsp;?
Vos&nbsp;usages !
Voil&agrave; : c'est ce qui va s'amorcer dans nos studios : j'ai besoin de vous pour venir en parler !
Concr&egrave;tement, je vous invite pour ce qu'il convient d'appeler un vid&eacute;o training, fun et gratuit, ce&nbsp;vendredi 16 d&eacute;cembre&nbsp;: c'est toute la journ&eacute;e, et c'est r&eacute;serv&eacute; aux patrons de soci&eacute;t&eacute;s de 0 &agrave; 50 employ&eacute;s qui postulent sur ce lien :
http://techtoc.tv/lounge-cloudpro1&nbsp;(en appuyant sur le gros bouton "je m'inscris")
Transmettez-le &agrave; vos amis entrepreneurs si vous n'&ecirc;tes pas dans la cible, hein.
Nous r&eacute;aliserons ensemble :

des talkshows en mode d&eacute;bat comme vous les connaissez d&eacute;j&agrave; sur techtoc.tv,&nbsp;
et des interviews pour ne parler que de votre business.&nbsp;

Et nous vous les livrerons de sorte que vous puissiez les int&eacute;grer dans votre site web.
Au passage, de la promo gratuite ! De la vid&eacute;o HD en studio ! Du franc-parler entre pros ! C'est bien non ?<br>]]></description>
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    <item>
    <title><![CDATA[Concours court métrage : soyez publié sur Orange.com ! (4 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/jf--Jean-Freor/blog/99/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/jf--Jean-Freor/blog/99/]]></guid>
    <pubDate>Mon, 28 Nov 2011 16:32:19 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/jf--Jean-Freor/">Jean Fréor</a><br>
Le blog live Orange live.orange.com lance un concours autour du festival du court-m&eacute;trage intitul&eacute; &laquo; le jour le plus court &raquo;. Vous avez jusqu&rsquo;au 15 d&eacute;cembre minuitpour envoyer vos &oelig;uvres &agrave; savoir :

soit 1 vid&eacute;o de 1 minute 30 ;
soit 1 roman photos entre 6 et 9 clich&eacute;s.

Les 3 meilleures &oelig;uvres s&eacute;lectionn&eacute;es par la r&eacute;daction gagneront le droit d&rsquo;&ecirc;tre publi&eacute;es sur Orange.com, live.orange.com et relay&eacute;e dans tous les comptes m&eacute;dias sociaux d&rsquo;Orange
&nbsp;
(Facebook, Twitter, Google+) Retrouvez toutes les infos sur le blog par ici
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    <title><![CDATA[Vers une industrie 2.0 et une libération des objets. (1 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/corinnedangas--Corinne-Dangas/blog/98/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/corinnedangas--Corinne-Dangas/blog/98/]]></guid>
    <pubDate>Tue, 10 May 2011 06:53:07 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/corinnedangas--Corinne-Dangas/">Corinne Dangas</a><br>
Le logiciel libre, a conquis le monde IT professionnel par la force de milliers de passionn&eacute;s et d&rsquo;amateurs. Dans la prochaine d&eacute;cennie, gr&acirc;ce au num&eacute;rique, c&rsquo;est l&rsquo;objet qui va devenir libre.


Dot&eacute; de facult&eacute;s d&rsquo;interactions avec le virtuel (&eacute;changes web  objet  environnement physique), il va devenir vivant, social.



La n&eacute;cessit&eacute; croissante de gestion des ressources plan&eacute;taires le rendra toujours plus apte &agrave; changer de &laquo;&nbsp;corps&nbsp;&raquo;, &agrave; &eacute;voluer, progresser, mourir, ressusciter en tout ou partie : bref, &agrave; &laquo; s&rsquo;instancier &raquo;.



La d&eacute;mocratisation des outils et principes de conception et de fabrication adoss&eacute;s au num&eacute;rique, fait entrer les modes traditionnels &ndash; industriels &ndash; de production, dans un bouleversement qui va les fragmenter :


D&eacute;placer toujours plus sur l&rsquo;utilisateur final tout ou partie du pouvoir de conception (ce qui accentuera la polymorphie : semblables, mais diff&eacute;rents).

Et autonomiser les individus, ou des structures plus r&eacute;duites (micro-factories), dans la fabrication.




Ces mouvements suivis par le monde des objets (du plus banal des outils &agrave; nos technologies les plus &eacute;labor&eacute;es), de diversification, de sp&eacute;cialisation et d&rsquo;individualisation (d&rsquo;usage, de forme, de sens), de complexification temporelle et structurelle et de d&eacute;veloppement &laquo;&nbsp;d&rsquo;intelligence&nbsp;&raquo;, dessinent des propri&eacute;t&eacute;s d&rsquo;organisation comparables &agrave; celles de l&rsquo;&eacute;volution des esp&egrave;ces&hellip;

Le &laquo; management 2.0 &raquo; qualifiait la fa&ccedil;on dont le Web restructure les entreprises tertiaires et les institutions : l&rsquo;industrie 2.0 elle aussi s&rsquo;est mise en marche.

Et vous, comment voyez-vous ces &eacute;volutions &agrave; venir ?


Billet initialement publi&eacute; sur 2ro.fr
<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Les RH sont-elles en passe de changer les entreprises en s'appuyant sur les réseaux sociaux ? (5 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/97/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/97/]]></guid>
    <pubDate>Thu, 17 Feb 2011 01:45:36 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/">Frédéric Bascuñana</a><br>Une première journée de rencontres en compagnie des professionnels de l'écosystème RH, dans le but assumé de structurer un discours et un appel communs.



Ne nous voilons pas la face : en dépit de discours lénifiants et politiquement corrects qui soulignent si ardemment le contraire, il est incontestable que les RH ont encore beaucoup de mal à peser dans les décisions de l'entreprise - tout au plus doivent-elles les appliquer en prise direct avec l'exécutif et sa vision stratégique long terme. La littérature mondiale abonde en propos insinuant la frustration et le malaise dans ces fonctions qui voudraient être, et mériteraient d'être plus entendues.


Non pas qu'il faille se complaire dans la vision navrante d'un tableau tout en noir : les nuances de gris d'une société à l'autre sont d'une rare complexité et il faut se garder de tomber dans l'écueil d'une généralisation racoleuse.
Mais si les RH avaient un rôle décisionnel incontestablement puissant, et solidement ancré, cela se saurait. 
Il n'existerait pas autant de conférences, de séminaires, de keynotes plus ou moins bien documentés ces derniers temps pour nous faire régulièrement entendre la complainte de DRH en quête d'une légitimité, jusqu'ici proche de l'illusoire, en passe de devenir tangible grâce à l'émergence des outils qu'on l'on regroupe par abus langagier sous le vocable de "2.0".
Comme si le 2.0 cristallisait tous les espoirs de reconnaissance d'une profession qui identifie là un argument massue pour être enfin entendue.
Parce que malgré les freins en présence, les résistances exprimées en interne avec plus ou moins de bonne foi, il se produit en ce moment ce qu'il est de bon ton dans les salons B2B mondains d'appeler un changement de paradigme... 
Oui, le 2.0 joue là un rôle moteur.
Les usages, pas les outils. Attention, ceci est un autre débat mais il a un impact sur la légitimité du postulat. Car il ne s'agit pas d'un coup de baguette magique provoqué par quelques plateformes géniales : ce sont ces plateformes d'un nouvel âge qui se sont mises au service d'un besoin qui s'est parfois exprimé dans la douleur, pas l'inverse : elles n'ont rien provoqué, ce ne sont que des porte-voix - et c'est pourtant déjà beaucoup puisqu'elles ont ensuite largement amplifié le phénomène.
Les usages ainsi pointés sont déjà considérés comme une donnée élémentaire pour définir l'activité et les attentes des jeunes générations chez qui tout indique qu'ils soient plus naturels, et de ce fait moteurs dans le changement ; mais qui contrairement à une idée reçue qui a la peau dure, ces usages explosent peut-être plus encore fortement chez les cadres seniors qui trouvent là une zone de liberté et surtout de reconnaissance dont ils désespéraient jusqu'ici - ce qui expliquent qu'ils s'en soient emparés avec peut-être plus encore d'espoir (ou d'énergie du désespoir) et de volontarisme que les jeunes de la fameuse génération Y qui tient ces outils pour acquis.
Il s'agit donc, à l'occasion de quelques plateaux TV (en mode talkshow, sur un ton amical et entre pairs, mais qui ne craindront pas la polémique et refuseront toute langue de bois), et d'une rencontre informelle dans le contexte d'une journée que nous avons baptisée "lounge TV", parce qu'un espace lounge annexe permettra aux visiteurs d'échanger sur des thèmes plus sensibles dans le contexte informel d'un open space, il s'agit donc disais-je de confronter nos visions.
Ces visions feront-elles de nous de simples passionnés pêchant peut-être par idéalisme, ou au contraire vont-elles nous positionner parmi les réalistes, ceux qui ont compris avant les autres ?
Le goût des ressources humaines nous prédispose-t-il à une vision du monde si sincèrement humaniste qu'elle en perd toute prise avec le cynisme ambiant et nous campe en doux rêveurs ? Ou au contraire les RH sont-ils acculés à être autant sinon plus fatalistes que ne le sont leurs élistes dirigeantes, forcément tournées, l'inquiétude en plus, vers des problématiques de survie dans un environnement mondialisé qui les contraint à faire fi de considérations humanistes aujourd'hui plus sensibles que jamais sur des thèmes aussi variés que :

     la gestion des risques pshysociologiques, 
    la responsabilité sociale, 
    l'égalité des chances, 
    la diversité,
     l'exigence de transparence 
    la poids de la marque employeur
    ...et j'en passe tant d'autres encore ? 

Il sera question donc, ce jour-là, de poser les jalons en termes de questionnements utiles sur l'avenir des RH qui disposent aujourd'hui d'une arme puissante : le 2.0 - qui n'est pas juste un package bien outillé en gadjets interactifs, mais une déferlante et, à ce titre, une fatalité qu'il faut prendre en compte pour ne pas perdre la confiance des collaborateurs dont les attentes ne sont pas forcément plus fortes qu'elles ne l'ont été naguère : elles sont juste incomparablement plus audibles et impossible à ignorer.
Rien de grand ne s'est jamais négocié en ce bas monde sans chantage : le 2.0 est plus puissant qu'un chantage, c'est aussi un prétexte que les plus éclairés d'entre les managers sauront actionner au sein des gourvernances pour faire entendre raison aux plus rétifs.
"Si vous ne prêtez pas attention à cette exigence de transparence, votre capital confiance va s'écrouler". 
"Vous y perdrez beaucoup si vous ne commencez pas à embrasser de suite les conversations qui sont portées par vos collaborateurs, tant en interne qu'en externe le plus souvent sous couvert d'anonymat". 
Voilà ce qu'on pourraient aisément les entendre s'écrier.
De tels propos sont impossibles à ignorer.
Parce qu'ils ont un impact inconstable sur la réputation de ces entreprises sur le public, parce qu'ils ont un impact sur la création de valeur. Les dirigeants commencent alors à le saisir sous l'impulsion de crises grandissantes, et parce qu'ils sentent balancer au-dessus de leurs têtes une épée de Damoclès dont il ne parviennent pas encore pleinement à saisir les implications et la réalité : plus ou moins&#160; confusément, plus ou moins habilement, ils ont donc décidé d'écouter ces visions RH d'un âge nouveau.
A nous maintenant de contribuer. Saurons-nous porter là un message salutaire ?
A n'en point douter : si tant est qu'il existe un lieu où puissent être corrigés, même tout doucement, et même imperceptiblement, les excès du capitalisme et ses dommages collatéraux humains, c'est bien sous l'égide d'un soft power 2.0. Si tant est que nous devions modestement contribuer à changer le monde des entreprises, et peut-être le monde tout court, ce sera dans l'effervescence intellectuelle et sociale que les médias sociaux rendent plus perceptibles que jamais et dont ils étendent et amplifient l'influence.
La question est de savoir si nous saurons être collectivement à la hauteur : structurer nos propres conversations et notre écosystème professionnel, pour donner plus de poids à nos arguments.
ça vous dit d'en être ?<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Si je créais l'EEMI, j'en ferais une "non-école" (12 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/corinnedangas--Corinne-Dangas/blog/95/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/corinnedangas--Corinne-Dangas/blog/95/]]></guid>
    <pubDate>Mon, 14 Feb 2011 21:03:37 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/corinnedangas--Corinne-Dangas/">Corinne Dangas</a><br>Le lancement d’une Ecole Européenne des Métiers de l’Internet par Jacques-Antoine Granjon (vente-privée), Xavier Niel (Free) et Marc Simoncini (Meetic)  a fait le buzz ces dernières semaines. Ce n’est pas tous les jours que  des stars de la Net Economie se mêlent d’enseignement, et ils viennent  d’ailleurs de réitérer avec la&#160;création d’une chaire e-business à HEC (NB l’article a une photo vraiment sympa, avec tous ces messieurs charmants, mais… où sont les femmes ?  ).
Je  n’y reviens pas car vous avez déjà eu toutes les infos là-dessus, le  sujet a été pas mal débattu (Cf. notamment ces plateaux que nous avions  faits sur Techtoc), et le besoin est là du point de vue des entreprises.
Par  contre je trouve intéressant d’évoquer son modèle-même, qui m’a paru  plus souvent susciter doutes et questions, de 2 sortes :

    En  toile de fond, un défi sociétal qui dépasse le projet EEMI. Le paradoxe  qu’il y a former et qualifier par des diplômes à des métiers inscrits  dans une innovation permanente, et qui s’accélère. La vidéo «&#160;Did you know&#160;» le résumait : «  Nous préparons actuellement des étudiants à des métiers qui n’existent  pas encore… pour leur permettre de résoudre des problèmes dont nous  n’avons encore aucune notion. »
    
    Et très  pragmatiquement, la question récurrente que j’ai observée est la façon  dont l’EEMI va se différencier de l’existant pour y répondre, sans pour  autant pratiquer d’élitisme. Comment s’y prendre pour garantir à  cette école une réactivité et une proximité permanentes au «&#160;terrain&#160;»  (besoin des entreprises – attentes des étudiants), et une organisation  de la formation (enseignements – profils d’enseignants) «&#160;meilleures&#160;»  ou plus adaptées que ne sont supposées le faire les autres offres de  formation ?

En résumé, si l’école et le système  scolaire «&#160;traditionnel&#160;» se heurtent à  des obstacles difficiles à  résoudre par les méthodes «&#160;classiques&#160;», comment imaginer relever le  défi d’y parvenir, en répliquant ces  mêmes pratiques ?
&#160;
Résoudre le désir d’apprendre
La  personnalité et les réputations des fondateurs, doublées de la  perspective de trouver un emploi dans l’une des entreprises partenaires,  suffiront probablement à remplir les listes de l’EEMI. Et je ne pense  pas que le problème n°1 soit la question financière des frais  d’inscription, qui peut être velléitairement résolue par des systèmes de  bourse et de crédit. Le vrai défi n’est pas là.
Le vrai défi vous l’avez évoqué, messieurs Granjon, Niel, Simoncini, dans votre interview à Paris Match. Vous en êtes les meilleurs exemples : vous dites «&#160;avoir réussi en dépit du système«&#160;.  Car sans que ce soit aucunement imputable à ses acteurs, aux milliers  d’enseignants qui chaque jour s’investissent dans la plus belle mission  qui soit, l’école s’est, par beaucoup d’aspects, déconnectée de son but.  Avec notamment pour conséquence ce qu’évoquait J.A. Granjon : «&#160;il n’y a pas de désir d’apprendre&#160;». Nombreux jeunes sont en perte de sens, du sens d’apprendre.
Je trouve pourtant que le manque n’est pas toujours celui du désir d’apprendre : beaucoup, responsabilisés, trouveront dans leur travail ou d’autres facettes de  leur vie 1.000 occasions de l’exercer.  Quant au but, ils l’ont tous : trouver un job qui leur plaise (si  possible bien payé). Le problème est plutôt celui du lien entre les  deux.
Ceux qui font encore ce lien, ou s’efforcent de le  maintenir, feront gentiment, comme dans toute autre école, leurs 3 ans  d’étude, et le système s’auto-alimentera. L’enjeu serait de réussir à  accrocher aussi ceux qui sont en perte de sens  vis-à-vis de l’école mais qui ont bel et bien l’envie de bosser dans le  Web, des idées et surtout l’énergie d’en mettre en œuvre. De parvenir à  capter ces belles énergies, non pas «&#160;contre&#160;», mais indifféremment du  système : qu’elles soient aptes ou pas à en passer le filtre (filtre qui  repose aussi sur l’auto-confiance et la confiance en ce système). C’est une question comportementale autant que scolaire. Comment redonner du sens à l’apprentissage ?
«&#160;L’École Mutuelle&#160;» : les deux sens d’apprendre
 L’école mutuelle est un concept ayant eu cours au début du XIXe dans certains pays d’Europe, et interdit par le pape Léon XII en 1824. Anne Querrien, dans un livre «&#160;L’école mutuelle : une pédagogie trop efficace ?«&#160;, préfacé par Isabelle Stengers (voir son article «&#160;le droit d’apprendre«&#160;), en a décrit l’expérience menée en France à la Restauration.
Créée  dans le but d’apporter aux plus pauvres le juste minimum de  connaissances utiles pour pouvoir être placés en apprentissage (lire –  écrire – compter), l’école mutuelle était un enseignement de masse,  disposant de très peu de moyens car doté à l’économie.
Son organisation était donc très différente : un seul maître pour la faire fonctionner,  en pratique avec des classes de 60 – 80 élèves (d’un point de vue  théorique jusqu’aux limites de capacité d’accueil des bâtiments :  plusieurs centaines d’élèves), et un espace de travail organisé de façon  fluide, pour permettre les regroupements dynamiques, sous forme  «&#160;d’ateliers&#160;».
La pédagogie, collaborative, reposait sur un enseignement réciproque. Car apprendre, c’est apprendre… mais c’est aussi apprendre aux autres : «&#160;enseigner, c’est apprendre deux fois.&#160;».
Chaque  élève, quand il avait compris quelque chose, l’expliquait à d’autres :  tout élève ainsi à la fois apprenant, et enseignant au niveau inférieur,  est assuré de toujours trouver une place qui lui corresponde.  L’enseignement entre pairs résout «&#160;l’obstacle&#160;» de l’hétérogénéité en  en faisant un atout.
L’école mutuelle a été fermée parce qu’elle  dépassait ses objectifs d’efficience et n’atteignait pas ceux de  «&#160;politiquement correct&#160;» : les élèves apprenaient en 3 ans le  curriculum prévu pour 6, mais n’y acquéraient pas ce qui était estimé  être le «&#160;respect du savoir&#160;». Susceptible de remettre en cause,  socialement, sa mission assignée et l’ordre établi, elle ébranlait  aussi, les notions mêmes de pédagogie et d’enseignement (appropriation  du «&#160;droit d’apprendre&#160;», existence d’une «&#160;bonne façon&#160;» d’apprendre…  ?)
Ce modèle, qui a peut-être été idéalisé par l’auteur mais qui semble avoir convaincu tous ses lecteurs, n’en reste pas moins un  exemple empirique de réussite extrêmement intéressant à explorer, si on  le rapproche des pratiques habituelles et des perspectives de «&#160;social  learning&#160;» dessinées par le développement d’Internet.
L’école de l’Internet : une student-driven school… le barcamp scolaire ?
Xavier de Mazenod, dans un billet de 2010, relevait aussi  cette analogie de l’école mutuelle, notamment avec les barcamps :  les «&#160;non-conférences&#160;», ateliers participatifs essentiellement axés  sur le web, sans conférencier désigné, où chacun apporte quelque chose,  contribue d’une façon ou l’autre.
De la même façon, on peut la rapprocher des Webschools. Préconisés par Jean-Michel Billaut, initiés par Fabien Prêtre avec celle d’Orléans, expérimentées sous forme intégrée à l’entreprise par Lippi,  ces ateliers du numérique, gratuits et ouverts à tous, même encadrés  par un expert, gardent pour principe-clé un échange libre, où chacun  peut développer son apprentissage, ses usages et pratiques, mais aussi  partager ses propres connaissances en animant des ateliers.
Une  «&#160;école de l’Internet&#160;», comme l’EEMI, pourrait mettre en œuvre une  organisation axée sur ces modèles collaboratifs : «&#160;pas de spectateur,  tous acteurs&#160;».
L’enjeu serait alors moins de consacrer  temps et énergie à produire des ressources déjà largement accessibles et  à les délivrer verticalement, qu’à placer les jeunes en prise directe  et complète avec la co-construction de projets mais aussi de leurs  propres connaissances. Des jeunes engagés d’emblée dans l’interaction  avec leurs pairs et avec l’entreprise, et dans la propagation des idées  et questionnements émergents, sur leur périmètre d’action.
Cela  suppose oser une conception «&#160;2.0″, moins statique et plus dynamique du  savoir, focalisée sur l’efficacité de l’apprentissage et sa dimension  individuelle, comportementale, et relationnelle (collaboration,  créativité, confiance en soi et en les autres, droit de comprendre – ne  pas comprendre – questionner – remettre en cause, etc.) Un savoir qui  pourrait y conserver périmètre et lignes directrices, même s’il risque  par certains aspects d’avoir à se reposer sur le « life long learning&#160;»,  et d’échapper au filtre des labels académiques : mais c’est à mettre au  regard de la génération d’amateurs et d’autodidactes passionnés qui se  sont, souvent, passé de ces cadres pour produire les possibilités et  horizons qu’offre l’Internet aujourd’hui.
Quoi qu’il en  soit, je crois que nul n’est plus légitime qu’une école (des métiers) de  l’Internet, pour en pratiquer et en véhiculer non seulement les  connaissances et savoir-faire, mais aussi les modèles sociaux,  comportementaux, collaboratifs, et créatifs, qui précisément en font la  richesse et les perspectives. 


Si c’est la perte  de sens qu’il faut traiter, le «&#160;pourquoi – comment apprendre&#160;» qui fait  défaut, en garantissant aux élèves  un  emploi à l’issue de leurs  études, je pense que la «&#160;carotte&#160;» peut être suffisante pour y  parvenir.
Mais imaginer un modèle d’enseignement  susceptible d’y suffire à lui-même, un modèle ayant l’audace d’appliquer  ce qu’il veut enseigner, voire même transposable à d’autres  applications éducatives, ne serait-il pas un défi plus extraordinaire  encore ?  Et si tel est le cas, qui mieux que les meilleurs  exemples d’excellence et de réussite dans l’univers numérique, serait à  même de s’y essayer, et de « mettre des Zodiac à côté du paquebot pour  explorer d’autres voies » ?

 By  Ho John Lee from Palo Alto, California, USA (Barcamp 2005, Palo Alto)  CC-BY-2.0 (www.creativecommons.org/licenses/by/2.0) via Wikimedia  Commons<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[RH 2.0 : Rencontre avec Anne Marion-Bouchacourt]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/93/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/93/]]></guid>
    <pubDate>Mon, 24 Jan 2011 12:17:07 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/">Vincent Berthelot</a><br>&#160;
Pour une fois ce billet sera optimiste tout simplement car rencontrer une personnalité avec des responsablilités comme la RH groupe de la société générale, Anne Marion-Bouchacourt , qui tout en vous parlant simplement sait vous faire passer toute la force et la sincérité de ses convictions et de ses actions c'st assez rare pour s'en réjouir et ce billet est donc une tentative de partage d'optimisme communicatif.
La SG a mis en place un dispositif d’accueil pour ses nouveaux embauchés niveau cadre qui suscite l’intérêt de par sa dimension et son aspect innovant dont le nom est Starting..
Imaginez 1500 nouveaux cadres embauchés depuis moins d’un an dans l’entreprise et venant de 60 pays se retrouvant au palais des congrès dans le grand Amphithéâtre avec une scène théâtralisé pour permettre aux responsables de la SG de venir s’exprimer sur l’entreprise et aussi un coin en mode "　talk show　" pour donner la parole aux jeunes entrants.
Le message passé par cette organisation c’est celui de l’importance accordée à chacun des jeunes cadres accueillis par la SG et aussi de la dimension internationale du groupe.
Aux présentations dans l’amphithéâtre (pour faire partager la culture, la stratégie, les grands enjeux) succèdent des animations aussi bien professionnelles que ludiques (un jeu de golf WII) dans le grand hall au moment des pauses déjeuners.
C’est à la pause du midi que j’ai eu le plaisir de pouvoir rencontrer la RH groupe de la SG, Anne Marion-Bouchacourt, et pouvoir échanger avec elle un long moment sur les ambitions et les innovations dans le domaine RH de la SG.
Si deux mots devaient être retenus pour cette discussion c’est ceux de diversité et d’ouverture.
La diversité c’est bien plus qu’un simple discours car un simple coup d’œil et une oreille attentive durant cet événement permettaient de se rendre compte de la richesse culturelle de ce groupe. D’ailleurs les présentations étaient en français et en anglais pour chaque stand.
Ouverture c’est une posture d’une RH qui a compris que le monde du travail bouge très vite, qu’aux attentes des salariés doivent correspondre des modes de management différents pour espérer une performance durable et collective.
Alors quid du 2.0 et ses applications pour l’entreprise? Il y a des réflexions des RH et de la COM sur l’ouverture aux réseaux sociaux externes avec un projet pilote mais il y a surtout beaucoup d’ambitions quand à mobiliser l’intelligence par le développement d’un réseau social interne à l’entreprise dédié aux 2800 collaborateurs de la filière RH (SharinG)　.
Anne Marion-Bouchacourt sait bien que la réussite en ce domaine n’est jamais assurée et est ténue. Cette réussite c’est un savant cocktail qui tient au travail d’animation, aux personnes concernées, au niveau du sponsorship de ce projet. Mais c’est aussi un enjeu important pour les RH que de se frotter à ces nouvelles méthodes de travail et à ces outils qui seront demain revendiquées par les nouveaux collaborateurs pour atteindre les objectifs qui leur seront fixés.
Il faurt relier ce travail sur l’outil avec celui qui forme la base du changement et permettra une utilisation avec plus value du réseau social, celui sur le sujet des compétences.
La mise en place d’un nouveau référentiel de compétences pour l’ensemble du Groupe, afin de pouvoir évaluer tous les collaborateurs sur les même critères, quelque soit le pays voilà un chantier dont Anne Marion-Bouchacourt est particulièrement fier car il ancre dans les process les principes d’équité quand à la diversité du personnel dans le groupe.
Toujours dans la logique d’un travail en profondeur en accord avec leur politique RSE, il faut relever que comme France Télecom dernièrement ce réferentiel et surtout les évaluations des managers ensuite à partir de celui-ci ont la particularité d’y avoir intégré des compétences comportementales. L’atteinte seul des objectifs n’est plus suffisante, la manière d’y arriver, les comportement acceptables et ceux qui ne le sont pas sont également un élément important. Ce référentiel commun est ainis la base, la fondation nécessaire sur laquelle s’appuient ensuite divers process, comme par exemple l’évaluation, qui est en cours de refonte dans le groupe, ou encore la mobilité interne qui sera un enjeu des mois à venir.
C’est aussi une logique de cohérence avec les actions de marketing RH 2.0 développées par la SG et en particulier Franck La Pinta, qui évite un décalage entre un positionnement externe très en avance sur les réseaux sociaux et une frilosité interne. ce marketing RH, c’est améliorer l’offre RH (process), c’est le faire savoir par une com plus axée sur des preuves que sur des promesses, afin de renforcer le lien entre le collaborateur et l’entreprise. Ce qui est absolument nécessaire, et le sera d’autant plus quand le marché de l’emploi et la situation économique redeviendront plus favorables pour les candidats　: les entreprises qui auront développé un vrai marketing RH auront un avantage sur les autres.
La RSE est aussi une constance dans les efforts déployés et en particulier en terme de diversité, ainsi des actions spécifiques vers l’intégration de personnes handicapées et celles plus connues vers du personnel issus de la diversité.
Rappelons toutefois que près des 2/3 du personnel du groupe ne sont pas français mais loin de se cacher derrière ce paravent la SG tente de trouver des voies pour assurer un capital humain représentatif de l’évolution de notre société.
Plusieurs démarches ont ainsi été entreprises dont la plus ambitieuse est le partenariat initié depuis près de 5 ans avec l’association Nos Quartiers Ont des Talents. Si les débuts ont été attentifs c’est maintenant plus de 300 parrains qui accompagnement un jeune diplômé pour l’aider dans son entrée dans le　monde du travail et le volontariat se développe chaque année un peu plus.
Autant de sujets sur lesquels nous aurons le plaisir de poursuivre les échanges avec Anne Marion-Bouchacourt et ses équipes dans les mois qui viennent et sur HR channel.
　
&#160;<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Le mythe du Community Management ne survivra pas à la réalité du Trust Management (66 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/92/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/92/]]></guid>
    <pubDate>Sat, 08 Jan 2011 20:59:48 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/">Frédéric Bascuñana</a><br>Nous n'avons jamais g&eacute;r&eacute; de communaut&eacute;. Le community management n'existe pas.
Pour la bonne et simple raison &nbsp;qu'on ne "g&egrave;re" pas une communaut&eacute;. 
C'est une notion que nous avons invent&eacute;e, le plus souvent pour nous rassurer, parfois aussi pour &eacute;toffer des offres de prestation, cr&eacute;dibiliser les dispositifs de communication via les m&eacute;dias sociaux qui prolif&egrave;rent. Et passons sur la tentation idiote qui consiste &agrave; confondre le score d'une fan page avec la notion m&ecirc;me de communaut&eacute;. 
Dans ce concept de "gestion de communaut&eacute;" il y a du &nbsp;d&eacute;ni : un d&eacute;ni de la marque, confront&eacute;e &agrave; la r&eacute;alit&eacute; de son impuissance, et qui tout au plus, quand elle occulte le terme de "gestion" va au moins cristalliser quelque fol espoir sur celui d' "influence". Communities Dominate Brands&nbsp;(Tomi T. Ahonen & Alan Moore)
La marque, et ses promoteurs, ont d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment besoin de rentrer dans le cadre d'un raisonnement pragmatique, rationalis&eacute;, factorisable, avec de possibles indicateurs de r&eacute;sultats - des r&eacute;sultats qui pourront toujours faire l'objet d'un discours soporifique et consensuel aupr&egrave;s de la hi&eacute;rarchie, pour justifier que quelque chose "se passe", sensationnalisme des chiffres &agrave; l'appui. 
Justifier, avant tout, que ce quelque chose est ma&icirc;trisable, puisqu'on le g&egrave;re. O&ugrave; le choix d'un terme n'a rien d'innocent - et r&eacute;v&egrave;le une propension &agrave; l'illusoire contr&ocirc;le.
Je veux certes bien g&eacute;rer tout ce que vous voudrez, du moment qu'on se penche s&eacute;rieusement sur la bonne m&eacute;thode. Mais il faut choisir de g&eacute;rer ce qui s'y pr&ecirc;te. L'empereur Marc-Aur&egrave;le lui-m&ecirc;me pratiquait le l&acirc;cher-prise et ne se confrontait qu'&agrave; ce qu'il pouvait contr&ocirc;ler - pour le reste, il lui a bien fallu se forger le socle d'une sagesse dont la doctrine est d'ailleurs la plus puissante des philosophies depuis 5000 ans.
Quoiqu'il en soit, et pour en revenir &agrave; nos m&eacute;dias sociaux des ann&eacute;es 2010, on se trompe si l'on croit "g&eacute;rer une communaut&eacute;" : parce que la seule chose que l'on n'ait jamais eu &agrave; g&eacute;rer tant que bien que mal, c'est la confiance dont on peut &eacute;ventuellement faire l'objet. Non pas qu'elle soit totalement contr&ocirc;lable, loin s'en faut, les param&egrave;tres sont d'une complexit&eacute; et d'une profondeur inou&iuml;es, mais toujours est-il que je peux la construire, c'est le mat&eacute;riau intellectuel brut dont je peux toujours essayer de me porter le garant. 
&Agrave; plus forte raison parce que la confiance n'existe pas sans son objet. 
Cet objet, je peux encore d&eacute;cider de lui donner du corps, d'y insuffler des valeurs, sans me contenter de l'affubler de vagues alibis moralisateurs et autre oripeaux d&eacute;magogiques enfon&ccedil;ant les portes ouvertes de quelques positions &eacute;thiques consensuelles. Je peux travailler un socle solide, celui de la confiance dont je peux me rendre digne. Cela ne signifie pas l&agrave; non plus que j'obtiendrai m&eacute;caniquement le succ&egrave;s, et la confiance que j'escompte, mais aussi sophistiqu&eacute;e que soit la d&eacute;marche de construction de la confiance, elle est encore "g&eacute;rable": il ne tient qu'&agrave; moi d'en avoir une approche qualitative et approfondie, en revisant l'Insight et l'ADN de mon entreprise au besoin.
M&ecirc;me si j'avais tort sur ce qui pr&eacute;c&egrave;de, je pourrais n&eacute;anmoins faire ce constat lucide : vous ne g&egrave;rerez plus jamais de communaut&eacute;s. 
Ce propos n'est ni gonfl&eacute;, ni simplificateur, ni enclin &agrave; la figure de style ou &agrave; une forme refoul&eacute;e de coquetterie - il s'agit simplement de ne pas nier l'&eacute;vidence - d'ailleurs : essayez juste de g&eacute;rer une communaut&eacute; qui n'a plus confiance en vous. Vous verrez. 
Si tant est que la gestion d'une communaut&eacute; existe par exc&egrave;s de langage, et que nous puissions tol&eacute;rer ce dernier, c'est bien parce que la confiance la rend possible. D'o&ugrave; mon postulat : le seul capital sur lequel vous ayez libre champ de vous appuyer c'est votre capital confiance. Il se gagne et s'entretient.
Aujourd'hui, ce sont une poign&eacute;e d'acteurs et d'internautes puissants, implant&eacute;s dans un &eacute;cosyst&egrave;me plus complexe que jamais, et mieux organis&eacute;s que les autres, qui "g&egrave;rent", tant&ocirc;t par cynisme, tant&ocirc;t par militantisme jusqu'au-boutiste, ou tout simplement parce qu'ils sont stimul&eacute;s par leurs massives interconnexions, l'avenir d'une poign&eacute;e de marques qui se savent sur la sellette. Et certainement pas l'inverse.
Le concept profond&eacute;ment disruptif de la "fuite comme service" ("Leak as a Service"), inaugur&eacute; par Wikileaks, n'a &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute; dans ses cons&eacute;quences multiples que par une minuscule poign&eacute;e d'intellectuels et de lobbyistes lucides. Bient&ocirc;t, les marques vont devoir tout faire pour s'acclimater &agrave; cet environnement surprenant o&ugrave; force est de constater qu'elles ne "g&egrave;rent" plus rien - et certainement pas les communaut&eacute;s dont l'enthousiasme peut &agrave; tout instant s'effriter, jusqu'&agrave; s'av&eacute;rer totalement perverti par un sentiment de d&eacute;fiance. Et la d&eacute;fiance peut &agrave; son tour mener &agrave; une sourde col&egrave;re.
L'&eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s que les marques ont d&eacute;sormais au-dessus de leurs logos est fond&eacute;e sur un chiffre affolant : 15% des administrateurs r&eacute;seaux des grandes entreprises US ont admis &ecirc;tre pr&ecirc;ts &agrave; faire fuiter de l'information ou des documents compromettants pour leur employeur, moyennant r&eacute;mun&eacute;ration. On ne parle ici que de ceux qui ont os&eacute; le dire aux enqu&ecirc;teurs, rassur&eacute;s sur leur anonymat. Plus dr&ocirc;le encore pour illustrer cette nouvelle donne, et probablement devenir un cas d'&eacute;cole pour des observateurs dans mon genre, la fuite orchestr&eacute;e&nbsp;sur un m&eacute;morandum envoy&eacute; par Washington &agrave; tous les directeurs d'agences de renseignement : un document dont la finalit&eacute; &eacute;tait de se pr&eacute;munir des risques de fuites en tentant d'&eacute;valuer, au besoin avec l'aide de psychiatres et de sociologues, le niveau de confiance accord&eacute; par 3 millions d'employ&eacute;s - directs et indirects - au sein de toutes les agences de renseignement US. Le lecteur sera seul juge du degr&eacute; d'ironie intense suscit&eacute; par cette m&eacute;saventure. Mais plus importante et fascinante se trouve &ecirc;tre l'incapacit&eacute; &agrave; g&eacute;rer une communaut&eacute; pourtant asserment&eacute;e. Parce que si la d&eacute;fiance prend le dessus, m&ecirc;me les agences de renseignements les plus puissantes au monde n'y peuvent plus rien : leurs tentatives de contr&ocirc;le ressemblent &agrave; une farce ubuesque, une parodie d'autorit&eacute;.
Ce qui nous am&egrave;ne in&eacute;vitablement &agrave; la question suivante : peut-on m&ecirc;me employer le terme de "management" ou "gestion" de la confiance si ce n'est par un autre abus de langage dont le dessein &eacute;tait certes, d'att&eacute;nuer les d&eacute;g&acirc;ts du premier ? - A vrai dire cette r&eacute;flexion n'en est qu'&agrave; ses d&eacute;buts et Vincent Berthelot me rappelle que la confiance se gagne, s'entretient, et se trahit - et que ce qu'on recherche c'est avant tout l'engagement qu'elle autorise. Je conserverai n&eacute;anmoins le terme, ici mieux employ&eacute; qu'&agrave; l'&eacute;gard d'une pr&eacute;tendue communaut&eacute;. Parce qu'apr&egrave;s tout, la confiance fait l'objet d'un capital confiance, et qu'un capital dont je suis le principal cr&eacute;ateur est encore ce que je peux le mieux contr&ocirc;ler. 
Une communaut&eacute; n'est pas en soi un capital, m&ecirc;me si on tente de vous le faire croire de temps &agrave; autre, elle constitue &eacute;ventuellement le dividende &agrave; un instant "t" d'une s&eacute;rie de bonnes d&eacute;cisions parmi d'autres, elle est alors un signal nous renseignant sur la solidit&eacute; d'un capital confiance qui a bien m&ucirc;ri &agrave; date. 
Mais la meilleure fa&ccedil;on de commencer &agrave; trahir une communaut&eacute;, c'est de la tenir comme acquise.
Personne n'a encore formalis&eacute; le concept de "Trust Management", parce que c'est bien plus compliqu&eacute; de d&eacute;finir une doctrine de management int&eacute;grant celle, &eacute;thiquement, sociologiquement, plus complexe que celle de communaut&eacute; agr&eacute;g&eacute;e un peu b&ecirc;tement autour d'un centre d'int&eacute;r&ecirc;t partag&eacute; : &agrave; savoir celle de la "confiance". Il faudra du temps pour d&eacute;finir cette notion de "confiance", ramen&eacute;e au contexte de la marque, notion faussement amicale, et dont l'apparente &eacute;vidence est elle-m&ecirc;me fallacieuse &agrave; tant d'&eacute;gards.
Tant qu'on s'extasie sur 800.000 fans agglutin&eacute;s sur une fan page d&eacute;di&eacute;e aux m&eacute;rites d'un gentil chocolat bien emball&eacute;, on ne fait de mal &agrave; personne. On peut toujours faire croire qu'on a su avec brio d&eacute;couvrir la bonne &eacute;quation pour attirer, et g&eacute;rer "sa" communaut&eacute;. On peut toujours plastronner en conf&eacute;rence ou dans tout autre contexte mondain, et faire preuve d'un fantastique culot en faisant croire &agrave; quelques marketeux bon chic bon genre qu'on a saisi tout seul les arcanes du Community Management. Et nous l'avons dit plus haut : c'est si rassurant.
On confond malheureusement le succ&egrave;s ergonomique de Facebook, qui a su coller aux usages, et inventer le stimuli compulsif du bouton "j'aime", avec la notion de gestion de communaut&eacute;, totalement illusoire. Quand les m&ecirc;mes "fans" apprendront que la marque concern&eacute;e utilise de l'huile de palme en contribuant outrageusement &agrave; la d&eacute;forestation, le capital confiance aura du plomb dans l'aile. La communaut&eacute; ne sera plus jamais aussi facile &agrave; "g&eacute;rer" qu'auparavant. D'ailleurs, ce n'est plus ladite communaut&eacute; qu'il faut g&eacute;rer : vous l'aurez compris, il n'existe pas de formule magique 2.0 pour &ccedil;a. Il faudra retravailler le fond, ne plus se contenter de la forme, m&eacute;riter la confiance de ses pairs en commen&ccedil;ant ainsi par ne plus les prendre pour un club de Panurge.
Cela passera toujours par une communication transparente, un travail &eacute;ditorial qui d&eacute;passe slogan et design habiles pour se confronter aux terres instables du dialogue et du soin apport&eacute; aux doctrines et &agrave; la vision du monde que l'on d&eacute;fend. Les marques ne pourront plus se contenter d'avoir un discours - ne tireront leur &eacute;pingle de ce jeu dangereux que celles qui ont eu des convictions qu'elles se sont donn&eacute; les moyens d'assumer. Pr&eacute;dominera, esp&eacute;rons-le alors, cette id&eacute;e toute simple, pour le coup, qu'il faut juste arr&ecirc;ter de croire qu'on peut "g&eacute;rer" sa communaut&eacute;, comme s'il s'agissait d'une entit&eacute; pr&eacute;visible et parce qu'on a mis le bon visuel et le bon bouton "j'aime" au bon endroit dans un code html.
Les xleaks vont permettre au dialogue entre marques et consommateurs de passer &agrave; ce que l'on analysera peut-&ecirc;tre plus tard, avec le recul, non pas comme un "changement de paradigme" (il faut reconna&icirc;tre que &ccedil;a sonne bien en s&eacute;minaire), mais tout b&ecirc;tement comme un passage de ce dialogue-l&agrave; &agrave; une &egrave;re plus adulte, le d&eacute;but d'une forme de maturit&eacute;. Un peu comme les parents r&eacute;alisent un jour ou l'autre que leurs enfants seront bient&ocirc;t en &acirc;ge de les juger, et qu'il faudra bien cesser de passer par la case de l'affectif pour l'emporter, les marques qui nagu&egrave;re nous maternaient en nous faisant boire le petit lait de leurs gentilles bisounourseries, vont devoir accepter l'&eacute;change d'&eacute;gal &agrave; &eacute;gal. Elles vont devoir se justifier et se montrer plus convaincantes que jamais - parce que oui, n'en d&eacute;plaisent &agrave; certains d'entre nous, le consommateur est d&eacute;j&agrave; pr&ecirc;t &agrave; payer le prix de cette transparence - il en fait explicitement la demande, et il ne craint plus de le faire &agrave; ses frais pour faire entendre sa col&egrave;re.
C'est bien la preuve que l'engagement existe.
&nbsp;<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Scoop IT : « la curation c’est le tri, le contrôle et la mise en scène de l’information »]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/Fab--Fabrice-Frossard/blog/91/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/Fab--Fabrice-Frossard/blog/91/]]></guid>
    <pubDate>Thu, 06 Jan 2011 18:38:48 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/Fab--Fabrice-Frossard/">Fabrice Frossard</a><br>Il est beaucoup question de curation, en ce début d’année,&#160; issu du terme «&#160;curator&#160;» utilisé par les anglo-saxons. &#160;Nouveau buzzword sur les réseaux sociaux, la curation peut être définie comme une assistance opérée dans la sélection de l’information &#160;«&#160;par une personne ou un groupe de personnes sur un sujet dans un contexte spécifique», indique un article de Zdnet qui citait alors en exemple le site Techmeme. Mais on retrouve aussi le terme de «&#160;courtier en information&#160;» proposé par &#160;François Nonnenmacher, ou encore de «&#160;médiation numérique&#160;»&#160; suggéré par Bibliobsession... Une multiplication des appellations qui recouvrent&#160; une fonction nécessaire pour pallier l’infobésité&#160;: le tri, la mise en contexte et le partage de l’information.
&#160;Un besoin pressant qui n’a pas échappé à de nombreux entrepreneurs, prompts à proposer un service ad hoc pour ce faire. A l’image récemment de Scoop It proposé par Marc Rougier, fondateur de Goojet, un portail Web et mobile synchronisé&#160;: un service de tri, de suggestions et de partages d’applications mobiles. &#160;De Goojet à Scoop It, il n’y avait qu’un pas vite franchi comme l’explique Marc Rougier, fondateur du service&#160;: «&#160;Goojet a atteint le million de téléchargement. Fort de cette dynamique, il y a six mois, nous avons pensé qu’il y avait certainement un service connexe à proposer, une offre plus thématisée. Une service de curation.&#160;»
&#160;Un de plus&#160;?&#160; «&#160;D’un point de vue business, l’émergence d’une forte concurrence valide un besoin clairement identifié. La profusion ne doit pas empêcher de créer et de proposer un service.&#160; En l’espèce, tout produit qui facilite l’accès à l’humain et à l’info va dans le bon sens. En termes de curation on est au tout début. La première façon c’était la taxinomie, ensuite le pull avec google et ensuite le média social (pas la forme ni le rangement mais la personne qui décide de le publier, le bruit de mon graphe social. Scoop It n’est pas une révolution, &#160;mais une couche nouvelle, mix du pull et du push (graphe social) à laquelle je rajoute un filtre.»
&#160;
Pour &#160;se démarquer de la concurrence, Scoop IT s’appuie sur une «&#160;proposition de valeur&#160;» discriminante. «&#160;Beaucoup de personnes veulent s’exprimer, partager, mais n’ont pas forcément le temps ou la capacité pour écrire un article quotidien. Cette personne est experte ou passionnée dans un domaine, nous lui donnons l’occasion de créer un média de type magazine ou blog avec le meilleur du web. Nous sommes vraiment dans la définition étymologique du curateur, au sens de conservateur ou commissaire d’exposition&#160;: celui qui va chercher les meilleurs artefacts dans la réserve, mais aussi celui qui met l’œuvre ou les œuvres en perspective, qui met l’étiquette et qui signe l’exposition&#160;». Souvent assimilé à Pearltree ou Tumblr, &#160;la différence réside dans la mise en scène de l’information par son médiateur et un contrôle sur la présentation, contrairement par exemple à paper.li ou la sélection est algorithmique.&#160; «&#160;Sur un sujet donné, je peux contrôler ce que je mets en Une du média, je peux modifier les photos, écrire un commentaire etc. C’est comme être l’éditeur ou le rédacteur en chef d’un magazine avec les possibilités de contrôler et hiérarchiser l’information transmise.&#160; La curation devient passionnante quand il y a une mise en perspective, c’est que nous permettons de faire.» Et en tant que service,&#160; le moteur de suggestion d’articles puisés dans twitter, Facebook ou Youtube apporte ce petit plus insiste le fondateur du service pour qui ce moteur permet de créer «&#160;un média beaucoup plus fin.&#160;»
&#160;
Du côté du business-model, là aussi, Scoop It spécule sur l’évolution du discours de la marque sur les médias sociaux et de l’inflation du content marketing, «&#160;Sur le discours des marques nous en sommes au début en termes de marketing social. Que ce soit du brick and mortar ou autre, aujourd’hui elles ont une page facebook, un twitter entre autres et elles payent un content/community manager pour animer le tout. Mais les marques n’ont pas forcément quelque chose de pertinent à dire quotidiennement. Plutôt que de se concentrer sur ses messages corporate, une marque peut parler de sujets liée à son domaine d’intervention, le sport, la nourriture etc… Ce qu’on leur propose c’est de devenir des curateurs.&#160; Cela leur permet de créer une affinité avec son domaine et en plus c’est un modèle vertueux&#160;: elles peuvent créer une image de marque à moindre coût en utilisant notre service premium proposé en SaaS….&#160;»
&#160;Encore en phase bêta, le service sera ouvert sous peu en Europe et aux Etats-Unis, et très vite une déclinaison sera proposée sur l’iPad
En attendant l’ouverture, quelques invitations sont&#160;disponibles ici&#160;pour les lecteurs de&#160;Balises.info&#160;et de Techtoctv.
&#160;
À lire sur le sujet :&#160;
- 4 outils de curation  auxquels je rajoute Montage de Microsoft 
Le curator est-il un veilleur
Curator un nouveau métier par @marilor&#160;
&#160;
&#160;<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Debrief à chaud (10 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/Fab--Fabrice-Frossard/blog/90/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/Fab--Fabrice-Frossard/blog/90/]]></guid>
    <pubDate>Wed, 01 Dec 2010 22:52:13 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/Fab--Fabrice-Frossard/">Fabrice Frossard</a><br>&#160;1er décembre. Sortant de 5 heures plateaux sur la solidarité, le partage, les réseaux sociaux, le marketing, les communautés, le changement du monde, accumulés à quelques autres, je suis frappé &#160;par l'appartion en creux de toutes les discussions, quels que soient les sujets traités de ce constat commun d'un épuisement des anciens modèles et la &#160; volonté &#160;(nécessité ?) commune de changement exprimée.
Entre la crispation sur les anciens modèles éprouvés mais aux limites démontrées et l'inconnue des nouveaux modèles, cristallisés par Internet, nous sommes dans une sorte d'entre-deux où le changement de dimension, de modèle, de temps, d'échelle et de comportement n'est pas encore intégrée par les décideurs et tout un chacun. Il faudra sans doute du temps pour que la transition s'effectue et que les organisations ( mais pas seulement) trouvent et migrent vers un nouveau modèle que l'on &#160;pressent obscurément comme sine qua non d'un futur autre que le présent desespérant. Le web et les réseaux sociaux -et tous leurs avatars-, &#160;ne semblent être qu'une cristallisation de cette nécessaire et inéluctable évolution tout comme le vecteur de ces changements espérés...
Mais, finalement, nous avons la chance de voir se produire sous nos yeux un point d'inflexion majeur dans l'histoire. Nous sommes incapables d'en prédire l'issue, acculés que nous sommes à conjecturer et, au mieux, tentés d'accompagner ce mouvement qui nous dépasse. Nous avons de la chance et en même temps nous en sommes frustrés..&#160;
Comme l'évoquent de nombreux commentaires sur la plateforme TTTV, l'humain est l'alpha et l'omega de cette dynamique, mais l'humain et largué et ne peut, au mieux, qu'être opportuniste et agir dans la mesure de ces moyens, à l'aveugle en quelque sorte. Nous vivons une époque de transition, donc difficile, mais fascinante :-))
&#160;
Je ne savais pas trop ou publier ces pensées du soir, qui ne valent que dans l'instant de l'écriture, mais ce lieu me semble pas mal. Ami lecteur, n'hésite pas à me contredire ou enrichir cette rapide reflexion.
&#160;<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Le « pervasive worker », rejeton de l’économie intangible (1 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/Fab--Fabrice-Frossard/blog/89/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/Fab--Fabrice-Frossard/blog/89/]]></guid>
    <pubDate>Tue, 21 Sep 2010 12:55:49 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/Fab--Fabrice-Frossard/">Fabrice Frossard</a><br>&#160;En rédigeant une note pour TechtocTV sur le télétravail, ce terme de «&#160;pervasive worker&#160;» m’est apparu comme une révélation. Pervasif&#160;: emprunté à l’anglais, dérivé du latin pervasus qui est le participe passé de pervadere, «&#160;aller de toute part, s'insinuer, se propager, se pénétrer dans, s'étendre, imprégner, se répandre, faire répandre, envahir » (source Wikipedia). La première fois que j’ai entendu ce terme, c’était il y a plus de 10 ans à propos du «&#160;pervasive computing&#160;», où la faculté grâce aux technologies réseaux d’accéder et de disséminer l’information en tout lieu, partant d’être présent de la même façon, d’où le terme d’&#160;«&#160;ubiquitous computing&#160;». La source est sans doute le MIT ou IBM. &#160;
Community manager&#160;: pervasive worker par excellence

Chacun le constate, l’économie de l’immatériel prend le pas sur l’économie liée au produit manufacturé. En France, la part de l’industrie de ces derniers ne représente plus que 14% du PIB et ce chiffre décroît chaque année. A cette économie s’est substituée peu à peu celle de l’intangible, liée à l’innovation et aux services. Une économie en croissance exponentielle car couplée à celle du développement du numérique. Pour illustrer l’intangible dans cette économie quel meilleur exemple que le «&#160;community manager&#160;». Ce gestionnaire de communauté, couteau suisse de la relation client, est le «&#160;pervasive worker&#160;» par excellence. Présent en tout lieu du réseau, sa création de valeur repose sur sa capacité à tisser du lien. Une valeur encore difficile à estimer en ROI, une valeur intangible pour l’entreprise, mais nécessaire à sa communication.
Pour l’entreprise, ce créateur de liens peut de plus travailler de n’importe où. &#160;Ses multiples possibilité d’accès au réseau rendent caduque une obligation de présence dans l’entreprise. Etre partout lui permet de n’être nulle part sinon en expansion sur le réseau.
L’exemple du community manager, ses modalités de travail, préfigure-t-il celui du travailleur du futur proche&#160;? On pourrait le penser. L’irruption de «&#160;l’entreprise 2.0&#160;», autre mot pour évoquer la création de valeur reposant sur le travail intellectuel issu d’un travail collaboratif, instancie doucement cette nouvelle modalité de travail, ou ce n’est plus tant le lieu qui est important que la création et maintien du lien. Le télétravail, la téléprésence, l’intranet 2.0 et autres artefacts techniques augurent de cette distanciation physique du travailleur d’avec son entreprise. L’entreprise est sur le réseau, le réseau est l’entreprise&#160;: elle devient virtuelle au sens premier du mot.
Créer des télécentres pour juxatposer &#160;des forces de productions solitaires dans des «&#160;cubicle&#160;» répond peut-être au double besoin grégaire de l’homme, et au souci d’économie d’échelles dans les infrastructures physiques et un souci de contraintes légales pour l’entreprise employeuse. Au souci aussi pour tout un chacun d’être répéré à l’heure de la dislocation topographique. Comment interpréter autrement cette volonté farouche de s’auto-géolocaliser en s’autoproclamant maire d’une boulangerie dont tout le monde se fout via Foursquare ou signaler ses lieux et rencontres (tout aussi peu intéressant pour l’autre) via twitter. L’égo-géolocalisation est le dernier rempart du réel du pervasive worker, navigateur au port d'attache incertain.
Mais la difficulté à assumer cette «&#160;ubiquité réticulaire&#160;» durera encore des années ?
Dans l'hypothèse affirmative, quelle réponse apporter à ce nouveau modèle ?
&#160;
&#160;
&#160;<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[W3C Web on TV Workshop (1 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/87/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/87/]]></guid>
    <pubDate>Thu, 26 Aug 2010 19:37:40 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/">Dominique Rabeuf</a><br>Just a link Web On TV<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Un concours de #twittjoke avec des prix et tout ! (4 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/86/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/86/]]></guid>
    <pubDate>Fri, 06 Aug 2010 12:11:29 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/">Frédéric Bascuñana</a><br>En période de vacances, je peux rester à peu près connecté intellectuellement, et même sur le web et mes réseaux, mais sous certaines conditions :&#160;

    je navigue là où je veux et quand je veux ;
    j'évite épidermiquement les sujets qui me rappellent mon travail ;
    je ne recherche que ce qui me passionne, je zappe vite au besoin et je savoure chaque sourire ;
    j'en profite pour re-découvrir le pur plaisir de twitter et naviguer dans les autres réseaux ;
    je me fiche de ma e-réputation et je m'amuse !

Mais dans cet état d'esprit, qui me fait oublier mon statut d'éditeur web et me replace en simple spectateur béat, j'ai ressenti un manque :
twitter n'offre pas assez d'occasions de sourire, or cela ne nuirait en rien à l'usage que nous en faisons.
Une blagounette, surtout quand elle est un peu naze, a toujours quelque chose de sympathique, et c'est juste une seconde ou deux, le temps d'un regard posé sur la timeline sur l'intrus, pour se décontracter de nos crispations perfectionnistes dans l'usage que nous en faisons (beaucoup d'entre nous ayant de forts louables scrupules quant à la qualité de l'information relayée).
Qui plus est, beaucoup d'entre nous apprécie aussi dans twitter ce talent particulier qu'ont certains pour faire tenir une aphorisme ou une annonce complexe en moins de 140 caractères: c'est aussi cela qui est après tout fun en soi, et stimulant dans cet outil.
Alors comme je suis dans cet état d'esprit totalement décontracté, et que j'ai pour bonne excuse d'avoir laissé mon cerveau frire sur la plage, entre parties de pêche matinales et beach volley après la sieste (vous avez vu comme je suis malin pour désamorcer les critiques, hein), je propose qu'on lance un hashtag : #twittjoke : ce seraient les blagues spécifiquement conçues pour tenir en moins de 140 caractères ( un peu moins, certes, avec le hashtag). Exemple (débile, le mien, datant d'hier et qui m'a donné envie de poursuivre) :&#160;"Je conseille AlQuaïda Beverages: une boisson saine riche en anti-occident. Désolé."
Et puis vous savez quoi ?
Je propose même plusieurs autres choses dans la foulée :

    à la rentrée je lancerai le site web twittjoke.com dans lequel remonteront toutes les blagounettes hashtagguées
    on va bien trouver parmi nos contributeurs un chic type pour mettre à contribution son entreprise et nous trouver des lots pour un concours
    on va trouver un modèle économique pour que... mais non là je m'égare - non Fred tu es en vacances, arrête !

On ne se refait pas...<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Les "Digital Natives" au coeur des mutations de la société (2 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/jbonis--Jean-Christophe-Bonis/blog/84/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/jbonis--Jean-Christophe-Bonis/blog/84/]]></guid>
    <pubDate>Thu, 22 Jul 2010 12:07:47 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/jbonis--Jean-Christophe-Bonis/">Jean-Christophe Bonis</a><br>&#160;Voici les conclusions d’une étude qualitative terrain réalisée par l’institut BVA sur les comportements de la première génération de «&#160;digital natives&#160;».
De fin novembre 2009 à mi février 2010, l’institut a collecté des informations auprès de 98 jeunes (18 à 24 ans) et les a comparées à un groupe témoin de 40 hommes et femmes de 35 à 55 ans. Les informations ont été recueillies de 4 manières différentes&#160;: suivi de l’utilisation de l’ordinateur sur une semaine grâce à un logiciel espion, utilisation de lunettes caméras pour voir ce que les personnes voient dans leurs déplacements quotidiens, exploration ethnologiques filmées chez les participants et enfin enregistrement vidéo de dîners ou soirées entre amis (5 ou 6 personnes).
&#160;
Comment le «&#160;digital native&#160;» voit-il le monde&#160;?
§&#160; &#160;Un rapport au temps et à l’espace qui casse toutes les règles des générations précédentes
Habitué au temps réel, il déteste les temps morts et l’inactivité. Habitué à la globalisation médiatique et numérique, il a comme territoire de jeu le monde sans risque de dépaysement.
§&#160; &#160;Un joueur permanent
Ruser, trouver le bon plan, être malin sont ses principales postures quand il consomme ou quand il travaille.
§&#160; &#160;Maître de la relation marchande
Le plaisir de consommer ne se situe plus dans l’acte d’achat mais dans le plaisir à dénicher la bonne affaire. Capable de décrypter tous les procédés marketing de communication, il n’est pas dupe des marques. Grâce à Internet, il s’est doté d’un pouvoir d’influence qui lui permet de revendiquer son attachement à celles-ci ou de les dénigrer.
§&#160; &#160;Une défiance vis à vis de l’autorité
Les politiques manquent de crédibilité à ses yeux et il se sent déconsidéré par les autorités qui l’entourent. Professionnellement, il respecte la compétence mais pas l’autorité liée à la hiérarchie ou à l’âge. Il admire et estime ses parents, persuadé cependant qu’il vivra matériellement moins bien qu’eux.
§&#160; &#160;Le groupe proche, prescripteur et rassembleur
Si le groupe proche (amis et famille, 10 à 30 personnes) représente les personnes en qui il a une totale confiance, il développe en revanche une attitude défensive à l’égard du monde inconnu.
§&#160; &#160;L’information valorisée par le groupe
Il va chercher l’information où il peut la trouver, le plus facilement possible&#160;: réseaux sociaux et Wikipédia. Le consensus définit pour lui l’utilité de celle-ci, donc sa valeur.
&#160;
Le rapport au travail&#160;: «&#160;Donnant – Donnant&#160;»
§&#160; &#160;Des comportements d’apprentissage développés par l’utilisation des outils numériques
La génération numérique se caractérise par un besoin d’accéder aux connaissances de manière rapide, des difficultés de concentration, un besoin d’activités variées pour éviter la lassitude, et un rapport privilégié aux supports de connaissance les plus pratiques et les plus illustrés.
§&#160; La prise en compte de nouveaux critères de recrutement
Ils connaissent les codes d’intégration au monde du travail, ont intégré la nécessité d’adaptation, et savent comment les recruteurs recherchent des informations sur leur candidature. Ils abordent la relation à l’entreprise de manière très pragmatique, voire cynique. Il n’y a plus de notion de séduction réciproque mais bien une négociation concrète et pratique concernant l’ensemble des atouts tangibles et immédiats de l’employeur. La génération numérique exprime une perte de confiance dans l’entreprise, ce qui entraine un détachement vis à vis des politiques de carrière et des promesses d’évolution.
§&#160; Une entrée dans la vie active ponctuée de freins perçus&#160;: contrainte sur la liberté individuelle, solitude et sentiment d’inutilité, impression de passivité
L’immersion dans le monde de l’entreprise est un choc face à la liberté d’Internet&#160;: hiérarchie, procès, contrôle, interdictions, division des tâches… La génération y ressort comme une génération de communicants dont les besoins relationnels dictent en grande partie leur motivation et implication au travail.
&#160;
Une consommation du type&#160;: «&#160;J’achète ce que je veux, au prix que je veux, où je veux, quand je veux&#160;»
L’avènement du numérique a fait émerger une plus grande visibilité des marques et de leurs produits auprès de la génération Y exposée à celles-ci depuis son enfance. Cette génération numérique a ainsi intégré une forte capacité de décodage des approches marketing et une recherche perpétuelle de compétitivité.
§&#160; Le plaisir valorisant de la recherche du meilleur plan
Il est frappant de constater une grande prise de liberté du jeune consommateur dans la relation marchande. Celle-ci est désormais considérée comme ludique, lui permet de s’émanciper personnellement et de se valoriser auprès des autres.
§&#160; Un principe de gratuité qui révolutionne les codes et les usages du monde marchand
§&#160; Le matériel numérique&#160;: une priorité
§&#160; Convivialité et partage avec le groupe&#160;: priorité aux consommations collectives (diners entre amis, sorties,…)
§&#160; Consommation de services&#160;: une mise en concurrence automatique
&#160;
Environnement et éthique&#160;: «&#160;Politiques et industriels, montrez l’exemple&#160;!&#160;»
La génération numérique exprime une grande sensibilité aux thématiques sociales et économiques avec cependant une résistances constatées vis à vis des sujets environnementaux et éthiques pouvant s’exprimer par&#160;:
1.&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;Une défiance à l’égard du politique 
2.&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;Une perception du développement durable comme étant un concept marketing de façade pour générer des bénéfices
3.&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;Un manque d’exemplarité de la part des pouvoirs publics et des sociétés en matière environnementale
4.&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;Des préoccupations sociales fortes
5.&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;Une focalisation des intérêts sur le cercle proche
§&#160; Le recyclage&#160;: une habitude installée
Le tri sélectif des déchets et la deuxième vie des biens d’équipement sur le marché de l’occasion sont institués dans les mœurs et les esprits de cette génération. Par contre, les globe-trotters ne semblent guère sensibles aux conséquences écologiques des déplacements aériens.
§&#160; La famille, principal vecteur de sensibilisation
Elle influence les pratiques respectueuses de l’environnement, avec une influence importante des femmes et des jeunes enfants.
&#160;
Jean-Christophe BONIS
Président fondateur d’Oxymore Inc.
www.oxymore-inc.com
www.jeanchristophebonis.com
www.twitter.com/jcboxymore
&#160;
<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Abécédaire de A à Z - Jeu de l'été littéraire récréatif (4 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/83/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/83/]]></guid>
    <pubDate>Wed, 21 Jul 2010 17:39:54 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/">Dominique Rabeuf</a><br>Depuis l'«Ouvroir de littérature potentielle» (OuLiPo)
Passons à l'«OuWePo»
Découvrez par vous même le mouvement de «'Pataphysique» (Wikipédia - Google et consorts ne sont pas faits pour les ânes que vous n'êtes pas)
J'ai joué au jeu de l'abécédaire en m'inspirant du trop fameux guru du Web 2.0, j'ai nommé Jérémy D.
Et voilà
&#160;
Âme boursouflée ,celle d’enfant fantasque, guignolesque, hémorragique incontinente, jaspinant kakatoès, lambourde magistrale narcissique, obsessionnelle planificatrice, quintessence ridicule sans talent, une vraie webmaster xylophage, yuppie zinzolin.
(Phrase dédiée à Jérémy Deux-Zéros-Pointés - 2.0)
Pas besoin de discours, vous aurez compris, à vos plumes 
- Il suffit d'imagination et d'un dictionnaire
&#160;
&#160;
&#160;
&#160;<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[X,Y,Z... Quand l'alphabet est au coeur d'un nouveau modèle de société ! (2 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/jbonis--Jean-Christophe-Bonis/blog/82/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/jbonis--Jean-Christophe-Bonis/blog/82/]]></guid>
    <pubDate>Wed, 21 Jul 2010 07:59:35 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/jbonis--Jean-Christophe-Bonis/">Jean-Christophe Bonis</a><br>&#160;Il est de coutume en France de classer les gens en fonction de leur profession, de leur école, de leurs idées, de leur origine, de leur âge ou encore de leurs goûts. N’y voyez pas une quelconque incitation ou justification aux multiples fichiers existant à notre sujet, et dont la presse se fait régulièrement écho. Je ne parle ici que de cette détestable manie de vouloir systématiquement mettre les gens dans des cases. C’est sans doute rassurant. Cela permet, en tous cas, de mieux les associer à d’autres idées.
Je dois cependant reconnaître que certaines cases ont le grand intérêt d’expliquer de manière très pédagogique certaines évolutions de la société ! C’est notamment le cas de la classification adoptée par les sociologues pour expliquer les comportements de consommation. Nous voici donc affublés, selon notre date de naissance, d’une lettre de l’alphabet censée expliquer notre façon de penser et de consommer. Dans les cercles bien-pensants, il sera bientôt de bon ton de demander entre le fromage et le dessert, si l’on est X, Y ou Z. Mais concrètement de quoi parle-t-on ? 
Les sociologues considèrent qu’il existe 5 grands types de générations de consommateurs : la «génération silencieuse» (1900-1940), les «baby-boomers» (1940-1965), la «génération X» (1965-1980), la «génération Y» (1980-1995), la «génération Z» (1995-20xx).
La «génération silencieuse» est, sur le plan médiatique, très attachée aux médias traditionnels que sont la télévision, la radio et la presse quotidienne. Socialement parlant, ces personnes sont en position de retrait par rapport au pouvoir et au monde économique. Pourtant, elles ont encore souvent une position de conseiller des générations plus jeunes sur les grands sujets de société comme sur les petits problèmes du quotidien. Leur rapport aux NTIC est très limité, tout comme la confiance qu’elle leur accorde.
Les «baby-boomers» sont de leur côté en situation de pouvoir dans tous les domaines de la société. Ils sont attachés, comme leurs parents, aux médias traditionnels mais font une utilisation basique de l’Internet pour envoyer des mails ou s’informer. Beaucoup plus spectateurs qu’acteurs, ils consomment l’information au quotidien avec gourmandise.
La «génération X» est celle qui consomme le plus de médias. Elle a grandi avec les médias traditionnels, surtout la télévision, mais est aussi la première utilisatrice d’Internet et des mobiles dont elle a vu la naissance. En position d’attente des plus hautes fonctions dans la société, encore majoritairement occupées par les «baby boomers», elle imprime dans ses activités respectives une vision plus globale du monde, fortement entretenue par les réseaux sociaux dont elle est de grande consommatrice.
La «génération Y», très tôt utilisatrice d’Internet et parfaitement rodée aux NTIC, considère la mobilité comme une habitude de vie. Forums, réseaux sociaux et web 2.0 facilitent son mode d’expression et l’incitent très fortement à donner son avis, à faire valoir son opinion. Elle est un véritable acteur de l’Internet mais a un rapport moins profond que ses aînés avec les médias traditionnels dont elle est moins consommatrice. En position d’entrée dans la société civile, elle a un rapport au monde économique empreint d’une nécessité de compréhension des décisions et une recherche criante d’une société dont les critères environnementaux, éthiques et sociaux reflètent ses valeurs personnelles.
La «génération Z», quant à elle, est née avec Internet et les NTIC. Il en ressort un attrait moins important que ses aînés pour ces outils dont elle fait une consommation ciblée. Cette génération en pleine construction vit déjà au coeur de la révolution des usages engendrée par Internet mais sera certainement beaucoup plus sensible au sens et aux valeurs qu’elle souhaitera véhiculer.
L’intérêt principal de ce classement sociologique réside dans les clés qu’il donne pour comprendre la direction vers laquelle le monde est en train d’évoluer. Indiscutablement et inexorablement, le rapport qu’entretiennent les générations à leur environnement est en train de changer au fur et à mesure de l’arrivée des nouvelles générations aux plus hautes fonctions de la société. Demain sera un monde différent d’aujourd’hui dans ses rapports à l’autre ! Cette mutation profonde, fortement accélérée par la violence des crises économiques, modifiera totalement le paysage politique et économique du XXIe siècle, et accouchera d’un nouveau modèle de société où chacun sera acteur de son environnement après des siècles de passivité. 
&#160;
Jean-Christophe BONIS
Président fondateur d’Oxymore Inc.
www.oxymore-inc.com
www.jeanchristophebonis.com
<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[The place to be !! (2 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/ctarapackipinto--Catherine-TARAPACKI-PINTO/blog/81/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/ctarapackipinto--Catherine-TARAPACKI-PINTO/blog/81/]]></guid>
    <pubDate>Tue, 20 Jul 2010 06:56:02 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/ctarapackipinto--Catherine-TARAPACKI-PINTO/">Catherine TARAPACKI-PINTO</a><br>Peu avant 1789 les salons littéraires avaient volé la vedette à la cour du roi, il était de bon ton de renier la religion, la royauté et les idées considérées d'un autre âge, pour y discourir du bonheur de l'homme, de son avenir et peut être un peu de révolution...
Je prends aujourd'hui "le clavier" pour déposer ici une petit idée très prétentieuse, Techtoc serait elle, avec ses petites sœurs média2 – Politoscope et consorts, les nouveaux berceaux de réflexion de l'inteligencia du web ? Les blogs et autres billets d'humeur, tels des pamphlets virtuels dont les auteurs viennent débattre devant les caméras ne seraient ils pas le creuset de cette nouvelle ère tant attendu et dont les vidéos que nous réalisons retransmettent fidèlement la germination ? 
A force de voir passer devant nos objectifs les éminences grises de nos puissants, les bloggeurs influents et autres générateurs d’influence, n’avons-nous pas devant nous la main d’œuvre d’une nouvelle Encyclopédie&#160;?
Bon, voilà c’est fait, c’est tout aussi prétentieux qu’utopique mais si je ne dépose pas ma petite idée ici, où pourrais-je bien la déposer pour qu’elle puisse germer&#160;?
Je pense que c’est le bon endroit, les bonnes personnes et sans doute un peu le bon moment, beaucoup de choses vont se passer à la rentrée, mon fils va aller à l’école, Techtoc va capter 259 conférences, faire 20 plateaux par semaine et donner la parole à qui voudra la prendre, nous avons toujours été de tout temps dans le collaboratif et le participatif pour faire avancer les choses, les nouvelles technologies sont là pour faire évoluer le concept des salons littéraires. Les sociétés que nous rencontrons à St Ouen possèdent en leur sein les architectes des métiers de demain, les bloggeurs qui viennent laisser leurs impressions possèdent la plume et la verve de nos anciens plaideurs avec les outils d’aujourd’hui à leur disposition, après un an d’existence nous sommes mûrs pour la révolution.<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Ethique dans les Tics ? (14 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/80/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/80/]]></guid>
    <pubDate>Fri, 25 Jun 2010 10:44:12 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/">Vincent Berthelot</a><br>De me cours a Paris XII lors de mon DESS de ressources humaine un cours en amphithéâtre me passionnait, celui sur l’éthique dans le monde du travail.
Pensez-vous après ceux sur le droit du travail, des négociations avec les syndicats, de la gestion des ressources humaines pour la performance on avait de quoi s’interroger devant ce grand professeur.
L’éthique un joli mot, plus branché que la morale qui fait très XXI siècle mais qui remplit plus les bouches que les pratiques. L’éthique est individuelle et exigeante alors que pensez-vous de la vaste comédie sur la transparence du 2.0 qui n’a d’égale que celle des attaquants dans la surface de réparation qui sans aucune honte ou once d’esprit sportif se laisse tomber pour obtenir un penalty.
&#160;
L’éthique est elle possible quand il s’agit de guerre économique, de dépasser ses concurrents, de remporter part de marche et contrat ?
&#160;
Spinoza est bafoué et Sun Tzu encensé mais loin de la vision de ces grands hommes nous assistons a des comportements détestables basés sur des jeux d’ombre, des influences obscures et des Iago qui avec le plus grand paradoxe&#160;viennent nous expliquer l’importance de la confiance !
&#160;
On parle de e-reputation, de personnal branding, de netiquette mais tout cela permet-il de se prémunir des tentations de manipulation, de détournement, de je te tiens tu me tiens par la barbichette, d’acquisition par plagiat du travail des autres ou d’un petit bout de leur renommée par déférence et obligation envers ces influenceurs du web&#160;?
&#160;
Prestataires, blogeurs, experts, influenceurs, politiques, activistes, journalistes à quand la grande lessive sur les comportements douteux, les acquisitions illégales de contenus intellectuels, les abus de confiance, les ententes illicites et secrètes&#160;?
&#160;
&#160;
L’éthique c’est la colonne vertébrale qui vous permet de ne pas faire dépendre votre comportement de la simple recherche de l’accumulation de biens du pouvoir ou de&#160;l’argent. Tout est ensuite une question de niveau, à quel prix évaluez-vous votre éthique, celui de l’argent ou celui de votre honneur&#160;?
&#160;
L’éthique est –elle nécessaire à notre travail bas&#160;é sur la confiance&#160;?<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[A qui profite l'hypothèse du réchauffement climatique ? (2 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/79/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/79/]]></guid>
    <pubDate>Wed, 23 Jun 2010 13:47:57 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/">Dominique Rabeuf</a><br>&#160;A qui profite l'hypothèse du&#160;réchauffement&#160;climatique ?

Un consensus s'est établi au sein du GIEC pour faire admettre non seulement une hypothèse, mais encore sa cause principale (le CO2) et les multiples scénarios catastrophiques en découlant.

Dans les années 1970 nous avons eu droit au «&#160;Global Cooling ». Les émissions anthropiques d'aérosols allaient déclencher un grand effet parasol.

On a jamais démontré un théorème par un vote, ni établi de lois physiques sur un consensus.
Le GIEC instance de l'ONU prend le contrepied de ces évidences.
Les laborantins avides de budgets de recherche et de reconnaissance sont venus soutenir le mouvement à la mode.
L'inculture scientifique quasi totale des politiques a fait le reste.

En France le mouvement réchauffiste et ses laboratoires climatiques sont pilotés depuis le CEA.
Remarquons que les adversaires des thèses du GIEC ont été qualifiés de&#160;«sceptiques»&#160;voire de&#160;«négationnistes», l'usage de ces qualificatifs met en évidence le caractère idéologique et non scientifique des adeptes des hypothèses du GIEC.
L'affaire du «Climat Gate» n'a été relayée que tardivement et très succinctement en France.
Le sommet de Copenhague n'a même pas accouché d'une souris.

Le manitou Al Gore, grand affairiste investisseur dans « l'éco-business » et dans « l'exploitation pétrolière », a été condamné par la Haute Cour de Londres pour diffusion des fausses preuves scientifiques. le trop fameux film n'a pu être projeté dans les écoles de Grande-Bretagne sans un avertissement préalable identifiant neuf erreurs flagrantes (ceci en janvier 2007&#160;Condamnation d’Al Gore par la justice britannique).
Des affirmations ahurissantes, émanant du GIEC, manifestement erronées ont été mises en lumière.
On peut se permettre de plus en plus de se gausser de la&#160;« courbe en crosse de hockey »&#160;sans être menacé des foudres de l'église écologiste.

Une aubaine pour les politiques français en général
En 2007 la quasi totalité des candidats à l'élection présidentielle française a enfourché le cheval climatique de Nicolas Hulot. L'hélicologiste popularisé par TF1, largement soutenu par des marques de cosmétique et les clubs nucléaires français a hypnotisé ces politiques.


Les opportunistes du green-washing
Le bio, sans que l'on sache vraiment de quoi il s'agit, envahissait déjà les écrans et placards publicitaires.
Beaucoup de produits sont miraculeusement devenus verts, voire décarbonatés comme les déchets nucléaires classés secret défense.


Les spéculateurs financiers
La bourse carbone s'est mise en place, on y achète et vend des points carbone. A quand les produits dérivés à la mode de subprimes façon CO2 ?


Le Grenelle de l'environnement
Un théâtre de guignols mené par un ministère dont le titulaire est un dilettante de la politique et néanmoins homme d'affaires de talent.
Un centre de service de soupe au lobbies et de distribution de gadgets aux associations vertueuses.

Les mouvements fondamentalistes (l'écologisme militant)
Certains sont sympathiques à priori, d'autres ont des tendances totalitaires marquées.
L'opportunité d'élargir son audience en agitant un train des menaces irrationnelles.


Une aubaine fiscale
La&#160;taxe carbone&#160;devait accroître le poids de la fiscalité sur les particuliers en privilégiant le lobby du nucléaire français.


Un rideau devant les problèmes réels de l'environnement
Déchets en tout genre
Progression de l'utilisation des pesticides
Obstruction au retrait des substances douteuses voire manifestement nocives
Bureaucratie des Plans de Prévention des Risques

Et pour rire
&#160;

L'Oréal réduit ses gaz à effet de serre&#160;!

Panneaux solaires en surnombre ?
<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Aidez très simplement un projet Open Source (et la science du Web en général) (19 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/78/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/78/]]></guid>
    <pubDate>Thu, 03 Jun 2010 09:31:21 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/">Dominique Rabeuf</a><br>Le projet Open Source XSLTForms dont le leader est Alain Couthures a besoin de retours de tests dans de multiples environnements client Web (Mobile, PC, Mac).
Il suffit d'afficher le lien suivant&#160;www.agencexml.com/direct/island.htm
Si le test s'effectue correctement, vous aurez &#160;les résultats de trois mesures, sinon une ou plusieurs mesures ne seront pas affichées
XML Data Island Test for XSLTForms
Function            Result            Time
#1            data            1004ms
#2            data            238ms
#3            data            10ms
Merci d'indiquez le résultat d'affichage ainsi que le type de plateforme (Mobile, PC, MAC) et le navigateur
Exemple
Function    Result    Time
#1    data    481ms
#2    data    74ms
#3    data    5ms
Chrome 5.0 / Dual Core 2.33 Ghz 64bits / Windows 2008 R2
Merci de votre participation et de déposer vos résultats (copié/collé du tableau de mesures) sur ce blog.
Surtout avec des plateformes Mobiles, Mac, Linux et/ou des navigateurs peu courants
Nota XML Data Island

    A l'origine le concept est spécifique à IE
    Beaucoup de navigateurs l'ont adopté (Exemple Mozilla)
    Ceci permet de cantonner des données proprement et simplement et de les manipuler sans devoir écrire des tonnes de Javascript avec XPath et XSLT
    Les navigateurs même peu récents supportent très efficacement XSLT 1.0
    Par contre le support de&#160;XPath&#160;par les navigateurs&#160;est peu connu en détail


&#160;<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Le règne annoncé de Facebook - au pays des "like" le Marsupilami est roi. (12 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/75/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/blog/75/]]></guid>
    <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 00:32:54 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-Bascunana/">Frédéric Bascuñana</a><br>Lors de la conférence F8 Mark Zuckerberg a présenté le successeur de facebook connect qui permet d'interagir aisément avec des sites externes à facebook via le bouton "like" en contextualisant le contenu mis en avant et en lui conférant du sens. Facebook nous offre donc une belle avancée vers le web sémantique qui soulève de nombreuses questions tant sur le point du changement de la consommation des contenus et des répercussions sur le trafic que sur les données personnelles données volontairement à Facebook.
&#160;
Bon, tout cela est bien joli, bien propret. Et très ennuyeux.&#160;
On se pâme, on s'extasie, on nous bassine avec les avancées de Facebook et trop peu d'observateurs sont suffisamment aguerris aux tactiques digitales pour comprendre le caractère à la fois grotesque, ubuesque et inquiétant de cette hégémonie d'un seul réseau.
Est-ce que vous réalisez aussi que tant de bruit va finir par tuer toute liberté d'expression ? je ne pourrais plus aller sur un site sans savoir qu'untel a aimé la même page que moi : oui certes, et alors : on s'en fout bon sang.
Franchement, est-ce vous regardez déjà attentivement les mille et un "like" de vos consoeurs ? Est-ce que vous allez leur donner tant d'importance que ça quand il y a en aura des dizaines qui se manifesteront à la moindre page visitée ?
Que dalle !
Rien que d'y penser je suis nauséeux, le cerveau transpercé par les perspectives cinglantes de cette infobésité soi-disant compensée par la qualité de son nano-ciblage
&#160;
&#160;- Oui oui oui je sais : "Avec un tel système, il sera possible pour Renault de proposer ses pubs à ceux qui ont montré de l’intérêt récemment pour un modèle particulier de la concurrence, pour peu que ces derniers soit situés à proximité d’une concession, cette publicité pourrait tout a fait prendre la forme d’une proposition de rendez vous pour un essai, tout en vous suggérant d’en parler à une sélection d’amis, fans de la marque. Vendre un livre ou un film se ferait sur un mode tout aussi personnalisé, le renouveau apporté par cette technologie au monde de la publicité est totalement disruptif, tout comme l’a été en son temps celui proposé par Google."
&#160;
Certes.
&#160;
Et puis tant qu'à faire dès que je avoir des gaz on va me proposer d'acheter une cornemuse.&#160;
&#160;
Tout ceci est infantilisant, transforme comme l'eût dit un grand philosophe ce qui va nous rester d'intelligence autonome en volonté ramollie par une overdose de stimuli externes qui vont constamment penser pour moi. Le règne du suivisme et du prêt-à-penser pointe le bout de son nez.
&#160;
J'ai une fois tenté de "dépositionner" pour raisons de protection de ma vie privée mon statut amoureux sur Facebook, que j'avais au début rempli distraitement, hypnotisé par mon immersion ludique sur le site. Depuis je suis envahi de grosses paires de nichons sur toute la navbar droite, à raison de 3 ou 4 photos par page, sous prétexte que leur algorithme génial avait déterminé que j'avais probablement besoin d'une partie de jambes en l'air avec une "fille facile dans votre région" pour noyer mon chagrin ou du moins répondre aux exigences de mon célibat consumériste.
&#160;
Facebook est la quintessence de l'outil d'aliénation des masses, le marché est non seulement partout, mais il est en passe de devenir omniscient.
&#160;
Ce que d'aucuns se rassurent en ergotant que ces algo sont puissants et vont finir par nous rendre de vrais services, moi je n'y vois qu'un mode de navigation hétéronome, pollué, où l'on finit par confondre "viralité" et "infection", "pertinence" et "contagion".
&#160;
Ce web-là a tué toute la "poiesis" de la sérendipité.
&#160;
Plus que jamais fourbasse, il consomme le glissement sémantique entre ce qui naguère nous "stimulait" encore intellectuellement (tant la recherche est plus instructive que la trouvaille comme chacun sait), et le rabaisse sous la ceinture au rang de "stimuli" sans surprise, où l'on se borne à réinventer de façon plus sophistiquée que jamais ce dont rêvaient les premiers promoteurs imbéciles-zélés de la bannière invasive : l'impulsion d'achat, l'instinct du clic, le prurit visuel.
&#160;
&#160;
Non seulement je suis exaspéré par ce ridicule suivisme généralisé l'échelle de la planète (nous serions donc si pusillanimes que nous aurions constamment besoin de nous rassurer sur les centres d'intérêts partagés de nos "amis"), par la médiocrité officialisée dans ce langage binaire à la limite du grognement primal (le fameux "like", à peine plus élaboré que les "glop" / "pas glop" du marsupilami) mais mon ulcère grandit en proportion de la bêtise du discours servi aux marques à qui l'on présente cette usine à gaz comme la machine publicitaire la plus visionnaire de tous les temps.
&#160;
Jusqu'ici pour moi Facebook était une immense poubelle, maintenant j'ai l'impression que ces détritus vont se balader comme autant d'infections un peu partout où je mettrai les pieds.
&#160;
Mais je serais heureux qu'un contributeur éclairé me donne tort en plateau TV - des amateurs ?<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[L'open source en entreprise : alors, c'est possible ? [reloaded] (102 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/Jmini--Jeremie-Bresson/blog/74/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/Jmini--Jeremie-Bresson/blog/74/]]></guid>
    <pubDate>Tue, 27 Apr 2010 17:16:52 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/Jmini--Jeremie-Bresson/">Jérémie Bresson</a><br>...Ou le premier plateau TechTocTV qui m'a déçu.
Je trouve le plateau «L'open source en entreprise : alors, c'est possible ?» mauvais. Peut-être parce que je connais un petit peu le sujet, peut-être parce que j'avais déjà réfléchi à l'open source avant le plateau et que je me documente, peut-être aussi que je ne suis tout simplement pas d'accord. Internet étant le lieu où l'espace «médiatique» est illimité, je saisis l'occasion pour rebondir sur le sujet et apporter ma pierre à l'édifice. Ce billet est consacré à reprendre certaines affirmations donné dans la vidéo.&#160;Cet autre billet&#160;est l'occasion d'aller plus loin en donnant une autre introduction de l'open source (définition, raison de l'existance et vision de l'utilisateur).
N'étant moi même pas un expert du domaine, je suis ouvert à tout retour constructif dans les commentaires.
Au-delà de grosses confusions entre&#160;open source&#160;et&#160;logiciel libre, au-delà de grosses digressions sur des détails (sur le fait de tuer des communautés, de déposer les marques et les logos, et des blagues de Geek) certaines idées du plateau sont très intéressantes. De plus, même si la question est vraisemblablement mal posée (évidemment l'open source est possible dans toutes les entreprises), le débat mérite d'avoir lieu, car l'open source n'est pas&#160;LA&#160;solution pour toutes les entreprises.
Ce qui me semble faux dans le débat [droit de réponse]
[FAUX]&#160;Les développeurs open source travaillent bénévolement
La majorité des développeurs qui font de l'open source sont rémunérés. En fait, ce sont des salariés de grosse entreprise (IBM, Google, Sun-oracle, Intel, Novell, …), de plus petites moins connues, ou d'association/fondation (Apache, Eclipse, …). Et c'est aussi le cas en France (il suffit de regarder par exemple les&#160;Adhérents Entreprises de L'April). Même dans les projets de logiciel libre (le logiciel libre a une vision plus idéaliste et défend plus de valeurs que l'open source), qui sont souvent ceux qui rassemblent les geeks passionnés évoqués dans le débat, de nombreuses personnes sont rémunérées (cf:&#160;75% des contributeurs de Linux sont rémunérés, ZDNet).
[FAUX]&#160;L'open source est gratuit
Le modèle économique du logiciel open source n'est pas simple à appréhender. Comparé au logiciel propriétaire qui repose le plus souvent sur la vente de licences, l'open source a dû innover pour trouver un modèle économique&#160;: il en résulte une multitude de modeles (double licence, plug-ins payants, distribution à valeur ajoutée, fournisseur de service, intégrateur…)
On pourra lire à ce sujet le chapitre 4 du livre blanc de l'April consacré aux&#160;modèles économiques du logiciel libre. Intelli'n TV vient également de consacrer&#160;un plateau à ce sujet. (Dans les deux cas, le terme «logiciel libre» est employé, mais il me semble que c'est plus à comprendre comme une traduction d'«open source» que de «free software»).
Les licences open sources garantissent que le logiciel peut être redistribué. Ainsi, très peu de modèles économiques reposent sur la vente (car pour les développeurs, il y a toujours le risque que leurs clients redistribuent ou partagent leur travail de manière légale. La vente ne peut donc avoir lieu qu'une seule fois de manière certaine). Pourtant, avoir accès aux sources ne garantit pas que l'open source va fonctionner «out of the box». Dans tous les cas, mettre en place le logiciel a également un coût (il se peut que les compétences soient déjà dans l'entreprise, mais c'est un coût caché qu'il ne faut pas négliger).
[FAUX]&#160;Utiliser l'open source c'est entrer dans un processus de création communautaire
Si les exemples évoqués dans la video TechTocTv sont réels et louables (Paris 6 - Paris 7, France 24), on peut très bien consommer des logiciels open sources, la documentation gratuite fournie, vendue par un éditeur tiers ou créée par la communauté et ne rien redonner au projet.
Certaines licences sont plus permissives que d'autres, mais même pour les plus contraignantes (type GPL), s'il n'y a pas de redistribution/vente du logiciel, on n'est pas obligé de donner les modifications effectuées.
De plus, sans même aborder les modifications, de nombreuses entreprises se servent des logiciels open sources comme si c'était un logiciel gratuit sans rien faire (certaines entreprises utilisent la distribution Linux Ubuntu ou OpenOffice.org en simple consommateur. De même, combien d'entreprises de programmation utilisent Eclipse, Netbeans, svn, les différents compilateurs… sans rien partager).
[FAUX]&#160;OpenOffice.org ne marche plus
Évaluer la «santé» d'un logiciel open source n'est pas simple. Mais le critère d'un nombre supposé de contributeurs (sans préciser s'il s'agit du droit d'approuver des modifications [le verbe anglais est «to commit code»], ou d'autre chose), n'est certainement pas la bonne approche.
Pour OpenOffice.org, il suffit de regarder l'historique des sorties de version&#160;Wikipédia, ou le&#160;nombre de téléchargements&#160;pour voir que ce n'est pas négligeable. Comme il n'y a pas de licence et qu'un téléchargement ne signifie pas une utilisation, on pourra utiliser&#160;cette étudequi tente d'évaluer l'utilisation des différentes suites bureautiques (et qui tombe sur 20%). Enfin&#160;Lotus Symphony 3 d'IBM&#160;est basée sur OpenOffice.org. Sans évaluer en détail la pérennité du projet (notamment comparé à son principal concurrent Microsoft Office), il me semble que ces faits suffisent à démontrer que le projet n'est pas mort.
[FAUX]&#160;Il n'existe que des logiciels open sources dans des périmètres limités
Les notes préparatoires et les exemples du plateau montrent qu'il y a des logiciels open sources dans tous les domaines. Par exemple :

    ERP:&#160;ERP5&#160;ou&#160;OpenERP.
    Business Inteligence:&#160;Pentaho,&#160;Jaspersoft
    Paye:&#160;éSYLOG Paye

(je ne connais pas personnellement tous ces logiciels, ils ne sont donnés qu'à titre d'exemples)
En complément, on pourra lire le dossier «Logiciels libres pour l'entreprise» de ZDnet (partie 1), (partie 2) pour trouver d'autres références.
Cependant, la part de marché et/ou la popularité de ces solutions ne sont pas toujours évidentes. Peut-être que les logiciels ne sont pas au niveau de leur concurrent propriétaire, qu'ils sont arrivés après ou qu'ils n'ont pas la même force de frappe en terme de marketing, le fait est qu'il existe du logiciel open source dans tous les domaines.
[FAUX]&#160;L'existence de nombreux projets open sources dans certains domaines est dû à l'intérêt des geeks pour ce domaine
C'est tout à fait vrai qu'il y a plus de solutions open sources dans certains domaines. À mon avis cela n'a rien à voir avec l'attrait du domaine pour les développeurs.
Je pense que plusieurs facteurs jouent pour expliquer ces disparités&#160;:

    
    L'aspect historique, le mouvement de Logiciel Libre (Free software fundation) est plus ancien, les projets open source initiés et/ou soutenus par ce moment sont plus vieux et ont aujourd'hui plus de maturité et de visibilité (emacs, GNU/Linux, …)
    
    
    La mouvance open source est plus récente (fin des années 90, le terme est apparu en 1998), le domaine du web était en pleine expansion à ce moment-là. Les secteurs où des acteurs majeurs sont déjà présents ne sont pas ceux vers lesquels les développeurs se sont tournés.
    
    
    Certains logiciels sont plus complexes. Évidemment, les logiciels simples sont les plus nombreux. De plus, certaines briques préalables devaient atteindre une certaine maturité pour permettre l'arrivée de logiciels plus complexes.
    
    
    Certains outils importants pour favoriser les projets open sources (comme internet) ne se sont démocratisés que récemment (là aussi, fin des années 90).
    
    
    Le secteur est jeune, il lui faut un certain temps pour trouver son fonctionnement, son modèle économique.
    

Cette liste n'est pas exhaustive, on pourrait développer et illustrer certain points.
Aller plus loin
Dans mon billet «Comprendre l'open source» j'essaye de donner de nouvelles clés pour comprendre l'open source. A mon avis il y a encore de la matière pour de nouveaux débats autour de l'open source sur TechTocTv. Les notes préparatoires du plateau montrent que de nombreuses questions sont toujours en suspens. Il y a besoin de pédagogie dans ce domaine qui est loin d'être simple.
<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[In Facebook I don't trust (1 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/73/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/73/]]></guid>
    <pubDate>Mon, 26 Apr 2010 19:23:04 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/">Dominique Rabeuf</a><br>Il n'y a pas grand chose à ajouter au billet de Dave Kellog
In Facebook I Don’t Trust
La réponse de Norman Walsh relève d'une ironie désabusée minimaliste. percutante
Je cite
&#160;“Friends-only”? You must be feeling more generous than I. I nailed everything I could find down to “only me.” At this point, I’m only keeping my Facebook account in a sort of land grab for my name on the service (in the unlikely event that Facebook becomes a service I trust).
I guess at the end of the day, I put most of my persona in the public and the parts I don’t put in public, I don’t entrust to some third party to keep (semi-)private.
&#160;
&#160;
&#160;<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Pourquoi la presse doit tenir compte de Facebook au plus vite (4 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/epelboin--Fabrice-Epelboin/blog/72/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/epelboin--Fabrice-Epelboin/blog/72/]]></guid>
    <pubDate>Fri, 23 Apr 2010 22:23:28 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/epelboin--Fabrice-Epelboin/">Fabrice Epelboin</a><br>Article initialement publié le 23 avril 2010 par&#160;Fabrice Epelboin&#160;sur READWRITEWEB.FR


















Au regard des annonces faites par Mark Zuckerberg à&#160;la conférence Facebook F8 hier, une chose se dégage clairement : la presse ne peut plus ignorer l’impact et l’audience de Facebook. Alors que les éditeurs de presse continuent à s’acharner sur Google, le rendant responsable de tous leurs maux, ils feraient bien de se soucier tout autant, si ce n’est plus, de Facebook.
Qu’ils le reconnaissent ou pas, les journaux perdent de leur pertinence quand il s’agit de jouer sur la dimension communautaire face aux sites de networking social. Or cette dimension communautaire est de plus en plus importante, et du point de vue de l’information, dépasse de loin tout le reste en terme de pertinence du ciblage, d’attention portée par le lecteur sur l’information et de dissémination de celle-ci.
Pourtant, derrière ce que beaucoup perçoivent comme une nouvelle menace, se cache une mine d’opportunités pour les éditeurs de presse qui pourrait leur permettre de trouver de nouveaux lecteurs.
La&#160;domination de Facebook&#160;s’est faite a une vitesse incroyable et ne montre aucun signe de relachement (Facebook devrait atteindre un demi milliard de membres d’ici à la fin de cette année). C’est aujourd’hui le premier site aux Etats Unis, et il se classe parmi les sites les plus populaires dans la plupart des pays occidentaux. Le site est passé en quelques années d’un projet d’étudiant à l’un des plus grands acteurs du web mondial.
A regarder les chiffres de près, Facebook touche aujourd’hui plus de personnes que ne le fait le réseau de distribution de la presse, et ce en France comme aux USA. Avec l’arrivée du bouton ‘Like’ qui va se retrouver sous peu partout sur le web et disséminer Facebook sur l’ensemble des sites internet de la planète, tout comme la ‘social bar’ et leur nouvelle API, Facebook met désormais toutes ses forces dans la balance pour redéfinir la façon dont nous interagissons avec le web dans son ensemble. Depuis Google qui a redéfini l’intermédiation de l’information au début des années 2000, c’est probablement le phénomène le plus important qui ai touché l’écosystème de l’information.
Alors, que signifie tout cela pour les éditeurs de presse et l’édition dans son ensemble ? Quelques points sont particulièrement importants :

    Facebook est désormais un menace crédible pour Google. Il a réussit cela en changeant l’enjeu autour de l’information, la faisant passer de l’époque de la pertinence en terme de recherche à celle de la pertinence dans un contexte social individualisé. Ceci n’était pas faisable avec 40 millions d’utilisateurs, mais avec 400 millions, c’est particulièrement pertinent. Facebook a comme ambition de devenir le premier endroit visité par les internautes lorsqu’il se connectent à internet le matin, et tout montre qu’ils sont bien parti pour réussir ce pari. Le site est le leader mondial en terme de pages vues par utilisateurs et de temps passé sur le site à interagir.
    Facebook tente de devenir pervasif sur l’ensemble du web, avec leurs dernières annonces et la facilité d’intégration des fonctionnalités qu’ils proposent, bientôt, vous trouverez Facebook partout lors de vos navigations habituelles. A titre d’exemple, RWW France à mis en place trois widgets Facebook, l’un pour la ‘fan page’ en haut à droite, et deux pour l’activité des lecteurs et les recommandation en bas à droite, ceci n’a pris que dix minutes. avec un peu de développements, on pourrait imaginer regrouper les lecteurs par centres d’intérêts identifiés sur RWW en croisant cela avec leurs connections sociales sur Facebook. Au passage, si un dev parmi nos lecteurs veut se servir de RWW comme bas à sable, nous sommes ouvert à toutes propositions.
    Facebook est un concurrent redoutable pour ce qui est de retenir l’attention dans un contexte local. Une minute passée sur Facebook est une minute qui ne sera pas passée sur un autre site web. Facebook deviendra de plus en plus intéressant au fur et à mesure qu’ils agrégeront des données sur ce que ses utilisateurs font et sur la façon dont ils réagissent au web dans son ensemble. Dès lors, il n’est plus suffisant pour les sites web de construire de bon sites web, ils doivent mettre en place des contenus destinés à apparaitre et à être disséminés sur Facebook, et prévus pour créer de la valeur sur leur titre. Ce n’est pas infaisable, mais cela relève d’un changement radical des priorités.

Tout cela impacte lourdement la capacité qu’a un contenu de presse d’être découvert, et la façon dont il peut être monétisé. Ceux qui arriveront a devenir viraux au sein de Facebook avec leurs contenus connaitront une croissance rapide. De la même façon, ceux qui négligeront cet aspect déclineront au fur et à mesure que Facebook prendra de l’ampleur. Une compréhension en profondeur des média sociaux est indispensable pour les éditeurs s’ils souhaitent moderniser leurs journaux et s’il veulent survivre à la crise qu’ils traversent. C’est désormais une compétence centrale pour tout éditeur, et il est urgent de staffer.
Hier,&#160;le Washington Post annonçait&#160;leur initiative “Network News”, qui intègre Facebook au site du journal. L’intégration par le Post des activités de ses lecteurs et de leurs amis sur Facebook crée une valeur ajoutée immédiate en terme de pertinence sociale du média, de proximité, et de sentiment communautaire lié au média. A coté, les efforts du New York Times qui a créé son propre réseau social,&#160;TimesPeople Network&#160;semblent insulaires et promis à un échec certain.
Plus important encore, les possibilités offertes par les toutes dernières technologies proposées par Facebook ont un potentiel énorme pour la presse d’information locale. La pertinence est une caractéristique partagée entre ce type de presse et les réseaux sociaux, et Facebook offre à ces titres une audience sur mesure déjà connectée à des problématiques locales. La presse locale et régionale doit de toutes urgence se rendre compte du potentiel de Facebook car c’est là que leurs lecteurs se retrouve pour trouver, partager et échanger autour de sujet locaux. ce potentiel est encore plus grand, au passage, pour l’information politique (et les politiques dans leur ensemble), notamment quand il s’agira de mobiliser sur des enjeux locaux (régionales, municipales, etc). Un site de mobilisation comme&#160;Lescreateursdepossible&#160;(et même la Coopol dans une bien moindre mesure) deviennent, face au nouveau Facebook, totalement désuets.
Les journaux n’ont plus besoin de developpeurs web traditionnels, ils ont désormais besoin de developpeurs Facebook (et de community managers), ainsi que d’experts qui peuvent travailler avec leurs services marketing afin d’imaginer et de créer des expériences uniques et de tirer parti des possibilités du Social Graph.
D’ici peu de temps, beaucoup d’éditeurs de presse se mettront à taper sur Facebook en le rendant responsable de leurs déboires, tout comme ils le font aujourd’hui avec Google, mais il y a fort à parier que certains industriels du contenus sauront tirer parti des opportunités offertes par Facebook pour se développer et devenir demain des acteurs de poids. Facebook est bien parti pour redéfinir plus encore que Google l’écosystème de l’information.
(billet écrit par&#160;Chris Treadaway, image remixé sur la base d’une photo CC-by de&#160;igorzoid)

&#160;<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Comment passer à l’Entreprise 2.0 sans avoir adopté le télétravail ? (15 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/71/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/71/]]></guid>
    <pubDate>Wed, 21 Apr 2010 19:47:00 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/">Vincent Berthelot</a><br>&#160;Il est parfois bon de revenir aux sources et les conditions  climatiques de ces derniers jours sont propices à quelques réflexions.  Comme d’habitude la France s’est encore retrouvé largement désorganisée  avec l’arrivée de la neige prévue pourtant depuis 4 jours, aéroport en  partie paralysé, dessertes de bus et cars scolaires non assurés ou  écourtées, déneigement devant les urgences des hôpitaux oubliés… Et  surtout des retards considérable de nombreux employés et une fatigue  accrue. Combien d’entreprises ont alors simplement pensées qu’il aurait  été bien plus profitable d’avoir certains de leurs employés en  télétravail alterné avec des moyens techniques mis à disposition  (ordinateur, ADSL, Extranet, Webcam) afin d’effectuer leur travail à  domicile&#160;?
&#160;
Finalement tout cela est incroyable on a encore plein la bouche de  social networking, intelligence collective, innovation participative  voir d’organisation 2.0 et on est encore à des années lumières des USA  ou simplement des pays de l’europe du nod en matière de télétravail.
&#160;
Ce qui est encore plus intéressant c’est que les formes de  télétravail évoluent, je milite pour ma part pour un télétravail au sein  des entreprises des employés afin de gagner en productivité, en énergie  et motivation. La DPO ne date pas d’hier alors comment expliquer les  éternels atermoiement des dirigeants managers à promouvoir cette forme  de télétravail&#160;?
&#160;
Tout simplement par l’absence de rupture dans le cadre de pensée, on  reste à une évaluation sur le temps de présence et la capacité du  manager à débouler dans le bureau ou vous demander de venir dans le sien  pour tailler la causette, demander ou donner des informations, faire le  point sur les dossiers, bref manager à l’ancienne…
&#160;
Autant passer au télétravail à 100% peut-être déstabilisant à part  pour certains cas spécifiques sur un type d’activité très nomade ou du  personnel ne pouvant que peu se déplacer, autant étudier avec le  personnel, les syndicat , les avantages de proposer à certains salariés  d’avoir 20 ou 30 % de leur temps de travail à distance me semble  évident.
&#160;
Le ROI n’est pas seulement pour l’entreprise avec une économie, de  bureaux, fournitures, consommation, meilleure productivité et  satisfaction des employés. Ce ROI est aussi social, environnemental,  combien de déplacements évités que ce soit en transport particulier ou  collectif. C’est bien la collectivité toute entière qui gagnerait à  passer à ce nouveau mode.
&#160;
On imagine ensuite avec quelle facilité les notions managériales,  organisationnelles du 2.0 pourraient facilement s’implanter dans les  entreprises.
&#160;
Il est de la responsabilité de nos dirigeants tant politique,  économique que des partenaires sociaux de développer cette forme de  travail.
&#160;
Malheureusement ce qui se développe actuellement comme télétravail  c’est celui de la mise en concurrence planétaire. Centres d’appel en  Afrique, traitements de dossiers juridiques en Inde, développement  informatique en Inde et en Asie mais aussi plus près de nous la course  au low-cost de télétravailleurs indépendants sur des bourses d’offre de  marché.
&#160;
Le système actuel encourage ce genre de développement et je ne le  condamne pas bien que l’on sache depuis un moment que la min invisible  du marché ne régule rien si non les pires catastrophes.
Simplement soyons aussi dynamique, proactifs et relançons ce dossier  un peu enterré&#160;!
&#160;
Pour des données complémentaires il existe de nombreux sites mais  voici quelques pistes
&#160;
http://www.andt.org/ : L’Association Nationale pour le Développement  du Télétravail et de la Téléformation. Dommage que leur ambition  politique soit en décalage avec leur site, les dernières actualités sont  d’avril 2008 ou de 2007….
&#160;
http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9travail  : L’article de Wikipedia sur le télétravail

http://www.cyberworkers.com/news/Teletravail-chez-Renault-6-mois,052  : Très bon article sur le cas de Renault
&#160;
Article publié sur http://b-r-ent.com en 2009<br>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[La place des syndicats dans ou hors l'intranet (8 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/70/]]></link>
    <guid><![CDATA[https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/70/]]></guid>
    <pubDate>Sun, 04 Apr 2010 16:44:58 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<i>Article de blog publié par</i> <a href="https://techtoc.tv/Vincent--Vincent-Berthelot/">Vincent Berthelot</a><br>j'animerai un débat autour de cette question qui agite beaucoup de RH et  représentants des syndicats&#160;: La place, les moyens, les limites de la  communication syndicale sur un intranet.

Grâce à la présence d’un  avocat d’un représentant syndical ainsi que du fondateur du site Miroir  social, spécialiste de la question et observateur avisé de ces  questions nous aborderons dans un premier temps les obligations de  l'employeur en terme de moyens de communication et d'expression pour les  partenaires sociaux en particulier pour l’intranet.

La loi  semble assez flou, préférant renvoyer les parties prenantes vers la  nécessité d’un accord collectif sur la question mettant encore une fois  le DRH en première ligne de la réglementation des usages sur l’intranet,  souvent d’ailleurs au travers de la signature d’une charte.

France  Télécom, La Poste, Renault ont déjà signe ce type d’accord mais parfois  cela ne permet que la diffusion de tracts «&#160;électroniques&#160;» sur un  espace contrôlé par le direction et à partir de postes souvent situés  dans les locaux de l’entreprise et non des syndicats.

Nous  verrons ainsi comment et pourquoi négocier un accord, quelle portée pour  cet accord, comment le faire respecter. Car quels sont les droits de  modération, voir de coupure de l'accès à l'intranet pour les signataires  ne respectant pas l’accord et il y a t-il déjà une jurisprudence&#160;?

Dans  un second temps nous analyserons ce que change dans ce paysage plus ou  moins stable depuis 2004 l’arrivée en force des réseaux sociaux, des  intranet 2.0, des espaces participatifs en interne ou en externe.

Vu  de l’entreprise on peut s’interroger&#160;: de nouvelles chartes sont-elles  nécessaires, est-il préférable d’ouvrir un espace de dialogue en interne  ou surveiller ce qui se passe en externe. Du point de vue des syndicats, quels sont les enjeux désormais que l’on  passe du tract virtuel à de la communication multidirectionnelle.  Peut-on espérer un renouveau du dialogue social par ces outils ou est-ce  au contraire une menace de desintermediation entre Salarié et  direction&#160;? Enfin du point de vue des salariés on peut s’interroger si tout cela est  attendu avec impatiente et si les statistiques de consultation de ces  différents espaces montrent une réelle appétence.

Si vous avez  des questions avant cette table ronde qui se déroulera le 8 avril nous  attendons vos commentaires qui nous permettrons d’enrichir ce débat de  vos réflexions<br>]]></description>
  </item>
 
  </channel>
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