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	<title>Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</title>
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	<description>Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</description>
	<lastBuildDate>Thu, 29 Jan 2026 21:23:07 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</title>
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	<item>
		<title>Un ERP ce n&#8217;est pas un prix, c&#8217;est une cohérence</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/erp-pas-un-prix-une-coherence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 21:03:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Convictions Libres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un ERP ne se choisit pas sur le prix, mais sur la cohérence qu'il apporte à l'entreprise.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Je croise très régulièrement des posts sur LinkedIn du style « Vous dépensez trop en SaaS, passez chez nous, économisez 50%. » Le calcul est imparable.</p>



<p>Sur le papier&#8230;</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Le problème avec l&rsquo;argument du prix</h2>



<p>Je comprends la démarche. Moi-même je propose des solutions autour de Dolibarr, Nextcloud, Metabase, n8n. Je sais ce que ça coûte, je sais ce que ça vaut. Et oui, l&rsquo;open source permet de réduire la facture par rapport aux éditeurs propriétaires.</p>



<p>Mais voilà, un ERP ce n&rsquo;est pas un prix. C&rsquo;est une cohérence.</p>



<p>Quand on vend un ERP en mettant l&rsquo;économie en premier argument, on compare des abonnements Netflix. Pas des systèmes d&rsquo;information. La vraie question n&rsquo;est pas « combien ça coûte ». C&rsquo;est « qu&rsquo;est-ce que ça va structurer dans mon entreprise ».</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"><div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/icebergERP-683x1024.webp" alt="" class="wp-image-6837" style="aspect-ratio:0.6669960918197745;width:396px;height:auto" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/icebergERP-683x1024.webp 683w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/icebergERP-200x300.webp 200w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/icebergERP-768x1152.webp 768w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/icebergERP-720x1080.webp 720w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/icebergERP-520x780.webp 520w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/icebergERP-320x480.webp 320w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/icebergERP.webp 1024w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
</div></div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Quand personne ne sait ce qu&rsquo;il y a dedans</h2>



<p>Cas d&rsquo;école croisé récement dans une PME industrielle de l&rsquo;est lyonnais, une quarantaine de salariés. Ils avaient choisi leur prestataire et Dolibarr sur des critères de prix et de fonctionnalités attendues.</p>



<p>Résultat : personne ne l&rsquo;utilise vraiment.</p>



<p>Les commerciaux continuent sur Excel. La compta jongle entre deux systèmes. Et le dirigeant n&rsquo;a aucune visibilité sur son activité.</p>



<p>Le problème n&rsquo;était pas le logiciel. Le problème c&rsquo;est qu&rsquo;on ne lui avait jamais posé la question de ce qu&rsquo;on voulait piloter. Jamais demandé comment les équipes travaillent aujourd&rsquo;hui. Jamais identifié ce qui coince silencieusement depuis des années. Il avait juste comparé des prix et des cases à cocher sur un tableur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que j&rsquo;ai appris en 30 ans</h2>



<p>J&rsquo;ai moi-même cédé à la tentation du « tout-en-un pas cher ».</p>



<p>Au début d&rsquo;Opendsi en 2012, je vendais même du matériel : la LibraBox, un serveur Debian avec synchronisation Owncloud. Du packaging clé en main. L&rsquo;idée c&rsquo;était de proposer une alternative aux NAS Synology. Mauvaise idée — pas parce que le produit était mauvais, mais parce que je passais plus de temps à gérer du SAV matériel qu&rsquo;à accompagner les clients sur leurs vrais sujets.</p>



<p>Avant ça, au cours de mes 8 années de DSI, j&rsquo;avais déployé CEGID. J&rsquo;ai vu ce que ça coûte quand on choisit un ERP sur catalogue. Quand on coche des cases sans se demander ce qu&rsquo;on veut vraiment piloter.</p>



<p>En 2015, j&rsquo;ai pris un virage. J&rsquo;ai arrêté le conseil pur pour reprendre mon métier d&rsquo;intégrateur. Mon premier déploiement Dolibarr date de 2016. Depuis, ma philosophie c&rsquo;est « comprendre avant de décider ». Pas très vendeur sur LinkedIn, j&rsquo;en conviens <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<p>Ce que j&rsquo;ai constaté c&rsquo;est que les projets ERP qui fonctionnent sont ceux où on a pris le temps. Temps de comprendre comment l&rsquo;entreprise fonctionne vraiment. Temps d&rsquo;identifier ce qui dysfonctionne. Et surtout temps d&rsquo;accepter que l&rsquo;outil ne résoudra pas les problèmes d&rsquo;organisation qu&rsquo;on traîne depuis 5 ans.</p>



<p>Ça ne tient pas dans un post LinkedIn avec des émojis ✓.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le vrai coût d&rsquo;un ERP</h2>



<p>Le coût d&rsquo;un ERP, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;abonnement mensuel.</p>



<p>C&rsquo;est le temps passé à le paramétrer correctement. C&rsquo;est la formation des équipes. C&rsquo;est l&rsquo;accompagnement au changement. C&rsquo;est la reprise des données historiques — et ça personne ne le chiffre jamais correctement au départ. C&rsquo;est l&rsquo;intégration avec les outils existants qu&rsquo;on ne peut pas supprimer du jour au lendemain parce que la compta refuse de changer ses habitudes.</p>



<p>Je force à peine le trait.</p>



<p>Un ERP mal choisi ou mal déployé, même gratuit, coûte une fortune en temps perdu, en données incohérentes, en équipes frustrées. À l&rsquo;inverse, un ERP bien pensé génère de la valeur pendant des années <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors quoi ?</h2>



<p>Je ne blâme pas ceux qui vendent de l&rsquo;ERP « pas cher ». Le marché existe. Pour certaines structures très simples, une offre packagée peut suffire.</p>



<p>Mais quand l&rsquo;argument principal devient le prix, on a un problème. Derrière le logiciel, il y a des processus métier, des habitudes de travail, une culture d&rsquo;entreprise.</p>



<p>Un système d&rsquo;information, ça se pense avant de se choisir.</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/erp-pas-un-prix-une-coherence/">Un ERP ce n’est pas un prix, c’est une cohérence</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;IA, remède ou poison pour le logiciel libre ?</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/lia-remede-ou-poison-pour-le-logiciel-libre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 19:05:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'IA s'est nourrie du web ouvert et du code libre, et menace aujourd'hui les modèles économiques qui l'ont rendue possible. Mais ce phármakon — à la fois poison et remède — peut aussi être retourné : en abaissant la barrière d'entrée, l'IA permet à davantage de gens de contribuer au libre.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-ad2f72ca wp-block-group-is-layout-flex">
<p><strong>C&rsquo;est le post de Damien Accorsi <a href="https://www.linkedin.com/posts/damienaccorsi_previewgenerator-hapic-opencalendar-activity-7416771408334299136-wPzl/" target="_blank" rel="noopener nofollow" title="">sur LinkedIn</a> qui me suggère ce billet dans la droite lignée de dizaine d&rsquo;autres présents sur ce site. Damien y pose une question qui agite pas mal la communauté ces derniers temps : l&rsquo;open source est-il encore un écosystème viable économiquement ? Et surtout, qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;IA vient mettre comme bazar dans tout ça ?</strong></p>
</div>



<div class="wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-ad2f72ca wp-block-group-is-layout-flex">
<p>Avant d&rsquo;aller plus loin, autant jouer cartes sur table : j&rsquo;utilise l&rsquo;<strong>IA</strong>. Pour coder, pour rédiger, pour structurer mes idées.  J&rsquo;assume ma schizophrénie apparente : défendre le <strong>logiciel libre</strong> tout en utilisant des outils qui posent question sur son avenir. Mais c&rsquo;est justement cette contradiction qui mérite qu&rsquo;on s&rsquo;y arrête.</p>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Le constat qui fait mal</h2>



<p>Damien cite deux exemples qui en disent long. D&rsquo;abord <a href="https://simseo.fr/des-produits-que-tout-le-monde-utilise-mais-doivent-fermer-faute-de-revenus/" target="_blank" rel="noopener nofollow" title="">Tailwind Labs qui annonce des licenciements</a> suite à une chute de chiffre d&rsquo;affaires. Le coupable désigné : l&rsquo;IA. Les développeurs n&rsquo;ont plus besoin de payer pour des composants qu&rsquo;une IA peut leur générer à la demande.</p>



<p>Ensuite Stack Overflow, la bible des développeurs depuis des années, dont l&rsquo;audience s&rsquo;effondre. Pourquoi aller chercher une réponse sur un forum quand Claude ou ChatGPT vous la donne en trois secondes ?</p>



<p>La formule de Damien résume bien le truc : « L&rsquo;IA est le virus trop virulent qui tue son hôte. » Elle s&rsquo;est nourrie du web ouvert, des contributions partagées, des réponses sur Stack Overflow, du code libre sur GitHub. Et paradoxalement, elle en devient le bourreau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le phármakon</h2>



<p>Il y a un concept grec ancien qui colle parfaitement à cette situation : le phármakon. C&rsquo;est un mot qui désigne à la fois le remède et le poison. Les deux en même temps, selon le contexte et l&rsquo;usage qu&rsquo;on en fait.</p>



<p>Bernard Stiegler a beaucoup travaillé sur ce concept appliqué au numérique. Pour lui, toute technologie est un phármakon : elle peut soigner ou empoisonner, émanciper ou asservir. Ce n&rsquo;est pas la technologie elle-même qui décide, c&rsquo;est l&rsquo;usage qu&rsquo;on en fait et le système dans lequel elle s&rsquo;inscrit.</p>



<p>L&rsquo;IA, c&rsquo;est exactement ça. Elle démocratise l&rsquo;accès au code, permet à des non-développeurs de créer des outils, accélère le travail de ceux qui savent déjà coder. Et en même temps, elle assèche les sources qui l&rsquo;ont nourrie, fragilise les modèles économiques existants, concentre le pouvoir chez ceux qui la contrôlent.</p>



<p>On ne peut pas la condamner en bloc. On ne peut pas non plus faire comme si tout allait bien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et le dirigeant dans tout ça ?</h2>



<p>Reste la question qui me touche directement en tant qu&rsquo;entrepreneur du libre. Damien écrit : « dans une course au résultat, les premiers sont les seuls à tirer leur épingle du jeu. » Winner takes all.</p>



<p>Restons honnête : un dirigeant qui refuse d&rsquo;utiliser l&rsquo;IA aujourd&rsquo;hui prend un risque. Pas un risque philosophique. Un risque commercial. Le prospect qui compare deux devis ne paie pas pour vos convictions. Il paie pour un résultat, un délai, un prix.</p>



<p>Si mon concurrent utilise l&rsquo;IA pour développer deux fois plus vite, je fais quoi ? Je lui explique que c&rsquo;est mal ? J&rsquo;ai comme dans l&rsquo;idée que ça ne va pas suffire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<p>C&rsquo;est peut-être le vrai bouc émissaire dans l&rsquo;affaire Tailwind : pas l&rsquo;IA elle-même, mais l&rsquo;incapacité à adapter son modèle économique assez vite. Le monde change, et ceux qui ne bougent pas se font dépasser. C&rsquo;est cruel, mais c&rsquo;est pas nouveau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;autre face du phármakon</h2>



<p>Mais ce serait trop simple de s&rsquo;arrêter là. Car l&rsquo;IA, c&rsquo;est aussi un formidable levier pour produire plus de logiciel libre.</p>



<p>Mon passé de développeur remonte à plus de 15 ans maintenant. C&rsquo;est là que le poids des ans vous assaille… De là à dire que je suis un virtuose du PHP, il y a de la marge. Pourtant, avec l&rsquo;aide de l&rsquo;IA, j&rsquo;arrive à nouveau à mettre les mains dans le code. Pas pour contribuer au libre, restons honnête, je n&rsquo;en suis pas là. Mais pour analyser des données ponctuellement, tenter des petits développements, automatiser des tâches que je n&rsquo;aurais même pas envisagé de faire seul. Ou alors en passant par quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre, avec tout ce que ça implique : expliquer le besoin, attendre, itérer…</p>



<p>Et c&rsquo;est déjà pas mal. Car avec le temps, qui sait ? Peut-être que j&rsquo;en arriverai à pouvoir contribuer du code. L&rsquo;IA abaisse la barrière d&rsquo;entrée, permet de se remettre en selle progressivement. Le phármakon peut aussi être retourné.</p>



<p>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce que font déjà pas mal de contributeurs. L&rsquo;IA ne remplace pas la vision, l&rsquo;architecture, la compréhension des besoins. Elle accélère l&rsquo;exécution. Et si on utilise cette accélération pour contribuer davantage à l&rsquo;écosystème, on inverse la logique de prédation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au final ?</h2>



<p>Je n&rsquo;ai pas de martingale à proposer. Personne ne siffle la fin de la récré et personne n&rsquo;a la réponse définitive sur ce que l&rsquo;IA va faire au logiciel libre.</p>



<p>Ce que je retiens du post de Damien, c&rsquo;est la phrase de François Aubriot qu&rsquo;il cite : « ce qui importe est avant tout de se dire qu&rsquo;on a fait ce qu&rsquo;on peut et pouvoir se regarder dans la glace. Rester droit dans ses bottes. Aligner ses actes avec ses convictions. »</p>



<p>J&rsquo;utilise l&rsquo;IA. Je continue à contribuer au libre. Je continue à défendre un modèle où le code est partagé, où la valeur n&rsquo;est pas captée par quelques-uns. Les deux ne sont pas incompatibles. C&rsquo;est inconfortable, c&rsquo;est plein de tensions, mais c&rsquo;est la réalité du moment.</p>



<p>Le phármakon n&rsquo;est ni bon ni mauvais. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on en fait qui compte <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/lia-remede-ou-poison-pour-le-logiciel-libre/">L’IA, remède ou poison pour le logiciel libre ?</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quand l’ERP devient un empilement de sparadraps</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/quand-lerp-devient-un-empilement-de-sparadraps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 19:41:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adapter vs empiler, le rôle du pilote dans l'avion</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>C&rsquo;est une discussion avec un prospect la semaine dernière qui me pousse à écrire ce billet. Le monsieur m&rsquo;explique que son ERP « fait le job », que « ça tourne », mais qu&rsquo;il y a « quelques trucs un peu bizarres ». J&rsquo;avoue que cette formule m&rsquo;a fait sourire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<p>Après 20 minutes d&rsquo;échange, les « trucs un peu bizarres » se sont révélés être : 47 champs personnalisés dont personne ne connaît plus vraiment l&rsquo;usage, 3 modules désactivés mais qui « cassent tout si on les supprime », et une règle de gestion que seule Martine de la compta comprend — et Martine part à la retraite en juin.</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/bureaupapiers-1024x683.webp" alt="" class="wp-image-6814" style="aspect-ratio:1.499251651923186;width:409px;height:auto" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/bureaupapiers-1024x683.webp 1024w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/bureaupapiers-300x200.webp 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/bureaupapiers-768x512.webp 768w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/bureaupapiers-720x480.webp 720w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/bureaupapiers-520x347.webp 520w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/bureaupapiers-320x213.webp 320w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/bureaupapiers-1320x880.webp 1320w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/bureaupapiers.webp 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>
</div>



<p>Bienvenue dans le monde merveilleux de l&rsquo;ERP sous sparadraps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le truc, c&rsquo;est que cela arrive à tout le monde</h3>



<p>Je ne jette la pierre à personne. J&rsquo;ai vu des PME de 15 personnes et des ETI de 500 salariés tomber dans le même piège. Et j&rsquo;y suis moi-même tombé avec mes clients par le passé, restons honnête.</p>



<p>Au départ, il y a toujours une bonne raison. Un client important qui demande un truc spécifique. Une urgence réglementaire. Un process métier qu&rsquo;il faut absolument intégrer « pour hier ». On ajoute un champ. Puis un module. Puis une règle. Chaque décision prise isolément est rationnelle. Souvent même indispensable.</p>



<p>Le problème, c&rsquo;est qu&rsquo;on ne se retourne jamais pour regarder ce que ça donne au bout de 3 ans. Et là, c&rsquo;est le drame <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<h3 class="wp-block-heading">Adapter vs empiler : pas la même chose</h3>



<p>Je ne suis pas en train de dire qu&rsquo;un ERP doit rester figé. Un système de gestion incapable d&rsquo;évoluer avec l&rsquo;entreprise, autant le jeter tout de suite. Mais il y a une différence énorme entre <strong>adapter</strong> et <strong>empiler</strong>.</p>



<p>Adapter, c&rsquo;est faire évoluer en gardant une logique. Empiler, c&rsquo;est ajouter sans jamais rien retirer, sans jamais simplifier, sans jamais vraiment trancher.</p>



<p>Dans les faits, ce que je vois chez mes clients c&rsquo;est plutôt de l&#8217;empilement. Chaque service y met ses règles. Chaque équipe défend ses spécificités. Tout le monde est de bonne foi, hein. Mais au bout d&rsquo;un moment, les logiques se percutent. Et personne ne siffle la fin de la récré parce que… personne n&rsquo;a vraiment ce rôle.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Y-a-t-il un pilote dans l&rsquo;avion ?</h3>



<p>C&rsquo;est LA question que je me pose systématiquement. Et la réponse est souvent un grand silence gêné.</p>



<p>Je ne parle pas d&rsquo;un admin système qui gère les sauvegardes. Je parle de quelqu&rsquo;un — ou d&rsquo;une instance, peu importe — qui soit <strong>vraiment responsable</strong> de la cohérence globale de l&rsquo;ERP dans le temps. Quelqu&rsquo;un qui peut dire : « non, on ne fait pas ça, ça va mettre le bazar dans 2 ans ».</p>



<p>Sans ce rôle, tout le monde arbitre un peu dans son coin. Les décisions se prennent sous la pression du moment. Et quand les effets de bord apparaissent, on les corrige par… de nouveaux sparadraps. La boucle est bouclée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le jour où ça coince vraiment</h3>



<p>À un moment, les contradictions remontent à la surface. C&rsquo;est mathématique.</p>



<p>On veut que l&rsquo;ERP apporte de la fiabilité, mais on l&rsquo;expose à des décisions prises dans l&rsquo;urgence. On parle de simplicité pour les utilisateurs, mais on empile couche sur couche de règles et d&rsquo;exceptions. On voudrait que les montées de version se passent bien, mais tout le monde les redoute parce que « on ne sait jamais ce qui va péter ».</p>



<p>J&rsquo;ai vu des entreprises où les nouveaux arrivants mettaient 6 mois à comprendre les logiques internes de l&rsquo;ERP. Six mois ! Et je ne parle pas de boîtes de 10 000 personnes, mais de PME de 50 salariés.</p>



<p>Le pire dans tout ça ? La dépendance aux « sachants ». Ces 2-3 personnes qui ont tout dans la tête et sans qui plus rien ne tourne. Le jour où elles partent, bon courage.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Et du coup, on fait quoi ?</h3>



<p>Je n&rsquo;ai pas de solution miracle à proposer. Si j&rsquo;en avais une, je serais probablement riche et je ne serais pas en train d&rsquo;écrire ce billet un lundi soir <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<p>Ce que je peux dire, c&rsquo;est que gouverner un ERP, ce n&rsquo;est pas contrôler chaque demande. C&rsquo;est accepter de penser le système comme un tout. D&rsquo;assumer des arbitrages. De dire non parfois, même quand ça fait grincer des dents.</p>



<p>Et ça, ce n&rsquo;est pas un sujet technique. C&rsquo;est un sujet de direction. Quand trop de sparadraps finissent par tuer l&rsquo;ERP, ce n&rsquo;est généralement pas parce que les équipes ont mal travaillé. C&rsquo;est parce que personne n&rsquo;avait vraiment la responsabilité de garder le cap.</p>



<p>Au fond, la vraie question n&rsquo;est peut-être pas « quel ERP choisir » ou « comment le paramétrer ». La vraie question c&rsquo;est : <strong>qui, dans votre entreprise, est responsable de sa cohérence dans la durée ?</strong></p>



<p>Si la réponse est « euh… bonne question », il y a peut-être un sujet à creuser. </p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/quand-lerp-devient-un-empilement-de-sparadraps/">Quand l’ERP devient un empilement de sparadraps</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Revenir à une structure plus simple</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/revenir-a-une-structure-plus-simple/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 18:23:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Infos du site]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Revenir à une structure plus simple, ce n’est pas faire marche arrière, c’est accepter de renoncer à la complexité confortable pour retrouver de la lisibilité, de la responsabilité et une capacité réelle à tenir dans la durée.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-ad2f72ca wp-block-group-is-layout-flex">
<div class="wp-block-cover" style="min-height:587px;aspect-ratio:unset;"><span aria-hidden="true" class="wp-block-cover__background has-background-dim" style="background-color:#666766"></span><img decoding="async" width="1536" height="1024" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/simplifier.webp" class="wp-block-cover__image-background wp-post-image" alt="" data-object-fit="cover" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/simplifier.webp 1536w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/simplifier-300x200.webp 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/simplifier-1024x683.webp 1024w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/simplifier-768x512.webp 768w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/simplifier-720x480.webp 720w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/simplifier-520x347.webp 520w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/simplifier-320x213.webp 320w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2026/01/simplifier-1320x880.webp 1320w" sizes="(max-width: 1536px) 100vw, 1536px" /><div class="wp-block-cover__inner-container is-layout-flow wp-block-cover-is-layout-flow">
<p>Il arrive un moment où continuer à empiler n’est plus vraiment une stratégie. Pas parce que cela ne fonctionne plus, au contraire, mais parce que cela fonctionne encore, suffisamment bien pour que l’on accepte sans trop y penser une perte progressive de lisibilité, de responsabilité et, plus insidieusement, de clarté sur ce que l’on fait réellement.</p>
</div></div>
</div>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que Easya Solutions a permis</h3>



<p>Easya Solutions n’a pas été une erreur. Elle a été une étape, un nom nécessaire à un moment donné pour organiser une activité, porter des projets, professionnaliser une pratique et accompagner des organisations dans des contextes parfois complexes. Elle a rendu possible une croissance maîtrisée et, avec elle, une forme de solidité. Rien de tout cela n’est à renier. Mais avec le temps, quelque chose s’est déplacé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quand une structure fonctionne… mais ne raconte plus la réalité</h3>



<p>Quand une structure continue de fonctionner mais ne raconte plus vraiment la réalité, un décalage s’installe. Sous la marque Easya Solutions, tout finissait par se superposer : Dolibarr, Nextcloud, Metabase, n8n, et, au milieu, notre approche premium autour de Dolibarr. Pour un regard extérieur, tout semblait au même niveau, comme si chaque brique valait l’autre, comme si l’outil suffisait à définir l’intention. Ce n’était pas fidèle à la réalité du terrain.</p>



<p>Nous ne vendions pas des solutions, nous assumions des choix. Nous ne livrions pas des outils, nous aidions des organisations à reprendre la maîtrise de systèmes devenus parfois trop complexes. À force, la marque Easya Solutions a commencé à brouiller la lecture, des offres, de la posture, et parfois même de nos propres priorités. En tant que dirigeant, je passais de plus en plus de temps à expliquer ce que nous faisions vraiment, et de moins en moins à le piloter sereinement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le point de bascule</h3>



<p>Le point de bascule n’a pas été brutal. Deux options existaient : continuer à faire évoluer Easya Solutions en ajoutant des couches, des récits et des justifications, ou accepter de renoncer à une construction devenue partiellement incohérente avec notre pratique réelle.</p>



<p>Ce choix n’a rien de nostalgique et n’a rien de marketing. Il est surtout inconfortable, parce qu’il oblige à regarder ce que l’on entretient par facilité, ce que l’on laisse durer par habitude et ce que l’on évite de trancher tant que « ça tient encore ».</p>



<p>Renoncer n’a pas été une décision abstraite. C’est accepter de perdre une partie de ce qui a été construit pour retrouver une capacité plus claire à décider.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi revenir à Opendsi</h3>



<p>Revenir à Opendsi n’est pas un retour en arrière. C’est un retour à une structure plus simple et plus lisible, directement alignée avec ce que nous faisons réellement sur le terrain : accompagner des organisations dans la gouvernance de leur système d’information à partir de logiciels libres &amp; open source.</p>



<p>Ce choix implique de renoncer à un certain confort, celui qui consiste à vouloir tout montrer, tout couvrir et tout agréger. Il suppose au contraire de dire clairement ce qui est central, d’assumer ce qui est périphérique et de reconnaître que la cohérence vaut parfois plus que l’expansion.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qui change. Et ce qui ne change pas.</h3>



<p>Ce changement ne remet pas en cause nos engagements. Il ne modifie ni notre exigence technique, ni notre relation aux clients, ni notre attachement aux logiciels libres &amp; open source. Ce qu’il change, en revanche, c’est le cadre : moins d’empilement, moins d’ambiguïté et davantage de responsabilité clairement assumée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une trajectoire, pas une annonce</h3>



<p>Ce texte n’est pas une annonce, mais une étape dans une trajectoire plus longue, faite d’essais, de renoncements et de clarifications successives. Avec le recul, je vois surtout des organisations qui continuent d’ajouter des couches, non par stratégie, mais par inertie ou par peur de toucher à ce qui tient encore debout.</p>



<p>Renoncer à Easya Solutions n’a rien de spectaculaire. C’est simplement le moment où faire comme si l’empilement était neutre n’était plus tenable. Au fond, la question n’est ni celle d’un nom ni celle d’une structure, mais celle-ci : combien de complexité continuons-nous à porter uniquement parce que nous nous y sommes habitués, et à partir de quand accepte-t-on, en tant que dirigeant, de décider que certaines couches ne méritent plus d’être conservées, même si elles fonctionnent encore ?</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/revenir-a-une-structure-plus-simple/">Revenir à une structure plus simple</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>IA et jugement professionnel : quand l’intelligence artificielle devient juge des tarifs</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/ia-et-jugement-professionnel-quand-lintelligence-artificielle-devient-juge-des-tarifs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 16:04:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Convictions Libres]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[IA - Intelligence artificielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’intelligence artificielle s’infiltre dans de nombreux aspects de nos métiers. Parfois pour le meilleur, parfois pour des usages… disons maladroits. Dernière expérience en date : la réception d’une réponse à&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’intelligence artificielle s’infiltre dans de nombreux aspects de nos métiers. Parfois pour le meilleur, parfois pour des usages… disons maladroits. Dernière expérience en date : la réception d’une réponse à un devis de support de 8 heures, facturé 106 € HT/heure, accompagnée d’une analyse tarifaire générée par une IA, en l’occurrence ChatGPT.</p>



<p>Le retour du prospect était sans appel : selon lui, même un médecin Bac+8 ne facture pas ce tarif-là. Il estimait qu’un garagiste, avec son atelier, ses charges et son matériel, restait en dessous, à 70 € HT. Et pour appuyer son propos, il nous transmettait le diagnostic d’une intelligence artificielle : une moyenne à 65 € HT de l’heure, une médiane à 60 €, et une conclusion lapidaire – notre tarif est « très élevé », acceptable uniquement dans le cadre d’une expertise très haut de gamme.</p>



<p>Ce qui, en soi, serait presque drôle… si cela ne devenait pas un argument de négociation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une IA ne connaît ni le métier, ni ses contraintes</h2>



<p>Il y a là une confusion que l’on voit de plus en plus : prendre une IA généraliste, conçue pour traiter du langage et agréger des contenus, et lui confier la mission de trancher sur des réalités économiques concrètes. Mais à quoi compare-t-on exactement ? L’intelligence artificielle ne connaît ni la complexité du métier, ni le périmètre du service rendu, ni le niveau d’engagement ou les responsabilités qu’il implique. Elle ignore les attentes du client, la qualité du livrable, les exigences réglementaires, les délais à respecter, les contextes d’usage.</p>



<p>Elle livre une réponse probabiliste, fondée sur un vaste corpus plus ou moins représentatif, et surtout, totalement hors-sol lorsqu’on parle d’un cas précis, dans un contexte donné.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le prix d’un service ne se lit pas dans une moyenne</h2>



<p>Un tarif n’est pas une donnée universelle. C’est la traduction d’un engagement. Il reflète une expérience acquise, une rigueur de méthode, une capacité à anticiper les problèmes, à documenter les réponses, à garantir des délais. Ce que nous vendons, ce n’est pas huit heures de présence. Ce sont des solutions fiables, contextualisées, pérennes. Ce sont aussi des erreurs évitées, des délais raccourcis, des interfaces clarifiées. Et tout cela, l’intelligence artificielle n’en a pas conscience.</p>



<p>Elle ne mesure pas la valeur produite. Elle ne connaît pas le stress d’un client bloqué, ni la responsabilité du prestataire qui s’engage à livrer dans les temps. Elle ne sait pas ce qu’implique une bonne documentation, ni le coût caché de la mauvaise réponse donnée trop vite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA comme outil, pas comme juge</h2>



<p>Chez Easya Solutions, nous utilisons l’intelligence artificielle. Nous l’intégrons dans nos outils internes, nous l’explorons dans nos réflexions produit. Mais jamais nous ne lui déléguerions un jugement sur la valeur d’un travail humain. Car ce qu’elle peut proposer, ce sont des suggestions, des tendances, des reformulations. Pas des décisions.</p>



<p>Une IA ne porte pas la responsabilité d’une erreur. Elle n’assure pas la qualité de ce qu’elle affirme. Elle ne s’engage pas contractuellement. Elle ne garantit rien. Elle n’a pas à faire face à un client mécontent. Son analyse n’a de valeur que si elle est relue, recadrée, replacée dans un contexte humain.</p>



<p>Confier à une IA grand public le soin de juger ce qui est « trop cher » ou « acceptable », c’est lui donner une autorité qu’elle n’a pas, et surtout qu’elle ne revendique pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un tarif construit sur des engagements concrets</h2>



<p>Pourquoi 106 € HT/heure ? Parce que c’est le prix juste pour un service qui repose sur des années d’expérience, une connaissance approfondie des outils libres, une capacité à intervenir vite et bien, et une rigueur dans le suivi client. C’est le prix d’une autonomie technique, d’une clarté dans les échanges, d’une absence de mauvaise surprise. C’est un tarif pensé non pas pour maximiser le volume, mais pour garantir la qualité, la durabilité, la transparence.</p>



<p>Ce n’est pas le prix d’une moyenne. C’est celui d’un engagement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le numérique responsable passe aussi par la juste reconnaissance du travail</h2>



<p>Ce genre d’anecdote dit quelque chose de notre époque. À force de vouloir tout automatiser, tout rationaliser, on finit par oublier que certains métiers ne se laissent pas réduire à un prix moyen, à une matrice Excel, ou à une réponse générée.</p>



<p>La valeur d’un travail ne réside pas dans sa conformité à une courbe de Gauss. Elle réside dans ce qu’il apporte réellement à celui qui en bénéficie. Elle se mesure dans la confiance construite, dans la sérénité apportée, dans les problèmes évités. Et cela, aucune IA ne peut encore l’évaluer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une IA bien utilisée, c’est une IA encadrée</h2>



<p>je crois dans le potentiel de l’intelligence artificielle. Mais à condition de lui donner la place qui est la sienne : celle d’un outil. Pas d’un arbitre, encore moins d’un juge. L’IA peut nous aider à mieux travailler. Elle ne peut pas décider à notre place. Elle peut compléter notre réflexion, pas s’y substituer.</p>



<p>Ce que cette anecdote nous enseigne, au fond, c’est que l’intelligence artificielle ne doit pas devenir un argument d’autorité. Elle doit rester une brique dans une démarche de discernement. Et tant que l’humain reste responsable des décisions qu’il prend, c’est lui – et lui seul – qui doit fixer la valeur de son travail.</p>



<p></p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/ia-et-jugement-professionnel-quand-lintelligence-artificielle-devient-juge-des-tarifs/">IA et jugement professionnel : quand l’intelligence artificielle devient juge des tarifs</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Logiciels libres, sont-ils issus de travaux « spéculatifs »</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/logiciel-libre-sont-ils-issus-de-travaux-speculatifs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 20:45:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[rémunération]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Travail spéculatif et logiciel libre, même combat ? Pas vraiment même si la question de la juste rémunération des créateurs est commune</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Je réagis rapidement comme j&rsquo;aimerai avoir le loisir de le faire plus souvent à un commentaire issu d&rsquo;un <a href="https://www.linkedin.com/posts/philippescoffoni_tendances2021-lopen-source-gagne-les-activity-6773508621042016256-DiyC" target="_blank" rel="nofollow noopener">message envoyé sur Linkedin.</a></p>



<p>Il y est question de t<strong>ravail spéculatif.</strong> Je vous met ici la vidéo en relation avec le sujet.</p>



<p style="text-align: center;"><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/k-MjJBJhBt4" allowfullscreen="allowfullscreen" width="560" height="315" frameborder="0"></iframe></p>



<p>Le cas ici présenté est-il comparable a ce qui se passe dans le monde du <strong>logiciel libre</strong> et de l&rsquo;<strong>open source</strong> ?</p>



<p>Ma réponse serait non, même si certaines similitudes pourraient laisser à penser que oui. Tout d&rsquo;abord ce que présente ici la vidéo est le fait de plateformes en ligne dont je ne citerais pas de nom, mais que vous n&rsquo;aurez aucun problème à identifier. Ces plateformes dites « d&rsquo;intermédiation », se charge de mettre en relation un « producteur » et un « acheteur ». La particularité de ces plateformes est de se focaliser sur des productions « intellectuelles », du temps donc. Le cas exposé dans la vidéo est celle du graphiste, mais pourrait s&rsquo;appliquer à d&rsquo;autres productions artistiques ou œuvre de l’esprit.</p>



<p>Ce type de plateforme n&rsquo;est pas à l&rsquo;origine des logiciels libres ou open source. Ceux-ci naissent de différentes façons. Parfois motivé par le simple besoin d&rsquo;un individu de répondre à un usage. Parfois dans un objectif commercial pour « disrupter » un marché ou encore par la commande d&rsquo;une entité privée ou publique à un prestataire informatique.</p>



<p>Le point commun que l&rsquo;on pourrait y voir est<strong> la non rémunération du travail de certains contributeurs.</strong> C&rsquo;est toujours la limite du modèle du logiciel libre qui permet à qui le souhaite d&rsquo;utiliser sans aucune contre-partie le fruit du travail d&rsquo;un autre. Et dans les faits, c&rsquo;est en effet souvent le cas, mais ce n&rsquo;est pas forcément un mal selon l&rsquo;intention de l&rsquo;auteur,  le contexte et la finalité de l&rsquo;usage. <a href="https://tcrouzet.com/le-geste-qui-sauve/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Cela peut même parfois sauver des vies</a>.</p>



<p>Autant dire qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien de nouveau à l&rsquo;horizon et que les licences n&rsquo;évoluant pas ou peu la situation va perdurer. Pas plus tard que cette fin de journée, je partageais avec un confrère toute la difficulté pour développer des logiciels libres. Il y a des profiteurs, des individus qui ne jouent pas le jeu au risque de scier la branche sur laquelle ils sont assis. Mais les dits profiteurs sont souvent des prédateurs nomades qui vont de branche en branche contribuant au final à scier les branches des autres qui eux jouent le jeu.</p>



<p>Chasse aux sorcières, laisser faire, un peu des deux ? <a href="https://philippe.scoffoni.net/open-source-logiciel-libre-equitable/" title="Open source, logiciel libre, oublient-ils d’être équitables ?">Revoir certains aspects des licences de logiciels libre ou open source pour y injecter une certaine dose d&rsquo;équité </a>? Mon choix ira pour la seconde solution <a href="https://philippe.scoffoni.net/rencontre-createur-licence-iang-libre-equitable/" title="Rencontre avec le créateur de la licence IANG pour un libre équitable">déjà explorée</a>, mais qui curieusement n&rsquo;a jamais suscité un réel intérêt. Tout comme le travail « spéculatif » beaucoup ont intérêt à ce que rien ne change pour continuer d&rsquo;exploiter cette ressource gratuite (mais que ne l&rsquo;est pas) qu&rsquo;est le logiciel libre. Il faut faire évoluer les règles pour forcer ceux qui ne veulent pas jouer le jeu à aller voir ailleurs. <a href="https://philippe.scoffoni.net/mon-logiciel-est-libre-je-ne-te-dois-rien/" title="Mon logiciel est libre, je ne te dois rien">Un point sur lequel je reste à ce jour relativement intransigeant</a>.</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/logiciel-libre-sont-ils-issus-de-travaux-speculatifs/">Logiciels libres, sont-ils issus de travaux « spéculatifs »</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Solutions de reporting pour Dolibarr</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/solutions-reporting-dolibarr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 21:17:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category>
		<category><![CDATA[BI]]></category>
		<category><![CDATA[Dolibarr]]></category>
		<category><![CDATA[reporting]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://philippe.scoffoni.net/?p=6745</guid>

					<description><![CDATA[<p>Synthèse des échanges et solutions évoquées lors du Dolibarr Day organisé en octobre 2020 par Opendsi et l'association Dolibarr à Lyon.</p>
The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/solutions-reporting-dolibarr/">Solutions de reporting pour Dolibarr</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-full wp-image-6747" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2020/11/Stats.png" alt="tableau de bord statistiques" width="300" height="315" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2020/11/Stats.png 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2020/11/Stats-286x300.png 286w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Cet article est une synthèse des échanges et solutions évoquées lors du <a href="https://www.open-dsi.fr/dolibarr-day-rencontre-utilisateurs/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dolibarr Day organisé par ma petite entreprise</a> en coordination avec l&rsquo;<a href="https://www.dolibarr.org/?lang=fr&amp;l=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">association Dolibarr</a>.</p>



<p>La question des tableaux de bord et du suivi d&rsquo;indicateur ou de l&rsquo;analyse de données est toujours sous-jacente à la mise en place d&rsquo;une solution de gestion d&rsquo;entreprise. L’agrégation de toutes les données clés de l&rsquo;entreprise dans un seul outil fourni une base concrète à l&rsquo;analyse de son fonctionnement.</p>



<p>L&rsquo;objet de l&rsquo;atelier organisé lors des <strong>Dolibarr Day</strong> était de donner la parole aux utilisateurs et de collecter leurs attentes. Au vu du nombre d&rsquo;inscrit à cet atelier, il est clair qu&rsquo;il y a une attente évidente en la matière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour utilisateurs</h2>



<p>Un tour de table à mis en lumière les besoins suivants que je vous livre tel quel.</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Suivi de l&rsquo;activité commerciale : rapport de la semaine par commercial, global, CA de l&rsquo;agence&#8230;</li><li>Problématique de reporting en multi-société, capacité d&rsquo;agréger les données</li><li>Nécessitée de faire des exports manuellement pour les exploiter ensuite dans des tableurs</li><li>Pas de tableau de bord intégré.</li><li>recours à des développements spécifiques tel que des widget</li><li>Déclaration douane, besoin d&rsquo;exports réglementaires</li><li>Envoi automatisé de report</li><li>Ne pas avoir à exporter les données. Pouvoir interroger directement la base de données.</li><li>Export complémentaire pour le module AGEFODD. Ce qui soulève la question de l&rsquo;accès aux données des modules complémentaires pour lesquels il n&rsquo;existe pas toujours d&rsquo;export possible</li></ul>



<p>En synthèse, l&rsquo;analyse de données issues de Dolibarr reste une opération complexe pour des non-informaticiens et les outils disponibles en standard répondent assez peu aux attentes des utilisateurs</p>



<p>Une solution comme <strong>Dolibarr</strong> se doit de proposer une solution simple à ce besoin d&rsquo;analyse. Force est de constater que de base il existe peu de possibilité d&rsquo;analyser et les quelques widget, tableaux de statistiques et exports demeurent insuffisant. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Modules complémentaires</h2>



<p>Une première façon d&rsquo;améliorer ce point est le recours à des modules complémentaires. En voici une liste non exhaustive issue d&rsquo;une recherche sur le <a href="https://www.dolistore.com/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow" title="Dolistore, place de marché Dolibarr">Dolistore</a>. Il faut distinguer deux types de modules complémentaires.</p>



<p>N.B. : je n&rsquo;ai pas testé l&rsquo;intégralité de ces modules et ne peut assurer qu&rsquo;ils soient tous fonctionnels. Vérifiez avant de les mettre en place qu&rsquo;ils sont compatibles avec votre version de Dolibarr.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Modules offrant une ensemble d&rsquo;analyse prédéfinis</h3>



<p>Ils offrent une solution « out of the box » ne nécessitant pas de compétences particulières. La contrepartie est une faible capacité de personnalisation des analyses proposées.</p>



<ul class="wp-block-list"><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/modules/1191-Easy-Dashboard.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">EasyDashboard</a></li><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/modules/711-Statistiques.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Dolibarr statistique</a></li><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/modules/794-KPI---Indicateurs-cl--s-de-performance--ICP-.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">KPI</a></li><li><a href="https://www.dolibiz.com/module-dolibarr/tableau-de-bord-dashboard/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Dashboard</a> : ce module propose plus de 50 indicateurs sous la forme de widgets</li></ul>



<h3 class="wp-block-heading">Modules permettant de réaliser des analyses</h3>



<p>Tous ces modules ont en général en commun la nécessité de connaître le langage de requête de base de données SQL et en complémente la structure des tables utilisées par Dolibarr.</p>



<ul class="wp-block-list"><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/modules/596-Query.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Query</a> : un des modules les plus complet avec une tentative de simplification de la création de requêtes. Il permet la créations de listes exportables ou de graphiques qui peuvent être regroupés sur une tableau de bord. Il est possible de paramétrer des menus pour donner accès aux tableaux de bord et de gérer des droits d&rsquo;accès à ces derniers.</li><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/modules/1086-Visual-Query.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Visual Query</a> : ce module gratuit s&rsquo;appuie sur une librairie qui ne semble plus maintenue depuis plusieurs années. Il s&rsquo;agit essentiellement d&rsquo;un requeteur de base de données.</li><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/modules/300-myList---listes-dynamiques-personnalis--es.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">MyList</a> : un module qui permet de définir des listes personnalisées à partir d&rsquo;une requête SQL.</li><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/reporting-ou-recherche/316-MyDoliboard---tableaux-de-bord-personnalis--s.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">MyDoliboard</a> : il permet de réaliser des graphiques à partir de requêtes SQL.</li><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/modules/714-Report.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Report (reportico)</a> : ce module semble ne plus être maintenu.</li><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/modules/1066-Chart-Builder.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Chart Builder</a> : permet de réaliser des listes et des graphiques.</li><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/modules/1132-Pivot-Reports--Tableaux-crois--s-dynamiques-pour-Dolibarr-.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">PivotReport</a> : ce module apporte des fonctions de tableaux croisés dynamique. Il s&rsquo;appuie sur une librairie que ne semble malheureusement plus maintenu. Attention à l&rsquo;utilisation du module avec d&rsquo;important volume de données. Tous les calculs se font côté navigateur. Le module permet de réaliser aussi bien des listes ou tableau que des graphiques.</li><li><a href="https://www.dolistore.com/fr/modules/703-Dolireport.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Dolireport</a> : ce module semble ne plus être maintenu.</li></ul>



<h2 class="wp-block-heading">Solutions open source d&rsquo;analyse de données</h2>



<p>Il existe un grand nombre de logiciels dédiés à l&rsquo;analyse de données. Dans le monde du logiciel propriétaires, des solutions comme <a href="https://www.qlik.com/fr-fr/products/qlikview" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Qlickview</a> ou <a href="https://powerbi.microsoft.com/fr-fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">PowerBi</a> de Microsoft. sont largement répandues. Mais pour rester fidèle à mon « ADN », je vous propose donc ici une liste encore une fois non exhaustive de logiciels open source.</p>



<ul class="wp-block-list"><li><a href="https://www.hitachivantara.com/en-us/products/data-management-analytics.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Pentaho</a> : une suite plutôt orienté grand comptes</li><li><a href="https://www.knowage-suite.com/site/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Knowage</a> (Ex Spago BI)</li><li><a href="https://www.jaspersoft.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Jaspersoft</a></li><li><a href="https://www.biblibre.com/fr/urungi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Urungi</a> : le « petit » français. Une solution résolument ouverte développée par l&rsquo;équipe de BibLibre spécialisée dans les logiciels libres pour les bibliothèques</li><li><a href="https://www.metabase.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Metabase</a> : à ce jour ma solution préférée et celle que nous avons retenus dans le cadres de notre Offre <a href="https://easya.solutions/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Easya ERP/CRM</a></li><li><a href="https://www.eclipse.org/birt/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">BIRT Project</a> </li><li><a href="https://www.talend.com/fr/products/talend-open-studio/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">Talend Open Studio</a></li></ul>



<h2 class="wp-block-heading">Connexion d&rsquo;un tableur à la base de données de Dolibarr</h2>



<p>C&rsquo;est parfois dans les vieux pots que l&rsquo;on fait les meilleures soupes. Restent à fournir les ingrédients. Selon le tableur utilisé (<a href="https://fr.libreoffice.org/download/telecharger-libreoffice/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">LibreOffice</a> ou Excel MSOffice) la connexion à la base de données peut nécessiter l&rsquo;installation d&rsquo;un pilote de source de données pour Mysql. Vous pouvez télécharger celui-ci pour Windows <a href="https://dev.mysql.com/downloads/connector/odbc/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">sur ce site</a>.</p>



<p>Le premier obstacle pratique est de disposer depuis votre poste de travail d&rsquo;un accès à la base de données de votre Dolibarr. Si celui-ci est installé sur votre poste, l&rsquo;opération bien que nécessitant des compétences informatiques reste jouable.</p>



<p>Si votre Dolibarr est hébergé en ligne, la connexion ne sera probablement pas possible. Les bases de données étant rarement « ouverte » sur internet. Il faudra dans ce cas envisager l&rsquo;installation d&rsquo;un serveur de base de données sur votre poste et effectuer des sauvegardes/restauration de la base de données, ce qui n&rsquo;est là encore pas à la portée de tout le monde.</p>



<p>Cependant pour qui maîtrise son tableur (et les données de Dolibarr) cela fourni une base intéressante pour monter ses statistiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Axes d&rsquo;amélioration</h2>



<p>Un premier axe pourrait être la constitution d&rsquo;une bibliothèque « libre » et disponible sur le <a href="https://wiki.dolibarr.org/index.php/Accueil" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">wiki de Dolibarr</a> de requêtes SQL.  </p>



<p>Le second pourrait être la création de vue SQL agrégeant un ensemble de données cohérentes. Par exemple la vue des lignes de factures. Cette vue offrirait une vision « utilisateur » des données associées aux lignes de factures (informations sur les produits, les tiers concernés et toutes les valeurs issues de dictionnaires). L’avantage des vues c&rsquo;est qu&rsquo;elles peuvent être embarquées dans la base de données de Dolibarr et pourquoi pas intégrée en standard dans Dolibarr pour faciliter l&rsquo;exploitation des données depuis un outil d&rsquo;analyse de données.</p>



<p>Vos retours d&rsquo;expérience sur ces solutions ou d&rsquo;autres sont les bienvenues en commentaires comme toujours !</p>



<p></p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/solutions-reporting-dolibarr/">Solutions de reporting pour Dolibarr</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Web, environnement, même combat&#8230;</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/web-environnement-meme-combat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 21:11:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Convictions Libres]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Web, environnement, nous avons reproduit les mêmes schémas, les mêmes erreurs, encore et encore....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.begeek.fr/cloudflare-des-milliers-de-sites-inaccessibles-a-cause-dun-deploiement-hatif-de-regles-321317" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6690" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2019/07/bells-2651369_1920-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2019/07/bells-2651369_1920-300x200.jpg 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2019/07/bells-2651369_1920-768x512.jpg 768w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2019/07/bells-2651369_1920-1024x683.jpg 1024w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2019/07/bells-2651369_1920-600x400.jpg 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2019/07/bells-2651369_1920-520x347.jpg 520w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2019/07/bells-2651369_1920.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />La méga panne de Cloudlfare</a> montre toutes limites de la <strong>centralisation</strong> et de ses conséquences potentielles. Évidement, passé la minute d&rsquo;émotion et le retour à la normale, tout le monde aura vite fait d&rsquo;oublier ce qui s&rsquo;est passé et au final pas grand chose ne changera.</p>
<p>Le <strong>web</strong> c&rsquo;était mieux avant dirons certain. Des serveurs autonomes indépendant les uns des autres partageant des pages <strong>HTML</strong> accessibles sans réel intermédiaire si ce n&rsquo;est un fournisseur d&rsquo;accès Internet.</p>
<p>Le Web aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est <strong>Google</strong> ou <strong>Facebook</strong>. « Où est internet, j&rsquo;ai plus la recherche Google sur mon navigateur ? », entend-on dans les services de support.</p>
<p>Comment en est-on arrivé là ? La question mérite parfois d&rsquo;être posée face à une situation qui n&rsquo;a probablement pas de solution simple, ni d&rsquo;issue heureuse envisageable. La canicule est là, les ventes de climatiseurs explosent, nos <a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/08/02/canicule-pourquoi-edf-doit-diminuer-la-production-des-centrales-nucleaires_5338748_3234.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">centrales nucléaires ne sont plus utilisables par grosses chaleurs</a>, les disjoncteurs vont couper&#8230; Et les datacenter tomber&#8230;</p>
<p>Alors bon, il reste <a href="https://degooglisons-internet.org/fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">les villages d’irréductibles gaulois</a>. Le combat est loin d&rsquo;être gagné de ce côté là. Les années passées et les récents événements nous montre que finalement pas grand monde ne veut entendre le message.</p>
<p>Notre web me fait penser à notre planète que l&rsquo;on tue à petit feu sans vouloir entendre les avertissements ni voir les signes évidents de la catastrophe qui approche. Peut-être que si le web s&rsquo;éteint et meurt de la faute de sa centralisation, une prise de conscience sur la responsabilité de nos actes se fera. Car si le web est dans cet état, c&rsquo;est que nous l&rsquo;avons bien voulu que ce soit par ignorance ou parce que nous avons regardé ailleurs. Finalement le web est un environnement « virtuel » que nous avons saccagé.</p>
<p>&nbsp;En attendant ce petit site web reste accessible sans intermédiaire si ce n&rsquo;est votre connexion internet. Celle-ci n&rsquo;est déjà plus aussi neutre que par le passé. Allez, faisons un effort pour ne plus dépendre des services centralisateurs et reprendre le contrôle de notre web. Apprenez à utiliser les alternatives, sortez des sentiers tout tracés du web et essayez de penser « autrement ».</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/web-environnement-meme-combat/">Web, environnement, même combat…</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Joplin et Nextcloud, combo gagnant pour la prise de notes</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/joplin-nextcloud-combo-gagnant-prise-de-notes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 19:25:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dans la pratique]]></category>
		<category><![CDATA[bureautique]]></category>
		<category><![CDATA[collaboratif]]></category>
		<category><![CDATA[Joplin]]></category>
		<category><![CDATA[Nextcloud]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Joplin et Nextcloud, une solution idéale pour la prise de notes et leur partage entre plusieurs terminaux.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p></p>


<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6679" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/12/AllClients-300x179.jpg" alt="" width="300" height="179" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/12/AllClients-300x179.jpg 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/12/AllClients-768x458.jpg 768w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/12/AllClients-1024x611.jpg 1024w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/12/AllClients-600x358.jpg 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/12/AllClients-520x310.jpg 520w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/12/AllClients.jpg 1075w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Dans mon activité quotidienne je suis régulièrement sollicité par des réunions, appels téléphoniques, etc&#8230; plus ou moins planifié. Parfois pris au dépourvu, il faut alors noter sans délais les informations récoltées ou encore les actions à réaliser sous peine de les « zapper ».</strong></p>
<p>Jusqu&rsquo;à il y a encore peu, j&rsquo;ouvrais mon éditeur de texte et saisissez mes notes que j&rsquo;enregistrais alors dans un dossier de mon poste de travail. Certes l&rsquo;information n&rsquo;était pas perdue, mais parfois elle était oublié.</p>
<p>Un des nouveaux arrivants chez <a href="https://www.open-dsi.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Open-DSI</a>, champion de la prise de notes utilise Evernote. J&rsquo;ai trouvé l&rsquo;aspect centralisé particulièrement pratique. Une sorte de pense-bête géant. Plus facile pour retrouver une information que de fouiller dans des répertoires.</p>
<p>Evernote c&rsquo;est mal bien sûr <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Si je n&rsquo;ai pas écrit depuis pas mal de temps ce n&rsquo;est pas pour autant que j&rsquo;ai renoncé aux <strong>logiciels libres</strong> ! Mais avant de faire mon intégriste et de convertir mon collègue avec des arguments massues, il me fallait valider la solution idéale.</p>
<h2>Ubiquité et synchronisation</h2>
<p>Mon cahier des charges était simple : une solution me permettant d&rsquo;accéder à mes notes sur mon poste de travail et mon smartphone. Il me fallait donc un outil offrant une synchronisation des notes. Le point de centralisation incontournable restant <a href="https://nextcloud.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Nextcloud</a></p>
<p>J&rsquo;ai donc comparé les différentes solutions de prise de notes existante autour de Nextcloud :</p>
<ul>
<li>L&rsquo;application <a href="https://apps.nextcloud.com/apps/notes" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Notes</a></li>
<li><a href="https://www.qownnotes.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">QOwnnotes</a></li>
<li><a href="https://joplin.cozic.net/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Joplin</a></li>
</ul>
<p>J&rsquo;ai éliminé Notes, car je n&rsquo;ai pas trouvé de client pour poste de travail. Du coup pas de possibilité de travailler en déconnecté. N&rsquo;ayant pas de tablette, l&rsquo;application mobile n&rsquo;était pas un recours possible. Exit Notes.</p>
<p>QOwnotes a failli remporter la palme grâce à son client pour poste de travail extrêmement agréable à l&rsquo;usage. A noter que QOwnotes nécessite l&rsquo;activation d&rsquo;une application sur Nextcloud pour permettre le stockage des notes sur ce dernier. Les notes ne sont pas consultables depuis l&rsquo;interface web de Nextcloud sauf si vous activez l&rsquo;éditeur Markdown de Nextcloud.</p>
<p>Malheureusement pas de client pour smartphone ou tablette. Même si la prise de note est rare sur ce terminal, c&rsquo;est une possibilité que je ne voulais pas me fermer.</p>
<h2>Joplin, prise de notes et liste de tâches</h2>
<p>Le dernier concurrent en lice est <strong>Joplin</strong>. Ce dernier se présente comme l&rsquo;alternative open source à Evernote. Il existe en version pour poste de travail mais aussi en application Android ou IOs. Le stockage des notes peut se faire sur différents supports : local mais aussi distant. Cette dernière option est indispensable pour synchroniser ces notes sur différents terminaux fixes ou mobiles.</p>
<p>Diverses solutions s&rsquo;offrent à vous. Outre les services en ligne déconseillés comme Dropbox ou OneDrive, Joplin a le bon goût de proposer l&rsquo;utilisation de Nextcloud ou de tout serveur de stockage compatible avec le protocole <strong>WebDAV</strong>.</p>
<p>Il vous faut créer un dossier destiné à recevoir les notes sur votre compte Nextcloud avant de configurer la synchronisation. Rapidement paramétré, la prise de notes peut commencer. Une fois compris le système de carnets et de notes, vous voilà opérationnel. La synchronisation se fait selon un intervalle régulier configurable.</p>
<p>Rien de spécial à dire sur la saisie des notes. Les fans du markdown seront à leur aise, pour les autres, un petit éditeur wysiwyg vous viendra en aide pour une mise en forme minimaliste suffisante pour ce genre de besoins.</p>
<p>Dans les utilisations non testées, le partage d&rsquo;un dossier de Notes entre plusieurs personnes via Nextcloud. Une idée qui a traversé l&rsquo;esprit de mes deux admin&rsquo;s système en découvrant l&rsquo;outil et ces possibilités. Sur le papier cela doit fonctionner bien que le comportement en cas de modification simultanée d&rsquo;une même note reste à vérifier.</p>
<p>Par contre, il ne vous est pas possible de configurer plusieurs sources pour vos notes, si comme moi vous utilisez plusieurs instances Nextcloud (pro et perso).</p>
<p>Au final la solution est parfaitement fonctionnelle. Je n&rsquo;ai pas encore tenté d&rsquo;utiliser la partie gestion de tâches, mais c&rsquo;est la prochaine étape. A faire également à court terme : convaincre mon utilisateur d&rsquo;Evernote de passer à Joplin. Mais, chut que cela reste entre nous, il n&rsquo;est pas au courant de mes intentions <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/joplin-nextcloud-combo-gagnant-prise-de-notes/">Joplin et Nextcloud, combo gagnant pour la prise de notes</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>Indépendance numérique, le défi perdu ?</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/independance-numerique-le-defi-perdu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Feb 2018 16:32:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Convictions Libres]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[GAFAM]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Facebook, par ci, Facebook par là. Quand ce sont nos organismes publics qui en font la promotion, l'écoeurement grandi</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6577" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/02/colere-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/02/colere-300x200.jpg 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/02/colere-600x399.jpg 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/02/colere.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />En très peu de jours, plusieurs articles découverts au hasard de mes lectures ou que l&rsquo;on m&rsquo;a signalés m&rsquo;ont plongé dans une forme de désespoir grandissant. En voici la liste, prenez en connaissance et je pense que vous comprendrez de quoi il retourne :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.digital-league.org/evenement/tpe-pme-2-0-region-accelere-transformation-numerique/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">TPE-PME 2.0 :: la Région accélère votre transformation numérique !</a></li>
<li><a href="http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/video-facebook-et-pole-emploi-vont-former-50-000-chomeurs-au-numerique-1355649.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Facebook et Pôle Emploi vont former 50.000 chômeurs au numérique</a></li>
<li><a href="https://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/L-incroyable-cadeau-de-Laurent-Wauquiez-a-Facebook" target="_blank" rel="noopener noreferrer">L&rsquo;incroyable cadeau de Laurent Wauquiez à Facebook</a></li>
</ul>
<p>Il y a dans ces nouvelles deux points communs :</p>
<ul>
<li><strong>Facebook</strong> = transformation numérique</li>
<li>Des organismes publics ou affiliés censés servir l’intérêt général</li>
</ul>
<p>Le nombre croissant de ce type de fait est juste très inquiétant. Ils sont <strong>révélateurs de la pression probable et du lobbying intensif</strong> que mène la firme auprès des politiques et élus pour obtenir de telles faveurs.</p>
<p>Pour être le plus clair possible, que l&rsquo;on propose des formations sur l&rsquo;usage d&rsquo;un réseau social comme Facebook n&rsquo;est pas mauvais en soi. Ce qui me gène c&rsquo;est qu&rsquo;une approche de la <strong>transformation numérique ne passe pas uniquement par Facebook</strong>. Les TPE/PME, chômeurs doivent également avoir <strong>une présentation des alternatives</strong>.</p>
<p>Fait extraordinaire, c&rsquo;est Facebook qui choisit les chômeurs stagiaires. Je suppose donc que Pole-Emploi va transmettre à une société étrangère des données personnelles. A l&rsquo;aube du <a href="https://www.open-dsi.fr/rgpd-gdpr-lindispensable-memento/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RGPD</a>, il y a de quoi se poser des questions. Mais il n&rsquo;entre en application que le 25 mai. Il est encore temps de transmettre&#8230;</p>
<p>Je n&rsquo;ai malheureusement que peu de temps à consacrer à tout cela, mais en tant que citoyen, ces pratiques désormais ouvertement affichées et assumées me révoltent. Elles sont révélatrices du niveau d&rsquo;incurie atteint par une grande partie de nos dirigeants.</p>
<p>Je vous invite à lire l&rsquo;article de <strong>Olivier Ertzscheid</strong> <a href="http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2018/02/facebook-google-universite-formation-et-merde.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sur son blog Affordance</a> que je découvre en rédigeant ce petit billet d&rsquo;humeur. Un article bien plus complet et qui  propose même une solution avec les moyens du bord pour traiter ce genre de besoin de façon « digne ». Car <strong>ce que font ces organismes est indigne</strong> de leurs missions.</p>
<p>Au passage, je rappelle pour ceux qui penseraient que je ne suis qu&rsquo;un râleur qui ne propose rien que j&rsquo;ai participé activement et continue de soutenir des <strong>associations d&rsquo;intérêt général</strong> qui font la promotion d&rsquo;un autre numérique. Je ne citerais que <a href="http://www.mezalab.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Meza|Lab</a> au travers de laquelle nous avons proposé des projets à ces mêmes organisations qui aujourd&rsquo;hui jettent leurs concitoyens dans les bras de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ants_du_Web" target="_blank" rel="noopener noreferrer">GAFAM</a>.</p>
<p>Concernant Facebook, encore une fois <a href="https://philippe.scoffoni.net/virtuel-ne-pas-dire-vous-ne-saviez-pas/">il ne faudra pas dire que l&rsquo;on ne vous avait pas prévenus</a>. Là aussi, j&rsquo;assume ma schizophrénie qui me fait utiliser <strong>professionnellement</strong> ce réseau social. Mais je n&rsquo;en ignore pas moins ses dangers et ne pousserait personne à l&rsquo;utiliser si ce n&rsquo;est encore une fois que pour des raisons professionnelles. D&rsquo;ailleurs le jour où cela deviendra son seul usage, il est probable qu&rsquo;il mourra. Lassé d&rsquo;être harcelé de pub et de sollicitations, les utilisateurs iront trouver leur bonheur numérique ailleurs. Je les y incite ! D&rsquo;ailleurs, je n&rsquo;utilise aucun réseau social à titre personnel, ceci explique peut-être cela.</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/independance-numerique-le-defi-perdu/">Indépendance numérique, le défi perdu ?</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>Réglementation et logiciel libre, compatibles ?</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/reglementation-logiciel-libre-compatibles/</link>
					<comments>https://philippe.scoffoni.net/reglementation-logiciel-libre-compatibles/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Feb 2018 18:38:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dans la pratique]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[loi finance 2016]]></category>
		<category><![CDATA[réglementation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment répondre aux impératifs réglementaires  tout en permettant aux utilisateurs de continuer de bénéficier des avantages des logiciels libres</p>
The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/reglementation-logiciel-libre-compatibles/">Réglementation et logiciel libre, compatibles ?</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6571" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/02/computer-1591018_640-300x196.jpg" alt="obligations logiciel libre réglementation" width="300" height="196" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/02/computer-1591018_640-300x196.jpg 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/02/computer-1591018_640-600x392.jpg 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/02/computer-1591018_640.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Peut-on utiliser des logiciels libres dans des domaines contraint par des réglementations et autres obligations légales ? Une question qui a été au cœur des échanges lors de l&rsquo;apparition de la <a href="https://philippe.scoffoni.net/article-46-loi-de-finance-2018-ca-se-precise/">loi de finance 2016</a>.</strong></p>
<p>Certains termes de ce texte de loi pouvaient effrayer : <strong>inaltérabilité</strong> pour ne citer que celui-ci. Cependant ce critère concerne avant tout les données de l&rsquo;application et pas l&rsquo;application en elle-même.</p>
<p>Maintenant que ce texte de loi est en application,  comment répondre aux contraintes de la loi tout en préservant au mieux les libertés fondamentales des utilisateurs ?</p>
<p>Dans le cadre de cette fameuse loi de finance 2016, en tant que prestataire installant en dernier lieu l&rsquo;application <strong>Dolibarr</strong> chez nos clients, c&rsquo;est à nous que revient le rôle d’attester de la conformité de ce dernier aux critères d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données. Au cas où un client attesté venait à réussir à tromper le fisc malgré tout et se faisait prendre, nous serions co-responsable sur le plan pénal et financier de façon illimitée.</p>
<p>Vous comprendrez tout de suite qu&rsquo;en tant que patron, cela vous fait quelque peu réfléchir avant de prendre la décision de signer une attestation. Il fallait donc trouver une solution permettant de « brider » les possibilités d&rsquo;intervention sur le logiciel et la base de données. Avec un <strong>logiciel libre</strong> en PHP dont le code source est disponible, sans parler de la possibilité d&rsquo;ajouter des extensions pouvant intervenir sur le comportement et la base de données, l&rsquo;opération n&rsquo;est pas aisée.</p>
<p>Malheureusement, la seule solution « fiable » que nous ayons trouvée est de fermer l&rsquo;accès au code source et à la base de données (du moins en modification). En gros de faire une « boite noire ». <strong>Mais quand on a fait du logiciel libre et de ces valeurs son fer de lance, cela fait un peu mal au ventre&#8230;.</strong></p>
<p>Nous allons donc délivrer des attestations, mais uniquement dans certains contexte techniques précis : en hébergement sur notre infrastructure ou dans des machines virtuelles sur site auxquelles le client n&rsquo;aura pas accès (du moins pas facilement&#8230;).</p>
<p>Pour préserver la possibilité de modifier soi-même Dolibarr, nous proposons un « sas » constitué par un dépôt sur notre instance Gitlab. Le client pourra ainsi proposer des modifications que nous pourrons auditer et décider d&rsquo;intégrer a son instance Dolibarr de production.  La contrepartie sera hélas le coût, le temps passé à auditer restant facturé. Mais nous saurons rester « light ». L&rsquo;idée n&rsquo;est pas de se faire de l&rsquo;argent facile sur le dos de nos clients. Les différentes possibilités et tarifs associés sont décrits <a href="https://www.open-dsi.fr/dolibarr-attestation-loi-de-finance-pour-2018-et-certification-nf525/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sur le site d&rsquo;Open-DSI</a>.</p>
<p>Dans l&rsquo;immédiat, nous n&rsquo;avons pas de solution moins contraignante. Une externalisation de l&rsquo;historique chaîné des transactions a été un moment envisagé, mais cela introduit tout de même des possibilités de « bidouillage » en amont.</p>
<p>Il n&rsquo;en reste pas moins vrai que celui qui veut frauder trouvera le moyen. Le tout est qu&rsquo;il ne puisse pas le faire via le logiciel que nous lui aurons mis à disposition.</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/reglementation-logiciel-libre-compatibles/">Réglementation et logiciel libre, compatibles ?</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>RGPD, quel impact pour les ERP ?</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/rgpd-impact-erp/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 21:49:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[données]]></category>
		<category><![CDATA[ERP]]></category>
		<category><![CDATA[RGPD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les ERP vont forcément être impacté par l'application du RGPD car ils concentrent énormément de données dites "personnelles".</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6542" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/donnees-privees-300x169.jpg" alt="donnees privees" width="300" height="169" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/donnees-privees-300x169.jpg 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/donnees-privees-600x338.jpg 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/donnees-privees.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Autre sujet qui commence à remonter dans les questions de mes prospects et clients : la conformité au futur RGPD, le bien nommé <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A8glement_g%C3%A9n%C3%A9ral_sur_la_protection_des_donn%C3%A9es" target="_blank" rel="noopener noreferrer">règlement général sur la protection des données</a>.</strong></p>
<p>Pour résumer le bébé :</p>
<ul>
<li>100 pages d&rsquo;obligations à respecter</li>
<li>99 articles de loi</li>
<li>20 millions d&rsquo;euros de sanctions en cas d&rsquo;infraction pour les PME, ou les organismes publics</li>
<li>Etc.</li>
</ul>
<p><a href="http://www.europe-v-facebook.org/EN/Complaints/complaints.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Tout cela à cause de Facebook</a> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>La question réside dans l&rsquo;impact du futur règlement sur les activités des entreprises, leur organisation et les outils qu&rsquo;elles utilisent. La prise en compte est déjà très visible sur les plateformes d&rsquo;<strong>emailling</strong> qui ont redoublées d&rsquo;efforts pour s&rsquo;assurer que leurs obligations ne seront pas mises en défaut par les pratiques de leurs clients.</p>
<p>L&rsquo;obtention du consentement du destinataire et la conservation de la preuve de ce consentement sont un des multiples éléments qu&rsquo;il va falloir respecter. Exit les cases à cocher par défaut des inscriptions aux <strong>newsletters</strong>, bonjour, le double opt&rsquo;in. Mais ce n&rsquo;est que l&rsquo;amuse-bouche !</p>
<h2>RGPD et ERP</h2>
<p>En entreprise, il y a un outil qui concentre énormément d&rsquo;informations sur des tiers : l&rsquo;ERP. Les données des prospects et clients y sont concentrées et abondantes. Souvent recoupées avec d&rsquo;autres sources d&rsquo;informations, la « qualification » d&rsquo;une base client peut-être poussée très loin, voir « trop loin »</p>
<p>Il faut donc s&rsquo;attendre à devoir intégrer dans les ERP des fonctionnalités propres à simplifier et aider le respect des<strong> futures obligations qui rentrent en application à compter du 25 mai 2018</strong>, ne l&rsquo;oubliez pas.</p>
<p>Face à cela, j&rsquo;ai commencé à regarder mon propre nombril et à me demander comment ma petite entreprise pouvait faire face à tout cela. A priori, cela risque de ne pas être simple, voir se révéler un véritable casse-tête à côté duquel <a href="https://www.open-dsi.fr/nos-prestations/formations-experts/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le référencement Datadock</a> pour les organismes de formations risque de passer pour une simple plaisanterie.</p>
<p>A  ce stade, je vais déjà essayer de voir ce que je peux tirer comme enseignement du <a href="https://www.nextinpact.com/brief/pia---un-logiciel-multiplateforme-et-open-source-de-la-cnil-pour-se-preparer-au-rgpd-1462.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">logiciel PIA (Privacy Impact Assessment) mis à disposition par la CNIL</a> sous licence GPLv3 faut-il le souligner au passage. Côté <strong>ERP Dolibarr</strong>, chez Open-DSI nous sommes également en train d&rsquo;étudier ce qu&rsquo;il faudrait ajouter à ce dernier en terme de fonctionnalités ou contrôle autour des données concernant les contacts.</p>
<p>Je vous propose de lire cet article qui fournit<a href="https://wodric.com/gpdr-impact-sur-vos-developpements/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> de bonnes pistes pour tous les programmes informatiques</a> existant ou à venir. Preneur de tout retour d&rsquo;expérience sur le sujet <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/rgpd-impact-erp/">RGPD, quel impact pour les ERP ?</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Article 46 loi de finance 2018, ça se précise</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/article-46-loi-de-finance-2018-ca-se-precise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 21:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[caisse]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[ERP]]></category>
		<category><![CDATA[finance]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le périmètre d'application de l'obligation de certification ou d'attestation des systèmes ou logiciels de caisse s'affine.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6538" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/loi-informatique-300x200.jpg" alt="loi informatique" width="300" height="200" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/loi-informatique-300x200.jpg 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/loi-informatique-600x399.jpg 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/loi-informatique.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />L&rsquo;obligation de certification ou d&rsquo;attestation des systèmes ou logiciels de caisse est <a href="https://philippe.scoffoni.net/loi-finance-2016-fin-logiciels-libres-comptabilite-caisses/">un sujet que je suis depuis deux ans maintenant</a>. Un sujet qui a fait suer pas mal de monde. Petit à petit, de FAQ en amendements, le périmètre d&rsquo;application se clarifie.</p>
<p>Le 1er janvier 2018 est passé, la date fatidique est passée. <strong>Être ou ne pas être concerné, tel est la question.</strong></p>
<p>Dans <a href="https://philippe.scoffoni.net/loi-de-finance-2016-concerne-ou-pas/">mon article d&rsquo;octobre sur le sujet</a>, je proposais la lecture suivante :</p>
<blockquote><p>Si vous êtes <strong>assujettis à la TVA</strong> ET que vous effectuez des livraisons de biens et des prestations de services <strong>sans délivrer de</strong> <strong>factures</strong> (mais juste un ticket de caisse par exemple) via un logiciel ou système de caisse. Vous êtes concerné.</p></blockquote>
<p>Au vu des derniers éléments et notamment <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/15/cri/2017-2018/20180063.asp#P1103690" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des échanges intervenus à l&rsquo;assemblée lors du vote d&rsquo;amendements</a>, <strong>il me faut revoir ma lecture dans un sens moins favorable</strong> puisqu&rsquo;elle va dans le sens d&rsquo;un élargissement du périmètre. Ma lecture se transforme de la façon suivante :</p>
<blockquote><p>Si vous êtes <strong>assujettis à la TVA</strong> ET que vous effectuez des livraisons de biens et des prestations de services au profit de clients particuliers non assujettis. Vous êtes concerné.</p></blockquote>
<p>Contrairement à ce que j&rsquo;avais cru comprendre en octobre, le fait de délivrer une facture nominative à un client particulier ne vous fait pas sortir du périmètre. L&rsquo;explication est dans la réponse faite par <a href="http://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/fiche/OMC_PA721560" target="_blank" rel="noopener noreferrer">M. Benjamin Griveaux</a>, secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances lors des échanges de novembre<i>.</i></p>
<blockquote><p>Une facture n’est obligatoire, au sens fiscal, que dans le cadre d’une relation <i>B to B</i> – <i>business to business</i>, c’est-à-dire d’entreprise à entreprise. L’administration fiscale peut la contrôler car elle dispose d’un droit de communication envers l’entreprise cliente. <i>A contrario</i>, elle ne peut exercer de droit de communication auprès des particuliers.</p></blockquote>
<p>Une lecture confirmée par <a href="https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/A12301" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cet article sur le site Service-Public</a>.</p>
<h2>Faut-il paniquer ?</h2>
<p>La réponse est non. Il a été précisé toujours à l&rsquo;<a href="http://www.assemblee-nationale.fr/15/cr-cfiab/17-18/c1718042.asp" target="_blank" rel="noopener noreferrer">assemblée en novembre</a> :</p>
<blockquote><p>Je précise que le ministre de l’action et des comptes publics a demandé à l’administration fiscale d’accompagner les entreprises pendant la première année d’application de ces nouvelles règles.</p></blockquote>
<p>En gros l&rsquo;administration fiscale devrait être « compréhensive » du moment que vous montrez votre « diligence » à prendre en compte cette nouvelle obligation.</p>
<p>Je vous conseille vivement de suivre <a href="https://listes.april.org/wws/info/comptabilite" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la liste de discussion Comptabilité de l&rsquo; APRIL</a>. C&rsquo;est par elle que j&rsquo;ai pu me tenir informé des évolutions de ce sujet.</p>
<p>Maintenant, il va me falloir l&rsquo;annoncer à certains de mes clients <strong>Dolibarr</strong>. Concernant ce logiciel, la version 7 qui sort début février sera attestable. A chaque prestataire de se positionner sur les modalités de délivrance de son attestation. Le sujet fait l&rsquo;objet de pas mal de discussion chez Open-DSI et il devient urgent pour nous de proposer une solution claire à nos clients. Bien tard pourrait-on dire, mais <strong>la difficulté à comprendre le périmètre d&rsquo;application</strong> et l&rsquo;impact potentiel pour les utilisateurs de logiciel de gestion n&rsquo;a pas aidé à motiver les troupes.</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/article-46-loi-de-finance-2018-ca-se-precise/">Article 46 loi de finance 2018, ça se précise</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Mon logiciel est libre, voilà comment tu peux m&#8217;aider</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/logiciel-libre-comment-aider/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jan 2018 17:03:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dans la pratique]]></category>
		<category><![CDATA[contribution]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est assez simple d'aider un projet de logiciel libre en contribuant par ces propres compétences ou en finançant du temps de personnes compétentes.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6534" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/contribution-300x242.png" alt="contribution" width="300" height="242" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/contribution-300x242.png 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/contribution-600x484.png 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/contribution.png 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Ce billet fait suite à<a href="https://philippe.scoffoni.net/mon-logiciel-est-libre-je-ne-te-dois-rien/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> mon récent grognement</a> qui s&rsquo;adressait principalement aux <strong>« free riders » du logiciel libre et de l&rsquo;open source</strong>. Ceux qui prennent sans rien donner voir s&rsquo;indignent quand on leur demande de participer pour améliorer. Comportement d&rsquo;autant plus choquant, qu&rsquo;il s&rsquo;agit  d&rsquo;outils utilisés pour réaliser une activité économique donc gagner de l&rsquo;argent et de propos venant de « professionnel » du logiciel.</p>
<p>Notez bien que mes propos se situent dans un <strong>contexte de relations entre professionnels</strong> que ce soit de l&rsquo;informatique ou simples utilisateurs. Mais le raisonnement peut-être étendu au grand public bien que dans ce cas les modalités soient potentiellement différentes.</p>
<p>Quand j&rsquo;écrivais, « Je ne te dois rien » c&rsquo;était principalement au sens de l&rsquo;obligation juridique. Néanmoins, si je me place sur le plan moral et donc plus glissant, je reconnais quand même une forme d&rsquo;obligation, celle de ne pas mettre à disposition tout et n&rsquo;importe quoi sans prévenir si ce « quoi » est potentiellement difficilement utilisable. Il n&rsquo;est en effet pas rare de trouver des bouts de codes plus ou moins conséquents et plus ou moins fonctionnels.</p>
<p>Si je reviens sur le cas « d&rsquo;école » qui me touche directement, nous avons fait le choix de<strong> distribuer ce module librement</strong>. Dans le contexte <strong>Dolibarr</strong>, il est courant que les modules complémentaires soient vendus sur la place de marché <a href="https://www.dolistore.com/fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Dolistore</a>. Plutôt que vente, je préfère utiliser le terme de contribution plus proche de la réalité. Je reviendrais prochainement plus en détail sur les avantages et inconvénients de cette place de marché par rapport à la bonne compréhension des <a href="https://philippe.scoffoni.net/economie-rarete-logiciels-libres-1/">modèles économiques du logiciel libre</a>.</p>
<p>WooSync module demande pas mal de compétences aussi bien côté Dolibarr que <strong>WordPress</strong>, sans parler des éventuels soucis d&rsquo;environnement, version de <strong>PHP</strong>, bibliothèques manquantes, certificats, modules complémentaires, etc&#8230; Les chances de rencontrer des soucis sont réelles.</p>
<p>Nous avons donc pris de soin de mettre des avertissements de tous les côtés, à commencer sur le dépôt, mais aussi dans les emails adressés à ceux qui avaient téléchargé le module en proposant à chaque fois notre assistance.</p>
<p>Cette assistance s&rsquo;adresse à celles et à ceux qui rencontrent des difficultés, n&rsquo;ont pas toutes les compétences requises où qui ne veulent pas perdre de temps. A ce jour ceux qui ont fait appel à nos services ont un client de synchronisation opérationnel. Certains ont même fait sans nous, c&rsquo;était donc possible. Reste le cas de ceux qui n&rsquo;ont pas les moyens financiers et techniques, là je dirais que cela devient compliqué pour une entreprise d&rsquo;aider même avec toute la bonne volonté du monde.</p>
<p><strong>A l&rsquo;inverse, pour nous aider, c&rsquo;est assez simple</strong>, il suffit de :</p>
<ul>
<li>faire remonter les problèmes rencontrés avec un maximum de détails (sans pour autant que cela nous engage à les corriger) ;</li>
<li>proposer des corrections et améliorations sur le code source ou la documentation ;</li>
<li>financer du temps pour corriger et améliorer ;</li>
</ul>
<p>Sur ce dernier point, je réfléchis d&rsquo;ailleurs à proposer un tarif d&rsquo;assistance « spécial contribution » sur la <a href="https://www.open-dsi.fr/boutique/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">boutique d&rsquo;Open-DSI</a>. C&rsquo;est l&rsquo;idée du week-end, je dois en discuter avec l&rsquo;équipe <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>La <strong>contribution</strong> qu&rsquo;elle soit directe ou indirecte est un élément incontournable pour le bon fonctionnement et la <strong>pérennité du logiciel libre</strong>, ne l&rsquo;oublions jamais. A chacun selon ses capacités techniques ou financières d&rsquo;y participer. Et je concède également que nous autres acteurs dudit logiciel libre <strong>avons encore beaucoup de travail à faire pour inciter les utilisateurs à participer !</strong></p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/logiciel-libre-comment-aider/">Mon logiciel est libre, voilà comment tu peux m’aider</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Mon logiciel est libre, je ne te dois rien</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/mon-logiciel-est-libre-je-ne-te-dois-rien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jan 2018 21:38:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dans la pratique]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[modèle économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a encore en 2018 un gros travail d'explication des modèles et principes de fonctionnement du logiciel libre</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6528" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/professor-2308610_640-300x168.jpg" alt="expliquer modele logiciel libre" width="300" height="168" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/professor-2308610_640-300x168.jpg 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/professor-2308610_640-600x337.jpg 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2018/01/professor-2308610_640.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Derrière cette accroche provocatrice, un constat. Nous sommes en 2018, le <strong>logiciel libre</strong> et l<strong>&lsquo;open source</strong> sont largement répandus et utilisés. Pourtant leurs utilisateurs (informaticien ou pas) continus globalement d&rsquo;ignorer les principes et modèles économiques qui vont avec.</p>
<p>Avec <strong>Open-DSI</strong>, nous avons commencé à publier des modules pour Dolibarr sous licence <strong>GPL</strong> dont notamment un gros bout de code permettant de synchroniser une boutique <strong>WooCommerce</strong> et <strong>Dolibarr</strong> : <a href="https://www.open-dsi.fr/woosync-module-synchronisation-woo-commerce/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">WooSync</a>.</p>
<p>Je m&rsquo;attendais à de savoureux échanges et j&rsquo;avoue ne pas avoir été déçu <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Ce qui en ressort c&rsquo;est un niveau de connaissance relativement faible de ce qu&rsquo;est le modèle du logiciel libre. Nous avons été accusés d&rsquo;escroc<a href="https://www.dolibarr.fr/forum/12-howto--aide/60172-bug-woosync-impossible-de-relier-dolibarr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> sur le forum Dolibarr</a> par des utilisateurs ayant téléchargé le module sans parvenir à le faire fonctionner. Notez bien qu&rsquo;il n&rsquo;ont rien payé ou juste les 0.96€TTC via le Dolistore car c&rsquo;était pour nous le seul moyen d&rsquo;avoir leurs coordonnées pour les prévenir que par défaut, il n&rsquo;y avait ni support ni engagement de correction d&rsquo;anomalie mais qu&rsquo;il pouvait souscrire des prestations de support. L&rsquo;avertissement est aussi sur <a href="https://github.com/OPEN-DSI/ecommerceng" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le github du module</a> sur lequel sont mise à dispositions les corrections et évolutions.</p>
<p>Pour résumer le reproche : « il y a des bugs (reste à prouver que ce ne soit pas un souci d&rsquo;environnement), on nous demande de payer pour du support, ce n&rsquo;est pas normal ! » Merci à <a href="http://www.altairis.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Agnès</a> d&rsquo;avoir pris position sur le sujet <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Évidemment avec ce genre de commentaires, vous n&rsquo;avez aucune envie de faire quoi que ce soit ! Je concède cependant que l&rsquo;on se doit de fournir le logiciel le plus aboutit qui soit. Mais il faut aussi comprendre que certains contextes rendent difficile la mise au point de solution 100% bug free (cela existe ??). Avec WooSync nous sommes clairement dans cette situation. Pour ceux qui ne veulent prendre aucun risque, <a href="https://www.open-dsi.fr/produit/souscription-annuelle-woosync/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">tout est prévu</a>. Mais cela a un prix (et en l’occurrence nous savons parfaitement pourquoi il est encore élevé à ce jour) et <strong>personne n&rsquo;a dit que les logiciels libres étaient gratuits et encore moins les services qui vont avec !</strong></p>
<p>Je ne vais pas m&rsquo;étendre aujourd&rsquo;hui sur le sujet, juste rappeler qu&rsquo;un logiciel libre est mis à disposition sous une licence avec des termes bien précis. Cette licence stipule que l&rsquo;utilisation de ce logiciel <strong>se fait à vos risques et périls</strong> (chapitre 15 et 16 en MAJUSCULE pour la <a href="https://www.gnu.org/licenses/gpl-3.0.en.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">licence GPL</a>) sans possibilité d&rsquo;exiger du ou des auteurs un quelconque engagement de correction. La contrepartie est la liberté d&rsquo;utilisation, d&rsquo;accès au code source, à sa modification et libre diffusion à qui vous le souhaitez.</p>
<p><strong>Payer pour que l&rsquo;on vous corrige un bug s&rsquo;appelle « contribuer »</strong>. C&rsquo;est une démarche saine et <strong>normale</strong> pour un utilisateur de logiciel libre. Espérons que la <a href="https://contributopia.org/fr/home/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">campagne de Framasoft Contributopia</a> permette de mieux faire connaître cette notion qui mérite d&rsquo;être mieux comprise. Il faudra aussi que les acteurs professionnels du secteur soit plus clairs sur ce sujet, car là aussi ce n&rsquo;est pas toujours tout rose il faut le reconnaître j&rsquo;y reviendrais.</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/mon-logiciel-est-libre-je-ne-te-dois-rien/">Mon logiciel est libre, je ne te dois rien</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Loi de finance 2016 concerné ou pas ?</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/loi-de-finance-2016-concerne-ou-pas/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 21:25:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dans la pratique]]></category>
		<category><![CDATA[caisse]]></category>
		<category><![CDATA[Dolibarr]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nouvel amendement de l'article 46 de la loi de finances, au final êtes-vous concerné ou pas par les obligations liées aux logiciels et systèmes de caisse ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6055" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2015/12/caisse-300x220.jpg" alt="" width="300" height="220" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2015/12/caisse-300x220.jpg 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2015/12/caisse-1024x750.jpg 1024w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2015/12/caisse-600x440.jpg 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2015/12/caisse.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p><em><strong>[Mise à jour du 11 janvier 2018] Merci de <a href="https://philippe.scoffoni.net/article-46-loi-de-finance-2018-ca-se-precise/">consulter l&rsquo;article plus récent</a> concernant le périmètre d&rsquo;application de l&rsquo;article 46 de la loi de finance 2018.</strong></em></p>
<p><strong>Le long épisode de questionnement <a href="https://philippe.scoffoni.net/loi-finance-2016-fin-logiciels-libres-comptabilite-caisses/">lancé par la loi de finance 2016</a> n’en a fini d’évoluer de précisions en amendement tant le point de départ était flou&#8230; Après la <a href="https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgfip/controle_fiscal/actualites_reponses/logiciels_de_caisse.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">FAQ de cet été</a>, voici les amendements issus de la loi de finances 2018.</strong></p>
<p>Les modifications publiées dans le <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/15/projets/pl0235.asp" target="_blank" rel="noopener noreferrer">projet de loi de finances pour 2018 à l’article 46</a> sont les suivantes (bon courage pour la lecture)</p>
<blockquote>
<div>
<p><b>Article 46 : Modification du champ de l’obligation de certification des logiciels de comptabilité et de gestion et des systèmes de caisse</b></p>
</div>
<div>
<p>(1) I. — Le code général des impôts est ainsi modifié :</p>
</div>
<div>
<p>(2) A. — L’article 286 dans sa rédaction issue de l’article 88 de la loi n° 2015-1785 de finances pour 2016 est ainsi modifié :</p>
<p>(3) 1° Le 3° bis du I est remplacé par les dispositions suivantes :</p>
</div>
<div>
<p>(4) « 3° bis Si elle effectue des livraisons de biens et des prestations de services ne donnant pas lieu à facturation conformément à l’article 289 et enregistre ces opérations au moyen d’un logiciel ou d’un système de caisse, utiliser un logiciel ou un système satisfaisant à des conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données en vue du contrôle de l’administration fiscale, attestées par un certificat délivré par un organisme accrédité dans les conditions prévues à l’article L. 433-4 du code de la consommation ou par une attestation individuelle de l’éditeur, conforme à un modèle fixé par l’administration ; »</p>
</div>
<div>
<p>(5) 2° Le premier alinéa du II constitue un 1 ;</p>
<p>(6) 3° Il est créé un 2 du II ainsi rédigé :</p>
</div>
<div>
<p>(7) « 2. Les assujettis bénéficiant d’une franchise de taxe mentionnée à l’article 293 B et ceux effectuant exclusivement des opérations ou des prestations exonérées de taxe sur la valeur ajoutée sont dispensés de l’obligation mentionnée au 3° bis du I. »</p>
<p>(8) B. — Au premier alinéa de l’article 1770 duodecies dans sa rédaction issue de l’article 88 de la loi n° 2015-1785 de finances pour 2016 les mots « de comptabilité ou de gestion » sont supprimés dans leurs deux occurrences.</p>
</div>
<div>
<p>(9) II. — Le livre des procédures fiscales est ainsi modifié :</p>
</div>
<div>
<p>(10) A. — L’intitulé du chapitre Ier sexies du titre II dans sa rédaction issue de l’article 88 de la loi n° 2015-1785 de finances pour 2016 est remplacé par l’intitulé suivant : « Le droit de contrôle en matière de détention de logiciels ou de systèmes de caisse ».</p>
</div>
<div>
<p>(11) B. — A l’article L. 80 O dans sa rédaction issue de l’article 88 de la loi n° 2015-1785 de finances pour 2016 : (12) 1° Au premier alinéa, les mots « de comptabilité ou de gestion » sont supprimés ;</p>
</div>
<div>
<p>(13) 2° Au cinquième alinéa, le mot : « second » est remplacé par le mot : « deuxième ». (14) III. — Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2018.</p>
</div>
<div>
<p><b>Exposé des motifs</b></p>
</div>
<div>
<p>Le présent article a pour objet de modifier le périmètre du dispositif établi par l’article 88 de la loi n° 2015-1785 du</p>
</div>
<div>
<p>29 décembre 2015 de finances pour 2016 qui prévoit l’obligation pour les assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui enregistrent les règlements de leurs clients au moyen d’un logiciel de comptabilité ou de gestion ou d’un système de caisse d’utiliser un logiciel certifié répondant à des garanties de sécurisation des données.</p>
</div>
<div>
<p>Face à l’inquiétude exprimée par les entreprises quant à la mise en œuvre de cette obligation, il est proposé que seuls les logiciels et systèmes de caisse, principaux vecteurs des fraudes constatées à la TVA, soient concernés par cette obligation.</p>
<p>La redéfinition du périmètre de l’obligation permettra d’alléger les charges et la complexité induites par les opérations de mise en conformité sans pour autant réduire l’efficacité de ce dispositif dans la lutte contre les fraudes facilitées par les logiciels permettant d’effacer des recettes enregistrées.</p>
</div>
</blockquote>
<p>C’est clair non <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ?</p>
<p>De ce que j’en comprends, si vous êtes <strong>assujettis à la TVA</strong> ET que vous effectuez des livraisons de biens et des prestations de services <strong>sans délivrer de</strong> <strong>factures</strong> (mais juste un ticket de caisse par exemple) via un logiciel ou système de caisse. Vous êtes concerné.</p>
<p>Sinon ? Si vous ne facturez que d’autres entreprises, aucun souci. La limite potentielle est si vous facturez occasionnellement ou régulièrement des particuliers sans utiliser de logiciel ou système de caisse. Ma compréhension me pousse à dire que vous n’êtes pas concerné tant qu’une facture est émise et comptabilisée.</p>
<p>Évidemment, c’est mon interprétation et elle n’a pas vocation à être officielle ou universelle. L’année 2018 sera probablement une année d’ajustement, y compris pour l’administration fiscale, qui au vu des différentes communications ne sait pas trop non plus sur quel pied danser.</p>
<h2>Et les logiciels libres dans tout ça ?</h2>
<p>Il s’en tire pas mal je dirais à l’exception de quelqu’un qui entrent pleinement dans le champ d’application comme le <a href="https://www.pasteque.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">logiciel de caisse Pasteque</a>. Pour ce qui est des <strong>ERP</strong> et de leur module de <strong>point de vente</strong>, tout dépend. Si le module ne génère pas de facture, je dirais qu’il est concerné sur ce périmètre. Dans le cas d’un <strong>Dolibarr</strong> que je connais mieux, le module point de vente standard génère des factures, mais rattaché à un tiers unique.. Je pense que l’on rentre dans la zone grise.</p>
<p>Toujours pour Dolibarr d’autres modules complémentaires permettent de choisir le tiers auquel sera rattachée la facture. Zone grise aussi, mais pour moi je dirais hors champ.</p>
<h2>Que faire si je suis concerné et que j’utilise un logiciel libre ?</h2>
<p>Il vous faut à minima une <strong>attestation</strong> délivrée par le prestataire qui vous a fourni le logiciel. A lui de fixer les conditions dans lesquelles il vous la délivrera : version du logiciel « attestable », environnement d’exécutions du logiciel (chez vous, sur son hébergement&#8230;), etc.</p>
<p>Pour ce qui est de la <strong>certification</strong>, seul sésame pour pouvoir utiliser un logiciel libre de caisse sans attestation et donc sans passer par un prestataire, c’est une autre paire de manche. Côté Pasteque, le logiciel ne sera pas certifié, la faute au coût d’audit qui est lié. Je n&rsquo;en connais aucun autre à ce jour qui soit certifié.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs aucun obstacle côté certification d&rsquo;un logiciel libre du moment que quelqu&rsquo;un paie l&rsquo;audit.</p>
<p>Bref en dehors de l’attestation il n’y aura guère de solutions dans le monde du logiciel libre. Ce qui ne m’inquiète guère cependant, chez <a href="https://www.open-dsi.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Open-DSI</a> on sera prêt pour le 1er janvier (ou pas loin&#8230;) tout comme d’autres <strong>prestataires</strong> du monde du logiciel libre. Comme quoi réglementation et logiciel libre ne sont pas incompatibles.</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/loi-de-finance-2016-concerne-ou-pas/">Loi de finance 2016 concerné ou pas ?</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>BackupPC : Restaurer un fichier depuis la ligne de commande</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/backuppc-restaurer-ligne-de-commande/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 13:13:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dans la pratique]]></category>
		<category><![CDATA[BackupPC]]></category>
		<category><![CDATA[sauvegarde]]></category>
		<category><![CDATA[tutoriel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la série trucs et astuces, la restauration en ligne de commande  d’un fichier sauvegardé par le logiciel BackupPC</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-full wp-image-6420" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/07/backuppc.gif" alt="BackupPC logiciel libre sauvegarde" width="250" height="77" />Je suis un utilisateur fidèle du <strong>logiciel libre de sauvegarde <a href="http://backuppc.sourceforge.net/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">BackupPC</a></strong> qui m’a probablement permis de sauvegarder des centaines de To depuis plusieurs années. La fiabilité de ce logiciel n’a à vrai dire jamais été mise à mal. Voici un rapide tutoriel sur comment restaurer un fichier sans passer par l’interface web du logiciel.</p>
<p>Dans mon cas, j’avais besoin d’accéder à une vieille sauvegarde pour laquelle les données de BackupPC n’étaient plus en ligne, mais juste sauvegardées sur un serveur. Sans l’interface web pour visualiser les sauvegardes et lancer une restauration, il faut passer par la ligne de commande pour récupérer ses fichiers.</p>
<p>Les données sauvegardées par BackupPC sont stockées sous forme compressée. Cependant il est possible de récupérer un fichier directement sur le système de stockage utilisé par BackupPC. Il est situé par défaut dans le répertoire /var/lib/backuppc. Parmi les répertoires de ce dernier, il y en a un qui se nomme pc.</p>
<p>Il contient autant de sous-répertoires que de machine sauvegardée. Dans chaque sous-répertoire se trouvent les fichiers de configuration de la sauvegarde spécifiques à cette machine, les fichiers de log et des répertoires numérotés correspondant aux différentes sauvegardes.</p>
<p>À l’intérieur de ces répertoires se trouvent les différents répertoires que vous sauvegardez. Le nom des dossiers est quelque peu modifié, mais on retrouve ses petits. Les fichiers ne sont cependant pas utilisables tels quels, car ils ont été compressés. Copier le ou les fichiers que vous souhaitez décompresser dans un dossier temporaire puis utiliser la commande BackupPC_zcat située dans le répertoire bin de backuppc (/usr/share/backuppc/bin/ par exemple) :</p>
<p>/usr/share/backuppc/bin/BackupPC_zcat fdolibarr.sql.gz &gt; dolibarr.sql.gz</p>
<p>Le ficher est alors dans son état natif et prêt à être réutilisé. Simple, mais efficace.</p>
<p>À noter les commandes BackupPC_tarCreate et BackupPC_zipCreate permettant de créer un fichier tar ou zip contenant toutes les données sauvegardées pour une machine et une sauvegarde données. <a href="http://backuppc.sourceforge.net/faq/BackupPC.html#Command-line-restore-options" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Reportez-vous au wiki</a> pour plus d’informations sur leur utilisation.</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/backuppc-restaurer-ligne-de-commande/">BackupPC : Restaurer un fichier depuis la ligne de commande</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lundi RMLL, mardi, mercredi RPLL</title>
		<link>https://philippe.scoffoni.net/rmll-rpll-2017/</link>
					<comments>https://philippe.scoffoni.net/rmll-rpll-2017/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jul 2017 15:53:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[RMLL]]></category>
		<category><![CDATA[RPLL]]></category>
		<category><![CDATA[salon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://philippe.scoffoni.net/?p=6396</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre et leur versant "Pro" les Rencontres Professionnelles du Logiciel Libre du 1er au 7 juillet à Saint-Etienne</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Cela fait une drôle d’impression que de venir sur ce blog publier un article. Un peu la même impression que lorsque l’on revient dans une vieille maison de famille dans laquelle on aurait passé pas mal de vacances étant jeune&#8230; Il y a de la poussière un peu partout, mais tout est en place comme avant et avec plein de souvenirs. Je me dis qu’un jour je parcourrais à nouveau les articles et les commentaires pour me souvenir du bon vieux temps, de ces discussions parfois houleuses, mais souvent enrichissantes qui ont émaillé ce blog. Pour autant, je ne le considère pas comme mort, mais vivant, en hibernation. Rien n’est immuable. Pour l’heure, j’ai fait d’autres choix et je dois les assumer.</p></blockquote>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6397" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/07/RMLL-RPLL-2017-300x113.png" alt="RMLL-RPLL-2017" width="300" height="113" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/07/RMLL-RPLL-2017-300x113.png 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/07/RMLL-RPLL-2017-768x289.png 768w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/07/RMLL-RPLL-2017-1024x386.png 1024w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/07/RMLL-RPLL-2017-600x226.png 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/07/RMLL-RPLL-2017.png 1778w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><strong>La semaine qui vient va être chargée avec la participation à deux événements dédiés aux logiciels libres :</strong></p>
<p><strong><a href="https://2017.rmll.info/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre</a> et leur versant « Pro » les <a href="https://www.rpll.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Rencontres Professionnelles du Logiciel Libre</a>.</strong></p>
<p>Pour le premier, il a déjà commencé ce week-end, pour le deuxième il dure 2 jours et commence mardi 4 juillet prochain.</p>
<p>Les RMLL, je pense que les habitués de ce site savent parfaitement de quoi il s’agit. Pour les autres, c’est un événement qui réunit la communauté du logiciel libre tous les ans autour de 7 journées dédiées à cette thématique avec un <a href="https://prog2017.rmll.info/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cycle de conférences conséquent</a> des ateliers et un village associatif pour rencontrer les acteurs associatifs.</p>
<h2>RPLL, le versant Pro des RMLL</h2>
<p>Les <strong>RPLL</strong> sont un événement qui a été créé pour l’occasion et dont l’organisation a été réalisée par l’association des professionnels du logiciel libre en Auvergne Rhône-Alpes : le <a href="http://www.ploss-ra.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">PlossRA</a></p>
<p>Les RPLL s’appuient sur la logistique des RMLL et se déroulent dans un espace de temps et de lieu commun. L’Usine des Forces Motrices accueillera à côté du village associatif des RMLL une vingtaine d’exposants professionnels venus présenter leurs solutions.</p>
<p>Pour ma part, <strong>je serais le lundi sur le village associatif des RMLL</strong> sur le stand <a href="https://www.dolibarr.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Dolibarr</a> pour vous permettre d’en savoir plus et de découvrir ce logiciel de gestion destiné aux<strong> indépendants, TPE, PME et associations</strong>.</p>
<p>Mardi et mercredi, j’enfile mon costume pro et serais le stand de ma société <a href="https://www.open-dsi.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Open-DSI</a>. Là encore, vous pourrez venir et découvrir Dolibarr, mais aussi <a href="https://nextcloud.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Nextcloud</a>, <strong>WordPress</strong> et <strong>WooCommerce</strong>. Pour ce dernier, nous avons d’ailleurs développé une première version d’un module de couplage avec Dolibarr. Encore en phase de développement, il y a néanmoins une <a href="https://github.com/OPEN-DSI/ecommerceng" target="_blank" rel="noopener noreferrer">première version testable sur Github</a>.</p>
<p>Côté <strong>conférence</strong>, j’anime le <strong>4 juillet à 14 h</strong> une table ronde sur le sujet suivant :</p>
<p><a href="https://prog2017.rmll.info/programme/hybridation-usages-du-logiciel-libre-dans-la-cite/libre-au-juste-prix-les-modeles-au-service-des-utilisateurs-1213" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Libre au juste prix</a> : des modèles économiques au service des utilisateurs (Auditorium J022 &#8211; St Etienne Telecom)</p>
<p>Vous pourrez également assister à un <strong>atelier de présentation de Dolibarr pour les sociétés de services et la formation</strong><strong> le 5 juillet à 10h40 Salle J009</strong><strong>.</strong></p>
<p>Je vous laisse consulter les programmes de ces deux événements, il y a plein d’autres choses très intéressantes à y découvrir.</p>
<p>Je tiens en tout cas à féliciter les organisateurs stéphanois de ces RMLL qui ont accepté d’ouvrir la porte à un événement professionnel. C’est une première et je persiste à penser que les RMLL devraient toujours offrir ce point d’entrée « Pro » à leurs visiteurs. Ne serait-ce que pour montrer que les logiciels libres ce ne sont pas que des geeks barbus passionnés, mais aussi des professionnels (tout aussi passionnés et parfois barbus). Les deux mondes sont indissociables et intriqués l’un dans l’autre même s’il faut savoir clairement les différencier pour éviter les « mélanges » inappropriés.</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/rmll-rpll-2017/">Lundi RMLL, mardi, mercredi RPLL</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>Thunderbird reste chez Mozilla</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2017 21:17:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les Acteurs du libre]]></category>
		<category><![CDATA[Mozilla]]></category>
		<category><![CDATA[Thunderbird]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet a choisi un statu-quo en conservant la fondation Mozilla comme entité juridique et fiscale même si pour les infrastructures techniques le projet devra devenir autonome.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-6364 alignright" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/mozilla-thunderbird-300x155.png" alt="Mozilla Thunderbird" width="300" height="155" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/mozilla-thunderbird-300x155.png 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/mozilla-thunderbird-768x396.png 768w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/mozilla-thunderbird-1024x528.png 1024w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/mozilla-thunderbird-600x310.png 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/mozilla-thunderbird.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. J’aurais même tendance à dire que c’est rarement le cas y compris pour les projets de <strong>logiciel libre</strong> comme <strong>Thunderbird</strong>. Depuis de nombreux mois,<a href="https://philippe.scoffoni.net/avenir-sombre-pour-thunderbird/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> des incertitudes pèsent sur la pérennité du projet.</a></p>
<p>Pourtant, il continue d’exister et d’évoluer à son rythme avec la <a href="https://blog.mozfr.org/post/2017/05/Thunderbird-52-version-majeure-annuelle" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sortie fin avril de la version 52</a>. Certes, on ne peut pas dire que ce soit à une vitesse folle. Mais l’essentiel est préservé et quelques nouveautés contribuent à améliorer son fonctionnement.</p>
<p>Suite à la décision de <strong>Mozilla</strong> de rendre sa liberté au projet, <a href="https://blog.mozilla.org/thunderbird/files/2016/04/Finding-a-Home-for-Thunderbird.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une étude</a> a été réalisée par <a href="https://webmink.com/about/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Simon Phipps</a> bien connu dans le monde du logiciel libre et de l’open source pour étudier les opportunités existantes. Trois possibilités s’offraient alors ;</p>
<ul>
<li><a href="https://sfconservancy.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Software Freedom Conservancy</a></li>
<li><a href="https://www.documentfoundation.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">The Document Foundation</a></li>
<li>Un nouveau « deal » avec Mozilla</li>
</ul>
<p>Des trois options, celle de The Document Foundation me semblait la plus intéressante. L’intégration de Thunderbird et de son agenda <strong>Lightning</strong> dans la suite bureautique <strong>LibreOffice</strong> avait une certaine cohérence sur le plan « marketing » face à la suite <strong>bureautique</strong> de Microsoft. Cependant dans cette réflexion l’aspect marketing n’était pas le seul en jeu.</p>
<p>Après de longs mois de réflexion et d’échanges, c’est au final une sorte de statu quo qui s’impose dans <a href="https://blog.mozilla.org/thunderbird/2017/05/thunderbirds-future-home/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un communiqué publié sur le blog de Mozilla</a>.</p>
<blockquote><p>The Mozilla Foundation has agreed to serve as the legal and fiscal home for the Thunderbird project, but Thunderbird will migrate off Mozilla Corporation infrastructure, separating the operational aspects of the project.</p></blockquote>
<p>La fondation Mozilla reste l’entité légale et fiscale qui porte le projet Thunderbird. Cependant, les aspects « opérationnels » vont être gérés en dehors de l’infrastructure technique de Mozilla.</p>
<p>L’année qui s’est écoulée a permis au projet de <a href="https://philippe.scoffoni.net/thunderbird-combien-rapporte-les-dons/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">mettre en place ses propres flux de revenus</a>, principalement des dons, gagnant ainsi une autonomie indispensable à la poursuite du projet.</p>
<p>Il reste cependant quelques points d’achoppement dans les divergences techniques entre le projet Thunderbird et son grand frère <strong>Firefox</strong>. Cependant, un changement d’entité légale n’aurait rien changé à cet état de fait, il est vrai. Le « Conseil Thunderbird » a donc jugé préférable de se concentrer sur le développement de Thunderbird plutôt que de passer du temps sur un changement purement juridique. L’essentiel de ce côté étant préservé par le récent accord avec Mozilla.</p>
<p>Pour la suite des événements, Thunderbird sera maintenu sur la plateforme technique actuelle <strong>Gecko</strong>. À long terme, une réécriture complète de ce dernier est envisagée. La technologie sera « web » ce qui reste vague même si on comprend bien qu’il ne s’agira plus d’un client « lourd » traditionnel.</p>
<p>Je pense que tous <strong>les utilisateurs de Thunderbird peuvent dormir sur leurs deux oreilles</strong>, leur logiciel préféré n’est pas mort même si je ne pense pas qu’il faille s’attendre à de grandes évolutions. Mais ce qu’il fait déjà, il le fait bien. En exploitant toutes les possibilités existantes couplées à des services web basés sur des logiciels libres comme <strong>Nextcloud</strong> pour les <strong>agendas</strong>, <strong>contacts</strong> et partage de <strong>fichiers </strong>ou<strong> Dolibarr</strong> pour la gestion, vous obtenez une solution qui n’a rien de celle du « pauvre » !</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/thunderbird-reste-chez-mozilla/">Thunderbird reste chez Mozilla</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>Zero inbox et GTD avec Thunderbird</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Scoffoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2017 20:25:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dans la pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category>
		<category><![CDATA[GTD]]></category>
		<category><![CDATA[Thunderbird]]></category>
		<category><![CDATA[Zero Inbox]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Partage de pratique autour du logiciel de gestion de messagerie Thunderbird dont j'ai fait le pilote de mon activité au quotidien</p>
The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/zero-inbox-gtd-thunderbird/">Zero inbox et GTD avec Thunderbird</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je rencontre régulièrement chez mes clients et prospects des personnes pour qui <strong>Microsoft Outlook</strong> représente la panacée de la <strong>messagerie</strong> ou en tout cas un outil dont il ne saurait se passer. Quand j’explique que je me passe bien de ce dernier et que je ne me sens pas moins productif pour autant, il y a toujours un vague soupçon de tentative de <strong>prosélytisme non objectif</strong>.</p>
<p><a href="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_193.png" data-rel="lightbox-image-0" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-6360" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_193-193x300.png" alt="" width="193" height="300" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_193-193x300.png 193w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_193.png 302w" sizes="auto, (max-width: 193px) 100vw, 193px" /></a>La meilleure façon d’illustrer tout le bien que je pense de <strong>Thunderbird</strong> rien ne vaut, je pense, une petite illustration bien concrète de ce que j’ai fait de ce dernier avec pas mal d’essais/échec, quelques extensions et un peu de méthode qui tient en quelques commandements.</p>
<p>Je gère au quotidien plusieurs boîtes email soit environ 10 comptes. Toutes n’ont pas la même importance et je ne leur applique pas forcément les méthodes qui suivent. Certaines sont partagées avec mes collaborateurs comme la boîte du support par exemple. J’apprécie tout particulièrement l’<strong>affichage en mode « unifié »</strong> de Thunderbird qui regroupe en sous-ensemble les boîtes de réception, dossiers envoyés, etc. avec la possibilité d’avoir une vue « fusionnée » du contenu de chaque dossier.</p>
<h2>Tes emails tu ne classeras pas</h2>
<p>Le classement des emails représente une activité chronophage. Le principal avantage pour les défendeurs de cette pratique : le gain de temps pour les retrouver par la suite. Le classement leader en la matière se fait par personne et/ou par projet. On aboutit  à une arborescence plus ou moins profonde ou longue. Au bout d’un certain temps avec le volume, il devient assez difficile de retrouver le bon mail. Quelle personne, quel projet ? Autant ne rien classer.</p>
<p>J’utilise la fonction « Archiver ». Elle permet d’envoyer un email dans un dossier Archives et un sous-dossier par année ou mois / année. La touche raccourcie est « A ». Ainsi dés que j’ai traité ou lut un email dans ma boîte et qu’il n’appelle pas de réponse ou d’action de ma part j’archive.  Pas de classement non plus pour les emails envoyés. Ils s’empilent dans mon dossier « Envoyé ». Une fois par an, je crée un sous-dossier pour l’année et je déplace tous les emails de l’année dedans.</p>
<p>Lorsque je veux suivre une personne ou un groupe de personnes en particulier dans le cadre d’un projet, je crée là aussi des dossiers virtuels en utilisant la règle « De, Pour, copie, copie cachée » avec un opérateur « contient » sur le nom de domaine par exemple ou sur une adresse email précise. Le dossier ainsi obtenu me permet de retrouver ainsi tous les emails envoyés et reçus avec ces personnes.</p>
<h2>Zéro Inbox</h2>
<p>Je pratique le zéro inbox. Mon objectif est de conserver ma boîte de réception vide. Selon mon emploi du temps, je traite ma boîte de réception « par lot » quatre ou six fois par jour. En général le matin en arrivant, en fin de matinée, en milieu d’après-midi et le soir.</p>
<p>Au préalable, vous devez avoir effectué un travail pour filtrer tous les emails type newsletter ou autres notifications de réseau social. Thunderbird permet de définir des règles très simplement. Pour ma part, j’utilise <strong>des filtres côté serveur de messagerie</strong>. Ainsi si je consulte mes emails depuis mon smartphone, les emails sont également filtrés.</p>
<p>Je déconnecte souvent Thunderbird lorsque je suis en train de travailler sur un sujet qui réclame de la concentration bien que les notifications soient désactivées. J’ai souvent besoin de consulter des emails dans Thunderbird et le fait de voir un nouvel email non lu est une tentation très forte de se dérouter de ce que l’on faisait à l’instant.</p>
<p>Concentrons-nous sur la boîte de réception. Une fois les messages « d’information » lus et archivés, il reste encore les emails nécessitant une réponse ou une action. Selon les principes du Zero Inbox, je réponds immédiatement à ceux qui ne nécessitent pas plus de deux, trois minutes.</p>
<p>Il ne reste plus que les emails nécessitant une action plus longue. L’objectif est ici de faire en sorte qu’ils soient traités.</p>
<h2>Getting Things Dones</h2>
<p>Il me fallait trouver un moyen de faire sortir ces emails de ma boîte de réception, sans pour autant les perdre de vue et sans les classer. Pour cela j’utilise deux fonctions de Thunderbird : les étiquettes et les dossiers virtuels.</p>
<p>Je marque ces emails de l’étiquette « A faire » (touche 4) et je l’archive. J’ai un dossier virtuel qui me permet de retrouver tout simplement les emails que j’ai marqués. Il est ainsi configuré :</p>
<p><a href="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_190.png" data-rel="lightbox-image-1" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-6357" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_190.png" alt="" width="799" height="278" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_190.png 1023w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_190-300x104.png 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_190-768x267.png 768w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_190-600x209.png 600w" sizes="auto, (max-width: 799px) 100vw, 799px" /></a></p>
<p>Comme vous le voyez, j’utilise deux autres étiquettes afin de me permettre de hiérarchiser les emails à traiter. Au niveau du dossier virtuel, j’utilise les possibilités d’affichage de Thunderbird (dans menu « Affichage -&gt; Trier par » Étiquettes, ordre croissant et option « Groupe par ordre de tri ») pour obtenir la vue suivante :</p>
<p><a href="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_191.png" data-rel="lightbox-image-2" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-6358 size-medium" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_191-300x300.png" alt="" width="300" height="300" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_191-300x300.png 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_191-150x150.png 150w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_191-600x600.png 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_191-160x160.png 160w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_191-320x320.png 320w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_191.png 608w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Je reviens selon mes activités à un moment choisi pour passer en revue cette liste et traiter les emails qui y sont présents. Une fois fait, je supprime l’étiquette,  l’email disparaît de la liste. Il m’arrive également souvent de m’envoyer un email pour penser à faire quelque chose. Cet email est bien sûr marqué à faire et archivé dans la foulée.</p>
<h2>Des extensions pour améliorer le tout</h2>
<p>Comme je gère plusieurs comptes, j’utilise l’extension <a href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/account-colors/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Account Colors</a>. Elle permet de changer la couleur de fond par exemple selon le compte de l’email. Quand vous utilisez des vues unifiées, c’est particulièrement pratique. Crédit <a href="https://m.g3l.org/@jpfox" target="_blank" rel="noopener noreferrer">@jpfox</a> qui m’a fait découvrir cette extension.</p>
<p>L’autre extension clé est <a href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/quickfolders-tabbed-folders" target="_blank" rel="noopener noreferrer">QuickFolders</a>. Elle me permet de disposer d’onglet pointant sur des dossiers virtuels pour la plupart dans Thunderbird. J’ai ainsi des onglets « permanents » et d’autres liés à mes projets en cours.</p>
<p><a href="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_194.png" data-rel="lightbox-image-3" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-6361" src="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_194-1024x93.png" alt="" width="1024" height="93" srcset="https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_194-1024x93.png 1024w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_194-300x27.png 300w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_194-768x70.png 768w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_194-600x55.png 600w, https://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2017/05/Sélection_194.png 1678w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></p>
<p>Dans le domaine du respect de mes destinataires, j’utilise souvent les fonctions de l’extension <a href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/send-later-3/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Envoyer Plus Tard</a> pour éviter d’envoyer des emails dans la soirée. Je programme leur envoi le matin, histoire de respecter la tranquillité de mes destinataires.</p>
<h2>Et du collaboratif</h2>
<p>Cela fera probablement l’objet d’un prochain article, mais Thunderbird est pour moi un véritable centre de pilotage de mon activité. Avec désormais trois collaborateurs, il nous fallait un outil commun et des méthodes pour fonctionner. <strong>Nextcloud</strong>, son agenda, ses tâches, <strong>Dolibarr</strong> et ses contacts sont au centre de notre fonctionnement.</p>
<p>Une chose est certaine, Thunderbird est loin d&rsquo;être mort <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> !</p>The post <a href="https://philippe.scoffoni.net/zero-inbox-gtd-thunderbird/">Zero inbox et GTD avec Thunderbird</a> first appeared on <a href="https://philippe.scoffoni.net">Quand le numérique complique plus qu’il ne simplifie.</a>.]]></content:encoded>
					
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