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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/atom10frenchfull.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" gd:etag="W/&quot;D0cCQHs8fyp7ImA9WxNUF0U.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307</id><updated>2009-11-09T17:44:21.577+01:00</updated><title>Hugin &amp; Munin</title><subtitle type="html">Après plusieurs publications et une poignée d&amp;#39;années de connivence, voici donc Hugin &amp;amp; Munin. Ne vous attendez pas à ce que nous vous vendions une nouvelle approche du jeu de rôle. Inutile de prétendre que nous allons révolutionner le milieu. Non, nous ne comptons pas vivre de nos publications. Par contre, vous pouvez compter sur nous pour écrire à nos heures perdues et sortir des jeux sans respecter aucune date de sortie.</subtitle><link rel="http://schemas.google.com/g/2005#feed" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/posts/default" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/" /><link rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><link rel="next" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25&amp;redirect=false&amp;v=2" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version="7.00" uri="http://www.blogger.com">Blogger</generator><openSearch:totalResults>246</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><link rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/HuginMunin" type="application/atom+xml" /><feedburner:feedFlare href="http://www.newsgator.com/ngs/subscriber/subext.aspx?url=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2FHuginMunin" src="http://www.newsgator.com/images/ngsub1.gif">Subscribe with NewsGator</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://www.bloglines.com/sub/http://feeds.feedburner.com/HuginMunin" src="http://www.bloglines.com/images/sub_modern11.gif">Subscribe with Bloglines</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://www.netvibes.com/subscribe.php?url=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2FHuginMunin" src="http://www.netvibes.com/img/add2netvibes.gif">Subscribe with Netvibes</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://fusion.google.com/add?feedurl=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2FHuginMunin" src="http://buttons.googlesyndication.com/fusion/add.gif">Subscribe with Google</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://add.my.yahoo.com/content?lg=fr&amp;url=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2FHuginMunin" src="http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/us/my/bn/intatm_fr_1.gif">Subscribe with Mon Yahoo!</feedburner:feedFlare><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com" /><entry gd:etag="W/&quot;CEQNSHs9eip7ImA9WxNUF04.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-152831073166595338</id><published>2009-11-08T20:15:00.006+01:00</published><updated>2009-11-09T03:06:39.562+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-11-09T03:06:39.562+01:00</app:edited><title>Que cherchaient les quêteurs du Graal ?</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a8/Michel_Zink_2009.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 297px; height: 220px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a8/Michel_Zink_2009.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si j'y vais d'un titre aussi pompeux sur ce blog généralement assez léger, c'est la faute de notre voisin virtuel et de plume &lt;a href="http://lependu.blogspot.com/"&gt;Laurent-de-chez-Smith-en-face&lt;/a&gt;. Dans &lt;a href="http://lependu.blogspot.com/2009/10/le-graal-au-college-de-france.html"&gt;un récent billet&lt;/a&gt;, il faisait de la publicité pour certains cours du &lt;a href="http://www.college-de-france.fr/"&gt;Collège de France&lt;/a&gt; qui sont désormais en téléchargement gratuit sous la forme de podcasts. Voulant goûter cette proposition éducative, je me suis mis à suivre un premier cours à propos de la piété chez les Romains. Sujet intéressant, si ce n'est que l'orateur passait plus de temps à dire que ses collègues étaient des truffes qu'à réellement nous enseigner la chose romaine. J'ai donc bifurqué vers une relecture de Confucius qui semblait démontrer que comme le marxisme, le confucianisme peut servir à défendre tout et son contraire dès qu'il s'agit de surinterpréter un texte. Hélas, l'oratrice avait, euh... un, euh... défaut d'élocution particulièrement, euh... lourd qui, euh... rendait l'écoute plus pénible qu'une séance de roulette chez un dentiste atteint de Parkinson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en étais à me dire que le Collège de France, ce n'était pas fait pour moi. Or sur les conseils de Laurent, j'ai tenté l'aventure d'un cours de littérature médiévale intitulée : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Que cherchaient les quêteurs du Graal ?&lt;/span&gt; Non, en fait, le vrai titre du cours, c'était &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Non pedum passibus, sed desideriis quaeritur Deus&lt;/span&gt;, mais comme j'ai fait une allergie au latin dès ma première page de déclinaison (saloperies de rosa, rosae, rosam), je ne chercherai pas à faire mon latiniste à deux sesterces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que cherchaient les quêteurs du Graal ? Une belle question. Que les fans du Da Vinci Code et de Rennes-le-Château se rendorment illico presto (moi aussi je peux me la jouer avec des latinismes, non mais...), ce cours de 9 séances d'une heure chacune ne parle absolument pas d'ésotérisme. C'est réellement une approche littéraire du mythe qui est proposée. Mais en posant cette question, l'orateur aborde de nombreux thèmes connexes qui sont passionnants. Comme la relation entre les romans du Graal (car la littérature médiévale est riche d'une belle pléiade de romans interconnectés) et la liturgie chrétienne (et surtout l'évangile apocryphe de Nicodème qui explique ce que Jésus a fait pendant les 3 jours qui suivent sa mort avant la résurrection). La transposition d'une histoire moyen-orientale vers le monde celte. Le sens de l'aventure chevaleresque et des valeurs transmises par ces histoires de chevalerie. La définition même du Graal (qui est probablement un plat à viande. Oui, un mythe s'écroule). Le fait que les romans du Graal sont rarement achevés par leurs auteurs qui ne savent pas trop comment finir cette histoire.  Le rôle du pèlerinage dans la mystique médiévale.  Je vous la fait courte, mais la liste des sujets abordés à travers cette étude est longue et touche à plein d'aspects du mythe et de son époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ne rien gâcher, l'orateur est le philologue Michel Zink (comme son nom ne l'indique pas clairement, un philologue étudie la langue d'un point de vue historique). Il est titulaire de la chaire de Littératures de la France médiévale. Bref, il sait de quoi est-ce qu'il parle. Il a un accent charmant qui me fait penser à celui de Pierre Bénichou et a surtout beaucoup d'humour, ce qui aide à faire passer la pilule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi en parler sur ce blog, qui aborde plus souvent de sword &amp;amp; sorcery que de l'influence proto-cathare sur la poétique new-age dans le bas-Poitevin ? Et bien ces 9 heures d'écoute ont été très bénéfiques à l'ignorant que je suis pour remonter aux racines du mythe arthurien. Je ne le cache pas, ma connaissance du royaume de Logres est composée de parties juvéniles de Pendragon où le mythe était totalement absent, d'une poignée de romans de Marion Zimmer Bradley et sa fameuse vision féministe de l'histoire, d'un bouquin de Barjavel, de souvenirs lointains d'une lecture fiévreuse de Prince Valiant, et pour finir, des plusieurs centaines d'épisodes de Kaamelott que j'ai vus, revus et archirevus. Autant dire que je suis un béotien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en revenant aux origines de l'histoire du Graal à travers ces romans d'aventure, j'ai trouvé plusieurs pistes de réflexion sur la manière dont nous pouvons  raconter des histoires dans notre écriture fantasy. Parce que mine de rien, les Chrétien de Troyes et autres Robert de Boron de cette époque écrivaient de sacrées histoires medfan. Pas d'elfe, pas de guilde d'assassin, mais du récit qui dépote et un symbolisme un peu plus complexe que Lanfeust de Troy (pour en citer un, hein).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un bien beau voyage auditif (ça fait bizarre de suivre les cours du Collège de France à distance alors que l'on marche dans le quartier des affaires de Montréal) et pas mal d'eau pour mon petit moulin personnel. J'ai de quoi ruminer pendant des heures sur le sens et la fonction de ma fantasy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, à chaque fois que Michel Zink parle de Perceval et de sa destinée, difficile de ne pas avoir l'image de Franck Pitiot dans Kaamelott en train de dire "C'est pas faux" ou d'inventer des récits d'aventure avec des vieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au passage, j'ai enfin compris les scènes de la campagne L'Enfant-Roi de Pendragon avec le Roi Pêcheur et tout le tintouin. Il faut dire que j'avais 16 ans quand j'avais lu ces scénarios, je ne comprenais pas bien ces histoires de lance de Longinius et d'hostie. C'est vrai, quoi, la vraie question, à l'époque, c'était combien de points de légende ça rapportait, le Graal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Laurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les curieux, un petit tour sur votre iTunes Store vous ouvrira les portes virtuelles du Collège de France.&lt;br /&gt;&lt;h1&gt;&lt;/h1&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-152831073166595338?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/mM_0Wx_fYgo" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/152831073166595338/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/11/que-cherchaient-les-queteurs-du-graal.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/152831073166595338?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/152831073166595338?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/mM_0Wx_fYgo/que-cherchaient-les-queteurs-du-graal.html" title="Que cherchaient les quêteurs du Graal ?" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/11/que-cherchaient-les-queteurs-du-graal.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;D0UNRXszfCp7ImA9WxNUE0g.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-114838935775454701</id><published>2009-11-04T12:00:00.003+01:00</published><updated>2009-11-04T18:21:34.584+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-11-04T18:21:34.584+01:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Unknown Armies" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantastique" /><title>Les Puissances de l'invisible</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.noosfere.com/images/couv/j/jl8396-2007.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" src="http://www.noosfere.com/images/couv/j/jl8396-2007.jpg" style="cursor: pointer; display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 200px;" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je fais remonter à la surface le tout premier message de ce blog (2004, mazette) qui était signé par Philippe (voir plus bas) et j'en profite pour donner un autre son de cloche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment résister à une couverture de Benjamin Carré et à un roman de Tim  Powers ? Je me suis jeté sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les  Puissances de l'invisible&lt;/span&gt; comme un chien sur son os. 700 pages  plus tard, le bilan est mitigé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman débute comme un pure  livre d'espionnage avec un jeune homme qui est chargé d'infiltrer une  organisation communiste à Londres pour les bienfaits des services  secrets de sa majesté. Ce n'est pas James Bond, il se contente d'émettre  des messages codés pour Moscou. Sauf que, il s'est embarqué dans le ce  Kipling appelait le Jeu, et notre jeune homme un brin naïf va découvrir  que rien n'est ce qu'il paraît, surtout pas dans le monde de  l'espionnage où tout n'est qu'illusion d'illusions illusoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour donner une métaphore , ce roman ressemble à une partie d'échecs. Sauf que c'est une  partie un peu spéciale où les pièces changent plusieurs fois de couleurs  en cours de partie (je ne savais jamais pour qui bossait un personnage,  les retournements de veste étant légion). Autre détails : la partie  n'est pas linéaire, on saute dans le temps en avant/en arrière : c'est  déjà pas facile de suivre une partie de haut niveau, si en plus on  déconstruit l'enchaînement de coups, ça devient difficile de se  rappeler quand telle pièce est devenue blanche, pourquoi le roi noir a  mangé sa propre tour... Et pour rendre l'exercice encore plus corsé, au  bout d'un moment, on s'aperçoit qu'un fou avance horizontalement, que le  roi peut se déplacer de plusieurs cases (bon, c'est un livre de Tim  Powers, on se doute bien que le surnaturel va être présent). Bref, c'est  pas une lecture qui repose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime bien l'espionnage, mais quand  je comprends les enjeux et les intervenants. Là, j'ai été bombardé  d'infos contradictoires, de plan qui se cache derrière des plans, de  trahisons qui n'en sont pas, de changements d'allégeance de dernière  minute, de faux semblants... ça été très vite l'overdose parce que je  n'arrivais pas à me situer dans l'intrigue. Oh, je suivais bien les  tribulations du héros, et je devinais qu'il y avait une autre réalité  derrière celle, très prosaïque, de la lutte idéologique, mais  franchement, les discussions remplies de sous-entendus, les intrigues  alambiquées et les citations omniprésentes m'ont très vite lassé. Je me  suis accroché pour avoir le fin mot de l'histoire, mais j'ai trouvé ça  laborieux au possible, plus chiant que romanesque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réécriture  de l'Histoire en ajoutant du surnaturel, ce n'est pas nouveau, mais les  idées de Powers sont expliquées de manière parcellaire. Une allusion  ici, une scène étrange là. Si au début ça fait monter la tension  dramatique, il y a un moment où ça devient artificiel. Il tricote très bien son récit avec des personnages réels (Lawrence d'Arabie, ce social-traître de Philby, Burgess...) mais ça m'a laissé de glace. Peut être est-ce la faute des relations interpersonnelles des personnages que j'ai trouvées non crédibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'avoue, je suis passé à côté du roman. Je ne savais pas qui couchait avec qui, qui trahissait qui et pourquoi, et quelque part, je m'en foutais un peu. Même pendant les scènes d'action, j'avais du mal à comprendre ce qui se passait de si renversant. Restait un fond vaguement nephilimien, mais là encore, je n'ai rien compris à ce qui était dit à demi-mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à Philippe, je ne suis pas un überfan de Tim Powers, j'ai même souvent jeté l'éponge sur ses romans (sauf Poker d'âmes). Ce n'est pas donc une surprise pour moi que cette indifférence pour ce style espionaturel. Ceci-dit, si je n'ai rien compris à cette histoire, c'est que les personnages ont réussi leur mission puisqu'ils sont obsédés par l'idée de mentir et de cacher la vérité derrière un voile de fumée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cédric&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-----------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'inaugure ma première entrée sur ce blog bicéphale pour parler de mon dernier livre lu, d'un écrivain qui me tient à coeur. D'ailleurs, certains doivent être saturés à force de m'entendre en parler. Le bouquin en question, c'est "Les Puissances de l'Invisible" (DECLARE en V.O.), de Tim Powers. On ne peut pas reprocher à M. Powers d'écrire toujours le même genre d'histoire, puisque ce livre est un hommage appuyé aux romans de John le Carré, et part des zones d'ombre dans la vie de la célèbre taupe anglaise Kim Philby, pour raconter une lutte occulte entre des services très très secrets (au point que les services secrets des pays en question ne sont même pas au courant de leur existence), en pleine guerre froide. L'histoire se passe à la fois en 1945, 1948 et 1963 et le personnage principal est un agent anglais embauché à l'âge de ... 7 ans. Le livre est à la fois un roman d'espionnage froid et politique (ambiance John le Carré, justement), et un livre fantastique aussi barré que l'est la trilogie de la Californie fantastique (Poker d'Ames, Date d'Expiration et Earthquake Weather). L'aspect fantastique se découvre par petites touches, dans les aspects bizarres de la vie professionnelle des espions dont on suit la trajectoire erratique et le chassé-croisé à travers l'Europe et le Moyen-Orient. On découvre progressivement, à mesure que les différents flash-backs se rapprochent d'un événement déterminant s'étant produit en 1948, la dimension surnaturelle du livre. C'est brillant, les références sont nombreuses (à Lawrence d'Arabie, à Rudyard Kipling, etc.), et contrairement au dernier livre du même auteur, le suspense et le rythme sont accrocheurs. Je recommande très fortement !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par contre, ça sera plus dur à utiliser en JdR. Les rares jeux d'espionnage disponibles sont quand même plus orientés "James Bond" que "Realpolitik et Endiguement", quand ils ne sont pas épuisés (Top Secret S.I., James Bond). A part Spycraft et son supplément sur les 60's ou le futur Ghosts des auteurs de Godlike (qui devrait sortir avant 2014), il n'y a rien à se mettre sous la dent. Rien ? Rien sauf Unknown Armies, bien sûr ! Remplacez les cabales par des branches semi-clandestines des services secrets des grandes puissances, mêlez occultisme et politique internationale, placez tout en 1960 et hop ! Vous avez votre jeu "spy-fan". Que demande le peuple ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le &lt;a href="http://www.noosfere.com/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=2146569963"&gt;lien Noosfere&lt;/a&gt; de la version poche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-114838935775454701?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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Mais bon, ça faisait depuis 1985 que la réalisateur cherchait un moyen de faire cette adaptation. Pour des raisons budgétaires, l'action ne se passe pas dans le Massachusetts mais en Espagne. Un couple de jeunes gens en vacances sur un bateau subit une avarie et se voit obligé d'aller chercher de l'aide dans un petit village côtier qui a l'air étrangement désert au premier abord. Le lieu se nomme Inboca (jeu de mots entre Mouth du titre originel et Boca en espagnol) et est peuplé d'habitants qui sentent un peu le poisson pourri.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ4LH6s6I/AAAAAAAAA9U/CHtccTQ7cas/s1600-h/dagon2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 283px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ4LH6s6I/AAAAAAAAA9U/CHtccTQ7cas/s400/dagon2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396589851648373666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a à la fois une grande fidélité à la nouvelle d'origine (des petits détails comme l'histoire de la serrure de la chambre d'hôtel) et une certaine liberté d'adaptation. Le petit village qui sert de décor est rempli de ruelles et d'enfilades inquiétantes, les premiers maquillages font lentement glisser vers l'irréel par petites touches. C'est rempli de bonnes idées à défaut de disposer d'un budget pharaonique. On retrouve enfin une patine à la Lovecraft entre une des doigts palmés, une église inquiétante, un hôtel insalubre...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ0cML9-I/AAAAAAAAA9M/o6USUX0hn4U/s1600-h/dagon3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 283px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ0cML9-I/AAAAAAAAA9M/o6USUX0hn4U/s400/dagon3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396589787510208482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Là où ça peine, c'est sur le mélange des genres. Le héros est un peu trop comique à mon goût, il manque le personnage sérieux de la nouvelle qui est écrasé par l'indicible destinée qui s'impose à lui. À un moment, le film quitte la catégorie mystère pour aller gaiment vers le gore :  non seulement cette scène de torture est en contradiction avec le genre, mais elle n'ajoute rien à la narration. Enfin les effets spéciaux, qui vieillissent vite. Je n'avais pas besoin de voir Dagon pour avoir peur, mon imagination était plus stressante qu'une modélisation 3D.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, derrière des affiches fort laides se cache une adaptation honnête qui réussit presque son pari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci aux commentateurs du billet précédent qui m'ont éclairé dans la nébuleuse des adaptions lovecraftiennes au cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bande-annonce pour les curieux. Comme toujours, elle dévoile toute l'intrigue, donc attention pour ceux qui ne veulent pas se faire spoiler.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-yAnVNy27co&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-yAnVNy27co&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="560"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-6544646161025665535?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?a=GJcEXqgcyiw:-mNt_KLKyYc:4cEx4HpKnUU"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?i=GJcEXqgcyiw:-mNt_KLKyYc:4cEx4HpKnUU" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/GJcEXqgcyiw" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/6544646161025665535/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/dagon.html#comment-form" title="4 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6544646161025665535?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6544646161025665535?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/GJcEXqgcyiw/dagon.html" title="Dagon" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuSJ8G34luI/AAAAAAAAA9c/J2B5Pq0AvBI/s72-c/dagon1.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/dagon.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;AkQFQ3sycCp7ImA9WxNVE0U.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-6418645503138028942</id><published>2009-10-24T14:04:00.002+02:00</published><updated>2009-10-24T14:45:12.598+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-24T14:45:12.598+02:00</app:edited><title>Le Cauchemar d'Innsmouth</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuLt5mnA-jI/AAAAAAAAA9E/SyKmNexCWbs/s1600-h/lecauchemardinnsmouth.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 326px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuLt5mnA-jI/AAAAAAAAA9E/SyKmNexCWbs/s400/lecauchemardinnsmouth.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396136877415791154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Cauchemar d'Innsmouth&lt;/span&gt; est un recueil de nouvelles de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lovecraft&lt;/span&gt;, mais c'est réellement la nouvelle éponyme qui m'a frappé. Une ville à l'abandon, un mystérieux culte local, des habitants plus congénitaux que les familles royales européennes, la lente découverte d'une indicible réalité par un narrateur dépassé par les évènements... C'est sans doute un récit archétypal de Lovecraft, mais c'est terriblement efficace. Comme Arkham ou Providence, Innsmouth entre immédiatement dans la légende comme un lieu mythologique dans l'horreur. Le monde se divise en deux : ceux qui savent ce qui se tramaient autrefois à Innsmouth avant que le gouvernement éradique le mal, et les autres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Évidemment, c'est une pierre angulaire du mythe de Cthulhu. Visite Innsmouth en jeu de rôles a toujours été une menace pour nos personnages, même si je ne savais rien de concret sur cette ville. Nous savions juste que c'était une bourgade à part, une communauté où l'irréel prenait directement pied avec le monde de nos investigateurs. Nous craignions Innsmouth comme on se méfie de la cité d'Ys, par une sorte d'atavisme horrifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire de prolonger ma virée dans cette communauté étrange, j'ai décidé de m'offrir un programme double en visionnant le film suivant, directement inspiré par la nouvelle :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuLt1oKjXrI/AAAAAAAAA88/Q8UN8uiQZf8/s1600-h/Cthulhu.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 290px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuLt1oKjXrI/AAAAAAAAA88/Q8UN8uiQZf8/s400/Cthulhu.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396136809113804466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De nos jours, un professeur gay revient sur l'île de son enfance (près de Seattle) à l'occasion de l'enterrement de sa mère. Ce retour est l'occasion d'affronter plusieurs démons familiaux mais surtout de se rendre compte que la vie sur l'île n'a pas changé et est toujours aussi étrange : rites secrets, disparitions, omerta insulaire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire simple, disons que j'ai vu des spectacles de fin d'année plus réussis que ce film. Les acteurs jouent comme des manches de pioche, et l'intrigue, qui se veut une vision moderne de la nouvelle, est vidée de toute sa substance lovecraftienne pour finir sous la forme d'une succession de trucs vaguement étranges qui dénaturent toute la tension dramatique de l'Innsmouth originel. Oh, il y a bien la volonté de se doter d'un personnage principal plus étoffé que celui de la nouvelle en lui greffant un historique familial et sentimental plus fouilé, mais cela se fait au prix d'un abandon total du terrible punch final de la version papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais déjà parlé &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/03/call-of-cthulhu.html"&gt;sur ce billet&lt;/a&gt; de l'excellente adaptation rétro de la nouvelle &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Appel de Cthulhu&lt;/span&gt;. Alors que le projet &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beyond the mountain of madness&lt;/span&gt; de Guillermo del Toro semble avoir été abandonné, je me pose une question :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0522454/"&gt;les 87 oeuvres listées par IMDB&lt;/a&gt; sur la fiche de Lovecraft, existe-il un film qui arrive à retranscrire à l'écran l'univers de mon auteur névrosé préféré ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-6418645503138028942?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/TnkqnKVaD4s" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/6418645503138028942/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/le-cauchemar-dinnsmouth.html#comment-form" title="17 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6418645503138028942?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6418645503138028942?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/TnkqnKVaD4s/le-cauchemar-dinnsmouth.html" title="Le Cauchemar d'Innsmouth" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SuLt5mnA-jI/AAAAAAAAA9E/SyKmNexCWbs/s72-c/lecauchemardinnsmouth.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">17</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/le-cauchemar-dinnsmouth.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DEQCSHc6fyp7ImA9WxNVEEU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-5138620436189382738</id><published>2009-10-21T02:15:00.004+02:00</published><updated>2009-10-21T02:52:49.917+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-21T02:52:49.917+02:00</app:edited><title>Le mystérieux docteur Fu Manchu</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5SxVb9ykI/AAAAAAAAA8k/AP7SFk-QWas/s1600-h/fumanchu.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 333px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5SxVb9ykI/AAAAAAAAA8k/AP7SFk-QWas/s400/fumanchu.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394840411157940802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis à la pointe de l'actualité littéraire avec ce roman publié à l'origine en 1912. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le mystérieux docteur Fu Manchu&lt;/span&gt; est signé par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sax Rhomer&lt;/span&gt;. Cette édition est bien évidemment en lice pour le prix de la couverture la plus moche de l'année, dans la catégorie "l'infographiste a conçu le montage pendant sa pause déjeuner".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or donc, le Péril Jaune menace le monde. Le terrible, le cruel, le fourbissime docteur Fu Manchu, génie du crime chinois, est à Londres et assassine des honnêtes gens pour faire avancer son plan machiavélique : faire trébucher l'Occident. Heureusement, le bon docteur Petrie et l'agent secret Nayland Smith sont là pour s'opposer à l'ignoble docteur et déjouer ses pièges. Nos deux héros courent de partout et font feu de tout bois pour affronter les plans retors du terrible Fu Manchu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5a7sOhRLI/AAAAAAAAA8s/NuvABjl0HqA/s1600-h/boriskarloff.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 328px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5a7sOhRLI/AAAAAAAAA8s/NuvABjl0HqA/s400/boriskarloff.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394849385167275186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Boris Karloff dans le rôle du docteur Fu Manchu&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bon, il faut de l'indulgence pour s'attaquer à ce roman d'action du temps passé. Le docteur Petrie, qui narre les aventures, fait immanquablement penser à Watson, mais son copain l'agent secret n'a rien d'un Holmes. Fu Manchu multiplie les assassinats, les coups de pute et les intrigues, tant est si bien que s'en est risible d'imbécilité à force d'accumulation. Mais c'est charmant, on finit par accepter tout ça comme allant de soi. C'est du grand-guignol qui avance le pied au plancher (enfin, à la vitesse d'une Ford T), sans prendre le temps d'expliquer tout le pourquoi du comment toute cette histoire a lieu. Les fumeries d'opium, les chausses-trappes, les poisons exotiques, les femmes à la sensualité trouble sont autant d'accessoires ou de décor de cinéma qui servent à camper des situations horribles ou mystérieuses et faire en sorte que le lecteur tourne la page suivante. Et ça marche, si on baisse volontairement sa garde de lecteur moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La description du maléfique Fu Manchu, le Moriarty de Cathay, trouve une résonance dans notre modernité si effrayée par ce monde chinois qui nous fascine et nous effraie à la fois. À l'heure des espions chinois, du lait à la mélamine, des droits de l'homme, du Tibet et du communisme capitaliste, ce roman vient titiller notre sinophobie latente. Car oui, dans Fu Manchu, les Chinois sont tous fourbes, traitres et vils. C'est intrinsèque à leur sang. Ça fleure bon le racisme de l'époque, comme un Tintin au Congo. Mais bon, Fu Manchu est sorti du cadre des romans de Sax Rohmer pour incarner l'idéal de l'ennemi insaisissable. Plus fort que tous les méchants de James Bond réunis. Fantomas ressemble à un Schtroumpf  à côté. Et il faut avouer que cette image d'Épinal de la fourberie asiatique est assez jouissive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rohmer a étiré la sauce sur une grosse douzaine de romans. Je ne pense pas lire toute la saga, mais la suite &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les créatures du docteur Fu Manchu&lt;/span&gt; est déjà dans ma PAL.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ironie suprême est que Sax Rhomer est mort en 1959 de la grippe... asiatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5bN1ImG9I/AAAAAAAAA80/qny-LGhVNfc/s1600-h/nicolascage.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 210px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5bN1ImG9I/AAAAAAAAA80/qny-LGhVNfc/s400/nicolascage.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394849696795990994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Rires démoniaques...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-5138620436189382738?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/eeL5Sh7lygs" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/5138620436189382738/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/le-mysterieux-docteur-fu-manchu.html#comment-form" title="5 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/5138620436189382738?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/5138620436189382738?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/eeL5Sh7lygs/le-mysterieux-docteur-fu-manchu.html" title="Le mystérieux docteur Fu Manchu" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/St5SxVb9ykI/AAAAAAAAA8k/AP7SFk-QWas/s72-c/fumanchu.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/le-mysterieux-docteur-fu-manchu.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;D0QAQXczfSp7ImA9WxNWGEQ.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-4604272085851632248</id><published>2009-10-19T00:24:00.001+02:00</published><updated>2009-10-18T21:49:00.985+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-18T21:49:00.985+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantastique" /><title>The Terror</title><content type="html">Cette fois-ci, c'est moi qui réactive un de nos anciens billets, pour ajouter mon avis à celui déjà exprimé par Cédric à l'époque (2 nov. 2008). &lt;i&gt;The Terror&lt;/i&gt;, la blogosphère en a pas mal parlé :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/12/pour-en-finir-avec-2008.html"&gt;Nous avons renchéri sur ce livre dans notre billet de fin d'année&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;On trouve par ailleurs d'excellentes critiques sur :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://nebalestuncon.over-blog.com/article-23447752.html"&gt;Nebal &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://lunalivres.blogspot.com/2008/11/terreur-de-dan-simmons-robert-laffont.html"&gt;Le journal de bord d'un libraire&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://www.fractale-framboise.com/2007/03/the-terror-dan-simmons/"&gt;Fractale Framboise&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://martlet-blog.blogspot.com/2008/09/terror-de-dan-simmons.html"&gt;Martlet&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://fantasyaupetitdejeuner.blogspot.com/2008/12/terreur-par-dan-simmons.html"&gt;Fantasy au petit-déjeuner&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://efelle.canalblog.com/archives/2008/10/16/10982750.html"&gt;Efelle &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2007/09/awe.html"&gt;Quoi de neuf sur ma pile&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Et, pour avoir un autre son de cloche, une moins bonne sur :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://bibliomanu.blogspot.com/2008/11/terreur-dan-simmons.html"&gt;BiblioMan(u)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SQzlVZEUDNI/AAAAAAAAApc/3LE0kVyxptk/s1600-h/theterror.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5263834220158258386" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SQzlVZEUDNI/AAAAAAAAApc/3LE0kVyxptk/s400/theterror.jpg" style="margin: 0px auto 10px; cursor: pointer; display: block; height: 316px; text-align: center; width: 200px;" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;L'avis de Cédric &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout dire, je ne suis pas un fanatique de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dan Simmons&lt;/span&gt; à la base. J'ai passé du bon temps avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Échiquier du mal&lt;/span&gt;  mais &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hypérion/Endymion&lt;/span&gt; n'avait à mes yeux rien de transcendant (mais bon, je fais une allergie à tout ce qui passe dans l'espaaace, je ne suis pas un vrai geek). Et je n'avais rien lu d'autre de l'auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que... la couverture de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Terror &lt;/span&gt;(tiré du tableau de François Biard intitulé "Magdalena Bay") m'a accroché l'oeil et la lecture du 4ème de couverture m'a convaincu de tenter l'aventure. En 1846 le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Terror&lt;/span&gt; et l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Erebus&lt;/span&gt;, deux navires anglais, se retrouvent pris dans la glace alors qu'ils cherchent un passage maritime. Heureusement, l'équipage est très bien préparé : il y a des vivres pour trois ans dans les cales et les bateaux sont équipés de moteur à vapeur. Il ne reste donc plus qu'à être patient et attendre que la glace relâche son emprise. Mais les mois passent et tout va de mal en pis pour les deux équipages, surtout quand une créature indicible commence à roder autour des deux navires et à dévorer les fiers marins engoncés dans leur prison arctique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le récit alterne les points de vue en suivant tantôt les capitaines, tantôt un jeune chirurgien, tantôt un officier naïf... Au début, l'auteur use de flashbacks pour expliquer les raisons de l'échec de l'expédition, mais une fois la situation bien en place, la narration prend une tournure bien plus linéaire, oscillant entre le quotidien très terre-à-terre des équipages occupés à tuer le temps en attendant la fonte et les attaques effrayantes du monstre qui vient marauder sauvagement. Il se dégage du livre une réelle terreur (que résume bien le titre) tant la catastrophe semble inévitable. On se doute dès la première page que l'on va assister à la lente élimination implacable des marins du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Terror&lt;/span&gt; et de l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Erebus&lt;/span&gt;. Bien qu'ils disposent d'une technologie de pointe (les officiers disposent d'un robinet d'eau chaude dans leur cabine), les réalités arctiques s'imposent à eux : un Anglais n'est pas fait pour vivre sur la banquise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dan Simmons se plait à prendre son temps pour massacrer son petit monde. Les hivers sont longs. Très long. Les looongues périodes de nuit aussi. Et les 770 pages du livre rendent parfaitement cette lente agonie ponctuée de tragédies humaines. Les personnages sont délicieux et leur quotidien est superbement rendu. Je ne pensais pas accrocher à un roman maritime, mais le microcosme de l'équipage est très tangible sous la plume de Dan Simmons. Bien évidemment, la présence du fantastique rend l'histoire encore plus saisissante. Sans devenir du H.P. Lovecraft du Grand Nord, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Terror&lt;/span&gt; est totalement angoissant car il allie le surnaturel à la catastrophe. De plus, il met en avant une infime partie de la culture inuit et c'est réellement intéressant, d'autant qu'il y a une allégorie très écologique derrière tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, c'est un livre qui m'a glacé le sang par son ambiance arctique. Alors que les premiers flocons de neige tombaient sur Montréal et que le vent faisait plonger la température en dessous du zéro, mon corps frissonnait rien qu'aux images évoquées par l'auteur. Je regrette presque de ne pas l'avoir lu en février en plein milieu d'une tempête de neige...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L'avis de Munin&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;The Terror&lt;/i&gt;, c'est pour moi un mélange parfaitement réussi entre les récits de marine façon Patrick O'Brian (&lt;i&gt;Master &amp;amp; Commander&lt;/i&gt;), les grands récits d'exploration ou d'ethnographie, et le fantastique. Pas un fantastique omniprésent, qui donnerait une espèce de version XIXe de &lt;i&gt;The Thing&lt;/i&gt; de Carpenter, mais un fantastique qui se distille lentement, qui sourd à travers le récit.  On pense évidemment à Poe, auquel un chapitre entier fait référence, mais aussi à la nouvelle &lt;i&gt;Par-delà les montagnes hallucinées &lt;/i&gt;de Lovecraft. Ceci dit, la touche fantastique est peut-être l'élément le moins important de ce récit, qui frappe surtout par la rigueur de sa reconstitution historique, et l'avancement implacable vers la destruction des équipages des deux vaisseaux. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas été happé comme cela par un livre, au point de rêver de banquises des nuits entières d'affilée.  &lt;i&gt;The Terror&lt;/i&gt; m'a, au sens propre, pris aux tripes, et c'est un de mes très grands moments de lecture de ces dernières années. Bravo Mr Simmons, pourtant j'étais loin d'être fan de vos livres d'habitude.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4604272085851632248?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/HHZwztGhJjk" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4604272085851632248/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/11/terror.html#comment-form" title="12 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4604272085851632248?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4604272085851632248?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/HHZwztGhJjk/terror.html" title="The Terror" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SQzlVZEUDNI/AAAAAAAAApc/3LE0kVyxptk/s72-c/theterror.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">12</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2008/11/terror.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUEFQX8_eip7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-7903362797073091377</id><published>2009-10-12T21:48:00.008+02:00</published><updated>2009-10-16T11:00:10.142+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:00:10.142+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Zombie" /><title>Rions avec les zombies</title><content type="html">&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StOIKRghnhI/AAAAAAAAA8c/p6x5jeKRmrE/s1600-h/zombieland.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391802888972508690" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StOIKRghnhI/AAAAAAAAA8c/p6x5jeKRmrE/s400/zombieland.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 298px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quoi de plus sain et de plus naturel que de rire avec un film de zombies ? On a rien vu de plus drôle depuis les blagues sur les bébés morts. Alors, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Zombieland&lt;/span&gt; est un film popcorn, une comédie sans conséquence sur un geek qui tente de survivre dans un monde rempli de zombies. Comme c'est un garçon pas réellement taillé pour le combat, l'antihéros qu'il est s'est doté d'une série de règles de sécurité pour ne pas finir en pâté pour mangeurs de cervoooo. Et le film se fait un malin plaisir de mettre en scène ces principes de survie, ce qui est l'occasion de rire des situations cocasses dans laquelle le héros se retrouve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment, pour avoir un bon duo comique, il faut jouer sur les extrêmes. Laurel a besoin d'Hardy. L'auguste du clown blanc. Igor de Grichka. Alors au geek, on adjoint une sorte de beauf bodybuildé qui ne vit que pour son Hummer et qui manie la batte de baseball avec virtuosité. Cette association impensable va fonctionner jusqu'à ce que les deux protagonistes tombent sur des créatures finalement bien plus terribles que les zombies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impossible de ne pas penser à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shaun of the dead&lt;/span&gt; quand on regarde Zombieland. Mais si le film anglais était bourré d'humour et de références sociales (aaah, la critique sociale dans le film de zombie. Je radote), force est de constater que le même travail à l'américaine est moins transgressif et jouissif. On ne retrouve pas l'humour typiquement british (le pub comme refuge ultime) mais des situations plus classiques. Ça reste ludique, mais ce n'est pas féroce. Étrangement, le film ne déborde pas de zombies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, un film qui fait oublier pendant 1h30 que le monde est foutu (si, c'est le calendrier maya qui le dit). Et sans une seule blague à base de pénis, c'est assez rare de nos jours. Le film aurait pu rester moyen sans l'intervention de Bill Murray qui vient sortir le film de l'ordinarité dans un caméo du feu de dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allez, cette fois la bande-annonce est de rigueur, c'est pas comme s'il y avait un risque de spoiler l'intrigue, vu qu'il n'y en a pas la queue d'une.&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/M-cIjPOJdFM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/M-cIjPOJdFM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="560"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-7903362797073091377?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?a=0r3gQOTT5Ew:5A7wCkIMQik:4cEx4HpKnUU"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?i=0r3gQOTT5Ew:5A7wCkIMQik:4cEx4HpKnUU" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/0r3gQOTT5Ew" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/7903362797073091377/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/quoi-de-plus-sain-et-de-plus-naturel.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/7903362797073091377?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/7903362797073091377?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/0r3gQOTT5Ew/quoi-de-plus-sain-et-de-plus-naturel.html" title="Rions avec les zombies" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StOIKRghnhI/AAAAAAAAA8c/p6x5jeKRmrE/s72-c/zombieland.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/quoi-de-plus-sain-et-de-plus-naturel.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;AkYHRXg8cCp7ImA9WxNWEkQ.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-4158172598295700019</id><published>2009-10-11T23:30:00.003+02:00</published><updated>2009-10-11T23:55:34.678+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-11T23:55:34.678+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="SF" /><title>Pandorum</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJOkT2tJpI/AAAAAAAAA8U/KfNlCcO-fvQ/s1600-h/pandorum.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 297px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJOkT2tJpI/AAAAAAAAA8U/KfNlCcO-fvQ/s400/pandorum.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391458089627887250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelque part dans l'espaaace, un homme se réveille dans son caisson d'hypersommeil. Passé le choc du réveil, un constat s'impose : il ne sait pas trop ce qu'il fait là. Il est dans un immense vaisseau spatial (l'Elysium), mais il a oublié les détails de la mission. Et surtout, quand il se promène dans les coursives du vaisseau, ça se passe mal : les couloirs métalliques sont hantés par d'étranges silhouettes hostiles. Heureusement, la mémoire va lui revenir par bribes à mesure qu'il va comprendre ce qui s'est passé à bord de l'Elysium pendant qu'il dormait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne comptez pas sur moi pour vous mettre la bande-annonce en lien avec ce billet car comme nombre de ses consœurs elle dévoile presque toute l'intrigue et ses rebondissements. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pandorum&lt;/span&gt; est dans la lignée d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Event Horizon&lt;/span&gt;, soit de l'horreur spatiale. Évidemment, le thème du vaisseau habité par quelque chose est immanquablement lié à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alien&lt;/span&gt;, mais Pandorum joue sur plusieurs tableaux en juxtaposant une intrigue psychologique à la dimension action du film. Car pendant qu'un personnage se promène dans les couloirs pour affronter le danger physique, un autre reste sur le pont et est confronté au syndrome Pandorum.  Ce syndrome veut que les gens qui restent longtemps dans un vaisseau spatial finissent assez souvent par devenir paranoïaques. Bref, le danger est autant à bord du vaisseau qu'à bord du cerveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pandorum n'est pas révolutionnaire. Chacun de ses éléments est archi-vus et revus. L'amnésie qui excuse le manque d'intrigue. L'intrus qui rôde dans les coursives avec des plans de caméra qui font sursauter quand le son devient tout à coup tonitruant. La santé mentale qui flanche lentement. La mission à deux balles ("Il faut traverser le vaisseau pour aller réinitialiser le  réacteur principal". Ben tiens, il faut tout faire à la main dans le futur). Pourtant le mélange est assez prenant. Pas renversant, mais divertissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aspect Giger que je retrouvais dans l'affiche (la profanation du corps par les tuyaux) n'est pas omniprésente dans le film mais se permet par moment de jaillir à l'écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'adversaire de l'équipage n'était pas si... grossier et si les scène de baston avaient été moins nombreuses, j'aurais pu recommander Pandorum. En l'état, il faut un peu d'indulgence dans le regard pour se laisser conquérir par ce film.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4158172598295700019?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/OrMugI_B5mA" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4158172598295700019/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/pandorum.html#comment-form" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4158172598295700019?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4158172598295700019?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/OrMugI_B5mA/pandorum.html" title="Pandorum" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJOkT2tJpI/AAAAAAAAA8U/KfNlCcO-fvQ/s72-c/pandorum.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/pandorum.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUABSHg8fCp7ImA9WxNWE0k.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-6302065106136717850</id><published>2009-10-11T22:46:00.006+02:00</published><updated>2009-10-12T12:35:59.674+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-12T12:35:59.674+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Historique" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar" /><title>Dissolution</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJENC5lu8I/AAAAAAAAA8E/-BqXkNWfau8/s1600-h/dissolution.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 334px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJENC5lu8I/AAAAAAAAA8E/-BqXkNWfau8/s400/dissolution.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391446694823312322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais parlé de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Larmes du Diable&lt;/span&gt; dans un &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/06/les-larmes-du-diable.html"&gt;précédent billet&lt;/a&gt;. C'était en fait le second volume d'une série dont &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dissolution&lt;/span&gt; est le premier. Dans ma critique, j'avais évoqué la filiation avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Nom de la rose&lt;/span&gt; d'Umberto Eco. Eh bien c'est encore plus flagrant avec ce roman de C. J. Sansom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un avocat bossu travaillant pour Cromwell est envoyé dans un monastère bénédictin afin de mener l'enquête sur un meurtre mystérieux doublé d'une profanation d'église. Et comme c'est la Réforme, Cromwell exige que les moines abandonnent de leur plein gré le monastère afin que le roi Henry (enfin, son administration) puisse en disposer à sa guise. L'avocat est accompagné d'un jeune naïf qui va immanquablement tomber amoureux de la seule donzelle du monastère (aucune comparaison possible avec l'amourette d'Adso de Melk sous la tutelle de Guillaume de Baskerville, hein ?). Comme il neige, on déboule en plein huis clos avec des moines fous, des meurtres horribles, des mensonges en cascade et des mots comme vêpres ou matines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur n'est pas dupe : il sait qu'il marche dans les traces d'Umberto Eco. D'ailleurs, il se permet d'y faire allusion au détour d'un paragraphe en plaçant une copie de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Comédie &lt;/span&gt;d'Aristote dans le décor et en prétendant que c'est un faux datant du XIIIe. J'aime bien ce genre de clin d'œil. Mais Dissolution est loin d'égaler Le Nom de la rose. C'est bien moins érudit, bien moins écrit, bien moins mené, bien moins narré. Reste une enquête médiévale correcte avec un cadre politique et religieux très riche : la Réforme est l'occasion pour Cromwell de mettre la pression aux papistes et la récente décapitation d'Anne Boleyn fait que tout le monde marchent sur des oeufs avec Henry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dissolution parle surtout de religion (ce qui n'est pas une surprise vue la couverture, qui sent bon le collage Photoshop à deux balles). Les moines y sont décrits majoritairement comme des fainéants qui passent leur temps à jouer aux dés entre deux fornications. Ils mangent gras, sont radins et sont presque tous hypocrytes. Que l'on se rassure, les Réformistes ne sont pas mieux dépeints : sous le prétexte de ce refus de l'autorité papale se cache un joug social finalement aussi malfaisant que le catholicisme. C'est d'ailleurs le principal intérêt de ce roman, qui ne brille pas par l'originalité de son récit : comme dans tout bon thriller, les théories des 400 premières pages sont fausses et c'est dans les 100 dernières pages qu'une épiphanie va frapper le héros qui va tout à coup comprendre que c'est le frère Moutarde qui a tué l'abbé Violet dans le jubé en le frappant avec une Bible. Avec juste ce qu'il faut de retournement de situation pour que le lecteur (qui n'avait aucun indice concret) puisse se tromper de coupable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre était finaliste du prix Elis Peters (et Les Larmes du Diable a obtenu ce même prix). C'est révélateur de son petit côté vanille. Ni raté ni réussi. La course après le feu grégeois était quand même plus palpitante que cette murder-party à tonsure. D'ailleurs, ça me rappelle des souvenirs de jeunesse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2007/07/cromwell-cest-le-truc-en-irlande.html"&gt;Gromovar en dit du bien&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJMjwup8SI/AAAAAAAAA8M/UWDsEs9OtZ8/s1600-h/delivreznousdumal.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 288px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/StJMjwup8SI/AAAAAAAAA8M/UWDsEs9OtZ8/s400/delivreznousdumal.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391455881175626018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-6302065106136717850?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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Philippe a d'ailleurs signé &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/search?q=wilson"&gt;trois billets&lt;/a&gt; sur cet auteur, je me devais donc de sortir de mes habitudes livresques pour goûter la saveur du moment en matière de fiction. D'autant que RCW est de Toronto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or donc, en 1912, une grande partie de l'Europe disparait pour être remplacée par une faune et une flore inconnue. Passée la stupeur, des expéditions se mettent en branle pour aller à la découverte de cette nouvelle &lt;span style="font-style: italic;"&gt;terra incognita&lt;/span&gt;. Le plus ironique, c'est que sont les américains, fils d'expatriés européens, qui vont partir coloniser cette nouvelle Europe. Une question est sur toutes les lèvres : pourquoi donc ce nouveau territoire est apparu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pitch d'exploration, donc, une couverture qui fleure bon l'expédition scientifique, et un titre qui fait référence à une théorie clé de notre monde : j'avais les papilles littéraires plus excitées qu'un gamin dans un magasin de bonbons. Et les premiers chapitres m'ont intrigué, comme il se doit, avec cet énorme mystère qui servait de prétexte au départ pour l'aventure. Quand ont débarqué des chapitres mettant en scène un spirite maudit, je n'ai pas renâclé : pourquoi pas un peu de surnaturel en plus de l'exotisme ? Mais quand l'auteur en est venu à parler de noosphère, d'Ère éclectique et d'épistructure de Turing, le livre a perdu tout son intérêt pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entendons nous bien : je n'ai rien contre un peu de mensonge. L'auteur a tout à fait le droit de partir d'une ambiance "expédition en 1920" pour filer vers des choses plus métaphysiques, mais s'il le fait, ça doit être impeccable dans l'écriture et dans le récit pour faire passer la pilule. Et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Darwinia&lt;/span&gt; est loin d'être réussi : les personnages ne sont pas très fouillés, les sauts dans le récit pas toujours maîtrisés, le télescopage des idées est démotivant... Et l'auteur a des maladresses d'écriture épouvantables (dont notamment un superbe "Le shérif : un méchant." très enfantin).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je me suis fait violence pour le finir car je voulais savoir de quoi il en retournait. Et la fin a été à la hauteur de ma déconvenue  avec un final très peu intéressant. Je vais attendre un peu avant de lire &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Chronolithes&lt;/span&gt; pour laisser une deuxième chance au bonhomme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2009/10/darwinia-robert-charles-wilson.html"&gt;Le voisin de blog Arutha&lt;/a&gt; hésite sur son plaisir de lecture, ce qui ne trompe pas. &lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2007/09/19/6263135.html"&gt;Efelle est conquis&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4210667716472088403?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/yf9AWxvlXQA" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4210667716472088403/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/darwinia.html#comment-form" title="5 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4210667716472088403?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4210667716472088403?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/yf9AWxvlXQA/darwinia.html" title="Darwinia" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SssomIySbHI/AAAAAAAAA78/1EfTf1oMdrQ/s72-c/darwinia.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/darwinia.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUAAQHcyfyp7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-4292866581872209353</id><published>2009-10-03T17:58:00.005+02:00</published><updated>2009-10-16T11:02:21.997+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:02:21.997+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Docu" /><title>Gangs de rue inc.</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Ssd0sg8GpoI/AAAAAAAAA70/cebZ8XB0zyQ/s1600-h/gangsderueinc.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 297px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Ssd0sg8GpoI/AAAAAAAAA70/cebZ8XB0zyQ/s400/gangsderueinc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5388403787277182594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vivre à Montréal, c'est entendre assez souvent parler des gangs de rue quand vient le journal télévisé. Une agression, une fusillade à la sortie d'un bar... Ça devient comme un bruit de fond de faits divers. Or en 5 ans de montréalitude, je n'ai jamais croisé une bande de blacks habillés comme des Crips, pas une fois je n'ai vu de mes yeux des jeunes dignes de figurer dans un mauvais clip de rap. Pour moi, le gang de rue était aussi réel que le dahu de mon enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs faits expliquent mon inexpérience personnelle avec les gangs de rue montréalais :&lt;br /&gt;- je travaille dans le quartier des affaires (où le racket se pratique plus en costume 3 pièces qu'en streetwear);&lt;br /&gt;- je vis à la bordure de Chinatown (et les triades agissent dans le feutré);&lt;br /&gt;- je ne suis client ni de la drogue ni de la prostitution.&lt;br /&gt;Il est certain que si je résidais à Montréal-Nord (quartier à forte population immigrée), je verrais cette réalité d'un tout autre œil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or il se trouve qu'une député indépendantiste de Montréal répondant au nom de Maria Mourani est sociologue criminaliste. Elle a une expérience d'agente en libération conditionnelle et d'éducatrice spécialisée. Autant dire qu'elle connait le terrain. Et cette députée s'intéresse tout particulièrement au gangs de rue. Son premier ouvrage &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Face cachée des gangs de rue&lt;/span&gt; traitait des gangs montréalais tandis que le présent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gangs de rue inc.&lt;/span&gt; porte un regard plus pan-canadien sur le phénomène de la criminalité en bande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, quelques chiffres pour vous faire connaître la réalité canadienne/québécoise.&lt;br /&gt;On parle de violence liée à la criminalité, de hausse des meurtres et des agressions et l'on imagine tout de suite que le Canada ressemble à Los Angeles avec des caribous et des moufles en plus. Rien n'est plus faux. En 2007, il s'est produit 594 homicides au Canada. Ramené au 32 millions d'habitants du pays, ça représente un taux de 1,85 homicides pour 100 000 habitants. Pour comparaison, le taux est de 60,8 en Colombie (champion du monde), de 6,2 aux USA et de 0,7 en France. Disons que le Canada s'en tire bien pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gangs de rue au Canada sont de plusieurs types :&lt;br /&gt;- il y a tout d'abord les Bloods et les Crips, tout comme à Los Angeles. Les Bloods sont habillés en rouge, les Crips en bleu. Si tu es de la mauvaise couleur dans le mauvais territoire, c'est une bonne raison pour te faire tirer dessus. Les gangs montréalais comme Crack Down Posse, Money of Bitches ou Young Master Crew ne sont pas personnellement liés aux gangs originaux des Bloods et des Crips de LA. Il faut plus voir cette appartenance comme des franchises : ils utilisent les mêmes codes, les mêmes valeurs, le même language, mais la prise de décision est locale.&lt;br /&gt;- viennent ensuite les gangs autochtones. Car oui, les autochtones étant pauvres et sans emploi, ils forment le terreau idéal pour le recrutement criminel. La drogue et la prostitution ravagent les réserves et permettent à des gangs comme Indian Posse de vivre en dehors des lois. C'est d'autant plus possible que des problèmes de territorialité existent entre la police fédérale et la police autochtone.&lt;br /&gt;- les Hell's Angels ne sont pas en reste puisqu'ils contrôlent ou engagent des gangs pour faire le sale boulot. Étrangement, le club de motard est notoirement raciste mais il ne dédaigne pas utiliser des gangs écoles de Noirs comme main-d'oeuvre criminelle. Tant que ça rapporte, la couleurs de la peau n'est pas un obstacle aux affaires.&lt;br /&gt;- les gangs d'Amérique centrale (comme la Mara Salvatrucha) forment eux une autre classe et s'annoncent comme la forme de gangs qui va prendre de l'ampleur à l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien évidemment, quand on pense gangs de rue, on pense tout de suite immigration. Or non seulement les gangs de rue deviennent de plus en plus multiéthniques en incorporant des Blancs, mais de plus ils représentent à peine 1 % des jeunes immigrants. C'est dire s'ils sont ultraminoritaires. L'attrait pour la culture du gang vient de plusieurs facteurs :&lt;br /&gt;- attirance pour les valeurs véhiculées par l'imagerie des gangs (argent, filles, luxe, respect);&lt;br /&gt;- recherche d'une famille de substitution (quand les parents biologiques n'assurent pas leur rôle);&lt;br /&gt;- besoin de protection (quand on devient la cible d'un gang).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les premiers gangs latinos se sont créés à Los Angeles, ils étaient constitués de fils d'immigrants qui avaient décidé de fuir les violences de leur pays d'origine. Quand les USA ont extradé les membres de ces gangs dans leur pays de provenance, ils ont exporté cette mode et renforcé les liens. Les guérilléros de la junte, experts en violence, sont devenus la clef de voute de ces organisations qui sont reparties à l'assaut des USA et du reste des marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relation entre les gangs de rue et le crime organisé de type mafieux est autant basé sur la coopération que la concurrence. Pour certains, les gangs de rue sont une ligue mineure qui va leur permettre de déboucher sur le crime organisé. Mais dans bien des cas, les territoires des deux mondes s'empiètent et débouche sur des règlements de compte. Toutefois, quand un gang disparait ou est absorbé par un gang concurrent, ça laisse la place à de plus jeunes pour monter leur propre gang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prison n'est bien évidemment pas une solution. Non seulement les prisons canadiennes sont obligées de faire en sorte que les Bloods et les Crips ne cohabitent pas dans le même pénitencier, mais en plus les liens qui se tissent entre bandes dans les prisons renforcent les liens à l'extérieur en créant des coalisions souvent temporaires mais efficaces. À l'inverse, les conflits dans la rue pour le contrôle d'un territoire ou d'un marché a des répercussions en prison où les alliances peuvent rapidement basculer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus dingue, c'est que même l'armée américaine est infiltrée : on a retrouvé des graffitis de gangs notoires en Irak car de membres de gang se sont engagés. L'armée offre une bonne formation pour le combat urbain et donne accès à de nombreux trafics de marchandises. Et puis, pouvoir directement traiter avec les producteurs de pavot sur place, ça n'a pas de prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par bien des aspects, on a l'impression de vivre dans la série télévisée &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Shield&lt;/span&gt;, avec des gars tatoués, une guerre de gangs permanente et des citoyens ordinaires pris en otages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre truc important : les JO de Vancouver sont très prometteurs pour les gangs. À un tel point que le petit monde interlope est en pleine ébullition pour savoir qui dominera la rue (et donc le marché) quand les touristes seront là. Du coup de nombreuses agressions ont lieu en ce moment dans la ville olympique, et la police semble débordée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la série "un système pourri", si un trafiquant déclare ses revenus illégaux aux impôts canadiens, ces derniers ne diront rien à la police. Tant que le gars paye ses taxes, ils n'ont aucune raison de le dénoncer. Génial, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre n'est pas exempt de défaut : sur-utilisation du point d'exclamation qui ne donne pas l'impression de lire un livre de sociologie mais un pamphlet, mauvaise présentation des chiffres (un tableau vaut mieux que de longues énumérations) et surtout de très nombreuses redites qui finissent par lasser. C'est à croire que l'éditeur n'a pas lu le texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Maria Mourani offre un tour d'horizon saisissant et fait un constat réaliste du problème en apportant des pistes de solution (plus de prévention, moins de profilage racial, un vrai contrôle des armes à feu, une interdiction de la prostitution institutionnelle de Montréal où 80% des salons de danseuses sont contrôlés par le crime...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début, on a l'impression que se sont des jeunes qui jouent aux gangsters en imitant ce qu'ils voient dans les clips de rap ou dans GTA. C'est vrai qu'il y a un côté ridicule à les voir singer les gangs de LA alors qu'ils habitent au Québec. Sauf que ce n'est pas juste une mode vestimentaire : cette violence est en train de miner des communautés et les gens comme moi qui ne sont pas confrontés à cette réalité ont tendance à sous-estimer le phénomène. Surtout quand on voit qu'ils recrutent des gamins dès l'âge de 7 ans et qu'ils mettent des fillettes sur le trottoir sans état d'âme.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4292866581872209353?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/Vu1Ek8QPQQQ" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4292866581872209353/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/gangs-de-rue-inc.html#comment-form" title="2 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4292866581872209353?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4292866581872209353?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/Vu1Ek8QPQQQ/gangs-de-rue-inc.html" title="Gangs de rue inc." /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Ssd0sg8GpoI/AAAAAAAAA70/cebZ8XB0zyQ/s72-c/gangsderueinc.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/10/gangs-de-rue-inc.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUYCRn0zcSp7ImA9WxNXEkk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-8644651381943684226</id><published>2009-09-29T13:49:00.003+02:00</published><updated>2009-09-29T18:52:47.389+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-09-29T18:52:47.389+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Polar" /><title>Child 44</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SsH0Y-iKi2I/AAAAAAAAA7U/tPMicePShI8/s1600-h/child44.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 302px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SsH0Y-iKi2I/AAAAAAAAA7U/tPMicePShI8/s400/child44.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5386855339252157282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai une tendresse particulière pour les polars russes. Et le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Child 44&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tom Rob Smith&lt;/span&gt; n'a pas échappé à ma curiosité polarusse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leo Demidov est un agent du ministère de la sécurité d'État, une de ses sympathiques officines qui font dans la dénonciation, la déportation et la rééducation. Leo croit en l'URSS, en ses dogmes, en ses valeurs. C'est un bon petit soldat qui ne rechigne pas à mettre sa vie privée de côté pour faire son travail de chien de garde. C'est justement cet entêtement à vivre selon les croyances communistes qui vont faire en sorte que Leo va mettre du temps à s'intéresser à une histoire de meurtres très étranges. Et c'est en acceptant à contrecœur de mettre le groin dans la boue qu'il va progressivement voir ses idéaux politiques voler en éclats à mesure qu'il va prendre conscience de l'énormité des crimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, on passera sur l'énormité idéologique qui veut que l'auteur dépeigne un agent moutonnier qui va découvrir l'horreur d'un système politique dégueulasse : l'URSS ne peut pas gagner, puisque c'est le Mal.  Alors on suit l'évolution morale du héros qui s'occidentalise peu à peu dans sa pensée. Ce revirement idéologique est bien dommage, car un héros enfermé dans son système de valeurs serait mille fois plus intéressant que ces personnages qui comprennent l'absurdité du système russe et qui rejoignent le côté lumineux de la Force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'auteur dresse un portrait réaliste de la Russie, avec un décor hostile, des personnages odieux, une atmosphère délétère, des relations humaines sordides. L'âme du roman noir est bien là. Par contre, l'artifice scénaristique qui sert de révélation finale (spoiler : &lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;le méchant est le frère oublié du gentil&lt;/span&gt;) est affligeant. Reste toutefois une intrigue classique (la chasse au serial killer) dans un paysage slave intéressant et dans des conditions politiques contradictoires (puisque le communisme ne peut pas engendrer un tel monstre, c'est idéologiquement impensable).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça fonctionne d'autant plus que le tueur en série sur lequel le livre repose a réellement existé. Et les histoires vraies sont souvent bien plus féroces que la fiction. Surtout en Russie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À noter que le livre a été traduit en français (Enfant 44, j'imagine), qu'il existe une suite (The secret speech) et que l'auteur est un ancien scénariste pour soaps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un dernier point : tous les dialogues du livre sont en italique. C'est horrible à lire,  on a l'impression que les protagonistes pensent tout le temps. Le responsable de cette mise en page devrait être lapidé à coup de figues molles sur la Place rouge.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-8644651381943684226?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/v7NRDL6ptZA" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/8644651381943684226/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/child-44.html#comment-form" title="1 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/8644651381943684226?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/8644651381943684226?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/v7NRDL6ptZA/child-44.html" title="Child 44" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SsH0Y-iKi2I/AAAAAAAAA7U/tPMicePShI8/s72-c/child44.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/child-44.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUAERn0zcCp7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-6399710014307953261</id><published>2009-09-28T00:01:00.001+02:00</published><updated>2009-10-16T11:01:47.388+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:01:47.388+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantasy" /><title>Solomon Kane</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr09wyg5d6I/AAAAAAAAA6E/e78jKVD47lc/s1600-h/solomonkane.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 312px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr09wyg5d6I/AAAAAAAAA6E/e78jKVD47lc/s400/solomonkane.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385528637807753122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est vrai que &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/la-bande-annonce-de-solomon-kane.html"&gt;la bande-annonce&lt;/a&gt; est étrange, genre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Solomon Kane&lt;/span&gt; vs Sauron. Ça m'a poussé à lire l'intégrale de chez Bragelonne pour anticiper le film et m'embellir l'âme. Et puis j'avais dévoré les trois volumes de Conan, j'avais envie de continuer sur ma lancée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or donc, Solomon Kane est un puritain qui vadrouille pour traquer le Mal à grand coup d'épée ou de pistolet. C'est un petit peu le contraire de Conan : il ne boit pas des litres de vin, ne couche pas avec des femmes court vêtues et est motivé par un sourd besoin de vengeance dont on ne connait pas très bien les raisons. Solomon Kane n'est certes pas un inquisiteur sanglant qui brûle des villages entiers pour purifier les masses, mais il a clairement un grain. Son fanatisme est trop entier (mais le fanatisme peut-il en être autrement ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses aventures sont bizarrement souvent centrées sur l'Afrique où il se plait à chasser d'étranges créatures, mais il ne rechigne pas à venger un enfant ou à lutter contre d'affreux pirates assassins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si j'ai fait une indigestion de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Robert E. Howard&lt;/span&gt;, mais Solomon Kane m'a laissé indifférent. Autant le monde et les aventures de Conan me dépaysaient, autant celles du puritain m'ont très vite lassé. Le personnage central est intéressant : exigeant envers lui-même, il n'est finalement pas l'intégriste que l'on s'imagine et est bien plus complexe que prévu. Je n'ai pas retrouvé le charme des équipées sauvages du Cimmérien même si, en toute franchise, les scénarios de Solomon Kane pourraient facilement être adaptés à Conan. Je m'attendais peut être à autre chose, genre une traversée des USA hantés par le Mal plus qu'une trouble liaison lesbienne entre deux femmes au coeur de l'Afrique ou l'extermination d'un peuple de vampires...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme d'habitude, le travail de mise en contexte des nouvelles et poésies par Patrice Louinet est parfois plus intéressant que les textes eux-mêmes (qui sont très variables en qualité, comme d'habitude avec la production des pulps).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rejoins nombre de commentaires sur la bande-annonce : je ne retrouve pas la touche Solomon Kane dans les quelques images disponibles. Le personnage central me paraissait plus vieux, plus dingue. Et je ne l'imaginais pas luttant contre un démon de feu. Mais bon, ne condamnons pas le film par avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu passer un comics éponyme chez mon libraire, mais je ne vais pas m'y risquer car je vais essayer de me sevrer des écrits d'Howard pour un temps. J'avais déjà une idée de jeu de mots pour un billet sur Kull, mais je vais le garder pour moi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-6399710014307953261?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/SFNzWH6VPc0" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/6399710014307953261/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/solomon-kane.html#comment-form" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6399710014307953261?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/6399710014307953261?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/SFNzWH6VPc0/solomon-kane.html" title="Solomon Kane" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr09wyg5d6I/AAAAAAAAA6E/e78jKVD47lc/s72-c/solomonkane.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/solomon-kane.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUEDRno-fip7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-2558766197220453368</id><published>2009-09-25T14:58:00.002+02:00</published><updated>2009-10-16T11:01:17.456+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:01:17.456+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="SF" /><title>Anges déchus</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sry-1S6bW_I/AAAAAAAAA50/FCQJYwoh4Wk/s1600-h/angesdechus.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 325px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sry-1S6bW_I/AAAAAAAAA50/FCQJYwoh4Wk/s400/angesdechus.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385389077247515634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/12/carbone-modifi.html"&gt;J'avais dit du bien&lt;/a&gt; de &lt;b&gt;Carbone modifié&lt;/b&gt;, le premier tome de la série signée par &lt;b&gt;Richard Morgan&lt;/b&gt;. Un cyberpolar qui exploitait avec intelligence la technologie du changement de corps pour proposer une intrigue basée sur des éléments cyberkeupon : le monde corporatiste, la violence, le corps humain en tant qu'objet... Miam.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La suite étant sortie chez &lt;b&gt;Milady&lt;/b&gt;, je me suis jeté dessus en me disant "&lt;i&gt;Chouette, ça va me rappeler mes errances dans Night City, comme la dernière fois&lt;/i&gt;". Et bien non. &lt;b&gt;Anges déchus&lt;/b&gt; n'est pas une copie du premier volume, l'ambiance change du tout au tout. Alors que le héros est embarqué dans une guerre lointaine dans un conflit politico-corporatiste, on lui propose un run à l'ancienne : assurer la sécurité d'un site qui contient un artefact martien en état de marche. C'est un coup qui pourrait rapporter des millions pour peu que toute l'équipe ne termine pas en hachis parmentier. Bien évidemment, complots, trahisons et scènes de sexe seront de la partie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je comprends ce qui peut motiver un auteur à ne pas reproduire le schéma narratif de son premier livre. C'est louable. La continuité dans le changement, une autre facette du décor, pourquoi pas. Sauf que pour le coup, je ne suis pas certain que le héros du premier tome était le plus indiqué pour cette nouvelle histoire. Oh, son passé de Diplo le qualifie pour le travail, mais d'un point de vue narratif, on passe de l'enquêteur privé façon roman noir à une histoire à la Stargate. L'écart est trop grand.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis les compétences de Diplo du héros (en gros des dons psychologiques qui le rendent plus vif, plus perceptif, plus intuitif et même, très empathe) commencent à être pénibles à force d'être surexploités. Quand à l'intrigue... on salive tout le long en se disant qu'il va y avoir au final des révélations sur les Martiens (car ce qui est avancé en prémices est alléchant) mais c'est juste un prétexte à l'exotisme et au mystère. Le roman ne quitte pas la sphère de la petite intrigue corporatiste sans envergure, avec ce qu'il faut de traitrise pour mettre en place un suspens très artificiel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bref, je n'ai pas retrouvé le frisson du premier, mais ce n'est pas au point où je vais boycotter le troisième volume à sa sortie en poche. J'espère juste que cette fois-ci, l'intrigue tiendra le choc ou que les révélations seront de taille.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-2558766197220453368?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/TDkgAmocwig" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/2558766197220453368/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/anges-dechus.html#comment-form" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/2558766197220453368?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/2558766197220453368?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/TDkgAmocwig/anges-dechus.html" title="Anges déchus" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sry-1S6bW_I/AAAAAAAAA50/FCQJYwoh4Wk/s72-c/angesdechus.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/anges-dechus.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUAERn0zcCp7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-1637229695922931956</id><published>2009-09-25T12:00:00.001+02:00</published><updated>2009-10-16T11:01:47.388+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:01:47.388+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantasy" /><title>The god in the bowl</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr0TWYZ8RrI/AAAAAAAAA58/wSPHQ4zb7IU/s1600-h/thegodinthebowl.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 308px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr0TWYZ8RrI/AAAAAAAAA58/wSPHQ4zb7IU/s400/thegodinthebowl.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385482004634289842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il se pourrait quand &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/conan-les-clous-rouges.html"&gt;dans un billet précédent&lt;/a&gt;, je me sois gaussé de la production graphique qui exploite le mythe de Conan. Je continue de penser &lt;a href="http://www.monsieur-le-chien.fr/index.php?planche=395"&gt;comme Monsieur le Chien&lt;/a&gt; que la production des années 70 était parfois spectaculairement vide de sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour avoir lu &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The god in the bowl&lt;/span&gt; sur les recommandations de &lt;a href="http://tortue-geniale.over-blog.net/" rel="nofollow"&gt;Stefff56&lt;/a&gt;, je dois reconnaître qu'il existe des scénaristes et des artistes qui savent respecter l'oeuvre originale en l'adaptant au format comics. Bon, la nouvelle en question est essentiellement un huis-clos, donc ce n'est pas nécessairement la plus spectaculaire du point de vue graphique, mais cet album est une très bonne adaptation du matériel de base, je suis sous le charme. Je vais essayer de suivre toute la série.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, c'est mon avis depuis toujours.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-1637229695922931956?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/FXJmogEQmt0" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/1637229695922931956/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/il-se-pourrait-quand-dans-un-billet.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/1637229695922931956?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/1637229695922931956?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/FXJmogEQmt0/il-se-pourrait-quand-dans-un-billet.html" title="The god in the bowl" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sr0TWYZ8RrI/AAAAAAAAA58/wSPHQ4zb7IU/s72-c/thegodinthebowl.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/il-se-pourrait-quand-dans-un-billet.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUAERn0zcCp7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-1271121610867897780</id><published>2009-09-16T00:28:00.002+02:00</published><updated>2009-10-16T11:01:47.388+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:01:47.388+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantasy" /><title>La bande-annonce de Solomon Kane</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je sais, je fais une fixation sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Robert E. Howard&lt;/span&gt;, mais la bande-annonce de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Solomon Kane&lt;/span&gt; est disponible... Et pour une fois, le héros puritain qui lutte contre le Mal, ça me tente. J'aime bien l'atmosphère qui se dégage de cette bande-annonce, entre l'ambiance gothique d'un XVIIe siècle ténébreux, du gunfight au mousquet, des répliques de rôlistes, un combat final contre un balrog... J'ai presque envie d'y croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/lalm_kkczVM&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/lalm_kkczVM&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-1271121610867897780?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?a=A1s5iTSEXcA:4RlILI6-40w:4cEx4HpKnUU"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?i=A1s5iTSEXcA:4RlILI6-40w:4cEx4HpKnUU" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/A1s5iTSEXcA" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/1271121610867897780/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/la-bande-annonce-de-solomon-kane.html#comment-form" title="6 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/1271121610867897780?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/1271121610867897780?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/A1s5iTSEXcA/la-bande-annonce-de-solomon-kane.html" title="La bande-annonce de Solomon Kane" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">6</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/la-bande-annonce-de-solomon-kane.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;Ak4AR30_fip7ImA9WxNREko.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-4145212066589808878</id><published>2009-09-07T00:25:00.011+02:00</published><updated>2009-09-07T01:15:46.346+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-09-07T01:15:46.346+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantasy" /><title>Conan - Les Clous rouges</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ3GBsH5qI/AAAAAAAAA4s/fQYDGQsLU8U/s1600-h/lesclousrouges.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 312px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ3GBsH5qI/AAAAAAAAA4s/fQYDGQsLU8U/s400/lesclousrouges.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378484431659460258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/12/conan-le-cimmrien.html"&gt;Le Cimmérien&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/conan-lheure-du-dragon.html"&gt;L'Heure du dragon&lt;/a&gt;, fin de l'intégrale Conan avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Clous rouges&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Comme souvent avec Robert E. Howard, c'est un peu les montagnes russes : l'anodin côtoie le génial. Les nouvelles s'enchainent sans toujours tutoyer l'excellence, mais le lecteur est toujours dépaysé et en a pour son argent. Même quand Howard n'est pas inspiré, on a droit à de la violence et des femmes dont le QI est proportionnel à la surface de tissu qui cache leurs appâts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce rapport à la sexualité est d'autant plus fascinant que Howard est persuadé d'écrire des trucs très sexualisé. Il est tout fier d'annoncer à Lovecraft qu'il a abordé le lesbianisme dans une nouvelle, alors que franchement... c'est d'une pudibonderie à toute épreuve. Bon, remis dans son contexte des années 30, c'est sans nul doute une transgression, mais avec le recul c'est savoureux. D'ailleurs, le bon Howard a des théories sur la décadence des civilisations qui est peu flatteuse pour notre société actuelle. Pour lui, la dépravation du sexe (dont le lesbianisme) est un signe annonciateur de la chute d'une nation : la barbarie ne tardera pas à reprendre ses droits. De là à penser que les invasions barbares chères à Denys Arcand vont commencer, il n'y a qu'un pas que je ne vais pas franchir car ce n'est pas le but de ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà tout dit sur ce qui m'a fasciné chez Conan, sur la trahison de Lin Carter et Sprague de Camp qui ont massacré le cycle, sur l'image d'Épinal du barbare créée par le cinéma. Il reste un truc donc je souhaite parler : les illustrations. Je milite pour le retour de l'illustration dans publications. J'adore quand un roman est illustré, ça décuple mon plaisir de lecture. Or Conan, c'est aussi des gens de talents qui ont su donner vie à cet univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ7zS7zHHI/AAAAAAAAA40/9BZ00DagdGM/s1600-h/conanelbarbaro.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 289px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ7zS7zHHI/AAAAAAAAA40/9BZ00DagdGM/s400/conanelbarbaro.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378489607429233778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bon là, visiblement, c'est un mauvais exemple. Un scorpion géant et un golem d'encre noir, c'est pas ce qu'il y a de plus évocateur du vrai Conan. Non, je parle de gens de talent comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Boris Vallejo&lt;/span&gt; qui ont saisi la dimension du mythe cimmérien avec des couvertures puissantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ8yyriITI/AAAAAAAAA48/G8bwxjC8PKE/s1600-h/Conanparborisv.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ8yyriITI/AAAAAAAAA48/G8bwxjC8PKE/s400/Conanparborisv.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378490698282705202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne sais pas, je suis immanquablement attiré par les horreurs conaniennes, comme cet exemple de massacre graphique signé Nestor Redondo. Un hymne à la laideur :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ9WtLOGqI/AAAAAAAAA5E/s9biasGpoSA/s1600-h/Conanparnestorr"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ9WtLOGqI/AAAAAAAAA5E/s9biasGpoSA/s400/Conanparnestorr" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378491315280288418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce que valent les histoires des publications actuelles des comics dédiés à Conan, mais en tout cas, j'aime ce style des couvertures (qui n'est pas une campagne de pub pour l'avortement, contrairement à ce que l'on pourrait croire de prime abord) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ-BIF9K7I/AAAAAAAAA5M/mDG0rlmU10A/s1600-h/conanbebe.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 308px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ-BIF9K7I/AAAAAAAAA5M/mDG0rlmU10A/s400/conanbebe.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378492044060470194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux m'empêcher de polluer ce blog avec des couvertures de comics pathétiques, j'ai une forme mutante du syndrome de la Tourette :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ_5nlKUqI/AAAAAAAAA5U/yEA1dtp2tzg/s1600-h/conanalien.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 309px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ_5nlKUqI/AAAAAAAAA5U/yEA1dtp2tzg/s400/conanalien.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378494114097156770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Conan et les extraterrestres (feat. la caverna de la muerte !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqRAKzNCU7I/AAAAAAAAA5c/pt8Bq_arNQs/s1600-h/conandepaques.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqRAKzNCU7I/AAAAAAAAA5c/pt8Bq_arNQs/s400/conandepaques.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378494409274971058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Conan visite l'île de Paques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqRAXr_xYeI/AAAAAAAAA5k/m5-JeYPDqXg/s1600-h/conavsgay.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 284px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqRAXr_xYeI/AAAAAAAAA5k/m5-JeYPDqXg/s400/conavsgay.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378494630678585826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Conan fait de la lutte avec un démon rose à pinces&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqRAlYZpcyI/AAAAAAAAA5s/c51J7A8ZxG8/s1600-h/redsonja.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 306px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqRAlYZpcyI/AAAAAAAAA5s/c51J7A8ZxG8/s400/redsonja.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378494865936577314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Red Sonja ou comment le string de mailles a libéré la femme dans les années 60&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a des centaines de couvertures de ce genre qui prouvent une chose : Conan est l'œuvre littéraire qui aura été la plus trahie dans l'histoire. Jamais on aura autant dénaturé un personnage. Il fallait boire à la source des textes d'Howard pour voir le vrai visage de Conan et comprendre la courte vie de son créateur. Un grand merci à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Patrice Louinet&lt;/span&gt; qui m'a permis ce voyage initiatique en Aquilonie, sur la rivière Tonnerre ou dans ces temples en ruines. Ça a été une foutue belle aventure en trois volumes. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4145212066589808878?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/J1_VIwYI97o" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4145212066589808878/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/conan-les-clous-rouges.html#comment-form" title="10 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4145212066589808878?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4145212066589808878?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/J1_VIwYI97o/conan-les-clous-rouges.html" title="Conan - Les Clous rouges" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SqQ3GBsH5qI/AAAAAAAAA4s/fQYDGQsLU8U/s72-c/lesclousrouges.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">10</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/09/conan-les-clous-rouges.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CEcERXcyeSp7ImA9WxNSF00.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-4557617680270862288</id><published>2009-08-31T09:00:00.002+02:00</published><updated>2009-08-31T09:00:04.991+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-31T09:00:04.991+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="JdR pratique" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Scenario" /><title>[Scénario] Nightprowler : A la cloche de bois</title><content type="html">&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://1.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/So54QrDansI/AAAAAAAABu4/t0nGMq0hdhU/s1600-h/NP2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/So54QrDansI/AAAAAAAABu4/t0nGMq0hdhU/s400/NP2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Nous continuons avec la réédition en ligne de nos vieux textes Casus. Après le scénario pour &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/03/scenario-orpheus-marches-publics.html"&gt;Orpheus "Marchés publics, services privés"&lt;/a&gt;, nous enchaînons comme promis avec un scénario pour la deuxième édition de &lt;i&gt;Nightprowler&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Nightprowler&lt;/i&gt; est un jeu médiéval-fantastique dont les scénarios, essentiellement urbains, mettent en scène des membres de la pègre : voleurs à la tire, proxénètes, détrousseurs, etc. Les personnages des joueurs forment en général un gang, et tentent de survivre, plus rarement de prospérer, en évitant de se trouver broyés entre les Familles du Milieu. Le jeu avait été créé chez Siroz / Asmodée, puis réédité chez &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://www.2dsansfaces.com/"&gt;2d Sans Faces&lt;/a&gt;. Fan depuis longtemps de ce jeu un peu "vintage", et fleurant bon l'hommage aux grands titres de la Sword and Sorcery (&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/12/conan-le-cimmrien.html"&gt;Conan période voleur&lt;/a&gt; et &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/les-cycles-des-epees.html"&gt;Fafhrd et le Souricier gris en tête&lt;/a&gt;),&amp;nbsp; j'avais été très contenter de proposer un scénario pour la nouvelle mouture. Par la suite, Cédric et moi avons collaboré à l'atlas de Bejofa, un guide consacré à la ville du même nom, sorti cette année. C'est d'ailleurs notre dernière pige en date.&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Revoilà donc le scénario originellement publié dans Casus Belli n°38 spécial pègre. Les illustrations sont de la talentueuse et charmante &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://larouvin.canalblog.com/"&gt;Anne Rouvin&lt;/a&gt;, par ailleurs dessinatrice de la série &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/01/akademy.html"&gt;Akademy sur laquelle Cédric avait blogué&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://docs.google.com/View?id=dhqwfrgr_42fs33rc"&gt;Nightprowler - A la cloche de bois, c'est ici.&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme pour la 1e fois, critiques, remarques, questions et feedbacks divers bienvenus. La prochaine fois, je pense mettre en ligne "l'Héritage de Clausodel", un scénario &lt;i&gt;Dying Earth&lt;/i&gt; (le jeu se déroulant dans l'univers de Cugel et Rhialto, les personnages de Jack Vance).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NB : et si, comme nous, &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2007/06/lies-of-locke-lamora.html"&gt;vous êtes fans de Locke Lamora&lt;/a&gt;, vous trouverez avec Nightprowler le jeu idéal pour faire jouer des aventures semblables. &lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=18"&gt;Présentation de la gamme Nightprowler sur le GROG&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4557617680270862288?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?a=vzK76GiLXN8:Rn_7TRm48bY:4cEx4HpKnUU"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?i=vzK76GiLXN8:Rn_7TRm48bY:4cEx4HpKnUU" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/vzK76GiLXN8" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4557617680270862288/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/scenario-nightprowler-la-cloche-de-bois.html#comment-form" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4557617680270862288?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4557617680270862288?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/vzK76GiLXN8/scenario-nightprowler-la-cloche-de-bois.html" title="[Scénario] Nightprowler : A la cloche de bois" /><author><name>Munin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17747361560879850807</uri><email>munin@hu-mu.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01663229265470005033" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/So54QrDansI/AAAAAAAABu4/t0nGMq0hdhU/s72-c/NP2.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><georss:point>48.8123155 2.2381535</georss:point><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/scenario-nightprowler-la-cloche-de-bois.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUAAQHcycCp7ImA9WxNWFkU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-2069634805917530129</id><published>2009-08-29T23:16:00.004+02:00</published><updated>2009-10-16T11:02:21.998+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-10-16T11:02:21.998+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Docu" /><title>Religulous / Zeitgeist</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, aujourd'hui c'est programme double, comme dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grindhouse&lt;/span&gt;. Deux documentaires  qui bouffent du cureton.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SpndizVYCYI/AAAAAAAAA4k/26h7hs-p27E/s1600-h/religulous.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 274px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SpndizVYCYI/AAAAAAAAA4k/26h7hs-p27E/s400/religulous.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375571220208552322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour dire les choses, je n'ai jamais regardé une émission de Bill Maher avant de visionner son film. Je suis le genre d'homme qui regarde Jon Stewart. Un ami qui regarde Maher me disait qu'il était très souvent d'accord avec le journaliste mais qu'il trouvait agaçante la manière qu'il avait d'être systématiquement contre la religion ou d'attaquer ses invités sur cet angle particulier. Du coup, j'ai voulu voir ce que Maher avait à dire sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, premier truc : le réalisateur du film est le même que Borat. Ça partait mal pour moi car j'avais trouvé que Borat&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt; avait perdu toute sa puissance en utilisant bêtement le sexe alors que le reste du propos était intéressant. Mais Bill Maher n'est pas Sacha Baron Cohen et il sait être drôle et pertinent sans se mettre tout nu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bill Maher fait donc le tour des trois grands monothéismes et rencontrent des croyants (généralement assez extrêmes, il faut bien le reconnaitre). Maher leur explique à quel point il trouve leur religion illogique, le type interviewé est soit désarçonné soit s'entête dans un discours irréel. C'est assez effrayant de rencontrer un sénateur américain qui ne croit pas en l'évolutionnisme, un imam qui ne reconnait pas les messages violent du Coran, un rabbin qui est d'accord avec Mahmoud Ahmadinejad pour raser Israël ou même un ex-gay marié à une ex-lesbienne qui tente de se persuader que l'homosexualité n'existe pas. C'est effrayant car ils adhèrent tous à des dogmes contradictoires mais qu'une fois que Maher leur met le nez dedans, aucun ne reconnait avoir tort ou douter : l'argument ultime est toujours le même, à savoir "j'ai la foi, tu ne peux pas comprendre".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, le talent de Maher n'est pas nécessairement dans sa rhétorique, il sait surtout choisir des gens têtus qui ne changeront pas d'idée, surtout pas devant une caméra. Il avance bien évidemment des arguments avec lesquels je suis d'accord à 100%, mais il faut reconnaître que ce ne fait pas avancer le débat. C'est surtout un documentaire où l'on voit des dingues construire un parc d'attraction biblique avec des dinosaures, des musulmans prier devant un météorite ou un pasteur prétendre être la réincarnation de Jésus (qui a choisi de se réincarner à Puerto Rico).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus drôle, c'est que les entrevues de Maher arrivent assez souvent à un niveau de malaise quand ses sarcasmes ne sont pas compris par son vis-à-vis, ça donne de savoureux moments de silence. Et puis Maher a de la répartie, c'est toujours drôle de le voir s'attaquer à un croyant en pointant les inepties bibliques/coraniques/talmudiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le hic, c'est que le film ne sera vu que par des athées, les autres se douteront bien que Maher débarque avec un gros biais intellectuel dès le départ : il prétend faire ce film pour se donner une idée de l'état de la religion de nos jours, mais on sait très bien qu'il a déjà son idée toute faite en tête. Et puis le montage du film met côte-à-côte les entrevues et des extraits de films, cette juxtaposition contradictoire est souvent amusante.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceci dit, je vais regarder son émission car ce monsieur semble avoir des idées assez proches des miennes sur pas mal de points de vue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SpmbBhDNL4I/AAAAAAAAA4c/6fJZXxSTh9Q/s1600-h/zeitgeist.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SpmbBhDNL4I/AAAAAAAAA4c/6fJZXxSTh9Q/s400/zeitgeist.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375498080597389186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Non, vous n'êtes pas sur &lt;a href="http://lectureslibres.blogspot.com/"&gt;Lectures libres&lt;/a&gt; de l'ami Loris. Mais des fois, sortir son nez de la fantasy, ça fait du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or donc, Zeitgeist est un documentaire en trois parties qui est &lt;a href="http://www.zeitgeistmovie.com/"&gt;disponible en ligne&lt;/a&gt;. Ce n'est pas de la fantasy, désolé, mais c'est de la science-fiction. Du moins de mon point de vue, car eux pensent que c'est la vérité. Eux ? C'est &lt;a href="http://www.thezeitgeistmovement.com/"&gt;le Zeitgeist Movement&lt;/a&gt;. Mais nous reviendrons sur cette entité plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Partie 1 : le christianisme a copié les mythes égyptiens&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, c'est cette partie qui m'intéressait dans le pitch du documentaire. Et c'est de loin le plus intéressant des points développé dans le film : la Bible ne fait que recycler des éléments  déjà présents dans des mythologies plus anciennes. Mithra, Horus, Gilgamesh... ils sont tous précurseurs de Jésus et partagent des symboliques communes : né d'une vierge, 12 apôtres ou frères, crucifixion, résurrection... (une idée qui était également présente dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Religulous&lt;/span&gt;) En juxtaposant les mythes, on se rend effectivement compte que la Bible n'est qu'une éternelle réécriture d'une vieille histoire, une modernisation d'un scénario aussi vieux que l'homme. L'influence du zodiaque sur la symbolique chrétienne est également appréciable : Élisabeth Tessier et les cathos ont finalement beaucoup de choses en commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusque là c'était un film athéiste intéressant, mais pas non plus bouleversant. Le meilleur restait à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Partie 2 : le 11 septembre est un coup monté par la CIA&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ha... La mort de JFK et la théorie de la balle magique, c'est de la gnognotte face au complot du 11 septembre. Et là, tout y passe : la connexion entre Bush et les Ben Laden, les explosifs cachés dans le World Trade Center, le faux crash sur le Pentagone, la tour 7 qui s'écroule toute seule, le sosie de Ben Laden qui fait des fausses cassettes vidéo, l'attentat d'Oklahoma  orchestré par le FBI et qui servait de tour de chauffe, et pourquoi on a entendu une explosion souterraine avant la chute des deux tours... Tout ça est accumulé sans preuve, ce sont juste des affirmations gratuites, basés sur des témoignages expéditifs : on bombarde le spectateur d'éléments troublants et on renforce en lui l'idée ô combien séduisante que tout ça, c'est le produit d'une manipulation de masse, un complot crypto-anarcho-républicain d'obédience texane  (mais de la mouvance Carlyle). On se dit que c'est bien sûr, c'est troublant, que quand même, ça fait beaucoup de hasard, d'omissions, de mensonges, de connivence... Alors y voir la main invisible, imaginer un marionnettiste en train de manipuler notre monde, c'est quand même plus plaisant. Ça flatte l'égo : moi je sais la Vérité, les autres ne sont que des moutons. On s'imagine au-dessus du lot, on est pas dupe, on est conscient du théâtre des ombres du nouvel ordre mondial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Partie 3 : les banques dominent le monde et provoquent les crises quand ça les arrangent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quitte à vider la pelote du complot, autant y aller à fond : les banques sont encore plus méchantes qu'un nazi qui éviscère des bébés chats en chantant "Le petit bonhomme en mousse" en islandais. Bon, se rendre compte que c'est le pognon qui fait tourner le monde, c'est quand même pas une révélation. Que la spéculation soit une activité amorale et que le capitalisme sauvage un bon moyen pour rendre les riches plus riches et les pauvres plus pauvres, c'est quand même pas nouveau. Mais alors rendre les banques responsables de tous nos maux (je suis étonné que la mort des abeilles ne soit pas explicitement imputée aux banques dans le film), c'est encore une fois avoir une vision bien étriqué de la réalité. Je le dis avec d'autant plus de facilité que Philippe et moi, bien que séparé par un océan et 6 heures de décalage horaire, nous travaillons tous les deux pour deux banques différentes. Bon, pas en tant que vice-président à la domination mondiale, mais quand même, on voit la boutique tourner. Et les présentations PowerPoint que nous écrivons n'ont pas pour but d'étendre nos tentacules visqueux sur le globe pour dominer le monde comme Fantomas ou Ozymandias (oui, je sais avoir des références de geek quand je veux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, Zeitgeist dénonce d'un côté la bêtise religieuse (et c'est toujours salutaire) pour ensuite se vautrer dans les théories les plus crapuleuses. Le film affirme "ne croyez pas le mensonge de l'Église" pour ensuite faire avaler des couleuvres tout aussi grosses au spectateur. C'est d'une rare indécence intellectuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce n'est pas le fruit d'un délire isolé : le mouvement Zeitgeist revendique 250 000 membres. Rien qu'à lire le préambule de leur déclaration, je frissonne :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Nous sommes résolus à restaurer les nécessités fondamentales et la conscience environnementale des espèces à travers la préconisation des compréhensions les plus courantes sur ce que nous sommes vraiment, et que la science, la nature et la technologie (plutôt que la religion, la politique et l'argent) détiennent les clés de notre développement personnel, non seulement en tant qu'êtres humains, mais aussi en tant que civilisation, à la fois structurellement et spirituellement.&lt;/blockquote&gt;Pris individuellement, personne ne peut être contre ces vertus. Mais il suffit de regarder les 2 heures de Zeitgeist pour se dire que si leur utopie est à l'image de leur film, ils ne valent pas mieux que ceux qu'ils dénoncent.&lt;br /&gt;&lt;h1&gt;&lt;/h1&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-2069634805917530129?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/Ud-3sjGMRTc" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/2069634805917530129/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/zeitgeist.html#comment-form" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/2069634805917530129?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/2069634805917530129?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/Ud-3sjGMRTc/zeitgeist.html" title="Religulous / Zeitgeist" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SpndizVYCYI/AAAAAAAAA4k/26h7hs-p27E/s72-c/religulous.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/zeitgeist.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CkcERHs4fSp7ImA9WxNSEko.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-490685490915473529</id><published>2009-08-26T09:00:00.000+02:00</published><updated>2009-08-26T09:00:05.535+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-26T09:00:05.535+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="SF" /><title>Le Vieil Homme et la guerre - John Scalzi</title><content type="html">&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://3.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/SpG6RfHyp2I/AAAAAAAABvc/aj_Tg2HA-_A/s1600-h/old+man+war.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5373280640004433762" src="http://3.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/SpG6RfHyp2I/AAAAAAAABvc/aj_Tg2HA-_A/s400/old+man+war.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 277px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Vieil homme et la guerre&lt;/span&gt; est le premier tome d'une série de John Scalzi saluée par le public et la critique, et nominée plusieurs fois à différents titres (Hugo, Campbell). Ce premier tome fait partie d'un genre que je qualifierais - parce que j'aime bien mettre des étiquettes - de space opera &lt;b&gt;"d'initation militaire&lt;/b&gt;&lt;b&gt;"&lt;/b&gt; : la structure de ce genre de livre est en effet exactement la même, transposée en littérature et dans un univers SF, du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Full Metal Jacket&lt;/span&gt; de Kubrick : une bande de bleu bites est incorporée dans l'armée des étoiles, et on suit leur difficile entraînement avant leur envoi au front où ils se font déssouder les uns après les autres par des vilains aliens, tout en s'interrogeant sur le sens de la vie et le pourquoi de la guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On aura repéré, dans ce rapide résumé, des points communs avec le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Etoiles, garde à vous&lt;/span&gt; de Robert Heinlein, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la Guerre éternelle&lt;/span&gt; de Joe Haldeman. On pourrait aussi y inclure &lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'Apprentissage du guerrier&lt;/span&gt; de Lois McMaster Bujold ou &lt;i&gt;la Stratégie Ender&lt;/i&gt; de Orson Scott Card, à la limite, mais ces deux romans s'éloignent notablement du canevas - le premier parce qu'il s'agit plus d'une aventure de Miles Vorkosigan, qui réussit toujours tout, que d'un réel roman initiatique, et le second parce qu'il manque l'équivalent de la 2e partie de &lt;i&gt;Full Metal Jacket&lt;/i&gt;, quand ils partent au front.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait se demander s'il s'agit d'un vrai courant, ou d'une série de romans s'inspirant les uns les autres. Mais vu que le genre est également représenté au cinéma - et pas seulement par le film de Kubrick : on pourrait mettre &lt;i&gt;Top Gun&lt;/i&gt; dans le même sac - et qu'il permet de distinguer ces romans des &lt;i&gt;Honor Harington &lt;/i&gt;de David Weber ou de &lt;i&gt;la Flotte Perdue&lt;/i&gt; de Jack Campbell, par exemple, je garde l'étiquette. Mais si elle permet de mettre les livres dans le même sac, elle ne leur confère pas une approche commune : comme au cinéma, écrire sur les militaires ne signifie pas glorifier les militaires, et personne ne contestera que &lt;i&gt;la Guerre éternelle&lt;/i&gt; est résolument pacifiste et anti-militariste - ce que &lt;i&gt;Etoiles garde-à-vous&lt;/i&gt; n'est pas. &lt;i&gt;Le Vieil homme et la guerre&lt;/i&gt;, lui, est bien plus ambigü, difficile de le mettre d'un côté ou de l'autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le synopsis - j'y viens enfin - est le suivant : dans le futur, la Terre est isolée de ses colonies, dirigées par une administration qui ne rend compte à personne sur Terre et qui maintient les terriens dans l'isolement. Mais cette même administration propose aux petits vieux, pour leurs 75 ans, de s'engager dans les forces coloniales pour protéger les colonies humaines et flinguer de l'alien. L'administration coloniale aurait le secret d'un procédé de rajeunissement qui fait que de nombreux vieillards, agonisants ou esseulés, signent. Le narrateur est l'un d'entre eux, et il va suivre toutes les étapes de l'initiation militaire à laquelle je faisais référence plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pitch est sympa, et, si le principe avait été décliné complètement, aurait été vraiment savoureux : même rajeunis, une armée de petits vieux à qui on apprend, à la fin de leur vie, à obéir aveuglément aux ordres, ça aurait permis beaucoup de scènes savoureuses et des réflexions intéressantes, puisque le point de départ de tous ces trucs d'initiation militaire, c'est justement que c'est à des jeunes sans expérience qu'on lave le cerveau et impose des valeurs pour lesquelles il devient juste de tuer et se faire tuer. Las, non seulement l'auteur ne va pas au-delà du gadget technologique avec lequel il explique le changement de corps, mais il laisse encore plus dans le flou le principe des guerres coloniales : les nombreuses races d'aliens sont méchantes, beaucoup sont anthropophages - histoire qu'on comprenne bien qui sont les gentils - et le seul personnage porté sur la diplomatie est un ridicule ex-politicard qui meurt d'une fin atroce et emblématique, permettant de justifier par la suite que la négociation se fasse uniquement à coup de salves de missile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, si le bouquin ne propose rien d'intéressant, pourquoi le lire ? Certainement pas pour ses scènes d'action très convenues,&amp;nbsp; ses rebondissements assez prévisibles, ou pour les séquences d'info-dump avec lesquelles l'auteur asseoit les justifications de son intrigue (mention spéciale pour l'explication du voyage stellaire par le personnage physicien)... Pour finir, signalons que le jeu de mot du titre est le seul éclair de talent d'une traduction par ailleurs très plate. Le titre original, &lt;i&gt;Old Man's Wa&lt;/i&gt;r, n'est en effet pas aussi proche du roman d'Hemingway, &lt;i&gt;The Old Man and the Sea&lt;/i&gt;, qu'il ne l'est en anglais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, un roman très surestimé, et une série que je ne poursuivrai pas plus loin. A lire si vous êtes fans du genre uniquement.&lt;br /&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://bibliomanu.blogspot.com/2008/04/le-vieil-homme-et-la-guerre-john-scalzi.html"&gt;Critique chez BiblioMan(u)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://generationscience-fiction.hautetfort.com/archive/2009/01/31/le-vieil-homme-et-la-guerre-les-brigades-fantomes.html"&gt;Critique chez les pontes de Génération SF&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://nebalestuncon.over-blog.com/article-18786161.html"&gt;Critique chez Nebal&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-490685490915473529?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?a=fIFPh7iCXa4:uNGWicEhMQU:4cEx4HpKnUU"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/HuginMunin?i=fIFPh7iCXa4:uNGWicEhMQU:4cEx4HpKnUU" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/fIFPh7iCXa4" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/490685490915473529/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/le-vieil-homme-et-la-guerre-john-scalzi.html#comment-form" title="5 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/490685490915473529?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/490685490915473529?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/fIFPh7iCXa4/le-vieil-homme-et-la-guerre-john-scalzi.html" title="Le Vieil Homme et la guerre - John Scalzi" /><author><name>Munin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17747361560879850807</uri><email>munin@hu-mu.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01663229265470005033" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/SpG6RfHyp2I/AAAAAAAABvc/aj_Tg2HA-_A/s72-c/old+man+war.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total><georss:point>48.8123155 2.2381535</georss:point><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/le-vieil-homme-et-la-guerre-john-scalzi.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DUUEQHg4eyp7ImA9WxNSEEQ.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-7648532539403164058</id><published>2009-08-24T09:00:00.001+02:00</published><updated>2009-08-24T09:00:01.633+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-24T09:00:01.633+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Bob" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantasy" /><title>Hero of Ages (Mistborn 3) - Brandon Sanderson</title><content type="html">&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://1.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/SiUFnLjpX4I/AAAAAAAABlg/u6GOl6go2NI/s1600-h/mistborn_3.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342682703620300674" src="http://1.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/SiUFnLjpX4I/AAAAAAAABlg/u6GOl6go2NI/s400/mistborn_3.jpg" style="margin: 0px auto 10px; cursor: pointer; display: block; height: 400px; text-align: center; width: 248px;" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://kedrik.googlepages.com/bob.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" src="http://kedrik.googlepages.com/bob.jpg" style="margin: 0px auto 10px; display: block; height: 96px; text-align: right; width: 74px;" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le texte suivant est tiré d'un atelier d'écriture où Bob intervenait sur le thème : "Écrire de la Fantasy aujourd'hui".&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure où des auteurs comme Vandermeer, Duncan ou Miéville tentent de saborder le genre, il est rassurant de voir qu'il existe encore des écrivains qui prennent le lecteur pour ce qu'il est : un placide ruminant qui attend de la Fantasy le même genre de distraction qu'un train qui passe. Et pour satisfaire ce lecteur, le maître mot est l'économie d'efforts. Trop de Fantasy tue la fantaisie : les effets de manche superflus, les créatures bizarres, les théologies surréalistes, les nomenclatures exotiques et imprononçables compliquent votre travail et alourdissent le récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi se fatiguer, en effet ? Si en SF le &lt;i&gt;suspension of disbelief&lt;/i&gt; demande un gros travail de cohérence, si la littérature générale exige une étude approfondie de la psychologie des personnages, la Fantasy a la chance de pouvoir se passer de l'un et l'autre : le lecteur, avant même d'ouvrir le livre, est déjà convaincu des pré-requis que sont la stagnation éternelle au Moyen-Age ou l'existence de la magie. Et s'il a gobé cela, il est prêt à avaler n'importe quelle couleuvre, du moment que les clichés du genre soient présents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces clichés du genre, récemment détournés en "&lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/07/fantasy-bingo.html"&gt;Fantasy bingo&lt;/a&gt;", vous ne pouvez pas vous en passer. La Fantasy, c'est comme les figures imposées du patinage artistique : on n'invente rien d'une performance à une autre, on change juste l'ordre et la qualité d'exécution des figures. Certains auteurs vont essayer d'enchaîner à toute vitesse les figures les plus difficiles, ce qui peut provoquer un roman dense et quelque peu indigeste. D'autres faire tranquillement des tours de patinoire avec de temps en temps un petit entrechat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brandon Sanderson, avec le &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://mistborn.blogspot.com/2009/04/hero-of-ages-paperback-is-out.html"&gt;3e et dernier tome de la série Mistborn&lt;/a&gt;, est plus dans le second cas, mais il prend en plus le temps de faire de longs échauffements, histoire d'éviter que le lecteur se claque un muscle dans le cerveau à essayer de se rappeler qui est qui et qui a fait quoi. En fait, Sanderson, soucieux d'être aussi bien lu dans les cours de récréation que dans les maisons de retraite, pensent à ses lecteurs atteints d'Alzheimer et n'hésite pas à faire soliloquer ses personnages pour qu'ils rappellent complaisamment des éléments antérieurs du récit, et leur stade actuel de développement émotionnel (à peu près celui d'un "early teen", pour la plupart des protagonistes, ce qui montre bien quel est le public de prédilection de Sanderson). Les mauvaises langues diront que vu la légèreté de l'intrigue, de tels rappels sont peut-être inutiles, mais au moins ça rend le roman facile à lire, et ça permet à l'auteur de délayer habilement pour étoffer un livre qui, sinon, ferait 175 pages. Au passage, on comprend mieux maintenant pourquoi, alors qu'il devait finir le cycle de Jordan en un tome, Sanderson a finalement prévu d'écrire 3 tomes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mois que le fait d'écrire 3 romans soit le résultat du soin qu'il prend à conclure toutes les intrigues en cours, et apporter une réponse à toutes les questions posées. C'est tout à son honneur, ça, le respect du client : de ce côté-là, l'auteur ne s'autorise aucune facilité, aucun effet de manche, et on comprend en lisant le livre que toute la cosmologie de l'univers, les principes de sa magie, et les antécédents des personnages, ont été décidés en amont de l'intrigue du roman. On est pas en face d'un Zelazny qui écrit au fil de la plume, la plupart du temps défoncé à l'acide ! Si Sanderson abuse de quelque chose, c'est plus certainement de tisane verveine-tilleul, vu la vélocité de son récit et l'énergie des scènes d'action qui semblent un peu répétitive après l'accumulation de celles des précédents tomes (mais bon, difficile de faire mieux que la découverte du &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/10/mistborn-sanderson.html"&gt;Wire Fu du premier tome&lt;/a&gt;). Loin d'être aussi réussi que le 1er tome, Hero of Ages est bien meilleur que le 2e, où les ficelles pour tirer à la ligne en repoussant la conclusion du cycle étaient bien trop visibles. On peut prendre le lecteur pour un con - et c'est bien ce qu'annonce l'illustration de couverture - mais à condition de lui donner un minimum d'action, de personnages cools et de dialogues truffés de vannes à deux sous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, Sanderson est un écrivain appliqué et soigneux, méthodique à l'extrême, mais dans la prose duquel on pourrait tailler de moitié pour arriver à quelque chose d'un peu nerveux et enlevé. Ce qui est en fait une super bonne nouvelle : après les décès d'Eddings et de Jordan, on craignait de commencer à manquer d'auteurs de fantasy besogneux capables d'empiler manuscrit sur manuscrit de verbiage édulcoré dans des décors de carton-pâte. Pour achever de vous convaincre qu'il s'agit d'un exemple à suivre, voici son score au Fantasy bingo :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Un trône usurpé&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un personnage mort qui revient&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un coup de foudre au premier regard&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un dieu maléfique&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une prophétie&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un compagnon qui se sacrifie&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un héros orphelin&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un objet légué par son père / sa mère&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une bataille / un combat final&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un animal de compagnie magique&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un assassin sans émotion&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Et sans forcer, encore ! On pourrait ainsi ajouter "Une héroïne vierge", car même au bout de 2 ans de mariage, Vin en est encore à bécoter son mari et à regarder le paysage dans ses bras, et "Une auberge où les gens fument la pipe".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-7648532539403164058?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/buvias1VuBI" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/7648532539403164058/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/hero-of-ages-mistborn-3-brandon.html#comment-form" title="7 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/7648532539403164058?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/7648532539403164058?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/buvias1VuBI/hero-of-ages-mistborn-3-brandon.html" title="Hero of Ages (Mistborn 3) - Brandon Sanderson" /><author><name>Munin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17747361560879850807</uri><email>munin@hu-mu.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01663229265470005033" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/SiUFnLjpX4I/AAAAAAAABlg/u6GOl6go2NI/s72-c/mistborn_3.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">7</thr:total><georss:point>48.8123155 2.2381535</georss:point><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/hero-of-ages-mistborn-3-brandon.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DkMEQX86cCp7ImA9WxNTGU8.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-2541516097706060213</id><published>2009-08-22T09:00:00.002+02:00</published><updated>2009-08-22T09:00:00.118+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-22T09:00:00.118+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Malaz" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantasy" /><title>Return of the Crimson Guard - Ian Claremont Esslemont</title><content type="html">Cet été, y'a du lourd : deux gros pavés de plusieurs tads dans l'univers de l'empire malazéen, chacun écrit par l'un des deux compères : &lt;i&gt;Return of the Crimson Guard&lt;/i&gt; par Esslemont et &lt;i&gt;Dust of Dreams&lt;/i&gt; par Erikson (qui garde son rythme d'un tome par an depuis plusieurs années !!!), à paraître dans quelques jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://3.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/Sn7-0mS8ufI/AAAAAAAABuQ/Ai63_oN2IUk/s1600-h/crimsonguard.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_QjEGI-stE7c/Sn7-0mS8ufI/AAAAAAAABuQ/Ai63_oN2IUk/s320/crimsonguard.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Return of the Crimson Guard&lt;/i&gt;, donc. &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/06/night-of-knives-ian-claremont-esslemont.html"&gt;Après m'être ennuyé sur l'intrigue poussive de &lt;i&gt;Night of Knives&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, je n'étais pas trop pressé de lire le 2e roman d'Esslemont dans leur univers partagé. Finalement, j'ai cédé avec la parution en poche, en me disant que, s'il était de la même taille que &lt;i&gt;Night of Knives&lt;/i&gt;, il serait vite expédié. Surprise, Esslemont, peut-être voulant quitter son statut de Poulidor de son copain Erikson, a produit un pavé du double de la taille du précédent et sur lequel j'ai passé une bonne partie de mon été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à &lt;i&gt;Night of Knives&lt;/i&gt; qui se situe chronologiquement au tout début de la saga, &lt;i&gt;Return of the Crimson Guard&lt;/i&gt; est à lire entre &lt;i&gt;The Bonehunters&lt;/i&gt;, à la conclusion duquel, sur l'île de Malaz, il est fréquemment fait allusion, et &lt;i&gt;Reaper's Gale&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/10/livre-malazen-des-glorieux-dfunts-toll.html"&gt;Toll the Hounds&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. C'est donc pas par celui-ci que l'on peut aborder le cycle, donc je renvoie les lecteurs un peu perdus à nos précédents billets sur ce sujet : &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/search/label/Malaz"&gt;tous sont étiquetés Malaz&lt;/a&gt;, donc il suffit de les balayer par ordre chronologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire se déroule sur le premier continent conquis par les forces malazéennes, qui jusqu'ici n'avait pas encore été décrit. On découvre donc toutes les villes dont nombre de personnages du cycle était originaires : Unta, Quon Tali, Cawn, et des lieux comme les plaines Seti. Ce sentiment de familiarité est le même question personnages, car beaucoup de membres de la vieille garde impériale, nommés mais jamais croisés, sont parmi les personnages principaux du livre, comme Toc l'Ancien ou Urko.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue générale du livre est ultra-simple (de même que les motivations de chaque protagoniste) : à ce stade du cycle (on est juste après &lt;span style="font-style: italic;"&gt;the Bonehunters&lt;/span&gt;, rappelez-vous), l'impératrice commence à être sacrément affaiblie, entre le massacre de ses Griffes, ses forces coloniales à l'autre bout du monde, et ses armées en déroute. Sentant tourner le vent, de nombreux groupes décident de se lancer à l'attaque de l'empire malazéen : d'anciens officiers de l'empereur (la fameuse "vieille garde"), les setis, mais aussi la Garde Cramoisie à laquelle le titre fait évidemment référence. S'ajoutent à cela des complots internes menés au sein du pouvoir, et ceux des forces cosmiques omniprésentes - impossible de traverser un Labyrinthe sans croiser deux Soletaken et un Ascendant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme avec Erikson, il s'agit un roman de &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/06/choral-fantasy-kezaco.html"&gt;choral-fantasy&lt;/a&gt;, avec de multiples points de vue. Chaque chapitre - assez long - présente à un instant donné ce que vivent chacun des personnages choisis par l'auteur pour présenter l'intrigue, et le tout ressemble à un kaléidoscope sans grande cohérence jusqu'à ce que, peu à peu, on comprenne où l'auteur veut en venir - à peu près vers la tiers du bouquin. Sachant que le dernier tiers est occupé par la description d'une immense bataille, &lt;strike&gt;toutes&lt;/strike&gt; les quelques révélations et les &lt;strike&gt;quelques&lt;/strike&gt; nombreux mystères sont à peu près tous concentrés dans le milieu du livre, celui qui se lit le mieux. Non que la scène de bataille soit mal foutue, mais le cycle est déjà riche en batailles hautes en couleurs, et non seulement celle-ci semble un peu trop jouer la surenchère, mais aussi la longueur donne l'impression que l'auteur délaye pas mal. Sans compter que le final où tous les personnages se retrouvent, ressemble un peu à la dernière scène d'une pièce de Molière, mais dans laquelle on se tronçonne à l'arme blanche et on se lance à la gueule des munitons moranth.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Niveau style, Esslemont est à ce point proche d'Erikson qu'il copie même ses travers : les biffins sont tous des durs-à-cuire à l'ironie mordante, des personnages mystérieux apparaissent, émettent des propos sybillins, et disparaissent. Ceci dit, il ne présente pas les tics les plus récents et les plus prononcés d'Erikson : la tendance à la philosophie de comptoir, le niveau de langage soutenu présent uniformément chez tous les personnages, et la manie de faire subir des viols à tous les personnages féminins - en fait, &lt;i&gt;Return of the Crimson Guard&lt;/i&gt; présente d'innombrables scènes de massacre, mais aucune de sexe. Esslemont est plutôt pudibond, ce qui est étonnant pour un auteur qui fait du "gritty".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais s'il n'a pas tous les défauts d'Erikson, il n'a pas non plus toutes ses qualités : ses personnages ne sont pas tous aussi réussis les uns que les autres (Ghelel est inutile et insipide), ses tentatives d'humour moins réussies, et aucune des scènes du livre ne fera partie des scènes grandioses qu'Erikson a réussi de son côté à composer. Il y a même des pétards mouillés : l'apparition d'Anomander Rake, ou la concentration de mages sur le champ de bataille que tout le monde redoute, mais qui finit par accoucher de quelques effets pyrotechniques bien moins meurtriers que les troupes d'élite de la Garde Ecarlate, les "avowed".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ne boudons pas notre plaisir : malgré mes réserves, le livre est réussi, se lit très bien, et les différents personnages à peu près aussi intéressants les uns que les autres (à l'exception de Ghelel, sous-employée). Au final, ce roman est tellement imbriqué dans la série d'Erikson, et Esslemont a un style tellement proche de celui de son compère, que le livre devrait être considéré comme le 11e tome de la décalogie et lu comme tel, après &lt;i&gt;the Bonehunters&lt;/i&gt;. Même s'il ne fait pas partie des meilleurs du cycle, il est certainement bien plus réussi que &lt;i&gt;&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/10/livre-malazen-des-glorieux-dfunts-toll.html"&gt;Toll the Hounds&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, par exemple. En tous cas, j'ai pris suffisamment de plaisir à le lire pour envisager de lire les autres bouquins d'Esslemont dans l'univers de l'empire malazéen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car il y en aura d'autres, et bien d'autres ! Esslemont a signé pour 5 livres dans cet univers, donc il y en aura encore 3 après &lt;i&gt;Return of the Crimson Guard&lt;/i&gt;.  Je crois que le suivant mettra en scène notamment Greymane et Iron Bars, et se déroulera sur Korelri. Quant  à Erikson, il a signé pour une nouvelle série de 9 tomes. Avec le recueil de nouvelles sur Bauchelain et Broach, ça porte donc à terme, à 25 gros pavés le nombre de bouquins dans le même univers ! Il doit s'agir d'une espèce de record, non ?... &lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/search/label/Bob"&gt;Bob&lt;/a&gt; doit regretter de ne pas avoir signé ces auteurs... Surtout qu'avec le découpage en 2 en VF, ça va faire une cinquantaine de tomes : de quoi pulvériser &lt;i&gt;Dragonlance&lt;/i&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : bien qu'ayant lu la VO, j'utilise dans ma critique les termes de la VF officielle,&lt;a bitly="BITLY_PROCESSED" href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/06/livres-malazens-dictionnaire-vo-vf.html"&gt; que vous pouvez retrouver ici.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fractale-framboise.com/2009/08/return-of-the-crimson-guard/"&gt;Par ailleurs, vous pouvez lire ici la critique de Laurine sur le blog Fractale Framboise&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-2541516097706060213?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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Ou plutôt que je le réduisais à l'image d'Épinal d'un barbare violent avec le QI d'une moule, un archétype très largement répandu dont Kalidor est un exemple frappant (aaah, Kalidor. Il est à Conan ce que le Canada Dry est à la bière.) Mais Bragelonne s'est investi d'une mission : republier les nouvelles originales, sans additifs et sans pastiches. Et cette édition déconstruit peu à peu le cliché du barbare en slip léopard pour remettre sur son piédestal le mythe de Conan le Cimmérien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/So1xnhyGCVI/AAAAAAAAA38/mufHUZnOjCw/s1600-h/kalidor.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 273px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/So1xnhyGCVI/AAAAAAAAA38/mufHUZnOjCw/s400/kalidor.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372074854420187474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je m'étais promis de ne pas lire la suite des aventures d'une traite pour éviter de me lasser. Et bien, c'est raté puisque ce second volume n'est constitué que de 3 aventures. Deux nouvelles plutôt classiques dans le format et un roman. Du coup, pas d'effet de répétition pour ce volume, ça se lit comme du petit lait. Bon, toujours ces jeunes héroïnes courtes vêtues, ces monstres indicibles (dont une sorte de crapaud géant un peu risible) et ces sorciers plus démoniaques qu'un animateur de talk-show sur Fox News. Mais Conan en roi déchu d'Aquilonie qui tente de reprendre son trône, c'est tragique et héroïque juste comme il faut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le plus étrange, c'est que le travail de remise en contexte de Patrice Louinet me passionne tout autant que les nouvelles. Il raconte superbement bien la vie de Robert E. Howard, ses petites misères d'écrivain, ses joies à la publication d'une série de nouvelles, ses échecs à répétition... C'est presque aussi tragique que les aventures de son héros barbare. À un tel point que si Patrice Louinet sortait une biographie de l'auteur, je me jetterais dessus volontiers. La vie d'un romancier pulp dans les années 30 semble tellement en dents de scie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, c'est encore un vrai plaisir de lire de la vieille littérature fantasy, de voir des jalons être posés par ces défricheurs d'imaginaire que sont les pères fondateurs de la fantasy que j'aime. Il reste encore un volume à cette intégrale : Les Clous rouges. Tout semble indiquer que cette troisième partie est le déclin d'Howard, la fin de l'âge d'or. Ce n'est pas grave : j'ai eu tellement de plaisir avec les deux premiers volumes que je vais boire la coupe jusqu'à la lie.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-2645015353827021631?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/_UmdgdfGzJg" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/2645015353827021631/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/conan-lheure-du-dragon.html#comment-form" title="6 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/2645015353827021631?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/2645015353827021631?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/_UmdgdfGzJg/conan-lheure-du-dragon.html" title="Conan - L'Heure du dragon" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/So000kUdITI/AAAAAAAAA30/MGVxjUXMjtE/s72-c/lheuredudragon.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">6</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/conan-lheure-du-dragon.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DUcHQ3czeSp7ImA9WxNTF0Q.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-375567700305977279</id><published>2009-08-16T21:33:00.003+02:00</published><updated>2009-08-20T21:37:12.981+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-20T21:37:12.981+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="SF" /><title>District 9</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sohnz8UetEI/AAAAAAAAA3s/thdFH9i4b7E/s1600-h/District9.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 269px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sohnz8UetEI/AAAAAAAAA3s/thdFH9i4b7E/s400/District9.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5370656697702331458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Office&lt;/span&gt; rencontre un FPS dans un décor façon &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les fils de l'homme&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça commence par une note de 9/10 sur IMDB et une bande-annonce alléchante :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/v7Cy9u_-O54&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/v7Cy9u_-O54&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="560"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc, les mollusques sont arrivés sur Terre il y a 20 ans. Contre toute attente, leur vaisseau ne s'est pas pointé sur New York ou Paris mais sur Johannesburg. Ils sont parqués dans des ghettos, vivent dans des bidons-villes et mangent du caoutchouc et de la bouffe pour chat. Quand le film débute à la manière d'un documentaire, la multinationale qui gère tout ce merdier a décidé de relocaliser les aliens dans des camps de concentration éloignés de Johannesburg pour changer les problèmes de place. Misère, trafic, éradication d'une race : ça fleure bon la SF sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'anti-héros qui sert à la narration se nomme Wikus van de Merwe. C'est un personnage digne de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Office&lt;/span&gt;, un petit fonctionnaire qui se retrouve sur la ligne de front quand il faut faire appliquer les ordres d'expulsion. Maladroit, raciste, trouillard, on le suit dans une succession de scènes filmées en caméra à l'épaule ou par des caméras de sécurité. L'Afrique du sud comme terre d'asile d'une race d'alien, c'est bien évidemment l'occasion de mettre en scène le rejet, l'incompréhension de l'autre, l'atavisme, la coexistence de deux races... Ça pourrait tout aussi bien être des soldats en train de pacifier l'Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis après cette première demi-heure jouissive, arrive l'influence du First Personal Shooter : le film glisse vers le jeu vidéo avec son arsenal démentiel, des gerbes de sang qui giclent jusque sur la caméra, un robot de combat digne d'un manga... Le discours critique cède la place à une looooongue suite de fusillades. Et l'on comprend alors que le réalisateur avait initialement prévu de filmer une adaptation du jeu vidéo Halo, mais que le projet étant tombé à l'eau, il a recyclé son scénario pour faire de la SF sans franchise. La prépondérance du combat, des armes aliens et des méchants soldats qui font rien qu'à être des brutes s'explique d'elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour encore plus décevoir le spectateur qui pensait voir un film de SF intelligent, le final n'en est pas un : pas d'explication sur la présence des mollusques, et l'intrigue ne tient pas debout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, District 9 aurait mérité de rester le court-métrage qu'il était &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZlgtbEdqVsk"&gt;à l'origine&lt;/a&gt;. Le vernis social est finalement très très mince, c'est avant tout un film d'action déguisé. Et il ne faut jamais oublier que les votes d'IMDB proviennent majoritairement de jeunes gens fans des jeux vidéos qui votent fort quand les effets spéciaux cachent la misère scénaristique. C'est dommage car le passage de Wikus van de Merwe vers l'autre côté du miroir était prometteur. Au lieu de ça, j'ai eu droit à un "Capture the flag".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention, spoiler, le reste de ce billet parle explicitement de l'intrigue du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs trucs m'ont chiffonné :&lt;br /&gt;- les aliens comprennent le language humain et les humains comprennent le language alien. J'ai déjà du mal à être bilingue sur Terre, alors l'idée de comprendre les cliquetis d'un alien me semble... impossible ?&lt;br /&gt;- or donc, les aliens ont des armes de destruction massive mais ne sont pas foutus de les utiliser contre les Nigériens ou des soldats ? Dans les scènes de baston, on les voit qui sont capables de déchiqueter un homme en quelques secondes à mains nues, mais pourtant on arrive à les contraindre facilement.&lt;br /&gt;- donc, ils sont piégés sur Terre, mais il suffit qu'ils récoltent de l'énergie (avec laquelle ils sont venus sur Terre) pour repartir ? Cette énergie, ils l'avaient dès le départ, ils ne l'ont pas perdu, alors pourquoi cet arrêt sur Terre ? Pour faire le plein de bouffe de chat ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film est classé comme le 26e meilleur film de tous les temps sur IMDB au moment où j'écris ces mots (avec 12 000 votants).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-375567700305977279?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/4zDxxjooFPE" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/375567700305977279/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/district-9.html#comment-form" title="12 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/375567700305977279?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/375567700305977279?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/4zDxxjooFPE/district-9.html" title="District 9" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/Sohnz8UetEI/AAAAAAAAA3s/thdFH9i4b7E/s72-c/District9.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">12</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/district-9.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUAGRHY6cCp7ImA9WxJaEUk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-28539307.post-4281482420436565807</id><published>2009-08-01T17:32:00.006+02:00</published><updated>2009-08-01T18:22:05.818+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-01T18:22:05.818+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Fantasy" /><title>Le cycle des épées</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgWW_WSLI/AAAAAAAAA3k/5YXIW21O_bc/s1600-h/cycledes%C3%A9p%C3%A9es1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 313px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgWW_WSLI/AAAAAAAAA3k/5YXIW21O_bc/s400/cycledes%C3%A9p%C3%A9es1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365018993349773490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, j'ai un peu honte de n'avoir découvert &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le cycle des épées&lt;/span&gt; qu'à 30 ans. C'est un peu comme aller à l'église sans avoir lu la bible, j'en conviens. Mais je me méfie toujours un peu des classiques (même en fantasy. Surtout en fantasy). Et puis de mon temps, une belle édition de ce cycle, ça n'existait pas. Parce que l'édition Press Pocket &lt;a href="http://www.elbakin.net/fantasy/photos/magie_glaces.jpg"&gt;de ce style&lt;/a&gt; avec un fond argent, une illustration grande comme un timbre, la première phrase du livre sur la couverture écrite en rose... c'était tout sauf une invitation au rêve.&lt;br /&gt;Heureusement, Bragelonne a sorti une nouvelle traduction avec de superbes couvertures de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sarry Long&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://sarrylong.com/"&gt;dont le site regorge de magnifiques illustrations&lt;/a&gt;) et Philippe a fait pression sur moi pour que je lise l'oeuvre de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fritz Leiber&lt;/span&gt;. Les astres étaient alignés, j'allais pouvoir plonger mon regard sur Lankhmar.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgRClIclI/AAAAAAAAA3c/aw8sjjawknU/s1600-h/cycledes%C3%A9p%C3%A9es2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 311px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgRClIclI/AAAAAAAAA3c/aw8sjjawknU/s400/cycledes%C3%A9p%C3%A9es2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365018901971759698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or donc, Fafhrd (le barbare roux) et le Souricier gris (le brunet) forme un insépar... euh un duo de choc basé sur une amitié souvent mise à rude épreuve. Ils écument Lankhmar, une cité où suinte une magie bien sombre, et louent leurs épées ou courent la gueuse selon que leur bourse est vide ou pleine. Ils ont grand coeur, mais ils n'hésitent pas à faire main basse sur un butin. Ils tombent amoureux aussi vite qu'ils dégainent, se retrouvent fréquemment à ne pas travailler dans le même camp mais finissent invariablement par tout résoudre dans une bonne vieille baston où ils combattent dos à dos comme des frères (sans oublier toutefois de s'envoyer quelques répliques cinglantes pour titiller leur amitié).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est un peu &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les 3 mousquetaires&lt;/span&gt; sans Milady, sans Richelieu, sans les valets, sans les gascons... mouais, ça n'a finalement rien à voir avec le bouquin de Dumas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgMkhT9yI/AAAAAAAAA3U/yTufvWwkN64/s1600-h/cycledes%C3%A9p%C3%A9es3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 311px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgMkhT9yI/AAAAAAAAA3U/yTufvWwkN64/s400/cycledes%C3%A9p%C3%A9es3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365018825183196962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi est-ce si intéressant ? Toute simplement parce que Fritz Leiber pose içi les bases de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;sword &amp;amp; sorcery&lt;/span&gt; à papa. Ça a l'air de rien, mais cet écrivain met en scène des voleurs, des guildes, des magiciens retors, des monstres effroyables, une ville séduisante de pêchers... et le tout écrit dès les années 40. Il puise directement dans l'imagerie de Lovecraft, reprend un peu ce que faisait Howard dans ses nouvelles, mais avec un style bien à lui et un univers très sombre.&lt;br /&gt;Bon, forcément, 60 ans plus tard, toutes les nouvelles (car à l'exception du volume 5, tous les livres sont des recueils de nouvelles) ne sont pas géniales, mais ce sont des textes fondateurs qui imposent le respect.&lt;br /&gt;J'avoue que certains passages m'ont prodigieusement gonflé (des voyages interminables, tout ça pour finir immanquablement par revenir à Lankhmar), que je trouve certains artifices de narration aussi horripilants que chez &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/12/conan-le-cimmrien.html"&gt;Conan&lt;/a&gt; (comme le niveau de language qui est constant chez tous les personnages), que certaines idées ont l'air d'avoir été accouchées sous LSD, mais punaise, c'est fort. On retrouve une certaine malice chez les héros (le Souricier gris me fait penser à Cugel), Lankhmar est comme une sorte de trou noir qui attire à elle tout ce qui gravite autour de ses murs, les sorciers sont plus vicelards que Donald Rumsfled... Y'a bon.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgISoklbI/AAAAAAAAA3M/kekuGNJlMnA/s1600-h/cycledes%C3%A9p%C3%A9es4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 313px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgISoklbI/AAAAAAAAA3M/kekuGNJlMnA/s400/cycledes%C3%A9p%C3%A9es4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365018751662331314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une question pour les connaisseurs : Bragelonne a publié 5 volumes alors que la saga semble en contenir 7. Sont-ce les ventes insuffisantes qui ont poussé à ne pas publier les deux derniers ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgEk5rjGI/AAAAAAAAA3E/OZiACJyYQGA/s1600-h/cycledes%C3%A9p%C3%A9es5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 311px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgEk5rjGI/AAAAAAAAA3E/OZiACJyYQGA/s400/cycledes%C3%A9p%C3%A9es5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365018687846452322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28539307-4281482420436565807?l=hu-mu.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/HuginMunin/~4/WWpt2qHqMOc" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://hu-mu.blogspot.com/feeds/4281482420436565807/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/les-cycles-des-epees.html#comment-form" title="12 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4281482420436565807?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/28539307/posts/default/4281482420436565807?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/HuginMunin/~3/WWpt2qHqMOc/les-cycles-des-epees.html" title="Le cycle des épées" /><author><name>Cédric Ferrand</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="01860879816090208605" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://2.bp.blogspot.com/_ZY_OKo4FeUk/SnRgWW_WSLI/AAAAAAAAA3k/5YXIW21O_bc/s72-c/cycledes%C3%A9p%C3%A9es1.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">12</thr:total><feedburner:origLink>http://hu-mu.blogspot.com/2009/08/les-cycles-des-epees.html</feedburner:origLink></entry></feed>
