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	<title>Le Blog Culturel</title>
	
	<link>http://www.aporteedart.fr/blog</link>
	<description>Jazz - Peinture - Musique Classique - Rock - Photographie - Cinéma - Art Contemporain - Opéra</description>
	<lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 12:20:53 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Cannes 2013 : une sélection américaine</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 12:20:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 15 au 26 mai 2013 se tient le 66ème festival de Cannes qui cette année s’annonce particulièrement relevé, tant par la sélection officielle que les projections autour de l’événement annuel que les cinéphiles du monde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="size-medium wp-image-1129 alignnone" title="festival-cannes-2013" src="http://www.aporteedart.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/festival-cannes-2013-218x300.jpg" alt="" width="218" height="300" /></strong></p>
<p>Du 15 au 26 mai 2013 se tient le 66ème festival de Cannes qui cette année s’annonce particulièrement relevé, tant par la sélection officielle que les projections autour de l’événement annuel que les cinéphiles du monde entier ne rateraient pour rien au monde.</p>
<p>Annonçons-le d’emblée, le festival s’annonce très américain cette année, la sélection faisant la part belle aux réalisateurs d’outre atlantique, qu’ils soient jeunes ou déjà confirmés. Parmi les plus attendus citons le dernier Steven Soderbergh, dont la rapidité de production n’a d’égale que la qualité de ses films, toujours surprenant. Gageons que ce <em>Behind the Candelabra</em> (<em>Ma vie avec Liberace</em>) sera du même acabit que ces dernières œuvres, et que ce biopic relatant la relation entre le célèbre présentateur et joueur de Piano Liberace et son amant devrait surprendre le jury, notamment par l’association entre Matt Damon et Michael Douglas.</p>
<p>Autre film attendu, <em>Inside Lewyn Davis</em> des frères Coen, chouchou du festival, qui cette fois narre le quotidien des chanteurs compositeurs dans les années 1960, traversant les Etats-unis en quête d’inspiration.</p>
<p>Jim Jarmush présentera <em>Only Lovers Left</em> Alive, où il retravaille le mythe du vampire et de l’amour éternel… On salive déjà de la prestation que peut offrir un auteur tel que Jarmush dans cette relecture d’un thème à la mode ces dernières années.</p>
<p>Citons enfin le dernier James Gray, réalisateur de grand talent qui réalise un nouveau drame noir avec <em>The Immigrant</em>, après les brillants <em>We Own the Night</em> et <em>Two lovers</em>, situant cette fois son œuvre dans les années 1920. On attend une confirmation des capacités de réalisation de Nicolas Winding Refn avec <em>Only God Forgives</em>, de nouveau avec Ryan Gosling. Le film d’ouverture, <em>Gatsby le Magnifique</em> de Baz Lurhmann, s’annonce comme un chef d’œuvre visuel, mais peut-être un peu creux selon les premiers retours.</p>
<p>Enfin et pour clore notre sélection américaine, citons <em>Nebraska</em>, d’Alexander Payne qui promet une confrontation familiale au cœur de l’Amérique profonde des plus prenante.</p>
<p>Rendez-vous fin Mai pour les résultats.</p>
<p>Site officiel : <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr.html" target="_blank">http://www.festival-cannes.fr/fr.html</a></p>
<p>Sélection officielle :</p>
<p>Film d’ouverture :<br />
Baz LUHRMANN -  GATSBY LE MAGNIFIQUE (H.C.)</p>
<p>Valeria BRUNI TEDESCHI &#8211; UN CHÂTEAU EN ITALIE<br />
Ethan COEN, Joel COEN - INSIDE LLEWYN DAVIS<br />
Arnaud des PALLIÈRES &#8211; MICHAEL KOHLHAAS<br />
Arnaud DESPLECHIN &#8211; JIMMY P. (PSYCHOTHERAPIE D&#8217;UN INDIEN DES PLAINES)<br />
Amat ESCALANTE &#8211; HELI<br />
Asghar FARHADI &#8211; LE PASSÉ<br />
James GRAY &#8211; THE IMMIGRANT<br />
Mahamat-Saleh HAROUN &#8211; GRIGRIS<br />
Jim JARMUSCH &#8211; ONLY LOVERS LEFT ALIVE<br />
JIA Zhangke - TIAN ZHU DING (A TOUCH OF SIN)<br />
Abdellatif KECHICHE &#8211; LA VIE D’ADELE &#8211; CHAPITRE 1 &amp; 2<br />
KORE-EDA Hirokazu &#8211; SOSHITE CHICHI NI NA (TEL PERE, TEL FILS)<br />
Takashi MIIKE &#8211; WARA NO TATE (SHIELD OF STRAW)<br />
François OZON &#8211; JEUNE &amp; JOLIE<br />
Alexander PAYNE &#8211; NEBRASKA<br />
Roman POLANSKI - LA VÉNUS À LA FOURRURE<br />
Steven SODERBERGH &#8211; BEHIND THE CANDELABRA (MA VIE AVEC LIBERACE)<br />
Paolo SORRENTINO &#8211; LA GRANDE BELLEZZA (THE GREAT BEAUTY)<br />
Alex VAN WARMERDAM &#8211; BORGMAN<br />
Nicolas WINDING REFN -  ONLY GOD FORGIVES</p>
<p>Film de clôture :<br />
Jérôme SALLE &#8211; ZULU (H.C.)</p>
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		<item>
		<title>Le Bain Turc, Ingres : histoire et analyse</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 12:43:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le BainTurc, Ingres, 1862 Louvre, Huile sur toile marouflée sur bois, 110 x 110 cm Contexte Le Bain Turc est un parfait exemple de la mode orientaliste en France, au XIXe siècle. Parmi les peintres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="size-medium wp-image-1125 alignnone" title="bain-turc-ingres" src="http://www.aporteedart.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/bain-turc-ingres-298x300.jpg" alt="" width="298" height="300" /></p>
<p>Le BainTurc, Ingres, 1862</strong><br />
<strong>Louvre, Huile sur toile marouflée sur bois, 110 x 110 cm</strong></p>
<p><strong>Contexte</strong></p>
<p>Le Bain Turc est un parfait exemple de la mode orientaliste en France, au XIXe siècle. Parmi les peintres romantiques, Delacroix et Ingres ont admiré l’Orient. Les écrivains, sous le charme des Mille et une nuits, se tournent également vers cet Orient fantasmé : Flaubert écrit Salambo, Hugo publie Les Orientales.</p>
<p><strong>Description</strong></p>
<p>Le Bain Turc est une scène de bain, où l’on voit que l’orientalisme offre à Ingres un cadre idéal pour peindre l’érotisme et représenter des corps langoureux, sous une chaleur humide. Le Bain Turc est l’ultime toile d’Ingres, datée de 1862, et signée. Ingres y a ajouté fièrement qu’il l’a peinte à l’âge de 82 ans (AETATIS LXXXII). Et en effet, la toile est la synthèse de toute l’œuvre peinte d’Ingres.</p>
<p><strong>Détails</strong></p>
<p>Le Bain Turc est une incroyable synthèse des toiles et dessins d’Ingres. La femme de dos est ainsi la reprise directe du motif de La Baigneuse de Valpinçon et d’un autre tableau, Intérieur au harem.</p>
<p>La femme allongée à droite est la citation de La Dormeuse de Naples. La baigneuse debout au fond à droite est un écho à la Vénus anadyomène. On peut également reconnaître dans cette accumulation de corps féminins des études de nus antérieures ou des dessins d’après des gravures sur l’Orient.</p>
<p>Dans cet hymne à la femme, Ingres a également intégré des portraits de femmes qu’il a connues : Madeleine Chapelle, sa première femme ; Delphine Ramey, sa seconde épouse ; la blonde Adèle Maizony de Lauréal, cousine de Madeleine.</p>
<p>La manière de procéder d’Ingres, par collage de différentes études et motifs, a suscité la critique : « Voici une toile de ce malheureux peintre appelé Ingres qu’on appelle le Bain Turc, où l’on voit une masse de femmes agglomérées l’une à l’autre comme une galette d’asticots. » (Paul Claudel)</p>
<p><strong>Format : du rectangle au rond</strong></p>
<p>Dans sa première version, Le Bain Turc était de format rectangulaire. Puis, la toile fut agrandie et adaptée au format circulaire, en 1860. Cette forme ronde, appelée « tondo », était utilisée chez les classiques pour les sujets religieux : ici, elle apparaît comme une sorte de judas par lequel un œil voyeur observe les chairs offertes à sa vue.</p>
<p><strong>Composition</strong></p>
<p>La composition suit ce format circulaire et joue de cercles concentriques qui suivent les arabesques des femmes. La baigneuse de dos attire particulièrement l’attention. C’est une joueuse de Tchégour, dont le visage se dérobe à la vue. Son turban attire la lumière et reprend ce motif circulaire. Quelques lignes droites viennent ensuite apporter des repères à la composition : le bassin, la marche, la porte, la niche, la table accueillant la nature morte du 1er plan.<br />
De plus, Ingres crée un rythme musical, en reprenant certains motifs avec une symétrie inversée (comme la danseuse aux bras levés de l’arrière-plan et la femme alanguie aux bras levés du 1er plan).</p>
<p><strong>Historique</strong></p>
<p>Le commanditaire du tableau est le prince Napoléon, en 1848. Mais quand Ingres livre son tableau en 1859, l’épouse du prince est à ce point choquée que le tableau est rendu à Ingres, en échange d’un autoportrait de l’artiste.</p>
<p>Le Bain Turc retourne à l’atelier et Ingres lui donne en 1860 sa forme circulaire. Khalil Bey, ambassadeur de Turquie en France, amateur de sujets érotiques, commanditaire de la fameuse Origine du monde de Courbet, repère le tableau et l’acquiert.</p>
<p>C’est en 1911 que le Louvre fait l’acquisition du Bain Turc.</p>
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		<title>Miles Davis et le quintette perdu</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Apr 2013 18:06:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jazz]]></category>

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		<description><![CDATA[Le parcours créatif et stylistique de la carrière du trompettiste Miles Davis (1928-1991) a suivi de multiples directions sans cesse renouvelées. La pléthore de productions discographiques existante permet aujourd’hui à tous – les mélomanes comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1119" style="margin: 5px;" title="Miles Davis" src="http://www.aporteedart.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/miles-davis-live-in-europe-1969-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" />Le parcours créatif et stylistique de la carrière du trompettiste Miles Davis (1928-1991) a suivi de multiples directions sans cesse renouvelées. La pléthore de productions discographiques existante permet aujourd’hui à tous – les mélomanes comme les curieux – d’en témoigner. Cependant, un épisode « mythique » et essentiel pour l’histoire du jazz n’avait jamais été enregistré par le circuit officiel de la Columbia. Affaire résolue avec la parution du coffret « Miles Davis Quintet – Live in Europe 1969, The Bootleg Series Volume 2 » qui réunit en 3 CD et 1 DVD quatre concerts effectués lors de deux tournées européennes d’un orchestre dont l’existence d’un témoignage enregistré s’avérait une nécessité.</p>
<p style="text-align: justify;">Miles Davis est LE musicien de l’histoire du jazz dont on peut aisément dire qu’il « inventa » de nouveaux styles. Il fut cependant systématiquement aux premières loges de la plupart des bouleversements stylistiques de cette musique. Après avoir intégré les techniques du bebop dans l’orchestre de Charlie Parker, il réunit un ensemble de neuf musiciens pour l’enregistrement de sessions, qui, tout en adoucissant l’expressionnisme du bop, le mêlait à des considérations issues de la musique savante européenne (et notamment la technique du contrepoint) : ces sessions « Capitol » (1949-1950) seront bientôt réunis sous l’intitulé de « Birth of the Cool ». Et si ensuite la paternité de la modalité dans le jazz posera problème (improvisation sur très peu d’accords, à l’opposé de la saturation harmonique du bebop), c’est malgré tout Miles Davis qui la systématisera, notamment au sein de son célèbre album « Kind of Blue » (1959).</p>
<p style="text-align: justify;">À croire que Miles programmait une révolution stylistique tous les dix ans, puisqu’en 1969, il introduira dans les studios des instruments électriques (pianos, guitares, basses, effets) et les rythmes binaires empruntés au rock, musique à succès de l’époque, et de fait, inventera littéralement le style jazz-rock comme l’illustre l’évolution entre ces deux albums charismatiques « In A Silent Way » (février 1969) et « Bitches Brew » (août 1969). Mais ce que donne à entendre les quatre concerts du coffret pré-cité – captés à Juan-Les-Pins juste avant les séances « Bitches Brew » pour les deux premiers, et au mois de novembre pour les suivants – c’est moins une image de ce qu’aurait pu donner sur scène le jazz-rock des studios qu’une continuité du jeu interactif des précédentes formations du trompettiste.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce « Lost Quintet », c’est finalement le « troisième quintette » de Miles Davis. Celui qu’on appela le « premier » (ou « The Quintet ») est composé entre autres du saxophoniste John Coltrane, et participe d’une manière à la fois détendue et exploratrice aux innovations du hard-bop du milieu des années 1950. Le « second quintette » (1964-1967), qui réunit Wayne Shorter au saxophone ténor, Herbie Hancock au piano, Ron Carter à la contrebasse et Tony Williams à la batterie, saura intégrer les acquis du free-jazz tout en gardant un fort rapport au mélodique et au swing. La puissance interactive et la liberté maîtrisée de ce second quintette a participé du qualificatif de « controlled freedom », de liberté contrôlée, à son égard. Et ce « quintette perdu » qu’on peut entendre dans le coffret, où Chick Corea (piano electrique), Dave Holland (contrebasse) et Jack DeJohnette (batterie) remplace la précédente section rythmique, continue cette liberté contrôlée, en y ajoutant une certaine densité sonore expérimentée dans les studios.</p>
<p style="text-align: justify;">Une telle manière de jouer le jazz a marqué à jamais la modernité de cette musique. Le saxophoniste de ce quintette, Wayne Shorter, fait d’ailleurs paraître ces jours-ci un nouvel opus avec son propre quartette (« Without a Net », parut en février 2013) qui se situe à l’autre extrêmité de cette généalogie de la « liberté contrôlée » initiée par le second quartette et densifié par le « quintette perdu » aujourd’hui retrouvé. Le concert filmé à Berlin du 7 novembre 1969, d’excellente qualité d’image et de son, en plus d’illustrer cette évolution stylistique musicale, donne également à voir l’évolution du style vestimentaire des musiciens. Miles Davis a troqué son costume de jazzman pour une chemise large et un foulard coloré : le symbole d’un changement pour les musiciens de jazz à l’aube des <em>seventies </em>qui, comme les rockers, joueront bientôt dans les grands festivals naissants devant parfois plusieurs centaines de milliers de spectateurs.</p>
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		<item>
		<title>Rock et cinéma au Forum des Images</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 16:42:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>

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		<description><![CDATA[Rock et cinéma ont toujours fait bon ménage. Le premier est d’ailleurs souvent au service du deuxième, quel que soit le scénario des œuvres cinématographiques. Il arrive parfois que le cinéma est au service du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1114" style="margin-right: 10px; margin-bottom: 10px;" title="san-francisco" src="http://www.aporteedart.fr/blog/wp-content/uploads/2013/03/san-francisco-300x128.jpg" alt="" width="300" height="128" />Rock et cinéma ont toujours fait bon ménage. Le premier est d’ailleurs souvent au service du deuxième, quel que soit le scénario des œuvres cinématographiques. Il arrive parfois que le cinéma est au service du rock, pour mieux lui rendre hommage. C’est ce que propose de nous faire redécouvrir le Forum des Images à Paris, à l’occasion d’un cycle qui dure 1 mois et demi.</strong></p>
<p>Pas moins de 100 films, biopics, ou concerts sont à l’affiche du Forum des Images dans son cycle « En avant la musique ! ». Nous vous faisons part de notre petite sélection, à ne pas louper pour les amateurs de ces deux arts du XXè siècle.</p>
<p>« <em><strong>Walk The Line</strong></em> » de James Mangold retrace le parcours du chanteur country Johnny Cash. Rebelle, insaisissable, Johnny Cash par leu jeu de Joachim Phoenix nous emmène dans l’Amérique profonde des années 60.</p>
<p>« <em><strong>24 Hour Party People </strong></em>» de Michael Winterbottom est le portrait d’une ville qui s’étire sur 15 années, de l’époque des Sex Pistols à la folie de Madchester et son « Hacienda ». Tout ce qui a fait la musique rock anglaise est là, du punk à l’électronique, en passant par le new wave et la britpop. Indispensable.</p>
<p>« <em><strong>Quadrophenia</strong></em> » de Franck Roddam, sur fond de Who, est un témoignage sur l’antagonisme mods et rockers dans les années 60 en Angleterre. LE film mods, s’il en est un !</p>
<p>« <strong><em>The Harder They Come</em></strong> » de Perry Henzel vous emmènera dans la Jamaïque des années 60 et 70, à la découverte de son industrie musicale hostile. Le rôle premier est joué par Jimmy Cliff, alors chanteur quasi inconnu du grand public. C’est d’ailleurs de ce film que sera tiré le magnifique « Many Rivers to Cross ». Ce film est évidemment un vibrant au hommage aux sound systems et au reggae.</p>
<p><strong>Le Forum des Images</strong><br />
Forum des Halles – Paris 1er<br />
Cycle « En Avant la Musique »<br />
Depuis le 6 mars et jusqu’au 21 avril 2013<br />
<a href="http://www.forumdesimages.fr/fdi/Cycles/En-avant-la-musique-!/Tout-le-cycle-!" target="_blank">Plus d’informations ici </a></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/APorteDart/~4/HzoJTLKRr5I" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Guernica de Pablo Picasso : histoire et analyse</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Mar 2013 21:44:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>

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		<description><![CDATA[Été 1936 : la guerre civile en Espagne éclate, opposant le front nationaliste – la Phalange – mené par Franco, et le front républicain. En avril 1937, Franco a fait appel aux armées fascistes italiennes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="size-full wp-image-1084 alignnone" title="guernica-picasso" src="http://www.aporteedart.fr/blog/wp-content/uploads/2013/03/guernica-picasso.jpg" alt="" width="600" height="265" />Été 1936 : la guerre civile en Espagne éclate, opposant le front nationaliste – la Phalange – mené par Franco, et le front républicain. En avril 1937, Franco a fait appel aux armées fascistes italiennes et aux commandos allemands. La petite ville de Guernica est bombardée par un raid aérien de la Luftwaffe allemande. Sans défense, Guernica est totalement anéantie en quelques heures.</strong> <strong>Description</strong></p>
<p>Organisé en frise, Guernica est dominé par le noir et blanc. Cette réduction des couleurs l’apparente à un article de journal, qui ancre clairement Guernica à l’actualité, au bombardement de cette petite ville espagnole. Cette absence de couleur évoque également la mort. Guernica est le tableau de la colère, de l’indignation, de l’impulsion rageuse. Vingt sept mètres carré : l’oeuvre est monumentale, dans tous les sens du terme.</p>
<p><strong>Composition</p>
<p></strong>Au moment du bombardement de Guernica, Picasso vit à Paris avec sa compagne, Dora Maar. Presque quotidiennement, Dora Maar va photographier les différents états de l’oeuvre et les croquis préparatoires. Au fur à mesure de l’avancement du tableau, Picasso resserre la tension dramatique autour de détails hautement symboliques et appuie sa composition, en frise et en triangle. Cette organisation triangulaire, dont la torche constitue le sommet, met en évidence une répartition en trois parties : la partie gauche est occupée par le taureau et la femme à l’enfant ; la partie droite par la femme en péril ; la partie centrale est consacrée au cheval blessé et à la porteuse de lumière. Deux êtres humains en détresse scandent cette composition.</p>
<p><strong>Détails</p>
<p></strong>• Le cheval : au centre du tableau, sous l’ampoule électrique, il se tord de douleur. Son corps est transpercé par une lance, dont la pointe ressort de son flanc. Il est le symbole du peuple espagnol.<br />
• Le taureau : il symbolise la brutalité et l’obscurité.<br />
• La mère et l’enfant : image de la détresse, avec la mère hurlant sa douleur. Elle pourrait être l’image de Guernica, où périrent tant de femmes et d’enfants, ou même de Madrid, dont le nom vient de madre &#8211; mère (la guerre d’Espagne a commencé par le siège de Madrid).<br />
• La porteuse de lumière : la tête blanche, comme aspirée, entre furieusement dans l’image, pourrait symboliser la lutte contre l’obscurantisme.<br />
• La femme en fuite : à droite, en bas, ses membres déformés alourdissent sa course et accentuent le sentiment d’horreur.<br />
• La femme sautant de la maison embrasée : elle lève les bras, elle est l’image de la victime.<br />
• Le combattant : près de son glaive, Picasso fait croître un rameau d’olivier.</p>
<p><strong>Historique</p>
<p></strong>Créé en quelques semaines par Pablo Picasso, sur commande des républicains pour le pavillon Espagnol de l’Exposition universelle de Paris de 1937 (dédiée au progrès et à la paix), Guernica exprime la révolte du peintre espagnol. Après de nombreuses expositions, Picasso a souhaité que le tableau ne bouge pas du MoMA de New York, sauf pour revenir en Espagne «quand les libertés publiques seraient rétablies». Picasso refusait son retour en Espagne tant que vivrait le général Franco, aussi le tableau a passé une partie de sa vie en exil. Il est ramené du MoMA en Espagne en 1981 et installé au musée du Prado, en attendant la construction du musée d’art moderne. Il est actuellement exposé au musée Reina Sofia à Madrid depuis 1992, dans une salle à son intention.</p>
<p><em>Guernica<br />
</em>Madrid, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Huile sur toile, 351 x 782 cm</p>
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		<title>L’architecture au XIXe siècle</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Mar 2013 11:16:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que les premières structures industrielles reflètent l’industrialisation du siècle et sont l’oeuvre des ingénieurs, les architectes du début du XIXe siècle continuent d’investir les styles historiques, avec un intérêt grandissant pour le Moyen Age. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1081" style="margin-bottom: 5px;margin-right: 5px;" title="tour-effeil-paris" src="http://www.aporteedart.fr/blog/wp-content/uploads/2013/03/tour-effeil-paris-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />Alors que les premières structures industrielles reflètent l’industrialisation du siècle et sont l’oeuvre des ingénieurs, les architectes du début du XIXe siècle continuent d’investir les styles historiques, avec un intérêt grandissant pour le Moyen Age. Né en réaction contre les dérives de l’industrialisation à outrance et la reproduction sclérosante des grands styles, l’Art Nouveau va imposer, d’abord en Angleterre puis dans les pays d’Europe, l’étude du motif naturel et développer un art total, de la bâtisse aux éléments de décoration : l’imagination est de retour.</strong></p>
<p><strong>Nouveaux protagonistes, nouveaux matériaux</strong></p>
<p>Produits en série, la fonte, le fer, l’acier, le verre, puis le béton armé se mettent au service de programmes nouveaux : gares, usines, édifices culturels (salle de lecture de la Bibliothèque Nationale à Paris, Henri Labrouste, 1857-1867), marchés couverts (Halles de Paris, Victor Baltard, 1854-1866), ouvrages d’art (Viaduc de Garabit, Gustave Eiffel, 1880-1884).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La querelles des styles : styles historiques et art nouveau</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le néo-classicisme antiquisant s’est répandu en Europe, de Londres à Saint-Pétersbourg, dès la fin du XVIIIe s. En France, il s’impose pendant tout le premier tiers du XIXe s. : Arc de triomphe de l’Etoile (1806-1836). Puis l’intérêt grandissant pour l’histoire favorise un retour aux styles du passé. Le Moyen Age est à l’honneur. Viollet-le-Duc publie le Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle (1854 – 1868) et restaure le château de Pierrefonds (1857-1884).</p>
<p style="text-align: justify;">A la fin du siècle, la réaction à l’académisme se fait sentir à Bruxelles (Victor Horta), à Vienne (Otto Wagner), à Glasgow (Charles Rennie Mackintosh), à Barcelone (Antonio Gaudi), à Nancy (Henri Sauvage), à Paris (Hector Guimard) avec l’art nouveau, un art total qui renoue avec les savoir-faire artisanaux et renouvelle formes et ornements.</p>
<p><strong>Focus- L&#8217;ingénieur</strong></p>
<p>Le XIXe siècle voit s’affirmer le personnage de l’ingénieur-constructeur qui, aux côtés de l’architecte, va promouvoir les technologies et les matériaux nouveaux, engageant ainsi l’art de bâtir dans un processus de remise en question propre à l’orienter dans la «voie rationnelle». Le rôle nouveau de l’ingénieur s’inscrit dans le cadre d’une société qui s’organise autour des grandes cités industrielles. Sous-tendu par un discours humaniste et la foi dans une ère nouvelle, il participe d’une politique de développement des travaux publics qui lie les intérêts privés aux intérêts d’état.</p>
<p><strong>Quelques grands monuments architecturaux du XIXe</strong></p>
<p>Casa Batllo, Barcelone, 1904-1906, Antoni Gaudi – Art Nouveau<br />
Tour Eiffel, Paris, 1889, Gustave Eiffel – Age des machines<br />
Palais de Westminster, Londres, 1860, Charles Barry et Augustus<br />
Pugin – Néo-gothique<br />
Capitole, Washington, 1863, Thomas Ustick Walter – Néo-classicisme</p>
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		<title>Abécédaire des réalisateurs : Werner Herzog</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Mar 2013 10:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[« Peut-être que je cherche des choses utopiques, de l’espace pour l&#8217;honneur et le respect de l&#8217;homme, des paysages vierges, des planètes qui n&#8217;existent pas encore, des contrées rêvées. Très peu de gens cherchent ces images [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1076" style="margin-bottom: 5px;margin-right: 5px;" title="werner-herzog-aguirre" src="http://www.aporteedart.fr/blog/wp-content/uploads/2013/03/werner-herzog-aguirre-211x300.jpg" alt="" width="211" height="300" />« </strong><em>Peut-être que je cherche des choses utopiques, de l’espace pour l&#8217;honneur et le respect de l&#8217;homme, des paysages vierges, des planètes qui n&#8217;existent pas encore, des contrées rêvées. Très peu de gens cherchent ces images aujourd&#8217;hui. » </em>– <strong>Werner Herzog</strong>.</p>
<p>Werner Herzog, de son vrai nom Werner H. Stipetic, est né le 5 septembre 1942 à Munich. Autodidacte, il se dirige vers le cinéma dont il acquiert la maitrise sur la tard en poursuivant des études d&#8217;histoire et de littérature, à Munich, puis à Pittsburgh, où il doit, pour subsister, travailler comme soudeur dans une aciérie. Il tourne plusieurs films sur l&#8217;Afrique (<em>Fata morgana</em>) dans sa première période qui le marqueront physiquement, puisqu&#8217;il sera emprisonné et blessé à coups de baïonnettes. En 1969, il sort <em>Les nains aussi ont commencé petits</em>, qui ne trouve que l&#8217;indifférence du public. C’est en 1972, année de la première d&#8217;<em>Aguirre</em>, que son talent sera enfin reconnu.<br />
<em><br />
L&#8217;énigme de Kaspar Hauser</em> obtient le Prix Spécial du Jury au Festival de Cannes 1975, Werner Herzog connaît enfin la consécration internationale. En 1978, le tournage de <em>Nosferatu</em>, avec Klaus Kinski et Isabelle Adjani, nouvelle version du roman de Bram Stoker, mais aussi hommage au chef-d’œuvre de F.W. Murnau, tourné en 1922, finit d’installer un réalisateur à part, qui navigue entre documentaire, œuvres de fictions hallucinées et retour sur le patrimoine cinématographique allemand. Dans les années 90, il réalise ainsi plusieurs documentaires dont <em>Ennemis intimes</em> portrait de son comédien fétiche Klaus Kinski avec qui il entretient longtemps une relation d&#8217;attraction-répulsion complexe.</p>
<p>Il retourne au long-métrage en 2006 avec le film <em>Rescue Dawn</em> et en décembre 2008, le <em>Centre Pompidou</em> lui rend hommage à travers une grande rétrospective de ses films. Il en profite la même année pour tourner deux films qu&#8217;il présente au festival de Venise en 2009 avec tout d&#8217;abord un remake du film d&#8217;Abel Ferrara <em>Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle Orléans</em> avec Nicolas Cage dans le rôle-titre puis <em>My Son, My Son, What Have Ye Done</em>? avec Willem Dafoe, polar psychologique où il affiche l’ensemble des thématiques qui lui sont chères : la déchéance des hommes, la solitude face au monde et à sa beauté malgré l’influence corruptrice de l’humanité.</p>
<p><strong>Les indispensables &#8211; Filmographie sélective :</strong><br />
- <em>Aguirre: La colère de Dieu</em> (1972)<br />
- <em>Nosferatu, fantôme de la nuit </em>(1979)<br />
- <em>Fitzcarraldo</em> (1982)<br />
<em>- Cobra Verde</em> (1987)<br />
- <em>Ennemis intimes</em> (1999)<br />
- <em>Grizzly Man </em>(2005)<br />
- <em>My Son, My Son, What Have Ye Done</em>?  (2009)</p>
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		<title>L’Azerbaïdjan sous l’objectif</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Mar 2013 15:09:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[Après une première présentation à Londres en novembre 2012, l’exposition « L’Azerbaïdjan sous l’objectif » se tiendra à Paris du 7 au 17 mars à l’Espace Beaurepaire (10e arrondissement). Organisée par le Cercle Européen d’Azerbaïdjan, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1071" style="margin-bottom: 5px; margin-right: 5px;" title="Fouad Babayev - Les flammes et l'aiguille" src="http://www.aporteedart.fr/blog/wp-content/uploads/2013/03/Fouad-Babayev-Les-flammes-et-laiguille-222x300.jpg" alt="" width="222" height="300" />Après une première présentation à Londres en novembre 2012, l’exposition « L’Azerbaïdjan sous l’objectif » se tiendra à Paris du 7 au 17 mars à l’Espace Beaurepaire (10e arrondissement). Organisée par le Cercle Européen d’Azerbaïdjan, cette exposition rassemble près de 100 oeuvres photographiques inédites sur l’Azerbaïdjan. Elles offrent un nouveau regard sur ce pays méconnu, situé entre le Caucase et la mer Caspienne, aux confins de l’Orient et de l’Occident.</p>
<p style="text-align: justify;">Les photographies exposées sont le fruit d’un concours de photographie organisé par le Cercle européen d’Azerbaïdjan de juillet à septembre 2012, et sélectionnées parmi 750 photos envoyées par des amateurs et professionnels du monde entier. Le jury, composé du photographe mondialement reconnu Henry Dallal &#8211; célèbre notamment pour ses photos de la Reine Elizabeth II &#8211; et de Caroline Metcalfe, directrice de la photo au magazine <em>Condé Nast Traveller</em>, a décerné le premier prix à la photographie <em>Les Aînés</em>, de l’artiste azéri Asim Talib, prise en 1985. Le travail de M. Talib a été récompensé dans de nombreuses manifestations, ainsi que par l’ONU.</p>
<p style="text-align: justify;">Henry Dallal a commenté : « <em>Caroline Metcalfe et moi avons aimé explorer l’Azerbaïdjan à travers ces magnifiques images. Toutes reflètent la diversité des paysages et des atmosphères, tantôt grandioses ou mystérieuses, de ce pays. La photo “Les Aînés”, à laquelle nous avons décerné le premier prix, nous a émus par son caractère à la fois historique et intemporel ». </em>Henry Dallal, membre du jury de sélection sera présent lors de l’inauguration de l’exposition qui se tiendra à Paris le mercredi 6 mars.</p>
<p><strong>Informations pratiques :</strong><br />
Exposition &laquo;&nbsp;L&#8217;Azerbaïdjan sous l&#8217;ojectif&nbsp;&raquo;<br />
Espace Beaurepaire &#8211; 28 rue Beaurepaire &#8211; 75010 Paris<br />
Métro Jacques Bonsergent ou République<br />
Du lundi au samedi de 12h à 20 h et le dimanche de 12h à 18h<br />
Entrée libre</p>
<p>Photo : <em>Les Flammes et l&#8217;Aiguille</em>, Fouad Babayev, 2012</p>
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		<title>Mais où est passé Liu Bolin ?</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 17:42:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[Liu Bolin est « l’homme-caméléon » : il se fond dans les paysages les plus variés, vêtu de son costume d’ouvrier chinois soigneusement recouvert de couleurs. Au cœur de sa démarche, la question du corps [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1066" style="margin-bottom: 5px;margin-right: 5px;" title="liu-bolin" src="http://www.aporteedart.fr/blog/wp-content/uploads/2013/03/liu-bolin-187x300.jpg" alt="" width="187" height="300" />Liu Bolin est « l’homme-caméléon » : il se fond dans les paysages les plus variés, vêtu de son costume d’ouvrier chinois soigneusement recouvert de couleurs. Au cœur de sa démarche, la question du corps et de son environnement social : comment se fondre ou au contraire ressortir dans un paysage socio-culturel donné ?</strong></p>
<p>C’est en 2005 que Liu Bolin a initié son travail de camouflage, à la suite de la destruction volontaire de son atelier et du village de Suojiacun par les « autorités chinoises ». Son œuvre porte alors l’empreinte forte de la contestation, sa disparition dans le décor évoquant moins un individu en perte d’identité, qu’un être submergé par l’emprise de la nation sur les citoyens.</p>
<p>Mais en 2006, Liu Bolin est inquiété par les autorités chinoises : il a l’audace de se mettre en scène au milieu de la place Tian’anmen, sous le portrait gigantesque de Mao Tsé-Tung. Dès lors, le projet « Hiding in the City » évolue et les recherches de Liu Bolin se déplacent de la République populaire de Chine vers l’Occident. « L’Etat est plus fort que l’artiste en guerre », murmure l’artiste dans un documentaire à voir, consacré à la Chine et à ses nouveaux dissidents : est-ce cette raison qui a poussé l’artiste à abandonner la Chine et ses lieux chargés de symboles ? Et pourtant, l’art du camouflage est un facteur déterminant d’évolution et de survie…</p>
<p>Exposées à la galerie Paris-Beijing jusqu’au 9 mars 2013, les photographies de Liu Bolin montrent un homme qui par sa transparence, affiche sa visibilité. « J&#8217;ai décidé de me fondre dans l&#8217;environnement, affirme l&#8217;artiste chinois. Certains diront que je disparais dans le paysage. Je dirais pour ma part que c&#8217;est l&#8217;environnement qui s&#8217;empare de moi. » Force est de constater que l’individu impose sa résistance, malgré tout.</p>
<p>•<strong> Exposition « Liu Bolin, Hiding in the city » &#8211; Du 31 janvier au 9 mars 2013, Galerie Paris-Beijing, 54, rue du Vertbois 75003 Paris</strong><br />
• <a href="http://www.youtube.com/watch?v=hp107kbVJG0" target="_blank">Documentaire : « Chine, les nouveaux dissidents : des artistes en guerre contre le pouvoir » </a></p>
<p>Photos :<br />
<em>Hiding in the city, n°2, Demolition, </em>2006<em><br />
Hiding in the city, n°93, Supermarket, n°2, </em>2010</p>
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		<item>
		<title>Minimalist Dream House à la Cité de la Musique</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Feb 2013 15:40:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique Classique]]></category>

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		<description><![CDATA[La programmation de concerts de La Cité de la Musique a souvent excellé dans la  présentation de divers cycles musicaux à la fois pertinents et proposant une ouverture sur toutes les musiques. C’est le cas, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1063" style="margin-bottom: 5px; margin-right: 5px;" title="cite-de-la-musique" src="http://www.aporteedart.fr/blog/wp-content/uploads/2013/02/cite-de-la-musique-300x137.jpg" alt="" width="300" height="137" />La programmation de concerts de La Cité de la Musique a souvent excellé dans la  présentation de divers cycles musicaux à la fois pertinents et proposant une ouverture sur toutes les musiques. C’est le cas, une fois de plus, avec l’invitation pour trois soirées du 18 au 20 février des sœurs pianistes Katia et Marielle Labèque, qui proposent de découvrir sur scène ce courant bien vaste qu’on appelle la « musique minimaliste », et d’en élargir les frontières pour mieux les redéfinir. Petite présentation de ce cycle intitulé <em>Minimalist Dream House</em>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On utilise parfois à outrance le qualificatif « minimaliste » pour désigner une musique qui serait basée sur un matériau sonore très restreint ou qui mettrait en avant un caractère particulièrement répétitif. Abus de langage ? Il est vrai que le terme est pratique, parfois excessif, mais pas tant éloigné que ça de cette définition.</p>
<p style="text-align: justify;">La « musique minimaliste » (parfois appelée également « musique minimaliste répétitive américaine ») est un courant de la musique savante né dans les années 1960 qui tente de proposer une approche différente de la radicalité intellectualiste ou conceptualiste présente dans les divers courants de la musique contemporaine de l’époque (notamment la musique sérielle ou les expérimentations de John Cage).</p>
<p style="text-align: justify;">À New York ou sur la côte ouest des États Unis, les premiers représentants du mouvement seront La Monte Young, Terry Riley, Steve Reich et Philip Glass. Ces compositeurs proposent une musique dénudée de ses atouts ornementaux, axée sur la répétition perpétuelle, qui travaille sur le décalage de ces répétitions (ce qui procure un caractère hypnotique) et qui renoue parfois avec un certain pathos qui faisait défaut à la musique contemporaine d’alors. C’est d’ailleurs ce qui a valu au courant d’être fréquemment utilisé comme musique de film, ce qui lui apporta un certain succès bien souvent reproché par les institutions du monde musical savant.</p>
<p style="text-align: justify;">Les enjeux de ce cycle de Katia et Marielle Labèque seront d’abord de présenter les grands représentants de ce courant, mais aussi d’en retracer une certaine généalogie : le programme du premier soir intitulé « <em>Beginnings</em> » proposera les pièces initiatrices du mouvement (<em>Mescaline Mix </em> et <em>In C</em> de Terry Riley, <em>Piano Phase</em> de Steve Reich) mais également de nous éclairer sur l’influence de l’épure dans la musique d’Erik Satie (cité systématiquement par ces compositeurs), et du « minimalisme » expérimental de John Cage, jusqu’à remonter à l’époque de la Renaissance avec une relecture de Tarquino Merula.</p>
<p style="text-align: justify;">Le second soir, « <em>Europeans and Experimentalits</em> », continuera d’évoquer les aspects les plus avant-gardistes de ces compositeurs Américains, mais aussi de témoigner de la propagation qu’a connu cette musique jusqu’en Europe (avec notamment la musique du compositeur Anglais Michael Nyman ou du « mystique » Estonien Arvo Pärt). Le cycle se conclura avec « <em>Rock &#8216;N Rollers</em> » qui tentera d’illustrer comment la musique minimaliste a investi le champ du rock (notamment le rock d’avant-garde avec Sonic Youth, mais aussi certains groupes plus pop comme Radiohead) et de la musique électronique dans son sens le plus large, avec des réinterprétations de morceaux allant de Brian Eno à Aphex Twin.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faudrait ajouter à cela la répercussion du terme dans ce qu’on a appelé la « Techno minimale », courant centré à Berlin au début de ce siècle, mais aussi le rapport répétitif et organique au rythme du jazz ou l’aspect hypnotique de certaines musiques extra-européennes (par exemple le principe de « bourdon » de la musique indienne) comme influences essentielles et nécessaires à l’émergence de la musique minimaliste, et la boucle serait bouclée.</p>
<p style="text-align: justify;">Les concerts auront lieu dans la Salle des Concerts de la Cité de la Musique et les soirées des 18 et 20 février seront retransmises par France Musique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Informations pratiques :</strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Katia &amp; Marielle Labèque : <em>Minimalist Dream House</em></strong> du 18/02/2013 au 20/02/2013</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tarif C (25 € – 20 €) par soir.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Toutes les infos : </strong><a href="http://www.citedelamusique.fr/francais/cycle.aspx?id=464" target="_blank">http://www.citedelamusique.fr/francais/cycle.aspx?id=464</a></p>
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