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<title>blog sur la traduction</title>
<link>http://www.nakedtranslations.com/fr/</link>
<description><![CDATA[Un regard pos&eacute; sur certains mots, expressions ou sur les difficult&eacute;s crois&eacute;es sur la passerelle qui m&egrave;ne de l'anglais au fran&ccedil;ais]]></description>
<dc:language>en-us</dc:language>
<dc:creator>celine@nakedtranslations.com</dc:creator>
<dc:date>2013-05-15T10:28:15+00:00</dc:date>
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<title>Mon nouveau nouveau bureau</title>
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<description>Il se passe plein de choses dans mon nouveau nouveau bureau. On peut y suivre toutes sortes de cours sur la comptabilité, le français, les maths, la littérature grecque, la mécanique et, bien entendu, comme nous sommes à Brighton, on y pratique même le yoga, le reiki, etc. « Nouveau nouveau office ? » vous entends-je dire. Eh bien oui. J’ai à nouveau déménagé. En effet, quand on cherche un endroit où installer son ordi et sa tasse préférée, il est essentiel de prendre son temps et de bien réfléchir à ses attentes et besoins afin de prendre la bonne décision. Comme d’habitude, j’ai oublié cette importante étape. Je suis allée voir un bureau que j’ai tout de suite adoré. Il était moderne, sympa et en plein cœur de mon quartier préféré, le courant est passé avec ses occupants, et boum : je me suis enthousiasmée et, égale à moi-même, j’ai pris une décision hâtive et j’ai dit oui.

J’ai duré quatre semaines. En effet, j’avais oublié un petit détail : cet espace était occupé par deux entreprises différentes, dont les employés étaient constamment au téléphone ou en réunions, ce qui pose un léger problème pour une traductrice qui doit se concentrer pendant la majorité de la journée pour pondre de jolies traductions.

Heureusement, au même moment, quatre amis à moi cherchaient aussi un bureau, et ils ont trouvé Brighton Junction, qui m’a tout de suite plu (aïe), et s’est révélé être parfait en tous points (ouf). Le bâtiment compte un espace de cotravail de 40 places environ, d’autres bureaux au premier, et le friends’ centre, une organisation de formation pour adultes. C’est donc un endroit animé et vivant où se retrouvent toutes sortes de personnes pour améliorer leurs connaissances sur une gamme impressionnante de sujets, et l’oasis de calme qu’est notre bureau partagé compte un groupe varié de freelances qui émettent un doux et studieux ronronnement collectif.

La morale de l’histoire (que j’essaierai de ne pas ignorer la prochaine fois que je me retrouverai dans une situation comparable) est la suivante : quand on cherche un bureau, il est important de réfléchir à ce qu’il doit nous apporter, et ne pas laisser des considérations secondaires, comme un quartier sympa et un design plaisant, motiver sa décision. Ce qui compte, c’est qu’il nous permette de faire notre travail dans les meilleures conditions possible.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/0i84AZjyk1E" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>La traduction freelance</dc:subject>
<dc:date>2013-05-15T10:28:15+00:00</dc:date>
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<title>Question d'équilibre</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/4kSWgcrxJeE/question-dequilibre</link>
<description>Ce blog est un vrai nid à poussière depuis janvier. Ma réapparition a beau coïncider avec l’arrivée d’un printemps tardif et indécis, je ne sors pas d’une période d’hibernation rendue nécessaire par un hiver bien trop rude. En fait, j’ai passé beaucoup de temps dehors, bousculée par des vents glaciaux, sous la pluie, la neige, la grêle et tout ce que l’hiver britannique avait en réserve pour moi. Les indépendants parlent souvent de la difficulté à parvenir à un bon équilibre entre la vie personnelle et professionnelle, et dans mon cas, la balance a brutalement penché du côté « vie personnelle » quand j’ai découvert les joies du golf et réalisé qu’il fallait absolument que j’y joue aussi souvent que possible.

Cela ne veut pas pour autant dire que j’ai négligé mon travail. Toutes les échéances ont été respectées, les documents ont été traduits de l’anglais au français, et mes clients n’ont noté aucune différence dans la manière dont j’ai géré leurs projets, mais il a bien fallu trouver du temps quelque part, et mes activités en ligne ont été reléguées au second plan pour faire de la place à ma nouvelle passion dans la vraie vie. Je sais bien que je suis allée un peu trop loin, et que pour réussir, tous les freelances doivent constamment prospecter et se mettre en avant, mais ce n’est que temporaire : les journées rallongent, et bientôt, je pourrai jouer après le travail, pendant lequel je m’occuperai à nouveau de ce blog et de mes comptes Twitter et Facebook, qui sont mes plateformes de réseautage préférées. Après quelques mois passés à vivre pleinement mon indépendance, il est temps de rétablir l’équilibre et de consacrer plus de temps à la santé de ma carrière à long terme. Bientôt.

Illustration de Mike Licht, NotionsCapital.com&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/4kSWgcrxJeE" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>La traduction freelance</dc:subject>
<dc:date>2013-04-19T10:27:34+00:00</dc:date>
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<item>
<title>L'interprétation simultanée en cabine</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/thd6BTaTHBU/linterpretation-simultanee-en-cabine</link>
<description>L’interprétariat, j’adore et je déteste. Pendant et après une mission, j’adore. Avant, je déteste. Je stresse. Me suis-je suffisamment préparée ? Va-t-il y avoir une intervenante avec un accent écossais à couper au couteau ? Je ne suis pas assez douée, et tout le monde va s’en rendre compte !! Impossible de me débarrasser de ces doutes insistants. La semaine dernière, on m’a demandé de faire de l’interprétariat en cabine, en équipe avec une autre interprète. Comme je n’ai aucune expérience du travail en cabine et que je ne voulais surtout pas décevoir mon client, je lui ai conseillé de trouver quelqu’un d’autre. Il a catégoriquement refusé, et a insisté pour que je le fasse. La flatterie étant une arme devant laquelle je suis sans défense, je n'ai eu d'autre choix que d'accepter.

J’ai eu la chance de travailler avec une excellente interprète qui avait l’habitude de ce genre de mission. Elle m’a expliqué le fonctionnement de la cabine, et comment passer le relais entre deux phrases : l’interprétariat simultané étant épuisant, une interprète prend la parole pendant 20 minutes, avant de la laisser à sa collègue et de faire un break de 20 minutes. Quand mon tour est venu, j’ai réalisé que loin d’être un environnement intimidant, la cabine est en fait l’espace le mieux adapté à ce travail : on a accès aux boutons de volume, on peut éteindre son micro, on peut avoir tous ses documents de référence et consulter l’Internet, le cas échéant, et l’on se trouve dans un environnement silencieux, ce qui aide à se concentrer sur la seule voix de l’intervenant. Et bien entendu, on travaille avec quelqu’un d’autre, et j’adore les sports d’équipe. C’était vraiment génial.

À la fin de la première session, ma collègue m’a félicitée pour une première « sim » réussie. J’ai répondu que ce n’était pas ma première fois (j’ai fait du simultané lors de nombreuses réunions, dans un hélicoptère, sur des montagnes d'ordures, sur un tracteur, sur un bateau et dans divers équipements de gestion des déchets), mais elle m’a appris que le type d’interprétariat dont j’ai l’habitude est connu dans notre secteur sous le nom de « bidule », autrement dit avec un équipement audio, mais sans cabine.

Donc, non seulement j’ai appris un terme spécialisé de mon secteur, mais je suis aussi ravie d’avoir surmonté ma phobie du travail en cabine, et j’ai hâte de relever mon prochain défi d’interprète.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/thd6BTaTHBU" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Interprétariat</dc:subject>
<dc:date>2013-01-31T21:25:40+00:00</dc:date>
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<title>L'aventure du cotravail continue</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/7LvoslSc55M/laventure-du-cotravail-continue</link>
<description>Bureau clair et spacieux, en plein centre, très facile d’accès

Je vais fêter la nouvelle année en changeant de bureau, car la société dont je suis locataire depuis deux ans déménage à Londres. 

J’avais autrefois tendance à trouver le changement un peu angoissant, mais après sept ans et quatre bureaux différents, j’ai appris que changer d’environnement de travail tous les deux ans environ peut représenter la chance de faire de nouvelles rencontres, de profiter de nouvelles opportunités et d’enrichir mes connaissances. Je me suis fait des ami(e)s dans tous les espaces de cotravail où j’ai posé mon Mac (sauf un), et les graphistes, rédacteurs, informaticiens, spécialistes des études de marché, environnementalistes, gourous du web et autres indépendants (y compris une autre traductrice !) m’ont tous permis de faire de précieuses découvertes.

J’ai donc hâte de passer à autre chose. Actuellement, après deux ans dans un petit (mais mignon) espace avec tout juste trois autres personnes, j’ai envie de m’installer dans un environnement plus animé et plus divers, afin de rencontrer d’autres freelances, de faire de nouveaux contacts, et d’enrichir mon réseau professionnel. Une autre option se présente à moi : partager un beau bureau avec quatre très bons amis, rencontrés dans mon tout premier espace de cotravail en 2005. Rares sont ceux et celles qui peuvent se vanter de passer chaque journée entourés d’amis proches, dans une atmosphère chaleureuse de soutien mutuel, et parfois d’irritation intense, et c’est un privilège que j’ai du mal à refuser, même si cela doit fermer la porte au réseautage. Enfin, on verra bien.

En attendant, je compte bien profiter de mes vacances. Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/7LvoslSc55M" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>La traduction freelance</dc:subject>
<dc:date>2012-12-18T14:49:58+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Vêlage</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/2eN4uDQ288s/velage</link>
<description>Ce matin, j'ai appris un nouveau mot : vêlage. Rien à voir avec les vaches : il s'agit de la dislocation d'un glacier en fragments, qui donne naissance aux icebergs. La video ci-dessous est extraordinaire, et j'ai hâte de voir Chasing Ice.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/2eN4uDQ288s" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Mots</dc:subject>
<dc:date>2012-12-13T09:24:41+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Un microblog et un blog</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/qdWps_FQgdA/un-microblog-et-un-blog</link>
<description>Cela fait un moment que je n’ai pas partagé de blogs sur la traduction et l’interprétariat, principalement parce que ces jours-ci, il y en a tant que j’ai déjà du mal à suivre les meilleurs d'entre eux. Cependant, j’ai eu envie de partager deux de mes sites préférés. J’ai découvert le premier tout récemment : ce n’est pas un blog, mais un microblog (tumblr) intitulé A good speech a day keeps the doctor away, et il illustre la vie d’une interprète à l’aide de gifs. Tout simplement hilarant.

Le second est une très bonne surprise. Quand mon amie Beth est partie passer un an au Sri Lanka avec Volunteer Work Abroad (VSO) en tant qu’ergothérapeute en santé mentale et a annoncé son intention de lancer un blog, je savais que j’allais aimer suivre ses aventures, mais je n’avais pas anticipé le talent avec lequel elle nous décrirait sa nouvelle vie. Certains de ses billets interpelleront quiconque a dû s’adapter à la vie dans un pays étranger et apprendre une nouvelle langue, notamment Lost in translation’s murky waters, Falling down a hole, In praise of my penguin et mon préféré, Gremlins, monkeys and mischievous spirits, où elle découvre toute la subtilité nécessaire pour être un bon interprète.

Je sais qu'ils sont en anglais, mais j'espère qu'ils vous plairont quand même. N'hésitez pas à partager vos dernières découvertes en français dans les commentaires. 

Photo : éléphants sri lankais, par Beth&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/qdWps_FQgdA" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Interprétariat</dc:subject>
<dc:date>2012-12-04T13:38:22+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Terminologie du golf</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/50nl3Y6tMQE/terminologie-du-golf</link>
<description>Je me suis récemment mise à jouer au golf. Oui, je sais. Je suis aussi étonnée que vous, mais je ne rajeunis pas, et un jour ou l’autre, le foot deviendra un peu trop brutal pour mes os vieillissants, et pour moi, une vie sans pratique régulière d’un sport est inconcevable. Et au bout du compte, c’est un sport passionnant et de plus en plus ouvert.

Comme il s’agit d’un des très rares sports pour lesquels je n’éprouvais aucun intérêt jusqu’en mars dernier, j’ignore tout de son vocabulaire français. C’est ainsi que lorsqu’une coéquipière m’a demandé si je savais comment dire divot (la motte de terre arrachée par le club au moment de l'impact avec le sol) en français, j’ai séché, et elle m’a dit qu’on pouvait le traduire par « escalope ». C’est pas joli ? J’ai tendance à penser que l’anglais est une langue généralement plus créative, alors j’ai été ravie de constater que ma bonne vieille langue maternelle m’offrait un mot aussi charmant. Cela m’a donné envie de jeter un coup d’œil à des glossaires golfiques en ligne, et j’ai trouvé un autre terme particulièrement plaisant : « virgule », qui décrit une balle qui roule sur le bord intérieur du trou avant d’en sortir. Vous en voulez un autre ? Allez, pourquoi pas : un Mulligan est un second coup accordé en cas de premier coup raté. L’origine de ce terme est controversée, mais la légende la plus courante dit qu’un certain docteur Mulligan avait l’habitude de jouer au golf entre deux visites, et qu’il était toujours en retard. Comme il était obligé de commencer à jouer sans s’échauffer, sa première balle était souvent très mauvaise, et ses amis l’autorisaient à rejouer. Cette expression est maintenant utilisée dans d’autres sports, et renvoie à une erreur pouvant être pardonnée pour cause de manque d’expérience, ou parce qu’elle sort de l’ordinaire.

Revenons à nos moutons et à la terminologie française : il semble que la plupart des termes techniques aient été empruntés tels quels, et que très peu de termes français soient utilisés ou aient été créés spécifiquement. Il se pourrait donc que « j’aille directement du bunker au green pour putter un birdie en faisant attention à éviter les pitches. » Ou tout du moins, je pense que c’est ce que je dirais, mais comme je n’ai jamais joué en français, je n’en suis pas certaine. Peut-être vais-je devoir organiser un week-end golf en France, purement à des fins de recherche et de développement professionnel, bien entendu…

Lexique du golf
Terminologie du golf&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/50nl3Y6tMQE" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Mots</dc:subject>
<dc:date>2012-11-15T09:32:04+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Linkrot</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/a6RFHYT86kw/linkrot</link>
<description>En mai, j'ai fait un peu de ménage sur ce site, et j'ai parlé de deux outils que j'ai utilisés à cet effet, notamment pour repérer les liens brisés. Ceux-ci surviennent quand un site disparaît, ou quand une page est déplacée. Non seulement ils sont désagréables pour l'utilisateur de votre site, mais ils peuvent aussi mener à des pénalités au niveau du référencement site par Google, car ils sont symptomatiques d'un site mal géré. 

Croyez-le ou non, mais j'ai quand même fini par réussir à supprimer tous les liens périmés sur mon site. Au cours de ce travail, j'ai appris que ce phénomène porte un nom : le linkrot (or link rot). Comme toujours avec la terminologie dans le domaine technologique, ce terme a été tout simplement emprunté tel quel en français, ou traduit littéralement par « pourrissement des liens », et surtout par la périphrase « problème des liens brisés/périmés/obsolètes ». 

Ce phénomène me fait hésiter à publier trop de liens à l'avenir. Au lieu de me contenter d'utiliser un lien menant au contenu intéressant, je pense que je vais aussi citer le passage pertinent, de manière à ce que mes billets conservent leur substance. Pour les utilisateurs de Mac, j'ai trouvé un excellent allié contre la déliquescence des liens.

Photo prise par moi sur la route menant à l'île de Lindisfarne&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/a6RFHYT86kw" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Marketing et networking</dc:subject>
<dc:date>2012-10-16T16:07:02+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Les génériques français et anglais des séries américaines</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/ufbzdPAVMPk/les-generiques-francais-et-anglais-des-series-americaines</link>
<description>Nous n’avions pas grand-chose dans les années 80 de mon enfance. Nous n’avions pas grand-chose, mais nous avions Dallas. Et L’amour du risque. Et Starsky et Hutch. Ces séries, nous les adorions, et nous les adorons toujours. Les rediffusions perpétuent l’amour que nous leur portons, à tel point que « Dallas » a été le premier mot prononcé par le fils de mon cousin. J’avais donc hâte de m’asseoir devant ma télé hier soir : Dallas faisait son grand retour ! Avec tous les méchants et les gentils d’antan ! J’ai même raté ma soirée foot pour le regarder chez moi. Imaginez donc ma déception quand le générique a commencé et… pas de DALLAS retentissant, pas de chanson décrivant cet univers impitoyable sous un soleil implacable, rien. Pas de chanson. Même la musique était différente. Voyez par vous-même :

Version anglaise



Version française




J’aurais dû m’y attendre. Il y a deux mois environ, j’étais en train d’écouter la radio quand mention a été faite de Stefanie Powers. « Stefanie Powers ! » me suis-je exclamée. « C’est Jennifer de L’amour du risque ! » Pas de réaction de mon autre moitié. Je me mets donc à chanter le générique. Toujours pas de réaction, et pourtant, je chante très très bien. C’est pas normal, ça. Une rapide recherche sur l’internet m’apprend qu’à l’origine, la série américaine est intitulée Hart to Hart (jeu de mots sur heart to heart, ou cœur à cœur), et que le générique français est complètement différent. Regardez un peu :



Trop de bavardages. Place à la chanson :



Et Starsky et Hutch? Vous entends-je demander. Rebelote :

Générique anglais quelconque :



Générique français sur fond de sirène hyper pêchu :



Au début, j’ai pensé que la chanson du générique français servait de scène d’exposition, afin de décrire le contexte et de donner une idée du thème de la série aux téléspectateurs étrangers. Cependant, cette théorie s’effondre avec le générique anglais de L’amour du risque, constitué d’un monologue du majordome de nos aventuriers de l’amour et du risque, qui explique à qui nous avons affaire. Une conclusion s'impose : les francophones adorent pousser la chansonnette avant leur rendez-vous hebdomadaire avec la culture américaine. 

Au-delà du générique, j’ai trouvé très intéressant de regarder cette nouvelle mouture de Dallas. Je ne me rappelle pas vraiment les réflexions que m’inspirait cette série dans les années 80, depuis mon minuscule village ouvrier perdu dans la campagne du Sud-Ouest, mais j'avais l’impression qu'elle se déroulait sur une autre planète. À vrai dire, cette nouvelle série donne toujours l’impression de décrire un monde à des années-lumière du mien, avec ses millionnaires américains dont les jardins font la taille du Pays de Galles, où les femmes de 70 ans ont l’air d’avoir 30 ans (Sue Ellen semble même avoir rajeuni depuis les années 80), et où les attitudes et pratiques quotidiennes sont très éloignées de la vie en  Europe. 

Ma scène préférée a été celle où la femme de Bobby est réveillée par un bruit au rez-de-chaussée. Que fait-elle ? Elle appelle la police ? Réveille Bobby ? S’arme d’une lampe pour se défendre ? Que nenni. Elle va silencieusement dans la pièce à côté, ouvre une armoire contenant six fusils qui auraient leur place sur un champ de bataille, et va surprendre l’intrus avec son fusil d’assaut. C’était un moment surréaliste.

Bref, regarder Dallas après tout ce temps, c’était rigolo, mais je ne pense pas que je raterai à nouveau le foot, surtout si c'est pour ne pas chanter pendant le générique.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/ufbzdPAVMPk" height="1" width="1"/&gt;</description>
<guid isPermaLink="false">1229@http://www.nakedtranslations.com/fr/</guid>
<dc:subject>Culture</dc:subject>
<dc:date>2012-09-06T10:39:36+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Conditions générales de services pour les traducteurs</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/9kITBYtWBuY/conditions-generales-de-services-pour-les-traducteurs</link>
<description>Par Dan Bradley, traducteur indépendant du japonais vers l’anglais à Édimbourg, Grande-Bretagne

Disposer de ses propres conditions générales peut être un excellent moyen de présenter ses services à des clients potentiels tout en s’assurant que le projet se déroule de la manière souhaitée. Si les accords, conditions générales et contrats freelances vous donnent des maux de tête, poursuivez votre lecture pour apprendre comment rédiger des conditions générales de services claires, professionnelles et efficaces. 

Pourquoi ai-je besoin de conditions générales de services ?
•	Pour formuler des conditions générales de services ciblées et efficaces, il est tout d’abord primordial de savoir à quel besoin elles répondent. Peut-être avez-vous eu affaire à des mauvais payeurs, et vous souhaitez vous protéger contre ce genre de situation, ou peut-être souhaitez-vous mettre en place un cadre de travail correspondant au type de client que vous méritez. En déterminant pourquoi vous avez besoin d’un tel document, vous pourrez le structurer et en définir le contenu et le ton de la manière la plus juste possible.

•	Des conditions générales de services détaillées clarifient ce que vous et votre client pouvez attendre l’un de l’autre. Elles comprennent vos services linguistiques, vos conditions de paiement, les questions de confidentialité, les procédures d’annulation, et comment vous proposez de gérer les questions et problèmes susceptibles de se présenter. Un contrat efficace présentant d’entrée de jeu vos attentes et celles du client peut éviter d’éventuels problèmes de communication ou de paiement et vous permet de vous concentrer sur votre travail.

•	Un contrat bien défini et professionnel montre à votre Client Idéal que vous prenez votre travail très au sérieux et, tout comme votre site Internet, blog ou autre support  marketing, il vous donne l'occasion de faire la démonstration de vos qualités d’écriture.

Pour qui ?

•	Si la majorité de vos clients sont des agences qui ont leurs propres contrats, ou des clients particuliers qui pourraient être rebutés par de la paperasse qu'ils peuvent juger inutile, loin de décrocher des projets, vous risquez d’en perdre si vous leur imposez la signature d’un contrat. Au lieu d’un document devant être imprimé, analysé, signé et renvoyé par chaque nouveau client, créez des conditions générales de services à titre d’information, où vous présentez votre activité et expliquez comment vous travaillez. 

•	Adaptez votre langage à votre public. Vous adressez-vous à des cabinets juridiques internationaux dans le pays de votre langue source, ou plutôt à des particuliers basés localement ? Mon Client Idéal, par exemple, aime le jargon juridique aussi peu que moi. J’ai donc rédigé des conditions générales de services en termes simples, avec des phrases courtes à la voix active.

•	Où sont vos clients ? Si vous avez des clients dans des pays différents, vous devrez peut-être vous adapter au système de paiement qu’ils utilisent déjà, ou respecter les conditions de paiement appliquées dans ces pays.

•	Au lieu d’essayer de produire un document de plusieurs pages visant tous les clients et vous protégeant contre toutes les éventualités, élaborez des conditions générales de services sous forme d'une liste de points fondamentaux, et qui jettent les bases d’une relation de confiance et d’une bonne communication. Ainsi, vous et votre client pourrez gérer tout souci éventuel avant qu’il se transforme en problème. Vous trouverez ci-dessous un cadre très simple que j’utilise pour mes propres conditions générales de services.

Par où commencer ? 

•	Rassemblez des exemples de contrats utilisés par des linguistes, y compris par ceux dont la combinaison de langues n’est pas le même que la vôtre, en menant des recherches sur des bases de données comme ProZ, Translators’ Café et Google. Examinez ce qui vous plaît et vous déplaît parmi les décisions de vos collègues, et envisagez de leur demander par email les raisons de leurs choix.

•	Vous pouvez trouver des modèles complets en anglais pour linguistes sur les sites ITI et l'American Translators Association. Il peut aussi être utile de s’intéresser à la manière dont d'autres professions abordent la question. Freelance Switch par exemple, site en anglais qui s’adresse plus à des blogueurs, auteurs et graphistes qu’à des traducteurs, est une excellente ressource, notamment les articles suivants :  8 things you should include in your terms of service (8 éléments à inclure dans vos conditions générales de services), Safer client contract (Un contrat client plus sécurisant) et What should be included in a design contract? (Ce qu’il faut inclure dans un contrat de graphisme).

•	Les termes doivent viser à créer un climat de confiance, en mettant au premier plan l’importance du projet, la confidentialité et la réponse aux attentes des clients, tout en soulignant votre responsabilité, votre transparence et votre professionnalisme. 

Mes conditions générales de services

Dans cette optique, mes conditions générales de services commencent par donner mes coordonnées complètes et les horaires auxquelles je suis joignable. Si un document long vous décourage, vous ou votre client, vous pouvez dresser une liste simple ou une lettre qui expose vos services et conditions principaux. Mes conditions générales de services commencent donc par un résumé simple : « Ces conditions générales de services décrivent les services, la question de confidentialité du client, les procédures de paiement et d’annulation des services linguistiques fournis par Dan Bradley, ci-après dénommé 'le traducteur' ». Pour structurer le document de façon claire et logique, j’utilise les rubriques suivantes :

Définitions : décrivez vos différents services, précisez le format et les dates de livraison, et si vous comptez sous-traiter ou non. 

Confidentialité : qui détient les droits d’auteur ? Comment allez-vous gérer les informations du client et la documentation supplémentaire qu’il vous fournira ? Vous réservez-vous le droit de retirer votre nom de la traduction si vous n’êtes pas satisfait des changements effectués après la réalisation du projet ?

Paiement : définissez la structure tarifaire de vos différents services, les méthodes et conditions de paiement, qui prendra les frais de transaction à sa charge, précisez les conditions de paiement anticipés, des frais de retard, des projets à long terme et tous frais supplémentaires engagés.

Annulation : expliquez la procédure suivie si le projet ne se déroule pas comme prévu, ce qui peut arriver si le client abandonne le projet, si vous tombez malade ou pour tout autre évènement indépendant de votre volonté. 

Signature : je conclus le contrat par un résumé personnalisé invitant le client à me contacter pour obtenir plus d’informations sur mes services, mon expérience, mes tarifs et ma disponibilité.

Traduction Laure Chancerelle, relecture Céline Graciet&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/9kITBYtWBuY" height="1" width="1"/&gt;</description>
<guid isPermaLink="false">1227@http://www.nakedtranslations.com/fr/</guid>
<dc:subject>La traduction freelance</dc:subject>
<dc:date>2012-08-31T12:32:01+00:00</dc:date>
<feedburner:origLink>http://www.nakedtranslations.com/fr/2012/conditions-generales-de-services-pour-les-traducteurs</feedburner:origLink></item>

<item>
<title>Repêchage</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/b9Q881WQ5QM/repechage</link>
<description>Les Jeux olympiques ont occupé une part beaucoup trop importante de mon emploi du temps la semaine dernière, et j'ai remarqué qu'un mot français datant de 1925-1930 était très utilisé : repêchage. C'est un excellent exemple d'emprunt, processus qui, pour une langue, consiste à adopter dans son lexique un terme venu d'une autre langue. Ce phénomène d'emprunt marche bien sûr aussi de l'anglais au français : dans L'aventure des mots français venus d'ailleurs (Robert Laffont, 1997, p. 17), Henriette Walter fait remarquer que sur 60 000 mots d’un dictionnaire de français usuel, 8 600 sont d’origine étrangère, soit 14,3 %, dont 25 % de mots anglais.

Les grandes périodes d'emprunt lexical dans l'histoire de l'anglais (en anglais) 

Base de données mondiale des emprunts lexicaux (en anglais)

Arbre de classification des emprunts lexicaux (en anglais)

Poissons par Richard Ling&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/b9Q881WQ5QM" height="1" width="1"/&gt;</description>
<guid isPermaLink="false">1225@http://www.nakedtranslations.com/fr/</guid>
<dc:subject>Mots</dc:subject>
<dc:date>2012-08-05T18:36:43+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Interprétariat et clash culturel</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/Hfm11POpdLo/intepretariat-et-clash-culturel</link>
<description>Cette bouteille partagée avec des amis le week-end dernier m’a rappelé un gros clash culturel, observé il y a quelques années lors d’un repas partagé par des partenaires anglais et français qui travaillaient sur un projet conjoint. Une journée chargée devait être suivie d’un dîner pris ensemble, et comme tous les Anglais ne parlaient pas français, et vice-versa, je suis restée pour les aider à communiquer.

Tout s'est bien passé jusqu’à ce que le serveur nous apporte la liste des vins. L’un des Français l'a saisie en disant : « J’imagine que tout le monde préfère le Bourgogne ? » La moitié des Français ont acquiescé avec enthousiasme, tandis que l’autre moitié a fait la moue, semblant hésiter entre politesse et indignation. Ça a été le coup d’envoi de débats passionnés sur les mérites des vins de Bordeaux et de Bourgogne qui ont duré toute la soirée.

Ces échanges franco-français étant impossibles à relayer de la manière traditionnelle, j’ai dû relever un défi complètement différent de la normale. Heureusement, le vin m’intéresse, donc j’ai pu me transformer en interprète culturel, et aider les Anglais à comprendre le contexte de la discussion à l’aide d’un cocktail d’interprétariat classique, de résumé et de détours par des sujets comme les traditions et le patrimoine. En tant que traductrice et interprète qui préfère généralement travailler avec des textes, c’est là que l’interprétariat prend toute sa saveur pour moi : de temps en temps, c’est bien agréable de devoir réagir dans l’instant à une situation inattendue, et de devoir improviser.

Cependant, le réel défi de la soirée a été de rester neutre, et de résister à la tentation de mentionner que les vins de Bordeaux sont bien entendu largement supérieurs aux vins de Bourgogne. Ayant grandi dans le Sud-Ouest de la France, mes gènes m’interdisent de penser autrement. Ce soir-là, j’ai donné un exemple édifiant de professionnalisme et de neutralité la plus absolue.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/Hfm11POpdLo" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Culture</dc:subject>
<dc:date>2012-07-06T09:44:08+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Traduire le vouvoiement et le tutoiement en anglais</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/uTdAvG6cGlA/traduire-le-vouvoiement-et-le-tutoiement-en-anglais</link>
<description>Je pense connaître l'origine de ma passion pour la traduction, qui vient de l'étude d’un texte en français et de sa traduction en anglais. Malheureusement, j'ai oublié le titre du roman d'où était extrait le passage en question, et la formulation exacte, mais je sais qu’il s'agissait d'une conversation où l'un des personnages passait du vouvoiement au tutoiement pendant une conversation avec un jeune homme ayant besoin de réconfort. Comme il n'existe pas d'équivalent lexical du vouvoiement et au tutoiement en anglais, la traductrice avait choisi d'utiliser une technique appelée compensation, où un passage impossible à traduire dans une partie du texte est rendu ailleurs, d'une manière différente. 

Le passage ressemblait à ce qui suit :
« Mais êtes-vous certain de vouloir nous quitter ? »
« J’ai bien peur de ne pas avoir le choix. »
« Tu vas me manquer. »
Le passage du vouvoiement au tutoiement trahissait un glissement du formel vers l'intime. La traduction en anglais était la suivante :
« But are you sure you want to leave us? »
« I'm afraid I have no choice. »
« I'm going to miss you, » she said, taking his hand in hers.

L'intimité accrue, exprimée de manière lexicale dans le texte d’origine, s’est donc traduite par un geste tendre en anglais. Je me rappelle avoir été épatée par un procédé aussi intelligent.

Hier soir, j'ai vu Monsieur Lazhar, un film canadien (en français) que je vous recommande chaudement, et qui contenait un autre excellent exemple de traduction du vouvoiement et du tutoiement. J'ai dû à plusieurs reprises me référer aux sous-titres pour élucider quelques québecoiseries, et c'est ainsi que j'ai repéré une traduction particulièrement futée, au moment où M. Lazhar arrive chez une collègue pour dîner, et qu'il lui dit (il ne s'agit pas des répliques exactes ; ma mémoire n'est plus ce qu'elle était) :
« Bonsoir Marie, c'est très gentil à vous de m'avoir invité. »
Ce à quoi Marie répond :
« Je t'en prie, on se tutoie. »
Ce qui donne en anglais :
« Good evening Ms. Dupont, and thank you for inviting me. »
« Please, call me Marie. »

Pas mal, non ?&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/uTdAvG6cGlA" height="1" width="1"/&gt;</description>
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<dc:subject>Le coin technique</dc:subject>
<dc:date>2012-05-10T14:49:40+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Outils d'entretien de site Internet</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/xeZdaj8GNTk/outils-dentretien-de-site-internet</link>
<description>Il est important de faire le ménage dans son chez-soi virtuel, et j'ai récemment découvert deux excellents outils pour m'y aider. Le premier s'appelle Copyscape: il vérifie que votre contenu n'existe pas ailleurs sur la toile, autrement qu'il n’a pas été copié ou plagié, ce qui peut nuire à votre référencement et, franchement, est très désagréable.

Le second, Brokenlinkcheck, passe au crible votre site pour détecter les mauvais liens, que n'apprécient ni Google, ni vos visiteurs. Après 11 ans et demi de blogage, ce site compte 324 liens brisés. Quand j'ai commencé à les supprimer, j'ai pu voir que la majorité d'entre eux se trouvaient dans les 4 431 commentaires, et menaient à un grand nombre de blogs qui ont tristement disparu. Je sais à quoi je vais consacrer mon après-midi en attendant mon nouveau projet…

Photo de much0&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/xeZdaj8GNTk" height="1" width="1"/&gt;</description>
<guid isPermaLink="false">1217@http://www.nakedtranslations.com/fr/</guid>
<dc:subject>Marketing et networking</dc:subject>
<dc:date>2012-05-08T13:13:25+00:00</dc:date>
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<item>
<title>Traducteurs, Twitter est-il dangereux pour votre activité ?</title>
<link>http://feedproxy.google.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~3/GGX6pqP5XC0/traducteurs-twitter-est-il-dangereux-pour-votre-ac</link>
<description>J’adore Twitter. Cet outil m’apporte des informations, me divertit et me donne la chance d’être en contact direct avec de nombreux et nombreuses collègues. Je suis beaucoup de traducteurs et traductrices, et nous échangeons régulièrement des informations utiles sur tout ce qui concerne la traduction. C’est pour cela que, quand j’ai reçu une demande d’une agence américaine inconnue, j’ai envoyé le tweet suivant :



Traducteurs, connaissez-vous une agence américaine appelée … ? Elle vient de me contacter, mais quelque chose cloche.

Suivi des deux tweets suivants :



On dirait que mon instinct notoirement douteux m’a encore trahie. Les négociations progressent bien.

J’aimerais pouvoir faire confiance à mon instinct, mais il me trompe si souvent… mon 6e sens adore me dérouter.

En effet, et à ma grande surprise, les négociations se passaient bien. J’étais étonnée, parce que l’email d’origine avait éveillé mes soupçons : le nom de la société m’avait immédiatement inspiré une crainte venue de je ne savais où. En plus de cela, tout le monde sait qu’il existe de nombreuses agences de traduction malhonnêtes qui ne paient jamais leurs traducteurs, et quand elles sont basées à l’étranger, on a très peu de chances de recevoir son dû. J’avais donc d’excellentes raisons de me méfier et de demander conseil à mes collègues.

Puis j’ai reçu le message suivant :

Nous avons lu votre message :

**************
Céline Graciet&#x200f;@NTceline
Traducteurs, connaissez-vous une agence américaine appelée … ? Elle vient de me contacter, mais quelque chose cloche.
**************
Pour être honnête, nous sommes très déçus. Si vous avez des doutes - posez-nous des questions. Si vous exprimez publiquement vos soupçons (« quelque chose cloche »), essayez de les justifier. Nous sommes l’une des agences de traduction les plus réputées des États-Unis, et votre message nous laisse un goût amer. 

Tous mes emails comptent un lien menant à ma page Twitter, alors je n’étais pas étonnée qu’ils aient vu mon tweet. J’ai répondu de la manière suivante :


J’utilise régulièrement Twitter pour échanger ouvertement des informations sur les agences de traduction avec mes collègues. Comme vous devez le savoir, il existe de nombreuses sociétés peu recommandables, et votre nom m’a rappelé celui de l’une d’entre elles. Il m’aurait été difficile de vous demander si c’est bien vous qui avez refusé de payer l’une de mes collègues il y a un ou deux mois. :)

Pour moi, cette fonction d’entraide est l’un des meilleurs aspects des médias sociaux. J’espère que vous avez vu que j’ai dit que mes craintes n’étaient basées sur rien, que je ne peux jamais compter sur mon instinct, et que j’ai confirmé que mes soupçons étaient infondés. Toutes les personnes qui me suivent savent donc que j’ai pêché par excès de prudence, et que vous n’avez rien à vous reprocher.

Si vous le désirez, je suis prête à envoyer un tweet confirmant que vous êtes une agence professionnelle, et je suis désolée de vous avoir vexés.

Leur réponse :

Céline :
1. Vous auriez pu nous demander de vous envoyer des références professionnelles, ce qui ne nous aurait posé aucun problème.
2. Vous ne m’avez pas vexée, car nous travaillons avec de nombreuses personnes/entreprises du monde entier, et nous gérons nos relations de manière professionnelle, et non pas émotionnelle.
3. Nous acceptons vos excuses, mais notre relation professionnelle s’arrête là.

Aïe. J’ai envoyé un dernier message :

J’aime utiliser mon réseau de collègues respectés pour obtenir des informations de qualité, et je n’y vois rien de répréhensible. Je n’ai rien dit de mal contre votre société : je me suis contentée de demander des informations à cause de doutes vagues, et j’aurais été prête à confirmer qu’ils n’étaient fondés sur rien. Pour moi, cela entre dans le cadre des précautions nécessaires pour protéger mon activité contre toute éventuelle complication. Je suis étonnée que cela vous déplaise, mais je respecte votre réaction.

J’ai donc perdu un client potentiel, ce qui est loin d'être idéal quand on est indépendant. Si je pouvais revenir en arrière, je ne mettrais sans doute pas « quelque chose cloche » dans mon tweet, car cela peut être vu comme une accusation voilée, même si ce n’était pas le cas. Cependant, je pense que je demanderais quand même des renseignements à mes collègues. Certaines organisations se méfient visiblement des médias sociaux (ce qui, selon moi, transparaît dans le commentaire sur « l’expression publique »), mais cela ne veut pas dire que je vais arrêter de profiter au maximum de ce que Twitter offre de mieux : des informations claires et transparentes à partir de sources de confiance, et qui m’aident à protéger mon activité.

Et vous, cher/chère internaute ? Faites-vous attention quand vous utilisez Twitter dans un contexte professionnel ? Exercez-vous une certaine censure sur vous-même ?

Twitter buttons&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/BlogDeNakedTranslations/~4/GGX6pqP5XC0" height="1" width="1"/&gt;</description>
<guid isPermaLink="false">1215@http://www.nakedtranslations.com/fr/</guid>
<dc:subject>La traduction freelance</dc:subject>
<dc:date>2012-04-04T14:34:50+00:00</dc:date>
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