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	<title>Kim Auclair</title>
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	<description>Être visible dans les médias</description>
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	<title>Kim Auclair</title>
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	<item>
		<title>Accessibilité, découvrabilité et parcours atypiques : ce que Capable.Media m’apprend sur l’avenir des médias</title>
		<link>https://kimauclair.ca/accessibilite-numerique-decouvrabilite-medias/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[kimauclair]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 15:01:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J’ai grandi avec le Web. Dans cet article, je réfléchis à l’accessibilité numérique, à la découvrabilité, aux médias québécois et aux parcours atypiques à partir de mon expérience avec Capable.Media, un média qui valorise les compétences des personnes en situation de handicap.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca/accessibilite-numerique-decouvrabilite-medias/">Accessibilité, découvrabilité et parcours atypiques : ce que Capable.Media m’apprend sur l’avenir des médias</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca">Kim Auclair</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet article, j’explore les liens entre accessibilité numérique, découvrabilité, médias québécois et parcours atypiques à partir de mon expérience comme fondatrice de <a href="https://kimauclair.ca/comment-fonctionne-capable-projet-media-independant/">Capable.Media</a>, un média qui valorise les compétences des personnes en situation de handicap, visible ou invisible, et qui montre que le handicap n’est pas un frein à la créativité, à l’entrepreneuriat et à l’innovation.</p>
<hr />
<h2 data-section-id="m1ohni" data-start="552" data-end="610">Une génération entre le Web et les médias traditionnels</h2>
<p>En fin de semaine, j’ai découvert le documentaire <a href="https://www.onf.ca/film/apres-moi-le-deluge-moyen-metrage/" target="_blank" rel="noopener">Après moi le déluge</a> de Mounir Kaddouri (alias Maire de Laval) à partir d&rsquo;une vidéo de <a href="https://www.tiktok.com/@alexthelucky/video/7638002364850834708" target="_blank" rel="noopener">Alexis Lachance</a> qui est apparue dans mes <em>Pour Toi</em> sur TikTok. Mounir explore, en quatre formats distincts et complémentaires, un sujet brûlant d’actualité : le fossé croissant entre l’industrie télévisuelle québécoise et les jeunes publics. Une production de l’<a href="https://www.onf.ca/" target="_blank" rel="noopener">Office national du film du Canada (ONF)</a>.</p>
<p>Ça m’a fait réfléchir. Pas seulement aux médias, mais aussi à la représentation, à la découvrabilité, à l’accessibilité et à la façon dont certaines personnes apprennent à créer leur place autrement.</p>
<p>Je considère que je viens d’une génération entre deux mondes. Une génération qui a connu la télévision comme repère culturel, mais qui a aussi grandi avec le Web.</p>
<p>J’ai vu arriver les blogues, les forums, Twitter, YouTube, les premières vidéos en ligne, les réseaux sociaux, les créateurs numériques et maintenant l’intelligence artificielle. Très tôt, j’ai compris qu’Internet pouvait devenir un outil pour me faire connaître, créer mes propres opportunités et développer ma carrière dans l&rsquo;univers des communications.</p>
<p>Très tôt, quand plusieurs utilisaient les blogues comme journal personnel, j’arrivais avec un angle plus professionnel. Je parlais déjà d’entrepreneuriat Web, de visibilité, de mentorat, de communication et de relations de presse. C&rsquo;est vraiment le Web qui m’a ouvert des portes. Le Web m&rsquo;a amenée jusque dans les médias traditionnels.</p>
<p>J’ai obtenu des entrevues, une vitrine sur Les Affaires, une émission de radio sur l’entrepreneuriat et plusieurs occasions de parler de communication numérique à une époque où ces sujets étaient encore peu présents dans les médias québécois. C&rsquo;est ces expériences qui m’ont appris que la visibilité durable se construit rarement avec une seule plateforme. Elle se construit avec du contenu, des relations humaines, de la cohérence, du temps et un message clair.</p>
<p>Je suis née avec une surdité sévère à profonde. Pendant longtemps, j’ai surtout avancé en m’adaptant. Les sous-titres ont toujours été essentiels pour moi. Les transcriptions aussi. Certains contenus changeaient complètement ma capacité à comprendre, apprendre et participer aux discussions.</p>
<p>Avec le recul, je réalise que cette réalité influence profondément ma façon de créer du contenu et ma vision des médias. Et ma première expérience fut avec <a href="https://macquebec.com/" target="_blank" rel="noopener">MacQuébec</a>, une communauté d&rsquo;utilisateurs de produits Apple au Québec que j&rsquo;ai créé en 2005. Ce n&rsquo;est plus aussi actif que ça l&rsquo;a été dans le passé, mais ça reste que MacQuébec a toujours été une école pour moi. Une école qui m&rsquo;a beaucoup servi pour lancer Capable.Media, 20 ans plus tard.</p>
<p>Connu d&rsquo;abord sous le nom de Capable, entreprendre sans limites en format balado, c&rsquo;était, au départ, un mandat avec l&rsquo;<a href="https://www.quebec.ca/gouvernement/ministeres-organismes/office-personnes-handicapees" target="_blank" rel="noopener">Office des personnes handicapées du Québec</a>. Plus précisément, j&rsquo;avais été mandatée pour l&rsquo;animer, coordonner la production en plus de faire le graphisme et les relations de presse.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://kimauclair.ca/livre-sur-les-relations-de-presse/">Enfin un livre sur les relations de presse pour les petites entreprises</a></p>
<p>À la fin du projet, vers la fin de l&rsquo;année 2024, j&rsquo;ai demandé à mon client si je pouvais le poursuivre de façon indépendante. Déjà, à ce moment, dans ma tête, c’était déjà plus large qu&rsquo;un simple « balado ».</p>
<p>Je voulais créer un espace où les personnes en situation de handicap seraient présentées à travers leurs compétences, leurs idées, leurs stratégies d’adaptation, leur créativité et leurs projets professionnels.</p>
<p>Je souhaitais aussi que ce projet me permette de déléguer des mandats à cette clientèle. C&rsquo;est qu&rsquo;en développant Capable.Media, j’ai découvert des personnes ayant étudié en journalisme, en communication ou en montage vidéo qui cherchaient des occasions de travailler, de rester actives et de développer leurs compétences. Plusieurs avaient du talent, de la motivation et une réelle envie de contribuer, mais peu d’opportunités concrètes. Cette réalité m’a beaucoup marquée, parce qu’elle rejoint aussi une partie de mon propre parcours. Plus jeune, j’aurais aimé avoir accès plus rapidement à ce type d’environnement, de confiance et d’occasions professionnelles.</p>
<p>En gros, Capable.Media repose sur trois formats :</p>
<ul>
<li><a href="https://www.youtube.com/watch?v=bYT0oS3kbw0&amp;list=PLNw0ucUNJHptUkUU6CZM-No-CROlLpV3R" target="_blank" rel="noopener">Capable, avec Kim Auclair</a>, le produit phare tourné en studio professionnel, traduit en LSQ, avec sous-titres et transcription textuelle;</li>
<li><a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLNw0ucUNJHpuf87v6o2rdPbu4HxMkEc5B" target="_blank" rel="noopener">Capable, en conversation</a>, des entrevues Zoom accompagnées d’articles;</li>
<li>et <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLNw0ucUNJHpvUmoce8Ka5jSZa-AMuPENf" target="_blank" rel="noopener">Capable, en mouvement,</a> des webinaires et entrevues filmées devant public.</li>
</ul>
<p>À partir de ces contenus, je crée aussi plusieurs extraits que je diffuse sur mes comptes sociaux et ceux de Capable.Media. C’est important pour moi de diversifier mes canaux de communication afin de rejoindre les gens de différentes façons, selon leurs habitudes et leurs besoins.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://kimauclair.ca/se-faire-connaitre-communication/" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi diversifier ses canaux de communication est essentiel pour se faire connaître</a></p>
<h2>Pourquoi l’accessibilité numérique influence aussi la découvrabilité</h2>
<p>C&rsquo;était important pour moi de m&rsquo;assurer d&rsquo;offrir un produit accessible car, pour moi, ça fait partie de la découvrabilité. Je suis convaincue qu&rsquo;un contenu devient réellement découvrable lorsqu’il peut être trouvé, compris, partagé et consulté par différents publics.</p>
<p>Cette réflexion me semble essentielle pour l’avenir des médias québécois.</p>
<p>Je dis ça parce qu&rsquo;aujourd’hui, plusieurs plateformes mesurent principalement les vues, les clics, les abonnés, le temps d’écoute et les revenus publicitaires. Ces données ont leur utilité. Mais l’impact d’un média se mesure aussi autrement.</p>
<p>Il se mesure dans les conversations qu’il ouvre. Dans les personnes qui se reconnaissent. Dans les talents qui émergent. Dans les occasions professionnelles qui naissent. Dans les changements de perception qu’il provoque.</p>
<p>Je trouve que Capable.Media s’inscrit dans cette logique. Le projet documente des parcours atypiques, des réalités professionnelles et des initiatives liées au handicap, à l’accessibilité, à l’entrepreneuriat inclusif et à l’innovation sociale. C&rsquo;est une excellente façon, selon moi, de montrer que les personnes en situation de handicap possèdent des compétences, des idées et des expériences qui méritent une vraie place dans l’espace public.</p>
<h2>Le documentaire <em><a href="https://www.onf.ca/film/apres-moi-le-deluge-moyen-metrage/" target="_blank" rel="noopener">Après moi le déluge</a></em> de Mounir Kaddouri&#8230;</h2>
<p></p>
<p>Dans son documentaire, il est question de fossé entre les médias traditionnels et les nouvelles générations. J&rsquo;y retiens que plusieurs jeunes consomment la culture autrement plutôt que de complètement s’en éloigner. Je crois que cette réflexion dépasse largement une question d’âge. Elle touche aussi les parcours atypiques, les créateurs indépendants, les projets hybrides et les médias émergents.</p>
<p>Dans une autre entrevue liée au projet, la créatrice Rebecca G. Joachim, alias <a href="https://www.tiktok.com/@beckybeckboo" target="_blank" rel="noopener">Beck</a>, commentatrice culturelle, autrice et créatrice de contenu montréalaise, explique qu’Internet permet aujourd’hui d’entendre des voix qu’on entendait beaucoup moins auparavant. Ça me parle tellement. (Et pour être honnête, je ne la connaissais pas avant d&rsquo;avoir écouté cette entrevue).</p>
<p></p>
<p>Pendant longtemps, plusieurs réalités liées au handicap, à l’accessibilité ou à l’adaptation restaient peu visibles dans les médias traditionnels. Les plateformes numériques ont permis à plusieurs personnes de créer leurs propres espaces, leurs propres communautés et leurs propres façons de raconter leur réalité.</p>
<p>Mon rapport au Web s’est construit différemment de plusieurs créateurs de contenu actuels. Internet a surtout été pour moi : un outil professionnel, une façon de créer des opportunités, un levier de crédibilité,<br />
et une manière de contourner certaines barrières liées à ma surdité.</p>
<p>Je me suis longtemps sentie entre deux univers. Et c’est encore le cas aujourd’hui. D’un côté, j’admire la liberté, l’aisance et la confiance de certains créateurs numériques. De l’autre, j’ai un rapport plus prudent à la visibilité, au regard des autres et à ma propre image. Je travaille dans le monde des médias. J’écris des articles pour Les Affaires. Je cherche à rester crédible et professionnelle dans mon approche. Cette réalité influence encore aujourd’hui ma façon de communiquer. Avec le temps, ce qui a surtout changé, c’est mon intention. Je cherche moins à performer qu’à transmettre quelque chose d’utile.</p>
<p>Dans la vidéo <a href="https://www.youtube.com/watch?v=bCX2Bc31jfM" target="_blank" rel="noopener"><em>Pourquoi Après moi le déluge était nécessaire selon Maire de Laval</em> , </a>Mounir Kaddouri dit aussi que les grandes institutions deviennent parfois tellement importantes qu’il existe plusieurs degrés de séparation entre une décision et son application concrète sur le terrain. Je comprends cette réalité.</p>
<p>Les grandes organisations ont des équipes, des structures, des obligations et des processus plus lourds. Les petits projets indépendants avancent souvent plus rapidement, expérimentent davantage et restent très proches du terrain. Mais je crois que les deux ont quelque chose à s’apporter.</p>
<p>Les grandes organisations n’ont pas toujours besoin d’absorber les petits projets pour contribuer à leur développement. Elles peuvent aussi : soutenir financièrement, accompagner, coacher, partager leur expertise, offrir de la visibilité, ou créer des collaborations adaptées.</p>
<p>Dans un écosystème médiatique en transformation, cette complémentarité peut devenir une vraie force. Cette réflexion rejoint aussi mon <a href="https://www.septembre.com/products/visible" target="_blank" rel="noopener">livre VISIBLE</a>, coécrit avec la journaliste <a href="https://marie-evemartel.net/" target="_blank" rel="noopener">Marie-Ève Martel</a>.</p>
<p>Avec ce livre, je souhaite aider les entrepreneurs, les créateurs et les petites organisations à mieux comprendre les relations de presse, les médias et la visibilité. Pas dans une logique de performance à tout prix. Plutôt dans une logique de crédibilité, de cohérence et de relation humaine.</p>
<p>Les créateurs numériques, les journalistes, les producteurs, les entrepreneurs et les médias traditionnels ont tous quelque chose à apprendre les uns des autres.</p>
<p>Les créateurs comprennent souvent très bien les plateformes et les communautés. Les journalistes apportent une rigueur et une compréhension du rôle public de l’information. Les producteurs savent structurer et porter des projets. Les entrepreneurs apprennent à avancer avec peu de moyens, à expérimenter et à créer des occasions.</p>
<p>Je crois que l’avenir des médias passera probablement par ces croisements. C&rsquo;est-à-dire par des projets hybrides, des formats accessibles, des voix atypiques, des contenus pensés pour plusieurs plateformes. Et aussi une meilleure compréhension entre les générations, les métiers et les réalités de terrain.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://www.lesaffaires.com/mon-entreprise/entrepreneuriat-et-pme/l-avenir-de-laudiovisuel-passe-aussi-par-les-parcours-atypiques/" target="_blank" rel="noopener">L’avenir de l’audiovisuel passe aussi par les parcours atypiques</a></p>
<p>Je crois profondément qu’il existe encore beaucoup d’espace pour des projets indépendants, accessibles et humains. Des projets qui prennent le temps de construire. Des projets qui documentent des réalités qu’on voit peu. Des projets qui créent des ponts entre les médias traditionnels, le Web et les communautés.</p>
<p>Le Web m’a permis d’avancer. Les médias m’ont donné une vitrine. Les relations de presse m’ont aidée à bâtir ma crédibilité. Capable.Media me permet aujourd’hui de mettre en lumière d’autres personnes, d’autres réalités et d’autres façons de contribuer.</p>
<p>Après plus de 20 ans à évoluer sur Internet, je comprends mieux ma place.</p>
<p>Je construis avec mes moyens. J’apprends dans l’action. Je relie les humains, les contenus et les opportunités. Je documente des réalités qu’on voit encore trop peu.</p>
<p>Et je crois profondément que l’avenir des médias passe aussi par des parcours comme ceux-là.</p>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Qu’est-ce que l’accessibilité numérique?</h3>
<p>L’accessibilité numérique consiste à rendre les contenus, plateformes et outils numériques accessibles à différents publics, incluant les personnes en situation de handicap. Ça peut inclure les sous-titres, les transcriptions, la langue des signes québécoise (LSQ), une meilleure structure de contenu et différentes façons de consulter l’information.</p>
<h3>Pourquoi l’accessibilité influence-t-elle la découvrabilité?</h3>
<p>Selon moi, un contenu accessible rejoint davantage de publics. Lorsqu’un contenu peut être lu, écouté, compris et partagé plus facilement, il devient aussi plus découvrable sur le Web et les plateformes numériques.</p>
<h3>Qu’est-ce que Capable.Media?</h3>
<p>Capable.Media est le média numérique accessible que j’ai fondé pour mettre en lumière les compétences, les parcours et les projets de personnes en situation de handicap à travers des entrevues, des articles et des contenus multiplateformes.</p>
<h3>Pourquoi parler de parcours atypiques dans les médias?</h3>
<p>Je crois que les parcours atypiques apportent souvent des perspectives différentes sur le travail, l’innovation, l’accessibilité et la création de contenu. Ils contribuent à enrichir les médias et les conversations publiques.</p>
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		<item>
		<title>Enfin un livre sur les relations de presse pour les petites entreprises</title>
		<link>https://kimauclair.ca/livre-sur-les-relations-de-presse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[kimauclair]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 03:56:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un livre sur les relations de presse simple et concret pour arrêter de deviner comment “ça marche”, comprendre les médias et bâtir des traces durables, à votre échelle.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca/livre-sur-les-relations-de-presse/">Enfin un livre sur les relations de presse pour les petites entreprises</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca">Kim Auclair</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="433" data-end="601">Mon livre sur les relations de presse destiné aux petites entreprises est enfin sorti. Je dis enfin, parce que ce livre-là, j’aurais aimé l’avoir il y a plus de 20 ans.</p>
<p data-start="433" data-end="601">Lire aussi : <a href="https://kimauclair.ca/relations-de-presse-conseils-pratiques/">5 conseils pratiques pour bien démarrer avec les relations de presse</a></p>
<p data-start="166" data-end="716">On s’entend, quand on entreprend à petite échelle, on cherche à se faire connaître. Et trouver un livre sur les relations de presse écrit dans un langage simple, non académique, c’est plutôt rare.</p>
<p data-start="166" data-end="716">On vit dans une époque où on peut publier partout, tout le temps. Les réseaux sociaux donnent de la visibilité. La publicité peut donner du volume. Mais sur le terrain, je le vois constamment : la visibilité ne crée pas automatiquement de la crédibilité. Et c’est souvent ça, le vrai défi pour un entrepreneur en démarrage ou une petite organisation. Être prise au sérieux. Être perçue comme solide. Avoir des traces qui tiennent.</p>
<p data-start="1739" data-end="2108">Les relations de presse ont ce pouvoir-là, parce qu’elles reposent sur une validation externe. Quand un média parle de vous, ce n’est plus vous qui dites que vous êtes crédible. C’est quelqu’un d’autre qui juge que votre histoire mérite d’exister dans l’espace public. Et ça, ce n’est pas la même chose qu’un message publicitaire, même si la publicité a aussi sa place.</p>
<p data-start="303" data-end="612">Avant de lancer ma première entreprise, j’aurais vraiment aimé avoir ce livre. Je me suis débrouillée autrement, mais disons qu’il m’aurait donné un bon coup de pouce. Je n’avais pas de diplôme en communication. Je n’avais pas non plus le parcours “parfait”. Et je suis née avec une surdité sévère à profonde.</p>
<p data-start="614" data-end="979">À l’époque, ma voix n’était pas celle qu’on entend aujourd’hui. Il y avait beaucoup de préjugés. Et comme la première impression compte, me faire entendre ou me faire comprendre n’a pas toujours été simple. Je n’acceptais pas ma surdité non plus. Je ne nommais pas mes besoins, donc je ne me mettais pas toujours dans les conditions pour être à mon plein potentiel.</p>
<p data-start="981" data-end="1148">Mais avec les années, j’ai appris à mieux m’exprimer, à structurer mon message, à comprendre la logique des médias et à bâtir ma crédibilité autrement. Une étape à la fois.</p>
<p data-start="1150" data-end="1341">Ce qui m’a le plus aidée à me développer sur le plan professionnel et être à mon plein potentiel, c’est ma présence sur le Web… et les traces laissées par les médias. Mentions, entrevues, articles : ça a joué un rôle réel dans ma crédibilité.</p>
<p data-start="3226" data-end="3580">Et c’est exactement ce que je veux que VISIBLE vous aide à faire : arrêter de deviner, comprendre comment ça marche, et bâtir vos propres traces, à votre échelle. Je suis certaine que Marie-Ève, ma coautrice, est du même avis. On a écrit ce livre pour vous permettre de faire vos premiers pas dans cet univers, sans avoir à engager une ressource externe.</p>
<p data-start="2770" data-end="3185">Ce qui rend VISIBLE différent, c’est aussi la façon dont il a été conçu : par une relationniste et une journaliste. Ça change beaucoup de choses, parce que ces deux professions ne collaborent pas toujours ensemble. Marie-Ève et moi, on a voulu vous donner les deux perspectives. Le côté de la personne qui veut se rendre visible sans se trahir, et le côté de la personne qui doit choisir, chaque jour, quoi couvrir et pourquoi.</p>
<p data-start="3187" data-end="3386">Quand on est une petite entreprise, les erreurs en relations de presse peuvent coûter cher, pas toujours en argent, mais en énergie, en temps, en motivation. Il y en a trois que je vois revenir constamment.</p>
<p data-start="4219" data-end="4394"><strong>La première</strong>, c’est de croire que “communiqué envoyé = couverture assurée”. En réalité, il faut un angle, une pertinence, un bon timing, un bon ciblage et une approche humaine.</p>
<p data-start="3565" data-end="3850"><strong>La deuxième,</strong> c’est d’écrire aux journalistes comme si on écrivait à un client. Un journaliste ne travaille pas pour votre entreprise, il travaille pour le public. Quand votre message ressemble à une pub, il se fait tasser. Quand il ressemble à une idée de sujet utile, il a une chance.</p>
<p data-start="4683" data-end="4950"><strong>La troisième</strong>, c’est de viser le <em>buzz</em>. Les relations de presse ne sont pas une machine à viralité. Leur vraie force, c’est la crédibilité durable. Une entrevue, un article, une citation, ce sont des traces qui continuent de travailler longtemps après leur publication.</p>
<p data-start="3852" data-end="4119">Lire aussi : <a href="https://kimauclair.ca/se-faire-connaitre-relations-de-presse/">Se faire connaître : les fausses croyances en matière de relations de presse</a></p>
<p data-start="4121" data-end="4426">VISIBLE a été pensé pour vous aider à bâtir ces traces. Le livre vous accompagne pour créer un message pertinent, vous insérer dans l’actualité de façon intelligente, préparer vos entrevues, mieux cibler les opportunités médiatiques, bâtir une liste de contacts et faire des suivis personnels respectueux.</p>
<p data-start="4428" data-end="4641">Et comme bonus, on aborde aussi comment utiliser l’IA générative de façon utile, sans perdre votre authenticité, pour gagner du temps sur la structure, les premières versions, les idées d’angles et la préparation.</p>
<p data-start="4643" data-end="5059">Si vous êtes une petite entreprise et que vous vous dites “je ne suis pas assez connu”, “je ne sais pas quoi dire”, “j’ai peur de déranger”, “je ne sais pas comment approcher un journaliste”, vous êtes exactement la personne pour qui ce livre sur les relations de presse a été écrit. Pas pour vous transformer. Pour vous outiller. Pour vous donner une méthode qui respecte votre réalité et le travail journalistique.</p>
<p data-start="5061" data-end="5254">Si vous voulez découvrir VISIBLE, il est disponible chez Septembre éditeur, en version papier et PDF. <strong>Cliquez sur l’image pour l’acheter.</strong></p>
<p data-start="5061" data-end="5254"><a href="https://www.septembre.com/products/visible?srsltid=AfmBOooWDA0Q6y6dGpDzpDvpsG69q3fF3hp6GwJ8HYoDQjf7a4qEvb0U" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-217018 size-medium" src="https://kimauclair.ca/wp-content/uploads/2026/01/visible-apprivoiser-les-medias-couverture-251x300.png" alt="Couverture du livre Visible, apprivoiser les médias en tant que petite entreprise." width="251" height="300" /></a></p>
<p data-start="5256" data-end="5577">Ha, et avant de finir, je vous laisse un mini test simple.</p>
<p data-start="5256" data-end="5577">Si demain matin un journaliste vous appelait, est-ce que vous pourriez répondre clairement à ces deux questions : qu’est-ce que vous défendez, et pourquoi maintenant ? Si vous n’arrivez pas à répondre rapidement, vous allez gagner beaucoup de clarté, et de confiance, avec VISIBLE.</p>
<hr />
<p data-start="5579" data-end="5587"><strong>Mini FAQ (juste pour le fun)</strong></p>
<h3 data-start="6494" data-end="6576">Qu’est-ce qu’un bon livre sur les relations de presse pour une petite entreprise ?</h3>
<p data-start="5589" data-end="5944">Un bon livre sur les relations de presse, pour une petite entreprise, doit être concret, écrit dans un langage accessible, et vous aider à comprendre autant les relations de presse que la réalité des médias et des journalistes. VISIBLE a été conçu précisément dans cet esprit.</p>
<h3 data-start="5946" data-end="6273">Est-ce qu’une petite entreprise peut obtenir une couverture médiatique ?</h3>
<p data-start="5946" data-end="6273">Oui. Les médias ne cherchent pas seulement des grandes marques. Ils cherchent des angles, des expertises, des histoires utiles et des réalités humaines. Une petite entreprise peut devenir une excellente source si son message est clair et bien positionné.</p>
<h3 data-start="6275" data-end="6605">Quelle est la différence entre publicité et relations de presse ?</h3>
<p data-start="6275" data-end="6605">La publicité est un espace acheté et un message contrôlé. Les relations de presse reposent sur une validation externe, quand un média juge que votre histoire mérite d’être racontée. Les deux peuvent se compléter, mais ils ne créent pas le même type de crédibilité.</p>
<h3 data-start="6607" data-end="6888">Comment approcher un journaliste quand on est une petite entreprise ?</h3>
<p data-start="7590" data-end="7801">En sortant du mode promotion et en entrant dans le mode pertinence. Un journaliste travaille pour le public. Un bon angle, un bon timing, un message clair et une approche respectueuse font une énorme différence.</p>
<h3 data-start="6890" data-end="7163">Est-ce que l’IA peut aider pour les relations de presse ?</h3>
<p data-start="7862" data-end="8077">Oui, pour structurer des idées, clarifier un message, préparer un premier jet et organiser une campagne. Dans VISIBLE, on montre comment l’utiliser comme outil, sans remplacer le jugement, le vécu et l’authenticité.</p>
<p data-start="6890" data-end="7163">Voilà 🙂</p>
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		<title>Comment fonctionne Capable (Capable.Media) : l’envers du décor d’un projet média indépendant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[kimauclair]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 20:26:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Handicap et inclusion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bâtir un projet média indépendant, ça ne se résume pas à mettre un site Web en ligne, produire du contenu et espérer que ça fasse du bruit. Comme vous le savez &#8211; surtout si vous me lisez régulièrement sur les médias sociaux &#8211; la majorité de mes efforts sont concentrés sur le développement de Capable.Media [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bâtir un projet média indépendant, ça ne se résume pas à mettre un site Web en ligne, produire du contenu et espérer que ça fasse du bruit. Comme vous le savez &#8211; surtout si vous me lisez régulièrement sur les médias sociaux &#8211; la majorité de mes efforts sont concentrés sur le développement de Capable.Media depuis la fin de l&rsquo;année 2024.</p>
<p>Capable.Media est un projet média indépendant que je porte à l’intérieur de mon entreprise, <a href="http://niviti.com/" target="_blank" rel="noopener">Communication Niviti Inc</a>. Au moment d&rsquo;écrire ces lignes, je n’ai pas de diffuseur. Je fonctionne seule à temps plein avec des c<a href="https://capable.media/a-propos/" target="_blank" rel="noopener">ollaborateurs réguliers</a>. J&rsquo;ai, par contre, une vision claire et une volonté sincère de bâtir quelque chose qui puisse avoir un impact réel dans le temps.</p>
<p data-start="228" data-end="669">Capable.Media est né d’un constat simple : les personnes en situation de handicap sont encore trop peu présentes dans les récits médiatiques liés au travail, à l’entrepreneuriat et à la création. Et lorsqu’elles y sont, c’est rarement sous l’angle de leurs compétences. Quand je parle de handicap, je parle autant du handicap visible qu’invisible. J’inclus aussi les personnes aux parcours atypiques qui ont choisi d’entreprendre en composant avec une réalité qui demande souvent plus d’adaptation.</p>
<h2 data-start="1777" data-end="1863">Un projet média indépendant basé sur quatre activités complémentaires.</h2>
<p data-start="166" data-end="404">Capable.Media se construit sur une base annuelle et s’ajuste de saison en saison. Comme tout projet en démarrage, et parce que j’apprends beaucoup dans l’action, je reste à l’écoute des commentaires pour faire les ajustements nécessaires.</p>
<p data-start="166" data-end="404">Pour moi, ce n’est pas parce que c’est un projet média indépendant que ce n’est pas un projet sérieux. Je ne viens pas du monde des médias, encore moins de la production audiovisuelle. J’avais déjà des compétences acquises dans le passé, notamment grâce à mon expérience avec <a href="https://macquebec.com/" target="_blank" rel="noopener">MacQuébec</a>, mais tout le reste, je l’apprends au quotidien. J’encaisse des non. Je reçois parfois des commentaires très constructifs, et aussi des petits coups de pouce qui m&rsquo;aident à avancer plus vite.</p>
<p data-start="166" data-end="404">Pour la saison 2, j’ai même investi dans du coaching pour accélérer mon apprentissage dans le domaine de la production. C’était important pour moi de m’endurcir, de gagner en structure, sans perdre mon approche humaine.</p>
<p data-start="191" data-end="370">D’ailleurs, je l’ai appris depuis longtemps : un non ne veut pas forcément dire qu’une porte se ferme. Ça veut souvent dire que ce n’est pas le bon moment, ou pas le bon contexte.</p>
<p data-start="372" data-end="706">Ce qui est plus difficile, ce sont les offres d’aide qui restent au stade de l’intention. Des gens m’écrivent en me disant qu’ils aimeraient contribuer… puis plus rien. Ça fait partie du jeu, je le sais. Mais quand on bâtit un projet à même ses propres ressources, on n’a pas le luxe de fonctionner à l’espoir. On a besoin de concret.</p>
<p data-start="708" data-end="1001">Heureusement, il y a aussi de vrais appuis. Des personnes et des partenaires qui comprennent la réalité d’un projet indépendant, qui se montrent flexibles, et qui m’aident à avancer sur des aspects très concrets. Ces gestes-là sont plus rares qu’on le pense, mais ils font toute la différence.</p>
<h2>Un projet média indépendant qui se repose sur quatre activités complémentaires.</h2>
<p>Il y a l’émission Web <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLNw0ucUNJHpv7WnAGCzX0EJHpUQEZ-8IC" target="_blank" rel="noopener">CAPABLE</a>, composée de dix épisodes par saison. Les entrevues Zoom, regroupées sous l’appellation <a href="https://www.youtube.com/watch?v=w08Tztfk6GA&amp;list=PLNw0ucUNJHpuf87v6o2rdPbu4HxMkEc5B" target="_blank" rel="noopener">CAPABLE – En conversation</a>. Des articles publiés en ligne. Et un événement annuel qui marque le lancement et la célébration de la saison en cours.</p>
<p>Je pourrais aussi parler des conférences ou de la vente d’illustrations en ligne, mais comme ces volets sont encore en développement, je préfère mettre ces quatre activités au premier plan.</p>
<p>Depuis la saison 2, en 2025, ce fonctionnement s’est davantage structuré. Il n’est pas figé. Il évolue chaque année, au rythme des apprentissages, des moyens disponibles et des partenariats. Mais le cycle annuel, lui, demeure.</p>
<p>Tout commence par la recherche de financement et la préproduction, généralement dès l’automne.<br />
C’est, sans détour, la partie que je trouve la plus exigeante. Non pas parce que le projet manque de sens, mais parce que se vendre, expliquer sa vision, convaincre sans promettre l’impossible, demande énormément d’énergie.</p>
<p>J’ai pris des risques financiers importants au cours de la dernière année. Je réinvestis l’ensemble des revenus générés par mon entreprise dans Capable.Media. Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;idéal. Mais c’est un choix assumé. C&rsquo;est ma façon à moi de montrer que je crois profondément à la pertinence du projet.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-217182 size-large" src="https://kimauclair.ca/wp-content/uploads/2026/02/projet-media-independant-buzz-819x1024.png" alt="" width="819" height="1024" /></p>
<h2>Capable.Media ne cherche pas le buzz rapide.</h2>
<p>Mon contenu n’est pas du divertissement. Il n’est ni provocateur ni sensationnaliste. Je ne cours pas après la controverse. Mon souhait profond est de laisser des traces. Bâtir une crédibilité à long terme. Créer des contenus qui restent pertinents, sur le Web comme dans les médias.</p>
<p>Cette approche, je l’ai depuis toujours. Et elle est aussi nourrie par un autre volet fondamental de mon travail : la recherche.</p>
<p>Depuis près d’un an, je collabore étroitement avec Moïze Laanait et François Bernier dans le cadre de <a href="https://capapreneur.ca/" target="_blank" rel="noopener">Capapreneur</a>, une initiative qui soutient un projet de recherche dirigé par Félix Zogning, de l’Université de Sherbrooke, visant à adapter les programmes d’accompagnement entrepreneurial aux réalités des personnes en situation de handicap.</p>
<p>Moïze est développeur web à son compte (<a href="https://tudio.ca/fr/" target="_blank" rel="noopener">DigitApp</a>) et créateur de l&rsquo;application <a href="https://www.linkedin.com/company/monistoire/about/" target="_blank" rel="noopener">Monistoire</a>. François est président d’<a href="https://www.horizonb2b.com/fr-ca" target="_blank" rel="noopener">Horizon B2B</a>, cofondateur de l&rsquo;<a href="https://www.bloomagency.io/" target="_blank" rel="noopener">Agence Bloom</a> et coauteur du livre <a href="https://www.leslibraires.ca/livres/handi-9782925400325?srsltid=AfmBOopl561d5meynJE1O7YiM6byUzGDhbUSzQJNHiR8i5g2Fx1cWbNF" target="_blank" rel="noopener">Handi</a>. Nos réalités sont différentes. Moïze combine surdité, perte de vision et épilepsie. François vit avec une amyotrophie spinale de type 2. Pour ma part, je vis avec une surdité.</p>
<p>Concrètement, ça signifie que nous avons dû nous ajuster. À nos façons de communiquer. À nos outils. À nos besoins. Et surtout à nos rythmes d’énergie, qui ne se ressemblent pas. Nos échanges se font principalement sur Slack et sur Zoom, dans un cadre qui respecte les réalités de chacun.</p>
<p>Capable.Media et Capapreneur n’ont pas le même rôle, mais ils se répondent. Capable.Media a un axe clair de sensibilisation et de mise en valeur. Capapreneur, lui, vise à outiller celles et ceux qui accompagnent les entrepreneurs, à partir de données ancrées dans du vécu et de la recherche. Cette double approche influence directement ma façon de concevoir les contenus, les angles, les questions posées et les récits mis de l’avant.</p>
<h2>Entre la fin de l’hiver et l’été, place à la production.</h2>
<p>Structuration des épisodes, tournages, montage. En parallèle, la création de contenu se poursuit sans interruption. Une entrevue de 30 minutes n’est jamais pensée comme un contenu unique. Elle devient des extraits, des citations, des articles, des publications, diffusés sur plusieurs mois et utilisés aussi pour préparer la saison suivante.</p>
<h2>À l’automne vient le temps du lancement et de la célébration.</h2>
<p>Cet événement n’est pas une soirée de réseautage traditionnelle. Il est conçu comme un espace de rencontre entre des univers qui se parlent encore trop peu : la recherche, les acteurs économiques et les personnes en situation de handicap. Présentation de la saison, prises de parole des partenaires, entrevue sur scène, présentation de travaux de recherche : tout est pensé pour être accessible, humain et porteur de sens. Et tout est enregistré afin de nourrir les contenus jusqu’à la saison suivante.</p>
<h2>Des retombées médiatiques qui évoluent d’une saison à l’autre.</h2>
<p>La première saison avait bénéficié d’une couverture médiatique plus large, notamment grâce à la diffusion d’un communiqué de presse de l’Office des personnes handicapées du Québec, ce qui donnait au projet un cadre institutionnel fort.</p>
<p>Pour la saison 2, la couverture a été différente. Moins concentrée dans les médias traditionnels, mais davantage portée par les acteurs économiques et les partenaires eux-mêmes. Des organisations comme l’Office des personnes handicapées du Québec, la BDC, Evol, la SADC Shawinigan, SEMO Mauricie, Futurpreneur et Les Affaires ont relayé le projet dans leurs réseaux, notamment lors de la Journée internationale des personnes handicapées, le 3 décembre 2025. Et ça, pour moi, c’est extrêmement parlant.</p>
<p>Personne ne me force à porter ce projet. Je n’ai aucun pouvoir politique. Aucun mandat institutionnel. Mais je suis convaincue d’une chose : si je laisse des traces, si je bâtis quelque chose de cohérent et durable, l’impact peut se faire sentir à long terme. Et c’est exactement ce que je souhaite.</p>
<p>Capable.Media n’est pas parfait. Mais c’est un projet en mouvement, construit avec rigueur, patience et conviction, saison après saison. Je reste évidemment disponible dans les commentaires si vous avez des questions. Et si vous désirez soutenir le projet média indépendant qu&rsquo;est Capable.Media, vous pouvez le faire <a href="https://capable.media/soutenir-capable-media/" target="_blank" rel="noopener">ici</a>.</p>
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		<title>Communication de crise : se préparer même quand ce n’est pas notre zone de confort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[kimauclair]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 04:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relations de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une crise peut survenir à tout moment. Découvrez comment vous préparer, même si vous n’êtes pas expert en communication de crise.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La communication de crise, c’est l’art de savoir quoi dire (et comment le dire) lorsqu’un imprévu, une erreur ou une situation délicate peut causer des problèmes, voir menacer votre réputation ou celle de votre entreprise. Pour être très honnête, ce n’est pas un domaine dans lequel je me considère experte. Mais c’est un domaine que j’observe avec beaucoup d’attention.</p>
<p>Ma force, c’est de faire connaître. D’aider les projets, les causes et les entrepreneurs, comme vous, à gagner en notoriété grâce aux relations de presse. C’est là où je me sens le plus utile.</p>
<p>Mais quand on parle de communication de crise, je préfère être honnête : ce n&rsquo;est pas mon domaine. Si un jour un de mes clients vivait une situation difficile (ou si moi-même j&rsquo;étais prise dans une telle situation), je demanderais l&rsquo;aide de personnes qui ont l&rsquo;habitude de gérer ce genre de choses. Dans ces moments-là, chaque mot compte, chaque geste peut avoir un effet. Peu importe la taille de votre entreprise ou votre visibilité.</p>
<p>L&rsquo;exemple que je vous partage ici n&rsquo;est pas un gros cas, surtout comparé à ce qu&rsquo;ont vécu d&rsquo;autres entrepreneurs autour de moi qui sont beaucoup plus exposés. Mais même si ma situation était petite, elle m&rsquo;a fait comprendre des choses importantes. Elle m&rsquo;a montré qu&rsquo;on peut apprendre beaucoup en regardant comment les autres gèrent ce genre de moments.</p>
<p>Il y a quelques années, une personne de mon réseau de contact d&rsquo;affaires élargi avait écrit sur moi sur son blogue. Ce n&rsquo;était pas très positif. Il m&rsquo;attaquait gratuitement. J&rsquo;avais le goût de répondre publiquement, mais c&rsquo;est un de mes premiers mentors qui m&rsquo;a recommandé de simplement dire « Merci » dans les commentaires. Je ne comprenais pas au départ cette recommandation, mais je l&rsquo;ai appliquée. C&rsquo;était frustrant puisque ça m&rsquo;avait affectée et je voulais réagir, mais plus tard j&rsquo;ai compris l&rsquo;importance de mon geste. Surtout que les mots qu&rsquo;on choisit, et les silences qu&rsquo;on garde, peuvent influencer la façon dont une situation est perçue.</p>
<p>Je pense à Alexandre Taillefer. Avant la crise, il était vu comme un leader innovant, très présent dans les discussions sur la mobilité, avec le projet Téo Taxi. Puis, il a fait face à des problèmes financiers, et certaines de ses prises de position n&rsquo;ont pas été bien reçues. Il a reçu beaucoup de critiques. Mais il a choisi de parler publiquement, d&rsquo;expliquer ses choix, et de reconnaître ses erreurs. Il n&rsquo;a pas disparu.</p>
<p>Même si son image a changé, il a continué à s&rsquo;engager et à exprimer ses idées. On le voit moins aujourd&rsquo;hui, mais je crois que le fait d&rsquo;avoir pris ses responsabilités a aidé à garder le respect qu&rsquo;on a pour lui. Pour moi, c&rsquo;est un bon exemple. Il montre quoi ne pas faire, mais aussi quoi faire pour garder un certain contrôle quand ça arrive.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-09-03/les-lecons-de-teo-d-alexandre-taillefer.php" target="_blank" rel="noopener"><span class="title titleModule__main">Les leçons de Téo d’Alexandre Taillefer</span></a></p>
<div class="visual photoModule module ">
<figure><picture><source srcset="https://mobile-img.lpcdn.ca/v2/357x/r3996/7eee1567-ed64-11ea-b8ad-02fe89184577.webp" type="image/webp" media="(max-width: 357px)" /><source srcset="https://mobile-img.lpcdn.ca/v2/357x/r3996/7eee1567-ed64-11ea-b8ad-02fe89184577.jpg" type="image/jpeg" media="(max-width: 357px)" /><source srcset="https://mobile-img.lpcdn.ca/v2/924x/r3996/7eee1567-ed64-11ea-b8ad-02fe89184577.webp" type="image/webp" /><source srcset="https://mobile-img.lpcdn.ca/v2/924x/r3996/7eee1567-ed64-11ea-b8ad-02fe89184577.jpg" type="image/jpeg" /></picture></figure>
</div>
<p>Avec le temps, j’ai noté quelques réflexes simples que je garde en tête. Et que je vous partage ici.</p>
<h2>Communication de crise : le silence peut être une stratégie</h2>
<p>Le silence, en communication de crise, n’est pas toujours une mauvaise chose. Il peut même protéger. Quand une situation devient trop intense, prendre un moment avant de réagir permet parfois aux autres de contextualiser pour vous. Quand vous avez une bonne crédibilité, ce sont vos clients, votre entourage ou vos partenaires qui prennent la parole à votre place. Et ça, c’est puissant.</p>
<p>Un silence mal compris peut faire douter les gens. Réagir vite, c&rsquo;est bien. Mais il faut que ce soit clair, honnête et bien pensé. Si vous essayez de cacher quelque chose, les gens vont le sentir. Le mieux, c&rsquo;est souvent de dire ce que vous savez&#8230; et d&rsquo;avouer ce que vous ne savez pas encore.</p>
<h2>Aller à l&rsquo;essentiel, sans trop en dire</h2>
<p>Quand une situation est tendue, on veut souvent tout expliquer. On a peur du silence. On veut se justifier. Mais souvent, une phrase simple comme : « On est en train d’évaluer la situation et on vous tiendra au courant dès que possible » suffit. Si c’est dit avec sincérité, ça peut être très fort.</p>
<h2 data-pm-slice="1 1 []">Savoir bien s’entourer</h2>
<p data-pm-slice="1 1 []">Dans une communication de crise, il y a des limites à ce qu’on peut faire seul. S’entourer de gens calmes, capables d’aider à bien formuler le message, peut vraiment vous aider.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Comme je le mentionnais dans mon article, ce n&rsquo;est pas mon domaine d&rsquo;expertise. Mais j’ai développé des outils pour vous aider à mieux expliquer ce que vous faites et vous faire connaître, ainsi qu&rsquo;à poser les bonnes bases pour parler aux médias. J&rsquo;aime rappeler que se préparer avant que le pire arrive peut éviter plusieurs erreurs.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://kimauclair.ca/relations-de-presse-conseils-pratiques/">5 conseils pratiques pour bien démarrer avec les relations de presse</a></p>
<p>C’est ce que je fais dans ma <a href="https://kimauclair.ca/mapexpress/">formation en relations de presse</a>, ou dans mes <a href="https://kimauclair.ca/services/">accompagnements personnalisés</a>. En plus de vous aider à bien vous positionner, je vous donne les réflexions nécessaires pour vous aider à choisir les bons mots, au bon moment, selon votre réalité.</p>
<p>Et vous, si une situation délicate arrivait demain… sauriez-vous quoi dire ?</p>
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		<title>Opportunité médiatique : Petite leçon médiatique à retenir du buzz autour du PDG d’Astronomer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[kimauclair]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 09:22:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relations de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une opportunité médiatique peut survenir de deux façons : soit vous la planifiez, soit elle vous surprend. Dans la semaine du 14 juillet, le PDG d’Astronomer l’a appris à ses dépens. Lors d’un concert de Coldplay, il a été filmé sur le kiss cam en train d’embrasser la DRH de son entreprise. Une simple scène [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca/opportunite-mediatique-reactive-ou-proactive/">Opportunité médiatique : Petite leçon médiatique à retenir du buzz autour du PDG d’Astronomer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca">Kim Auclair</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une opportunité médiatique peut survenir de deux façons : soit vous la planifiez, soit elle vous surprend.</p>
<p>Dans la semaine du 14 juillet, le <a href="https://www.journaldequebec.com/2025/07/18/qui-est-andy-byron-le-pdg-filme-en-plein-adultere-pendant-un-concert-de-coldplay" target="_blank" rel="noopener">PDG d’Astronomer</a> l’a appris à ses dépens. Lors d’un concert de Coldplay, il a été filmé sur le <em>kiss cam</em> en train d’embrasser la DRH de son entreprise. Une simple scène captée en quelques secondes, une blague lancée par Chris Martin… et la vidéo est devenue virale. Le moment a fait le tour du web, accompagné de centaines de commentaires.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://www.journaldequebec.com/2025/07/17/immense-malaise-pendant-un-spectacle-de-coldplay-un-couple-pogne-en-plein-adultere" target="_blank" rel="noopener">Immense malaise pendant un spectacle de Coldplay: un couple pogné en plein adultère</a></p>
<p>Je trouve que c’est un excellent exemple d’opportunité médiatique réactive. Et c’est exactement le genre de situation qui me permet d’illustrer ce que j’explique souvent à mes clients : il existe deux types d’opportunités médiatiques.</p>
<p>Les réactives. Et les proactives.</p>
<p>Dans ce cas-ci, plusieurs personnes ont sauté sur l’occasion pour réagir à la nouvelle. Certaines ont réussi à capter l’attention, à générer des discussions et à gagner en visibilité. D’autres sont restées dans l’ombre. Tout dépendait de l’angle choisi, de la pertinence du message, et du lien qu’elles ont su établir avec leur propre expertise ou mission.</p>
<p>Une opportunité réactive ne garantit pas automatiquement de l’impact. C’est la façon dont on s’en empare qui fait toute la différence.</p>
<p>Une opportunité médiatique réactive, c’est ce qui arrive quand un événement inattendu déclenche une vague de réactions. L’actualité s’emballe. Les émotions sont fortes. Et certaines personnes saisissent le moment pour commenter, prendre position ou simplement se rendre visibles. Lorsqu’elles le font avec un bon angle, au bon moment, leur message est amplifié. C’est une stratégie puissante, mais qui demande de l’instinct, de l’agilité… et parfois un peu d&rsquo;audace.</p>
<p>À l’inverse, les opportunités proactives sont celles que vous créez vous-même. Vous choisissez quand prendre la parole. Vous préparez vos messages. Vous bâtissez votre image dans le temps. Ces actions font peut-être moins de bruit sur le moment, mais elles créent de la constance, de la crédibilité, et des résultats durables.</p>
<p>Les opportunités réactives vous permettent souvent d’humaniser votre image, de montrer que vous êtes connecté à ce qui se passe autour de vous. Elles peuvent générer beaucoup d’engagement rapidement, surtout si vous savez rebondir avec justesse.</p>
<p>Les opportunités proactives, quant à elles, vous offrent la possibilité de construire un message solide, aligné avec vos valeurs, et de le diffuser au bon moment, selon vos propres termes. C’est une approche qui demande plus de préparation, mais qui apporte souvent des résultats plus stables et cohérents.</p>
<p>Personnellement, je me sens plus à l’aise dans le proactif. J’aime construire, réfléchir, prendre du recul.</p>
<p>Si vous me suivez depuis longtemps, vous remarquerez que mon contenu est souvent inspiré de ce que je vis, de ce que j’observe sur le terrain. Il m’arrive de réagir à l’actualité, comme ici, mais seulement lorsque j’ai quelque chose d’utile à ajouter. Et même si je ne publie pas toujours au bon moment, je sais que la valeur du message peut rester.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-216925" src="https://kimauclair.ca/wp-content/uploads/2025/07/opportunite-mediatique.png" alt="Citation : Une opportunité médiatique ne vaut rien sans un message clair." width="1080" height="1080" /></p>
<p>L’important, selon moi, c’est de connaître votre style. Si vous êtes du genre à tout planifier, vous vous sentirez peut-être mieux avec une approche proactive.Si, au contraire, vous aimez rebondir sur ce qui se passe ici et maintenant, vous serez peut-être plus à l’aise avec les opportunités réactives. Les deux approches sont valides. Et elles peuvent très bien coexister.</p>
<p>L’essentiel, c’est d’être aligné avec votre message, votre rythme, et ce que vous souhaitez transmettre. Vous n’avez pas besoin de faire le buzz à tout prix pour être pertinent. Il suffit parfois d’un bon angle, d’un moment bien choisi… ou simplement d’un message qui vous ressemble.</p>
<p>Si vous souhaitez apprendre à reconnaître les bons moments pour prendre la parole et rendre votre message visible dans les médias, je peux vous accompagner. Ensemble, on peut <a href="https://kimauclair.ca/enfinsurlamap/">bâtir une stratégie</a> qui respecte votre style tout en vous donnant plus d’impact.</p>
<p>En attendant, je vous recommande de lire mon article : <a href="https://kimauclair.ca/se-faire-connaitre-dans-les-medias/">Par où commencer pour se faire connaître dans les médias ?</a></p>
<p><a href="https://kimauclair.ca/mapexpress/"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-214668 size-full" src="https://kimauclair.ca/wp-content/uploads/2023/12/formation-relations-de-presse.png" alt="Formation en ligne en relations de presse" width="1920" height="1080" /></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca/opportunite-mediatique-reactive-ou-proactive/">Opportunité médiatique : Petite leçon médiatique à retenir du buzz autour du PDG d’Astronomer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca">Kim Auclair</a>.</p>
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		<title>Pourquoi il est temps de se tourner vers un entrepreneuriat inclusif (et ce que Capable m’a appris à ce sujet)</title>
		<link>https://kimauclair.ca/entrepreneuriat-inclusif/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[kimauclair]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 19:58:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Handicap et inclusion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi choisir un entrepreneuriat inclusif ? Découvrez les avantages grâce à mon expérience avec le balado Capable, entreprendre sans limites.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca/entrepreneuriat-inclusif/">Pourquoi il est temps de se tourner vers un entrepreneuriat inclusif (et ce que Capable m’a appris à ce sujet)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca">Kim Auclair</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’entrepreneuriat inclusif est aujourd’hui une nécessité pour bâtir des entreprises plus performantes, innovantes et humaines. Mais quand je regarde les messages qui circulent dans les médias à ce sujet, je trouve que les personnes en situation de handicap qui choisissent d’autres avenues que la voie traditionnelle de l’emploi — comme l’entrepreneuriat à temps plein ou partiel — ne sont pas suffisamment soutenues ni mises en avant. À mon avis, il reste encore beaucoup de sensibilisation à faire, et ça touche tous les secteurs d’activité.</p>
<p>Je m’en rends compte grâce au balado <a href="https://www.kimauclair.ca/capable" target="_blank" rel="noopener">Capable, entreprendre sans limites</a>, que j’anime, mais aussi au travers des entrevues que je réalise sur mon blogue <a href="https://www.lesaffaires.com/opinions-et-analyses/capable-entreprendre-sans-limites/" target="_blank" rel="noopener">Les Affaires</a> et des nombreuses interventions que j’ai pu faire depuis le début de cette aventure. La plupart des personnes en situation de handicap ne se sentent même pas handicapées. C’est souvent la société qui leur rappelle leurs défis au quotidien.</p>
<p>Tout récemment, par exemple, j’ai eu la chance de participer à la création de personnages pour une pièce de théâtre ayant pour objectif de montrer les réalités et les enjeux vécus par les entrepreneurs dans leur diversité, et à partir desquelles le public pourra être mis à contribution pour apporter d’autres solutions et sera amené à réfléchir collectivement. Cette expérience m’a frappée : même dans le domaine artistique, il y avait encore beaucoup de sensibilisation à faire sur les obstacles que rencontrent les personnes en situation de handicap lorsqu’elles cherchent à créer leurs propres opportunités pour contrer leurs défis.</p>
<p>J’ai adoré cette expérience où j’ai pu partager mes propres vécus, mais aussi ce que j’avais appris des personnes que j’avais interviewées. En réalisant ces entrevues, j’ai pu mettre des mots sur ce que vivent plusieurs personnes en situation de handicap, qu’il s’agisse de défis visibles ou invisibles, et faire le lien avec mon propre parcours. Ça m’aide énormément dans mon cheminement personnel.</p>
<p>Pour moi, c’est clair : l’entrepreneuriat inclusif ne profite pas seulement aux personnes concernées. Il transforme positivement les entreprises, les enrichit et les rend plus fortes.</p>
<p>C’est d’ailleurs ce qui m’a amenée à m’impliquer dans l&rsquo;équipe de recherche « <em>Adapter l’accompagnement entrepreneurial des personnes en situation de handicap</em> », dirigée par <a href="https://www.usherbrooke.ca/ecole-gestion/personnel/professeurs/sciences-comptables/felix-zogning" target="_blank" rel="noopener">Félix Zogning</a> de l’Université de Sherbrooke, en collaboration avec François Bernier, président de <a href="https://www.horizonb2b.com/fr-ca/about" target="_blank" rel="noopener">Horizon B2B</a>, et Moïze Laanait, développeur web à son compte chez <a href="https://tudio.ca/" target="_blank" rel="noopener">DigitApp</a>. Cette initiative vise à mieux comprendre les besoins spécifiques des entrepreneurs en situation de handicap et à proposer des solutions adaptées pour les accompagner vers la réussite dans un entrepreneuriat inclusif.</p>
<p>Pourquoi est-il temps de se tourner vers un entrepreneuriat inclusif? C’est ce que je souhaite vous partager dans cet article.</p>
<h2>L’inclusion : un levier de croissance pour un entrepreneuriat inclusif</h2>
<p>Je savais dès le départ que l’inclusion était un moteur de performance, mais c’est vraiment en m’intéressant davantage au sujet et en creusant à travers mes propres recherches que j’ai compris son importance et son impact.</p>
<ul>
<li>90 % des employés sont plus susceptibles de tout faire pour aider un collègue s’ils travaillent dans une organisation inclusive, et 47 % sont plus susceptibles de rester si l’organisation favorise l’inclusion. (Source : <a href="https://www.mckinsey.com/ca/fr/~/media/mckinsey/locations/north%20america/canada/gender%20diversity%20at%20work/fr_gender%20diversity%20in%20canada_la%20diversite%20au%20travail%20au%20canada_final.pdf" target="_blank" rel="noopener">McKinsey</a>, 2022)</li>
</ul>
<p>Ce que ça me dit, c’est que si les acteurs économiques étaient davantage sensibilisés à la réalité des personnes en situation de handicap, ça favoriserait :</p>
<ul>
<li>Leur embauche.</li>
<li>La sensibilisation de l’ensemble des employés.</li>
<li>Une meilleure normalisation du handicap.</li>
<li>Un meilleur accompagnement pour ceux qui choisissent de créer leurs propres opportunités.</li>
</ul>
<p>Je pense à Maryse Sauvé et Daniel Bonin, copropriétaires de l’entreprise <a href="https://alacanneblanche.com/" target="_blank" rel="noopener">À la canne blanche</a>, qui produit des œufs de cane. Tous deux non-voyants, ils m’ont raconté les défis qu’ils ont rencontrés lorsqu’ils ont voulu financer la construction d’un deuxième bâtiment d’élevage d’une valeur de 200 000 $.</p>
<p>Les bailleurs de fonds étaient hésitants, et les réponses obtenues étaient souvent évasives, en partie à cause de leurs handicaps visuels. Finalement, ils ont lancé une campagne de sociofinancement sur GoFundMe en mai 2023, attirant l’attention des médias et suscitant une forte générosité de la part des donateurs. Grâce à ces fonds, ils ont pu faire avancer leur projet.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://www.lesaffaires.com/opinions/les-4-grands-defis-des-entrepreneurs-en-situation-de-handicap/" target="_blank" rel="noopener">Les 4 grands défis des entrepreneurs en situation de handicap</a></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-216827" src="https://kimauclair.ca/wp-content/uploads/2025/03/entrepreneuriat-inclusif-citation.png" alt="Citation L’inclusion, ce n’est pas une faveur. C’est une opportunité pour tous." width="1080" height="1350" /></p>
<h2>L’entrepreneuriat inclusif révèle des talents cachés</h2>
<p>Au fil des entrevues que j’ai réalisées, que ce soit pour Capable, entreprendre sans limites ou pour Les Affaires, j’ai constaté que les personnes en situation de handicap développent, souvent sans s’en rendre compte, des compétences uniques qui favorisent l’innovation.</p>
<p>Je pense, par exemple, à ceux qui ont grandi dans des familles ou des environnements peu adaptés à leur réalité parce qu’ils étaient les seuls à vivre leur situation. Un peu comme moi, qui étais la seule à vivre avec une surdité dans ma famille. On s’adapte rapidement aux autres. On devient :</p>
<ul>
<li>Des personnes engagées.</li>
<li>Capables de trouver rapidement des solutions.</li>
<li>Résilientes face aux défis quotidiens.</li>
<li>Efficaces dans la gestion des imprévus.</li>
</ul>
<p>Ce sont toutes des qualités essentielles pour entreprendre et bâtir des projets solides et durables, et elles méritent qu&rsquo;on s&rsquo;y intéresse davantage. Plusieurs personnes en situation de handicap font preuve de beaucoup plus de débrouillardise que vous ne pouvez le penser.</p>
<h2>L&rsquo;entrepreneuriat inclusif a un impact positif pour tout le monde</h2>
<p>À travers les témoignages recueillis dans le balado Capable, entreprendre sans limites et les entrevues que je fais pour Les Affaires, j’ai compris une chose essentielle : l’entrepreneuriat inclusif n’est pas un geste ponctuel. C’est une démarche continue qui enrichit tout le monde.</p>
<p>Ça permet d’avoir des modèles de réussite pour inspirer les autres. Ça montre que c’est possible de ne pas dépendre uniquement des aides externes, mais de créer ses propres opportunités si on le souhaite. Et surtout, ça aide à mieux accepter sa différence.</p>
<p>Personnellement, j’aurais aimé avoir des modèles de personnes sourdes ou malentendantes plus tôt dans mon parcours. Ça m’aurait aidée à accepter ma différence, m’aurait donné confiance et m’aurait beaucoup aidée à choisir les bons mots pour exprimer mes besoins et expliquer comment on pouvait m’aider à atteindre mon plein potentiel. Ça m’aurait aussi permis d’aller chercher de l’aide plus rapidement, sans avoir cette impression constante de devoir tout affronter seule. J’ai souvent eu le sentiment de devoir me battre plus que les autres. Je suis fière de ce que j’ai accompli jusqu’à aujourd’hui, mais j’admets que devoir m’adapter continuellement aux autres, sans demander qu’ils s’adaptent à moi, m’a épuisée à plusieurs reprises.</p>
<p>Parler de sa différence, d&rsquo;ailleurs, ce n’est pas de faire pitié, loin de là. C’est simplement d’avoir la confiance nécessaire pour exprimer clairement ce qui peut nous aider à évoluer et à nous épanouir pleinement.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Enfin, je crois sincèrement que promouvoir l&rsquo;entrepreneuriat inclusif, bien que ça demande du temps et de l&rsquo;adaptation, est une nécessité. Chaque geste compte et le changement commence dès qu’on ouvre la porte à la diversité.</p>
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		<title>Gagner en visibilité : les bases à mettre en place avant de contacter les médias</title>
		<link>https://kimauclair.ca/gagner-en-visibilite-bases/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[kimauclair]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2025 08:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relations de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gagner en visibilité et en notoriété, c’est ce que tous les entrepreneurs engagés recherchent quand ils me contactent. Si vous lisez ceci, c’est sûrement parce que vous aussi, vous voulez vous faire connaître. Vous avez une histoire qui mérite d’être entendue. Un projet qui peut changer les choses. Une mission qui vous tient à cœur. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Gagner en visibilité et en notoriété, c’est ce que tous les entrepreneurs engagés recherchent quand ils me contactent. Si vous lisez ceci, c’est sûrement parce que vous aussi, vous voulez vous faire connaître.</p>
<p>Vous avez une histoire qui mérite d’être entendue. Un projet qui peut changer les choses. Une mission qui vous tient à cœur. Vous voulez que le monde découvre votre cause.</p>
<p>Ou encore. Vous avez une solution à un problème actuel, et vous êtes prêt à la partager. Vous voulez sortir de l’ombre.</p>
<p>Vous avez déjà commencé à bâtir votre présence sur le Web. Maintenant, vous voulez accélérer les choses. Que les médias parlent enfin de vous.</p>
<p>Je comprends. J’ai vécu la même chose.</p>
<p>Mais attention. Vouloir aller trop vite peut vous faire sauter des étapes qui sont, selon moi, essentielles… et nuire un peu à votre réputation.</p>
<p>Aujourd’hui, c’est facile de lancer une entreprise en ligne. Et si vous avez les moyens, d’acheter de la publicité pour accélérer son développement et sa croissance. Même chose pour les abonnés sur les réseaux sociaux : c’est possible d’acheter des faux utilisateurs pour augmenter vos chiffres et donner l’impression d’une plus grande notoriété. Vous pouvez aussi publier un livre ou créer votre propre média avec des outils qui sont disponibles gratuitement sur le Web.</p>
<p>Mais gagner la confiance des gens et bâtir une crédibilité solide, ça, ça prend du temps. Surtout si vous démarrez votre présence en ligne. Je dis souvent, d&rsquo;ailleurs, qu’on commence vraiment à voir et ressentir les résultats environ six mois après les premières actions.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://kimauclair.ca/se-faire-connaitre-relations-de-presse/">Se faire connaître : les fausses croyances en matière de relations de presse</a></p>
<p>Ah, et en passant, je ne prétends pas qu’il existe un guide magique à suivre à la lettre. Mais certaines bases sont essentielles.</p>
<p>C’est pourquoi j’ai décidé de vous partager 7 conseils clés que vous gagnez à savoir avant même de penser à gagner en visibilité et notoriété. Peu importe où vous en êtes dans votre parcours, je crois que ces principes peuvent vraiment faire la différence.</p>
<h2>Observer ce qui se fait déjà dans les médias</h2>
<p>Avant de chercher à gagner en visibilité, commencez par prendre le temps de lire, écouter ou regarder le type de contenu que les médias publient dans votre domaine. Identifiez les personnes clés qui couvrent des sujets proches du vôtre, notez le ton, les formats, les angles abordés. Ça vous aidera à mieux cibler vos actions, à proposer des idées pertinentes et à éviter d’envoyer un pitch trop générique.</p>
<p><strong>Un bon truc :</strong> faites ce que j&rsquo;appelle un traitement médiatique sommaire. C’est-à-dire un survol dans les moteurs de recherche comme <a href="https://news.google.com/home?hl=fr-CA&amp;gl=CA&amp;ceid=CA%3Afr" target="_blank" rel="noopener">Google Actualités</a> ou directement sur les sites des médias que vous visez. Cherchez, par exemple, comment on parle de votre sujet, de vos concurrents directs et indirects.</p>
<h2>Avoir un message clair</h2>
<p>Avant de contacter les médias, votre message doit être clair. Il faut pouvoir capter l’attention rapidement et éviter que l’information essentielle se perde dans les détails. Que ce soit l’objectif de votre communication, votre mission, votre vision, votre positionnement, la valeur ajoutée de votre entreprise ou le problème auquel vos produits ou services répondent — plus c’est précis, plus c’est puissant.</p>
<p><strong>Quelques questions pour vous guider :</strong></p>
<ul>
<li>Quel est le message principal que je veux faire passer?</li>
<li>Qu’est-ce qui rend mon parcours ou mon entreprise unique?</li>
<li>Si je ne pouvais dire qu’une seule chose à un journaliste, ce serait quoi?</li>
<li>À qui est-ce que je m’adresse?</li>
<li>Est-ce que je peux résumer mon message en une seule phrase?</li>
<li>Est-ce que les gens de mon entourage (qui ne sont pas dans mon domaine) comprennent ce que je fais et pourquoi c’est important pour moi de faire passer mon message?</li>
</ul>
<h2>Appuyer son message avec du concret</h2>
<p>Quand on cherche à gagner en visibilité dans les médias, avoir des exemples, statistiques ou faits vérifiables peut faire toute la différence. Ça donne du poids à vos propos, ajoute de la crédibilité et permet aux journalistes de mieux évaluer l’impact de ce que vous faites.</p>
<p><strong>Par exemple</strong>, si vous lancez un produit qui a des effets sur la santé ou le bien-être, vous pourriez consulter un expert ou un scientifique pour valider certaines affirmations. Des témoignages de clients ou des résultats mesurables peuvent aussi illustrer concrètement votre impact.</p>
<h2>Construire une identité de marque solide</h2>
<p>Votre marque est votre promesse au marché. Et non, vous n’avez pas besoin que tout soit parfait avant de commencer. Mais avant de contacter les médias, avoir une certaine cohérence dans votre image de marque peut vous aider à gagner en crédibilité.</p>
<p>Votre ton, vos visuels, votre façon de vous présenter : tout ça joue. Une marque cohérente agit comme une boussole. Ça rassure, ça positionne et ça donne envie de vous suivre.</p>
<p><strong>Par exemple</strong> : assurez-vous que vos canaux publics (site web, bio sur les réseaux sociaux, photo de profil, etc.) envoient tous le même message. De petites actions comme harmoniser vos visuels ou votre vocabulaire peuvent déjà faire une belle différence.</p>
<h2>Avoir un site Web</h2>
<p><span style="color: #666666; font-size: 14px;"><a href="https://www.cira.ca/fr/ressources/nouvelles/etat-de-linternet/dabordabilite-et-productivite-site-web-soutien-entreprises-canadiennes/" target="_blank" rel="noopener">Selon la CIRA</a>, près de 75 % des Canadiens estiment qu’un site web officiel augmente la crédibilité d’une entreprise.</span></p>
<p>Ce n’est pas obligatoire, mais ça aide énormément. Avoir un site web, même simple, c’est comme avoir une maison : une porte d’entrée vers votre univers. C’est une carte de visite que les gens peuvent consulter en tout temps pour comprendre rapidement ce que vous faites. Sur les réseaux sociaux, l’info défile vite. Un site web, c’est stable.</p>
<p>Et souvent, c’est la première chose qu’une personne ira consulter après avoir entendu parler de vous — que ce soit via les réseaux sociaux ou par le bouche à oreille. Une page temporaire, une vitrine ou une courte présentation de vos services peut très bien faire le travail. L’important, c’est d’avoir quelque chose de clair à montrer.</p>
<h2>Créer du contenu avant de chercher à gagner en visibilité</h2>
<p>Créer du contenu de qualité — que ce soit sur un blogue ou sur les réseaux sociaux — permet aux journalistes et au public de mieux comprendre qui vous êtes. Ça leur donne un aperçu de votre ton, de votre crédibilité et de votre univers. Ça montre aussi que vous êtes actif dans votre domaine. En plus de vous aider à gagner en visibilité, ce contenu sert de preuve concrète de votre expertise.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-216813" src="https://kimauclair.ca/wp-content/uploads/2025/03/gagner-en-visibilite-credibilite.png" alt="" width="1080" height="1350" /></p>
<h2>Créer un premier contact avec les médias</h2>
<p>Avant de contacter les médias pour parler de votre projet, abonnez-vous à leurs plateformes, lisez leurs articles, commentez ou partagez leur contenu. Créer un premier contact, même discret, vous permet de mieux comprendre leur style, leurs intérêts, et surtout de bâtir une relation de confiance.</p>
<p>Par exemple : suivez un journaliste sur LinkedIn, interagissez avec ses publications, puis envoyez-lui un message personnalisé en lien avec ce qu’il a récemment partagé. Ces petites actions stratégiques augmentent vos chances d’être entendu lorsqu’un jour, vous déciderez de le contacter officiellement.</p>
<p>Enfin, même s’il est possible qu’un journaliste vous contacte spontanément grâce à une forte présence Web ou une publication virale, pour gagner en visibilité, surtout sur le long terme, ça demande une stratégie et de la patience.</p>
<p>Ça fait maintenant plus de 20 ans que j’ai intégré les relations de presse dans ma stratégie pour me faire connaître. Et depuis 2020, j’en ai fait mon service principal au sein de mon entreprise. Et ce que j’ai observé, c’est que les meilleures campagnes sont souvent celles qui reposaient sur les bases que je viens de vous partager.</p>
<p>Je vous recommande vraiment de prendre un peu de recul avant de contacter les médias. Les journalistes, de toute façon, aiment sentir qu’il y a une histoire derrière votre message — et une certaine maturité dans votre façon de le transmettre.</p>
<p>Vous avez aimé cet article et vous vous sentez prêt à gagner en visibilité tout en apprenant comment créer vos propres opportunités médiatiques? <a href="https://kimauclair.ca/contact/">Contactez-moi.</a> Ensemble, on développera une stratégie qui respecte le rythme de votre croissance, tout en maximisant votre impact.</p>
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		<title>Comment contacter un journaliste pour faire entendre une injustice ? Mon petit guide pratique pour être entendu</title>
		<link>https://kimauclair.ca/contacter-un-journaliste/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[kimauclair]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 20:54:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relations de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kimauclair.ca/?p=216795</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca/contacter-un-journaliste/">Comment contacter un journaliste pour faire entendre une injustice ? Mon petit guide pratique pour être entendu</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca">Kim Auclair</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_0 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><strong>Comment contacter un journaliste pour faire entendre une injustice ?</strong> C’est une question que l&rsquo;on m’a souvent posée et que je vois régulièrement passer dans des groupes Facebook. Je comprends que ce n’est pas toujours évident de savoir par où commencer. Quand ça arrive, on est dans l’émotion, on a besoin d’aide pour structurer son message et on craint de ne pas être pris au sérieux.</p>
<p>Ce que je remarque, c’est que lorsqu’on me pose cette question, c’est souvent à la dernière minute, sous le coup de la frustration, avec une envie pressante de dénoncer une injustice pour faire bouger les choses.</p>
<p>Récemment, par exemple, j’ai reçu un message d’une personne qui me contactait au nom d’une mère souhaitant dénoncer une négligence médicale. Son fils avait été renvoyé chez lui par l’hôpital sans avoir été vu par un médecin, et il était décédé par la suite. Une autre personne voulait exposer un différend avec son propriétaire qui l’affectait directement. L’une d’entre elles, malgré ses tentatives sur les réseaux sociaux, se demandait comment s’assurer que son message parvienne aux médias.</p>
<p>Si vous cherchez à contacter un journaliste pour faire entendre une injustice, cet article est pour vous. Je vous donne des conseils pratiques pour maximiser vos chances d’être entendu. Et, en toute transparence, je l’écris pour pouvoir le référer la prochaine fois que l’on me pose cette question, car vous n&rsquo;êtes pas ma clientèle cible. Je me sens toujours un peu mal de facturer dans ces situations, sachant que je vais vouloir vous aider et que ça va me demander une certaine énergie de plus. Mon travail est plutôt axé sur l’accompagnement des entrepreneurs engagés qui souhaitent développer leurs compétences en <a href="https://kimauclair.ca/services">relations de presse</a> pour les intégrer à leur entreprise, en plus de mener une campagne avec eux pour qu&rsquo;ils apprennent dans l&rsquo;action.</p>
<h2>Pour contacter un journaliste, vous gagnez à être clair, concis et pertinent dans votre message</h2>
<p>C’est la première chose à retenir. Quand on vit une injustice ou qu’on a cette volonté de faire bouger les choses, notre façon de s’exprimer peut être influencée par l’émotion. Ça m’est déjà arrivé dans mes débuts : j’ai regretté d’avoir envoyé un courriel trop long après l’avoir relu. Vous gagnez donc à structurer votre message : soyez clair, concis et pertinent. Les journalistes reçoivent des dizaines, voire des centaines de demandes chaque jour. Vous devez capter leur attention rapidement. Au besoin, demandez l’aide d’une personne externe si structurer votre message vous semble difficile. Pour y parvenir, posez-vous les questions suivantes :</p>
<ul>
<li><strong data-start="2027" data-end="2079">Pourquoi voulez-vous en parler dans les médias ?</strong> Soyez capable de répondre aux questions de base : <strong data-start="2130" data-end="2180">Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Pourquoi ? Comment ?</strong></li>
<li><strong data-start="2187" data-end="2209">Qui est concerné ?</strong> Une mère, un enfant, une communauté ?</li>
<li><strong data-start="2254" data-end="2290">Que s’est-il passé précisément ?</strong></li>
<li><strong data-start="2297" data-end="2334">Où et quand cela a-t-il eu lieu ?</strong></li>
<li><strong data-start="2341" data-end="2384">Pourquoi est-ce important d’en parler ?</strong></li>
<li><strong data-start="2391" data-end="2453">Y a-t-il un élément d’actualité qui appuie votre message ?</strong> (ex. : une plainte déposée, un événement à venir comme un enterrement ou une mobilisation).</li>
<li><strong data-start="2552" data-end="2643">Y a-t-il des témoins, des documents ou un professionnel qui peut confirmer vos propos ?</strong></li>
<li><strong data-start="2650" data-end="2704">Quel message voulez-vous absolument faire passer ?</strong></li>
<li><strong data-start="2711" data-end="2768">Qui sera la personne contact pour parler aux médias ?</strong> Assurez-vous d’être joignable facilement (téléphone, courriel).</li>
</ul>
<p>En répondant à ces questions vous aurez les éléments nécessaires pour écrire un courriel au journalistes. Ce qui m&rsquo;amène à mon deuxième conseil.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-216796" src="https://kimauclair.ca/wp-content/uploads/2025/03/contacter-un-journaliste-injustice.png" alt="" width="1080" height="1350" /></p>
<h2 data-pm-slice="1 1 &#091;&#093;">La plupart des courriels des journalistes sont disponibles en ligne</h2>
<p>Pour contacter un journaliste, vous devez savoir que la plus part des courriels sont disponible sur les fiches d&rsquo;auteurs des médias que vous consultez. Certains médias ont même une page spécifique expliquant comment les contacter. Par exemple, La Presse a une section « <a href="https://aide.lapresse.ca/hc/fr-ca/articles/4403861204759-Comment-joindre-un-journaliste-ou-un-chroniqueur" target="_blank" rel="noopener">Comment joindre un journaliste ou un chroniqueur</a>« .</p>
<p>Lorsqu&rsquo;on parle d&rsquo;une injustice, surtout dans un cas comme celui de la mère qui veut dénoncer une négligence médicale, il est important de bien cibler le bon type de journaliste. Les Journalistes d’enquête ou les journalistes spécialisés en justice et en affaires publiques pourraient être des premiers contacts à mon avis. Mais il faut tenir compte aussi de certains points :</p>
<ul>
<li data-start="2196" data-end="2287">Si l’affaire est très documentée et a un impact systémique → Journaliste d’enquête.</li>
<li data-start="2288" data-end="2409">Si c’est une injustice légale ou une négligence médicale à dénoncer → Journaliste spécialisé en justice ou santé.</li>
<li data-start="2410" data-end="2507">Si c’est urgent et peut être médiatisé rapidement → Journaliste généraliste ou reporter terrain.</li>
<li data-start="2508" data-end="2590">Si on veut un regard d’opinion sur l’enjeu → Chroniqueur ou éditorialiste.</li>
<li data-start="2591" data-end="2654">Si l’histoire concerne un enjeu local → Média régional.</li>
</ul>
<p>Pour vous aider à trouver les bons journalistes, commencez par rechercher des journalistes qui traitent de sujets similaires (santé, justice, société). Et pour ça, vous pouvez consulter les articles récents sur des situations comparables et noter les noms des journalistes. Vérifiez aussi les médias qui couvrent votre région ou qui s’intéressent à votre thématique.</p>
<p>Vous avez trouvé le bon journaliste et le bon contact? il est maintenant le temps d&rsquo;écrire votre courriel.</p>
<h2>Un courriel court a toujours plus d’impact</h2>
<p>Soyez clair et accrocheur dès le départ. L’objet de votre courriel doit être court et percutant. Par exemple : « Enfant décédé après un retour à la maison sans consultation médicale. »</p>
<p>Dans votre message, résumez les réponses aux questions mentionnées plus haut. En gros, commencez par expliquer en une ou deux phrases pourquoi vous écrivez. Vous pouvez, par exemple, mentionner l’urgence ou l’importance du sujet.</p>
<p data-start="622" data-end="871">Quant au meilleur moment pour envoyer votre courriel, privilégiez le début de semaine, idéalement tôt le lundi ou le mardi. C’est à ce moment-là que les équipes journalistiques planifient les sujets qu’elles vont couvrir durant la semaine.</p>
<h2>Être préparé est la clé pour bien collaborer avec un journaliste</h2>
<p>Vous avez réussi à capter l&rsquo;attention d&rsquo;un journaliste? Restez calme, clair et dans les faits. Préparez-vous à répondre à des questions parfois difficiles. Ayez avec vous des preuves ou des documents si nécessaire (témoignages, photos, documents officiels) qui viennent appuyer ce que vous désirez communiquer. Assurez-vous aussi d&rsquo;être à l&rsquo;aise au fait d&rsquo;être médiatisé. Au besoin, comme je le disais plus haut, vous pouvez demander à une personne de vous aider à titre de porte-parole. Idéalement une personne de confiance.</p>
<h2>Le silence ne signifie pas nécessairement que votre message n&rsquo;est pas important.</h2>
<p>Je trouve nécessaire de le rappeler. Les journalistes reçoivent énormément de courriels et il y a aussi l&rsquo;actualité qui peut être très chargée au moment ou vous contacter un journalistes. Si vous n’avez pas de réponse, voici quelques actions à envisager :</p>
<ul data-start="4708" data-end="5030">
<li data-start="4708" data-end="4792">Publiez un message structuré sur les réseaux sociaux et encouragez les partages.</li>
<li data-start="4795" data-end="4881">Contactez des fondations ou des organismes qui pourraient amplifier votre message.</li>
<li data-start="4884" data-end="4927">Lancez une pétition si cela s’applique.</li>
<li data-start="4930" data-end="5030">Écrivez une lettre d’opinion (exemple : la section <a href="https://www.journaldemontreal.com/faitesladifference" target="_blank" rel="noopener">Faites la différence</a> du journal de Montréal.)</li>
</ul>
<p>Enfin, je comprends qu’il n’est pas évident de savoir comment contacter un journaliste, surtout lorsque l’émotion est forte et que l’injustice est criante et que vous avez peur de nuire à l&rsquo;image autour de la situation. Si vous êtes un entrepreneurs engagés et que vous tombez sur cet article et que vous souhaitez aller plus loin et que vous avez le temps, il peut être utile de se faire accompagner, même pour quelques conseils ponctuels, afin d’optimiser votre approche et maximiser l’impact de votre message. Et pour ça, vous pouvez <a href="https://kimauclair.ca/contact/">me contacter </a>pour discuter de vos besoins.</p>
<p><br />
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		<title>5 idées pour faire connaître son entreprise sans se mettre en avant</title>
		<link>https://kimauclair.ca/faire-connaitre-son-entreprise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[kimauclair]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 02:47:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Relations de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faire connaître son entreprise sans trop parler de soi, est-ce possible ? C’est une question qu’une cliente m’a posée cette semaine. Et elle est loin d’être la seule à se la poser. Ce sujet revient souvent dans mes accompagnements, notamment auprès de ceux et celles qui préfèrent mettre en avant leurs produits, leur mission ou [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Faire connaître son entreprise sans trop parler de soi, est-ce possible ?</strong> C’est une question qu’une cliente m’a posée cette semaine. Et elle est loin d’être la seule à se la poser. Ce sujet revient souvent dans mes accompagnements, notamment auprès de ceux et celles qui préfèrent mettre en avant leurs produits, leur mission ou leur impact plutôt que leur propre parcours.</p>
<p>Quand on a une entreprise avec une mission forte et des valeurs bien ancrées, on veut avant tout que les gens découvrent ce qu’on offre et ce qu’on défend. On veut qu’ils adhèrent à la vision, qu’ils ressentent l’émotion derrière chaque produit ou service. Mais est-il vraiment nécessaire de se mettre soi-même en avant pour y arriver ?</p>
<p><strong>La réponse est non.</strong> C&rsquo;est tout à fait possible de faire connaître son entreprise sans trop parler de soi, en laissant d’abord les produits, l’expérience et la mission parler d’eux-mêmes.</p>
<p>Mais alors, comment attirer l&rsquo;<a href="https://kimauclair.ca/attirer-lattention-des-medias/">attention des journalistes </a>sans avoir l’impression de trop s’exposer ? Voici 5 idées que vous pouvez mettre en place dès aujourd’hui.</p>
<h2>Mettre en avant les valeurs et la mission de l’entreprise</h2>
<p>Les consommateurs d’aujourd’hui ne se contentent plus d’un simple produit. Ils recherchent du sens, une connexion, un impact. C’est aussi vrai pour les journalistes : ils veulent comprendre l’histoire derrière une entreprise et ce qui la rend unique.</p>
<p>Un bon moyen de faire connaître son entreprise est de mettre en avant son « pourquoi » : ce qui vous motive à faire ce que vous faites, votre raison d’être. C’est une approche subtile mais puissante qui permet de faire rayonner votre projet sans avoir à parler directement de vous. En plus, ça aide les journalistes à saisir l’essence de votre démarche.</p>
<ul>
<li>Rédigez une page sur votre site Web qui explique clairement votre mission et vos valeurs. Cette page sera un point de repère pour ceux qui veulent comprendre l’essence de votre entreprise et ce qui la distingue.</li>
<li>Créez du contenu inspirant pour illustrer votre engagement. Partagez des photos souvenirs, des exemples d’actions ou de projets passés, et expliquez comment ces expériences vous ont amené à lancer votre entreprise. Montrez concrètement ce que vous cherchez à accomplir à travers elle.</li>
<li>Racontez l&rsquo;histoire de chaque produits ou recettes. Pourquoi ont-ils été créés ? Quelle est leur inspiration ? Quels ingrédients les rendent uniques ?</li>
<li>Collaborez avec d’autres entreprises ou organismes qui partagent vos valeurs. Ces partenariats vous aideront à renforcer votre positionnement, à toucher une audience plus large et à gagner en crédibilité sans avoir à vous mettre personnellement de l’avant.</li>
</ul>
<h2>Valoriser vos clients ou partenaires clés</h2>
<p>Les histoires humaines captivent toujours, que ce soit le grand public ou les journalistes. Si vous ne souhaitez pas trop parler de vous, mettez plutôt en lumière ceux qui bénéficient directement de votre entreprise. Par exemple, si vous fabriquez des produits pour améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap, partagez le témoignage d’un client qui a vu une amélioration concrète grâce à votre solution. Vous pouvez même proposer au journaliste de le rencontrer avec vous, afin qu’il puisse recueillir son témoignage. Pareille pour vos partenaires clés : un fournisseur, un collaborateur ou une organisation avec qui vous travaillez étroitement peut être mis de l’avant pour illustrer votre engagement et votre impact. Pour appliquer cette stratégie, vous pouvez :</p>
<ul>
<li>Proposez un article ou une entrevue axée sur l’expérience de vos clients ou partenaires, plutôt que sur vous. Les journalistes seront plus enclins à partager une histoire qui met en lumière une problématique concrète et une solution impactante.</li>
<li>Rédigez un communiqué de presse mettant en avant l’impact de votre entreprise ou sur une cause importante que vous soutenez. Plutôt que de parler de vous, concentrez-vous sur le changement que votre initiative apporte et les besoins auxquels elle répond.</li>
</ul>
<p data-start="1957" data-end="2152"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-216786" src="https://kimauclair.ca/wp-content/uploads/2025/03/faire-connaitre-son-entreprise.png" alt="" width="1080" height="1350" /></p>
<h2 data-start="1957" data-end="2152"><span style="color: #333333; font-size: 26px;">Miser sur une cause ou un enjeu d’actualité</span></h2>
<p>Les médias adorent les sujets qui s’inscrivent dans l’actualité ou qui soulèvent un enjeu de société. Il n’est pas rare, par exemple, de voir, durant des périodes économiquement plus creuses, des entreprises locales être interviewées pour expliquer comment leurs produits ou services répondent à un besoin du moment. On peut penser à la pandémie : au départ, on parlait surtout des masques en tissu standards, puis l’attention s’est portée sur les masques à fenêtre transparente, qui répondaient à un enjeu crucial pour la communauté malentendante et sourde. Ce n’est pas un hasard si chaque nouvelle initiative destinée à cette clientèle a fait l’objet d’articles médiatiques à cette période.</p>
<p>Donc, pour faire connaître son entreprise sans trop parler de soi, plutôt que de vous mettre en avant lorsque vous contactez les médias, mettez l’accent sur votre mission, l’impact de votre entreprise ou un problème concret que vous contribuez à résoudre. Concrètement, vous pouvez :</p>
<ul>
<li>Trouvez un lien entre votre entreprise et un sujet d’actualité (exemples : l’importance des produits locaux, l’impact environnemental, le soutien aux maladies rares, etc.).</li>
<li>Proposez une entrevue en mettant en avant votre expertise ou votre engagement plutôt que votre parcours personnel.</li>
</ul>
<h2>Proposer une chronique ou un article d’expert</h2>
<p>Les médias recherchent souvent des experts pour parler d’un sujet précis. Vous pouvez offrir du contenu informatif sans parler directement de vous. Concrètement ça veut dire que vous pouvez :</p>
<ul>
<li>Contactez un média et proposez une chronique sur un sujet en lien avec votre entreprise. Exemple : Vous êtes dans le domaine des boissons artisanales ? Proposez une chronique sur “Les tendances des boissons locales au Québec” sans jamais parler de votre parcours personnel.</li>
<li>Rédigez un article invité pour un blogue reconnu ou une publication spécialisée.</li>
<li>Envoyez une lettre d&rsquo;opinion en donnant des conseils pratiques ou en rappelant des valeurs importantes sur un enjeu d’actualité en lien avec votre secteur.</li>
</ul>
<h2>Partager des données ou un rapport</h2>
<p>Enfin, les médias aiment les chiffres et les tendances. Pour faire connaître son entreprise, il peut être stratégique de disposer de données pertinentes sur votre marché. En partageant des statistiques ou des tendances actuelles, vous captez leur intérêt et augmentez vos chances d&rsquo;obtenir une entrevue. Concrètement, vous pouvez :</p>
<ul>
<li>Réalisez un mini-sondage auprès de votre communauté ou encore vos clients et partagez les résultats sous forme d’infographie ou de rapport. C’est exactement ce que j’avais fait lorsque j’ai lancé mon espace de coworking à Beauport en 2014. La première fois que j’ai contacté les médias, ça n’avait pas fonctionné. Mon approche était trop promotionnelle : j’avais simplement annoncé l’ouverture de l’espace, en disant qu’un espace de coworking existait maintenant à Beauport. La deuxième fois, j’ai adopté une toute autre stratégie. J’ai d’abord réalisé un sondage pour mieux comprendre les besoins des travailleurs autonomes de mon secteur et des environs. Sur les 90 répondants au sondage, un tiers affirmait ne pas connaître le coworking. Ce chiffre m’a permis d’approcher les journalistes avec un nouvel angle, en leur proposant de sensibiliser leur audience à cette tendance et d’expliquer comment le coworking pouvait répondre aux besoins des travailleurs autonomes.</li>
<li>Comparez votre domaine d’activité à des études existantes et expliquez pourquoi la tendance évolue. Appuyez-vous sur des chiffres récents pour montrer l’évolution du marché et apporter du contexte à votre initiative.</li>
</ul>
<p><strong>Pour aller plus loin</strong></p>
<p>Faire connaître son entreprise sans trop parler de soi est possible, à condition d’adopter les bonnes stratégies et de miser sur son impact. Pour aller plus loin, découvrez ma <a href="https://kimauclair.ca/mapexpress/">formation en relations de presse</a></p>
<p><a href="https://kimauclair.ca/mapexpress/"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-214668 size-full" src="https://kimauclair.ca/wp-content/uploads/2023/12/formation-relations-de-presse.png" alt="Formation en ligne en relations de presse" width="1920" height="1080" /></a></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://www.sage.com/fr-ca/blog/7-trucs-pour-trouver-des-clients-sur-le-web-sans-d-penser/" target="_blank" rel="noopener">7 trucs pour trouver des clients sur le Web sans dépenser</a></p>
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		<title>Se lancer en affaires avec un handicap : comment l&#8217;entrepreneuriat m&#8217;a aidée à accepter ma différence</title>
		<link>https://kimauclair.ca/se-lancer-en-affaires-avec-un-handicap/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[kimauclair]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 21:15:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Handicap et inclusion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Se lancer en affaires avec un handicap : découvrez comment l’entrepreneuriat peut aider à accepter sa différence, surmonter les obstacles et transformer ses défis.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca/se-lancer-en-affaires-avec-un-handicap/">Se lancer en affaires avec un handicap : comment l&rsquo;entrepreneuriat m&rsquo;a aidée à accepter ma différence</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca">Kim Auclair</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Se lancer en affaires, avec ou sans handicap, peut être stressant. Peu importe la situation, faire le grand saut, c’est un gros défi. Ça demande de se préparer et d’accepter de faire certains sacrifices.</p>
<p>Une lectrice m’a récemment partagé par courriel son envie de se lancer en solo, après une mauvaise expérience avec un employeur qui refusait d’adapter son poste à ses besoins. Et je comprends tellement ce besoin de créer ses propres opportunités. Surtout dans un moment frustrant comme ça.</p>
<p>Ça me rappelle mes débuts, dans les années 2000. Lors de mes recherches d’emploi, je faisais face à des préjugés de la part des employeurs. C&rsquo;est ce qui m’a poussée à lancer ma première entreprise.</p>
<p>Mais même à ce moment-là, je me demandais si j’allais être prise au sérieux. Ma voix n’était pas du tout celle que vous entendez aujourd’hui. Je n’osais même pas parler de ma surdité ou de mes besoins, par peur du jugement des autres.</p>
<p data-start="59" data-end="366">J’ai commencé ma première entreprise à temps partiel pendant mes études en infographie, à Québec, chez mes parents. Ensuite, j’ai poursuivi mon aventure à Rivière-du-Loup, durant mes études en graphisme. Finalement, je me suis lancée à temps plein une fois mes études terminées, en déménageant à Montréal.</p>
<p data-start="374" data-end="643">Je ne cacherai pas que j’ai pris plusieurs risques. Le plus grand a été de mettre ma vie personnelle de côté pour me développer plus vite sur le plan professionnel. À quelques reprises, j’ai aussi eu du soutien financier de mes parents, que j’ai remboursé rapidement.</p>
<p>Pendant longtemps, je me suis sentie différente, sans savoir comment transformer cette différence en force. Mais c’est en me lançant en affaires sur le Web que j’ai appris à m’accepter, à avancer, et surtout à vivre de mes propres projets.</p>
<p>Acheter mon livre : <a href="https://kimauclair.ca/produit/dans-la-tete-dune-entrepreneure-mes-debuts-en-affaires/">Dans la tête d’une entrepreneure – mes débuts en affaires</a></p>
<h2>De la passion pour le graphisme à l&rsquo;entrepreneuriat</h2>
<p data-start="632" data-end="1149">Après mes études secondaires, je rêvais de devenir graphiste ou infographiste. Je ne crois pas le mentionner assez, mais à ce moment-là, l’entrepreneuriat n’était pas du tout dans mes plans. Pourtant, sans le savoir, j’étais déjà en train de baigner dedans. Mon père avait son commerce et gérait un casse-croûte avec ma mère. J’aimais beaucoup aller le visiter et le voir servir ses clients. Mes parents me faisaient aussi participer à la création de visuels pour leur casse-croûte. Mais le mot entrepreneur, pour moi, ça ne voulait rien dire. Jusqu’à ce qu’un mentor me fasse découvrir cet univers.</p>
<p data-start="632" data-end="1149">Il m’a présenté à différentes personnes pour me montrer qu’il y avait plusieurs façons de travailler dans le domaine du graphisme. Certains étaient employés, d’autres travaillaient à leur compte. L’un d’eux avait sa propre entreprise, et c’est en voyant son bureau, son univers, son autonomie que j’ai eu le déclic. Moi aussi, je voulais créer quelque chose à ma façon.</p>
<h2>Se lancer en affaires pour créer un travail à son image</h2>
<p>Se lancer en affaires, c’est aussi se créer un environnement de travail qui nous convient. Dès le début, j’ai choisi le télétravail. Le 9 à 5 traditionnel, ce n’était pas pour moi. C’était difficile à expliquer, surtout à une époque où ce n’était pas courant. Mais au fond, je savais que c’était ce dont j’avais besoin. J’aimais pouvoir travailler de chez moi, dans le silence, à mon rythme, sans être contrainte par un horaire fixe dans un bureau.</p>
<p>À l’époque, je ne réalisais pas que ce choix était lié à ma surdité. Avec le recul, je comprends que c’était ma façon de gérer mon énergie et mes préférences en matière de communication. C’est en travaillant avec de vrais clients et en lançant mes propres projets, comme <a href="https://macquebec.com/" target="_blank" rel="noopener">MacQuébec</a> (qui est aujourd’hui moins actif), que j’ai pu développer mes compétences en communications Web et mieux comprendre mes forces.</p>
<p>Au départ, je n’osais pas parler de ma surdité. J’avais peur du jugement, peur d’être perçue différemment. Même avec de l’expérience en affaires, j’hésitais à montrer cette facette de moi, comme si ça risquait de nuire à ma crédibilité. Mais aujourd’hui, je réalise qu’en acceptant pleinement ma surdité, j’ai pu bâtir une entreprise qui me ressemble à 100 %. En parlant de <a href="https://kimauclair.ca/handicap-et-entrepreneuriat/">handicap et d’entrepreneuriat</a>, je sais que mon parcours peut réellement aider d’autres personnes, surtout celles qui ont du mal à trouver leur place dans le milieu du travail.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://kimauclair.ca/accepter-sa-surdite/">5 trucs pour mieux accepter sa surdité</a></p>
<h2>Oser prendre sa place</h2>
<p>Les défis des entrepreneurs en situation de handicap ressemblent souvent à ceux des autres entrepreneurs. Mais il y a une nuance. Surtout quand on veut développer son entreprise et la faire croître. Ce n’est pas tant le fait de se lancer en affaires qui pose problème, mais plutôt de maîtriser les compétences nécessaires pour se présenter à des investisseurs ou à toute personne pouvant nous soutenir financièrement. Se tailler une place sur le marché… et la garder. Sans oublier le regard que ces personnes peuvent poser sur nous au premier contact.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-216703" src="https://kimauclair.ca/wp-content/uploads/2025/02/se-lancer-en-affaires-handicap-et-entrepreneuriat.png" alt="" width="1080" height="1350" /></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://www.lesaffaires.com/opinions/les-4-grands-defis-des-entrepreneurs-en-situation-de-handicap/" target="_blank" rel="noopener">Les 4 grands défis des entrepreneurs en situation de handicap</a></p>
<p>Il y a cette impression de toujours devoir se battre un peu plus. De prouver sa valeur autrement. De démontrer qu’on est capable. J’ai du mal à mettre des mots là-dessus, mais quand on choisit un chemin différent pour se réaliser, il y a souvent un sentiment d’imposteur qui s’installe. Je le connais bien. Et c’est en me lançant dans des projets ambitieux, en sortant de ma zone de confort, que j’ai pris confiance. J’ai appris dans l&rsquo;action. Monter un projet de A à Z, le structurer, le promouvoir en utilisant des tactiques de relations de presse… c’est devenu ma force.</p>
<p>Bien sûr, il y a des aspects de l’entrepreneuriat qui me plaisent moins, comme la gestion des tâches courantes. Mais avoir pris le temps d&rsquo;expérimenter plusieurs facettes de l&rsquo;univers des communications qui me passionne depuis toujours &#8211; incluant la réalisation et production d&rsquo;un balado, la recherche de financement et la gestion de communauté Web – m’a permis de mieux comprendre cet univers. Si j’ai mis autant de temps à parler ouvertement de ma surdité, c’est en partie parce que je voulais, d’abord, bâtir mon expérience. Je ne voulais pas être réduite à ma différence.</p>
<h2>Se lancer en affaires, une façon de s&rsquo;épanouir autrement</h2>
<p>Aujourd’hui, avec plus de 20 ans d’expérience, je peux affirmer que l’entrepreneuriat m’a aidée à gagner en confiance, malgré mes défis de communication au quotidien. Et surtout, à transformer ces défis en opportunités. Plutôt que de voir mon handicap comme un frein, j’en ai fait une force. J’ai appris à structurer mon travail selon mes besoins et à définir ma propre version du succès.</p>
<p>Alors, si vous lisez cet article et que vous hésitez à vous lancer en affaires, rappelez-vous que votre différence est une richesse. L’entrepreneuriat peut vous permettre de créer un environnement à votre image, où vous pourrez vous épanouir pleinement. Il n’y a pas une seule façon de réussir. Ce qui compte, c’est de trouver celle qui vous correspond.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca/se-lancer-en-affaires-avec-un-handicap/">Se lancer en affaires avec un handicap : comment l&rsquo;entrepreneuriat m&rsquo;a aidée à accepter ma différence</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://kimauclair.ca">Kim Auclair</a>.</p>
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